ADAPEI 29

Informations


Lettre d’informations du CRA Bretagne – Mai 2024



Le Télégramme – Châteaulin – 16 avril 2024 – Par Marina Chélin

C’est une question difficile qui ronge les parents d’enfant handicapé : « que va-t-il devenir après nous ? ». À Châteaulin, un projet expérimental, nommé « Après-parents », tente d’apporter des réponses aux familles.

Vivien Le Roux et Soazig Trouchard, coordinateurs du Centre local d’information et de coordination (Clic) Pleyben-Châteaulin-Porzay, seront les deux référents du projet « Après-parents » sur le territoire de la communauté de communes. (Photo Le Télégramme/Marina Chélin)

Selon une enquête de l’Unapei, c’est « LA » question qui préoccupe le plus les parents d’enfant handicapé. « Que va-t-il devenir quand nous ne serons plus là ? ». Une inquiétude légitime, car « chez nous, en France, il n’y a rien », a rappelé Jean-François Quillien, lui-même père d’un fils déficient intellectuel de 41 ans. Le lundi 15 avril 2024, ce Quimpérois est venu présenter le projet « Après-parents » à Châteaulin pour accompagner et aider les familles à anticiper l’avenir.

Un réseau inspiré d’un modèle belge

« Quand on est parents d’un enfant handicapé, on est toujours inquiets, quel que soit son âge », confie une maman. « C’est pas facile de vieillir, surtout quand on est en campagne », souffle une autre. « On se sent tellement seul… », ajoute une troisième, très émue. C’est pour tenter de combler ce vide abyssal que le dispositif expérimental « Après-parents » a vu le jour. Il se construit sur le modèle d’un service social belge, appelé Madras, qui fonctionne depuis une vingtaine d’années. En Finistère, le réseau s’est mis en place grâce à différents partenaires : MDPH (Maison départementale pour les personnes handicapées), Udaf (Union départementale des associations familiales), ATP (Association tutélaire du Ponant), AS Domicile (association d’aide, de soins, d’assistances, de services à domicile en Pays de Morlaix). Sur le territoire de la communauté de communes Pleyben-Châteaulin-Porzay, les interlocuteurs des familles seront Soazig Trouchard et Vivien Le Roux, coordinateurs du Clic (Centre local d’information et de coordination).

« Quand on est parents d’un enfant handicapé, on est toujours inquiets, quel que soit son âge »

« Trop de situations où c’est la catastrophe »

À ce jour, déjà 80 familles finistériennes ont pris contact avec la quinzaine de référents du projet « Après-parents ». « On ne voit que trop de situations où c’est la catastrophe. Par exemple, une maman âgée qui décède et on ne découvre qu’à ce moment-là qu’elle a un fils handicapé à la maison », raconte Soazig Trouchard, rappelant qu’il est important d’anticiper pour éviter que « l’enfant ne soit baladé d’institution en institution ».

Laisser une trace du parcours de l’enfant

Selon la professionnelle, le dispositif est une « bulle d’air » qui rassure beaucoup les familles. Écouter, apporte des conseils, faire cheminer, tels sont les objectifs du projet. « Quelquefois, il s’agit aussi de passer le relais pour une démarche administrative car on n’a plus la force de la faire ». À terme, le but est aussi de laisser une trace du parcours de l’enfant, de ses habitudes de vie, de sa santé, etc. ». Un « guide » qui contribuerait à « garantir la qualité de vie de l’enfant au décès des parents » et permettrait à ces derniers de « partir sereinement ».

Contact

Adapei du Finistère au 02 98 55 51 43 ; courriel, adapei29@wanadoo.fr.

Rendez-vous personnalisés, gratuits et confidentiels.




Lettre d’informations du CRA Bretagne – avril 2024


Comme chaque année, la Journée mondiale de sensibilisation à l’autisme est organisée le 2 avril.

Le CRA Bretagne, les associations d’usagers et d’autres acteurs du domaine organisent à cette occasion divers événements au cours du mois d’avril pour informer le grand public sur le sujet.


Nous avons listé sur cette page les événements que nous organisons dans chaque département ou que nous avons repérés dans ce cadre.


Vous pouvez également contacter les associations locales via les coordonnées sur la page Associations pour savoir si elles organisent d’autres événements.


Février 24


Journal des Genêts d’Or et de Sevel du mois de février

Au sommaire :

  • Partenariat Produit en Bretagne avec Sevel et LGO
  • Tournoi départemental de para-basket
  • Concours de bande-dessinée – Maxime Croguennec
  • Projet européen 2024 Sevel

Cliquez sur l’image ci-dessous pour accéder au journal vidéo.


Éditée le 1er mars 2024



Le Journal des Genêts d’Or et de Sevel Services – janvier 2024

Au sommaire de cette édition :

  • Quelles surprises pour ce début d’année ?
  • Retrouvez dans ce mois-ci toutes les actus et notre surprise !

Cliquez sur l’image ci-dessous pour accéder au journal vidéo.


Éditée le 2 février 2024


Handicap.fr – 1 février 2024 – Par  E. Dal’Secco

Le filon de la sous-traitance, une fraude bien orchestrée ? Des démarcheurs offensifs, se faisant passer pour l’Etat, mettent la pression sur les entreprises pour les inciter à passer commande auprès du secteur protégé. Deux experts alertent !

Sur son site, l’Agefiph met en garde : « Des individus contactent les entreprises par téléphone pour les inciter à passer au plus vite des commandes de fournitures diverses avec des structures du secteur protégé (Esat) (ndlr : ou adapté (EA)), le plus souvent fictives, afin de limiter leur contribution » à ce fonds pour l’emploi des travailleurs handicapé dans le privé.

Dans le premier volet de cette enquête, le cas d’Elodie, dirigeante d’une PME, illustre ce procédé. Chef d’entreprise, vous y êtes confronté, que faire ? Réponses de Stéphane Clavé, directeur juridique de l’Agefiph, et Sébastien Citerne, délégué général de l’Unea (Union nationale des entreprises adaptées).

Handicap.fr : Ce genre de pratiques, c’est nouveau ?

Sébastien Citerne : Non, l’Unea les dénonce depuis très longtemps. Des menaces de contrôle par les services de l’Agefiph ou de la Direccte (direction régionale du travail) sont même parfois avancées. Il reste encore quelques « margoulins » qui ont des pratiques peu scrupuleuses et desservent l’ensemble des acteurs du secteur du handicap.

Il faut inciter toutes les entreprises à ne pas donner suite à ce genre de pratiques car les activités ne génèrent pratiquement aucun travail des salariés en situation de handicap. C’est de la vente de papeterie reconditionnée et achetée à des grossistes, de panier garni avec des produits non réalisé par des EA, de champagne…

Je rappelle que les coûts des matières premières doivent être déduits du chiffre d’affaires total réalisé. Pour se sortir du risque de sur-contribution, il existe un nombre incalculable de prestations simples (nettoyage de locaux, de vitres, traiteurs, impression de support de com…) qui peuvent être réalisées par des salariés d’EA ou des usagers d’Esat. Enfin, pour être déduites de la contribution 2023, les factures doivent être payées en 2023.

H.fr : Est-ce une pratique commerciale douteuse ou une réelle arnaque ?

Stéphane Clavé : Depuis quelques temps, de nombreux démarcheurs utilisent des techniques persuasives, insistantes, voire agressives, pour solliciter les entreprises et les duper. Ce type de mail avec un nom de domaine « doeth.info » est un moyen offensif pour tromper les entreprises sur la véracité des informations fournies et les inciter à contractualiser avec une entreprise du secteur protégé.

Pour déterminer s’il s’agit d’une « arnaque », les entreprises doivent être vigilantes en se renseignant auprès d’organismes comme l’Agefiph, l’Urssaf, l’Unea ou encore le Gesat. Il est impératif qu’elles vérifient si leur interlocuteur est bien une entreprise du secteur protégé (entreprise adaptée, travailleur indépendant handicapé, Esat) et que la proposition commerciale respecte bien la législation du code du travail sur la déduction des contrats de sous-traitance dans la DOETH (Déclaration obligatoire des travailleurs handicapés). La vigilance prime.

H.fr : Que pensez-vous du procédé en deux temps qui laisse d’abord penser qu’il s’agit un organisme officiel puis, derrière, est suivi de vente de produits ?

Stéphane Clavé : C’est une technique de vente que l’Agefiph n’a pas à commenter et elle ne peut se prononcer sur la fictivité du type de structures qui adresse les mails. Mais elle se doit d’alerter.

Néanmoins, le procédé utilisé, à savoir un mail donnant des informations légales sur l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés, évoquant une potentielle éligibilité à une « aide à l’inclusion », amène à s’interroger sur l’interlocuteur. Si, dans le mail, aucune indication ne précise la provenance, les conditions d’éligibilité, la nature de cette aide, il faut être vigilant. D’autant plus, et c’est très important, que cette aide ne figure pas dans l’offre d’intervention de l’Agefiph, ni ne fait partie des aides étatiques. 

Sébastien Citerne : Cela peut s’apparenter à de l’arnaque, de l’abus de faiblesse.

H.fr : Quel recours pour les entreprises en cas de doute ?

Stéphane Clavé : Le premier est de vérifier l’identité de son interlocuteur et les informations données. Si l’entreprise se rend compte, après avoir contractualisé, et ce malgré les informations données par le démarcheur, que les conditions de déduction des contrats de sous-traitance pour l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés ne sont pas remplies, elle peut prendre des mesures judiciaires (dépôt de plainte, par exemple).

En parallèle, si le démarcheur ou l’entreprise délivrant les produits se prévaut d’un quelconque lien avec l’Agefiph, l’entreprise sollicitée doit informer notre fonds, qui mettra en œuvre tous les moyens juridiques à sa disposition, à l’instar de ce qu’il a déjà engagé, comme la fermeture forcée de sites Internet ou le dépôt de plaintes.

Sébastien Citerne : Il faut que chaque structure victime dénonce à la DGCCRF (Direction de la répression des fraudes) et à l’Agefiph.


Décembre 23


[Places disponibles] Formation pour Proches aidants de personnes TSA – Insertion professionnelle

Le Centre Ressources Autisme Bretagne organise :

une formation gratuite sur la thématique de l’insertion professionnelleà destination des proches aidants d’adultes ayant reçu un diagnostic d’autisme / TSA (Trouble du spectre de l’autisme)au printemps 2024 sur chaque département breton

Il reste encore des places pour cette formation ; les demandes d’inscription sont ouvertes jusqu’au 16 février 2024.

Retrouvez toutes les informations sur notre site : https://www.cra.bzh/actualites/formation-proches-aidants-insertion-professionnelle-2024

Pouvez-vous transmettre cette information aux personnes susceptibles d’être intéressées et à tous les professionnels d’accompagnement qui pourront diffuser cette information ?

Notre site : https://www.cra.bzh/actualites/formation-proches-aidants-insertion-professionnelle-2024  

Notre page Facebook : fb.me/crabretagne  

Notre page LinkedIn : www.linkedin.com/company/centre-ressources-autisme

Vous trouverez d’autres événements sur notre site dans notre rubrique Agenda et en vous abonnant à notre lettre d’informations.

Pour plus d’informations, vous pouvez contacter contact@cra.bzh.


Vacances Adaptées Adultes


Éditée le 8 janvier 2024


Le Journal des Genêts d’Or et de Sevel Services – décembre 2023

Au sommaire de cette édition :

  • Marché de Noël à Kérozal
  • Formation à l’ITES de Brest – Intervenir auprès de personnes TSA
  • Défi marque employeur
  • Championnat départemental de tir à l’arc adapté

Cliquez sur l’image ci-dessous pour accéder au journal vidéo.

Joyeuses fêtes à tous !


Formation proches aidants – Insertion professionnelle (2024)

Le Centre Ressources Autisme Bretagne organise

une formation gratuite sur la thématique de l’insertion professionnelleà destination des proches aidants d’adultes ayant reçu un diagnostic d’autisme / TSA (Trouble du spectre de l’autisme)au printemps 2024 sur chaque département breton

Clôture des inscriptions :  le 15 février 2024.

Retrouvez toutes les informations sur notre site : https://www.cra.bzh/actualites/formation-proches-aidants-insertion-professionnelle-2024


LE MAG N° 4

Novembre 23


Le Journal des Genêts d’Or et de Sevel Services – novembre 2023

Au sommaire :

  • Duo Day 2023
  • Nouveauté à Kamadéo – Prestation photo
  • Séjour au Luxembourg – Cuisine et développement durable
  • Sport adapté à Plourin-Lès-Morlaix
  • Cartes postales à l’EHPAD De Kerallan

Bon visionnage


Lettre d’informations Autisme Bretagne

Novembre 2023


Le Journal des Genêts d’Or et de Sevel Services – octobre 2023

Au sommaire :

  • Le lancement de Ker’Aidants
  • Les 40 Ans de l’ESAT de Saint-Pol-de-Léon
  • Séjour aux Luxembourg
  • Ploujean fête les 60 ans des Genêts d’Or
  • Stage en milieu ordinaire au service informatique

Bonne lecture


LE MAG N° 3

Octobre 23


LE MAG N° 2

Septembre 23


Le Journal des Genêts d’Or et de Sevel Services – septembre 2023

Bonne lecture


Plus de 80 personnes intéressées par le projet d’une MAS à Milizac-Guipronvel

Le Télégramme – Milizac-Guipronvel – 5 octobre 2023

Une maison d’accueil spécialisée (MAS) de 56 places doit voir le jour, à Milizac-Guipronvel, en 2026. Plus de 80 personnes ont pris connaissance du projet, ce mercredi.

Plus de 80 personnes ont assisté à la réunion de présentation du projet de création d’une MAS à Milizac-Guipronvel

La municipalité de Milizac-Guipronvel et l’Association hospitalière de Bretagne ont proposé, ce mercredi 4 octobre 2023, une réunion publique de présentation du projet de création d’une maison d’accueil spécialisée dans la commune. Plus de 80 personnes ont assisté à ce rendez-vous et ainsi pu prendre connaissance du projet. Xavier Chevassu, directeur de l’AHB, a présenté le projet hospitalier qui prévoit la création de 56 places pour des adultes en situation de handicap et cinq places supplémentaires « hors murs » pour des personnes à domicile.

« Un projet arboré, à proximité immédiate du centre »

Le projet immobilier a été présenté par le cabinet d’architecture Blézat. Situé à la périphérie de Milizac et au bord de la rue de l’Argoat, le terrain permettra, selon le cabinet, « de proposer un projet arboré, à proximité immédiate du centre de la commune. L’ensemble des constructions sera de plain-pied et répartis en espaces extérieurs spécifiques par unité de vie ». Le terrain est en cours d’acquisition par la commune qui sera le lotisseur. La partie non utilisée du site accueillera également, à terme, quelques logements. Le projet qui vient d’être lancé devrait durer trois ans, la maison d’accueil spécialisée devant être achevée pour fin 2026.

Des interrogations

Les quelques interrogations du public concernaient surtout la place de la maison d’accueil spécialisée dans le tissu local, et son souhait de travailler avec les acteurs locaux. Ce qu’a confirmé Xavier Chevassu. Autre interrogation : l’influence sur le flux de véhicules généré par l’établissement. L’Association hospitalière de Bretagne a rassuré l’auditoire en précisant que « les 70 emplois générés concernaient une activité vingt-quatre heures sur vingt-quatre et donc étalée dans la journée ». Le maire, Bernard Quillévéré, a complété en précisant que « l’essentiel du trafic se ferait probablement par le haut (rue de l’Argoat) mais que le plan de circulation restait à définir lors des différentes études et qu’une enquête d’utilité publique sera menée ».


56 places d’accueil d’adultes polyhandicapés en projet à Milizac-Guipronvel

Le Télégramme – Milizac-Guipronvel – 4 octobre 2023 – Par Yann Le Gall

Une maison d’accueil spécialisée de 56 places doit voir le jour, à Milizac-Guipronvel, en 2026. Avec l’espoir de décongestionner l’hébergement de personnes handicapées, dans le Finistère.

Représentants de l’association hospitalière de Bretagne, de la mairie de Milizac-Guipronvel (le maire Bernard Quillévéré au centre) et du cabinet d’architectes Blézat espèrent un démarrage du chantier de la future Maison d’accueil spécialisée en mai 2025. (Photo Le Télégramme/Yann Le Gall)

Émis en décembre 2022, à la suite de la présentation du plan handicap du conseil départemental du Finistère, l’appel à projets de l’Agence régionale de santé de Bretagne, pour la création de nouvelles places d’accueil de personnes porteuses de handicap, a reçu la réponse la plus convaincante de la part de l’Association hospitalière de Bretagne (AHB) et de la commune de Milizac-Guipronvel.

En septembre/octobre 2026, une Maison d’accueil spécialisée de 56 places devrait accueillir ses premiers résidents – personnes porteuses de polyhandicaps et de troubles du spectre autistique – à la lisière du bourg de Milizac. Sur un terrain, bientôt municipal, d’environ 1,2 hectare à proximité des services et commerces de la dynamique commune (4 620 habitants) du Pays d’Iroise, proche de la métropole brestoise.

Cinq prises en charge aux domiciles

Le service prendra également en charge cinq adultes handicapés, à leurs domiciles, dans un rayon de 20 km. « Nous travaillerons avec les réseaux et les associations médico-sociales du secteur pour répondre aux besoins de la population du Finistère », détaille Xavier Chevassu, directeur général de l’Association hospitalière de Bretagne, qui inaugurera, à Milizac, son tout premier établissement finistérien.

L’AHB injectera 13 M€ dans la construction d’un ensemble architectural partagé en trois ailes, chacune accueillant un type de handicap, avec des sous-unités de six places, s’agissant des troubles autistiques. L’ARS financera le fonctionnement de la MAS, à raison de 4 à 6 M€ par an.

Le défi du recrutement

Entre 70 et 80 salariés équivalents temps plein doivent être recrutés pour faire tourner la structure. Pas évident quand on sait, qu’à une dizaine de kilomètres de là, à Ploudalmézeau, l’extension de dix places de la MAS des Genêts d’Or, inaugurée fin 2022, n’a toujours pas été mise en service, faute de personnel.

Bien conscient de cette difficulté de recrutement, Xavier Chevassu prône « des actions à mener avec des opérateurs santé de l’agglomération pour former des professionnels (aides-soignants, infirmiers, accompagnateurs éducatifs et sociaux, éducateurs spécialisés, kinés…) qui rejoindront l’effectif de Milizac mais aussi d’autres opérateurs. Je pense à Ploudalmézeau ».

De la place dans les IME

L’enjeu dépasse cette seule future Maison d’accueil spécialisée de Milizac-Guipronvel. En accueillant 56 adultes porteurs de handicaps, elle libérera de la place aux enfants et ados dans les Instituts médico-éducatifs. « Dans le Finistère, nous avons déjà repéré une vingtaine de jeunes adultes accueillis en IME en attente de places en MAS », précise Myriam Benhaberrou, directrice du pôle médico-social de l’association hospitalière de Bretagne.


Le journal “spécial été”

1 sep. 2023

Découvrez en images les moments mémorables de cet été 2023 !

Notre journal “spécial été” vous plonge dans une saison de rencontres, de découvertes et de sourires !

Pour le découvrir : ici


Lettre d’informations Autisme Bretagne


Lettre d’informations Autisme Bretagne

5 juillet 23

Ce document est également consultable au format pdf à cette adresse : https://bit.ly/LI_CRABr_JA23


Le Journal des Genêts d’Or et de Sevel Services – juin 2023

Bonjour,

Découvrez les actualités du mois de juin de l’association Les Genêts d’Or et de Sevel.

Pierre et Sophie sont prêts pour le départ des vacances d’été et cette année, ils ont décidé de faire du covoiturage…

Bonne lecture


Le Journal des Genêts d’Or et de Sevel Services – Mai 2023

Le journal des Genêts d’Or et de Sevel services en différé du Festival Les Petites Folies à Lampaul-Plouarzel.

Au programme :

  • la découverte du navire Le français par les jeunes du tremplin et de l’IME de Plabennec,
  • les rencontres de la réhabilitation psychosociale à Brest,
  • la troupe Catalyse : visite de l’espace de travail au SEW
  • les travaux à l’EHPAD des 4 moulins Brest,
  • la participation de l’ESAT de Ploudalmézeau au festival des petites folies.

Bonne lecture !


Lettre d’informations Autisme Bretagne

Éditée le 9 mai 2023

Ce document est également consultable au format pdf à cette adresse : https://bit.ly/LI_CRABr_Mai23


Le Journal des Genêts d’Or et de Sevel Services – Avril 2023

Avril 2023

Journal MENSUEL réalisé par des ouvriers de l’ESAT de Guipavas travaillant et/ou intervenant à Kamadéo. Ce format présente différents évènements qui animent les différentes structures des Genêts d’Or et Sevel Services (sport, culture, CCVS, portes ouvertes, découverte d’un métier, inaugurations…).

Présentation: Sophie MONAT, Pierre CARIO, Jean-Baptiste LURTON et Matthieu MENEZ

Équipe de réalisation: Jean-Baptiste LURTON – Christophe TALLEC – Matthieu MÉNEZ – Pierre CARIO – , Laurent REGUER.

Musique : RocknStock “Bouncy Nigh Short” – Motion Array Licence Oliver Kobak “Must Dance” – Motion Array Licence DimmySad “Game Power On” – Motion Array Licence

Réalisation Kamadéo:

Production audiovisuelle solidaire

ESAT Guipavas – Les Genêts d’Or www.kamadeo.org

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Formation pour proches aidants 2023 – Adultes

http://www.cra.bzh/actualites/formation-pour-proches-aidants-2023-adultes


TV LGO du mois de mars 2023

mars 2023

Formation pour proches aidants 2023 – Adultes

http://www.cra.bzh/actualites/formation-pour-proches-aidants-2023-adultes


Formation pour Proches aidants – Comportements problèmes – Auray 16 et 17 mai 2023

Courriel de Centre de Documentation CRA Bretagne : Formation pour Proches aidants – Comportements problèmes – Auray 16 et 17 mai 2023

04/04/23 17:05

Bonjour,

Le Centre Ressources Autisme Bretagne organise une formation gratuite qui cible les proches aidants d’enfants et/ou d’adultes avec autisme / TED / TSA, ayant besoin d’acquérir des connaissances sur la gestion des comportements problèmes.

La formation aura lieu le 16 et 17 mai 2023 à Auray.

Notre site : http://www.cra.bzh/actualites/comportements-problemes-formation-aidants


Lettre d’informations Autisme Bretagne

Éditée le 28 mars 2023

Ce document est téléchargeable sur le site du CRA Bretagne (Actualités > Lettre d’informations).


Monter son dossier MDPH

Le Centre de Ressources Autisme Bretagne organise sur chaque département breton en 2023 des temps d’information gratuits sur le remplissage d’un dossier MDPH :

  • A destination des personnes autistes / avec TSA (diagnostiquées ou suspectées),
  • A destination de leurs familles (parent, conjoint…)

Seront présentés le dossier MDPH, les aides possibles, et les informations à transmettre lors du montage du dossier.

La participation aux réunions est gratuiteL’inscription est obligatoire.

Nous demandons aux personnes intéressées de s’inscrire sur le formulaire en ligne de leur département, plus bas dans ce courriel ou à venir sur notre site : http://www.cra.bzh/actualites/information-autisme-monter-son-dossier-mdph-printemps-2023

N’hésitez pas à diffuser largement cette information aux personnes concernées.


Information pour personnes autistes et familles

Monter son dossier MDPH

Animation par Gwenaëlle CASTELNAU (assistante sociale à l’UAC du CRA Bretagne) et un représentant d’association.

 Côtes d’ArmorSamedi 17 juin 20239h30-12h30Askoria – 12 rue du Vau MenoSAINT BRIEUCLien d’inscription :https://my.weezevent.com/cotes-darmor-information-autisme-monter-son-dossier-mdph FinistèreSamedi 8 avril 20239h30-12h30Patronage laïque de Lambézellec – 8 rue du LannocBRESTLien d’inscription :https://my.weezevent.com/reunion-dinformation-droits-et-demarches
Ille-et-VilaineSamedi 27 mai 20239h30-12h30Adresse à confirmerRENNESLien d’inscription : à venir MorbihanSamedi 6 mai 20239h30-12h30Salle Hélène Branche – 18 rue du PenherAURAYLien d’inscription :https://my.weezevent.com/morbihan-information-autisme-monter-son-dossier-mdph

La participation est gratuite. L’inscription est obligatoire.
Les personnes intéressées peuvent s’inscrire sur le formulaire en ligne de leur département.


Vous trouverez d’autres événements sur notre site dans notre rubrique Agenda et en vous abonnant à notre lettre d’informations.

Vous pouvez transmettre cette information aux personnes intéressées de votre département, via :

Notre site : www.cra.bzh/actualites/information-autisme-monter-son-dossier-mdph-printemps-2023

Notre page Facebook : fb.me/crabretagne  

Notre page LinkedIn : www.linkedin.com/company/centre-ressources-autisme  

Pour plus d’informations, vous pouvez contacter doc@cra.bzh.


TV LGO du mois de février 2023


Lettre d’informations du CRA Bretagne

Mois de mars 2023


Caf.fr : les démarches simplifiées pour les tuteurs

Handicap.fr / Actualité, Démarches / 8 février 2023 • Par  E. Dal’Secco

Finie la version papier ! Les Caf proposent désormais aux 143 000 tuteurs dits “physiques” un compte sur caf.fr qui leur est propre pour faciliter les démarches en ligne pour le compte de leur “protégé”.

« Les bénéficiaires de l’AAH peuvent faire tout type de déclaration en ligne, à l’exception des personnes sous tutelle ou curatelle renforcée » qui doivent envoyer leurs demandes par le biais de formulaires papier, expliquait la Cnaf (Caisse nationale d’allocations familiales) en 2020 (Lire : AAH et prime d’activité : déclaration impossible en ligne? ). Combien de temps cette exception pouvait-elle durer ?

Des parents-tuteurs lassés

« Je ne peux faire la déclaration en ligne pour mon fils atteint d’autisme, témoignait un papa. Cela fait quatre mois que sa prime d’activité ne lui a pas été versée ». « Je me suis aperçu que les allocations de mon fils, qui travaille en Esat, avaient été amputées de la prime d’activité ! La déclaration papier a donc probablement été perdue soit par la poste ou plus vraisemblablement par la CAF », rapportait un autre. « J’adresse régulièrement en recommandé avec accusé de réception les documents demandés en temps et en heure mais ils ne sont pris en compte nulle part », se désolait une maman.

Des démarches fastidieuses

Tous ces tuteurs qui assistent une personne majeure, le plus souvent leur enfant, déplorent des démarches fastidieuses par courrier qui font perdre un temps précieux à des proches croulant déjà sous la paperasse. Mais ça c’était avant ? Interpellée par les familles qui sont allées jusqu’à mobiliser le Président de la République et les députés, la Cnaf avait promis « d’améliorer ce service car elle porte une forte attention à la question du non-accès aux démarches en ligne pour les bénéficiaires sous mesure de protection », soit plus de 402 000 personnes sous tutelle en 2022. C’est chose faite !

Quelles démarches en ligne ?

Depuis novembre 2022, les tuteurs peuvent disposer d’un compte identifié tuteur, pour :

  • réaliser en ligne les principales démarches de l’allocataire protégé (signalement de changement de situation, déclaration trimestrielle de ressources, etc.) ;
  • déposer une demande de prestation ;
  • transmettre les documents nécessaires en ligne ;
  • contacter la Caf pour le compte du protégé ;
  • répondre aux demandes d’informations par voie électronique pour actualiser la situation du protégé et faire une déclaration trimestrielle de ressources.

Pour les autres démarches, il est possible de compléter et transmettre les documents en ligne via le compte du protégé dans la rubrique « Mes démarches ».

Seulement pour les personnes physiques

La Caf fait savoir que, « pour le moment, cette offre est réservée aux personnes physiques ». Pour les gestionnaires de tutelles ou mandataire pour le compte d’une association ou d’une entreprise (personnes morales), « il faudra attendre début 2024 pour en bénéficier, via leur accès à mon Compte partenaire ».

Comment accéder à ce service ?

La connexion à l’espace tuteur se fait avec le numéro de sécurité sociale du tuteur et un mot de passe. Il doit transmettre le justificatif de mesure de protection, créer son compte dans l’espace tuteur de caf.fr. Le compte est alors automatiquement lié à celui de la personne sous tutelle.


Lettre d’informations du CRA Bretagne

Février 2023

CONVENTION UNAPEI ET POLICE NATIONALE

Développer l’accessibilité des services publics de sécurité aux personnes en situation de handicap


Lettre d’informations du CRA Bretagne

Janvier 2023

TV LGO du mois de décembre 2022

Vous trouverez ci-dessous le journal des Genêts d’Or et de Sevel Services  du mois de décembre, au sommaire :

  • Rencontre européenne du handicap à Ostrava
  • Portes ouvertes à l’ITES de Gouesnou
  • Colloque transformation SAVS
  • Marché de Noël au siège

Formation pour Fratrie et parents d’enfants / adolescents autistes / TSA 2023


TV LGO du mois de novembre 2022

Au sommaire :

  • Semaine Européenne pour l’Emploi des Personnes Handicapées SEEPH et Duoday
  • Une brasserie à l’ESAT de Plabennec
  • Art au centre à Brest
  • Un pour tous, tous pour un – Concours de cuisine de Sodexo

Lettre d’informations du CRA Bretagne

Décembre 2022

TV LGO du mois d’octobre

Octobre 2022

esatco Finistère – Présentation de l’atelier Gravure


Lettre d’informations Autisme Bretagne

Éditée le 4 novembre 2022

TV LGO du mois de septembre

Au sommaire :

  • Défi des Courreaux – Le Tremplin
  • Nos ESAT ont du talent !
  • Inauguration de l’ESAT de Plabennec
  • Baptême de l’air – IME de Plourin-Les-Morlaix
  • La Fabrik du projet d’entreprise de Sevel Services

Handicap : l’ONU appelle « à abolir toutes formes d’institutionnalisation »

Le Média Social – Article – 21 septembre 2022 – Noémie COLOMB

Le Comité des droits des personnes handicapées de l’ONU publie ses “lignes directrices sur la désinstitutionnalisation”. – © Getty Images

Un an après son sévère rapport sur la politique du handicap en France, le Comité des droits des personnes handicapées des Nations unies publie un nouveau document, en direction de l’ensemble des États, dans lequel il expose ses « lignes directrices sur la désinstitutionnalisation ».

Le 9 septembre, le Comité des droits des personnes handicapées de l’Organisation des nations unies (ONU) a adopté deux nouveaux textes qui s’adressent à l’ensemble des États. Le premier, intitulé « Observation générale n° 8 », concerne l’emploi (voir encadré), le second présente les « lignes directrices sur la désinstitutionnalisation » qu’il appelle de ses vœux.

Processus de désinstitutionnalisation

Dès l’introduction du second document, le comité présente son objectif : « guider et soutenir les États, dans leurs efforts pour réaliser le droit des personnes handicapées à vivre de manière autonome et à être incluses dans la communauté ». Ces directives doivent ainsi servir de base « à la planification des processus de désinstitutionnalisation et à la prévention de l’institutionnalisation ».

Pour les rédiger, le comité s’est appuyé sur une consultation qui a concerné plus de 500 personnes handicapées à partir de leurs expériences avant et pendant la pandémie de Covid-19.

 

« Privation de liberté »

Comme dans le rapport de septembre 2021 dirigé vers l’État français, les critiques du comité sont vives à l’encontre de l’institutionnalisation des personnes, « pratique discriminatoire » qui« constitue une détention et une privation de liberté fondée sur une déficience ».

Le comité invite les États à « abolir toutes les formes d’institutionnalisation » et à « immédiatement donner aux individus la possibilité de [les] quitter ».

Pour cela, il donne des repères afin de mener des « réformes de désinstitutionnalisation » qui doivent être conduites par les personnes elles-mêmes, « et non les personnes impliquées dans la gestion ou la perpétuation des institutions ».

Services de soutien

Parmi les conditions pour mener ce processus, il invite les États à la mise en place de « services de soutien individualisé de qualité » qui comprennent l’assistance personnelle, le soutien par les pairs, les aidants, le soutien à la mobilité, la fourniture de technologies…

En parallèle, « les investissements dans les institutions, y compris la rénovation, devraient être interdits » et les fonds publics alloués pour assurer la pérennité de services de soutien.

Main-d’oeuvre

L’ONU donne des directives pour mettre en place ces « systèmes de soutien » hors des institutions et en particulier en termes de professionnels. Elle suggère aux États de « dresser la carte de la main-d’oeuvre, y compris les tendances démographiques et de l’emploi et l’impact que celles-ci peuvent avoir sur la désinstitutionnalisation ». Il s’agit d’ « établir des priorités d’amélioration, en évaluant la faisabilité de la transformation de la main-d’oeuvre pour garantir la fourniture de services conformes à la Convention des droits des personnes handicapées ».

Environnement juridique

Pour aller vers cette transformation, l’ONU préconise la mise en place d’« un environnement juridique favorable à la désinstitutionnalisation [qui] comprend la reconnaissance législative, pour toutes les personnes handicapées, du droit de vivre de manière autonome et d’être incluses dans la communauté, y compris le droit à une assistance personnelle ». Cet environnement doit assurer plusieurs droits fondamentaux : droit à la capacité juridique, d’accès à la justice, à la sécurité, à l’égalité.

Enfin, elle consacre une partie à la « désinstitutionnalisation d’urgence dans les situations de risque et d’urgence humanitaire ». Dans ce cadre, elle invite les États à « reconnaître que le changement climatique a un impact disproportionné sur les personnes handicapées, en particulier celles placées en institution ».

 

  

Les Esat à nouveau menacés par l’ONU

Dans son « Observation générale n° 8 », le Comité des droits des personnes handicapées de l’ONU précise sa doctrine concernant le travail des personnes handicapées et réaffirme, pour le juriste Olivier Poinsot, « une conception de l’accès au travail différente de la conception française ».

Le comité précise les sujets dont les États doivent, selon lui se saisir : droit au travail dans les mêmes conditions que les travailleurs du milieu ordinaire, interdiction de toute forme de discrimination reposant sur une prise en compte de la situation de handicap…

L’ONU formule aussi une série de critiques à l’encontre des « sheltered workshops », soit, en France, les établissements et services d’aide par le travail (Esat), qui seraient des « lieux de ségrégation » des travailleurs handicapés.

Dans ce contexte, Olivier Poinsot estime que la pérennité des Esat en France dépendra de la capacité du plan de transformation en cours de déploiement à « coller au modèle cible de l’ONU».


Handicap mental : un projet de soutien aux aidants dès 2023 dans le Finistère

Le Télégramme – Quimper – 16 septembre 2022 – par Alexis Souhard 

Début 2023, l’Adapei 29 expérimente dans le Finistère un dispositif de soutien aux aidants vieillissants d’enfants atteint de handicap mental en leur facilitant la mise en lien avec les assistantes sociales.

L’Adapei 29, ici représentée de gauche à droite par Jean-François Quillien, coordinateur, Jean-François Mandola, vice-président, Laure Moreau, secrétaire, s’associe sur un projet de soutien aux aidants avec l’association TAg 29, et sa coordinatrice Sindy Quéré. (Photo Le Télégramme/Alexis Souhard)

Comment assurer la qualité de vie d’une personne handicapée quand ses parents ne sont plus là pour veiller sur lui ? La question se pose au sein de l’Adapei 29 (Association départementale de parents et d’amis des personnes handicapées mentales), qui réunit 850 adhérents dans le Finistère. « On note un vieillissement de ces personnes ainsi que de leurs parents. L’enjeu, c’est qu’ils continuent à vivre quand leurs parents ne seront plus là pour s’occuper d’eux », pose Jean-François Quillien, de l’Adapei 29.

Aider les aidants à se projeter

Pour ce faire, l’association finistérienne est à l’œuvre dans l’expérimentation durant deux ans et demi d’un projet pilote en France d’appui aux parents d’adultes ou jeunes handicapés mentaux nommé « Après parents ». Il devrait permettre d’assurer un suivi régulier de ces derniers grâce à un réseau établi d’assistantes sociales spécialisées, en lien avec d’autres structures (services sociaux, éducateurs). Histoire de permettre aux parents d’anticiper leur vieillissement et celui de leurs enfants.

 « On a des exemples de septuagénaires entièrement pris en charge par leur mère nonagénaire, qui ne se pose pas la question de l’après », explique Jean-François Marandola, le vice-président. Après décès des parents, certains passent ainsi sous les radars sans bénéficier d’accompagnement. « Dans le pays Bigouden, on connaît une personne qui, toute seule, a repris la ferme de ses parents sans avoir de suivi ».

L’association s’inspire ainsi du dispositif Madras, lancé en Belgique, il y a une vingtaine d’années, qui a pris les devants sur la question de l’accompagnement des parents. Appuyé sur un socle de dix assistantes sociales réparties sur tout le territoire de la Wallonie, ce maillage a ainsi permis d’améliorer le suivi d’enfants handicapés.

Lancement début 2023

« Il y a un lien très fort qui peut se créer entre les familles et les assistantes sociales, soumises au secret professionnel en France, explique Jean-François Quillien. Cela permet d’expliquer une situation donnée, d’aborder des difficultés, mais aussi d’orienter des familles, savoir si la fratrie prendra en charge son frère ou non, etc. ».

Le dispositif, qui a eu les faveurs de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNAS) lors d’un appel à projets, bénéficiera dans ce cadre d’une enveloppe de 190 000 €. « Il manque environ 50 000 € pour notre projet », dit-on à l’Adapei 29, en lien avec l’Université de Bretagne occidentale (UBO), pour l’évaluation de cette phase test. Plus qu’à trouver également les assistantes sociales. Centres communaux d’action sociale, locaux d’information et de coordination et antennes de l’Association tutélaire du Ponant (ATP) ont été démarchés pour former un réseau d’au moins six assistantes collaborant à temps partiel. Le lancement est prévu début 2023. Le début de l’essaimage en France ? Souhaité deux ans après.

Contact :

Tél : 02.98.55.51.43 ; courriel : adapei29@wanadoo.fr


Handicap : dans le Finistère cette association innove et offre une aide aux parents vieillissants

Ouest-France – Santé – Handicaps – 15 septembre 2022 – Nelly CLOAREC

Vieillir alors qu’on s’occupe d’un enfant en situation de handicap est source d’angoisse : et après moi ? L’Adapei du Finistère innove en cette rentrée 2022 : elle va créer un réseau d’assistantes sociales pour écouter, accompagner, soutenir ces parents vieillissants.

Jean-François Quillien, coordonnateur du projet « Après parents », Sindy Quéré, coordinatrice Tag29, Jean-François Marandola, vice-président de l’Adapei 29, et Lucie Moreau, secrétaire administrative de l’Adapei 29. | Ouest-France

Pour tout parent d’un enfant handicapé, l’angoisse grandit à mesure que l’âge avance : qui va s’occuper de mon enfant, vieillissant lui aussi, lorsque je ne serai plus en capacité de le faire, quand je serai décédé ? « Beaucoup d’enfants atteignent l’âge de 60 ans et plus, et l’on s’en réjouit, relate l’un d’eux, Jean-François Quillien. Mais cette situation, relativement nouvelle et qui va s’accentuer, entraîne son lot de questions sans réponse».

Lauréate d’un appel à projets national

Après avoir lancé une réflexion dès 2018, l’Adapei29 (associations de parents et amis de personnes handicapées mentales du Finistère) innove en cette rentrée 2022. Elle s’apprête à créer un réseau d’assistantes sociales formées à l’écoute et à l’accompagnement de ces parents. Et ce, grâce au financement de 190 000 € issu d’un appel à projets national qu’elle vient de remporter.

Garantir la qualité de vie des enfants

L’association, qui réunit près de 850 familles, s’inspire d’un dispositif belge né il y a vingt ans. Depuis, dix assistantes sociales accompagnent les familles de la partie francophone du pays. Le service, gratuit, « garantit le suivi de la qualité de vie des enfants après le décès des parents », précise Jean-François Quillien, coordonnateur du projet finistérien nommé « Après parents ».

L’Adapei, aidée par Tag29, cabinet spécialisé dans la conduite de projets innovants, a adapté le dispositif belge aux réalités françaises. Elle a, par exemple, décidé de s’appuyer sur les compétences d’assistantes sociales déjà en exercice.

Entretiens confidentiels

Son objectif ? Former, au cours de ces prochaines semaines, au moins six ou sept professionnelles aux questions spécifiques du handicap. Celles-ci recevront les premières familles début 2023. « Elles seront à l’écoute, en toute confidentialité, détaille Jean-François Quillien. Selon le diagnostic, elles orienteront, proposeront des mesures de tutelle, inviteront les familles à discuter avec les autres enfants… Elles seront en lien avec l’établissement d’accueil de l’enfant, avec les tutelles, les juges… »

Vers un modèle pérenne

L’expérimentation, qui se déploiera sur deux ans et demi, reçoit le soutien du conseil départemental, qui a lancé son plan handicap en mars 2022, de la MDPH (maison départementale des personnes handicapées), de l’Udaf (Union des associations familiales), de l’Association tutélaire du Ponant, ainsi que du Clic (centre local d’information et de coordination) de la communauté de communes de Concarneau.

Quand l’expérimentation abordera son dernier trimestre, viendra le temps de l’évaluation, menée en lien avec le Laboratoire d’études et de recherche en sociologie (Labers) de l’Université de Bretagne occidentale (UBO). Jean-François Quillien conclut : « Notre souhait est de transformer cette expérimentation en modèle pérenne, accessible partout en France ».

 

Contact : Adapei 29, 1 B, rue Joseph-Halléguen, BP 1656, 29106 Quimper cedex, tél. 02 98 55 51 43, www.adapei29.fr




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