Les coordonnées du responsable de l'Antenne peuvent être demandées au secrétariat au 02.98.55.51.43

 

Les acteurs du médico-social signent une convention pour faciliter les parcours

Le Télégramme – Saint-Pol-de-Léon – 14 juin 2022

 

Claire Lecoq, Louis Fagot, Odile Porhel, Yves Habasque et Pascale Séité ont signé jeudi 9 juin, à Ti Kastelliz une convention pour inscrire leurs partenariats dans la durée.

 

 

L’ADMR, l’ALDS, AS Domicile, la Fondation de Plouescat et Les Genêts d’Or ont signé, jeudi 9 juin 2022, à Saint-Pol-de-Léon, une convention qui marque une première étape vers la création d’une plateforme de services médico-sociaux dans le Pays de Morlaix. Les cinq structures, qui accompagnent déjà conjointement plus de 100 personnes du territoire, veulent ainsi rendre plus lisibles leurs partenariats et les inscrire dans la durée. La transformation de l’offre médico-sociale impulsée par les pouvoirs publics les a aussi incitées à repenser leurs collaborations pour mieux adapter leurs prestations et les solutions proposées à domicile (enfance et parentalité, aide à domicile, téléassistance, soins infirmiers, portage de repas…), en Ehpad, dans les foyers de vie ou dans les Esat.

 

Quatre objectifs

 

La convention fixe quatre objectifs :

  • faciliter le parcours des personnes en situation de handicap,
  • favoriser le maintien à domicile par une complémentarité des interventions,
  • soutenir les aidants familiaux
  • et assurer un rôle d’observatoire sur les besoins du territoire.

Des rencontres régulières sont prévues pour une meilleure interconnaissance, la construction de projets collectifs, la mise en place de formations communes.

 

Dans un premier temps, Les Genêts d’Or et la Fondation de Plouescat identifieront sur leurs listes d’attente les enfants et adultes en recherche d’une solution d’accompagnement.

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À Morlaix, retour gagnant de la kermesse des Genêts d’Or

Le Télégramme – Morlaix – 6 juin 2022

La kermesse organisée par  l’Association de parents des enfants en situation de handicap (APEI) des Genêts d’Or a rencontré un vif succès.

La foule et le soleil étaient au rendez-vous de la kermesse des Genêts d’Or, dimanche 5 juin, sur le plateau du Foyer de vie de la route de Callac.

« Beaucoup de gens attendaient le retour de cette kermesse, la meilleure de la région comme me l’ont dit la plupart d’entre eux », a témoigné Nicole Keruzec, membre de l’équipe organisatrice.

Les parents bénévoles ont animé de nombreux stands, des ventes de vêtements, de pâtisseries, sans oublier la grande loterie. « Un grand merci aux pépiniéristes et aux commerçants locaux qui nous ont généreusement offert tous ces lots », a ajouté Nicole Keruzec.

Un événement bientôt cinquantenaire

Créé en 1974, cet événement va bientôt fêter ses 50 ans, mais sur un site différent, puisque les Genêts d’Or vont abandonner les bâtiments de la route de Callac. « Nous trouverons un autre lieu afin de continuer cette kermesse. C’est un moment tellement important de rencontres, d’échanges pour les enfants en situation de handicap et leurs parents », a précisé François Cueff, un des parents organisateurs.

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La kermesse de l’Apei des Genêts d’Or fait son retour le 5 juin 22

Le Télégramme – Morlaix – 23 mai 2022

 

Les parents de l’APEI LGO, réunis le 12 juin, ont lancé un appel aux bénévoles pour les aider à organiser et à animer la kermesse des Genêts d’Or.

 

Après deux années d’annulation pour cause de Covid, l’Association de parents des enfants en situation de handicap (APEI) des Genêts d’Or organise sa kermesse, le dimanche 5 juin, à partir de 14h00, sur le plateau du Foyer de Vie de la route de Callac : « Pour nous, les parents, c’est un moment convivial, festif, riche de rencontres et d’échanges ».

Et pour nos enfants, c’est une fête, l’occasion de rencontrer d’autres jeunes venus de différents établissements » a précisé Nicole Keruzec, membre de l’équipe organisatrice.

Les visiteurs pourront participer à une loterie et trouveront dans les stands tenus par les parents des plantes, des jeux, des vêtements, généreusement offerts par les commerçants de la région et de la restauration.

 

Pratique

Contact : Nicole Keruzec, tél. 06 77 88 60 39.

 

 

Kermesse de l’APEI LGO

 

Les parents membres du Comité Organisateur

Sont heureux de vous inviter à honorer de votre présence

La kermesse de l’Apei Les Genêts d’Or

Dimanche 5 juin 2022

Sur le site des Genêts d’Or – route de Callac – MORLAIX

au profit des Personnes Handicapées Mentales.

Pour l’Apei Les Genêts d’Or :

Isabelle BESNARD, Présidente de l’APEI LGO

Nicole KÉRUZEC : 06 77 88 60 39 et Roland PAINCHAUD : 09 84 39 12 98, Comité organisateur.


Après une jeunesse difficile, elle trouve sa voie grâce à Grain de Sail

Ouest-France – Morlaix – 13 avril 2022

 

À Morlaix (Finistère), Justine Le Sail a fait valider des compétences professionnelles. Elle travaille en Esat chez Grain de Sail et compte travailler dans le milieu ordinaire.

 

Après avoir validé trois premières compétences, Justine Le Saint va poursuivre dans cette voie. Elle espère pouvoir travailler dans le milieu ordinaire. | Ouest-France

 

Son diplôme à la main, elle pose fièrement pour la photo souvenir dans l’auditorium de la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) à Morlaix (Finistère). Justine Le Saint, originaire de Lanmeur, travaille depuis cinq ans au sein de la chocolaterie Grain de Sail. Mardi 5 avril, elle a reçu, avec dix autres travailleurs des Établissements ou services d’accompagnement par le travail (Esat) des Genêts d’or du Finistère, un diplôme qui reconnaît les compétences qu’elle exerce tous les jours dans l’atelier. « J’ai acquis trois compétences : l’ordonnancement des pièces par opération unique ; la mise en forme des emballages ; le pesage des produits, décrit la jeune femme de 24 ans. Je sais faire aussi la mise à niveau de la balance ».

 

Les compétences de onze travailleurs d’Esat du Finistère ont été évalués par un jury de professionnels, grâce au dispositif de la Reconnaissance des savoirs faire professionnels (RSFP), développé par l’Association pour la formation professionnelle des adultes (Afpa). | Ouest-France

 

Elle revient pudiquement sur son parcours : « Plus jeune, j’ai fait un séjour en hôpital psychiatrique. L’assistante sociale, qui me suivait, m’a trouvé un travail dans une blanchisserie, mais je n’ai pas tenu. Je suis entrée en Esat, mais c’était compliqué pour moi, surtout d’entendre les réflexions dans ma famille. Aujourd’hui, je me rends compte que c’était nécessaire, j’ai accepté avec le temps ».

En 2017, la chocolaterie était installée dans les locaux de l’Esat à Lanmeur, « puis nous nous sommes retrouvés à Morlaix. Même si c’est toujours en milieu protégé, les nouveaux ateliers modernes se rapprochent d’un milieu ordinaire ». Justine y voit aussi un autre avantage : « celui de pouvoir goûter aux nouveaux chocolats ».

 

Intéressée par les effets spéciaux

 

Comme les autres postulants, Justine a été suivie par sa cheffe d’atelier. Elle a dû être en mesure de décrire en détail ses missions devant un jury interne. Ce « diplôme » est l’équivalent d’un certificat de compétences et permet aux travailleurs en situation de handicap d’être reconnus dans le milieu ordinaire du travail. Le dispositif de Reconnaissance des savoir-faire professionnels (RSFP) a été créé et déployé par l’Association pour la formation professionnelle des adultes (Afpa).

Mardi 12 avril 2022, la remise des portefeuilles de compétences a concerné des ouvriers des Esat de Plabennec, Guipavas, Morlaix, Lanmeur, Saint-Pol-de-Léon, Lesneven et Landivisiau.

« En bout de parcours, les ouvriers acquièrent une belle estime de soi », souligne Sophie Fouqueteau, pilote régionale RSFP Bretagne. « Justine, nous sommes fiers de toi », lui a dit sa référente.

Aujourd’hui, Justine envisage de valider trois autres compétences. « Pour un jour, retrouver le milieu du travail ordinaire. Le milieu animal m’intéresse, mais aussi la vidéo que je pratique au quotidien surtout pour les effets spéciaux ».

 


Trois chèques pour financer les projets des établissements des Genêts d’Or

Le Télégramme – Saint-Martin-des-Champs – 31 mars 2022

Les 3 chèques remis par Yannick Arzel (3ème en partant de la gauche), financeront des projets destinés à améliorer le quotidien des personnes en situation de handicap, et/ou dépendantes.

 

La générosité, dans le cadre de la campagne 2021 d’appel aux dons des Genêts d’or, a permis de financer trois projets destinés à améliorer le quotidien des personnes en situation de handicap.

 

La générosité des particuliers, familles, entreprises, commerces, a permis aux Genêts d’Or, à l’occasion de la campagne d’appel aux dons 2021, de collecter 24 500 €. Yannick Arzel, directeur général Genêts d’Or, a remis mercredi 30 mars à Saint-Martin-des-Champs trois chèques aux représentants des établissements membres de l’association dont les projets ont été retenus.

 

Les trois projets retenus

 

7 700 € pour les Consultations blanches. Cette somme permettra à la MAS Ty Huel de Ploudalmézeau d’aménager un espace médicalisé, reproduisant un cabinet dentaire et médical. Cet environnement médical et la simulation de soins habitueront les résidents aux soins réels, très souvent anxiogènes.

 

7 500 € pour une animation loisirs au Tremplin à Brest. Ce foyer de vie achètera des paddles, des combinaisons pour pratiquer le longe-côte ou des sports nautiques qu’il mettra à la disposition de ses jeunes résidents autonomes.

 

9 300 € pour Tous à vélo en Finistère (projet final estimé 24 000 €). Les établissements de Keribin à Ploudalmézeau, de Kérozal à Saint-Pol-de-Léon et de l’Unité de vie extérieure à Châteaulin, situés dans des secteurs ruraux, vont commencer à s’équiper de vélos et de triporteurs électriques. Ces moyens de transports, respectueux de l’environnement, favoriseront les déplacements de loisirs ou de travail des résidents.

 

Pratique :

Contacts : Brigitte Marzin au 06 80 96 89 76 et brigitte.marzin@lesgenetsdor.org

 

 


Rassemblement du médico-social pour les exclus du Ségur de la santé

Le Télégramme – Morlaix – 28 mars 2022

Une centaine de salariés du médico-social se sont rassemblés, lundi 28 mars, à Morlaix, devant la permanence du sénateur Jean-Luc Fichet pour réclamer que le Ségur de la santé s’applique « pour tous les personnels » sans distinction. (Photo S. G.)

 

À Morlaix, ils étaient une centaine, ce lundi 28 mars 2022, au matin, à réclamer, devant la permanence parlementaire de Jean-Luc Fichet, l’extension du Ségur de la santé pour « tous » les salariés du social et médico-social.

 

« Braderie avant fermeture des oubliés du Ségur », « Le Ségur #Et nous ? » : à l’appel de leur collectif syndicats-employeurs, une centaine de personnes salariées du médico-social et de l’aide à domicile (Genêts d’or, IME du Vélery, As Domicile, ADAPEI 29…) se sont rassemblées, ce lundi 28 mars 2022, à 11h00, à Morlaix, devant la permanence parlementaire du sénateur Jean-Luc Fichet, pour alerter sur la situation d’un secteur en crise.

 

23 % des personnels exclus du Ségur

 

Il s’agissait de leur troisième rassemblement pour réclamer « la revalorisation salariale pour tous, alors que les surveillants de nuit, services support, personnels administratifs, agents techniques?… sont toujours exclus du dispositif Ségur. Cela représente 23 % des personnels ?au niveau national ! », fait savoir l’un d’eux.

 

« Dans le cadre du Ségur 1, les personnels des Ehpad et hôpitaux publics ont été revalorisés de 183 € net mensuel depuis septembre 2020. En novembre 2021, cette  revalorisation de 183 € net mensuel a été étendue aux soignants (infirmiers, AMP, AES, aides soignants…) En juin, le Ségur 2 élargira le dispositif aux travailleurs sociaux. Et la profession demande la revalorisation de 38 € brut mensuels pour tous les soignants financés – pour tout ou partie – par la Sécurité sociale (Maisons d’accueil spécialisées, Foyers de vie) », détaille Jacqueline Séité, venue avec ses collègues des Genêts d’or défendre les exclus du dispositif.

 

« Des moyens à hauteur des enjeux »

 

Sur leurs pancartes « Les chèvres de M. Ségur » ou « La précarité n’est pas un métier » se lit le malaise ambiant d’un secteur en manque de reconnaissance : « Motivés, engagés, aujourd’hui oubliés », « Nous ne sommes pas des bénévoles ». « On est mobilisés aujourd’hui pour éviter la perte d’attractivité de nos secteurs : beaucoup ont déjà quitté l’associatif et le médico-social pour se tourner vers la santé, car mieux payés dans le public », déplore un autre manifestant.

 

Reçus par le sénateur, Hervé Le Gall, directeur d’AS domicile et Jean-Marie Tourbin, directeur des Esat Genêts d’or, lui ont remis une motion d’encouragement demandant de « porter la voix de l’économie sociale et solidaire pour obtenir l’assurance de moyens à hauteur des enjeux. » À savoir : « extension de l’attribution de la prime Ségur de 183 € à tous les professionnels de (leurs) services et établissement », son extension « aux autres branches du secteur social (petite enfance, animation) » et « des budgets consolidés pour financer intégralement les dispositions Ségur », alors que « les actuels budgets, incomplets, ne correspondent pas au coût réel des services ».

 

Enfin, en raison des hausses des prix des carburants liés à la guerre en Ukraine, ils réclament d’urgence une « prime inflation » dans le cadre du plan d’aide du gouvernement.

 

Hervé Le Gall, président d’As Domicile, a pris la parole devant la centaine de personnes mobilisées, après son entrevue avec le sénateur. (Photo S.G)

 

 

 


Avec Uni’Vers Cène, du théâtre pour l’autisme

Ouest-France – Landivisiau – 26 mars 2022

 

Ils seront huit acteurs et actrices sur la scène de la salle François-de-Tournemine. | Ouest-France

 

Dimanche, à partir de 15h00, la compagnie Uni’Vers Cène, de Taulé, sera présente sur la scène de la salle François-de-Tournemine avec une comédie hilarante de Marc Camoletti, intitulée La bonne adresse.

Les huit acteurs de la troupe se produiront dans ce vaudeville au profit de CLPM, association de parents d’enfants touchés par l’autisme, basée principalement sur le pays de Morlaix et Landivisiau.

 

L’histoire se déroulera dans un bel appartement parisien où vit une ancienne star du music-hall. Lasse de la vie parisienne, cette dernière souhaite se retirer à la campagne et passe quatre annonces rédigées en abrégé avec les lettres PPS comme dénominateur commun… Mais il y a confusion sur toute la ligne ! Ce qui donnera un déferlement de rebondissements et de répliques percutantes… Un bon moment en perspective.

 

Dimanche, à partir de 15h00, entrée fixée à 8 € ; gratuite en dessous de 12 ans.

Billetterie sur place à partir de 14h30.

Réservation possible auprès de la présidente Marylou Flamanc au 06 25 19 82 75

 

 


L’IME Ar Brug et Les Genêts d’Or appellent à manifester pour l’équité des salaires

Ouest-France – Morlaix – 31 janvier 2022

 

Les représentants syndicaux de l’institut médico-éducatif Ar Brug, basé à Saint-Martin-des-Champs (Finistère), appellent à une mobilisation ce mardi 1er février 2022, à 10h00. Ils dénoncent le déséquilibre de l’augmentation des salaires des personnels du secteur médico-social engendré par le Ségur de la santé.

En novembre 2021, une manifestation du secteur médico-social avait déjà eu lieu à Morlaix (Finistère) pour demander une équité et une revalorisation des salaires dans le secteur médico-social. | Ouest-France

 

Les revalorisations salariales proposées par le Ségur de la santé ne passent pas. « Les réponses du gouvernement de n’augmenter qu’une partie des salariés d’une même structure, amènent de l’incompréhension et rajoutent à la colère des salariés exclus de ces revalorisations. Cette division est une honte. Mais le plus honteux est l’exclusion pure et simple des services techniques, du personnel administratif, des agents de service intérieur », déplorent les sections CGT de l’institut médico-éducatif Ar Brug et des Genêts d’or. « Notre secteur d’activité est en grande souffrance », ajoutent-elles.

 

Elles appellent donc « salariés, parents, sympathisants » à manifester ce mardi 1er février 2022, à partir de 10h00 à l’IME Ar Brug de Saint-Martin-des-Champs (Finistère), « d’où un cortège véhiculé prendra le départ pour se rendre dans le centre de Morlaix ».

 

Contact : cgt.lgo.ploujean.pleyber@gmail.com

 

 


18 studios accueilleront des résidents des Genêts d’Or sur l’ancien domaine de Saint-Joseph,

Le Télégramme – Saint-Pol-de-Léon – 30 décembre 2021

 

Sur une partie de l’ancien domaine de Saint-Joseph, à Saint-Pol-de-Léon, un bâtiment est en cours de construction. Il accueillera, fin 2022, 18 résidents des Genêts d’Or.

Les premiers murs sortent de terre sur l’ancien domaine de Saint Joseph.

 

Le nouveau bâtiment qui vient de sortir de terre sur une partie de l’ancien domaine de Saint-Joseph, entre la rue de la Psallette et la Résidence Espace et Vie, accueillera 18 résidents des Genêts d’Or dès la fin 2022 dont 15 actuellement logés place du 4 août-1944 dans l’immeuble que les Saint-Politains appellent toujours « l’ancien Crédit Agricole ».

 

Un chantier de 2 millions d’euros

 

Le bâtiment complétera la résidence Ar Balal édifiée voici quelques années de l’autre côté de la rue de la Psallette, sur le terrain de l’ancien patronage. « Il se composera de 18 studios répartis sur deux niveaux, explique Hervé-Jean Touffet, directeur de l’Esat de Saint-Pol. Chacun possédera une salle de bains et une kitchenette et les résidents disposeront, en outre, d’un espace multifonctions pour partager les repas et autres activités, d’un local pour le linge et, à l’extérieur, d’un verger, d’un terrain de pétanque, d’un abri vélo… ». Le foyer sera accessible depuis l’accès principal de la Maison Saint- Joseph et depuis la rue du Douric. Le coût du chantier s’élève à 2 millions d’euros. À son achèvement, les locaux de la place du 4 Août -1944 seront mis en vente.

Le prochain bâtiment comprendra 18 studios sur deux niveaux.

 

Un nouveau dispositif « Tremplin »

 

Le nouveau site hébergera également trois adolescents et jeunes adultes jusqu’à 31 ans, présentant des troubles du développement et/ou une déficience intellectuelle dans un dispositif baptisé « Tremplin ». Le séjour, de cinq ans maximum, aura pour objectif de leur permettre d’être dans une démarche de construction de leurs projets de vie. Les prestations et activités proposées aideront à développer leur autonomie dans les domaines de la gestion de la vie quotidienne, du budget, des transports, des activités physiques, des loisirs et de la culture, des apprentissages scolaires et professionnels. Les appels à candidature seront lancés dès janvier 2022.

 

 


Au Sew, le CNCA propose deux spectacles de danse exceptionnels

Le Télégramme – Morlaix – 7 décembre 2021

Temps fort sous le signe de la danse au CNCA qui propose une séquence intitulée « D’autres danses » au Sew. Pour le duo « De Françoise à Alice », le chorégraphe Mickaël Phelippeau a réuni sur scène deux danseuses, mère et fille, l’une porteuse de Trisomie 21 et l’autre valide. Il répond à nos questions.

De Françoise à Alice est le portrait chorégraphique de deux danseuses, pensé au prisme des différentes relations qui les traversent.

 

Qu’est-ce qu’un portrait chorégraphique ?

« Comme en peinture, c’est un regard porté sur quelqu’un, un échange. Ces portraits sont à l’image des personnes qui ne jouent pas un rôle ».

 

Considérez-vous donc Alice et Françoise comme co autrices ?

« Tout à fait. Je leur ai d’ailleurs proposé que nous partagions les droits d’auteurs puisque cette création est issue du travail que nous avons fait tous les trois en studio ».

 

Le handicap est-il le thème central de ce portrait ?

« Pas uniquement. En réalité, c’est notre rencontre et la constellation des liens qu’elles entretiennent qui m’ont donné envie de réaliser ce projet. Françoise a déclaré : « C’est une pièce est nécessaire pour faire avancer la cause du handicap, mais pas que cela ! ».

 

Vous êtes-vous adapté au handicap d’Alice ?

« Dans tous les processus, il faut faire avec ce que sont les personnes. Pour Alice, il a fallu s’adapter à son rapport au temps un peu plus long mais c’est tout ».

 

Dans quel état d’esprit s’est passée la création ?

« Nous avons eu trois ans pour créer cette pièce. Ce temps long a enrichi notre rapport de confiance. Ainsi, Françoise comme Alice ont eu le temps de se sentir solides et tranquilles avant de monter sur scène ».

 

Que devient Alice aujourd’hui ?

« Elle est en voie de professionnalisation et vient d’animer un workshop mixte au CND de Pantin. Elle veut devenir danseuse professionnelle. Elle a reçu une bourse. Ce projet a peut-être accéléré son désir mais il était déjà là. Je souhaite qu’elle puisse en vivre ».

 

Pratique : Au Sew mercredi 15 et jeudi 16 décembre à 20h30. billetterie@cnca-morlaix.fr

En résonance à ce spectacle vous pourrez découvrir l’exposition « Je suis Alice » au Sew.

 

 

 


Ces personnes en situation de handicap travaillent en autonomie

Ouest-France – Guiclan – 25 novembre 2021

 

Depuis le mois de mai, deux ouvriers de l’Établissement et service d’aide par le travail des Genêts d’Or de Landivisiau bénéficient d’un programme de mise à disposition qui leur permet de travailler chez l’éleveur Fabien Le Bihan, à Coat Mez, à Guiclan (Finistère). Ils y cultivent leur autonomie, dans une ambiance familiale.

 

Depuis le mois de mai, Sabrina et Jérémy, en situation de handicap, travaillent dans l’élevage de dinde de Fabien Le Bihan. | Ouest-France

 

L’Esat des Genêts d’Or (Établissement et service d’aide par le travail) de Landivisiau (Finistère) accueille une cinquantaine de travailleurs en situation de handicap. Ils s’occupent du recyclage du papier et de l’entretien des espaces verts. Quinze d’entre eux bénéficient d’un programme qui leur permet de travailler dans une structure telle qu’un établissement de service public ou une entreprise, tout en restant en étroite liaison avec Les Genêts d’Or. C’est une volonté de l’Esat et de son directeur, Yann Moyou, qui croit vraiment à cette formule, assure Gabrielle Prigent, l’accompagnatrice détachée de l’équipe pour suivre ce projet d’inclusion. De plus en plus de travailleurs en situation de handicap veulent travailler en autonomie et aspirent à une vie ordinaire, souligne-t-elle.

 

Deux ouvriers ont rejoint l’élevage

 

Depuis le mois de mai, deux de ces ouvriers ont rejoint l’élevage de dinde de Fabien Le Bihan. J’ai été déçu par certains salariés qui ne s’impliquaient pas dans leur travail. Je me suis dit alors, pourquoi ne pas donner leurs chances à des travailleurs en situation de handicap. C’est triste de mettre ces gens de côté. Cela correspondait également aux valeurs que mes parents m’ont transmises, souligne l’éleveur, qui a trouvé avec l’Esat un partenaire sur qui compter. Cela m’a demandé un peu de temps, surtout au début, pour accompagner et soutenir Sabrina et Jérémy, mais ils comprennent très vite.

 

Capacité d’adaptation

 

Il a également fallu trouver quelques solutions adaptées au handicap. L’équipe a ainsi réalisé un tableau visuel pour le comptage de la production d’œuf de la journée, pour que Sabrina soit plus à l’aise avec les chiffres. Elle n’est pas à sa première expérience à l’extérieur. Elle a déjà travaillé dans une crêperie, mais elle n’a pas pu poursuivre à cause des différents confinements. Elle a également acquis de l’expérience chez un fabricant de pâtes qui a arrêté sa production. Sa force, c’est sa capacité d’adaptation », assure Gabrielle Prigent. Chez Fabien Le Bihan, elle a trouvé une ambiance familiale.

 

Pour Jérémy, l’adaptation a été plus facile, car il connaît bien l’univers de la ferme. «Notre objectif commun, avec Gabrielle, est de leur donner une autonomie aussi bien dans leur travail que dans le privé », conclut Fabien Le Bihan, qui souhaite pérenniser cette expérience si la situation de son entreprise le permet.

 


Près de 180 manifestants du secteur médico social pour demander une hausse des salaires

Ouest-France – Morlaix – 22 novembre 2021 – Béatrice CHOT-PLASSOT

 

Lundi 22 novembre 2021, près de 180 salariés et employeurs des métiers du service aux personnes âgées et en situation de handicap ont manifesté dans le centre-ville de Morlaix (Finistère). Ils ont interpellé les parlementaires locaux, la députée Sandrine Le Feur et le sénateur Jean-Luc Fichet, pour réclamer une revalorisation de leurs salaires.

 

Près de 180 personnes étaient mobilisées, ce lundi 22 novembre 2021 dans le centre-ville de Morlaix (Finistère), pour demander une équité et une revalorisation des salaires dans le secteur médico-social. | Ouest-France

 

Aide soignante, monitrice éducatrice, éducateur spécialisé, aide médico-psychologique, secrétaire, agent d’entretien… Le secteur social et médico-social, qui accompagne principalement les personnes âgées et en situation de handicap, englobe une grande variété de métiers.

 

Une revalorisation des salaires

 

De nombreux représentants de ce dernier étaient réunis ce lundi 22 novembre 2021 dans le centre-ville de Morlaix (Finistère) : près de 180 salariés et employeurs des entreprises et associations du secteur, réunis dans le Collectif employeurs/syndicats de l’économie sociale et solidaire en Bretagne se sont mobilisés pour réclamer une égalité et une revalorisation des salaires des différents métiers de ce secteur.

 

« On est déjà dans le mur »

« On va droit dans le mur. On y est déjà en fait », s’émeut une monitrice éducatrice des Genêts d’Or. Leur convention salariale actuelle « n’est plus possible, elle doit être réécrite ! Il y a plein de titulaires, qui avaient 10, 15 ans de boîte, qui s’en vont parce que ce n’est plus possible. Alors que c’est un métier de cœur, qu’on aime vraiment. »

 

Les manifestants veulent la généralisation des revalorisations salariales issues du Ségur de la santé à tous les professionnels du secteur. En effet, seuls les professionnels qui relèvent des financements de l’assurance maladie bénéficieront des 183 € supplémentaires proposés par l’État. Le Collectif employeurs/salariés estime qu’actuellement, seuls 8 % des salariés sont concernés.

 

Le collectif conjoint des syndicats et des employeurs du secteur médico-social ont organisé cette mobilisation pour la revalorisation des salaires des différents métiers. | Ouest-France

 

À cause des bas salaires, le métier ne recrute plus

« On ne veut pas de mise en concurrence entre les métiers » soutient Stéphane Postollec, secrétaire général CFDT santé et social dans le Finistère. « On travaille en équipe, on est tous complémentaires » abonde Fabien Huguet, délégué CGT au foyer des Genêts d’or.

 

Une partie des manifestants en route vers la permanencede la députée Sandrine Le Feur . | Ouest-France

 

Autre problème : à cause des salaires bas, les carrières dans le social et médico-social n’attirent pas et « les recrutements ne se font pas » selon Denis Andrieu, délégué Sud de la fondation Massé-Trévidy.

 

Une partie des manifestants attendent devant la permanence du sénateur Fichet. | Ouest-France

 

À la fin de la mobilisation, les manifestants ont formé deux délégations, l’une se rendant à la permanence de la députée Sandrine Le Feur et l’autre à celle du sénateur Jean-Luc Fichet. Ils leur ont transmis une motion d’encouragement et une pétition : « Ce sont eux qui votent les plans de financement » au Parlement, rappelle Denis Andrieu.

 

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150 salariés et employeurs du secteur médico-social mobilisés pour une revalorisation des salaires

Le Télégramme – Morlaix – 22 novembre 2021

Plus de 150 personnes se sont retrouvées sur la place des Otages, à Morlaix, ce lundi 22 novembre 2021, pour demander une « revalorisation des salaires » du secteur médico-social et social. Leur objectif est aussi de peser sur « les parlementaires », Sandrine Le Feur et Jean-Luc Fichet.

 

Syndicalistes, employeurs, salariés… Plus de 150 personnes se sont retrouvées sur la place des Otages, de Morlaix, vers 10h00, pour revendiquer une revalorisation des salaires dans le secteur médico-social et social.

 

Toujours mobilisé ! Depuis le 12 juin 2021, le secteur du médico-social et du social est mobilisé pour la revalorisation de ses salaires estimant être « des oubliés du Ségur » : pour rappel, le premier rassemblement départemental, organisé à Quimper, avait concerné plus de 300 personnes.

 

Ce lundi 22 novembre, changement de scénario : le rassemblement se décline localement, avec la volonté d’être reçu par les élus parlementaires. À Morlaix, il prend ainsi la forme d’un rendez-vous à partir de 10h00 sur la place des Otages afin de regrouper les « salariés, syndicats (CGT, Sud, CFDT et FO) mais aussi employeurs du secteur ». Plus de 150 personnes y participent à l’appel du Collectif employeurs/syndicats de l’Économie sociale et solidaire en Bretagne.

 

Employeurs et syndicalistes mobilisés

 

Avant de se rendre aux permanences de la députée Sandrine Le Feur et du sénateur Jean-Luc Fichet pour y déposer des pétitions, des échanges oraux se nouent entre les manifestants autour des objectifs attendus : si Fabien Huguet de la CGT Les Genêts d’Or communique avec insistance sur « l’obtention de la prime de 183 € pour tous(*) ainsi qu’une augmentation de 300 € net par mois pour chaque salarié du secteur », Hervé Le Gall, directeur d’AS domicile, pointe, à sa manière, l’attention sur « l’inégalité du Ségur qui crée des revenus très différents entre collègues [NDLR : de la même profession mais qui ne travaillent pas dans les mêmes secteurs] ». Cet employeur, qui peine à « recruter », revendique « de la cohésion » au plus haut niveau. Tout comme Stéphane Postollec, du syndicat CFDT santé sociaux du Finistère, qui entend bien faire peser ses objectifs communs dans les négociations du futur accord-cadre, enjeu des prochains mois : « Il nous faut demander une convention unique » !

 

Le prochain rassemblement, organisé par la CGT, est annoncé à Quimper le 7 décembre. Son départ est programme à 10h30 devant l’Agence régionale de la santé (ARS), venelle de Kergos.

 

(*) NDLR : Cette prime concerne « les professionnels relevant de financement de l’assurance maladie ».

 

 


Deux départs à la retraite à l’Esat Morlaix-Lanmeur

Le Télégramme – Morlaix – 16 octobre 2021

 

Joël Rolland et Chantal Appéré, entourés de Joël Goron (à gauche) et de Jean-Marie TOURBIN, ont fait valoir leurs droits à la retraite.

 

Mercredi 13 octobre, les salariés, les ouvriers de l’ESAT, le personnel du siège et les membres du comité de direction se sont retrouvés à l’occasion du départ à la retraite de deux membres de la direction. Après 42 ans d’activité au sein des Genêts d’Or, le directeur de l’ESAT de Morlaix, Joël Rolland a fait valoir ses droits à la retraite.

 

Joël Goron, le directeur général, a souligné son engagement et sa parfaite connaissance de l’association. Il a également remercié Chantal Appéré pour ses 38 années comme secrétaire puis assistante de direction, au sein de l’Esat de Morlaix, et ses dix dernières années aux côtés de Joël Rolland.

 

Jean-Marie Tourbin, nouveau directeur

 

Ancien adjoint de Joël Rolland, Jean-Marie Tourbin est le nouveau directeur des Esat-Foyers de Morlaix-Lanmeur.

Présent dans l’association depuis 2013, il a auparavant exercé comme infirmier puis responsable d’établissements médico-sociaux à la fondation Bon Sauveur de Bégard (22). Il aura notamment la charge de la création d’un nouveau dispositif d’habitat accompagné à Kerfraval pour les ouvriers de l’Esat.

 

 


Un point retrait IKEA à l’ESAT de Morlaix

Le Télégramme – Morlaix – 4 octobre 2021

Les salariés de l’ESAT amènent les commandes IKEA jusqu’aux voitures, à l’arrière du bâtiment de l’ESAT rue Jean-Monnet.

 

Après avoir commandé leurs articles sur le net, ou dans le magasin de Brest, les clients d’Ikea peuvent désormais se faire livrer leurs emplettes à Morlaix dans un point retrait, ouvert depuis le 15 septembre, à l’ESAT des Genêts d’Or, rue Jean-Monnet.

 

Rendre les salariés encore plus autonomes

 

« En acceptant d’être point de retrait, nous avons saisi l’opportunité d’offrir à nos salariés porteurs de handicap, une amélioration de leur relation avec l’extérieur, et de leurs compétences. Ils prennent en charge les vérifications, la réception et la remise des colis aux clients », a témoigné Sylvie Dugay, monitrice principale d’atelier.

Une autonomie et une responsabilisation qui seront encore plus importantes dans les mois à venir comme l’a souligné Chantal Pascaud, responsable d’atelier : « Nous formons nos salariés à l’utilisation de l’outil informatique, afin qu’ils assurent le suivi des opérations, du début à la fin ».

 

Pratique

ESAT Les Genêts d’Or, ZA de Langolvas, 7 rue Jean-Monnet, Morlaix (derrière Armor Moto Dafy Speed). Retraits du lundi au vendredi de 9h00 à 17h00.

 


Les Genêts d’Or lancent leur vente d’automne de chrysanthèmes et de plants

Le Télégramme – Morlaix – 3 octobre 2021

 

Les ouvriers des Serres du Jarlot des Genêts d’Or ont disposé des milliers de plants et chrysanthèmes dans leur nouvelle serre spacieuse et lumineuse.

 

Les ouvriers en situation de handicap des serres du Jarlot des Genêts d’or ont réalisé un remarquable travail de préparation pour la vente d’automne.

À partir du lundi 4 octobre 2021, chrysanthèmes, arbustes, petits et grands fruitiers, cyclamens et bruyères sont proposés à la vente jusqu’au mois de décembre. La nouvelle serre, de 43 m de long et de près de 10 m de large, abrite toutes les productions de plantes qui représentent des milliers de pièces préparées par les ouvriers de l’atelier alterné.

 

Pratique :

Serres du Jarlot, route de Callac.

En octobre, du lundi au vendredi, de 9h00 à 12h00 et de 14h00 à 18h00.

Les samedis 9, 16, 23 et 30 octobre, de 9h00 à 12h00.

En novembre, du lundi au vendredi, de 9h00 à 12h00 et de 14h00 à 17h00.

 

 


Les ouvriers de l’ESAT ont cuisiné pour leurs collègues

Ouest-France – Morlaix – 14 octobre 2021 – Béatrice CHOT-PLASSOT

 

Dans le cadre de la Semaine du goût, quatre ouvriers de l’établissement d’aide par le travail (Esat) de Morlaix (Finistère) ont préparé une partie du repas de leurs collègues, ce jeudi 14 octobre 2021. L’occasion de découvrir quelques légumes d’antan.

 

Jeudi 14 octobre 2021, à l’ESAT de Morlaix (Finistère). Quatre ouvriers participent à un atelier de découpage de légumes d’antan. | Ouest-France

 

Le self de l’Esat (établissement et service d’aide par le travail) de Morlaix, dans le Finistère, baigne dans une atmosphère plus festive qu’à l’accoutumée, ce jeudi 14 octobre 2021.

Quatre ouvriers de cet établissement, des travailleurs en situation de handicap, s’affairent sur leurs planches à découper. À l’aide de grands couteaux, ils détaillent, émincent, taillent des carottes colorées, des betteraves Chioggia, jaunes et blanches mais aussi des radis noirs, violets, roses. Une explosion de couleurs. Ces bâtonnets de légumes seront servis le midi même en apéritif, avec une tapenade de poivrons doux. « Depuis 8h00 ce matin, on a préparé une salade de fruits. On a coupé des mangues, des kiwis, de l’ananas », raconte Jean-Lou, en train de découper un radis pink meat.

Les quatre ouvriers ont découpé des légumes d’antan, comme des variétés anciennes de radis et de betteraves. | Ouest-France

 

Un repas pour la centaine d’autres ouvriers du site

 

Ce repas est un peu particulier car Aline, Jean-Lou et leurs compères n’ont pas pour habitude de s’affairer dans le self des Genêts d’or : ils travaillent habituellement du côté des espaces verts, dans les cuisines d’un Ehpad ou dans l’un des ateliers du centre. « C’est bien, ça change », sourit Aline.

Et ceux qui pourront se régaler de cet apéritif ne sont autres que leurs collègues, une centaine d’ouvriers qui travaillent dans les ateliers de papeterie, de mise en sachets ou encore de blanchisserie.

 

« Ils s’en sont super bien sortis »

 

Fred Le Roux est commercial et animateur au sein de l’entreprise Le Saint, grossiste qui fournit l’Esat en fruits et légumes. Habitué à se rendre dans des écoles ou des Ehpad pour animer des ateliers, il encadre ce jour-là le groupe des ouvriers des Genêts d’or : « Je leur apprends à faire sans se blesser et j’essaie de leur montrer qu’on peut cuisiner des choses très simples qui sont très bonnes. Ils s’en sont super bien sortis. Je me dis qu’ils pourraient très bien travailler dans une cuisine d’application ».

« Cet atelier a été mis en place dans le cadre de la Semaine du goût, note Sophie Gallou, directrice de la restauration associative pour les Genêts d’or. On a proposé aux travailleurs une sensibilisation à l’alimentation santé et au sport, avec une randonnée notamment ».

 


250 enfants en situation de handicap accompagnés dans le pays de Morlaix

Ouest-France – Morlaix – 6 octobre 2021 – Gaëlle COLIN

 

Le pôle inclusif d’accompagnement localisé (Pial) du pays de Morlaix est géré depuis le collège Pierre-Mendès-France, à Morlaix (Finistère), depuis la rentrée 2021. Le président du Département, Maël de Calan, l’a découvert, ce mardi 5 octobre 2021.

 

Ismaël Dupont, conseiller départemental, et Maël de Calan, président du conseil départemental, dans la classe externalisée de l’IME, qui se rend deux fois par semaine au collège Pierre-Mendès-France de Morlaix et partage des projets avec les élèves en Ulis. | Ouest-France

 

Maël de Calan, président du conseil départemental du Finistère, était en visite au collège Mendès-France, à Morlaix, ce mardi 5 octobre 2021.

 

À quoi sert cette visite de Maël de Calan ?

 

L’idée était « d’échanger autour des bonnes pratiques pour mieux accompagner les équipes et trouver de nouvelles pistes de réflexions autour de l’inclusion scolaire », selon le Département, en charge des collèges. Pierre-Mendès-France, à Morlaix, n’a pas été choisi au hasard : le pôle inclusif d’accompagnement localisé (Pial) du pays de Morlaix est piloté par le principal, Alain Flour. Il comprend 250 enfants en situation de handicap, suivis par 63 agents AESH (accompagnant d’élèves en situation de handicap) de sept établissements scolaires.

Aussi, le conseil départemental a rappelé qu’il allait « investir 125 millions d’euros dans les collèges pour les six ans à venir, aussi bien pour le bâti qu’en matériel », complète Maël de Calan. 2,3 millions d’euros vont servir pour les travaux de rénovation énergétique de Mendès-France, qui commenceront courant 2022, pour une livraison en 2023.

 

Quelles difficultés ont été relevées ?

 

Il existe une « hémorragie » des AESH. Soixante ont quitté leur fonction dans le Finistère depuis la rentrée, dont une à Mendès-France. « On veut encourager l’école inclusive, même si cela n’est pas notre compétence. On peut financer du matériel comme des ordinateurs ou des vidéoprojecteurs, pour plus de confort », souligne Maël de Calan.

« On pourrait avoir davantage de scanners portatifs pour les enfants suivis en Ulis (1), pour qu’ils puissent avoir leur cours directement », répond Alain Flour.

Autre enjeu : ils sont treize élèves en classe Ulis, à Mendès-France. « Ils sont de plus en plus à ne pas avoir de place en institut médico-éducatif et à se retrouver ici », poursuit le principal. Seule solution : ouvrir plus de places dans les IME.

 

Quel autre dispositif a été mis en valeur ?

 

Une classe externalisée de l’IME vient dans les murs du collège, le mardi et le jeudi matin. Ces derniers ont des projets communs avec les élèves en Ulis, ce qui favorise les échanges. De quoi donner des idées pour d’autres établissements.

(1) Unité locale d’inclusion scolaire

 


Les salariés des Genêts d’or ont débrayé deux heures, mardi

Ouest-France – Landivisiau – 6 octobre 2021

Le foyer de vie Comenius est géré par l’association des Genêts d’Or, à Landivisiau (Finistère). Les salariés ont débrayé pendant deux heures, mardi 5 octobre 2021. La direction dénonce une situation de crise et est devant la préfecture de Quimper, ce mercredi 6 octobre 2021.

 

Les membres du personnel du foyer Comenius, tous corps de métiers confondus, ont débrayé à tour de rôle mardi entre 13h00 et 15h00. | Ouest-France

 

À l’appel de la CGT Sud et de la journée de grève interprofessionnelle, quelque 80 % du personnel en poste, mardi 5 octobre 2021, au foyer Comenius de Keravel à Landivisiau (Finistère), ont débrayé entre 13h00 et 15h00.

Au nom de l’intersyndicale, Alexandre Fustec faisait remarquer que « depuis plusieurs années, les établissements et services associatifs engagés auprès des personnes vulnérables ont vu leurs difficultés (vieillissement des personnes handicapées, manque de moyens, manque de personnels…) s’accroître avec la crise sanitaire. Et qu’il était urgent d’agir en faveur de l’attractivité des métiers de la santé et de la solidarité, en faisant entendre la voix de toutes les personnes engagées au quotidien sur le terrain… »

 

« Les grands oubliés »

 

Ce mardi 5 octobre, des milliers de salariés du secteur social et médico-social se sont mobilisés. « À ce jour, les professionnels des secteurs sociaux et médico-sociaux restent les grands oubliés car la revalorisation prévue au 1er janvier ne concerne que les établissements financés par l’État », rajoutait Alexandre Fustec. Notons au passage que « les structures qui ne sont pas sous cette tutelle sont mises de côté malgré la même charge de travail, les mêmes fonctions et responsabilités… ».

 

Des problèmes de recrutement

 

Le délégué prenait d’ailleurs pour exemple le fait que seulement 12 salariés du foyer Comenius allaient toucher la revalorisation salariale de 183 € par mois du Ségur de la santé. Il faisait par ailleurs remarquer que « la revalorisation du point de cette année était seulement de 0,02 €. Sans compter les problèmes de recrutement engendrant l’épuisement du personnel… ».

La direction des Genêts d’or, elle, dénonce une situation de crise et un « fonctionnement dégradé » de ses établissements. Une vingtaine de directeurs est devant la préfecture de Quimper, ce mercredi 6 octobre 2021.

 

 


Un centre artistique unique en France

Le Télégramme – Bretagne – Morlaix – 1 octobre 2021

Il existe, en France, un seul centre pour la « création adaptée », c’est-à-dire pour les publics avec fragilités ou handicaps. Et c’est à Morlaix qu’il se trouve, dans les anciens locaux de la Manufacture des tabacs.

 

C’est à Morlaix, dans le tout nouveau centre culturel de la Manu – le Sew – que le CNCA a trouvé son écrin. (Le Télégramme/Monique Kéromnès)

 

Une petite révolution dans le monde de l’art et de l’histoire de l’art est en train de se passer, à Morlaix, avec la création du CNCA – comprenez Centre national de la création adaptée, officiellement inauguré ce samedi 2 octobre 2021. Unique en France, c’est un centre de référence, au même titre que le Centre national de la danse ou du théâtre.

 

27 ans d’expérience à Morlaix

 

Par création adaptée, il faut comprendre tout projet qui concerne des interprètes ayant un handicap, qu’il soit physique, mental ou psychique. « Moi, je préfère parler de vulnérabilités », glisse, avec sensibilité, Thierry Seguin, le directeur. Le choix de Morlaix a semblé évident, puisque le CNCA est issu des 27 ans d’expérience de l’équipe du théâtre de l’Entresort avec la troupe Catalyse, qui réunit sept comédiens professionnels, handicapés mentaux. Une troupe permanente, programmée trois fois au festival d’Avignon, que le CNCA continuera d’accompagner.

« C’était notre premier souhait : que la création adaptée soit présente et identifiée dans le milieu culturel ».

 

Toutes formes d’art

 

Mais il y aura aussi des artistes en résidence, dans toutes autres formes d’art comme la danse, les arts plastiques, le cinéma voire la littérature. Et une programmation dédiée est annoncée, au Sew, le tout nouveau lieu culturel de Morlaix.

Le CNCA sera aussi un centre de recherche. Sur des thèmes parfois très pragmatiques. « Par exemple, le costume. Chez Catalyse, les comédiens ont un rapport au corps qui fait qu’ils ne se rendent pas toujours compte qu’ils prennent du poids. Ils ne sont pas normés, ça fluctue énormément. Du coup, il faut penser les costumes avec cette contrainte ». Une publication est ainsi prévue sur ce thème. Des chercheurs seront également accueillis dans les mois à venir.

« Des artistes à part entière »

 

« Nous sommes désormais l’institution identifiée vers laquelle on se tourne quand on a un projet de création qui inclut des artistes avec handicap ou qui touche ce thème », explique simplement Thierry Seguin. Qui ne manque pas de rappeler que « comédiens, danseurs, peintres ou écrivains sont artistes à part entière. Il ne s’agit pas d’une forme de thérapie. Ils ont des choses à dire, comme n’importe qui ».

 

« Une étape dans l’histoire de l’art »

 

Un centre dédié ne risque-t-il pas de les cantonner dans une case ? « Il n’y avait encore jamais eu d’institution dédiée. C’était notre premier souhait : que la création adaptée soit présente et identifiée dans le milieu culturel. Qu’elle survive au-delà des initiatives et des gens qui, comme à Morlaix, travaillent depuis des années pour rendre ces artistes visibles, explique Thierry Seguin. Évidemment, il y aura des passerelles et des collaborations. Je crois qu’on assiste à une vraie étape dans l’histoire de l’art ».


Trois questions à Manuel Bock, inspecteur académique en charge de l’école inclusive

Le Télégramme – Morlaix – 2 septembre 2021

Manuel Bock, 44 ans, est l’un des deux inspecteurs académiques du service départemental en charge de l’école inclusive. Une mission qu’il mène sur le secteur nord du Finistère, comprenant le Pays de Morlaix.

Manuel Bock est l’inspecteur académique en charge du pôle pédagogique du service départemental de l’école inclusive du secteur nord du Finistère. Une nouvelle dénomination après un travail d’un an. (Le Télégramme/Cécile Renouard)

 

Vous êtes inspecteur de l’Éducation nationale (IEN) en charge du pôle pédagogique du service départemental pour l’école inclusive. Cette nouvelle dénomination succède à la mission ASH, en charge de l’adaptation scolaire et de la scolarisation des élèves en situation de handicap. Quel est votre rôle ?

Je suis là pour mettre en œuvre la politique départementale de l’école inclusive, qui ne peut se faire sans les acteurs (enseignants, équipe médico-sociale…) et sans se confronter à la réalité bretonne. Je m’appuie sur les besoins du terrain tout en menant un travail en partenariat avec l’ARS (Agence régionale de la santé) et la MDPH (Maison départementale des personnes handicapées). Cette mission est nouvelle. Nous l’avons redéfinie après un an de travail avec une nouvelle définition du mot inclusif. Il va au-delà du handicap et prend en compte tous les besoins éducatifs particuliers, qu’il soit lié au handicap, mais aussi aux enfants malades, les enfants nouvellement arrivés sur le territoire ou encore les HPI (Hauts potentiels intellectuels). C’est une nouvelle étape encore depuis la loi de 2005 [NDLR : loi du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances].

 

« Si avant, le handicap était un état lourd, aujourd’hui, on considère qu’un enfant avec une dyslexie sévère présente un handicap ».

 

Quelle est la situation pour les élèves en situation de handicap dans le Pays de Morlaix ?

Pour cette rentrée, ils sont 750 élèves, intégrés dans 60 écoles, 14 collèges et six lycées, ce qui représente environ 3 % de la population. C’est un chiffre qui a triplé depuis la rentrée de 2006, et l’élargissement de la définition du handicap. Si avant, le handicap était un état lourd, aujourd’hui, on considère qu’un enfant avec une dyslexie sévère présente un handicap. Et ce même si dans la mentalité des gens, il n’y aura pas d’association. 450 de ces élèves sont scolarisés dans les classes ordinaires, 150 dans un dispositif comme les Ulis (unité localisée pour l’inclusion scolaire). Certains ont un besoin d’accompagnement humain (individuel ou mutualisé), d’autres de matériel (ordinateur) et d’autres encore, n’en ont pas besoin. Pour gagner en réactivité et être au plus proche des besoins, cinq PIAL (Pôles inclusifs d’accompagnement localisés) ont été créés sur le territoire. C’est important avec 166 AESH (Accompagnants des élèves en situation de handicap) qui travaillent sur la zone de Morlaix et 140 sur Landivisiau(*).

 

Quel est votre regard sur l’école inclusive ?

Je suis convaincu par cette notion. Tous les enfants ont leur place dans l’école. C’est aussi riche pour les uns que pour les autres, ça développe le vivre ensemble, l’entraide, la coopération. Mais l’école d’aujourd’hui n’est pas encore l’école inclusive idéale, il y a une marge de progrès. Il n’est pas toujours simple par exemple pour un enseignant d’ouvrir sa classe à d’autres professionnels (AESH..), et même d’enseigner. Il y a d’ailleurs un changement depuis septembre dans la préparation aux métiers d’enseignants avec un module de formation à l’école inclusive. Il y a eu de grandes évolutions chez les parents qui perçoivent l’intérêt d’une scolarisation en milieu ordinaire, mais il peut y avoir des situations de crispation. Parfois il leur est difficile de comprendre que pour développer l’autonomie d’un enfant, il faut limiter l’accompagnement. Il y a aussi une réalité : tous les élèves ne peuvent pas être scolarisés sur les dispositifs qui leur conviendraient. Parfois il y a des listes d’attente. Mais ça évolue. À la rentrée 2022, les dispositifs vont encore augmenter avec la création d’une Unité externalisée en maternelle pour les besoins autistiques, avec sept places pour les 3-6 ans.

 

(*) Les dotations de poste AESH sont attendues le 15 septembre.

 

 


Le PIAL du secondaire de la zone Morlaix implanté à Mendès-France

Le Télégramme – Morlaix – 2 septembre 2021

Le soutien humain est parfois nécessaire à la scolarisation d’un élève. Un nouveau dispositif baptisé PIAL pour Pôle inclusif d’accompagnement localisé s’implante sur le Pays de Morlaix. Avec pour objectif d’être au plus près.

Le principal du collège Mendès-France, Alain Flour, est pilote du nouveau Pial du secondaire de la zone de Morlaix. Une expérimentation du Pôle inclusif d’accompagnement localisé avait eu lieu, il y a deux ans, avec la principale du collège Tanguy-Prigent, Gaëlle Parvillers. (Le Télégramme/Cécile Renouard)

 

PIAL, acronyme pour Pôle inclusif d’accompagnement localisé, va certainement faire partie rapidement du lexique lié à l’école. Après une phase d’expérimentation, ce dispositif est élargi et lancé globalement en cette rentrée 2021.

Le Pays de Morlaix en compte donc cinq répartis entre le primaire et le secondaire, au service « du public comme du privé ». Sur le territoire de Morlaix, le pilotage du PIAL du secondaire a été ainsi confié à Alain Flour, principal de Mendès-France, avec Cédric Daniel comme professeur coordinateur. Le responsable d’établissement le perçoit comme « une continuité de ce qui est déjà fait dans son collège », qui « par son histoire, son emplacement dans un quartier populaire » est très concerné « par la question de l’inclusivité ».

La principale mission du PIAL sera « d’être au plus près des AESH, les accompagnants d’élèves en situation de handicap », et ce « de Plounéour-Ménez jusqu’à Carantec », « dans les collèges et les lycées ».

Les deux professionnels vont ainsi chercher à répondre notamment « à leurs besoins de formation »… Une mission qui va au préalable exiger des « visites dans les établissements », de « comprendre les besoins des élèves »…

Une sorte d’état des lieux à effectuer « d’ici Noël ».

 

 


L’école inclusive à l’heure de la rentrée

Le Télégramme – Enseignement, Ecole inclusiveMorlaix – 2 septembre 2021

La notion d’école inclusive englobe une grande diversité dans les établissements scolaires. Si certains enfants ont des aménagements, d’autres un soutien humain, d’autres encore bénéficient d’un dispositif comme Ulis, pour Unité localisée pour l’inclusion scolaire. C’est le cas à l’école Saint-Joseph de Morlaix.

C’est la quatrième année de rentrée pour le dispositif Ulis à l’école Saint-Joseph. Une nouvelle enseignante spécialisée est arrivée, Noëlla Emeraud, qui était jusqu’ici enseignante dans le dispositif d’adaptation. Elle travaille avec Chrystelle Marc, AESH, présente depuis trois ans. (Le Télégramme/Cécile Renouard)

 

À l’heure de la rentrée ce jeudi 2 septembre 2021, tous les élèves et les parents sont réunis dans la cour de l’école Saint-Joseph à Morlaix. Chaque enfant de primaire attend l’appel de son nom pour rejoindre sa classe. Nulle évocation au micro de la directrice de la « classe Ulis », acronyme d’Unité localisée pour l’inclusion scolaire, qui est pourtant bien référencée sur le site internet de l’établissement. Car « ce n’est pas une classe mais un dispositif », justifie Noëlla Emeraud, la nouvelle enseignante spécialisée qui s’en occupe.

 

Huit élèves dans des classes de niveaux différents

 

Pour la 4e année, il est ouvert et bénéficie cette année à « huit élèves ». « Ils sont tous en classe ordinaire, inscrits avec les enfants de leur classe d’âge, ou parfois avec un ou deux ans de moins selon leur parcours scolaire et la maturité », continue la professionnelle.

À l’heure de la rentrée, les huit enfants sont donc rentrés avec leurs camarades et leur enseignant ordinaire, dans leurs niveaux respectifs, de la GS au CM2. Un peu plus tard dans la matinée, l’un des élèves a eu néanmoins besoin de venir dans la vaste classe dédiée à l’Ulis. En cause non pas un problème pour suivre le cours, mais « du stress ». Trop d’émotions fortes jaillies avec la rentrée. Le temps de se pauser, il pourra alors rejoindre sa classe.

 

« Dans une classe ordinaire, l’enseignant fonctionne avec le groupe. Il ne peut pas faire du cas par cas. Ici, on va s’adapter à chaque besoin, c’est du sur-mesure »

 

« Dans une classe ordinaire, l’enseignant fonctionne avec le groupe. Il ne peut pas faire du cas par cas. Ici, on va s’adapter à chaque besoin, c’est du sur-mesure ». Le « bien-être de chaque élève » est ici le curseur, à écouter l’enseignante et l’AESH [accompagnant d’élève en situation de handicap] de référence sur la classe, Chrystelle Marc, qui y travaille depuis trois ans. « Ça prime sur tout. Car si un enfant est bien, il va alors pouvoir entrer dans les apprentissages ». Bien être, confiance en soi, sentiment de réussite… Voilà les valeurs que les professionnelles ont chevillées en elles tout au long de la journée pour accompagner les enfants.

 

« Un emploi du temps spécifique »

 

La question des apprentissages scolaires est essentielle dans leur approche. Ils sont là pour ça, « c’est le fondement de l’école ». « Si l’on s’aperçoit qu’un enfant ne progresse pas ou n’arrive pas à trouver sa place avec les autres élèves, c’est qu’il n’a pas sa place dans le dispositif Ulis », précise Noëlla Emeraud. À ce moment-là, l’équipe de suivi de scolarité, ESS, qui prend en compte la notification de la MDPH sur l’orientation Ulis, va réétudier son dossier, son parcours. C’est en effet cette instance, regroupant une enseignante référente mais aussi tous les professionnels spécialisés qui s’occupent de l’enfant (orthophoniste, psychologue…), qui met en place chaque année « un emploi du temps spécifique » à chaque élève. Sont étudiés « les apprentissages en classe ordinaire », « les temps avec les spécialistes »…Un emploi du temps qui dessine un objectif propre à chacun.

 

« Ulis est un dispositif qui permet de gagner en confiance et en autonomie à son rythme… pour au final être inséré dans la société »

 

Et au fil du temps, des jours, l’enseignante spécialisée « intervient ». En s’adaptant à chacun d’eux. Certains ont « des difficultés intellectuelles liées à des déficiences », d’autres, « des troubles autistiques » ou encore « des phobies scolaires ». La différence de chacun. Les professionnelles sont très à l’écoute de l’élève « tissant de la confiance avec lui », avec « les parents », « les enseignants », « les autres professionnels ». Cette entente est, pour elles, l’une des clés pour « progresser » : « L’enfant a besoin de sentir que tous les gens qui s’occupent de lui s’entendent bien ».

 

« L’école inclusive reflète la société »

 

L’enseignante spécialisée interviendra alors pour telle ou telle matière, en français, en mathématiques… « avec des approches plus ludiques, plus individuelles » passant aussi « par plus de répétition ». Outre sa formation en enseignement spécialisé, Noëlla Emeraud passe du temps à chercher ici et là « la méthode » qui conviendra. Certains enfants ont par exemple besoin d’une entrée par la lecture « très visuelle », d’autres « plus gestuée » ou « par de la manipulation ». « C’est du sur-mesure et ça évolue tout au long de l’année en fonction de la croissance ».

Si les deux professionnelles, enseignante et AESH, sont convaincues « de l’école inclusive, qui reflète la société », en brandissant haut « ces belles valeurs », témoignant aussi « des petits miracles » qu’elles voient parfois, elles observent aussi, avec un œil critique mais toujours bienveillant, que « l’inclusion a ses limites ». « L’enfant n’est pas là pour faire de la figuration en classe. Son bien-être et son développement sont essentiels. Pour lui, mais aussi pour l’enseignant et les autres élèves ». Pour elles, « Ulis est un dispositif qui permet de gagner en confiance et en autonomie à son rythme… pour au final être inséré dans la société ».

 

 


AVIS DE DECES

Bonjour à toutes et tous,
C’est avec tristesse que je vous apprends le décès d’Anne UGUEN, maman de Michel qui est au Foyer de vie de Ploujean.
Nous sommes nombreux à l’avoir connue. Très engagée dans notre mouvement, toujours souriante et avenante, prête à rendre service et à l’écoute de tous, à des moments où cela n’a pas été facile, tant à l’APEI LGO qu’aux Genêts d’Or eux-mêmes,  mais elle prônait toujours le dialogue et la douceur.
Pour mémoire, elle a toujours été présente :
– au bureau de l’APEI des Genêts depuis 1984  au moins, étant successivement secrétaire , vice-présidente et présidente dans les années 2000.
– au bureau de l’ADAPEI en tant que secrétaire en 97/98 et toujours au CA en 2013/2014.
– au niveau de l’Antenne ADAPEI de Morlaix: à préparer les goûters et thés dansants.
– au niveau de la kermesse avec son stand “A tous les coups on gagne”.
Bref, plus de 30 ans au service de la cause, comme on dit.
Ceci inspire le respect de l’engagement au service des autres.
Ainsi, était Anne : bénévole… tout simplement !
En votre nom à tous :  Merci Anne.
Vous trouverez en pièce jointe l’avis de décès.
L’antenne ADAPEI et l’APEI LGO, associées, mettront une petite annonce après l’avis de la famille, à paraitre demain.
Bien à vous.
François CUEFF

La troupe Catalyse de retour sur le devant de la scène au Festival d’Avignon

Le Télégramme – Morlaix – 17 juillet 2021

 La troupe Catalyse, emmenés par Madeleine Louarn et Jean-François Auguste, retrouvera les joies de jouer devant du public, du 19 au 24 juillet, au renommé Festival d’Avignon.

Madeleine Louarn et Jean-François Auguste, metteurs en scène de la pièce « Gulliver, le dernier voyage ».

(Le Télégramme/LEBEAULT Amaury)

 

« Un an sans jouer, c’est terriblement long », confie Madeleine Louarn, co-metteuse en scène de « Gulliver, le dernier voyage ». Du 19 au 24 juillet 2021, le rêve de la troupe Catalyse, qu’elle a fondée et qu’elle encadre depuis vingt-six ans, se transformera en réalité. Les acteurs remonteront sur scène, pour cinq représentations, et pas n’importe où. Tel un symbole, c’est le Festival d’Avignon qui sera le fer de lancement de la troupe de Madeleine Louarn et Jean-François Auguste. Un festival ô combien prestigieux pour les amateurs de théâtre.

 

« Pas simple de jouer devant un public masqué »

 

Les deux metteurs en scène collaborent depuis 18 ans, et célèbrent leur quatrième mise en scène commune. Jean-François Auguste avait croisé la route de Catalyse en 2003, lors d’un atelier de quinze jours. « J’en garde un très bon souvenir. Et Madeleine m’a proposé, à l’issue de l’atelier, de la rejoindre. Ce que j’ai accepté avec plaisir », se souvient-il avec un large sourire. Ce lundi 19 juillet marquera une étape inédite pour le duo et leurs acteurs : celui de jouer après une pause de plus d’un an. Mais cela ne les effraie pas, au contraire. « On n’a pas la moindre pression. On est tellement heureux et impatients que la pression n’a aucune place dans ce qu’on ressent », décrit Jean-François.

Peu effrayée par un retour sur le devant de la scène, Madeleine Louarn relève cependant une légère appréhension. « Ce n’est pas simple de jouer devant un public masqué. On a besoin de communier avec le public, de voir ce qu’il ressent, appuie-t-elle. J’espère qu’il y aura des enfants. Comme le masque n’est pas obligatoire pour eux, on pourra au moins voir quelques têtes (rires) », plaisante la metteuse en scène.

 

Un spectacle qui renvoie à l’actualité

 

Pour ces cinq représentations, les comédiens adapteront le troisième récit des Voyages de Gulliver, publié en 1721 par le satiriste anglo-irlandais Jonathan Swift. « Cela traite de la fin du monde, de la peur de la mort. Ce spectacle parlera à tout le monde car il est incroyablement actuel », confie Madeleine. Et, au-delà de jouer sur scène, les comédiens professionnels de la troupe de Madeleine et Jean-François font également part de leur plume, de leur vision, de leurs idées. « Ils ont participé à l’écriture de la pièce. Personne n’est au-dessus de personne, on a commencé ensemble il y a 26 ans. Ils ont autant d’expérience que moi, je n’avais jamais écrit avant de fonder la troupe, je suis une autodidacte », précise l’ancienne éducatrice spécialisée.

 

Le début d’une tournée de deux ans

 

Après Avignon, la compagnie entamera une longue tournée de deux ans, si la situation sanitaire le permet. En Bretagne, elle passera notamment par Brest et Rennes, avant d’entamer un tour de France. Une étape étrangère sera même prévue à Genève, en Suisse. Un dernier voyage pour Gulliver, certainement. Pour Madeleine Louarn, c’est moins sûr.

À partir de septembre, Madeleine Louarn sera artiste associée au Théâtre National de Bretagne, et ce pour les trois prochaines années. De quoi retarder un peu plus l’idée d’une retraite. « Ah, ça. C’est ce qui nous attend toutes et tous. Pour l’instant, rien d’officiel, je n’en ai pas parlé avec les comédiens. Mais on préparera cela plus tard, pour que la transition soit la plus douce possible pour tout le monde », sourit-elle.

 

 


Le championnat de France de voile handivalide est lancé !

Le Télégramme – Roscoff – 7 juillet 2021

C’est officiel : le championnat de France de voile handivalide, au départ du port du Bloscon, à Roscoff, est lancé ! 250 personnes seront présentes toute la semaine, dont 35 compétiteurs.

Eric Maupieu, cadre national, a présidé la cérémonie d’ouverture, entouré notamment de Gwendal Paoli, Odile Thubert Montagne, maire de Roscoff, Yves le Goff, et du président du comité départemental handivalide

 

La course est lancée ! Lundi 5 juillet, la maire de Roscoff, Odile Thubert Montagne, a déclaré ouvert la nouvelle édition du championnat de France de voile handivalide, qui se déroulera au départ du port du Bloscon du 4 au 9 juillet 2021.

Étaient notamment présents Gwendal Paoli, président du Centre nautique de Roscoff, club organisateur, et d’Yves Le Goff, président de Voile Baie de Morlaix.

35 bateaux miniji, des petits quillards de sport, prendront le départ pour la première étape ce mardi 6 juillet dans l’après-midi, pilotés par 18 valides et 17 handi. Ces derniers représentent sept régions : Provence-Alpes-Côte d’Azur, Île de France, Centre-Val de Loire, Bretagne, Pays de la Loire, Nouvelle-Aquitaine et Occitanie. Les étapes se dérouleront les 6,7,8 et 9 juillet.

 


Grâce à sa mise à disposition, Valentin Prigent travaille « comme tout le monde »

Ouest-France – Plouescat – 29 juin 2021 – Gaëlle COLIN

 

Le jeune homme de 24 ans est reconnu comme travailleur handicapé. Il est en mise à disposition de l’Esat des Genêts d’or, pour des missions de cuisine ou encore de plonge au collège Fichez, à Plouescat (Finistère).

Valentin Prigent, membre de l’équipe de restauration du collège Fichez de Plouescat ; Maryvonne Postec, principale ; Pascal Kerguillec, chef de cuisine ; Corinne Duffeal, responsable territoriale du pays de Morlaix pour la direction des collèges au Département et Gabrielle Prigent, accompagnatrice aux Genêts d’or, à Landivisiau. | Ouest-France

 

« Il travaille comme tout le monde », sourit fièrement Pascal Kerguillec. Le chef de la cuisine du collège Fichez, à Plouescat (Finistère) encadre Valentin Prigent, 24 ans, depuis septembre 2020. Le jeune homme est en situation de handicap. Son but est de travailler en milieu ordinaire.

« J’ai fait des stages dans des restaurants ouvriers, en Ehpad (établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes) à Plougourvest, en entreprise et même dans un food-truck à Santec », énumère le jeune cuisinier.

 

« Découper les légumes »

 

Chaque jour, il quitte son appartement de Landivisiau pour prendre la route vers la côte nord, avec sa voiture. Quand il arrive en cuisine, il se plaît à « découper les légumes, faire les préparations des entrées et les desserts ».

Valentin Prigent contribue ainsi à nourrir les 170 collégiens. « Parfois, ils m’appellent monsieur, ça me donne un coup de vieux », rit le jeune homme. Il fait aussi du service ou encore de la plonge. Toujours encadré par Pascal Kerguillec, qui n’a pas hésité une seconde à le prendre sous son aile. « Valentin a progressé en rapidité, en dextérité et en prise d’initiative », rappelle-t-il.

 

Généraliser l’expérience

 

Pour résumer, le jeune homme a trouvé sa vocation. Mais les conditions de son accueil dans l’établissement scolaire sont inédites au Département. Un montage sur-mesure dans un service public. « Il a été en stage pendant quinze jours, et finalement ça a duré six mois. Valentin est en mise à disposition jusqu’en avril 2022 au collège. Ainsi, il reste rattaché à l’Esat (établissement et service d’aide par le travail) des Genêts d’or », complète Gabrielle Prigent, job coaching aux Genêts d’or. Cette dernière accompagne une quinzaine de jeunes dans leur projet.

Grâce à cela, Valentin Prigent a pu trouver ses marques sereinement. Le but est de faire connaître cette expérience afin « qu’elle se généralise dans le milieu du travail ordinaire », conclut Gabrielle Prigent.

 

 


L’Adapei 29 interpelle les candidats aux départementales

Le Télégramme – Sainte Sève – 6 juin 2021

Les membres de l’ADEPEI ont rappelé que près de 2000 familles dans le Finistère rencontrent des difficultés pour trouver une structure adaptée aux enfants ou adultes en situation de handicap.

 

L’Adapei 29 défend les droits des personnes handicapées mentales dans le Finistère depuis 1972 : « À la veille des élections départementales, nous avons tenu à porter à la connaissance des candidats les problèmes auxquels nous sommes confrontés », a précisé François Cueff, responsable de l’antenne Adapei du Pays de Morlaix, avant d’ajouter : « Les orientations et les objectifs du cinquième schéma départemental quinquennal, que nous avons approuvés, n’ont pas levé toutes nos inquiétudes ».

 

Manque de places et délai d’attente

 

L’Adapei 29 a ainsi rappelé que le projet de création de 120 places dans les foyers de Vie est très insuffisant au regard des 500 personnes qui sont, aujourd’hui, sur liste d’attente : « Il y a aussi ces 155 jeunes adultes de plus de 20 ans qui, faute de place dans des lieux d’accueil adaptés, doivent rester dans des établissements pour enfants », s’est insurgé François Cueff.

L’association a également demandé la création de structures d’accueil particulières pour les personnes handicapées vieillissantes, qui cohabitent difficilement en Ehpad avec les personnes âgées.

Enfin, les membres de l’Adapei ont dénoncé les dysfonctionnements de la Maison des personnes handicapées du Finistère (MPDH), qui impose notamment un délai moyen d’attente de neuf mois aux dossiers qui lui sont confiés : « Un tel délai la relègue à la 70ème place des MPDH de France », a conclu François Cueff.

 


« Les personnes handicapées manquent de place »

Ouest-France – Sainte-Sève – 3 juin 2021

Les responsables de l’antenne Adapei de Morlaix ont rencontré des candidats aux élections départementales. Ils ont fait part des besoins criants en places et services.

Les responsables de l’Adapei ont rencontré, samedi, des candidats aux élections départementales pour faire le point sur la situation des personnes handicapées. | Ouest-France

 

L’Adapei 29 est une association qui défend les droits des personnes handicapées mentales dans le Finistère depuis 1972 et regroupe près de 1 000 familles. Elle est une force collective de défense, de pression, de persuasion auprès des pouvoirs publics.

Samedi 29 mai, les responsables de l’antenne Adapei de Morlaix ont organisé, à la salle polyvalente, une rencontre avec Maël de Calan, Aude Goarnisson et Jean-Charles Pouliquen, candidats aux prochaines élections départementales, pour faire le point sur les problématiques de l’association.

 

1 300 personnes en attente d’une place

 

« Nous avons eu le témoignage de deux mères de famille dont les jeunes adultes de plus de 20 ans sont toujours en IME, en attente de place, l’un dans une maison d’accueil spécialisée pour Handicap très lourd, l’autre en foyer de vie », indique François Cueff, le responsable de l’antenne. Le Département et l’ARS doivent répondre aux besoins d’accompagnement des personnes en situation de handicap. « Les besoins en places et services sont criants d’une année sur l’autre. La liste d’attente des personnes handicapées s’allonge tous les ans ».

À la fin de l’année 2020, 1 300 personnes de plus de 20 ans étaient en attente d’une place dont 500 en foyer de vie, 180 en foyer d’accueil médicalisé et 200 en maison d’accueil spécialisée. « Faute d’un accompagnement adéquat et adapté, nombre de personnes handicapées adultes restent au domicile de leurs parents vieillissants. C’est la galère, voire le drame pour des centaines de familles dans notre département. Un parcours du combattant pour avoir une place ».

Le chef de file de l’opposition Maël de Calan s’est dit déterminé pour reprendre le schéma départemental en l’abondant de dotations nouvelles pour renforcer le nombre de places. Il s’agit aussi de mettre à plat tout le fonctionnement de la Maison départementale des personnes handicapées, ramener les délais d’instruction des dossiers à un niveau proche des meilleurs au plan national, de fédérer, réunir, regrouper toutes les forces départementales pour porter ensemble l’urgence de déblocage de fonds de l’État, pour les jeunes orientés en foyer ou maison d’accueil spécialisés. « Ce sont des promesses mais les parents de l’Adapei réclament de passer de la parole aux actes ! ».

 

 

 


TEMOIGNAGE. « Quel avenir pour ma fille Léa, 23 ans, autiste ? »

Ouest-France – Finistère – 1 juin 2021 – Lucile VANWEYDEVELDT

 

Christine Grolleau est la mère de Léa, 23 ans, diagnostiquée autiste depuis l’âge de 2 ans. Le 12 juin 2021, elle sera dans la rue aux côtés des professionnels de l’action sociale pour réclamer des moyens et des places pour les adultes porteurs de handicap.

 

Christine Grolleau et sa fille, Léa, âgée de 23 ans : « J’adore ma fille plus que tout au monde mais je sens bien que, seule, je ne peux pas tout prendre en charge » | Ouest-France

 

Christine Grolleau est la mère d’une jeune autiste de 23 ans. Elle témoigne à la veille d’une manifestation qui aura lieu à Quimper (Finistère) le 12 juin 2021. Professionnels et parents seront dans la rue pour réclamer une meilleure prise en charge pour les personnes handicapées.

« Léa a 23 ans. Elle est autiste et très peu autonome. Elle a été diagnostiquée à l’âge de deux ans et depuis, c’est le parcours du combattant. Elle est actuellement accueillie l’Institut médical éducatif (IME) du Vélery à Plourin-les-Morlaix qui dépend de l’association les Genêts d’Or. Elle est interne du lundi au vendredi. C’est un peu atypique. Tous les centres du département ne proposent pas cet accueil mais cela convient très bien à Léa qui a besoin de se sociabiliser. Le problème, c’est qu’elle est toujours en IME alors qu’elle a plus de 20 ans. Normalement, elle devrait être orientée en foyer mais il n’y a pas de place. Alors elle reste au Vélery, en attendant… Dans le département, 184 enfants sont dans son cas : ils restent en IME faute de places adaptées pour les adultes porteurs de handicap.

 

« Je ne suis pas immortelle »

 

Aujourd’hui, en tant que parent d’un enfant handicapé adulte, je pousse un cri de colère. Que va devenir ma fille de 23 ans quand je ne serai plus là ? Cette question me taraude. Je vis avec cette angoisse au quotidien. Il n’y a pas de place pour elle dans la société et pourtant, je ne suis pas immortelle. Je ne veux pas que sa sœur ressente, un jour, cette inquiétude permanente et cette charge mentale. Mais aujourd’hui, l’avenir de ma fille est incertain. À chaque instant, j’ai peur qu’on ne l’accepte plus à l’IME. C’est épuisant.

La période du confinement a été très difficile pour nous. Beaucoup de parents se disent épuisés voire effondrés après ces longs mois d’isolement. À la maison, on a frisé plusieurs fois la catastrophe. Les troubles du comportement de ma fille se sont accentués. Elle ne dormait plus, multipliait les crises. Elle a recommencé à mordre et à s’automutiler. En tant que parent, on est tellement fatigué que l’on ressent un soulagement en déposant notre enfant à l’institut. Quand tout a rouvert, on a soufflé. Puis on culpabilise.

Le plus dur, c’est d’arriver à couper le cordon. On est pris en tenaille par des sentiments contradictoires : porter notre enfant, le protéger et l’aider à s’éloigner de nous, car il devient adulte.

 

« Un bébé de 23 ans »

 

Je suis enseignante. J’ai divorcé du père de ma fille. C’était presque inéluctable. Beaucoup de mères seules prennent en charge leur enfant handicapé. C’est un fait. Cela demande une telle énergie de s’occuper d’un enfant qui ne peut pas manger, s’habiller ni se laver tout seul. C’est un bébé de 23 ans dont il faut s’occuper tous les jours. Mais qui a besoin de quitter la maison, un jour, comme tout le monde.

J’adore ma fille plus que tout au monde mais je sens bien que, seule, je ne peux pas tout prendre en charge. Émotionnellement et physiquement, je suis fatiguée. Heureusement, grâce à l’internat qui accueille Léa trois nuits par semaine, j’ai pu reprendre mon travail à plein temps. Mais j’ai toujours peur que ça s’arrête.

Alors il faut bouger les choses. Je me suis engagée il y a quinze jours dans un collectif de parents d’enfants placés en IME pour alerter sur le manque criant de places pour nos enfants handicapés adultes. Et je serai dans la rue le 12 juin à Quimper pour qu’enfin, on nous tende la main ».

 


Les Genêts d’Or ont remis trois chèques pour financer les projets de leurs établissements

Le Télégramme – Saint Martin des Champs – 27 mai 2021

Trois des établissements des Genêts d’Or se sont partagé une somme de 46 047 €, issue de la campagne 2020 d’Appel aux dons.

 

Ce jeudi 27 mai 2021, Yves Habasque, président des Genêts d’Or, a remis des chèques aux représentants des établissements membres de l’association, qui avaient déposé des projets : « Un grand merci aux particuliers, familles, entreprises, commerces, qui ont répondu à nos sollicitations, ou participé à l’opération « arrondi en caisse ». Leur générosité, dans le cadre de notre campagne 2020 d’appel aux dons, a permis de financer ces trois projets destinés à améliorer le quotidien des personnes en situation de handicap, et/ou dépendantes » a-t-il déclaré.

 

Les trois projets financés

 

Les établissements brestois du pôle Gérontologie (Ehpad) ont reçu 9 985 € afin d’acheter un « cradle », un objet en bois qui traduit le toucher en sons et facilite le lien, la communication.

Le Foyer de Vie Médicalisé de Loperhet consacrera ses 7 355 € à la réalisation d’une salle de relaxation pour deux ou trois résidents.

Le troisième chèque, d’un montant de 28 707 € permettra à la Maison d’Accueil Spécialisée (MAS) de Ploujean et Pleyber-Christ de construire un bassin aquatique de 4 m x 3 m, équipé d’un lève-personnes.

 

 


Avec le Lions Club, les résidents de la MAS de Ploujean vont pouvoir se jeter à l’eau

Le Télégramme – Morlaix – 26 mai 2021

 

Pour accroître le bien-être de résidents pour la plupart en situation de lourd handicap, la Maison d’accueil spécialisée de Ploujean va se doter d’un bassin aquatique. Un projet auquel s’est associé le Lions Club de Morlaix, qui a remis un chèque de 5 000 € à Anita Lucas, la directrice de l’établissement.

La MAS, avec Hélène Duguay, Anita Lucas, Noreen Cocher et Aurélie Denis a reçu un chèque de 5 000 € du Lions Club, représenté par Pierre Mercier, Daniel Kerne et Ghislain Follet.

 

Construite par Brest Métropole Habitat en 2014, la Maison d’accueil spécialisée (MAS) de Ploujean est gérée par l’organisme Les Genêts d’Or. Elle accueille 75 adultes « dépendants » et dont la prise en charge et l’accompagnement sont personnalisés. Depuis les travaux effectués en 2019, l’établissement s’étend sur plus de 6 000 m², dont plus de la moitié est consacrée à l’hébergement. La structure a été conçue pour offrir de nombreuses aires articulées autour d’espaces verts, de vie et de loisirs, tout en permettant des accès aisés, quel que soit le niveau de handicap. Ces loisirs comprenaient jusqu’ici des sorties hebdomadaires à la piscine municipale de la Boissière. Un nombre – trop – réduit de résidents était alors accompagné par autant d’intervenants, des contraintes tant humaines que logistiques et matérielles appelées à disparaître.

 

Optimiser le nombre des participants

 

« Dès lors que ce sont des personnes en très grande dépendance, nous sommes confrontés à plusieurs problématiques propres aux lieux qui nous accueillent, entre créneaux horaires et installations totalement inadaptées », indique Anita Lucas, la directrice de la MAS. Aussi, un nouveau projet a-t-il été développé : « Un bassin aquatique va être aménagé », reprend la directrice. « Outre les avantages évidents, notamment pour ce qui concerne les polyhandicapés, pour lesquels il existe peu de possibilités, la nouvelle installation permettra d’optimiser largement le temps passé à pratiquer cette activité, mais également le nombre de nos résidents qui pourront enfin s’y adonner ».

 

Participation de plusieurs parents et du Lions Club

 

Le bassin prendra place dans un local existant, qui reste bien évidemment à aménager, pour un montant de plusieurs dizaines de milliers d’euros. « Toutefois, le budget total, de même que la date de début des travaux, est lié aux réponses à notre appel d’offres qu’il nous reste encore à recevoir. Ce sont des travaux complexes, qui comprennent des aménagements spécifiques, comme un bassin hors-sol et son installation technique, un lève personnes, l’installation d’éléments de sécurité ou encore la mise aux normes de l’installation électrique ». Un projet qui est aussi l’occasion pour l’équipe de la MAS de saluer la participation financière de plusieurs parents de résidents, ainsi que celle du Lions Club de Morlaix. Le 24 mai, ses représentants ont remis un chèque de 5 000 € à Anita Lucas, la directrice de l’établissement.

 

 

 


Un nouveau plan Falc pour faciliter la vie des personnes porteuses de handicap

Le Télégramme – Cléder – 26 mai 2021

 L’office de tourisme du Léon a présenté le nouveau plan Falc de la commune, mardi 25 mai 2021. Un document qui devrait simplifier la vie des personnes porteuses de handicap, à Cléder.

 

Prisca Mellouet (1ère à gauche) et Odile Thubert-Montagne (1ère à droite) ont accueilli à Cléder Carine Le Dem-Philouze, Sylvie Le Douairon et Myriam Gauthier de l’agence Bretagne tourisme.

 

Parfois, les plans des sites remarquables de communes touristiques, des services, des axes et chemins de visites et des commerces ne sont pas lisibles ni compréhensibles pour tous. Notamment auprès des personnes porteuses de handicap. L’office de tourisme du Léon a présenté, mardi 25 mai 2021, le nouveau plan Falc (facile à lire et à comprendre) de la commune. Il a été réalisé en collaboration avec Prisca Mellouet, directrice de l’office de tourisme de Cléder, et les représentants de l’association des Papillons blancs du Finistère.

 

C’est quoi, un Falc ?

 

« Un Falc est une version simplifiée d’une brochure réalisée au profit des personnes ayant une déficience intellectuelle ou mentale, de personnes illettrées, dyslexiques, malvoyantes ou encore de visiteurs ne maîtrisant pas la langue française », ont expliqué Carine Le Dem-Philouze et Sylvie Le Douairon, des Papillons blanc et de l’Esat de Cornouaille.

« Ce travail de longue haleine permettra de mieux accueillir les visiteurs. Il aide également l’office de tourisme de Haut-Léon à pérenniser son label Qualité tourisme en catégorie 1 », se réjouit Odile Thubert-Montagne, responsable tourisme au sein de Haut-Léon communauté.

 

Ce plan simplifié de la commune de Cléder est à la disposition, gratuitement et sur demande, à l’office de tourisme.

 

Contact : Tél. : 02 98 69 43 01.

 

 


Jérôme, porteur de trisomie 21, veut à tout prix une place en foyer à Rennes

Ouest-France – Bretagne – Taulé – 20 avril 2021 – Gaëlle COLIN

 

L’homme, âgé de 47 ans, vit actuellement en foyer à Taulé, dans le Finistère. Sa famille vivant à Rennes, Jérôme Plassart a fait une demande pour se rapprocher d’elle, il y a neuf ans. Sans réponse, son histoire a été partagée plus de 35 000 fois sur Facebook.

Jérôme Plassart aimerait se rapprocher de sa sœur qui est également sa tutrice. Il vit à Taulé et elle à Rennes. Sa demande de rapprochement familial n’est pas estimée prioritaire. | DR/SOPHIE PLASSAR

 

Sa demande semble a priori simple. Jérôme Plassart, 47 ans et porteur de trisomie 21, habite au foyer de vie de Kerozal, à Taulé (Finistère). Sa sœur et tutrice, Sophie, vit à Rennes. Les parents sont décédés en 2000. Leur fils a quasiment passé toute sa vie dans les établissements spécialisés des Genêts d’Or. « J’ai déposé une demande de rapprochement familial en 2012. Je ne pensais pas que ça serait aussi compliqué », explique Sophie Plassart.

 

Echanger sa place à Taulé contre Rennes

 

Rien de concret depuis. Lassée, elle a décidé de faire bouger les choses en racontant l’histoire de son frère sur Facebook. Le post, partagé plus de 35 000 fois, met « un visage sur la situation » : l’homme y tient une pancarte où il propose « d’échanger ma place […] contre une place dans un foyer de vie, en Ille-et-Vilaine ».

« J’accueille mon frère chez moi à chaque vacances, expose Sophie Plassart. J’ai contacté la MDPH [Maison départementale des personnes handicapées], l’Adapei, etc. On me répond que la liste d’attente est très longue. Mon frère n’est pas prioritaire car déjà en établissement. On m’a même fait comprendre que le dossier évoluerait si je le reprenais à temps plein. » Une situation qui ne serait pas tenable.

Pourtant, Sophie Plassart l’assure : ce rapprochement permettrait à son frère d’être présent aux temps forts de la famille. « J’aimerais qu’il puisse en profiter pour la dernière partie de sa vie ».

D’après le Département d’Ille-et-Vilaine, « le traitement d’une demande de rapprochement familial ne relève pas de la compétence des MDPH », qui font des propositions d’ouverture de droits. « La décision d’accepter cette personne dans un foyer de vie dépend donc du directeur ou directrice du foyer de vie demandé ». Enfin, « la MDPH 35 se rapprochera de la MDPH 29 pour connaître avec précision la situation de ce monsieur ».

 

 


Le Grain de Sail est reparti ce vendredi 16 avril 2021

Ouest-France – Saint-Malo – 16 avril 2021 – Brigitte SAVERAT-GUILLARD

 

Chargé de vins bios, Grain de Sail a mis le cap sur New York, ce vendredi 16 avril, au départ de Saint-Malo (Ille-et-Vilaine). Une deuxième rotation pour le voilier cargo et plein de projets à venir pour cette aventure au goût chocolat café.

Peu avant midi, le « Grain de Sail » a franchi l’écluse, direction New York, retour prévu en juillet 2021. | Ouest-France

 

La belle aventure Grain de Sail a entamé un nouveau chapitre, vendredi 16 avril, au bassin Vauban, à Saint-Malo (Ille-et-Vilaine). Jeudi 15 avril, déjà, l’activité s’était intensifiée aux abords du voilier cargo, chargé de huit mille bouteilles de vin bio. « C’est moitié moins que lors du premier voyage, la Covid complique beaucoup de choses », glisse Olivier Barreau, initiateur du projet.

 

Limiter au maximum les émissions de CO2

 

Petit rappel de l’histoire. En 2010, il caresse l’idée de fabriquer du chocolat et de torréfier du café, ici en Bretagne, à Morlaix (Finistère) plus exactement. En réduisant au maximum l’emprunte écologique de l’entreprise. La création de Grain de Sail suit en 2012, puis la torréfaction démarre en 2013 et une première chocolaterie suit, en 2016.

Des produits bio, de qualité, « et une clientèle qui nous suit », indique Olivier Barreau. Condition non négociable pour lancer le deuxième volet du projet, « aller chercher nous-mêmes les matières premières, en limitant au maximum les émissions de CO2 ».

D’où la construction du voilier cargo. Un investissement de deux millions d’euros et une première rotation, l’hiver 2020. La feuille de route est rodée : départ chargé de vins bio à destination de New York puis, retour par la République dominicaine. À ce moment-là, le voilier est chargé de masse de cacao et grains de café (36 tonnes et 2 tonnes pour ce second voyage). Déchargement à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), « port homologué bio », café et chocolat rejoignent Morlaix par la route. Le navire, lui, rentre à Saint-Malo, son port d’attache.

 

À lire aussi : Saint-Nazaire. Avec Grain de Sail, le port prend la route du chocolat

Le « Grain de Sail » et son équipage, seront de retour à Saint-Malo vers le mois de juillet 2021. | Ouest-France

 

Dans deux ou trois semaines, l’équipage du Grain de Sail, trois marins et un photographe vidéaste, accostera à New York où il devrait rester une quinzaine de jours. Le temps de « faire le show » et la promotion d’un projet déjà embarqué dans la construction d’un nouveau navire cargo et d’une seconde usine.

« Pour cela, il nous faut trouver des cargaisons, à l’aller. Cela tombe bien, les New-Yorkais adorent notre projet. Ils nous appellent les crazy frenchies et le vin bio a une belle visibilité, là-bas », s’enthousiasme Olivier Barreau.

 

Une affaire qui marche

 

Ce deuxième navire, le Grain de Sail 2, sera deux fois plus long et capable de transporter sept fois plus de matières premières. « Le navire est très navigable, avec des performances similaires en charge, c’est assez surprenant », sourit Goulwen Josse, capitaine de cette deuxième expédition.

Tout est dans la conception « et la coque à enfoncement. Chargé, il s’enfonce très peu, limitant le frottement de la surface mouillée ».

Toutes voiles dehors. | Ouest-France

 

La livraison est prévue en 2022 pour le deuxième bateau, qui alimentera deux nouvelles chocolateries, une seconde à Morlaix, en construction, une autre à Dunkerque (Nord) à l’étude, échéance 2023.

« L’idée est de multiplier les sites de production, avec encore de nouveaux bateaux et une usine à Bordeaux, pour couvrir toute la France avec une moindre empreinte routière ».

 

Huit millions d’euros de chiffres d’affaires prévus pour 2021

 

Grain de Sail est une belle aventure. C’est aussi une affaire qui marche, « 5,4 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2020, huit millions prévus en 2021 ». L’entreprise emploie 37 personnes et fait travailler les employés d’un Établissement et service d’aide par le travail (Esat), chargés de l’emballage des tablettes, écoulées dans 700 points de vente « avec le choix de la grande distribution », moyennant treize centimes de surcoût par tablette afin d’amortir les coûts liés au transport à la voile.

Aujourd’hui « seulement 53 % des matières dont nous avons besoin sont importées, mais l’objectif est d’arriver à 100 % ». Il faut compter environ cinq à six millions d’euros d’investissement pour chacun des prochains navires et cela n’a rien d’une aventure, « quand vous vous lancez dans le transport maritime, il faut aussi avoir les pieds sur terre ! »

 

 


Séances kayak pour six jeunes

Ouest-France – Plourin-lès-Morlaix – 15 avril 2021

Que du bonheur pour ces kayakistes, initiés à l’école de voile de Locquirec ! | Ouest-France

 

L’Institut médico-éducatif ( IME ) du Véléry des Genêts d’Or a noué un partenariat avec l’école de voile de Locquirec et son directeur, Marc Bampton, voici déjà plusieurs années.

 

Des séances sont ainsi organisées chaque année pour six jeunes qui sont initiés à la voile en catamaran. Des découvertes et initiation qui ont lieu à raison de deux cycles de quatre séances de deux heures, les mercredis matin en automne et au printemps. « L’école met à disposition tout équipement nécessaire ainsi que deux moniteurs de voile pour l’encadrement de la pratique », précise Valérie Kerdoncuff, éducatrice sportive à l’IME.

 

À noter que l’école a offert une veste soft Shell aux jeunes et à l’éducatrice sportive. L’école a également pu acquérir des kayaks individuels, grâce à l’obtention de subvention pour le handicap.

 

Cet automne, six jeunes ont ainsi pu goûter aux plaisirs aquatiques en kayak. Et c’est reparti depuis ce mercredi avec un nouveau cycle d’initiation sur le plan d’eau de Locquirec ! Quatre séances au total sont ainsi programmées entre avril et juin.

 


Dernière étape pour le gros chantier du bourg : les espaces verts

Ouest-France – Plouézoc’h – 12 avril 2021

Une entreprise et les services techniques de la commune de Plouézoc’h (Finistère) préparent les espaces verts autour de la maison des assistantes maternelles et de la maison de santé, en ce printemps 2021.

 

Préparation des espaces verts autour de la MAM, à droite, et de la MSP, au fond à gauche. | Ouest-France

 

Avec l’arrivée du printemps 2021, il est possible de réaliser dans de bonnes conditions, l’aménagement des espaces verts autour des nouveaux bâtiments du bourg de Plouézoc’h (Finistère) : la maison médicale et la maison de santé. L’entreprise adaptée Sevel prépare actuellement le terrain pour semer les pelouses. Les services techniques se chargeront de la mise en place des arbustes et fleurs.

 

Enfance et santé

 

Ces travaux sont l’aboutissement d’un vaste chantier. Yves Moisan, maire de 2008 à 2020, souhaitait installer une maison médicale pour diversifier l’offre de soins. Rapidement, les élus du conseil municipal se sont aperçus qu’une maison des assistantes maternelles (Mam) pourrait aussi être intéressante.

L’écologie était déjà une priorité pour eux et des mesures avaient été prises : obtention du label éco-école, arrêt des produits phytosanitaires pour les services techniques et limitation du papier pour le secrétariat de la mairie. La nécessité de chauffer deux nouveaux bâtiments et le désir de diminuer l’emprunte carbone de la commune a conduit à l’installation d’un réseau de chaleur qui utilise des granulés bois.

 

Chauffer plusieurs bâtiments

 

Dans un bâtiment construit dans le prolongement de la Maison de santé pluridisciplinaire, deux chaudières de 50 kW alimentent un ballon de 2 000 litres et des pompes pour la circulation. Ceci sert à chauffer, avec un confort optimum pour les usagers, les deux nouveaux bâtiments, la mairie et la bibliothèque. Plus tard, après des travaux de rénovation, il chauffera aussi l’ancienne école.

Les bâtiments sont déjà tous entrés en fonction : quatre assistants maternels peuvent accueillir douze enfants dans la Mam depuis novembre et la maison de santé pluridisciplinaire compte deux médecins, trois infirmières libérales, un psychothérapeute et une orthophoniste, depuis décembre

 

D’importantes subventions

 

Tous ces travaux n’ont pu être entrepris que grâce à l’obtention de subventions. Dans ce domaine, disait Yves Moisan, « pas de secret, il faut déposer de nombreux dossiers et les préparer avec un soin tout particulier ». Le projet qui a été élaboré avec une collaboration active des futurs utilisateurs, assistantes maternelles et professionnels de santé, représente une dépense importante. Maison des assistantes maternelles : coût 494 000 €, subventions 437 000 € ; maison de santé : coût 570 000 €, subventions 250 000 € ; et réseau de chaleur : coût 240 000 €, subventions 100 000 €.

 


Deux petits chèques pour un grand rêve

Le Télégramme – Morlaix – 3 avril 2021

Rouler en Lamborghini ! C’est le rêve de Yann, 12 ans. Un rêve sur le point de devenir réalité grâce au projet Gaco Dream de cinq étudiants de l’IUT de Morlaix.

Véfa, Gladys, Tyfenn, Alexia et Erwan, derrière leur professeur Armelle Calvez, ont eu le plaisir de remettre deux chèques d’un montant total de 1 100 € à Nicky, la représentante d’Un rêve, un sourire.

 

Yann, 12 ans, rêve depuis longtemps de rouler dans une Lamborghini Aventador, une « hyper car » pour les connaisseurs. Ce qui se comprend, car la bête développe tout de même la bagatelle de 700 chevaux. Ce que le garçon ne sait pas encore, c’est que son rêve est en passe de se réaliser, grâce à l’équipe du projet Gaco Dream. Tyfenn, Véfa, Alexia, Gladys et Erwan, étudiants en première année de BTS Gestion administrative et commerciale des organisations (Gaco) à l’IUT de Morlaix, se sont appuyés sur l’expérience de l’association brestoise Un rêve, un sourire.

 

Surprise !

Créée en 2006, elle a pour vocation de réaliser les rêves d’enfants de 7 à 17 ans, atteints d’une maladie ou porteurs de handicap, mais… en leur en faisant la surprise ! Les membres de Gaco Dream, également encadrés par l’une de leurs professeurs, Armelle Calvez, se sont donc fixés pour mission de trouver les fonds, en dépit des difficultés liées à la pandémie. La plupart des actions de financement prévues n’ayant pas pu être menées, l’équipe a proposé des partenariats à différentes entreprises.

 

Reste à trouver la Lamborghini

Premiers résultats, premiers sourires, deux chèques émis par deux entreprises de Landerneau, pour un total de 1 100 €, ont été remis à la représentante d’Un rêve, un sourire. Enfin, une dernière étape et non des moindres attend la Gaco Team : il s’agit à présent de trouver la Lamborghini, mais aussi le circuit sur lequel Yann pourra vivre son rêve à fond.

 

Pratique : Pour participer, on peut passer par Instagram ou écrire à gacoiut.dream@gmail.com


L’association Tildé s’est installée à Saint Martin des Champs avec un nouveau directeur

Le Télégramme – Saint-Martin-des-Champs – 3 avril 2021

Nouveau local, nouveau directeur : il y a du changement chez Tildé. L’association qui aide à l’insertion des travailleurs handicapés, cherche à développer son activité.

Ronan Chapenoire, Jean-Marie Minart, Philippe Salaun, Jacques Tourmen et Olivier Roué (de gauche à droite) autour d’un des machines du tri des déchets de bureau.

 

Basée depuis sa création en 1999 à Pleyber-Christ, l’association Tildé s’est installée fin 2020 au 11, rue Jean-Branly à Saint-Martin-des-Champs : « Nous souhaitions regrouper, non loin de la voie express, nos ateliers et notre siège social, dispersés entre Pleyber-Christ et Plouvorn. Nous cherchions aussi un espace suffisamment vaste pour le remisage et la maintenance de notre matériel, et le développement de notre activité franchisée Élise », a commenté Jean-Marie Minart, 54 ans, arrivé à la direction de l’association à la mi-février après une carrière chez Suez dans la gestion des déchets.

 

L’insertion de personnes en situation de handicap

« Nous sommes engagés depuis 20 ans dans l’économie sociale et solidaire » a rappelé Philippe Salaun, président de Tildé. L’association s’est en effet fixée comme but dès l’origine d’insérer des personnes en situation de handicap dans le monde du travail, et dans un cadre protégé. Elles sont aujourd’hui 25, sur un effectif de 35 salariés, et travaillent généralement par équipes de quatre, sous la responsabilité d’un chef d’équipe.

« Notre objectif est de passer en deux ans de 400 à 1 000 tonnes de produits à traiter ! »

 

Prestataire de services depuis 20 ans

Positionnée à ses débuts dans le travail auprès de pépiniéristes, l’association s’est diversifiée avec l’entretien des espaces verts, et en 2016, la franchise nationale Élise, spécialisée dans le tri et la valorisation des déchets de bureau : « Élise représente actuellement 30 % de notre activité, soit 200 clients répartis sur le Finistère, le Morbihan et les Côtes-d’Armor. Nous nous adressons à de petites structures, publiques ou privées, qui doivent se conformer aux décrets de 2018 sur la gestion des déchets » a poursuivi Jean-Marie Minart.

 

À la pointe de l’économie circulaire

Tildé a consacré une grande partie de son nouvel espace, au tri des déchets de bureau comme l’a expliqué Jean-Marie Minart : « Nous allons récupérer chez nos clients environ quinze produits, depuis le papier jusqu’aux canettes, en passant par les cartouches d’encre. Nous avons investi 80 000 € dans de nouvelles machines pour un tri très fin qui nous permet, avec le papier par exemple, d’obtenir sept qualités différentes de produit recyclé ! Et notre objectif est de passer en deux ans de 400 à 1 000 tonnes de produits à traiter ! »

 

Un développement des activités vertes

Tildé réfléchit aussi à d’autres projets pour les pépinières et les espaces verts : « Nous allons embaucher dans ces deux secteurs. Certains pépiniéristes souhaitent que nous intervenions avec des équipes réduites d’une ou deux personnes, et en autonomie. Et puis l’abandon des produits phytosanitaires pour l’entretien des voiries, des espaces verts communaux nous a imposé un désherbage à la main, qui nécessite plus de main-d’œuvre » a conclu Olivier Roué, secrétaire de l’association.

 

 


Les élèves du Gouelou voient la vie en bleu !

Le Télégramme – Saint-Martin-des-Champs – 2 avril 2021

Les élèves de l’école maternelle du Gouelou se sont vêtus de bleu à l’occasion de cette journée mondiale de sensibilisation à l’autisme.

 

Les six classes de l’école maternelle publique du Gouelou, à Saint-Martin-des-Champs ont participé, ce vendredi 2 avril 2021 à la Journée mondiale de sensibilisation à l’autisme, placée cette année sous le signe de la couleur bleue : « Nous avons donc demandé à nos élèves de venir habillés en bleu et nous leur avons donné des fleurs bleues en papier faites en classe. Nous leur avons également parlé de l’autisme, de l’acceptation de la différence en général, au travers de lectures et d’un film » a expliqué Myriam Laurant, professeure des écoles.

 

Favoriser l’inclusion des enfants autistes

Cette journée a pris un sens tout particulier au Gouelou où six enfants présentent différents degrés d’autisme. Elle a marqué, comme l’a rappelé Fanny Nedellec, professeure des écoles, un temps fort dans les actions que mènent les enseignantes tout au long de l’année afin de favoriser l’inclusion de ces enfants porteurs d’autisme : « Nous expliquons à nos élèves, leur comportement, et le rôle des auxiliaires de vie, présentes en classe. Nous leur apprenons aussi des comptines, avec quelques éléments d’un langage visuel adapté à l’autisme, le makaton, pour qu’ils apprennent à communiquer avec eux et à leur dire par exemple, bonjour, ou merci ».

 


La méditation s’invite aux Genêts d’or

Le Télégramme – Morlaix – 27 février 2021

 

La méditation pour répondre au stress des salariés ? C’est la solution que propose la direction des Genêts d’or à ses employés. En période de crise sanitaire, l’initiative rencontre un vif succès.

Selon Myriam, la méditation avec Petit BamBou est une réponse au stress et à l’inquiétude (Les Genêts d’Or)

 

La direction des ressources humaines de l’Association des Genêts d’Or, a offert à ses 1600 salariés trois mois d’accès gratuit à l’application Petit BamBou, leader de la méditation sur mobile. Les inscriptions ont démarré le vendredi 12 février, et s’arrêteront le vendredi 5 mars, « avec une éventuelle reconduction », comme l’a indiqué Sabrina Jestin, directrice des ressources humaines : « Nous ferons le bilan en mai, mais cette première opération, avec plus de 200 salariés, est déjà un succès ».

 

Un plus pour la santé et le bien-être des salariés

 

Cette initiative entend répondre au stress et à l’anxiété des salariés confrontés au quotidien à la prise en charge de personnes vulnérables, et depuis un an, à de nouvelles modalités de travail liées à la crise sanitaire. C’est ce contexte, mais aussi la curiosité, qui ont amené Myriam, salariée, à s’inscrire il y a 15 jours sur Petit BamBou : « Depuis, je médite régulièrement, au moins 15 minutes chaque matin. Cette pause centrée sur le temps présent, m’aide à me recentrer sur moi-même, et m’apporte calme et sérénité. Je suis agréablement surprise, car je ne pensais pas que c’était pour moi ! ».

Un bien-être qui ne surprend pas Sabrina Jestin : « De nombreuses études scientifiques ont montré que la méditation permet de mieux appréhender les difficultés de la vie, et favorise la concentration, la mémorisation mais aussi la créativité ».

 

 


Un projet d’habitat inclusif pour autistes dans le Pays de Morlaix

Le Télégramme – Morlaix – 22 février 2021

Jean-Marie Clairet (ci-dessus), Caroline Mieze et Thomas Milin, membres fondateurs de l’association Ty Caroline, portent un projet d’habitat inclusif pour personnes autistes dans le pays de Morlaix.

 

L’association Ty Caroline porte un projet d’habitat inclusif pour autistes adultes dans le pays de Morlaix. Pour le concrétiser, elle recherche un terrain et des cofinanceurs.

Leur envie ne date pas d’hier. Jean-Marie Clairet, ex-salarié des Genêts d’Or, son épouse Caroline Mieze, éducatrice spécialisée à l’ADMR, et Thomas Milin, moniteur éducateur aux Genêts d’Or, se sont lancés il y a trois ans, à travers leur association Ty Caroline, dans un projet d’habitat inclusif pour personnes autistes adultes dans le Pays de Morlaix. D’abord au sein de l’incubateur de l’association pour le développement de l’économie sociale et solidaire (Adess). « On a été accompagnés pendant un an, notamment sur une étude d’opportunité dont la conclusion est que ce projet répond à un besoin du territoire de Morlaix », indique le Saint-Séviste Jean-Marie Clairet. Qui est donc passé à l’étape suivante. Actuellement en formation « entrepreneur, dirigeant de PME » à l’institut Locarn, afin de consolider le modèle économique du projet et acquérir des compétences en gestion et comptabilité, il cherche désormais à concrétiser l’idée de départ.

 

Un modèle pertinent

« Notre constat est que de plus en plus de personnes handicapées veulent choisir leur habitat et les gens avec qui le partager, le cas échéant. Elles expriment une forte demande de projet social et de services associés au logement, dans un environnement adapté et sécurisé qui garantisse inclusion et vie autonome en milieu ordinaire », renseigne Jean-Marie Clairet, riche d’une expérience de quinze ans dans le médico-social et d’un DU « autisme et troubles apparentés ». À ses yeux, l’habitat inclusif, qui s’est beaucoup développé ces dernières années, mais surtout pour les personnes âgées, est un modèle pertinent pour les personnes autistes. Une alternative crédible entre le maintien à domicile, qui peut être vécu comme une source d’isolement et d’exclusion sociale, et l’hébergement en institution, parfois synonyme de perte d’espace et de liberté.

 

Six studios et un espace de vie commun

Concrètement, l’association Ty Caroline, dont les statuts ont été déposés en septembre, propose de construire six studios indépendants de 20 m2, équipés d’une kitchenette et d’une salle de bains, autour d’un espace de vie commun. Souhaitant respecter les particularités sensorielles des personnes autistes, elle a fait appel à l’architecte environnemental Sébastien Morfouace, de Locquirec. « Ce ne sera pas une institution. Les locataires seront chez eux. Et tous les soins seront externalisés. Ce que l’on vise, c’est le développement de l’autonomie », explique Jean-Marie Clairet. Qui précise que Ty Caroline est destiné aux autistes adultes sans déficience intellectuelle, de type Asperger ou de haut niveau. L’ouverture est espérée au printemps 2022.

 

« Un écosystème bienveillant »

L’étude de faisabilité est en cours. Le budget est estimé à 390 000 €, terrain compris. Problème, celui-ci n’a pas encore été trouvé. Pas plus que les cofinanceurs. « On a travaillé avec plusieurs communes du Pays de Morlaix, qui ont trouvé le projet très intéressant. Et on a pris attache avec différents interlocuteurs au niveau de l’État, de la région, du département ou localement. Ce mercredi, nous rencontrons d’ailleurs les services de Morlaix communauté », indique Jean-Marie Clairet. Confiant, ce dernier ne cache pas que l’association vise une implantation à Morlaix. Car, pour fonctionner correctement, un habitat inclusif doit se trouver dans un environnement lui-même inclusif, avec accès à tous les services, à la vie socioculturelle… « Ce que l’on souhaite, au-delà de l’aspect construction, c’est créer un écosystème bienveillant pour des personnes aux besoins un peu extraordinaires. Elles sont au centre de ce projet ».

 

Pratique : Contact : www.tycaroline.org

  


Au foyer Comenius de Landivisiau, les oubliés du Ségur continuent de l’être…

Le Télégramme – Landivisiau – 19 février 2021

 

Seize salariés du foyer d’accueil médicalisé Comenius ont choisi de rejoindre le collectif Tous à poil pour le Ségur 29 afin de protester contre « l’injustice » du Ségur.

Sandrine, aide médico psychologique au Foyer Coménius a pris la pose comme quinze de ses collègues de l’établissement. (Collectif Tous à poil des Genêts d’or.)

 

Aides médico-psychologiques, accompagnants éducatif et social, aides soignants, moniteurs éducateurs, éducateurs spécialisés… Tous exercent leur profession en foyer de vie ou au foyer d’accueil médicalisé Comenius, à Landivisiau, qui fait partie des Genêts d’or. Ils sont seize à avoir franchi le pas en rejoignant le collectif Tous à poil pour le Ségur 29.

 

Tristan, aide médico-psychologique à Comenius. (Collectif Tous à poil des Genêts d’or.)

 

Mobilisation avant la reprise de négociations

 

Le ministre de la Santé a annoncé que les revalorisations salariales dans le cadre du Ségur allaient désormais inclure les agents hospitaliers du médico-social rattachés à un établissement de santé ou un Ehpad. Or, cela exclut de fait le personnel des établissements n’entrant pas dans ces catégories.

« Le Ségur a été vécu comme une injustice par nombre d’entre nous. Dans nos établissements nous faisons le même type de travail que dans les Ehpad ou certains services du milieu hospitalier. Comme souvent, le médico-social est la cinquième roue du carrosse », dénoncent les salariés de Comenius. Ils ont donc rejoint le collectif « qui dénonce et manifeste contre ces mêmes injustices ».

 

 


Les Genêts d’Or lancent un appel aux commerçants pour « l’arrondi en caisse »

Le Télégramme – Morlaix – 18 février 2021

 

Depuis 1963, l’association finistérienne Les Genêts d’Or accompagne tout au long de leur vie les personnes en situation de handicap, et/ou dépendantes. Dans le cadre de sa 6e campagne d’appel aux dons, l’association a décidé de demander aux commerçants d’accepter de mettre en place « l’arrondi en caisse », un dispositif que présente Brigitte Marzin, responsable partenariats et communication aux Genêts d’Or.

La MAS de Ploujean, foyer d’accueil pour les adultes handicapés en situation de grande dépendance pourrait bénéficier de l’installation d’un bassin aquatique grâce à l’opération « arrondi en caisse ».

 

Qu’est-ce que « l’arrondi en caisse » ?

Un commerçant va proposer à un client, au moment où il va payer par carte bancaire, d’arrondir le montant de ses achats à l’euro supérieur et de verser la différence à une association. Ce dispositif permet d’éveiller toutes les consciences aux enjeux solidaires. Nous avons commencé à lancer un appel aux entreprises fin 2020, avec, à ce jour, une vingtaine de réponses positives, et nous clôturerons cette opération le 15 septembre 2021.

 

Quels sont les commerces qui peuvent y participer ?

Des commerces, situés dans le Finistère, ou à proximité, car nous tenons à ce que la réalisation de nos projets puisse être suivie au niveau local par les participants. Tous les types d’entreprises peuvent nous rejoindre, depuis la grande distribution jusqu’au commerce de détail, mais aussi, par exemple, les pharmacies, les tabacs, les salons de coiffure. La société HeoH se charge de mettre gratuitement en place les applications de l’arrondi en caisse sur les lecteurs de cartes et de gérer la collecte. Nous demandons aux commerçants de s’engager au minimum sur trois mois.

 

À quoi serviront les sommes collectées ?

Trois projets, d’un montant total de 96 000 € ont été retenus, dont un bassin aquatique de 76 000 € pour la Maison d’accueil spécialisée (MAS) de Ploujean. Les deux autres sont l’achat d’un cradle, un instrument en bois apaisant qui traduit le toucher en sons, pour les Ehpad et l’accueil de jour de Brest-Plouzané, et la création d’une salle de relaxation et de stimulations sensorielles pour le foyer de Loperhet.

 

Contacts : Brigitte Marzin au tél. 06 80 96 89 76 et brigitte.marzin@lesgenetsdor.org

 


220 exclus du Ségur de la santé montrent leur colère à Morlaix

Ouest-France – Morlaix – 21 janvier 2021

Les agents du médico-social et soignants du privé et du monde associatif ne peuvent pas prétendre à la revalorisation de 183 € sur leur salaire. Ils dénoncent une nouvelle fois cette injustice, devant les Genêts d’or de Ploujean puis devant l’IME Ar Brug, à Saint-Martin-des-Champs, ce jeudi 21 janvier 2021.

Les oubliés du Ségur poursuivent leur combat pour percevoir la revalorisation de 183 € sur leur salaire, comme leur collègue de la fonction publique. Ils manifestaient à Morlaix ce jeudi 21 janvier 2021. | Ouest-France

 

« On reconnaît une société à la façon dont elle traite ses fous », peut-on lire sur une des pancartes tenue par une manifestante. 220 personnes ont répondu à l’appel à la mobilisation départementale lancée par les syndicats CGT et SUD, ce jeudi 21 janvier 2021. Un premier débrayage a eu lieu devant le foyer des Genêts d’or de Ploujean, à Morlaix (Finistère), avant que le cortège ne se dirige vers l’IME Ar Burg de Saint-Martin-des-Champs. Une opération escargot a été menée sur la route N12, avec 80 véhicules.

 

Aucune avancée

Les manifestants veulent rappeler une injustice : les personnels du médico-social et /ou du privé n’ont pas perçu le complément de traitement indiciaire (prime mensuelle) de 183 € prévus par le Ségur de la santé. « Aucune négociation n’a été ouverte. Ce dossier n’a absolument pas avancé », déploraient les représentants de la CGT de Morlaix.

 

Les salariées réclament de percevoir elles aussi les 183 €, alors qu’elles étaient sur le front du coronavirus, comme les autres. Et pour que leur métier reste attractif. | Ouest-France

 

Ce qui signifie que des agents ayant le même employeur, par exemple l’hôpital de Morlaix, ne bénéficient pas du même traitement. Quarante agents travaillant au Service de soins infirmiers à domicile (SSIAD), Centre de soins, d’accompagnement et de prévention en addictologie (CSAPA) et au foyer médicalisé du Triskel, à Plougonven n’ont pas cette prime, alors que les agents de la fonction publique hospitalière la perçoivent.

 

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À Morlaix, une « opération escargot » menée par les syndicats CGT et Sud

Le Télégramme – Morlaix – 21 janvier 2021

 

Ce jeudi 21 janvier, à Morlaix, 250 agents de santé ont mené une opération escargot sur la RN12. Tous dénoncent le non-versement d’une augmentation de 183 € net prévue par le Ségur de la santé et une inégalité salariale entre agents de différents établissements.

 

Les revendications émanent des agents de santé de plusieurs établissements finistériens.

 

Ce jeudi 21 janvier, les syndicats CGT et Sud représentant les agents de santé du Centre hospitalier des Pays de Morlaix (CHPM), des Genêts d’Or et d’Ar Brug, auxquels se sont joints leurs collègues d’autres établissements finistériens, ont lancé une vaste « opération escargot », dans le cadre d’un mouvement d’envergure nationale. L’objet de leur mécontentement, devenu récurrent face à l’absence de réaction du ministère de tutelle, une inégalité salariale flagrante, entre agents d’établissements différents, mais aussi entre agents œuvrant au sein d’une même structure.

 

Une revalorisation qui se fait attendre

 

En clair, les revendications portaient sur le versement d’une augmentation de 183 € net prévu par le Ségur de la santé mais qui se fait toujours attendre, ainsi que sur une revalorisation mensuelle de 300 € de ces mêmes salaires, pour une incidence évidente sur la valeur des points de retraite.

 

Plusieurs dizaines de véhicules sur la RN 12

 

Ainsi, dès 10h30, quelque 250 agents de santé se sont regroupés devant la Maison d’accueil spécialisé (MAS) des Genêts d’Or de Ploujean. Après plusieurs prises de parole, les manifestants ont entamé leur opération, et ce sont plusieurs dizaines de véhicules qui ont ralenti le trafic de la RN 12 en direction de Saint-Martin-des-Champs. L’objectif : se rassembler devant l’Établissement public médico-social Ar Brug, où devaient se tenir d’autres prises de parole et des débats.

 

Peu avant midi, plusieurs dizaines de véhicules ont convergé vers l’Établissement public médico-social Ar Brug, à Saint-Martin des Champs, provoquant un fort ralentissement de la circulation sur la RN 12.

Quelque 250 manifestants se sont rejoints à l’Établissement public médico-social Ar Brug, à Saint-Martin des Champs.

 

Quelque 250 agents de santé se sont mobilisés lors de cette manifestation du 21 janvier.

 

 


Sevel Services vient en aide à quatre associations caritatives

Le Télégramme – Saint-Martin-des-Champs – 13 janvier 2021

«Cet argent nous sera bien utile » ont déclaré Raymond Henaff, Jean-François Naizet (Restos du Coeur), Robert Jouêtre et Jean-François Le Borgne (Secours Populaire) en recevant le chèque de Sevel Services.

 

Jean-Pierre Quéré, directeur de l’agence Sevel Services de Saint-Martin des Champs, a remis ce mardi 12 janvier au siège de l’entreprise, quatre chèques de 1 000 €, aux Restos du cœur, au Secours Populaire, à SOS-Familles et à La Semaine de la bonté.

 

Venir en aide aux plus démunis

Comme l’a souligné Jean-Pierre Quéré, l’activité de l’entreprise (propreté et entretien des espaces verts) n’a pas ralenti en 2020, malgré la pandémie : « Les directeurs d’agences, les salariés du Comité social et économique, ont donc décidé de venir en aide à ceux qui souffrent des répercussions sociales et économiques de cette crise sanitaire. Ce geste solidaire est conforme aux actions d’accompagnement que nous menons auprès de nos salariés ».

 

Une opération à l’échelle des agences bretonnes

Ce sont au total 20 000 € qui ont été réunis dans les quatre agences bretonnes de Sevel grâce à la générosité des 450 salariés qui ont renoncé à une partie de leur intéressement aux bénéfices. Chaque agence a ensuite choisi les associations bénéficiaires, dans une logique de proximité de territoire.

 


Paroles de confinés : « On préfère garder Clément avec nous »

Le Télégramme – Morlaix – 6 décembre 2020

À Locquirec, la famille de Clément, jeune homme handicapé, a fait le choix de le garder à la maison en cette période de confinement. Un choix qui a nécessité de la ténacité, à l’image du quotidien chez les Le Mitouard.

Ce qu’espère maintenant Françoise, c’est que les jours d’absence du centre ne seront pas décomptés jusqu’à la fin de la période de confinement. (Le Télégramme/Laura Baudier)

 

Atteint d’une Infirmité motrice cérébrale (IMC), après une hémorragie cérébrale à l’âge de six jours, Clément – aujourd’hui âgé de 33 ans,- est « prisonnier de son corps », explique sa maman, Françoise Le Mitouard. « Il comprend tout mais ne peut agir sur rien », poursuit-elle.

 

Une vie entre foyer et maison

 

Depuis ses sept ans, Clément est en Foyer d’accueil médicalisé (FAM) : tout d’abord à Dirinon puis à Châteauneuf-du-Faou depuis 2007. Il rentre tous les week-ends et une semaine à toutes les vacances scolaires chez ses parents à Locquirec. « Le foyer permet de voir autre chose que la vie avec maman, ne pas être l’un sur l’autre constamment ; et puis mon mari et moi, on vieillit, s’il nous arrive quelque chose, il va se passer quoi ? », s’interroge Françoise, ancienne institutrice et actuelle conseillère municipale.

 

«  Quand on parle du confinement aux infos, Clément est très concentré sur ce qui est dit car il veut savoir s’il va rentrer ou pas ».

 

Quid des jours d’absence du foyer ?

 

À l’annonce du premier confinement, en mars, « s’il y a bien une personne qui était contente, c’était Clément ! », lance Françoise dans un sourire. « Son bonheur, c’est de rentrer à la maison. D’ailleurs, quand on parle du confinement aux infos, il est très concentré sur ce qui est dit car il veut savoir s’il va rentrer ou pas », poursuit-elle.

Mais tout n’est pas si simple. Clément a droit à 45 jours d’absence du centre par an. Au-delà, chaque jour d’absence doit être payé. Pour le premier confinement, les jours de maintien à domicile n’ont pas été décomptés du quota. Un soulagement pour la famille. Et Clément pourra, finalement, regagner l’établissement mi-juin.

 

Toujours dans l’expectative

 

À l’annonce du second confinement, Clément est en vacances chez ses parents et « la première question que je me pose, c’est « que va-t-il se passer pour les jours d‘absence ? ». Personne ne nous répondait… Ça a été une véritable source d’angoisse », reconnaît Françoise. Comme en mars, la maman a souhaité garder son fils à la maison. Le 8 novembre, « on était prêt à le ramener et, ô miracle, on a reçu un coup de fil nous indiquant que, cette fois encore, les jours d’absence ne seraient pas décomptés. Ça a été un soulagement pour nous mais franchement ça a été une semaine atroce ». Être constamment dans l’expectative épuise la famille.

 

« Il faut se battre tout le temps et sur tout. C’est un combat administratif et financier quotidien, si ça pouvait être plus simple… »

 

Deux confinements à la maison

 

Pour Françoise et son mari, « même si c’est dur physiquement, c’est reposant moralement d’avoir Clément avec nous. Le foyer, à juste titre, demande un confinement strict en dehors de l’établissement et un test quand les résidents reviennent. Les retours en famille ne sont autorisés que tous les 15 jours. Donc, si on peut éviter ça à Clément… et pour l’instant, on peut éviter ». Mais Françoise reconnaît qu’il faut trouver un équilibre : « Plus je le tiens éloigné du centre, plus la réintégration va être compliquée… ».

 

Entre les repas, les soins infirmiers matin et soir, les activités (cuisine, promenade, jardinage, etc.) l’après-midi, « les journées passent vite », assure Françoise Le Mitouard. C’est aussi l’occasion pour Clément de voir, en visio, ses deux sœurs, âgées de 23 et 27 ans. (Le Télégramme/Laura Baudier)

 

Des combats quotidiens même sans la crise

 

Ce deuxième confinement met en lumière ce que la famille de Clément doit vivre au quotidien : « Il faut se battre tout le temps et sur tout. C’est un combat administratif et financier quotidien, si ça pouvait être plus simple… », déplore Françoise.

 

« Je remercie Clément de m’avoir permis de devenir la personne que je suis aujourd’hui, il a fait grandir autour de lui. Mais en plus de la souffrance morale liée au handicap, on doit aller à la pêche aux infos constamment, se justifier sans cesse. On me demande, par exemple, pourquoi j’ai besoin d’avoir un véhicule adapté ? Avec des tonnes de papiers à fournir… J’ai juste envie de dire « hé bien venez voir pourquoi ! ». Je passe des heures devant l’ordinateur, ça demande une énergie de dingue, les dossiers sont tous plus complexes les uns que les autres. Je pense que certaines personnes n’ont pas la force, l’énergie ou le temps de se battre et laissent tomber. Mais il ne faut pas lâcher car c’est une satisfaction quand on arrive au bout ! ».

 


Les sapins de Noël sont aux Genêts d’Or à Morlaix

Le Télégramme – Morlaix – 27 novembre 2020

Jimmy, Kevin, Maeva et Amaury, et les ouvriers de l’atelier alterné, ont disposé les sapins de Noël sous la serre. Les 180 sapins sont en vente jusqu’à Noël, il faut se dépêcher !l.

 

Les ouvriers de l’atelier alterné des Genêts d’Or proposent, dès lundi 30  ovembre, la vente de 180 sapins de Noël, de 14 € à 40 € selon les tailles.

 

Les ouvriers de l’atelier alterné de floriculture des Genêts d’Or ont réceptionné, ce vendredi 27 novembre, 180 sapins issus du Centre Bretagne. Ils seront en vente dès lundi, au prix de 14 € à 40 € selon les tailles. Les acheteurs pourront choisir leur sapin de Noël de type Nordmann, Nobilis et Épicéa qui sera ensuite mis sous filet pour le transport. L’atelier alterné propose également des pieds en bois pour les socles des sapins.

 

Arbustes et fruitiers en vente également

 

Encadrés par les moniteurs Fabienne Bernard, Mireille Hamon et Philippe Le Coz, les vingt-quatre ouvriers à mi-temps préparent également tout au long de l’année plus de 250 variétés de plants ornementaux : pépinière, plants de vivaces, rustiques et annuels.

Actuellement, des arbustes et fruitiers sont en vente : pommiers, poiriers, cerisiers, pruniers, pêchers et mirabelliers.

 

Favoriser l’intégration sociale

 

L’Esat de Morlaix (Établissement et services d’aide par le travail) dont dépend l’atelier alterné accueille des adolescents et adultes handicapés qui ne peuvent, momentanément ou durablement, travailler ni dans les entreprises ordinaires ni dans une entreprise adaptée, ni exercer une activité professionnelle indépendante. Ils leur offrent des possibilités d’activité diverses à caractère professionnel, un soutien médico-social et éducatif et un milieu de vie favorisant leur épanouissement personnel et leur intégration sociale.

 

Pratique : Pour se rendre à la serre de l’atelier alterné des Genêts d’Or : prendre la direction de Plougonven à partir du rond-point du Pouliet, puis à droite au panneau Association Les Genêts d’Or, route de Callac, et suivre le fléchage jusqu’à la serre. Horaires : du lundi au vendredi, de 9h00 à 12h00 et de 14h00 à 17h00; les samedis 5,12 et 19 décembre, de 9h00 à 12h00.

 

 

 


Un nouvel atelier pour l’Esat de Kerannou

Le Télégramme – Saint Pol de Léon – 20 novembre 2020

Les ouvriers conditionnent actuellement les sachets des thés de la Pagode.

 

L’atelier sert au conditionnement. Il emploie actuellement sept ouvriers et répond à une demande des entreprises pendant la période de confinement.

 

L’Esat (établissement et service d’aide par le travail) de Kerannou propose désormais un tout nouvel atelier de sous-traitance et de conditionnement où travaillent déjà sept ouvriers, en plus des ateliers espaces verts, emballage bois – palettes, mobilier extérieur urbain, repassage et propreté des espaces. « Il répond à une demande des entreprises pendant la période de confinement, indique Hervé Jean-Touffet, directeur de l’Esat. On y conditionne par exemple des calendriers de l’Avent. En ce moment du thé, du maté, des algues… ». Et, de fait, ce sont des effluves de thé et de maté aromatisé qui embaument, ces jours-ci, les vastes locaux. Les ateliers de lavage de voiles de bateaux et de rembobinage de crochets à tomates ont été, quant à eux, mis en sommeil.

 

52 travailleurs, adolescents et adultes handicapés

 

Au total, l’établissement accueille actuellement 52 adolescents et adultes handicapés qui ne peuvent, momentanément ou durablement, travailler ni dans les entreprises ordinaires, ni exercer une activité professionnelle indépendante. C’est pourquoi ces ateliers leur offrent des possibilités d’activités diverses à caractère professionnel et, en parallèle, un soutien médico-social et éducatif et un milieu de vie favorisant leur épanouissement personnel et leur intégration sociale. Parmi les ouvriers, certains sont accueillis en atelier alterné : ils bénéficient d’une prise en charge à mi-temps pour des activités d’aide à la vie quotidienne, éducatives, sportives et de prestations de soins, de rééducation et de soutien psychologique. L’autre mi-temps, ils travaillent en atelier d’Esat. Avec à la clé l’opportunité d’une qualification et d’une reconnaissance de leur savoir-faire professionnel.

 

 


L’Esat des Genêts d’Or participe à la journée Duoday

Le Télégramme – Saint Pol de Léon – 19 novembre 2020

Aux côtés de Marlène Corre, éducatrice, Emmanuelle, Anthony, Kevin et Cédric.

 

Le principe de cette journée : une entreprise accueille une personne en situation de handicap pour une immersion dans le milieu professionnel.

Quatre ouvriers de l’Esat Les Genêts d’or à Kerannou devaient participer jeudi 19 novembre à la journée Duoday, organisée pour la deuxième année consécutive. Contexte sanitaire oblige, un seul y a pris part et s’est rendu dans une exploitation agricole à Cléder pour une journée de travail. « Le principe est simple, explique Hervé Jean-Touffet, directeur de l’Esat. À l’occasion de la journée nationale du handicap, une entreprise, une collectivité ou une association accueille une personne en situation de handicap, en duo avec un professionnel volontaire. Avec au programme de cette journée la découverte du métier, une participation active, une immersion en entreprise ».

 

Amorcer un parcours d’insertion

« Cette journée représente une opportunité de rencontre pour changer de regard et, ensemble, dépasser les préjugés », précise Marlène Corre, éducatrice, accompagnatrice. Initialement, Anthony devait découvrir le métier de rippeur à Saint-Pol, Emmanuelle celui d’aide maternelle également à Saint-Pol, Cédric celui d’élagueur à Plouénan. Mais ce n’est que partie remise et d’autres occasions d’ouverture de l’établissement vers l’extérieur se feront jour, bien entendu. Pour Kevin qui avoue une passion pour les animaux, la journée à la ferme offre l’opportunité de découvrir un environnement de travail, de préciser peut-être un projet professionnel. Plus largement, pour les jeunes en situation de handicap, elle peut permettre d’amorcer un parcours d’insertion, de convaincre un employeur de ses possibilités en termes d’intégration, de performance et d’autonomie. Et aussi pour l’Esat de faire naître des opportunités de collaborations futures car l’emploi est un des vecteurs de l’inclusion.

 


Le médico-social associatif oublié du Ségur de la santé ?

Le Télégramme – Saint Martin des Champs – 23 octobre 2020

Union sacrée pour obtenir une revalorisation salariale entre Joël Goron (directeur général), Nathalie Pape et Dominique Abiven, salariés et syndiqués CFDT (de gauche à droite) des Genêts d’or.

 

« Et nous ? » C’est la question posée vendredi 23 octobre par les membres de la CFDT Santé-Sociaux des Genêts d’Or qui se sentent grands oubliés du Ségur de la santé.

 

« Les salariés du médico-social et du sanitaire du secteur privé sont les grands oubliés du Ségur de la santé ! Le secteur public a obtenu une revalorisation salariale de 183 € et nous rien ! Pourtant notre métier a autant de sens, et nous avons les mêmes contraintes, avec notamment des horaires atypiques », a témoigné Dominique Abiven, secrétaire CFDT du Comité Social et Economique Central des Genêts d’Or.

 

Redevenir visibles et audibles

 

A cause de ce blocage des salaires, mis en place depuis de nombreuses années, le secteur médico-social peine à recruter du personnel qualifié et les démissions sont nombreuses. « Nous sommes invisibles. Nous avons donc décidé de porter des brassards « Et nous ? » pour sensibiliser, lors des sorties avec les personnes accompagnées, le plus large public possible».

 

Les employeurs aux côtés des salariés

 

« Il est temps que l’on prenne enfin en compte notre utilité sociale » a poursuivi Nathalie Pape, déléguée syndicale CFDT, soutenue par Joël Goron, directeur général des Genêts d’Or : « Les employeurs sont aux côtés des salariés pour obtenir cette revalorisation salariale ! ». Le même jour, ce dernier avait été reçu par le sénateur du Finistère, Jean-Luc Fichet.

 

 

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Secteur médico-social associatif : la pandémie a révélé de terribles injustices

Le Télégramme – Morlaix – 23 octobre 2020

Face à la nécessité de revaloriser le secteur médico-social associatif, Anne-Marie Le Bris de l’ADMR des 2 Abers, le sénateur Jean-Luc Fichet et Joël Goron des Genêts d’Or parlent d’une même voix.

 

Jean-Luc Fichet, sénateur du Finistère, est membre de la Commission des affaires sociales. Il a souhaité, en vue de l’examen du Projet de loi de financement de la Sécurité sociale 2021 par le Sénat, recevoir les responsables de différentes structures associatives accueillant des personnes en situation de handicap.

 

Le 23 octobre, il a fait le point sur les problématiques de ce secteur avec Anne-Marie Le Bris, de l’ADMR des 2 Abers et Joël Goron, directeur général des Genêts d’Or. « Nous sommes devant une situation sanitaire grave. Aujourd’hui, les dispositions mises en place divisent plus qu’elles n’apportent de solutions, puisqu’elles ne s’appliquent qu’au secteur public », constate le sénateur.

 

« L’année 2021 s’annonce très compliquée »

 

Une constatation dont se font l’écho tant Anne-Marie Le Bris que Joël Goron. Il s’agit selon eux d’apporter à ces professionnels une « reconnaissance sociale, car la faiblesse du secteur associatif, c’est son invisibilité ». Ce secteur regroupe, pour le seul Finistère, plus de 10 000 personnes, selon Joël Goron, pour qui « l’année 2021 s’annonce très compliquée sur le plan social, d’autant qu’il y a de plus en plus de difficultés à recruter ». Ce dernier entend publier début novembre une « lettre ouverte pour expliquer la démarche du collectif, auquel se sont associés la CFDT, la CGT et Sud ».

 

« Mon travail, c’est de faire entendre leur voix »

 

Pour Jean-Luc Fichet, « la pandémie a révélé de terribles injustices et de grandes disparités de traitement. Les projets politiques à destination des plus vulnérables sont à reconsidérer. Si les associations n’étaient pas aussi présentes dans le domaine des soins aux personnes en situation de handicap, tous âges confondus, le coût social serait bien plus élevé. Mon travail, c’est de faire entendre leur voix », a-t-il rappelé.

 

 


157 offres ont été proposées lors du job dating

Ouest-France – Landivisiau – 10 octobre 2020

Un demandeur d’emploi (à droite) à la rencontre de deux responsables des Genêts d’or. Les employeurs se sont déclarés satisfaits de cette journée car ils ont pu rencontrer des profils intéressants. Ouest-France

 

Jeudi, une dizaine d’entreprises ont participé aux 6es Rencontres de l’emploi et de la formation, organisées par le Pays de Morlaix, à la Maison des services au public (MSAP). L’ouverture de la MSAP tombait à pic dans le cadre de ce job dating, pour présenter la nouvelle structure à toutes les personnes ayant fait le déplacement.

Divers ateliers ont ainsi été proposés aux employeurs locaux, notamment la manière d’optimiser le profil LinkedIn et de développer son réseau, mais également les nouvelles aides à l’embauche et un zoom sur l’alternance et la formation, ainsi que sur la création d’entreprise. Selon Sandrine Tanguy, responsable de la MSAP, « entre 16h30 et 19h00, 82 demandeurs d’emploi sont venus s’enquérir des 157 offres proposées par les employeurs et agences d’intérim présents, dont 75 par l’agence Adecco et 57 par l’Association nationale pour l’emploi et la formation agricole (Anefa) ».

Répartis dans trois salles, les employeurs ont reçu tous les demandeurs présents.

Trente-cinq recrutements potentiels ont d’ailleurs été annoncés au terme des rencontres.

 

 


Le handicap se met en selle à l’Équipôle

Le Télégramme – Landivisiau – 13 octobre 2020

Le 15 octobre, des balades en calèche seront possibles à l’ Equipôle dans le cadre de la journée Equi Handi

 

L’équi-handi et le para-attelage seront à l’honneur ce jeudi 15 octobre à l’Équipôle de Landivisiau. L’occasion de découvrir ces activités.

 

Ce jeudi 15 octobre, l’équipe du Comité départemental d’équitation du Finistère, organise à l’Equipole des rencontres autour de l’équi-handi et du para-attelage. Sont invités tous les établissements du Finistère accueillant des personnes en situation de handicap, leurs résidents, tous les adhérents du CDE 29 et leurs cavaliers ainsi que les élus et toute personne intéressée par le sujet.

À partir de 13h45, le public sera accueilli dans le manège de l’Équipole, avant, à 14h00, une présentation de la calèche spécialisée de la maison familiale rurale (MFR) menée par Éric Abrassart, aussi créateur de l’association Tro Coet à Saint-Tugdual. Suivront des promenades gratuites ainsi qu’une présentation des bienfaits de l’équi-handi sur le handicap, moteur comme cognitif.

 

L’équi-handi, pour une pratique de l’équitation inclusive

 

Léna Croguennoc, du centre équestre Guilers équitation, présentera les outils utilisés pour rendre accessible l’équitation aux personnes en situation de handicap moteur. Les visiteurs pourront ainsi apprendre à utiliser l’hippolib’, un module adapté à la selle qui permet un maintien constant sur la monture. Quant à la mise en selle, elle est facilitée par l’équilève, un petit montoir qui permet aux personnes à mobilité réduite de monter à cheval.

 

« Par rapport à d’autres animaux, les chevaux ont cette capacité à nous renvoyer nos émotions comme un miroir ».

 

Aux alentours de 14h30, Julie Cerneau, des écuries de Kergounezoc à Plourin, expliquera quant à elle les bénéfices de l’équithérapie et de l’éthologie sur le handicap mental et cognitif, ainsi que ses bénéfices sociaux et éducatifs : « Je me sers du cheval comme d’un médiateur pour apporter du soin à la personne », explique l’éducatrice spécialisée. « Par rapport à d’autres animaux, les chevaux ont cette capacité à nous renvoyer nos émotions comme un miroir. Ce sont de très bons partenaires de travail car ils nous aident à retrouver confiance en soi et à gagner en autonomie, sans jugement ». Enfin, vers 15h00, Fabrice Gakière fera une démonstration de para-attelage, une manière adaptée pour les personnes en fauteuil roulant d’apprécier les joies de l’équitation. Menant un attelage de l’Institut français du cheval et de l’équitation (IFCE) basé au Haras d’Hennebont, Margot Carn, des attelages de Kastell Dinn à Crozon, proposera ensuite une initiation à l’attelage. Un goûter ponctuera cette journée, dans le respect des gestes barrières.

 

 

Pratique :

Journée équi-handi, jeudi 15 octobre de 13h45 à 17h00 à l’Équipôle du pays de Landivisiau. Gratuit.

Contact : cde29@orange.fr

 

 

 


Au TNB, acteurs en situation de handicap et élèves comédiens partagent la scène

Ouest-France – Rennes – 5 octobre 2020 – Agnès LE MORVAN

 

Madeleine Louarn a créé la compagnie Catalyse, avec des personnes en situation de handicap en 1980. Elle monte aujourd’hui la pièce de théâtre « Opérette », de Witold Gombrowicz, avec les six acteurs de sa compagnie et les élèves de l’école du Théâtre National de Bretagne à Rennes. Le spectacle est présenté à partir du jeudi 8 octobre 2020.

Sylvain Robic, Tristan Cantin, Guillaume Drouadaine Manon Carpentier de la compagnie Catalyse avec au centre, Olga Abolina, élève de l’école du TNB | Ouest-France

 

Une pièce avec vingt-six acteurs au plateau. C’est rare. Pour monter la pièce de théâtre Opérette, de l’auteur polonais Witold Gombrowicz, Madeleine Louarn réunit les six acteurs de sa compagnie et les vingt élèves de l’école du TNB. « J’ai choisi cette pièce pour sa distribution étoffée, la présence de la musique importante et son côté fantasque et fantaisiste. Cette pièce qui mêle théâtre, danse, musique, donne une forme à la rencontre entre les jeunes comédiens en formation et les acteurs professionnels en situation de handicap. Ils ont tous quelque chose à défendre sur le plateau », explique Madeleine Louarn, qui vient d’ouvrir à Morlaix le premier Centre National pour la création adaptée.

 

Une aventure théâtrale sans préméditation

 

Éducatrice spécialisée, Madeleine Louarn a commencé l’aventure théâtrale sans préméditation, au sein de l’institution du Finistère, Les Genêts d’or, en amateur. Avant de monter la compagnie Catalyse en 1980, de changer de métier pour devenir metteuse en scène. L’atelier a été conçu pour sept comédiens professionnels en difficultés mentales de tous âges, recrutés sur audition, dont une partie a été renouvelée depuis sa création. Plusieurs fois leur travail les a menés dans le « in » du festival d’Avignon. 

 

Jean-François Auguste scénographe et Madeleine Louarn, metteur en scène | Ouest-France

 

Pour Opérette, certains rôles ont été doublés. L’auteur n’a pas écrit la musique laissant libre cours au metteur en scène. Madeleine Louarn a fait appel au compositeur David Neerman, qui a écrit une partition pour piano, flûte, clarinette, basse, guitare, violon…

 

Autour de la jeunesse et des apparences

 

Beaucoup de thématiques traversent la pièce, « c’est une pièce sur la jeunesse et son enthousiasme, l’idée d’immaturité. C’est aussi une pièce qui aborde la question de la mode, des apparences, des rapports sociaux, de la manière dont on est perçu, comment un vêtement traduit sa position sociale ». C’est aussi une histoire de révolution, de renversement, qui s’inspire des grands événements du XXe siècle.

 Manon 23 ans, benjamine de la compagnie Catalyse, aime « l’énergie de mon personnage, le fait d’être une autre. Et puis travailler avec les élèves du TNB, ça nourrit le travail, ça donne d’autres idées ». Les élèves de l’école du TNB et les comédiens de la compagne Catalyse, qui travaillent en duo, ont aussi fait connaissance, avec des exercices,et partagé leurs singularités, « au début on était timides, se souvient Guillaume. On n’osait pas se regarder dans les yeux. » « Puis assez vite, on s’est fait confiance, on a partagé », témoignent les comédiens. « Il n’y a pas de problème d’ego. On va à l’essentiel, sans prise de tête, on parle moins. On trouve les solutions au plateau », témoigne Olga, élève de l’école du TNB.

 

L’homme puissant mais vulnérable

 

Cette pièce est montée en pleine crise sanitaire, avec la question de la vulnérabilité qui s’invite sur les plateaux, « et rappelle que l’humain a une puissance mais aussi des faiblesses, il ne faut pas l’oublier », confie Madeleine Louarn.

 

 

Du jeudi 8 octobre au vendredi 16 octobre, au TNB, salle Gabily. Tarifs : 29 €/13 €. Réservations sur t-n-b.fr

 

La détonante « Opérette » burlesque avec 6 acteurs handicapés

Handicap.fr / Trisomie, Culture & loisirs, Spectacles, Bretagne, handicap mental / 9 octobre 2020 • Par L’AFP pour Handicap.fr – Par Hélène Duvigneau

 

Tour à tour carnavalesque, absurde et sarcastique, “Opérette” fait virevolter les jeunes élèves du Théâtre national de Bretagne et les acteurs handicapés de l’atelier Catalyse dans une mise en scène burlesque.

 

D’un côté, il y a les aristocrates en haut-de-forme, maniérés et sûrs de leurs privilèges de classe. De l’autre, les valets en livrée, avec leur “gueule de valets”, sur lesquels pleuvent les injonctions de faire rutiler les bottes de leurs maîtres. Entre ces mondes irréconciliables, la révolution du prolétariat gronde. Opérette, l’oeuvre du subversif de Witold Gombrowicz, l’un des plus grands écrivains polonais du XXème siècle, qui fut interdite en Pologne par les nazis puis les communistes, ne saurait faire triompher une idéologie plutôt qu’une autre. C’est cet univers haut en couleur et baroque à l’absurde que les metteurs en scène Madeleine Louarn et Jean-François Auguste ont choisi pour leur nouvelle création, jouée au Théâtre national de Bretagne, à Rennes, du 8 au 16 octobre 2020.

 

6 comédiens avec un handicap mental

 

Opérette est le fruit de trois années d’une collaboration entre les vingt élèves de l’école du TNB, la première promotion depuis la réforme du concours d’entrée en 2018 par son directeur Arthur Nauzyciel, et les six comédiens handicapés mentaux de la compagnie morlaisienne Catalyse de Madeleine Louarn, consacrée à Avignon. “On voulait voir ce que pouvait apporter à de jeunes acteurs le fait de devoir travailler avec des personnes qui gardent une part de mystère et ont des réponses un peu décalées, et comment ces jeunes acteurs pouvaient réinterroger leur propre pratique d’acteurs à travers ces rencontres”, explique Mme Louarn, ancienne éducatrice, qui travaille de longue date avec l’établissement d’aide par le travail (Esat) des Genêts d’Or, à Morlaix. “Nos ateliers n’ont jamais été thérapeutiques mais artistiques. On inscrit les gens dans un geste artistique, et ce qui nous intéresse c’est la singularité de l’acteur, qu’il soit en situation de handicap ou pas”, souligne Jean-François Auguste.

 

Galerie de personnages fantasques

 

Par sa légèreté, sa galerie de personnages fantasques, ses interludes musicaux interprétés en direct par les acteurs, l’oeuvre de Gombrowicz se prête assez bien au projet breton. Les acteurs du TNB et de Catalyse ont travaillé en binôme, un même personnage ayant deux interprètes différents au cours du spectacle. “On a choisi ce texte pour sa fantaisie et sa radicalité. Les acteurs ne peuvent pas jouer en demi-teinte et notre travail a consisté à trouver une possibilité d’égalité, d’équivalence entre eux”, commente Madeleine Louarn. “Il ne s’agit pas de jouer tous de la même façon car chacun a forcément sa particularité, mais d’avoir le même engagement, la même intensité de présence”, poursuit-elle. Les premières répétitions ont commencé en juin et les acteurs de Catalyse ont également répété pendant le confinement, par vidéoconférence. La mise en scène en quadri-frontal n’est pas avare en clins d’oeil, tel ce personnage de Lady Dascalie qui roule en patins à roulette et interpelle les acteurs.

 

Des acteurs pas parasités

 

Les thèmes abordés par Gombrowicz, la jeunesse, la représentation de soi en société, le masque, l’habit et la nudité, font écho à l’expérience vécue par les acteurs, dont les identités -sexuelle et de genre- ont été volontairement enchevêtrées. Les élèves du TNB, qui commencent leur dernière année de formation, se disent séduits par l’expérience. “J’ai tout de suite senti que les acteurs de Catalyse avaient beaucoup à nous apprendre de par leur rapport au présent, un rapport plus direct au théâtre. Ils sont pleinement là, pleinement eux-mêmes alors que quand on est jeune acteur, on a tendance à être parasités par de fausses questions souvent liées à l’ego”, confie Hinda Abdelaoui, 26 ans. “On apprend à être plus spontanés. Ils sont une émotion vive, ils ne se retiennent pas comme nous qui sommes bridés avec des masques sociaux”, abonde Mathilde Viseux, 24 ans. Manon Carpentier, 22 ans, actrice avec une trisomie, a elle apprécié de “travailler avec d’autres personnes”. “Travailler en binôme nous apporte d’autres manières de jouer notre rôle. Ils nous acceptent comme on est et inversement”.

 

 


Les Genêts d’or : une AG aux airs d’états généraux du médico-social

Le Télégramme – Saint Pol de Léon – 30 septembre 2020

(Infographie Le Télégramme)

 

Les Genêts d’or manquent de reconnaissance et de moyens. L’association mise sur une mobilisation plus large des acteurs du médico-social pour se faire entendre.

Le siège des Genêts d’or est installé à Saint-Martin-des-Champs mais cet acteur historique du médico-social a développé, depuis 1963, 53 établissements et services pour prendre en charge et accompagner 2 392 Finistériens en situation de handicap : IME, Ehpad, Esat, foyer de vie (FDV), foyer d’accueil médicalisé (FAM), Sessad… Malgré ces chiffres éloquents, les Genêts d’or (LGO) et plus largement tous les acteurs du médico-social souffriraient d’une « invisibilité », latente mais amplifiée par la crise sanitaire.

 

Les 27 votants ont approuvé les rapports d’activité, moral et financier 2019, mardi en assemblée générale.

 

 

Une mobilisation inter-associative croissante

 

Lors de l’assemblée générale des Genêts d’or, mardi 29 septembre, à Kerisnel (Saint-Pol-de-Léon), Yves Habasque, le président, et Joël Goron, le directeur général, ont évoqué cette situation et les actions mises en œuvre pour obtenir davantage de reconnaissance et de moyens. Dès mars/avril, LGO et quelques autres ont interpellé la préfecture, l’Agence régionale de santé et le Département sur leurs difficultés à trouver du matériel et revendiqué leur droit à la prime gouvernementale promise aux soignants. La mobilisation inter-associative est allée croissant et s’est élargie.

 

« Cette fois, le point de départ est le territoire et non les structures. En se battant pour un objectif commun, on ouvre un espace de dialogue social »

 

Un collectif déterminé

 

Aujourd’hui, le collectif, qui regroupe 27 associations, coopératives et fédérations du secteur social et médico-social, ainsi que trois syndicats de salariés (Sud, CFDT, CGT), multiplie les rassemblements et interpelle les élus. Joël Goron souligne le caractère novateur de la démarche. « Cette fois, le point de départ est le territoire et non les structures. En se battant pour un objectif commun, on ouvre un espace de dialogue social » note-t-il avant d’enfoncer le clou pour marquer la détermination du collectif : « Le temps de la docilité est révolu ! ». La mobilisation va donc se poursuivre pour obtenir une revalorisation des salaires, indispensable pour faciliter les recrutements dans le secteur et atténuer la complexité de la gestion des remplacements.

De gauche à droite, Jean Fleury (secrétaire), Yves Habasque (président) et Joël Goron (directeur général) ont présenté les rapports d’activité, moral et financier, à une assemblée volontairement restreinte.

 

Un élargissement à l’échelle régionale souhaité

 

Le collectif entend aussi jouer de cet effet masse pour une meilleure prise en compte sociétale de la question du handicap. Joël Goron verrait d’un bon œil un élargissement du mouvement à l’échelle régionale pour mettre fin aux distorsions d’approches selon les départements. Avec cette démarche collective, la formule « Tout seul on va plus vite, ensemble on va plus loin » fréquemment utilisée dans le milieu de l’économie sociale et solidaire, prend tout son sens.

 


La ministre déléguée aux Sports, Roxana Maracineanu, sera à Plourin-lès-Morlaix mardi 29 septembre

Ouest-France – Bretagne – Plourin-lès-Morlaix – 27 septembre 2020

 

Dans son tour de l’ouest consacré au sport handicap, Roxana Maracineanu, la ministre déléguée aux Sports, a prévu de s’arrêter à la piscine de Plourin-lès-Morlaix (Finistère), mardi 29 septembre 2020.

La ministre déléguée aux Sports sera présente à la piscine de Plourin-lès-Morlaix, mardi 29 septembre, à 9h00. | DR

 

Roxana Maracineanu, ministre déléguée aux Sports, sera présente dans le Finistère les lundi 28 et mardi 29 septembre 2020, pour un déplacement consacré au sport handicap et aux apprentissages sportifs prioritaires que sont l’aisance aquatique et le savoir rouler à vélo.

 

Dans son programme, elle a prévu d’assister, à 9h00, à une séquence aisance aquatique (AAQ) et savoir rouler à vélo (SRAV) à la piscine de Plourin-lès-Morlaix, ce mardi 29 septembre.

 


Le théâtre de l’Entresort a accueilli sa première résidence !

Le Télégramme – Morlaix – 4 septembre 2020

Thierry Seguin, directeur du théâtre de l’Entresort a accueilli les premiers rédidents dans les tout nouveaux locaux de l’Entresort à Morlaix. (Le Télégramme/Laura Baudier)

 

Le Théâtre de l’Entresort a accueilli sa première résidence artistique dans ses nouveaux locaux, situés dans la Manufacture de Morlaix.

 

Depuis le temps que le théâtre de l’Entresort attendait ça ! Un lieu pour que ses six comédiens professionnels puissent répéter et se produire. C’est dorénavant chose faite puisque la troupe Catalyse a investi son studio situé dans les locaux du SE/cW, à la Manufacture de Morlaix.

Jusqu’à présent, les comédiens répétaient aux Genêts d’Or, association qui accueille des personnes en difficulté physique et mentale et qui a mis en place un atelier-théâtre au sein d’un ESAT. Mais aucun lieu de résidence à part entière : « Ça fait plus de 12 ans que je suis sur le projet », indique Thierry Seguin, directeur de l’Entresort.

Les comédiens et comédiennes de la troupe ont désormais leurs bureaux, loges, studio de répétition ; le tout jouxtant la salle destinée à accueillir les pièces, spectacles et concerts.

 

Une première résidence

 

Le théâtre de l’Entresort a accueilli sa toute première résidence d’artistes du 31 août au 5 septembre. Des artistes viennent ainsi répéter et créer.

Ce sont Françoise et Alice Davazoglou et le chorégraphe Mickaël Phelippeau qui ont été les premiers résidents.

Voilà maintenant deux ans que le chorégraphes et les deux interprètes travaillent sur le spectacle « De Françoise à Alice ». La pièce sera présentée le 24 mars 2021 au SE/cW. De Françoise à Alice est le portrait chorégraphique de deux danseuses pensé au prisme des différentes relations qui les traversent : « J’avais envie qu’on embrasse toutes les relations qui unissent Françoise et Alice, deux femmes, deux interprètes danseuses, elles sont mère et fille, une porteuse de handicap et une valide », explique le chorégraphe. « Dans ce spectacle, on raconte notre histoire », explique Alice Davazoglou, porteuse de trisomie 21. « L’objectif est de montrer que la pratique artistique est possible », indique sa mère. « Pour nous c’est génial, c’est une grande fierté d’être les premiers résidents de ce lieu génial ! Ça fait vraiment sens ! ».

Les trois résidents plieront bagage samedi 5 septembre. La première aura lieu le 2 novembre prochain aux Quinconques-L’Espal au Mans avant de revenir à Morlaix le 24 mars.

 

Premier et seul Centre national de la création adaptée

 

Cette résidence d’artistes confirme la nouvelle envergure de l’Entresort qui vient de devenir le premier et seul « centre national de la création adaptée » de France ! Une reconnaissance pour son directeur qui y voit là l’occasion de renforcer davantage ses combats : « Ce Centre National a pour mission l’accompagnement des gestes artistiques réalisés par des personnes en situation de handicap, de fragilité et au développement de l’expérimentation et de la recherche autour de ces pratiques. Cette institution est portée par la volonté d’élargir le regard sur l’art à partir de ces pratiques adaptées et, par retour, de renouveler notre vision sur le handicap ».

Le centre s’articule autour de trois axes : la troupe permanente, le soutien à la création adaptée et une partie recherche (développer et animer des actions culturelles autour des pratiques adaptées). L’objectif est clair : modifier le regard, les regards.

Le centre national accueillera Operette les 5, 6, 7 et 8 novembre prochains, spectacle mis en scène par Madeleine Louarn et Jean-François Auguste, avec les comédiens et comédiennes de l’atelier Catalyse et les élèves de l’École supérieure d’art dramatique du Théâtre National de Bretagne.

 

 


À Troudousten, livraison de la dernière tranche de logements

Ouest-France – Morlaix – 3 septembre 2020

 

Aiguillon Construction a procédé, lundi 31 août 2020, à la remise de clefs pour treize appartements, en présence des représentants de la Ville de Morlaix (Finistère) et de l’agglomération.

Stéphane Lozdowski, au cours de la visite, lundi 31 août 2020, accompagné par une partie de l’équipe d’Aiguillon Construction. | Ouest-France

 

43 logements

 

Cette dernière remise de clef conclut un chantier démarré en novembre 2017. La réalisation s’est déroulée en trois phases. Au total, ce sont 43 logements dont cinq maisons individuelles qui accueillent désormais de nouveaux habitants, pour un montant global de 5 223 K€ TTC. « Après une phase de concertation avec les riverains, ce projet a été mené dans un souci d’intégration architecturale des bâtiments dans le quartier », précise Christophe Randon, directeur territorial Finistère d’Aiguillon.

Pour cette dernière tranche, ce sont treize appartements qui vont recevoir de nouveaux locataires : trois T2, huit T3 et deux T4. Ils sont tous occupés. Pour un niveau de confort et de qualité élevé, les montants de loyer restent abordables : entre 297 € et 510 € mensuels selon la taille.

 

Réception des travaux

 

En parallèle de la remise des clefs aux nouveaux résidents, toute l’équipe d’Aiguillon a accueilli Stéphane Lozdowski, conseiller municipal délégué en charge de l’habitat et Gilles Barnet, chef de service habitat/logement à Morlaix-communauté, partenaire de l’opération.

Au cours de la visite, ces derniers ont pu apprécier le soin du détail apporté dans la conception : accessibilité, isolation phonique et thermique dans le respect des normes de haute performance énergétique (HPE).

De plus, ces appartements sont vastes et lumineux, chacun doté d’un balcon. Les locataires qui ont investi les lieux lors de la première tranche, livrée en décembre, se montrent particulièrement satisfaits : « C’est super, le matin nous pouvons prendre notre petit-déjeuner en terrasse, au soleil les jours de beau temps », déclare l’un d’eux.

 

Des projets

 

Pour Aiguillon, à Morlaix, un projet se termine, d’autres sont déjà en cours. « Nous devrions démarrer en fin d’année un chantier de 63 logements pour l’association les Genêts d’or sur le site de Kerfraval les Jardins du Launay, précise Christophe Randon. D’autre part, un projet est en cours de réflexion pour la cité Daumont, ancienne caserne morlaisienne, rue de Ploujean ».

 

 


Les acteurs de l’économie solidaire se mobilisent

Le Télégramme – Morlaix – 30 juin 2020

Les acteurs de l’économie sociale et solidaire, ainsi que les syndicats CGT, CFDT et Sud, ont demandé à des parlementaires de se mobiliser quant à l’amélioration notamment de leur pouvoir d’achat.

 

Le 29 juin 2020, des parlementaires, dont le sénateur Jean-Luc Fichet, ont rencontré un collectif représentant le domaine de l’économie sociale et solidaire, ainsi que les syndicats CGT, CFDT et Sud. Ce collectif regroupe pas moins de 27 structures, de Don Bosco aux Genêts d’Or, dont les représentants évoquent une « injustice », quant au versement des aides ou indemnités promises par le gouvernement. En effet, si les personnels dits soignants entrent dans le cadre de ces aides, il n’en est pas de même des personnels d’assistance et d’aide à domicile, alors même que les contraintes et les risques, notamment sanitaires, sont rigoureusement identiques.

 

Prime et revalorisation des salaires

 

Les acteurs de ce domaine s’estiment ainsi « oubliés », et demandent le versement de la prime pour tous les salariés des organisations privées ayant œuvré à la continuité de leurs missions sociales, sanitaires et médico-sociales, sans distinction, ainsi que sur la revalorisation des salaires du secteur de l’économie sociale et solidaire.

 

 


Kermesse de l’APEI LGO

Kermesse annulée - APE école de La Grognarde... Marseille

La kermesse de l’APEI Les Genêts d’or, prévue le 7 juin 2020, est annulée à cause du Covid-19.

Rendez-vous le 6 juin 2021.

 


L’atelier alterné des Genêts d’or va rouvrir, mais sans les ouvriers

Le Télégramme – Morlaix – 6 mai 2020

Mireille, Fabienne et Philippe, les moniteurs des serres de l’atelier alterné des Genêts d’or seront présents dès lundi 11 mai pour la vente de printemps.

 

Les vingt-deux ouvriers des serres de floriculture de l’atelier alterné des Genêts d’or, route de Callac, ont préparé depuis le mois de janvier les plantes, les massifs, les vivaces et les plants de légumes destinés à la vente traditionnelle de printemps. Mais le Covid 19 est passé par là, tout le travail s’est arrêté et les plantes ont continué de pousser.

Les moniteurs, Mireille, Fabienne et Philippe sont venus chaque jour pour entretenir les plantations et seront présents pour l’ouverture des serres le lundi 11 mai afin d’assurer la vente au public.

 

Pas plus de douze clients à la fois

 

La vente se fera sous certaines conditions : pas plus de douze clients à la fois, organisation des flux entrants et sortants avec un sens de circulation pour éviter les croisements, paiement uniquement par chèque ou carte bancaire sur place.

Parallèlement à cette vente, l’équipe a mis en place une vente à distance en commandant par courriel et en retirant les produits commandés sur place après une prise de rendez-vous.

 

Pratique : Vente aux serres des Genêts d’or, à partir du lundi 11 mai et tous les jours de la semaine, de 9h00 à 12h00 et de 13h30 à 18h00. Le samedi, de 9h00 à 12h00.

Tél : 06 03 34 00 68.

Contact : atelier.alterne.esatmorlaix@lesgenetsdor.org

 

 


À la MAS de Ploujean, une vie confinée et sereine

Le Télégramme – Morlaix – 29 avril 2020

À la Maison d’accueil spécialisée des Genêts d’or, à Ploujean, le confinement a modifié les règles de vie mais personnel et résidents se sont plutôt bien adaptés. (DR)

 

À Ploujean, la Maison d’accueil spécialisée (MAS) et le Foyer accueil médicalisé (FAM) des Genêts d’or accueillent 75 résidents adultes. Marc Pouliquen, éducateur spécialisé, nous raconte leur vie confinée.

 

Qu’a changé le confinement ?

« L’accueil de jour et l’accueil temporaire sont suspendus. Les portes sont fermées à toute personne extérieure et les livraisons de repas se font désormais à l’entrée. Jusqu’à présent, nous n’avons aucun cas de Covid : c’est à nous qui les entourons d’être responsables, car nous sommes potentiels vecteurs de transmission. Les sorties habituelles tous les 15 jours dans les familles sont suspendues, tout comme les visites. Seules certaines sorties en véhicule hors établissement, nécessaires à l’équilibre de certains résidents, sont maintenues mais de façon très limitée, avec attestation pour les chauffeurs et sans sortir du véhicule ».

 

Comment les personnes en situation de handicap vivent-elles cette période ?

« Les personnes dont nous nous occupons au quotidien, qui sont déficientes mentales ou à troubles autistiques, traversent cette période avec une incroyable capacité d’adaptation. Le confinement apporte une certaine sérénité et apaisement car les cris ou crise qui peuvent survenir n’entraînent plus de réaction en cascade sur les autres résidents. Nous continuons les activités sensorielles pour rythmer la journée, et même si les personnes sont confinées dans leurs chambres, on profite des sorties dans le jardin, à distance les uns des autres pour garder du lien entre eux, qu’ils se voient. Un système de visioconférence sur rendez-vous a été mis en place pour les familles, pour qu’ils continuent à pouvoir voir leur enfant. On ne savait pas comment les résidents appréhenderaient ce nouvel outil : on découvre que le côté auditif, pouvoir entendre la voix de leurs parents, a quelque chose de très rassurant. Cependant, pour certains autres, cela crée de l’angoisse, c’est un échange avec la famille qui permet de déterminer la possibilité de visio ou non. Et, comme dans les Ehpad, certaines visites vont pouvoir reprendre, de façon très encadrée, sur mesures dérogatoires ».

 

« Au début de la crise, on s’est sentis oubliés : on n’est pas soignants, mais on prend soin des personnes toute l’année ».

 

Quel est l’état d’esprit chez les personnels ?

« Dans le médico-social, au début de la crise on s’est sentis oubliés, comme la 5e roue de la charrette. Certes, on n’est pas soignants, mais on prend soin des personnes toute l’année. Certains établissements ont dû fermer, mais pas nous, ni le foyer de vie Saint-Exupéry de Pleyber-Christ : les résidents avaient besoin de nous, on y est allé, mais on se sentait exposés si quelqu’un attrapait le virus. Depuis, le discours du gouvernement a un peu changé, et depuis 15 jours les équipements de protection commandés par l’association sont arrivés. Tout le monde est là, mobilisé, investi : l’engagement fait partie de notre fibre personnelle. On y va, on ne se pose pas de question. On a eu peur que les masques perturbent les résidents, qu’ils ne nous reconnaissent pas alors qu’on est leur pilier, leur repère. Au final, aucune angoisse : ils nous reconnaissent à notre signature vocale. On ressent beaucoup d’humilité face à eux ».

 

 


MAS de Ploujean : Chaque jour de passé est un jour de gagné

Le Télégramme – Morlaix – 3 avril 2020

(DR)

 

Rester chez soi en confinement pendant la pandémie de coronavirus n’est pas chose aisée pour le commun des mortels. Dans les Maisons d’accueil spécialisées (MAS) et foyers de vie/foyers d’accueil médicalisés, ça l’est encore moins.

Les personnes en situation de handicap ne comprennent pas forcément ce qui se passe : activités suspendues, sorties de week-end et visites des familles interdites, confinement au sein de l’unité, voire en chambre… « Mais tout le personnel est mobilisé et nos résidents vont bien », insiste Anita Lucas, directrice de la MAS de Ploujean. Qui explique que tout est fait pour divertir les résidents afin de leur apporter de la sérénité. « Les professionnels se mobilisent dans l’ombre. Ils font face, sont très présents, poursuit la directrice. Nous n’avons pas ou peu de masques. On espère qu’on va tenir. Nous expliquons la situation aux résidents mais c’est très compliqué. On avance au jour le jour et chaque jour de passé est un jour de gagné ! ».

Pour conserver le lien avec leurs familles, les résidents de la MAS de Ploujean peuvent passer des appels téléphoniques ou en visio.

 


L’USVM sur le podium Régional en basket

Le Télégramme – Morlaix – 10 mars 2020

Les basketteurs de l’USVM en bleu vice-champions de Bretagne

 

Les basketteurs de l’Union Sportive du Vallon Morlaisien (USVM, la structure sportive des Genêts d’Or) sont devenus dimanche 8 mars à Langueux (22) vice-champions de Bretagne de Sport Adapté (niveau 3 BCD).

Matthieu Troadec, Cédric Migadel, Éric Robert, Kevin Le Borgne, Christopher Cazenave, Idriss Moussa M’Chami et Bernard Allan (en bleu sur la photo) ont terminé derrière Langueux (en jaune sur la photo) et devant Saint-Malo.

 


Fin du gros œuvre au Foyer Saint-Exupéry

Le Télégramme – Pleyber-Christ – 26 février 2020

La délégation avant la visite de la fin de gros oeuvre avec Jean Paul Vermot (3è à partir de la droite) a coté de Solange Creignou également conseillère départementale de Morlaix

 

Les travaux avancent bien au Foyer Saint-Exupéry. Le gros œuvre est terminé et la fin du chantier est prévue pour la fin de l’année avec une ouverture dés début 2021.

Une aile de l’ancienne maison de retraite a été réaménagée par le Logis breton en foyer de vie et foyer d’accueil médicalisé pour accueillir 22 résidents des Genêts d’or. Un bâtiment annexe comportant trois salles d’activités avait également été construit dans le jardin. Ils ont pris possession des locaux du foyer Antoine-de-Saint-Exupéry, le 3 juillet 2007, mais depuis quelques années le projet des Genêts d’or était de regrouper, sur ce site, les deux plus petits foyers de vie de l’association (Pleyber-Christ et Lannouchen, à Landivisiau).

Le projet de réaménager une seconde aile de la maison de retraite n’ayant pas été retenu, il a été décidé d’implanter l’extension de la structure à l’emplacement du bâtiment annexe pour que l’entrée principale de l’établissement soit visible et facilement accessible.

La nouvelle construction va recevoir, à l’étage, la partie administrative et médicale qui sera située plus à l’est pour préserver l’ensoleillement sur les locaux existants.

 

Ouverture dés début 2021

Les chambres qui vont recevoir 13 résidents seront situées au rez-de-chaussée et ouvertes sur les jardins extérieurs (espaces verts pour les activités et jardin zen). La partie existante sera également légèrement modifiée avec notamment la démolition de l’auvent actuel.

La visite de fin du gros œuvre a eu lieu vendredi 21 février en présence de Jean-Paul Vermot, conseiller départemental de Morlaix, délégué à l’habitat et au logement et président de Finistère habitat. Elle était pilotée par SPIE Batignolles Grand Ouest, de Brest. La fin du chantier est prévue pour la fin de l’année avec une ouverture dés début 2021.

Le coût de l’opération pour le Logis breton est de 2 966 619 € avec quelques aides : État, 13 € (1 € par chambre) ; EPCI, 9 750 € et conseil départemental, 143 000 €.

 

 


Les plasticiens des Genêts d’Or exposent à Taulé

Le Télégramme – Saint-Pol-de-Léon – 7 janvier 2020

Les oeuvres sont inspirées de l’art brut, un mouvement qui encourage à interpréter librement le réel et à s’affranchir de ses freins culturels.

 

Depuis bientôt 30 ans les résidents de l’Esat Les Genêts d’Or saint-politain ont la possibilité de développer leurs dons artistiques au sein de l’activité Arts plastiques organisée par l’Ascgo (l’Association sportive et culturelle des Genêts d’or). Les œuvres réalisées sont ensuite présentées au public.

L’exposition de cette année, visible à la médiathèque de Taulé, est dédiée à Jeannette Clech, artiste pionnière de cet atelier, disparue au mois de décembre.

Des œuvres de résidents du foyer de vie de Kérozal de Taulé complètent cette exposition. À Saint-Pol, les ateliers créatifs, basés sur l’art brut représenté par des artistes comme Dubuffet ou Gaston Chaissac, sont animés par Jacques de Kerdrel qui accompagne les élèves selon leurs besoins. « Certains ont besoin de très peu pour se lancer : l’inspiration et l’énergie sont déjà là et je ne fais que proposer de nouveaux formats (plus grands), de nouveaux outils, des suggestions de couleurs… D’autres ont besoin d’être mis en confiance ».

 

Pratique : Exposition visible du 3 janvier au 28 février à la médiathèque de Taulé ; vernissage le 9, à 18h00.

 


L’Entresort joue les premiers rôles à la Manu

Le Télégramme – 20 février 2020 – Morlaix

Une partie de l’équipe de l’Entresort avec Isabelle Philippo, Aurore Thomas et Thierry Seguin (de gauche à droite), dans les allées dédiées aux équipes techniques qui travailleront pour les futurs spectacles au Sew. (Photo Yann Clochard)

 

Le théâtre aura bientôt sa place dans les locaux du Sew, à Morlaix. La fin d’une longue attente pour l’Entresort et les acteurs de Catalyse, impatients de poser leurs valises.

Bruits de perceuse, ballet des camions, ouvriers bavards… C’est le quotidien d’un chantier. Difficile dans ces conditions de se concentrer. Mais rien ne semble ébranler les acteurs de l’atelier Catalyse. En mars, cela fera un an qu’ils sont installés au rez-de-chaussée, dans les locaux du Sew, sur le quai du Léon. « Nous sommes les premiers à avoir intégré la Manufacture », souligne Tristan Cantin, l’un des acteurs.

Une résidence provisoire car leur lieu de répétition sera transformé en restaurant. Catalyse déménagera, en juin 2020, de l’autre côté de la cour, au deuxième étage. Là où se trouveront les salles de répétition du théâtre l’Entresort, jouxtant celle destinée à accueillir les pièces, spectacles et concerts. Elle contiendra une tribune modulable de 238 places assises. La salle pourra accueillir jusqu’à 800 personnes en configuration spectacle. Comme lors du festival Panoramas, en avril.

En attendant de prendre possession de leurs studios, les acteurs de Catalyse sont ravis. « C’est plus grand qu’aux Genêts d’or, confie Jean-Claude Pouliquen, le doyen de la troupe. On visite la Manufacture. C’est plaisant de suivre l’évolution du chantier ». « Aux Genêts d’or, on se tapait contre les murs, le tableau. Et il fallait faire attention à un poteau, au milieu de l’espace », confirme Sylvain Robic. « C’est plus adapté ici, ajoute Guillaume Drouadaine. À la fin, nous étions seuls. Mais c’était moins bruyant ». Manon Carpentier, elle, regrette les paysages verdoyants visibles autour des Genêts d’or. « Mais j’ai hâte d’aller en face », dit-elle.

 

Une création présentée en novembre 2020

La compagnie disposera d’un bureau et deux salles de répétition, juste à côté des loges et l’atelier costumes. Les acteurs pourront ainsi côtoyer les artistes se produisant à Morlaix. Et ceux en résidence, qui seront logés dans des hôtels proches. « C’est le point fort du projet, se réjouit Aurore Thomas, chargée de production pour l’Entresort. Nos artistes vont se rencontrer, ils pourront dialoguer et proposer aux comédiens de faire des réalisations ».

Un virage que n’a pas manqué le Théâtre national de Bretagne (TNB), à Rennes. Sous l’impulsion de la metteure en scène, Madeleine Louarn, fondatrice de l’atelier Catalyse, en 1994. Les acteurs de Catalyse travaillent depuis deux ans sur un projet commun avec les élèves de l’école supérieure d’art dramatique du TNB. En octobre, ils présenteront leur création au TNB. Avant des représentations au Sew, en novembre 2020.

« Accroître la présence de personnes porteuses d’un handicap dans la vie culturelle ».

Derrière ce projet, Thierry Seguin, directeur de l’Entresort, a réussi à créer un pôle national de ressources pour les pratiques adaptées, qui sera inauguré le 1er juillet. « Une première en France ! Au départ, c’était un atelier amateur. Mais cela fait 30 ans que nous avons une équipe de comédiens permanents. Le public les retrouve, années après années. Il faudra aller un peu partout en France pour mailler un réseau de collaborations. Cela permettra d’accroître la présence de personnes porteuses d’un handicap dans la vie culturelle ».

Et quoi de mieux que d’inaugurer ce pôle dans des locaux flambant neufs. « Nous sommes engagés dans ce chantier depuis 11 ans, confie Thierry Seguin. C’est surtout pour les comédiens. Nous sommes tous transformés par cet équipement. Catalyse n’a jamais eu de lieu dédié à la création, un espace de travail, avec le parquet qui va bien, les costumes à proximité, les moyens techniques… Ce sont des conditions dignes d’une équipe permanente. Les acteurs seront au centre du milieu ordinaire, ils vont vivre avec les autres équipes, artistes, réalisateurs. Je suis sûr que des projets naîtront de ça. C’est une source de fierté pour eux ».

 


Super ambiance à l’après-midi festif de l’Adapei 29

Le Télégramme – Plouigneau – 14 février 2020

Les jeunes se sont éclatés sur la musique rock choisie par le DJ.

 

Cent soixante-quinze jeunes adultes handicapés venus d’une dizaine de foyers de la région, accompagnés d’une vingtaine d’éducateurs et de parents, ont passé un super après-midi, le dimanche 9 février, au foyer rural.

En effet, comme tous les ans, l’antenne morlaisienne de l’Adapei du Finistère, présidée par François Cueff, avait organisé un après-midi dansant animé par un DJ et agrémenté d’un goûter.

Un moment d’échanges et de convivialité que tous attendent avec impatience chaque année.

L’animation était financée par un thé dansant organisé le 12 janvier et animé par Floriane Morena.

 

 


Des lycéens initient des jeunes de l’IME du Véléry aux jeux bretons

Le Télégramme – Plouigneau – 31 janvier 2020

Les lycées font découvrir les jeux anciens aux jeunes de l’IME.

 

Dans le cadre d’un MAP (Module d’adaptation professionnelle) basé sur le handicap, les élèves de terminales bac pro Sapat (Service aux personnes et aux territoires) du lycée Sainte-Marie ont pris en charge un groupe de jeunes de l’IME du Véléry, les Genêts d’Or, le lundi 27 janvier après-midi.

Encadrés par leurs professeurs, Catherine Thomas et Daniel Nicolas, un groupe d’élèves a initié les jeunes aux jeux bretons en bois à l’Écomusée, un autre groupe leur a préparé un goûter de crêpes qu’ils ont partagé et le troisième leur a fait visiter les salles spécialisées du lycée.

Les jeunes de l’IME, âgés de 13 à 18 ans, étaient accompagnés par leurs éducatrices, Valérie Kerdoncuff et Laure Dupont.

Tous ont apprécié ces moments passés ensemble.

 

 


Le Sport Adapté se met à la natation

Le Télégramme – Morlaix – 20 janvier 2020

Plus de 40 sportifs adaptés ont participé à cette 1ère épreuve de natation.

Une quarantaine de nageurs ont participé, samedi 18 janvier, au premier challenge finistérien de natation sport adapté, à l’Espace aquatique, à Plourin-lès-Morlaix.

Didier Lautrou, éducateur sportif à l’Union Sportive du Vallon Morlaisien (USVM, la structure sportive des Genêts d’or), a organisé, ce samedi 18 janvier, en partenariat avec l’Espace aquatique et Morlaix Communauté, le premier challenge de natation de sport adapté dans le Nord-Finistère. Six structures venues de tout le Finistère (Concarneau, Briec-de-l’Odet, Ploudalmézeau et Morlaix), une quarantaine de sportifs, et une dizaine de bénévoles de l’Association L’Étoile des Enfants avaient répondu à son appel pour cette journée d’épreuves inspirées de celles qui existent déjà pour les jeunes.

 

Une Fédération trop réglementaire

« La Fédération de Sport adapté propose des épreuves de natation pour les adultes porteurs d’un handicap mental ou psychique. Mais les règles très strictes, sur la classification du handicap et des différents styles de nage, sur la position des pieds et des mains, excluent nos sportifs de ces compétitions. Nous, nous proposons aujourd’hui des séries de 25 et 50 m et des relais où chacun choisit son style de natation, crawl, brasse, papillon… Nous avons même un nageur avec palmes ! Et puis les résultats individuels sont comptabilisés au profit de ceux des équipes ! », a expliqué Didier Lautrou.

 

Sport et convivialité

Une manifestation sportive soutenue sans retenue par Christine Cadiou, présidente du Sport adapté 29. « Cet événement permet aux membres de nos associations de sortir des établissements, de se rencontrer, de rompre l’isolement, dans une ambiance ludique et sympa. Et puis, le sport leur permet de lutter contre la sédentarité, de limiter les risques de maladie », a-t-elle conclu en remettant des coupes aux trois premiers : l’USVM (71 points), Ha Plijadur de Ploudalmézeau (56), et l’ASL Briec (54).

 


Cap Emploi au service des demandeurs en situation de handicap

Le Télégramme – Saint-Pol-de-Léon -12 janvier 2020

Tifenn Joncour, conseillère professionnelle Cap Emploi, sera disponible sur rendez-vous chaque deuxième jeudi du mois à la MSAP.

 

Jusqu’à présent, les demandeurs d’emploi en situation de handicap devaient se rendre à Morlaix pour rencontrer un conseiller professionnel Cap emploi. Ils pourront, à partir de février, prendre rendez-vous à la Maison des services, où Tifenn Joncour assurera une permanence le deuxième jeudi après-midi de chaque mois.

L’accompagnement gratuit et individualisé, proposé par Cap emploi, s’inscrit sur plusieurs mois et couvre tout type de handicap, des TMS aux allergies, en passant par les maladies invalidantes, les DYS… La première étape vise à définir avec le demandeur un nouveau projet professionnel qualifiant et adapté aux contre-indications médicales. La personne accompagnée valide ensuite son projet en faisant un stage puis, souvent suit une formation. « Après avoir été licenciés pour inaptitude, nombre de travailleurs handicapés opèrent une reconversion et l’âge moyen des personnes accompagnées est de 45 ans », explique Ingrid Le Borgne, de Cap Emploi.

Enfin, en phase de recherche d’emploi, l’association aide les demandeurs dans ses démarches, le forme si besoin aux outils numériques et peut aussi accompagner l’entreprise sur des aménagements de poste ou des recherches de financement.

 

Un emploi pour adapter le poste

Cap Emploi accompagne aussi des personnes en emploi pour adapter le poste, en lien avec le médecin du travail et l’employeur, ou mobiliser des aides et des prestations. Cap Emploi intervient aussi auprès des entreprises et collectivités pour sensibiliser les employeurs sur le recrutement des personnes en situation de handicap, la définition du poste ou la présélection de candidats. Selon les deux conseillères, le rapport à l’embauche de personnes en situation de handicap évolue positivement.

 

Contact : Cap Emploi, tél. 02 98 63 81 84 ; courriel, accueil.morlaix@capemploi29.com

 


Le thé dansant de l’Adapei à Plouigneau le 12 janvier

Le Télégramme – Morlaix – 7 janvier 2020

Les membres du bureau de l’Adapei se sont réunis pour les derniers préparatifs du thé dansant du 12 janvier à Plouigneau.

 

L’antenne de Morlaix de l’Adapei (Association de Parents et Amis de Personnes handicapées mentales) s’est réunie lundi 6 janvier au foyer polyvalent de Sainte-Sève afin de mettre la dernière main à l’organisation du thé dansant du dimanche 12 janvier à Plouigneau, salle du Foyer rural, à partir de 14h30.

Les bénéfices de cet après-midi rythmé par les slows, paso-dobles, tangos, cha-cha-chas, rocks, de Floriane Morena et de son orchestre, permettront à l’Adapei de financer un après-midi festif le dimanche 9 février pour les personnes handicapées mentales et leurs proches.

 

Créer du lien

Dans le cadre des nombreuses actions menées par l’antenne morlaisienne de l’Adapei en faveur des handicapés mentaux de tous âges, (éducation, travail, hébergement…) cet après-midi du 9 février tient une place particulière : « C’est un moment de musique et de danse très attendu et apprécié, mais aussi de rencontres, d’échanges, de convivialité entre les handicapés venus d’une dizaine de foyers de la région, ceux qui sont à domicile, et les familles » a rappelé François Cueff, président de l’antenne du pays de Morlaix avant de convier les participants à la réunion, à partager la traditionnelle galette des Rois.

 

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Le sport à l’honneur à l’USVM

Le Télégramme – Morlaix – 9 décembre 2019

Pascal Laîné et Jean-Yves L’Helgouach (de gauche à droite) à l’arrivée du Taulé-Morlaix 2019

Pascal Laîné et Jean-Yves L’Helgouach (de gauche à droite) à l’arrivée du Taulé-Morlaix 2019.

 

De New York à Rotterdam, depuis 1980, Pascal Laîné et Jean-Yves L’Helgouach, membres de L’Union Sportive du Vallon Morlaisien en ont avalé des kilomètres. Les deux athlètes qui ont pris leur retraite sportive ont été mis à l’honneur lors de l’assemblée des Genêts d’or, ce jeudi 5 décembre.

L’Union Sportive du Vallon Morlaisien (USVM, la structure sportive des Genêts d’Or) a tenu son assemblée générale, jeudi 5 décembre, suivie par une grande partie des 71 licenciés (52 hommes et 19 femmes). L’ensemble des participants a tenu à rendre hommage à deux sportifs de l’USVM qui ont pris leur retraite sportive cette saison, Jean-Yves L’Helgouach et Pascal Laîné : « Vous êtes les témoins de l’aventure sportive de l’USVM, car vous avez commencé à courir l’année de sa création en 1980 ! », a rappelé Didier Lautrou, éducateur sportif.

 

Du marathon au Taulé-Morlaix

Les deux athlètes ont été accueillis dans la salle des Genêts d’Or par leur ancien entraîneur, entre 1980 et 2001, Jean-Yves Quemeneur : « Je les ai entraînés et accompagnés sur des marathons, en France, et à l’étranger. Ils avaient un mental extraordinaire ! Je me souviens qu’à Rotterdam, au terme de la première boucle, quand ils ont vu la foule dans le stade, ils ont cru être arrivés ! Je leur ai dit qu’il restait 20 km, et ils sont repartis, au courage ! », a-t-il témoigné.

 

Le sport facteur d’intégration

Tous deux ont aussi participé aux débuts, il y a sept ans du challenge breton de Sport Adapté, sur le Taulé-Morlaix où ils ont décroché de nombreux podiums chez les vétérans.

La présence de Jean-Yves Quemeneur, ancien licencié de Courir à Morlaix, a été l’occasion pour Jean-Rémy Colmou, de l’USVM, de remercier les associations sportives du pays de Morlaix, qui se sont engagées depuis de nombreuses années aux côtés de ces athlètes porteurs d’un handicap psychique, en les encadrant, et en les accompagnant sur des épreuves en binôme : « Le sport leur permet de lutter contre la sédentarité, et l’isolement » a-t-il conclu, en rappelant que l’USVM propose chaque année à ses licenciés une vingtaine d’épreuves sportives.

 


Le Super U aménage des « heures calmes » pour les autistes

Ouest-France – Lanmeur – 4 décembre 2019

 

Chaque mardi après-midi, les nuisances visuelles et sonores seront atténuées pendant deux heures au Super U de Lanmeur (Finistère).

À partir du 3 décembre, tous les mardis après-midi auront leurs heures « calmes » au Super U de Lanmeur. | DR SUPER U

 

Le Super U de Lanmeur (Finistère) aura ses « heures calmes », tous les mardis, de 13h30 à 15h30. L’objectif est de permettre aux personnes souffrant de Troubles du spectre autistique (TSA) de faire leurs courses dans un environnement plus adapté.

Les nuisances sonores et visuelles seront donc atténuées : lumière moins forte, plus de musique dans le magasin, suppression des annonces au micro et limitation des bruits au moment du passage en caisse.

 

 


Les ouvriers de l’Esat des Genêts d’Or ont ouvert leurs portes

Le Télégramme – Landivisiau – 27 novembre 2019

L’atelier tri papier en plein travail le jour de la porte ouverte à l’ ESAT

 

Le samedi 23 novembre, l’Esat des Genêts d’Or a ouvert ses portes aux familles et aux amis.

 

Ils ont découvert une belle exposition photos dans le hall de l’établissement. Une succession de clichés mettant en valeur les ouvriers au travail, dans les différents ateliers, qui a été très apprécié des visiteurs et est encore visible dans les lieux.

Ce fut aussi l’occasion de présenter, en vidéo, le nouveau livret d’accueil réalisé avec les résidents et dans lequel ils présentent eux-mêmes l’établissement et les savoir-faire qu’on y développe.

 


Les Genêts d’Or. Remise des lots à Ploujean

Le Télégramme – Morlaix – 8 novembre 2019

Au centre, Marie Ivan, gagnante de la trottinette électrique, entourée des divers responsables de l’association.

 

Par souscription, l’Association de parents des Genêts d’Or apporte souvent son soutien à des projets en faveur de pensionnaires d’établissements d’accueil, tels qu’aménagements de jardin, acquisition d’équipements ou organisation de journées sportives.

La dernière en date, avec plus de 100 lots, avait été organisée à l’attention de familles finistériennes. Le mercredi 6 novembre, à la maison d’accueil spécialisée de Ploujean, les lots ont été remis aux gagnants par Isabelle Besnard, présidente de l’association, comme le premier prix, une trottinette électrique gagnée par Marie Ivan, de Henvic.

 


Le Sport Adapté sur le Taulé-Morlaix

Le Télégramme – Morlaix – 3 novembre 2019

Le Taulé-Morlaix a servi de support au championnat de Bretagne de Sport Adapté

 

Une trentaine de coureurs en situation de handicap mental et/ou psychique ont participé à une course sur route de sport adapté (FFSA).

Cette épreuve est organisée depuis 6 ans sur le Taulé-Morlaix, par la Ligue de Bretagne du Sport Adapté, et l’Union Sportive du Vallon Morlaisien (USVM, la structure sportive des Genêts d’Or), en collaboration avec les organisateurs du Saint-Pol-Morlaix.

« Cette course, avec des valides et les coureurs d’autres structures de sport adapté, est pour nos sportifs un moment important de partage et de rencontres » a déclaré Jean-Rémy Colmou de l’USVM.

 


Sport adapté. L’ASCGO se prépare pour le Taulé-Morlaix

Le Télégramme –  Saint-Pol-de-Léon – 15 octobre 2019

L’équipe St-Politaine était représentée de gauche à droite par Cédric Pioget, Anthony Le Bihan, Frédéric Azou, Yohann Le Cain

 

Ce samedi 12 octobre s’est déroulée la seconde édition du Trail du Bois Bernard à Lesneven, organisé par l’ASC Parcou sport adapté et les Genêts d’Or de Lesneven.

Une cinquantaine d’équipes de trois à six personnes et six individuels se sont élancés durant six heures sur un parcours de 2,3 km, au départ du foyer de vie Bois Bernard de Meinglazou. Une délégation de cinq coureurs de l’ASCGO de Saint-Pol-de-Léon s’est relayée toute la journée, ainsi que huit marcheurs sur les circuits de randonnées de 3,6 et 12 km.

L’équipe Saint-Politaine, représentée par Cédric Pioget, Anthony Le Bihan, Frédéric Azou, Yohann Le Cain et leur entraîneur Cédric Le Joly, s’est hissée à la 25e place au scratch et première dans la catégorie sport adaptée. Distance parcourue : 48 km.

Cette épreuve, inscrite au calendrier des manifestations du comité départementale du sport adapté 29 (CDSA29), constituait une excellente mise en jambes en prévision du 10 km Taulé-Morlaix du 3 novembre prochain, pour lesquelles les sportifs léonards se préparent.


Grain de Sail. Le permis de la chocolaterie accordé

Le Télégramme – Morlaix – 10 octobre 2019 – SOPHIE GUILLERM

Vue de la future chocolaterie Grain de Sail à La Vierge Noire. (Cabinet CECIA)

C’est un extérieur sobre qui a été pensé pour la chocolaterie Grain de Sail. (Cabinet CECIA)

Le début du chantier, en contrebas de la zone commerciale de la Vierge Noire, est prévu fin 2019 ou tout début de l’année 2020. (Le Télégramme/Sophie Guillerm)

Grain de Sail, remise du permis de construire entre Agnès Le Brun et Jacques Barreau, directeur de Grain de Sail

 

Depuis le lancement, en 2016, de ses premières tablettes de chocolat, les locaux de son unité de production, à l’ESAT de Lanmeur, étaient devenus trop exigus. Grain de Sail vient d’obtenir le permis de construire de sa nouvelle chocolaterie à La Vierge Noire.

Jacques Barreau est tout sourire : le permis de construire de sa future chocolaterie Grain de Sail, sur le site commercial de la Vierge Noire a été accordé, ce 2 octobre. La production de chocolat, 150 tonnes, soit 1,5 million de tablettes en 2019, devrait atteindre les 2 millions de tablettes en 2020.

 

Besoin d’espace

Une belle croissance qui nécessite « d’aller vite » dans les capacités de production et pour le confort des équipes de l’Esat de Lanmeur. Le terrain a été identifié il y a deux ans : une grande plate-forme, située en contrebas du pôle commercial de la Vierge Noire, qui, pour la petite histoire, « avait été envisagée, du temps de la ministre Michèle Alliot-Marie, comme site potentiel pour accueillir la gendarmerie. Projet resté sans suite », a rappelé Agnès Le Brun. Le directeur, Jacques Barreau, y a vu lui une situation idéale, proche de la boutique-atelier torréfaction du Bas de la rivière, qui permettra de « rapprocher les équipes du siège social et faciliter les échanges ».

 

4 millions d’euros investis

Après le lancement des études du bâtiment, « complexes car le chocolat exige des contraintes thermiques spécifiques tout au long de son processus de fabrication », les plans ont été dessinés par le cabinet d’architectes CECIA. Le site sera divisé en espace de réception des matières premières, un espace fabrication – conditionnement et une zone de vente directe. Enfin, un circuit de découverte sera aménagé en un couloir vitré qui longera l’atelier. Le visiteur assistera en direct à tout le processus de transformation chocolat, des matières brutes jusqu’à la tablette.

Pour ce projet, Grain de Sail investit 4 millions d’euros, dont 30 % en fonds propres, et une seule subvention, qui devrait venir de Morlaix communauté. 2,5 millions d’euros sont alloués à la construction de la chocolaterie et 1,5 million à la machinerie, en complément de celle de Lanmeur qui sera déplacée sur le nouveau site.

 

1 800 m2 opérationnels fin 2020

Le bâtiment s’étendra sur 1 800 m2 au sol, pour une surface de 2 500 m2, avec les espaces administratifs. Des panneaux photovoltaïques seront installés pour le développement durable, et côté design, l’extérieur sera contemporain et sobre, avec une façade « bardée de lames de bois suivant une légère ondulation, comme une vague », clin d’œil au navire de convoyage transatlantique. À l’heure de la remise du permis de construire, la maire Agnès Le Brun soulignait « la qualité d’un projet de production locale qui contribue au rayonnement du territoire, tant par le développement économique de la ville, que par sa dimension sociale, à travers le travail inclusif ».

L’unité de production devrait être opérationnelle à la fin de l’année 2020, quelques mois après la sortie de chantier du navire Grain de Sail, prévue en mars 2020. À terme, la chocolaterie pourrait « employer 30 à 50 personnes » (ils sont une vingtaine aujourd’hui). Et l’ambitieux directeur imagine déjà « dupliquer le concept Grain de Sail dans d’autres régions de France et à New York ». Ses chocolats et cafés bio partiraient bien de l’autre côté de l’Atlantique, à la conquête de la Grosse pomme.

 


Les Genêts d’or. Grande vente à la serre

Le Télégramme – Morlaix – 26 septembre 2019

 

La grande vente à la serre de l’atelier alterné des Genêts d’or débutera le lundi 7 octobre.

 

Chrysanthèmes, plants d’automne et nouveautés comme les gros fruitiers (pommiers, cerisiers et pruniers) et des arbustes de haie compléteront la gamme des vivaces préparée avec passion par toute l’équipe d’ouvriers.

Le public trouvera de quoi satisfaire ses besoins parmi les milliers d’arbustes, fruitiers, bruyères, cyclamen, sedum, pensée viola, iris et heuchères proposés. À la demande, les ouvriers réaliseront des jardinières, des suspensions et des compositions personnalisées pour la Toussaint.

 

Pratique : Contact : tél. 06 03 34 00 68.

Pour accéder à la serre, prendre la route de Callac et suivre le fléchage.


Grande vente

à la serre de l’Atelier Alterné de Morlaix, route de Callac

 

Chrysanthèmes et plants d’Automne. Grand choix de vivaces : arbustes – cyclamen – Iris – fruitiers – sedum – heuchères – bruyères – pensée viola…

   

  

Nous réalisons vos jardinières, bacs, suspensions, compositions personnalisées de Toussaint.

   

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour tout renseignement, contactez-nous au 06.03.34.00.68

ou par email atelier.alterne.esatmorlaix@lesgenetsdor.org

 

À partir du 7 octobre 2019, la serre sera ouverte au public, fermée jours fériés du lundi au vendredi de 9h00 à 12h00 et de 14h00 à 18h00 – Les samedis 12 octobre, 19 octobre et 26 octobre de 9h00 à 12h00.

 

Direction rond-point du Pouliet, direction Plougonven, route de Callac (prendre à droite au panneau Association Les Genêts d’Or suivre le fléchage).

 

 


Handisurf. Les joies de la glisse

Le Télégramme – Morlaix – 4 septembre

 

Pour cette journée exceptionnelle, le club Surfing Locquirec a fait appel à douze bénévoles. (Le Télégramme/Hélène Porret)

Les moniteurs de surf étaient également mobilisés pour encadrer les dix-huit jeunes des IME. (Le Télégramme/Hélène Porret)

Les enfants se laissent porter par les vagues. (Le Télégramme/Hélène Porret)

Une dernière avant de rentrer après une heure et demie dans l’eau. (Le Télégramme/Hélène Porret)

 

Dans le cadre d’une journée solidaire, en partenariat avec la société Wavestone et l’association Loki Gliss’academy, l’école Surfing Locquirec a initié au surf 18 jeunes en situation de handicap des IME de Plabennec et de l’Elorn. Une première pour beaucoup d’entre eux.

 

Sur la plage du Moulin de la Rive à Locquirec, les planches de surf sont de sortie ce vendredi 30 août. En partenariat avec la Loki Gliss’academy et la société de conseil en organisation et management Wavestone, l’école Surfing Locquirec consacre une journée aux jeunes déficients intellectuels des Instituts médico-éducatif (IME) de Plabennec, association les Genêts d’or, et de l’Elorn, association les Papillons blancs. Objectif : leur faire découvrir les sensations de la glisse.

 

« Le but ce n’est pas de faire du surf mais de prendre du plaisir »

Après un apéritif placé sous le signe de l’échange et de la convivialité, les participants, âgés de 7 à 25 ans, ont pu se jeter à l’eau, sous l’œil bienveillant de leurs encadrants. Les sourires se dessinent sur le visage des enfants. Allongés à plat ventre ou assis sur le surf, ils se laissent porter par le flot des vagues. « Le but ce n’est pas de faire du surf mais de prendre du plaisir », prévient Valérie Ven, éducatrice spécialisée à l’IME de Plabennec.

 

Sous haute surveillance

Une heure et demie plus tard, certains ont du mal à sortir de l’eau. D’autres, plus fatigués, préfèrent se poser sur le sable. « Pendant cette journée, ils sortent de leur cadre habituel. Ils découvrent un autre environnement. Cela peut les perturber mais dans l’ensemble ils sont réceptifs à cette nouvelle activité », témoigne Yann Belbeoch, directeur de Wavestone Atlantique.

En amont de la session, Yoann Chardonnet, moniteur et directeur de l’école de surf a mis les bouchés doubles pour accueillir ce public dans les meilleures conditions. L’accent a notamment été mis sur l’équipe encadrante. Ce jour-là, douze bénévoles de l’entreprise Wavestone, neuf éducateurs spécialités des IME mais aussi quatre moniteurs de l’école de surf s’assurent de la sécurité des jeunes. Chacun est en charge d’un enfant pour l’accompagner dans sa pratique.

 

De nouveaux projets solidaires

Le club a également adapté ses équipements. La mairie a notamment fourni un sanitaire, indispensable dans la réglementation pour organiser ce type d’événement. « J’ai aussi pris contact avec les éducateurs spécialisés pour comprendre les différents types de handicap et adapter au mieux ma pédagogie », explique Yoann Chardonnet. Ce natif de Locmaria-Plouzané a obtenu le label Handisurf en 2018. Depuis, il propose des sessions de surf adaptées pour les sourds, les aveugles, les autistes mais aussi les personnes en fauteuil roulant.

« Il y a encore beaucoup de méconnaissance. Certains imaginent qu’on va les faire surfer dans des grosses vagues »

Face à l’engouement, Yoann Chardonnet compte bien continuer à développer la section handisurf de son club. En juin dernier, Surfing Locquirec a reçu une subvention de 500 € de Morlaix Communauté. Un coup de pouce bienvenu pour acheter du matériel. Mais le gros du travail reste la sensibilisation des établissements spécialisés et des centres de rééducation, parfois réticents d’amener des groupes pour un cours de handisurf. « Il y a encore beaucoup de méconnaissance. Certains imaginent qu’on va les faire surfer dans des grosses vagues », note le chef d’entreprise.

 

Autre chantier : l’organisation d’un week-end handisport avec des initiations au surf et au paddle géant.

 

Pratique : Plus d’informations au 06 27 06 48 87 ou par mail : surfing.locquirec@gmail.com

 


Les Genêts d’or. Quand la banane devient farine

Le Télégramme – Morlaix – 3 septembre 2019 – SOPHIE GUILLERM

Esat des Genêts d’or/farine de banane séchée Heolbio : Heolbio a permis de nouer un véritable partenariat entre l’entreprise de Larmor-Plage et l’Esat morlaisien, choisi pour son savoir-faire. (Le Télégramme/Sophie Guillerm)

 

L’Esat des Genêts d’or de Morlaix vient de nouer un nouveau partenariat dans le secteur de la sous-traitance pour l’agroalimentaire. Depuis début juillet, sont élaborées et conditionnées dans ses ateliers des préparations pour pâtisserie à base de farine de banane verte séchée. Des préparations sans gluten, alternative à la farine de blé, imaginées par le Morbihannais Robert Kerbellec.

 

Depuis début juillet, c’est une nouvelle gamme de farine bio, conçue à base de farine de banane verte séchée qui est l’objet des attentions des usagers de l’Esat morlaisien. Une production estampillée Heolbio, née du partenariat avec Robert Kerbellec, dont la société Maapeurope est basée à Larmor-Plage (56).

L’homme, qui a derrière lui toute une carrière dans l’agroalimentaire, se définit comme un créateur de projet qui « aime varier l’assiette de chacun et sortir de l’ordinaire ». L’idée de sa farine à base de banane séchée est venue d’une mission en Afrique : là-bas, il y a beaucoup de gaspillage de ce fruit et il imagine une farine qui pourrait valoriser les bananes non utilisées. Second constat : « Les personnes intolérantes et allergiques au gluten trouvent beaucoup de produits, y compris en coopératives bio, où le gluten est remplacé par des émulsifiants… Mais gustativement, ce n’est pas terrible. » C’est ainsi qu’est née « l’idée de préparations pour gâteaux que tout le monde pourrait manger, et adaptées aux goûts de tous, sans laisser les allergiques à part ».

 

Une farine neutre en goût

« Comme les farines de banane existantes sont toutes très différentes en fonction de la variété et la maturité du fruit, on a opté pour une farine de banane verte pas mûre : c’est un produit riche en amidon, à l’index glycémique bas, qui renferme aussi beaucoup de fibres. Contrairement aux idées reçues, la farine est non sucrée, neutre en goût et en odeur, et peut donc s’utiliser pour un usage salé ou sucré. Dernier avantage : « elle absorbe vite l’humidité, on en utilise moins qu’une farine classique », explique Robert Kerbellec. Après 18 mois de recherche et développement à tester, concevoir et élaborer des recettes, une gamme de six produits était prête. La farine de banane verte séchée seule, mais aussi des mélanges prêts à l’emploi : préparations pour crêpes, cakes, cookies et flan. Restait à fabriquer et conditionner le tout.

 

L’Esat, une continuité

L’entreprise de Robert Kerbellec est basée dans le Morbihan. Mais lui ne souhaitait « pas du tout investir dans une usine, un site de fabrication et conditionnement ». Alors comment lui est venu le choix d’implanter la fabrication et le conditionnement à Morlaix ? « Avec évidence », dit-il. « La farine à base de banane bio a été pensée pour les personnes intolérantes au gluten, qui sont à un peu à part lors des repas. L’idée de collaborer avec un Esat était dans cette continuité, d’aider des personnes elles aussi un peu en marge », explique tout naturellement Robert Kerbellec. Son choix s’est ensuite porté sur Morlaix, car l’atelier est très bien positionné sur le créneau de la main-d’œuvre pour l’alimentaire : « Il y a tout ce qu’il faut à l’Esat et le travail y est bien fait. »

On s’adapte à eux, et eux s’adaptent à nous. Ils font un travail de qualité, c’est juste une question d’anticipation.

Dès le premier contact, le courant est vite passé entre l’entrepreneur et Sylvie Duguet, l’éducatrice technique spécialisée. C’est elle la référente qui encadre les usagers des Genêts d’or : « J’ai travaillé comme crêpière pendant dix ans, on s’est vite compris avec Robert Kerbellec », raconte-t-elle. D’autant que le site morlaisien avait un atout pour le projet : « L’Esat était déjà certifié Ecocert pour le bio, et Iso 900, une certification qui garanti la maîtrise des process dans une démarche d’amélioration continue », ajoute le Morbihannais.

 

Entente basée sur le partenariat

Enfin, autre avantage souligné par Robert Kerbellec : « Travailler avec un Esat, est plus souple qu’avec une entreprise classique. C‘est un véritable partenariat ». Du côté des usagers, le marché des farines de banane était une opportunité : « Les ouvriers sont en demande d’évoluer dans leurs compétences, ils aiment la polyvalence. Cela leur permet de changer d’activité, de se valoriser », explique l’éducatrice.

Le partenariat, c’est bien là la clé de leur entente : à Heolbio, la recherche et développement et la commercialisation ; aux Genêts d’or, la production et le conditionnement. Chacun le fait à son rythme, sans pression d’un côté ni de l’autre. Comme le résume parfaitement Robert Kerbellec : « On s’adapte à eux, et eux s’adaptent à nous. Ils font un travail de qualité, c’est juste une question d’anticipation ».

 


Esat. Une entreprise classique et particulière

Le Télégramme – Morlaix – 3 septembre 2019 – SOPHIE GUILLERM

Thierry, usager depuis quatre ans, se réjouit de sa nouvelle mission pour Heolbio.

 

L’Esat, ou Établissement et service d’aide par le travail, compte une centaine d’usagers sur Morlaix, dont 29 dans les ateliers dont s’occupe Sylvie Duguet, éducatrice technique spécialisée. C’est elle qui organise le travail des 29 ouvriers de l’Esat, en tenant compte des aptitudes et aspirations de chacun. « À l’atelier, on a plusieurs activités et des personnes avec des profils très différents, beaucoup de handicaps psychiques. On doit s’adapter en fonction de leurs compétences mais aussi en fonction de l’urgence, des délais ou des quantités demandées par nos prestataires », explique Sylvie Duguet sur le fonctionnement de l’atelier.

 

« Notre premier client est l’usager »

Joël Rolland, directeur des ateliers Esat de la ville, résume ainsi leur fonctionnement dont la mission est « de favoriser l’inclusion ». « Notre boulot est de donner du travail à des personnes qui sans nous n’en auraient pas. Ce n’est pas une entreprise ordinaire : on doit chercher dans leur environnement un travail adapté et adaptable. Nous sommes une entreprise à la fois classique et particulière. Notre premier client est la personne à qui on propose du travail pour l’aider à s’insérer dans une société de plus en plus complexe. Il y a vingt ans, c’était de l’occupationnel. Aujourd’hui, nous avons tous les attributs d’une véritable entreprise, qui fait des investissements, de la formation. La seule différence est que les personnes qui y travaillent ont un statut d’usager d’un IME, et non celui d’un salarié ».

 

Un tissu d’entreprises locales

C’est logiquement qu’ils ont accepté leur nouveau partenariat proposé par Robert Kerbellec, car leurs nouveaux ateliers, reconstruits en 2014, sont équipés d’une salle type laboratoire de réalisation, adaptée au développement de produits alimentaires. Un créneau bien développé depuis 2006, où l’Esat saisit des opportunités de sous-traitance dans le tissu local : conditionnement de produits aux algues pour Algoplus, à Roscoff et Algo Service, à Taulé, et plus récemment du chocolat et café pour l’entreprise Grain de Sail.

Hors agroalimentaire, l’Esat travaille pour d’autres prestataires réguliers à l’année : la Sefdi, de Saint-Martin-des-Champs, pour du sertissage et montage de contenants métalliques. Ses ouvriers font régulièrement du roulage d’affiche et de la saisie d’adresse pour les opérations de communication du Télégramme. Morlaix Communauté les sollicite toute l’année pour de la mise sous pli, la Sica de Saint-Pol-de-Léon pour de l’étiquetage de barquettes de légumes ou encore À l’Aise Breizh pour ses autocollants de bigoudènes…

 


Résidence Sparlenn. Paroles de résidents

Le Télégramme – Landivisiau – 14 août 2019

Marie-Josée et Jean-Jacques apprécient leur vie en autonomie, chacun de leur côté dans l’un des logements de la résidence Sparlenn.

 

La Résidence autonomie Sparlenn est une structure pour personnes âgées autonomes et handicapées vieillissantes. Les locataires peuvent ainsi rester à domicile, dans un logement confortable.

Après notre article sur « Un été à Saint Vincent », le « Village Santé Autonomie » est un véritable lieu d’expérimentation sociale. Il est composé de la résidence « Ker-Anna », de l’EHPAD Saint-Vincent Lannouchen (188 personnes âgées dépendantes) et de la Résidence autonomie Sparlenn (Le nom désigne en breton la coiffe traditionnelle N° 8 du costume breton portée à Landivisiau), qui dispose de 20 T2 et T3.

Cette structure, pour personnes âgées autonomes et handicapées vieillissantes, permet le maintien à domicile des locataires : Marie Josée Corre et Jean-Jacques Le Bras y occupent chacun un logement confortable, adapté aux personnes à mobilité réduite, équipé de portes coulissantes, de prises et interrupteurs contrastés, d’un visiophone intégrant un flash lumineux pour personnes malentendantes, ainsi que des volets roulants électriques. Ils témoignent.

 

Marie-Josée Corre, 64 ans

« Je suis arrivée à Sparlenn, parmi les premières résidentes, en fin janvier 2018. Originaire de Guimiliau, j’ai été morlaisienne pendant deux ans. En effet, je travaillais à Langolvas, dans les ateliers de l’Esat des Genêts d’or où j’ai fait du conditionnement pour la société Sparex. L’heure de la retraite a sonné et j’ai choisi de venir vivre ici à Landivisiau. Je ne regrette pas du tout et je me plais beaucoup car je ne suis plus isolée : j’ai des voisins, on se salue, je prends tous mes repas à Saint Vincent, et puis, quand je veux, je vais faire mes courses en autonomie, au centre Leclerc tout proche. Je fais de l’art-thérapie avec Lionel. Pour moi, venir ici a été une libération ; je le dois à mes deux sœurs qui me sont proches.

 

Jean-Jacques Le Bras, 73 ans

« J’ai commencé par vivre à l’EHPAD Saint Vincent – Service ODET- pendant huit ans avant d’avoir la première chambre disponible à Sparlenn en janvier 2018. Par ailleurs, j’ai travaillé dans les espaces verts à l’Esat des Genêts d’or de Landivisiau. Je me plais beaucoup : la cuisine est bonne et je peux me rendre au jardin de la résidence chaque matin. Par ailleurs, je suis bénévole aux « Amis de Lannouchen ». Ainsi, je vais chercher les résidents en fauteuil dans les services et je les installe pour les différentes animations. Je me sens vraiment chez moi ici et pas simplement hébergé ». Sécurisés par la proximité du personnel de l’Ehpad, tous les deux ont construit leurs espaces de liberté.

 

 


Handicap. 15 000 euros pour l’emploi

Le Télégramme – Landivisiau – 1 août 2019

L’équipe du projet « En route pour l’emploi », devant les Genêts d’or de Landivisiau. (Le Télégramme/Tangi Lafontaine)

 

À Landivisiau, des ouvrières en situation de handicap viennent de terminer à la deuxième marche d’un concours national visant à promouvoir des projets solidaires. Grâce à une dotation de 15 000 euros, elles pourront investir dans des véhicules pour se rendre sur leur lieu de travail. Récit

« Une grande aventure ». C’est ainsi que Yann Moyou, responsable de l’Esat (Établissement et service d’aide par le travail) des Genêts d’or de Landivisiau, résume les derniers mois. Le projet « En route pour l’emploi », qui veut fournir des véhicules à des ouvrières atteintes de handicap, vient de terminer à la deuxième place d’un concours national, organisé par une compagnie d’assurances, Aviva. À la clé, une dotation de 15 000 euros, qui va servir à l’achat d’une voiture, d’un vélo et d’un scooter électrique, pour leur permettre de se rendre sur leur lieu de travail, à Plouénan.

 

Incendie de l’usine Kritsen

L’activité principale d’un Esat est de sous-traiter des services à des entreprises, dans l’objectif de réinsérer des personnes en situation de handicap, qui connaissent un taux de chômage plus de deux fois supérieur au taux national. À Landivisiau, les ouvriers effectuent par exemple du travail d’étiquetage, dans les locaux des Genêts d’or. « L’Esat est une forme de tremplin. Il s’agit de faire prendre conscience aux clients que les ouvriers font des réalisations de qualité », explique Yann Moyou. « Parmi nos partenaires, l’usine Kritsen était privilégiée. L’incendie de l’été dernier, et la cessation d’activité, nous a mis en difficulté ».

Il est alors contacté par un maraîcher bio, qui produit du jus de fruit à Plouénan, qui propose aux ouvrières de venir travailler sur place. « Dès que c’est possible, nous essayons d’envoyer les ouvriers directement sur le lieu de l’entreprise, en milieu dit « ordinaire ». C’est très valorisant pour eux, montrer qu’ils peuvent mener une vie normale, malgré la situation de handicap ». L’objectif est ainsi de permettre à deux ouvrières d’être en permanence sur place, pour être le plus proche possible de conditions de travail classiques. Problème : Plouénan est à 20 kilomètres… Ce qui pose la question de la mobilité des ouvrières, qui manquent de moyens pour se déplacer.

« C’est là qu’on a eu l’idée du concours », confie Brigitte Marzin, responsable de partenariats des Genêts d’or. « J’avais repéré l’appel à projet ».

 

Des résultats qui s’actualisent en temps réel

Pourtant, la route à parcourir est longue. Elle commence par la constitution d’un dossier en papier dès mai dernier. « Ensuite, les projets sont classés via un système de vote sur Facebook. L’idée est d’obtenir un maximum de soutiens », explique Yann. Une grande chasse aux votes est alors lancée : « Nous avons démarché tous nos partenaires, nos connaissances, pour avoir un maximum de votes possibles. À la fin, nous allions même distribuer des flyers dans les lycées, voire sur les terrasses des cafés, à Brest, demander aux gens de voter ! ».

Cet investissement va finir par payer : le projet récolte 10 000 votes, et termine à la deuxième place. Le classement, qui regroupe de nombreux projets, évoluait en temps réel, ce qui a créé un engouement au sein de l’Esat. « Tout le monde ici en parlait ! Ça faisait un objectif à atteindre. D’habitude, les vainqueurs sont situés dans des grandes métropoles, à Paris, Lyon, Marseille… Faire remonter un projet landivisien, le seul du département, avait un côté irréductibles Finistériens », s’amuse Yann Moyou.

Ratant de peu la première marche, le projet se retrouve devant un jury régional, composé d’anciens vainqueurs. La présentation se passe bien… Mais « En route pour l’emploi » n’est pas retenu. Pour son classement, le projet est malgré tout crédité de 10 000 euros, plus 5 000 car « coup de cœur » du jury.

 


Festival. Plus fort que le handicap

Le Télégramme – Carhaix – 22 juillet 2019 – NATHALIE COM

Grâce aux joëlettes d’Addes, les résidants de la Maison d’accueil spécialisé de Ploujean ont pu profiter du festival.

 

Plateformes pour faciliter la visibilité des concerts, boucles magnétiques, parkings réservés… Le festival a multiplié les efforts pour que les personnes malentendantes, malvoyantes ou à mobilité réduite puissent profiter au mieux de la fête.

« Aux Vieilles Charrues on se sent acceptés, ça fait plaisir ! », sourit André, qui se déplace en fauteuil roulant. À première vue, pourtant, le festival carhaisien relève plutôt du cauchemar pour les personnes handicapées : une vaste prairie avec creux et bosses, des festivaliers debout qui cachent la scène aux personnes en fauteuil, sans compter le brouhaha qui brouille les sons pour les malentendants et la foule qui rend tout déplacement impossible pour les malvoyants.

Mais, au fil des ans, les Vieilles Charrues ont multiplié les aménagements, faisant de l’accueil PSH (personnes en situation de handicap), une priorité : parking et camping spéciaux, couloirs réservés aux entrées, toilettes adaptées aux fauteuils, rampes d’accès ainsi qu’une armée de bénévoles pour aider au déplacement… Un parcours en braille aide également les malvoyant(e) s à s’y retrouver tandis que quatre boucles magnétiques, installées sur chaque scène permettent aux malentendant(e) s de brancher leurs appareils auditifs directement à la sono, en neutralisant les bruits ambiants. Et surtout, façon VIP, des plateformes surélevées, avec vue imprenable sur Iggy Pop, Tears for Fears ou Jane Birkin.

 

Une centaine de bénévoles

Installés sur la plateforme de la scène Kerouac, accessible par une rampe d’accès, Philippe, Claire et Patrick profitent pleinement du spectacle de Zazie. Les têtes balancent, les bras s’agitent. Leurs visages égayés indiquent le plaisir qu’ils ont d’être présents à cet événement d’ampleur. Et ils ne sont pas les seuls. « Dans l’enceinte du festival, une surface de 270 m² au total est dédiée aux plateformes handicapées destinées à faciliter la visibilité des concerts », explique Fred Guével, responsable de l’accueil PSH depuis treize ans. Pendant quatre jours, ce dernier dirige une équipe d’une centaine de bénévoles « de tous horizons ». Parmi eux, Sophie et Hervé, un couple de Motreffois, fidèle depuis seize ans. « C’est formidable humainement. Et puis, on a plaisir à retrouver les mêmes bénévoles chaque année », explique la jeune femme, en poste à la plateforme Glenmor.

Et Fred Guével de souligner que, chaque année, le festival multiplie les efforts pour que les 950 personnes malentendantes, malvoyantes ou à mobilité réduite accueillies puissent profiter au mieux de la fête. « Tous les ans, on innove. On a par exemple installé des comptoirs adaptés près de la scène Gwernig. On vient également d’acquérir des kits de chargeurs pour les fauteuils roulants électriques ».

 

Incontournables joëlettes

Les personnes en fauteuil peuvent aussi compter sur les volontaires dévoués d’Addes. L’association des monts d’Arrée est venue avec ses joëlettes, ces fauteuils tout terrain, qui permettent non seulement d’accéder aux plateformes PSH mais aussi au cœur de la foule. À l’origine du projet, Karine Louandre, éducatrice spécialisée de formation, qui, en compagnie de son mari Frédéric, dirigent une équipe de 20 bénévoles lors de cette 28e édition. Six joëlettes sont ainsi mises, gratuitement, à disposition des personnes à mobilités réduites. L’accompagnement était assuré par les bénévoles de l’association. Grâce à ces fauteuils tout terrain mono roue, manœuvré par deux personnes valides, quatre résidents de la Maison d’accueil spécialisé de Ploujean près de Morlaix ont pu assister vendredi soir aux premières loges au concert de Vald sur la scène Glenmor. « Sans les joëlettes, ces personnes polyhandicapées seraient forcément confinées souligne une éducatrice. « Le but c’est que tout le monde participe à la fête. Que chaque festivalier qui le souhaite, puisse acheter un tee-shirt, manger un kebab ou tout simplement découvrir le site », conclut Fred Guével.

 

 


Résidence Saint-Michel. Des rencontres appréciées

Le Télégramme – Plougourvest – 18 juillet 2019

Les rencontres entre différents Personnes Handicapées Vieillissantes (PHV) et accueil de jour du département ont connu un vif succès

 

Vendredi 12 juillet, une « journée de rencontre » entre personnes handicapées vieillissantes (PHV) et accueil de jour du département a été organisée par la résidence Saint-Michel.

Une quarantaine de personnes, provenant des PVH Poul ar Bachet, Kerampéré et des 4 moulins de Brest, de Plouescat et de Roscoff ont été accueillies.

Une journée sera programmée en septembre, à Brest. Ces journées de rencontre permettent aux personnes porteuses de handicap de créer des liens avec des personnes résidentes dans les structures environnantes.


Légion d’honneur.

Plusieurs Bretons dans la nouvelle promotion

Le Télégramme – Finistère – 14 juillet 2019

Madeleine Louarn, Valérie Le Graët et Philippe Le Gal ont reçu la Légion d’honneur. (Le Télégramme)

 

Au moins six personnalités bretonnes figurent parmi les 423 personnes décorées de la Légion d’honneur lors de la promotion du 14 juillet.

 

Madeleine Louarn. « J’ai un parcours atypique », confiait cette autodidacte, en 2013, dans les colonnes du Télégramme. Ancienne éducatrice spécialisée dans un CAT (centre d’aide par le travail) des Genets d’Or puis directrice artistique du théâtre de l’Entresort, à Morlaix (29), et ancienne présidente du Syndeac (syndicat national des entreprises artistiques et culturelles).

Madeleine Louarn, également enseignante au conservatoire de Brest, à l’université de Rennes et dans les collèges morlaisiens, avait signé son entrée dans le monde du théâtre par la pratique de la mise en scène avec des acteurs handicapés mentaux et ne s’est jamais départie de cette idée tout au long de sa carrière.

 

Madeleine Louarn, journal dimanche


Les Genêts d’Or. Des arbres réalisés par les résidents

Le Télégramme – Morlaix – 27 juin 2019

 

Les professionnels de la Maison d’accueil Les Genêts d’Or de Ploujean ont lancé, en interne, un concours de réalisation d’arbres, en utilisant des objets de récupération.

Ce concours a mobilisé les équipes et les résidents des foyers et de la Maison d’accueil, chacun en fonction de ses moyens.

 


Lanaour.

Challenge François-Ogor : participation en hausse

Le Télégramme – Landivisiau – 16 juin 2019

Les équipes gagnantes entourées de Christine Cadiou (présidente du comité du Finistère du sport adapté) ; Françoise Morizur (adjointe aux sports) ; Jean-Yves Auffret (président du comité des fêtes de Landivisiau) et Jean-Claude Quéau (ancien président de Lanaour).

 

Samedi 15 juin, aux Capucins, s’est disputé le traditionnel challenge de pétanque en sport adapté, François-Ogor, organisé par l’association Lanaour. 168 participants soit 56 triplettes, venant de treize associations du Finistère, se sont rencontrés, tout au long de la journée et, malgré une météo capricieuse, la majorité des parties a pu se dérouler en extérieur. Dans la convivialité et la bonne humeur, les équipes, composées de quatre triplettes, ont participé aux différents matchs et pique-niqué ensemble sur le site.

 

Les résultats

Jean-Claude Quéau, ancien président de Lanaour, a annoncé les résultats. Les trophées ont été remis par Christine Cadiou, présidente du comité du Finistère du sport adapté, Françoise Morizur, adjointe aux sports, et Jean-Yves Auffret, président du comité des fêtes de Landivisiau.

En sixième position, ex-aequo, ce sont les équipes de Amzervak, de Plounéour-Lanvern, et de Chiboudig, de Concarneau qui emportent un trophée. Les équipes de Briec et de l’USVM de Morlaix, sont quatrièmes ex-aequo ; L’ASCGO de Saint-Pol-de-Léon emporte la troisième place ; les Landivisiens de Lanaour sont deuxièmes et les vainqueurs du trophée 2019 sont les joueurs de l’équipe Arvorig de Camaret.

La cérémonie de remise des prix s’est terminée par un verre de l’amitié, et tous se sont donnés rendez-vous l’année prochaine, pour la remise en jeu du trophée.

 


Sevel services. Un chiffre d’affaires en hausse

Le Télégramme – Morlaix – 19 juin 2019

Yves Habasque, président, Joël Goron, directeur générale et Jean-Pierre Quéré, directeur de l’agence de Morlaix ont reçu les participants de l’assemblée générale dans l’amphithéâtre de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Morlaix.

L’assemblée générale ordinaire annuelle de Sevel Services s’est tenue le mardi 18 juin à la Chambre de Commerce et d’Industrie de Morlaix.

Sevel Services, entreprise adaptée, triplement certifié qualité, environnement et santé sécurité au travail, emploie 450 salariés dont 80 % de travailleurs handicapés. Ses agences régionales situées à Brest, Plouzané, Quimper, Lorient, Rennes et Morlaix, proposent des prestations aux collectivités et entreprises. Plusieurs d’entre elles étaient d’ailleurs présentes à cette assemblée générale.

Avec un chiffre d’affaires en hausse de 3 % (9,6 M€ en 2018) et 950 entreprises clientes « Sevel services se porte bien », a assuré Joël Goron, son directeur général. L’évolution de la réglementation des entreprises adaptées était à l’ordre du jour. La loi de 2018 et ses décrets d’application incitent, en effet, les entreprises adaptées à se lancer dans des expérimentations. Ainsi, un projet de création d’entreprise adaptée de travail temporaire est en cours, et Sevel Services y est étroitement associé.

Un point a été fait sur l’avancée du projet d’entreprise 2017-2022 centré sur les salariés et le bien-être au travail. « Accompagner autrement, croître autrement, manager autrement et s’épanouir autrement sont les quatre axes de ce projet », a résumé Yves Habasque, le président. Diverses actions réalisées ont été présentées, notamment au niveau de la formation, de la santé et sécurité au travail et de l’accompagnement social. Un tour d’horizon des aménagements et constructions complémentaires des agences était également au programme de la réunion.

 


Les Genêts d’or maintiennent le cap pour 2025

Ouest-France Saint-Pol-de-Léon – 13/06/2019

Le bureau de l’assemblée départementale des Genêts d’or. | OUEST-FRANCE

 

Mardi, Yves Habasque a présidé, à l’espace des congrès de Kérisnel, l’assemblée générale départementale des Genêts d’or

 Grâce à une gestion saine, les finances de l’association restent saines mais la prudence reste de mise. Un point d’étape a été fait sur les avancées du projet 2015-2025.

Les orientations proposées pour la période 2015-2020 visaient à déterminer un accompagnement basé sur un diagnostic et une évaluation des capacités des usagers/bénéficiaires, mais aussi vers une logique de spécialisation de l’accompagnement.

Afin de favoriser la mutualisation en interne mais aussi en externe avec l’ensemble des partenaires, une structuration territoriale sur les bassins de Morlaix, Brest, Quimper et Rennes a été retenue. Cette organisation est complétée par quatre coordinations de secteurs : enfance, travail adapté, hébergement et accompagnement social.

 


Les Genêts d’or.

Point d’étape à mi-parcours du projet 2025

Le Télégramme – Saint-Pol-de-Leon – 12 juin 2019

Yves Habasque, au micro, a présidé l’assemblée générale des Genêts d’or, mardi, au centre des congrès de Kerisnel.

 

Les Genêts d’or tenaient, mardi 11 juin, leur assemblée générale, à Kerisnel, à Saint-Pol-de-Léon. Rendez-vous annuel incontournable pour toute association et point d’étape à mi-parcours de son projet LGO 2015-2025.

Acteur majeur de l’accompagnement des personnes en situation de handicap tout au long de leur vie, présent dans toute la Bretagne, les Genêts d’or, présidés par Yves Habasque, évoluent depuis quelques années dans un contexte changeant : financements publics en baisse, hausse des cas complexes… Ces mutations ont poussé la structure à repenser dès 2015 ses orientations et son organisation.

Le projet LGO 2015-2025 vise le développement de l’inclusion des personnes accompagnées et la fluidité des parcours de vie, qui repose, notamment, sur une bonne coordination des quatre secteurs d’intervention : enfance, travail adapté, hébergement et accompagnement social, dépendance. La démarche LGO repose sur un diagnostic et une évaluation des capacités des personnes accompagnées et la recherche de solutions innovantes et adaptées, en s’appuyant de plus en plus sur des partenariats avec l’ensemble des acteurs. En juin 2018, au Quartz, à Brest, le colloque Handicaps et travail, a permis de croiser les regards de professionnels de douze pays européens et d’échanger sur les différentes solutions mises en œuvre.

 

Renforcer les connexions avec le monde économique

Aux Genêts d’or, l’axe majeur du secteur enfance est de soutenir les apprentissages en Institut médico-éducatif (IME) ou via le Service d’éducation spéciale et de soins à domicile (SESSAD). Chez les adultes, l’objectif est de favoriser, autant que possible, l’autonomie, notamment par la promotion du maintien à domicile et le développement des compétences des personnes accompagnées. Les dix Esat et sept ateliers alternés des Genêts d’or, soit 648 places, sont complétées par les six agences Sevel services, qui font travailler 370 salariés en situation de handicap. Sans vouloir se prononcer sur la capacité d’accueil, suffisante ou non, Joël Goron reconnaissait qu’il y a « besoin de renforcer les connexions avec le monde économique et de davantage communiquer pour surmonter les réticences ».

Le pôle gérontologie des Genêts propose déjà des solutions d’hébergement pour les personnes âgées en situation de handicap dans ses trois Ehpad brestois, mais la réflexion sur leur prise en charge et le vieillissement doit être approfondie. C’est l’un des axes du Schéma départemental finistérien du handicap, qui devrait être finalisé pour fin 2019.

Autre évolution majeure évoquée par Joël Goron : la recherche de fonds privés, « un complément qui n’est plus une option, mais devient quasiment incontournable pour proposer des projets de qualité ».

 

Les Genêts d’or en quelques chiffres

2 391 places agréées, 1 540 professionnels, 53 établissements et services, un poids économique de 90 M€, 219 places agréées pour les personnes âgées, 1 200 entreprises clientes (Genêts d’or et Sevel services), quatre points d’accueil (un par département) d’information, de sensibilisation et de réalisation de diagnostics du Centre Ressources Autisme Bretagne.

 


Les Genêts d’or. Pluie de lots à la kermesse

Le Télégramme – Morlaix – 9 juin 2019

Marie-Françoise et Vincent de Plougonven, Marie-Laure et Michel de Pedernec (22) sont repartis les bras chargés de fleurs et de plantes gagnées au stand “A tous les coups on gagne”.

 

La kermesse organisée par l’association de parents d’enfants handicapés intellectuels (APEI) des Genêts d’or en faveur des jeunes accueillis dans les établissements de Morlaix, Landivisiau, Saint-Pol-de-Léon et bien d’autres, a connu dimanche 9 juin un beau succès de fréquentation malgré un temps mitigé.

« Un grand moment de rencontre, d’échanges et de liens intergénérationnels. C’est la démonstration d’une grande chaîne de solidarité autour des handicapés, et la présence du maire Agnès Le Brun nous fait chaud au cœur », a expliqué François Cueff, l’un des parents organisateurs.

Grande loterie, plantes fournies par les pépiniéristes des alentours, fléchettes, bijoux, pêche à la ligne, mare aux canards, café, gâteaux, crêpes, autant de stands tenus par les 70 parents bénévoles.

« Cette journée de fête permet à tous les jeunes des établissements de se retrouver dans un contexte différent pour s’amuser », a ajouté Nicole Keruzec, de l’équipe organisatrice.

 


Pétanque.

Les joueurs de Lanaour se qualifient au Régional

Le Télégramme – Landivisiau – 4 juin 2019

 

Samedi 1er juin s’est déroulé le Départemental de pétanque de sport adapté à Crozon. Les joueurs de Lanaour ont fait de très belles performances et se sont qualifiés pour le Régional qui aura lieu le 22 juin à Plaintel (22).

L’équipe de triplette composée d’Aline Guéguen, Sylvain Guenguant et Jean-François Bourven, a remporté le championnat, et celle de Mickael Billon, Maël Paugam et Christian Bihan est arrivée 3e.

La doublette de Guy Gereec et Olivier Le Gall a terminé 2e et la doublette féminine de Tiphany Decker et Stéphanie Houpier a fini 5e dans sa catégorie.

Avant ce rendez-vous, tous se retrouveront lors du challenge François Ogor, tournoi amical organisé par Lanaour le 15 juin.

 


Tennis de table. L’USVM au France

Le Télégramme – Morlaix – 3 juin 2019

 

Virginie Chazotte, Fatima Lorier, Éric Robert, Jean-Pierre Anika-Batista, accompagnés de leur entraîneur, Didier Lautrou (de gauche à droite) se rendront du 13 au 16 juin 2019 à Bolbec, au championnat de France de tennis de table adapté.

Les quatre pongistes de l’Union Sportive du Vallon (USVM), la structure sportive des Genêts d’Or, ont décroché leur qualification lors du championnat de Bretagne, avec deux titres régionaux, pour Fatima Lorier et Jean-Pierre Anika-Batista, une seconde place pour Virginie Chazotte et une 3e pour Éric Robert.

 

 


IME Velery. Un rebond très favorable

Le Télégramme – Morlaix – 3 juin 2019

 

Les éducateurs de l’IME du Velery ont présenté, cette semaine, le bilan de la participation de leur établissement à la journée « Rebonds favorables du rugby » organisée le 9 mai à Keranroux par le Rugby-club du Pays de Morlaix : « Cette journée a été exemplaire pour l’inclusion de nos enfants. Ils ont pu participer à des ateliers et à des rencontres avec les élèves et les collégiens de Morlaix et des environs, qui ont su faire preuve de patience, de bienveillance.

Des liens se sont créés. Ils ont aussi pris conscience des valeurs du sport et du rugby et quatre d’entre eux (photo) ont rédigé un article », a noté Guillaume Paranthoën, moniteur-éducateur.

 


Catalyse

Le Télégramme – Morlaix – 13 mai 2019

La compagnie Catalyse a déjà été sélectionnée deux fois au festival d’Avignon.

 

À Morlaix, la compagnie Catalyse, composée de comédiens professionnels en situation de handicap prend ses quartiers à La Manu, la ville de Carhaix qui mise sur l’archéologie pour doper le tourisme et une passerelle impressionnante installée au collège Sainte-Ursule, à Saint-Pol-de-Léon. Voici ce qui fait l’actu de ce lundi 13 mai, de Morlaix à Carhaix, en passant par Saint-Pol-de-Léon.

 

Catalyse s’installe à La Manu

Déjà primée deux fois au festival d’Avignon, la compagnie Catalyse, composée de comédiens professionnels en situation de handicap, vient d’emménager dans ses nouveaux locaux, au Se/cW, à La Manu. Des comédiens enthousiastes de pouvoir, pour la première fois, bénéficier d’un espace « rien qu’à eux ».

 

 

Se/cW. La compagnie Catalyse en avant-première

Le Télégramme – Morlaix – 13 mai 2019 – CÉCILE RENOUARD

La compagnie Catalyse a déjà été sélectionnée deux fois au festival d’Avignon. Ici en 2018, avec toute l’équipe du Grand Théâtre d’Oklahama. Au premier plan, leur metteure en scène, Madeleine Louarn. (Entresort)

 

Cinq des six membres de la troupe Catalyse en mode pause conviviale. Sur les murs, leurs portraits peints par l’artiste Hélène Le Cam qui les suit dans la création de leur nouvelle pièce de théâtre. (Le Télégramme/Cécile Renouard)

 

La compagnie Catalyse multiplie les dates un peu partout, comme ici sur la scène de la MC93 de Bobigny, lors des représentations de janvier-février 2019. (Entresort)

 

Ils sont les premiers à avoir emménagé au Se/cW, un an avant son ouverture officielle. Les comédiens en situation de handicap de la troupe professionnelle Catalyse répètent maintenant dans un espace rien que pour eux au sein du chantier de la Manu. Rencontre avec ces amoureux de la scène.

C’est la fin de la journée pour les six comédiens professionnels de la Compagnie morlaisienne et, dans quelques minutes, le petit bus des Genêts d’or viendra les chercher pour les ramener du Se/cW à leur foyer, rue de Callac. Mais pour l’heure, ils sont en mode très pro face à un journaliste, pour parler de leur travail et de leur arrivée – les premiers – au Se/cW, projet multiculturel porté par l’Entresort, Wart et la Salamandre. Ils sont assis autour de leur grande table de travail dans une salle de répétition qui porte le même nom que leur compagnie, au cœur du chantier de la Manu. Il y a Jean-Claude Pouliquen, 55 ans, comédien professionnel depuis 35 ans, doyen de la compagnie ; Guillaume Drouadaine, 24 ans, dans la troupe depuis quatre ans ; Tristan Cantin, 29 ans et Sylvain Robic, 28 ans, tous deux arrivés il y a huit ans à Catalyse, et les deux comédiennes Manon Carpentier, 21 ans, la benjamine de la troupe embarquée depuis un an dans l’aventure et enfin Christelle Podeur, 35 ans, et 16 ans d’expérience professionnelle. Leur metteure en scène, Madeleine Louarn, est absente à ce rendez-vous mais la troupe est accompagnée par Thierry Seguin, administrateur et Aurore Thomas, assistante de production et de coordination du théâtre de l’Entresort et par Mélanie Charlou, éducatrice des Genêts d’Or qui anime aussi l’atelier du théâtre. Une petite assemblée suivie par Hélène Le Cam, dessinatrice.

 

Premier espace de la compagnie professionnelle

Ils sont dans « leur » salle. Pas peu fiers de dévoiler cet espace, grand et lumineux, composé d’un plateau noir, un canapé, des tables et chaises confortables. « C’est fabuleux, ils écrivent une page de l’histoire de l’art », commente Thierry Seguin, administrateur de l’Entresort. Des mots pleins de sensibilité qui témoignent de la singularité de la troupe, tous comédiens professionnels et handicapés, arrivés au top niveau – deux participations au Théâtre d’Avignon ! -, et qui ont intégré les premiers le grand projet pluridisciplinaire. C’était le 11 mars et quelques semaines plus tard, il y a encore ce goût des premières fois dans les bouches. « C’est un espace à nous », glisse ainsi Tristan. « Oui, à nous », confirme Christelle. L’enthousiasme est au rendez-vous. « Jusqu’ici, depuis la création de la compagnie en 1984, ils n’avaient jamais eu vraiment de lieu dédié, précise Thierry Seguin. Là, c’est le cas. Cette salle est juste provisoire car la leur est encore en chantier. Mais ils y seront bientôt installés. C’est aussi une première pour une compagnie comme la leur d’être au cœur d’un tel équipement, au cœur de tous les arts ».

 

En attente des déjeuners au Se/cW

Les six comédiens sont avides des nouveautés à venir. Même les plus prosaïques. Comme « de pouvoir manger sur place le midi » au Se/cW, quand les installations le permettront. C’est pour bientôt. Car pour le moment, leurs journées de travail, qui débutent à 9h30 – arrivée vers 10h00 dans les anciens locaux de la Manu – et se terminent à 17 h, sont entrecoupées d’une pause déjeuner aux Genêts d’or, rallongée par les temps de « transport ». Eux voudraient rester sur place et enchaîner les « trainings » ou encore les « ateliers d’écriture » toute la journée. Les six comédiens sont, en effet, passionnés par leur travail, à l’image de Jean-Claude qui aime « le public et parler avec lui », Christelle pour « les tournées » ou encore Tristan qui décrit son métier comme « fabuleux, un métier que tout le monde n’a pas. Mes collègues des espaces verts ou de la sous-traitance [aux Genêts d’Or] le disent, ça fait rêver ». Et eux le vivent en ayant candidaté un jour pour entrer dans cette troupe à la renommée aujourd’hui internationale.

 

Recrutement à venir d’un(e) comédien (ne)

Le principe est un peu similaire à celui de la « Comédie française » pour Thierry Seguin : « Une fois qu’ils sont dans la troupe, ils peuvent y rester toute leur vie. Un membre ne peut l’intégrer que si une place est libérée ». Et bonne nouvelle pour ceux qui en rêvent, c’est le cas actuellement et « un recrutement de comédien sera lancé en septembre ». L’opportunité d’« intégrer la troupe qui prépare sa nouvelle création pour 2021, « à partir de Molière » selon Tristan et d’être dans la dynamique du Se/cw qui générera « des interactions entre les différentes formes de l’art ».

 


Les Genêts d’Or.

Appel aux dons entendu, projets soutenus.

Les trois réceptionnaires des chèques ont expliqué dans le détail la nature des projets porté par les différents établissements de Les Genêts d’Or.

En clôture de la campagne d’appel aux dons de l’année 2018, portée par Les Genêts d’Or, une remise de chèques a eu lieu jeudi au siège de l’association situé à Saint-Martin-des-Champs.

Depuis 4 ans, les Genêts d’Or lancent une campagne d’appels aux dons dont l’objectif est de financer des projets au seul bénéfice des enfants, des femmes et des hommes accompagnés par la structure. En 2018, 25 265 € ont été collectés.

Le président Yves Habasque a remis trois chèques :

  • Le premier, d’un montant de 4 115 € est attribué aux professionnels du Service d’accompagnement à la vie sociale pour l’achat de casques de réalité virtuelle.
  • Le second, d’un montant de 7 195 € permettra l’achat de vélos adaptés pour l’Institut médico-éducatif de Plabennec.
  • Le dernier, d’un montant de 13 955 €, a été remis aux professionnels de l’Institut médico-éducatif de Briec-de-l’Odet pour la création d’un parcours des sens, un lieu aménagé et adapté alliant l’aspect rééducation, sport et convivialité.

 

Le directeur général de LGO Joël Goron a précisé que ces actions s’inscrivent dans l’esprit des Genêts d’Or en rappelant la volonté de l’établissement de développer la recherche de fonds car la captation de projets privés est possible.

La prochaine campagne de dons sera lancée le 19 septembre.


Espace floriculture des Genêts d’or.

Fleurissez votre printemps !

Le Télégramme – Morlaix – 11 avril 2019

 

Les ouvriers de l’atelier alterné des Genêts d’Or attendent le public dès le lundi 15 avril.

 

Les ouvriers et les encadrants de l’atelier alterné ont mis les petits plats dans les grands pour recevoir le public dès le lundi 15 avril pour la grande vente sous tunnel.

Des milliers de plants, de fleurs, de légumes, de jardinières, de suspensions et de pots sont proposés avec une nouveauté dans la serre : des plants vivaces de collection. Dans le détail, les plants de légumes et aromatiques offrent une gamme étendue de courgettes, concombres, tomates, poivrons, potirons, aubergines, persil, thym, estragon et romarin. Les plantes vivaces sont en bonne place tout comme les plants de fraises, petits fruitiers, vignes, pommiers, rosiers et arbustes.

À découvrir également les différentes réalisations en osier conçues par les ouvriers sur le site.

 

Pratique : Vente de printemps à la serre des Genêts d’or. Route de Callac. Dès le 15 avril, du lundi au vendredi, de 9h00 à 12h00 et de 13h30 à 18h00 ; les samedis de 9h00 à 12h00.

 

 


Val d’Élorn.

Okapoum gâte les résidents du foyer de vie

Le Télégramme – Sizun – 11 avril 2019

 

Les résidents du foyer de vie du Val d’Élorn et le personnel remercient Okapoum d’avoir financé du matériel de son : enceintes, table de mixage, micros et pieds de micro ainsi qu’une billig. De quoi faire de belles fêtes.

L’association Okapoum œuvre depuis 2005 en faveur des enfants et jeunes adultes handicapés mentaux. Avec ses manifestations, Okapoum récolte des fonds afin de financer divers projets venant des instituts médico-éducatifs et foyers de vie… du Finistère. Okapoum est là pour leur rendre la vie meilleure par des financements pour du matériel, des voyages… Mais aussi pour faire changer le regard des gens sur le handicap.


Les Genêts d’Or.

Départ à la retraite de Mireille Le Nan

Le Télégramme – Morlaix – 9 avril 2019

Mireille Le Nan, entourée de son mari Jean-Jacques, sa fille Camille, son fils Jérôme, du directeur général Joël Goron et du président Yves Habasque.

 

Un départ à la retraite est un événement, surtout après trente-cinq années de collaboration dans la même entreprise. Celui de Mireille Le Nan a été fêté jeudi 4 avril au siège des Genêts d’Or et de Sevel services par ses collègues, ses amis et sa famille.

 

Son grand professionnalisme

Le président des Genêts d’Or et de Sevel services, Yves Habasque, et le directeur général Joël Goron ont souligné son grand professionnalisme, sa disponibilité et, avec humour parfois, sa forte personnalité.

Mireille Le Nan a débuté sa carrière en novembre 1983 comme secrétaire sténodactylo. Très vite elle est nommée au poste de secrétaire de direction et en 1997, elle devient chef de service administratif et assistante de direction générale.

Depuis le 1er janvier 2009, elle occupait le poste de responsable de la vie associative.

Dans ses remerciements, Mireille Le Nan a déclaré, émue, que « c’est une leçon de vie de travailler aux Genêts d’Or ». À présent, à 61 ans et demi, elle va consacrer davantage de temps à sa famille, ses trois petits-enfants, lire, faire des voyages et reprendre des cours d’anglais.

Après la remise des cadeaux, Mireille Le Nan a rejoint sa famille et ses invités pour prolonger la cérémonie autour d’un buffet-cocktail.

 

 


Les Genêts d’Or

Fleurissez votre printemps.

Les ouvriers et les encadrants de l’atelier alterné de Morlaix sont heureux de vous accueillir pour une grande vente sous tunnel à l’espace floriculture.

Vente de plants de fleurs et de légumes

Fourniture de poteries plastiques couleurs pour le jardin : jardinières – suspensions – pots diamètres divers.

 

A partir du 15 avril 2019, la serre sera ouverte au public, du lundi au vendredi de 9h00 à 12h00 et 13h30 à 18h00.

Les samedis de 9h00 à 12h00

Sauf les jours fériés

 

Pour tout renseignement :

Atelier alterné/Floriculture

Route de Callac

29679 MORLAIX CEDEX

Tél. : 02.98.62.35.70

Mobile : 06.03.34.00.68

 

Atelier.alterne.esatmorlaix@lesgenetsdor.org


Sport adapté. Les jeux bretons à l’honneur

Le Télégramme – Plourin-lès-Morlaix – 5 avril 2019

L’AS Colibri, association sportive de l’IME du Velery-Les Genêts d’Or a organisé une journée loisir autour des jeux bretons, mercredi 3 avril au boulodrome, mis à la disposition des organisateurs par la mairie et l’OMS.

82 sportifs venus de Quimperlé, Landerneau, Plabennec, Saint-Martin-des-Champs, Taulé, Briec et Plourin ont participé à plusieurs ateliers de jeux bretons, palet sur planche, billard hollandais, boîte à palets et jeux de quilles, sous l’œil expert de Valérie Kerdoncuff, éducatrice sportive, Jean-Claude Peron, ancien éducateur sportif et des accompagnants des différents IME du Finistère.

Une remise de diplômes a eu lieu au terme de la journée au cours d’un goûter convivial.

 

 


Sport adapté. Une journée exceptionnelle

Le Télégramme – Taulé – 29 mars 2019

Les sportifs et les encadrants (à droite, Philippe Labat, responsable de service du site de Kérozal) ont manifesté leur joie à l’issue de cette journée consacrée aux activités motrices et aux rencontres.

 

Jeudi 28 mars, Christine Cadiou, présidente de la section finistérienne de la Fédération française de sport adapté et présidente de l’Association Sportive et Culturelle des Genêts d’Or (ASCGO) de Saint-Pol-de-Léon, pouvait exulter à l’issue de la journée qui a réuni – une première pour l’ASCGO – plus de 260 sportifs en situation de handicap mental et/ou psychique dans les salles Steredenn, Heol et Loar. C’était une première pour l’ASCGO. Les sportifs, jeunes et adultes, venus d’une quarantaine de foyers de vie répartis dans tout le département, ont participé à 21 ateliers sur le thème « Adresse et équilibre ».

Un encadrement fourni

Le Foyer de vie des Genêts d’Or situé à Kérozal en Taulé a mené le projet, sous l’impulsion d’Antoine Guyomard, référent sport adapté de l’établissement. Charlène Chartier, professeur au lycée du Porsmeur à Morlaix, a également apporté son soutien avec ses élèves de 1ere. Une classe du lycée du Kreisker de Saint-Pol était présente pour apporter son soutien logistique à l’organisation des ateliers. « Cette journée a permis à certains de découvrir le milieu du handicap », a souligné Christine Cadiou. Quarante bénévoles, dont de nombreux éducateurs de Kérozal, se sont aussi investis pour la réussite de cette journée, qui s’est terminée en apothéose par une course en relais de quatre, sur le terrain de sports, à laquelle ont participé 31 équipes.


Ploujean. Inauguration de la 2e tranche du foyer d’accueil

Le Télégramme – Morlaix – 26 mars 2019

Anita Lucas, en charge des foyers de Pleyber-Christ et de Ploujean, a présenté les travaux de la seconde tranche et adressé ses remerciements aux acteurs du projet.

Il y a cinq ans, une Maison d’accueil spécialisée, destinée à remplacer les bâtiments de la route de Callac occupés depuis 1987 et devenus obsolètes, était inaugurée au 80 de la rue du Croissant, à Ploujean. Depuis le début 2019, sa capacité de 37 adultes handicapés a doublé, avec la réalisation de 38 places supplémentaires et d’un foyer de vie, dont l’inauguration a eu lieu le 26 mars. Anita Lucas, qui est en charge des foyers de Pleyber-Christ et de Ploujean, a présenté les travaux de la seconde tranche et adressé ses remerciements aux acteurs du projet.

Plus de 6 000 m² de bâtiments

Construit par Brest Métropole Habitat et géré par l’organisme Les Genêts d’Or, l’établissement répond plus étroitement aux impératifs de la vie en collectivité d’adultes dépendants, dont la prise en charge et l’accompagnement sont personnalisés. L’idée étant d’identifier les besoins de chacun des résidents et d’y répondre, tout en lui offrant des espaces de liberté. L’établissement s’étend désormais sur plus de 6 000 m², dont plus de la moitié est consacrée à l’hébergement des pensionnaires. La structure a été conçue pour offrir de nombreuses aires articulées autour d’espaces verts, de loisirs et de vie, tout en permettant l’accès à toute personne, quel que soit son niveau de handicap.

Une haute qualité environnementale

On retiendra également que, outre le soin apporté à la réalisation de l’ensemble des architectures, pensées pour être adaptées à différentes fonctions, l’accent a tout particulièrement été mis sur une réelle qualité environnementale, entre la gestion des déchets du chantier, le choix des produits et matériaux de construction et leur haut niveau d’isolation tant thermique qu’acoustique ou encore l’aménagement des espaces extérieurs.

Le financement

Première tranche, inaugurée en 2014 : prêt de la Caisse des Dépôts : 5 541 234 €; subvention ARS/CNSA : 287 391 €; fonds propres Brest Métropole Habitat : 38 060 €. Deuxième tranche, inaugurée en 2019 : prêt de la Caisse des Dépôts : 4 300 758 €; subvention Conseil départemental : 418 000 €; subvention Morlaix communauté : 38 000 €; subvention État : 38 €; fonds propres Brest Métropole Habitat : 2 179 €. Soit un total pour les deux tranches de 10 625 660 €.


Sport adapté.

Plus de 250 sportifs attendus le 28 mars 19

Le Télégramme – Taulé – 14 mars 2019

Devant le Foyer de Kérozal, mercredi dernier, Philippe Labat (à gauche) et Antoine Guyomarch (3e à partir de la gauche) entourés de deux résidents.

 

C’est un événement, à la fois pour le Foyer de vie des Genêts d’Or à Kérozal en Taulé et pour la commune. Le jeudi 28 mars, 250 à 300 sportifs handicapés venus de tout le département vont occuper les trois salles de sport de la commune, Steredenn, Heol et Loar, de 10h00 à 16h00. La journée est inscrite dans le calendrier de la Fédération française de sport adapté.

 

Un attrait qui se confirme

« Le sport adapté est en développement », explique Philippe Labat, responsable de service du site de Kérozal, le Foyer de vie pour personnes adultes handicapées. « Nous comptons dans l’établissement dix sportifs affiliés à la Fédération. C’est la première fois que nous participons à ce type de manifestation. Sur le thème « Adresse et équilibre » que nous avons retenu, vingt ateliers vont être organisés tout au long de la journée (parcours d’équilibre, basket, bowling, lancer d’anneaux, Mölkky…) et un relais permettra de désigner une équipe gagnante », poursuit-il.

 

Une organisation importante

Antoine Guyomard, référent sport adapté à Kérozal, a mené à bien le projet, avec l’Association sportive et culturelle des Genêts d’Or, l’équipe du Foyer de vie et des classes d’élèves des lycées du Porsmeur à Morlaix et du Kreisker à Saint-Pol. Sur place, le 28 mars, le Foyer de vie sera également heureux de présenter les lapins (blancs de Hotot, fauves de Bourgogne) et poules (coucous de Rennes) élevés à Kérozal. Des tours en calèches tirées par des poneys Shetland seront aussi possibles.

 


Les Genêts d’Or. Un chèque de 2 000 € avec la FDJ

Le Télégramme – Morlaix – 19 mars 2019

Stéphane Bidamant, de la Fondation FDJ a remis un chèque de 2000 euros à Anita Lucas directrice aux Genêts d’Or.

 

Les représentants de la Fondation d’Entreprises de la Française des Jeux (FDJ) ont remis lundi 18 mars, au bar Le Celtique, un chèque de 2 000 € à l’association des Genêts d’Or : « Cette année encore, le jury de notre fondation a sélectionné quatorze projets qui œuvrent pour l’éducation et l’insertion. Celui des Genêts d’Or a été porté par Franck Lécuyer, gérant du Celtique et d’un point de vente FDJ, et une équipe des Genêts d’Or, dans le cadre du programme Détaillants Solidaires », a précisé Stéphane Bidamant de la Fondation.

 

 L’acquisition d’un triporteur

Cette dotation viendra aider à la réalisation du projet déposé par l’équipe des Genêts d’Or, l’acquisition d’un triporteur à assistance électrique, doté d’une petite plateforme adaptée aux fauteuils roulants, et d’une valeur de 5 000 €. Comme l’a rappelé Gilles Deudé, de l’association, 30 adultes en situation de polyhandicap pourront en bénéficier : « Le triporteur leur permettra de sortir de notre établissement, de tisser des liens avec le monde extérieur, d’être en contact avec la vie et la nature ».


USVM. Les basketteurs en finale régionale

Le Télégramme – Morlaix – 18 février 2019

 

Les équipes de l’USVM : debout, Virginie Chazotte, Matthieu Troadec, Idriss Moussa et Kevin Le Borgne ; au premier rang, Éric Robert, Bernard Allan, Cédric Migadel et Bernard Le Gall (de gauche à droite).

 

L’Union sportive du vallon morlaisien (USVM, la structure sportive compétition des résidents adultes des Genêts d’Or), a engagé, le samedi 9 février, au Relecq-Kerhuon, deux équipes de basket sport adapté pour la douzième édition du tournoi de la poule ouest du championnat de Bretagne.

Ce tournoi a réuni huit associations, qui ont présenté cinq équipes au niveau 2 et quatre au niveau 3.

 

Les Morlaisiens en tête du niveau 3

Les matchs se sont déroulés en deux fois sept minutes ou quatre fois quatre minutes, avec des équipes mixtes de quatre joueurs. Les deux équipes de l’USVM ont terminé en tête du niveau 3, devant Plonéour-Lanvern et Briec-de-l’Odet. Elles disputeront les finales du niveau 3 de Bretagne, le 10 mars, à Langueux (22), contre les deux premiers de la poule est.

Un succès qui ne surprend pas Didier Lautrou, éducateur sportif à l’USVM : « Tous les joueurs étaient motivés. Cette année, nous avons qualifié deux équipes, contre une seule l’an dernier ». Par ailleurs, un licencié de l’USVM, Steeven Jegoux, a joué en niveau 2, avec une entente USVM-Asgco Saint-Pol-de-Léon, qui a raté de peu la qualification en terminant troisième, derrière Briec-de-l’Odet et le Patronage laïque Sanquer de Brest.

 


Adapei 29. 170 personnes à l’après-midi dansant

Le Télégramme – Plouigneau – 14 février 2019

L’antenne morlaisienne de l’Adapei 29 (Association départementale des parents et amis de personnes handicapées) a organisé, dimanche 10 février, au foyer rural, un après-midi récréatif à l’intention des adultes handicapés mentaux résidant dans les principaux foyers d’hébergement et de vie du secteur : Lanmeur, Morlaix, Ploujean, Taulé, Landivisiau, Pleyber-Christ, Saint-Pol-de-Léon et Plougourvest.

170 personnes ont répondu à l’invitation, accompagnées par une vingtaine d’éducateurs et autant de parents. Tous ont investi la piste de danse, sur des airs entraînants, avant de partager un goûter.

Un après-midi convivial et un temps d’échanges et de rencontres très appréciés.


Tennis de table. Une convention signée avec Lanaour

Le Télégramme – Landivisiau – 22 janvier 2019

Les participants à l’entraînement du jeudi soir, avec (de gauche à droite, au premier rang) Jean-François Glémet, président de Lanaour, deux adhérents de Lanaour et Christian Leclerc, président du club de tennis de table.

Le club de tennis de table landivisien et l’association Lanaour ont signé une convention. Elle permet aux personnes en situation de handicap de s’intégrer dans leur environnement, à travers des actions menées en partenariat avec les clubs du secteur. C’est ainsi que des adhérents de Lanaour ont la possibilité de venir s’entraîner au tennis de table le jeudi soir, encadrés par Gwendal Becam, jeune en formation BPJEPS au club.

Le week-end dernier, plusieurs équipes du club étaient en compétition. On note la bonne performance de l’équipe D4, qui emporte son match, 10 à 4, face à Saint-Renan.

La prérégionale a obtenu le match nul à Quimper, grâce à un Yannick Simian toujours en forme (3/3) et à deux bonnes performances de Aymeric Becam.

Enfin, la R1 qui était opposée à Grâces (22) termine également sur un match nul 7-7 au terme d’une très belle rencontre.


ASCGO – Universcène. Une comédie pour démarrer l’année

Le Télégramme – Saint-Pol-de-Léon – 6 janvier 2019

L’ASCGO et Universcène unissent leurs forces pour la bonne cause.

Une comédie échevelée, pleine de rebondissements et de répliques savoureuses avec des personnages hauts en couleurs… Avec la pièce « Mariage plus vieux mariage heureux », c’est ce que proposent l’ASCGO (Association sportive et culturelle des Genêts d’Or) et la troupe Universcène Taulé, dimanche 13 janvier, à 15h00, au Théâtre Sainte-Thérèse. Les bénéfices des entrées permettront à l’ASCGO de continuer à proposer des sorties sportives et culturelles aux personnes en situation de handicap.

Le thème emprunte aux recettes des comédies populaires. Maître d’hôtel dans un établissement réputé, Maxime a des rapports houleux avec son personnel, notamment avec Charlotte, jeune serveuse effrontée. Maxime vit en couple avec Cora mais ne supporte plus de vivre une relation devenue virtuelle et menace de rompre si elle ne l’épouse pas. Tenant à sa liberté, elle débarque sur place pour une explication et arrive accompagnée d’un jeune artiste. Colère jalousie et stupéfaction quand se présente aussi l’énigmatique Marion qui se targue d’être la demi-sœur de Maxime alors que celui-ci n’a jamais entendu parler d’elle…

Pratique : TST, dimanche 13 janvier, 15h00. Tarif : 8 € (gratuit jusqu’à 12 ans).

Billets en vente à la Maison de la presse, rue Général Leclerc ou sur place le dimanche à partir de 14h30. Renseignements: ASCGO, tél. 06 60 78 98 26.


Adapei. Thé dansant dimanche 13 janvier

Le Télégramme – Sainte Sève – 6 janvier 2019

Les membres du bureau de l’Adapei peaufinent les derniers détails du thé dansant de dimanche.

 

Le traditionnel thé dansant de l’Adapei se déroulera le 13 janvier, à partir de 14h30, au Foyer rural de Plouigneau et sera animé par Florianne Morena et son orchestre. Des musiciens d’expérience, autour de l’accordéoniste vedette Floriane, proposeront aux amateurs de danses de société, un large répertoire de tangos, cha-cha-cha, paso, valse, musette et variétés.

Les membres de l’Adapei (Association départementale de parents et amis de personnes handicapées mentales) de l’antenne de Morlaix se sont réunis jeudi 3 janvier, afin de faire le point sur les dernières informations de l’association. L’antenne, qui compte 300 adhérents, couvre une bonne partie du nord est du Finistère, Elle ne gère pas d’établissement médico-social contrairement à la plupart des Adapei des autres départements et a des relations régulières avec les établissements qui accueillent les personnes handicapées, de l’enfance à l’âge adulte, elle travaille également en lien avec le milieu ordinaire.

Tous les ans, en début d’année, un thé dansant est organisé afin de financer un après-midi festif pour les bénéficiaires handicapés et leurs proches, « c’est un temps de rencontre, de fête et de partage jalonné de différentes animations et spectacles », précise François Cueff, responsable de l’antenne du pays de Morlaix.

 

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Foyer Comenius. Succès du marché de Noël

Le Télégramme – Landivisiau – 5 décembre 2018

Le traditionnel marché de Noël des Genêts d’or s’est déroulé le dimanche 2 décembre, au Foyer Comenius de Landivisiau.

Il a rencontré son succès habituel auprès des familles de résidents, amis et voisins, qui ont fréquenté les différents stands à la recherche de la petite création susceptible de garnir leur sapin, ou des confitures et gâteaux maison qui réjouiront leur palais.

L’ambiance festive a été assurée grâce à deux musiciens qui ont superposé leurs notes à la bonne odeur de crêpes chaudes, garantes d’un goûter toujours apprécié.


Espaces verts. Une tondeuse dans l’air du temps

Le Télégramme – Plourin-lès-Morlaix – 11 décembre 2018

L’équipe espaces verts de l’ESAT des Genêts d’Or de Saint-Pol-de-Léon vient de prendre livraison de sa nouvelle tondeuse.

Ce vendredi, à 14h00, l’équipe espaces verts de l’ESAT Les Genêts d’Or est allée prendre livraison de sa nouvelle tondeuse dans l’entreprise L’Eleouët, sur la zone artisanale de Langolvas. Il s’agit d’une machine nouvelle génération fabriquée aux États-Unis, de marque Grasshopper, dont l’entreprise Leleouët est le distributeur pour le Nord-Finistère.

D’une puissance de 24 CV, avec une barre de coupe de 1,22 m, et dotée de leviers de commande, elle est d’une très grande maniabilité, pouvant tourner sur elle-même à 360 °, et peut être utilisée sur petites ou grandes surfaces. Elle fonctionne à l’essence, est moins polluante et également moins bruyante que le diesel. Elle peut circuler sur route, à 25 km/h, comme un tracteur.

Revalorisation des déchets verts

Son atout majeur est le « mulching ». L’herbe coupée reste sur place, enrichissant le sol, une manière de revaloriser les déchets verts. Ceci représente un gain de temps de travail, puisqu’on ne ramasse pas l’herbe, et une économie financière puisqu’on n’a pas besoin d’apporter la tonte à la déchetterie, geste payant pour les collectivités. Les jardiniers vont pouvoir tester ce nouveau matériel sur les espaces verts de Plourin-lès-Morlaix, qu’ils entretiennent.

 

 


Les sportifs « adaptés » sont dans la course !

Le Télégramme – Morlaix – 04 novembre 2018

Le podium du championnat de Bretagne de sport adapté, Wilfried Kerampichon (2e), Jean-François Le Caër (1er), Yohann Le Cain (3e, 1er espoir), avec Christine Cadiou du CD 29, et Didier Lautrou, de l’USVM (de gauche à droite). (HENRI CASTREC FEVRIER)

Les coureurs du sport adapté après l’arrivée du Taulé-Morlaix . (HENRI CASTREC FEVRIER)

 

Depuis 5 ans désormais, une trentaine de coureurs en situation de handicap mental et/ou physique participent en même temps que les valides, au Taulé-Morlaix. Cette participation, organisée par la Ligue de Bretagne du sport adapté et l’Union sportive du Vallon morlaisien (USVM, la structure sportive des Genêts d’or) sert, en effet, de support au Championnat de Bretagne sur route de sport adapté (FFSA), dans les catégories seniors, espoirs, vétérans 1 et 2 (plus de 50 ans).

 

Un moment de partage et de rencontres

« Grâce à ce partenariat, à la belle collaboration et au soutien sans faille des organisateurs du Taulé-Morlaix, cette épreuve devient pour nos sportifs un lieu de rencontres, de partage, puisque ce ne sont pas moins de huit structures sportives de sport adapté, du Finistère du Morbihan et des Côtes-d’Armor qui étaient présentes. Et puis, courir en même temps que les valides est un moment extraordinaire d’intégration », a déclaré Christine Cadiou, présidente du Comité départemental 29.

 

Les résultats

En l’absence de Ludovic Medellec (champion de France 2018 du 5 000 m sur piste en 17’57”, triple champion de Bretagne 2014, 2015 et 2017), c’est son dauphin de l’an dernier, et champion 2016, Jean-François Le Caër, du Tregor-Goëlo Athlétisme (TGA, 22) qui est devenu champion 2018, en 36’32”, devant Wilfried Kerampichon 37’04” (TGA), et Yohann Le Cain, (ASCGO Saint-Pol-de-Léon), qui conserve en plus son titre 2017 chez les Espoirs. Olivier Le Bret, (champion de France 2018 du 3 000 m marche), a obtenu pour la troisième année consécutive, le titre chez les vétérans 1, et Jean-Yves L’Helgoualch de l’USV de Morlaix, chez les vétérans 2, a retrouvé son titre de 2016.

 


Sport adapté.

Rugby et handicap, un bel amalgame

Le Télégramme – Plouzané – 21 octobre 2018

Convivialité, bonne humeur et engagement ont été les vecteurs de la journée, pour les participants.

 

Jeudi, le Pac rugby, recevait des personnes en situation de handicap. Près d’une cinquantaine d’hommes et de femmes de plusieurs structures ont participé à cette journée de sport adapté. Ceux et celles des foyers de vie de Landivisiau, Loperhet, Lesneven, Tremplin Brest, Balafennig Guipavas et Avor Plouescat ont tâté avec un grand plaisir la malicieuse balle ovale.

Menée par Adrien Leroy et ses coéquipiers, avec l’aide des encadrants, cette journée était la continuité d’autres, entamées depuis quatre ans. « Ces rendez-vous sont devenus incontournables. À chaque journée, c’est presque la foire d’empoigne, car tous veulent y participer », explique Yvon Leroy, père d’Adrien.

 

Entraide et encouragements

Au fil de leur participation, si tous ne maîtrisent pas entièrement les principes du rugby, on voit que plusieurs contrôlent balle et mouvements avec de plus en plus de facilité. Dans les ateliers de plaquage, poussée en mêlée, relais avec ballon et coordination, le rythme est différent d’un entraînement de personnes dites « normales ». Mais quand on voit l’intensité que les participants mettent en œuvre, c’est tout bonnement génial.

Comme le rugby forme le caractère et favorise l’esprit d’équipe, un jeu de relais a été mis en place pour conclure la journée, sur une note d’entraide et d’encouragement de tous. Vainqueurs ou non, les sourires larges jusqu’aux oreilles en disaient long sur le plaisir ressenti, lors de cette journée et, dans les rangs, on parlait déjà de la suivante !

 

 


Un fauteuil offert aux Genêts d’or

Le Télégramme – Ploujean – 17 octobre 2018

Tanguy Leconte, P-DG de Locéane et Anita Lucas, directrice de la MAS de Ploujean, entourent un aidé et une accompagnante.

 

Fruit d’une convention signée en juin entre le groupe Locéane, de Brest et la Maison d’accueil spécialisée (Mas) des Genêts d’or, de Ploujean, un fauteuil a été remis, il y a quelques jours, à cet établissement de soins spécialisés, créé en 2014. Mais, plutôt qu’un fauteuil, c’est d’une « unité de bien-être » qu’il convient de parler, selon Tanguy Leconte, P-DG de Locéane : « Notre souci permanent est d’apporter de l’innovation, mais aussi du bien-être aux personnes fragilisées ». Un doux euphémisme, à propos de la quarantaine de résidents de la MAS, qui souffrent de handicaps multiples et de maladies dégénératives : « On a mis en place des prestations, qui relèvent plus du bien-être que du soin »., explique Anita Lucas, la directrice.

 

Accompagnement et formations

« On a installé une salle dédiée à ce bien-être, dans laquelle interviendront des socio-esthéticiennes, un terme important, car il s’agit d’accompagnants dotés d’une grande sensibilité et appelés à détecter l’envie de personnes qui ne peuvent pas forcément l’exprimer ». Ces socio-esthéticiennes, comme les autres éducateurs de l’établissement, bénéficieront d’un accompagnement et de formations dispensés gracieusement par le groupe Locéane, à raison de trois heures, chaque quinzaine, pendant l’année qui vient. « Les séances seront organisées en fonction des journées de nos résidents, qui sont rythmées par les divers ateliers que nous leur proposons. Certains ont envie de recevoir ces soins, d’autres juste de regarder et d’être là ».

 

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Un fauteuil de soin pour dorloter les résidents des Genêts d’or

OUEST-FRANCE – Morlaix – 18/10/2018 – par Anne HERVIOU

Francis profite d’un massage des mains dans le nouveau fauteuil haut de gamme, sous les yeux de Tanguy Leconte et d’Anita Lucas, à Morlaix.

 

La société Locéane de Brest vient d’offrir un fauteuil cocoon à la Mas des Genêts d’or, à Morlaix. Un beau cadeau destiné au bien-être des résidents, livré avec les prestations d’une professionnelle.

« Ce don a une valeur énorme ! », se réjouit Anita Lucas, directrice de la Maison d’accueil spécialisée (Mas) de Ploujean. Un fauteuil de soin, conçu pour accueillir en souplesse les résidents, trône dans la pièce bien-être. Il tombe à pic dans ce service où les personnels de soin ont tous à cœur de faire de leur salle d’esthétique un véritable endroit de détente.

« Le lieu est déjà aménagé dans un esprit de calme. On a fait en sorte qu’il y ait trois petits coins séparés pour que chacun puisse avoir son intimité », précise Anita Lucas. Devant un miroir, comme chez la coiffeuse, Florence se fait coiffer en sirotant son café tandis qu’Isabelle, aide-soignante, pose du vernis à Jacqueline.

 

Priorité : être agréablement installé

De son côté, François se laisse aller au moelleux du fauteuil pendant qu’une éducatrice lui masse les mains… et il semble apprécier.

Cette aubaine, la maison d’accueil la doit à un partenariat avec le groupe Locéane, de Brest, spécialisé dans la santé des personnes malades et handicapées. « Souple, anti-escarres, multipositions… Ce fauteuil a été pensé pour que le patient soit agréablement installé », indique Tanguy Leconte, PDG du groupe.

 

Faire vivre l’atelier bien-être

Au sein de ce service d’accueil de personnes en grande dépendance, cet accessoire est un vrai cadeau. D’autant plus qu’il est offert avec un service particulier… « Une socio-esthéticienne, de l’institut Les Alizés, va intervenir tout au long de l’année pour prodiguer des soins et guider le personnel pour qu’il puisse à son tour faire vivre l’atelier bien-être… », précise la directrice.

Cette esthéticienne formée au social a toutes les compétences pour prodiguer des soins à des personnes fragilisées. Elle peut intervenir en milieu carcéral, dans des services d’oncologie ou, comme ici, auprès de personnes avec un handicap.

L’esthéticienne doit connaître les pathologies, savoir observer et avoir une certaine sensibilité. « Il faut être armé pour bien prendre soin d’un corps malade », assure Tanguy Leconte. À ses côtés, les salariés vont apprendre certaines techniques, mais ils seront aussi à même de lui apporter leurs compétences et des indications sur les pathologies de tel ou tel résident.

« D’autant plus que tous ne parlent pas », rappelle la directrice, attentive à valoriser le travail des salariés. Un échange de bons procédés pour un résultat gagnant-gagnant.

 

 


USVM. Une épreuve originale autour du sport solidaire

Le Télégramme – Morlaix – 15 octobre 2018

 

Dans cette épreuve originale, chaque coureur de sport adapté est accompagné par un licencié d’un club d’athlétisme (ici, Catherine Le Dez de Courir à Morlaix).

 

L’Union Sportive du Vallon Morlaisien (USVM, la structure sportive des Genêts d’Or) a organisé samedi 13 octobre un « Marcher et courir ensemble » autour des terrains de foot de Plourin-lès-Morlaix. Dans cette épreuve originale, les équipes, constituées chacune de cinq binômes (un sportif valide qui conseille, accompagne, encourage un participant du sport adapté) se relaient pendant trois heures, à chaque tour d’un circuit de 1 km pour les coureurs, et de 480 m pour les marcheurs. L’équipe vainqueur est celle qui a parcouru la plus grande distance.

 

Que du bonheur !

Les sportifs morlaisiens et des alentours avaient répondu « présents » pour accompagner les participants des sept associations de sport adapté, venues de tout le Finistère. Un moment d’échange apprécié par Marie, marcheuse, de l’association ASCGO de Saint-Pol-de-Léon : « C’est que du bonheur ! Nos accompagnateurs restent avec nous toute l’après-midi, on discute, on fait connaissance, et on rigole ! ». Une ambiance plus que bénéfique pour ces sportifs comme l’a rappelé Christine Cadiou, présidente du Sport Adapté 29 : « Cet événement rompt la routine, permet aux membres de nos associations de sortir des établissements, de se rencontrer. Et puis ce partenariat avec les sportifs locaux est un formidable moment d’intégration ! ».

 

Résultats :

Marcher ensemble, 1er Ha Plejadur de Ploudalmézeau (19 km) ; 2. Amzer-Vak, de Plonéour-Lanvern (18 km).

Courir ensemble : 1er Briec (36,5 km) ; 2. USVM Morlaix (36 km).

 

 


 

Bien vieillir

Tout un programme

4ème édition

 

Conférence : protection de la personne et dynamiques familiales

Espace d’information et ateliers

Maison adaptée

 

Mardi 20 novembre 2018

Espace LANGO – ZA Parc Langolvas – Morlaix

dDe 10h00 à 18h00.

 

 

A3-ForumBVPM2018-HD (1)

FlyerGP-ForumBVPM2018-HD

FlyerPRO-ForumBVPM2018-HD

 


Catalyse adapte Kafka à Avignon

Ouest-France – Morlaix – 03/06/2018 

Christelle, Manon, Jean-Claude, Tristan, Guillaume, Sylvain et Christian de la Troupe Catalyse avec Madeleine Louarn, metteure en scène, et Erwanna Prigent, éducatrice. | Ouest-France

 

Pour la deuxième fois, les acteurs handicapés de Morlaix investissent le « in » du plus grand festival de théâtre du monde, en juillet. Ils sont tous gonflés à bloc !

 

L’événement

Ce sera leur 2e festival dans le « in » d’Avignon (la programmation officielle). Deux ans après Ludwig, un roi sur la lune, les comédiens de Catalyse présenteront Le grand théâtre d’Oklahoma (1) d’après Franz Kafka du 7 au 12 juillet. C’est la troisième expérience du genre pour la compagnie, qui s’est produite pour la première fois à Avignon en 2007, dans le « off ». Et une véritable reconnaissance pour ces acteurs professionnels issus des Genêts d’Or et porteurs de handicaps mentaux.

« En 2016, cela s’était très très bien passé, c’est quand même le plus grand festival de théâtre du monde », souligne Thierry Seguin, administrateur de l’Entresort qui gère Catalyse.

 

Une langue magnifique

Mais que pouvait bien présenter Catalyse, après la fantasmagorie de l’univers du roi fou Henri II de Bavière ? « Nous devions inventer quelque chose de complètement différent mais d’aussi marquant », raconte Madeleine Louarn, metteuse en scène, qui a retravaillé les derniers textes de Kafka avec Jean-François Auguste. « Un choix qui fonctionne super-bien avec les acteurs de Catalyse, précise-t-elle. L’écriture de Kafka est une langue magnifique ! »

La création ? Le grand théâtre d’Oklahoma embauche qui veut. « Tout le monde sera pris, décrit Madeleine Louarn. Ce théâtre se révèle être une image de la société elle-même, parle de l’émigration juive aux États-Unis et de la liberté ».

 

Faire entendre leur voix

Les deux metteurs en scène font intervenir dans la pièce d’autres personnages de l’univers de Kafka, comme une souris cantatrice, interprétée par Christelle Podeur. Jean-Claude Pouliquen joue l’artiste du jeûne, le performeur Sylvain Robic, le directeur du cirque, et Christian Lizet, son secrétaire.

Le personnage principal est porté par Guillaume Drouadaine, tandis que Tristan Cantin joue le rôle de Rougeaud, un singe humanisé. Enfin la petite dernière recrue de la troupe, Manon Carpentier, 20 ans, campe le rôle de Fanny déguisée en ange.

En attendant le grand rendez-vous de juillet, toute la troupe part en résidence de création tout le mois de juin à Bobigny (93). C’est qu’il reste encore du travail pour les acteurs qui investiront sans complexe le festival d’Avignon, pour faire entendre leur voix.

 

(1) La pièce est coproduite par le théâtre de Morlaix.

 

 


Les Genêts d’or. Une belle kermesse juste avant la pluie

Le Télégramme – Morlaix – 3 juin 2018

 

 

La traditionnelle kermesse organisée dimanche 3 juin par l’association des parents de résidents, présidée par Nicole Keruzec, a connu un beau succès.

Vingt stands tenus par les familles bénévoles ont permis aux visiteurs de repartir avec un beau souvenir. Des cadeaux offerts par les pépiniéristes locaux et les commerçants du Pays de Morlaix.

Vincent, résident à l’IME Vélery, est venu à la kermesse avec sa mamie Françoise et son passage sur le stand « À tous les coups on gagne » a été tout bénéfice.


Kermesse des Genêts d’Or.

Rendez-vous dimanche 3 juin route de Callac

Le Télégramme – Morlaix – 29 mai 2018

 

La traditionnelle kermesse des Genêts d’Or se déroulera, comme les années précédentes, sur le plateau du foyer de vie, route de Callac, à Morlaix, dimanche 3 juin, à partir de 14h00. Elle est organisée par les parents et amis de l’APEI Les Genêts d’Or.

 

Nicole Keruzec explique : « Du plus petit au plus âgé, chacun pourra tenter sa chance à la mare aux canards, pêche à la ligne, aux fléchettes, au casse-boîtes, aux anneaux, À tous les coups on gagne, bijoux, poupées, CD, sans oublier, bien sûr, les nombreuses plantes et fleurs et la grande loterie animée tout l’après-midi ». Il y aura de quoi se désaltérer, grignoter une crêpe ou un gâteau, grâce à une accueillante équipe de bénévoles.

 

Cette kermesse est avant tout une fête que les parents organisent pour les enfants et les jeunes accueillis dans les établissements de Morlaix, Landivisiau et Saint-Pol-de-Léon. Les bénéfices serviront à financer des projets qui agrémentent leur quotidien. La kermesse est aussi un lieu de rendez-vous intergénérationnel, mais surtout un jour de fête.

 

 


Les Genêts d’Or.

Apprentissage original du code de la route

Le Télégramme – Saint-Pol-de-Léon – 27 mai 2018

Emmanuelle Troadec (assise) et Hélène Willems ont conçu un système original d’apprentissage du code de la route pour les ouvriers de l’Esat.

 

Vendredi 25 mai, Emmanuelle Troadec et Hélène Willems, deux monitrices d’auto-école en formation, ont conclu une action originale d’apprentissage à la sécurité routière à destination des ouvriers de l’Esat de Kerannou. Dans le cadre de leur examen du titre professionnel ECSR (Enseignant de la conduite et de la sécurité routière), elles se sont tournées vers l’association Les Genêts d’Or, qui compte plusieurs types d’usagers parmi les ouvriers. Elles ont ciblé deux publics différents : les piétons, et les conducteurs motorisés ou en projet de l’être.

 

Actions en direction des piétons et des conducteurs motorisés

Depuis l’origine, cet Esat favorise l’autonomie de ses ouvriers, qui sont ainsi incités la plupart du temps à se déplacer seuls. Deux actions leur ont alors été proposées. Pour les piétons, qui sont nombreux à se déplacer dans le centre-ville de Saint-Pol-de-Léon et sont donc amenés à rencontrer différentes situations et à respecter les règles du code de la route, elles ont commencé par les observer lors de leurs déplacements, afin de cibler au mieux leurs besoins.

« Nous avons décidé de privilégier une participation active de leur part afin que les informations soient mieux comprises et retenues, ont-elles expliqué. Cette participation était composée d’un jeu des erreurs ainsi qu’un jeu de classement d’images permettant d’identifier les « 12 commandements » du piéton, justifiés avec leurs propres mots. Ce travail a permis l’élaboration d’un livret qu’ils peuvent conserver».

Seconde action, « pour les conducteurs motorisés (certains d’entre eux se déplacent en voiture, voiturette ou scooter et d’autres en ont le projet), l’obtention du permis B se heurte à la barrière du code de la route : nous avons alors décidé de créer un outil de code adapté et personnalisé à leurs déplacements quotidiens, en équipant certaines voiturettes de Go Pro afin d’analyser les difficultés qu’ils peuvent rencontrer. Ces vidéos nous ont également servi de support pour notre outil. Le code de la route a alors été proposé en “version Saint-Pol-de-Léon” avec quatre grandes thématiques : la signalisation, les règles de priorité, la position sur la chaussée et les autres usagers. Une maquette géante du centre-ville les a alors mis dans de bonnes conditions pour appréhender les questions du code de la route ».

Le projet des deux monitrices sera présenté, à la fin du mois de juin, face à un jury de professionnels de la sécurité routière afin de valider leur certification.


Un déménagement et bientôt un bateau pour Grain de Sail

Ouest-France – Morlaix – 24/05/2018 – Delphine Van Hauwaert.

La goélette en aluminium de 22 m pourra charger 35 t de marchandises en palettes. | DR Grain de Sail.

 

Le temps de gros travaux au bâtiment des écluses, la boutique déménage au 20, rue du Mur. Quant à la construction du cargo à voiles, pour importer les fèves de café et cacao, elle devrait débuter cet été.

Depuis 15 jours, il n’est plus possible d’acheter son chocolat et son café Grain de Sail dans la boutique de la route du Bas de la rivière. Il faut aller au 20, rue du Mur. Mais ce n’est que temporaire : « De gros travaux, en particulier d’isolation, nous obligent à déménager durant dix mois », explique Jacques Barreau, l’un des associés.

« La boutique qu’on a ouverte est un peu plus petite, mais on s’en débrouille. D’autant qu’on a pu installer nos bureaux dans les étages ». Actuellement, ils sont quinze salariés à Grain de Sail, en plus de la vingtaine de salariés en Esat (établissement et services d’aide par le travail).

 

Un projet de chocolaterie

Durant cette période, la chocolaterie reste à l’Esat de Lanmeur, mais l’activité torréfaction, logée depuis le début dans le bâtiment près des écluses, déménage à l’Esat de Morlaix.

Depuis sa création en 2013, l’entreprise morlaisienne a bien grandi. Les chocolats sont désormais disponibles dans de très nombreuses grandes surfaces bretonnes, au point que le local de l’Esat de Lanmeur commence à devenir un peu trop petit. Un projet de construction est dans les cartons. Cette nouvelle chocolaterie, qui ferait toujours travailler les salariés de l’Esat, pourrait être située non loin du local historique.

 

Transport à la voile

Au même moment, en 2019, un autre beau projet de Grain de Sail doit voir le jour : la première boucle à la voile, direction New York pour débarquer des marchandises, puis l’Amérique centrale pour embarquer fèves de cacao et café. Il est prévu de construire une goélette en aluminium de 22 m, pouvant charger 35 t de marchandises en palettes.

Les associés ont reçu 200 000 € du ministère de l’Environnement, sur un coût total d’environ un million d’euros. Après la recherche de financements, place à « la dernière brique » : la construction du voilier. Elle devrait démarrer en juillet, dans un chantier « de la Bretagne élargie ».

 

 


Foyer de Kérozal. Semaine à thème

Le Télégramme – Taulé – 23 mai 2018

 

 

 

Vendredi 18 mai, 150 personnes parmi les 200 qui ont participé à la semaine à thème du foyer se sont retrouvées pour un repas et un après-midi convivial.

Au cours de la semaine, les bénévoles, résidents et personnel du centre se sont donné sans compter pour l’entretien printanier du parc animalier et du bois. À cette occasion, deux fresques ont été réalisées au niveau des écuries et de la ferme. Deux nouveaux poulaillers seront opérationnels rapidement et les calèches ont fait peau neuve.

Prochaine intervention en septembre.


École. Le handicap expliqué aux CM

Le Télégramme – Sainte Sève – 21 avril 2018

 

 

Mercredi 18 avril, les élèves de la classe de CM de l’école ont reçu la visite de Marie-Jo Colmou et François Cueff, responsables de l’Adapei 29 (Association départementale des parents et amis des personnes handicapées mentales du Finistère).

En lien avec le projet « Vivre ensemble/handicap », les intervenants ont échangé avec les élèves sur le thème du handicap mental après avoir présenté l’association.

Cette action avait pour objectif d’amener les élèves à avoir un regard bienveillant sur le handicap et à combattre l’exclusion et la discrimination.

 

 


Les Genêts d’or. À plein pots

Le Télégramme – Morlaix – 4 avril 2018

Ouvriers et encadrants de l’atelier alterné des Genêts d’or ont déployé leur savoir-faire pour préparer leur vente de printemps

 

Depuis plusieurs semaines, l’activité de l’atelier alterné des serres des Genêts d’or est passée à la vitesse supérieure. Les ouvriers et leurs encadrants préparent, en effet, la vente, dès lundi 9 avril, de leurs produits, préparés avec passion et professionnalisme. Le catalogue « Fleurissez votre printemps » est impressionnant. Plants de légumes et aromatiques : courgettes, concombres, tomates, poivrons, potirons, aubergines, persil, thym, estragon et romarin ; plants de fleurs ; plantes annuelles ; plantes vivaces ; plants de fraises, petits fruitiers, vignes, pommiers, rosiers et arbustes.

Grande nouveauté, cette année, à l’espace floriculture, des pots de toutes les formes et de toutes les couleurs, ainsi que des suspensions et des jardinières.

La serre sera ouverte au public du lundi au vendredi, de 9 h à 12  h et de 13h30 à 18 h et le samedi, de 9 h à 12 h. La vente se prolongera jusqu’à épuisement des stocks.

 

Pratique :

Les Genêts d’or, atelier alterné floriculture, route de Callac, à Morlaix, en direction de Plouigneau. Suivre le fléchage. Tél. 02 98 62 35 35.