Les coordonnées du responsable de l'Antenne peuvent être demandées au secrétariat au 02.98.55.51.43

 

 

L’IME de Plabennec et l’école du Lac œuvrent pour une meilleure acceptation des jeunes en situation de handicap

Le Télégramme – Plabennec – 4 décembre 2022

 

Se dépacer sans rien y voir n’est pas si facile et il faut apprendre à faire confiance à son partenaire

 

L’IME de Plabennec a organisé une journée un peu particulière à l’école du Lac, vendredi 2 décembre 2022, profitant de la journée internationale des personnes en situation de handicap, qui avait lieu le lendemain.

 

Un partenariat existe entre les deux établissements. L’IME bénéficie d’une classe externalisée à l’école du Lac, des élèves de CE1 vont tous les mardi après-midi à l’IME.

Mais vendredi, deux classes de CP et deux classes de CM1 ont réfléchi et vécu le temps de quelques minutes le handicap. Chaque groupe a échangé avec deux professionnels de l’IME et aucune question n’était taboue. « Comment ça se passe pour les frères et sœurs? » « Est-ce que la famille peut quand même partir en vacances ? »…

Tous ont pu visiter la salle utilisée par l’IME et voir ce qu’y font leurs camarades. Sur un autre temps, les écoliers se sont rendus dans la salle Colette-Besson, pour constater que le handicap n’est pas un frein à la pratique sportive. Ils ont ainsi pu suivre un parcours en fauteuil, un autre les yeux bandés, jouer à la boccia et au volley assis.

Une belle leçon d’acceptation de l’autre !

.

 


Evelyne et son fils Nicolas, revenus de tout

Le Télégramme – Plouider – 25 novembre 2022 – Gwen Rastoll 

 

Evelyne Caradec vient de sortir deux livres, « Moi, schizophrène, et alors ? » et « Mon fils, sa bataille », qui raconte deux segments de vie et deux épreuves à faire passer les défis d’Héraclès pour le concours de pêche à la ligne de la kermesse locale. (Photo Evelyne Caradec)

 

Evelyne Caradec, de Plouider (29), aurait pu sombrer définitivement. Mais la maman de Nicolas, un jeune garçon qui souffre d’une tumeur au cerveau depuis ses 2 ans, est toujours là, avec cette soif de vivre qui repousse au large sa propre schizophrénie et les épreuves.

 

« On sort d’une année assez dure », souffle doucement Evelyne Caradec. « Nicolas a eu un abcès sur la cornée, avec des complications. Son œil est paralysé, et il ne voit plus grand-chose aujourd’hui, avec seulement 1/6 dixième ». Les tempêtes, Nicolas et Evelyne en sont toujours revenus. La maman le raconte dans deux petits ouvrages, « Moi, schizophrène, et alors ? » et « Mon fils, sa bataille », sortis aux Éditions Baudelaire. Deux segments de vie et deux épreuves qui font passer les travaux d’Héraclès pour le concours de pêche à la ligne de la kermesse du village.

Nicolas était dans le coma. Et un jour, je me trouvais à ses côtés, et je l’entends dire « ballon ». J’ai trouvé une balle, puis je l’ai mise dans sa main. Il l’a serrée. J’ai appelé les médecins. Personne n’y croyait.

 

Le colosse qui avait trompé la mort et bluffé le monde médical

 

Le plus jeune des fils d’Evelyne bluffe les spécialistes depuis bientôt 15 ans. « Nicolas avait 2 ans et demi quand on a découvert qu’il était malade. À la garderie, il se plaignait d’avoir mal à la tête. Puis il s’est évanoui. Le médecin généraliste ne trouvait rien. Plus tard, Nicolas a commencé à vomir, et nous sommes partis aux urgences. Sur place, les médecins ont vu que sa pupille était dilatée ». Le scanner délivre bientôt sa glaciale sentence. « Le chirurgien n’avait jamais vu une tumeur aussi grande. C’était très dangereux de l’opérer. Le liquide céphalorachidien ne circulait plus, et il devait rester allongé en permanence. C’est dur de maintenir ainsi un enfant si jeune… ». L’état de Nicolas se dégrade. « Il a fait une hémorragie de la tumeur. En soins palliatifs, tout était préparé pour son décès. On attendait… ». Sauf que le petit bonhomme est un colosse. « Il était dans le coma. Il ne parlait plus, ne communiquait plus. Et un jour, je me trouvais à ses côtés, et je l’entends dire « ballon ». J’ai trouvé une balle, puis je l’ai mise dans sa main. Nicolas a serré cette balle. J’ai appelé les médecins. Personne n’y croyait ».

Nicolas n’a pas une vie comme les autres ados mais il est toujours positif. Il a appris à aimer chaque petit bonheur que la vie peut offrir. Son expression favorite, c’est : « On profite ».

 

« Pas beaucoup de pauses pendant ses 16 ans »

 

Nicolas s’est réveillé. Il a retrouvé sa famille, Evelyne, sa grand-mère Marie-Ange, son grand frère Gabriel. Mais il ne s’est jamais éloigné très longtemps de l’univers hospitalier. « Nicolas a été opéré cinq fois de sa tumeur avec, à chaque fois, des complications. Les spécialistes n’ont jamais été satisfaits de l’extraction. Lors de la dernière, les yeux ont été touchés. On fait une IRM tous les quatre mois… Je crois qu’il en est à plus de quarante aujourd’hui. Il aura toujours sa tumeur, il vivra avec ? ».

Nicolas a appris plus vite que les autres à apprécier l’instant. « Il n’a pas eu beaucoup de pauses pendant ses 16 années, mais il aime tellement la vie. Nico n’a pas une vie comme les autres ados mais il est toujours positif. Il a appris à aimer chaque petit bonheur que la vie peut offrir. Son expression favorite, c’est : « On profite ». Il a un niveau d’études de CP, et n’arrive pas à lire ou à écrire. Mais il est super intelligent, hyper mature. Toujours entouré d’adultes, il nous surprend par ses réflexions. Je trouve qu’il a une sagesse ancienne », sourit la maman du jeune homme, suivi dans un IEM (institut d’éducation motrice) à Landerneau.

 

Evelyne et ses deux fils : Nicolas et l’aîné, Gabriel. (Evelyne Caradec)

 

Je veux le dire : on peut avoir une vie normale, avec un traitement, un suivi, et en étant entouré. C’est mon cas. J’ai appris que quand on tombe, on se relève avec plus d’envie.

 

« On peut avoir une vie normale en maîtrisant la schizophrénie »

 

Quand Nicolas luttait sous le sifflement des machines, Evelyne a, à son tour, été ramenée de force sur un champ de bataille qu’elle connaissait depuis ses 30 ans. « Dans le premier livre, je parle de la découverte de ma schizophrénie ». Nous sommes à l’été 1999. Evelyne bosse dans le cinéma, un métier qu’elle adore. Elle s’envole un été pour la Corse, pour garder deux enfants.

« Un épisode schizophrène violent s’est déclenché, sans aucun signe auparavant. Il y avait la fatigue, du stress, au point de ne plus dormir. J’étais parano, avec des hallucinations. Je pensais être télépathe, et que j’évoluais dans un film, avec des acteurs autour de moi. Tout était devenu tellement difficile : manger, me laver, presque respirer… J’ai finalement été hospitalisée en psychiatrie ». Il y a une bonne raison à raconter cela sans filtre. « Alors, c’est vrai, c’est une maladie qui fait peur. C’est très dur de voir sombrer un proche sans pouvoir y faire quelque chose. J’ai été hospitalisée quatre fois et j’ai un traitement à vie. Mais je n’ai plus connu d’épisode depuis longtemps. Ce livre, c’est aussi pour remercier les aidants. On peut avoir une vie normale, avec un traitement, un suivi, et en étant entouré. J’ai appris que quand on tombe, on se relève avec plus d’envie ».

Evelyne Caradec travaille aujourd’hui auprès d’adultes handicapés. Et Nicolas, à 16 ans, profite de chaque journée.

.

 


Les Genêts d’or de Plabennec en randonnée pédestre de sport adapté à La Forest-Landerneau

Le Télégramme – Plabennec – 25 novembre 2022

 

Le groupe de randonneurs en pleine forêt, ravi de faire une petite pause (IME Plabennec)

 

L’association Apsa Oasis de l’IME les Genêts d’or de Plabennec organisait, ce vendredi 23 septembre 2022, une randonnée pédestre de sport adapté. 80 sportifs jeunes et adultes (dont 15 de l’IME de Plabennec) en provenance de l’ensemble du département se sont rassemblés vers 10h00 au bois de Mez Bernard à la Forest-Landerneau pour une boucle de cinq kilomètres.

 

La participation de sept bénévoles du club Val Elorn de La Forest-Landerneau a été précieuse, tant au niveau du tracé du parcours, de la sécurité durant la marche, qu’au niveau des échanges avec les marcheurs. Malgré des sentiers humides et bien gras, chacun a pris plaisir à se surpasser et à profiter de cette belle forêt durant 1 h 30.

S’en est suivi une halte à la salle polyvalente de la commune avant de repartir pour une seconde boucle de trois kilomètres sur les bords de l’Elorn, toujours sous le soleil.

Chaque sportif a été récompensé par un diplôme et un goûter bien mérité.

.

 


Cinq arbres plantés au collège Saint-Exupéry par les ouvriers de l’Esat

Le Télégramme – Lesneven – 24 novembre 2022

 

Les ouvriers d’Esat des Genêts d’or et leurs moniteurs après la plantation des cinq arbres au collège Antoine de Saint-Exupéry à Lesneven

 

Dans le cadre des 500 000 arbres plantés en dix ans, le département a missionné l’Esat des Genêts d’or de Lesneven qui vont en planter cette année une trentaine de jeunes pousses dans plusieurs collèges.

 

Les ouvriers étaient ce mercredi au collège Saint-Exupéry, à Lesneven, avant de se rendre à celui de Mescoat à Landerneau, aux Abers à Lannilis au collège du Val d’Elorn à Sizun.

« L’an passé, on en a planté 70 arbres dans divers établissements du département, comme le CDAS », expliquent les moniteurs d’atelier.

Au collège Saint-Exupéry, ils ont planté deux liquidambars, un tilleul, un charme et un hêtre.

.

 


Quatre jeunes Lesneviens de l’Esat des Genêts d’or ont participé au DuoDay

Le Télégramme – Lesneven – 21 novembre 2022

 

Alan, à droite, ravi de son expérience chez Gifi, au côté des deux adjointe, Nathalie et Amélie et du moniteur d’atelier de l’Esat des Genêts d’or, Yann Leroy

 

Le DuoDay permet à une personne en situation de handicap de travailler, durant une journée, dans une entreprise en milieu ordinaire. À Lesneven, quatre ouvriers de l’Esat des Genêts d’or y ont participé et racontent leur expérience.

Né en 2008 en Irlande, repris en 2010 en Belgique, c’est en 2018 que le concept du DuoDay s’est déployé en France. Il permet aux personnes en situation de handicap de travailler, une journée, dans une entreprise en milieu ordinaire. La cinquième édition s’est déroulée le jeudi 17 novembre 2022 et s’inscrit dans le cadre de la 26e Semaine européenne pour l’emploi des personnes handicapées.

Jeudi matin, Tristan, Alan, Nicolas et Maxime, ouvriers de l’Esat (Établissement et service d’aide par le travail) des Genêts d’or à Lesneven, ont pris leur vélo pour découvrir, le temps d’une journée, la vente et les espaces verts en milieu ordinaire.

« Ça me plaît grave »

Alan et Tristan, attirés par le commerce, ont travaillé à Gifi et Sport 2000. Alan exerce habituellement à la menuiserie de l’Esat et a voulu découvrir le milieu de la vente. « Pour le moment, je suis dans la découverte. Mais après, pourquoi pas travailler dans un magasin ? J’ai participé à la réception de palettes, j’ai travaillé en équipe, fait de la mise en rayon. J’adore ! Le rythme est cool ». Les deux adjointes, Nathalie et Amélie, restent près de lui. « On va tout lui montrer et lui nous montre un autre milieu ». À la question : « Si le magasin te demandait de revenir ? », le jeune homme répond « J’accepterai », avec enthousiasme.

Deux magasins plus loin, Tristan met en rayon des pulls. « J’ai été bien accueilli. J’ai fait plusieurs choses : du facing, de l’étiquetage et de la mise en rayon. Ça me plaît grave ». Le jeune homme reconnaît cependant que « c’est fatigant, plus que les espaces verts ». Le sourire aux lèvres, il reprend : « Honnêtement, le magasin me plaît, l’ambiance et tout. C’est vraiment ça que j’ai envie de faire ».

« En vrai, ça m’intéresse de ouf ! »

Nicolas, quant à lui, s’est rendu aux espaces verts de la ville de Lesneven. Il est revenu avec le sourire. Habitué à travailler aux espaces verts, il a pu découvrir la même activité, mais en milieu ordinaire. « La Ville va voir pour que, l’an prochain, il puisse revenir faire un stage plus long », précise Yann Leroy, moniteur d’atelier.

Maxime, au départ, appréhendait d’aller au cimetière allemand et a rencontré son gardien, Yvon Thépault, qui lui a parlé des lieux. « En vrai, ça m’intéresse de ouf ! », reprend le jeune homme passionné d’histoire et qui, lui aussi, a appris un tas de choses.

« L’an passé, on avait un peu bataillé pour motiver nos jeunes. Cette année, quatre étaient volontaires. On espère que, l’an prochain, il y en aura encore plus et encore plus d’entreprises volontaires », termine Yann Leroy.

.

 


Un après-midi autour de l’économie sociale et solidaire

Le Télégramme – Landerneau – 19 novembre 2022

 

Pour ces rencontres landernéennes autour de l’économie sociale et solidaire, Raphaëlle Masure, à droite, de l’Adess, a notamment invité Luc Raoul, directeur de l’entreprise adaptée Sevel Services, ainsi que Cécile Cormery, directrice du groupement d’employeurs Geai 29.

 

Le mercredi 23 novembre 2022, le manoir de Keranden accueille un après-midi consacré à l’économie sociale et solidaire. Au programme : rencontres, échanges et conférence gesticulée.

 

Partout en France, le mois de novembre est celui de l’économie sociale et solidaire (ESS). Pour l’occasion, le pôle ESS du pays de Brest (Adess) a établi un programme d’animations. L’une d’elles sera organisée le mercredi 23 novembre 2022, au manoir de Keranden, à Landerneau.

À partir de 17h00, plusieurs acteurs de l’économie sociale et solidaire, qui œuvrent sur le territoire, tiendront un stand et rencontreront demandeurs d’emploi ou simples curieux.

Puis, à 18h00, cinquante personnes pourront assister à la conférence gesticulée intitulée « Et pourtant il y a de l’espoir », animée par deux personnes qui ont fait l’expérience de l’économie sociale et solidaire.

 

Pratique

Mercredi 23 novembre, au manoir de Keranden. Prix libre. Réservation sur le site de l’Adess 29.

.

 


« Duos sur canapé »

comédie déjantée de Marc Camoletti par la troupe « Uni’Vers » Cène « de Taulé

 

” Duos sur canapé” comédie déjantée écrite par Marc Camoletti, interprétée par la troupe “Uni’Vers’Cène” de Taulé. Cette comédie met en scène un couple qui se sépare, un avocat et… une dentiste. Les gags se succèdent, rire et fou rire seront au rendez-vous !

 

Synopsis duos sur canapés

.


Une aire de jeu adaptée à tous les enfants

Le Télégramme – Landerneau – 9 novembre 2022 – par Laurent Aquilo

 

Landerneau se dote d’une aire de jeu inclusive

 

www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/mdtk/01259353/src/q58pfvu/zone/1/showtitle/1/

 

Inaugurée ce mercredi, l’aire de jeu inclusive de Landerneau trouve toute sa place à proximité du site de Kerdelune, qui accueille une centaine d’enfants.

 

C’est un projet qui fait pleinement sens, quand deux structures regroupées sur un même site, l’IME Kerlaouen, de Don Bosco, et l’IEM Kerdelune, de la Mutualité, accueillent plus d’une centaine d’enfants porteurs de handicaps parfois très sévères. En choisissant d’investir massivement (350 000 €) dans une structure à dimension inclusive, la ville de Landerneau a souhaité intégrer les pensionnaires de ces deux établissements au large public attendu sur les installations de la nouvelle aire de jeu. Mieux, la ville a associé le personnel des établissements spécialisés à la finalisation du projet.

En collaboration avec la ville

« Quand on a su que la ville allait investir dans un parc de jeux, on s’est dit qu’il ne fallait pas rater l’occasion. Avec Eva Le Braz, ergothérapeute, nous avons demandé à rencontrer les élus pour accompagner la ville dans le choix des structures », explique Catherine Vigouroux, éducatrice au sein de l’IME Kerlaouen. Une requête à laquelle Ludovic Appelghem, adjoint en charge des travaux, a bien volontiers accédé, histoire de peaufiner une proposition déjà bien avancée. « On a été agréablement surpris de voir comment avançait le projet. On a simplement signalé qu’il manquait une structure à bascule ». Un manque vite comblé.

Située à côté du Mille clubs, à la place de l’ancien bâtiment qui accueillait les organisations syndicales, la nouvelle aire de jeu, qui connaît une très forte fréquentation depuis son ouverture, pendant les vacances scolaires, se trouve à l’emplacement idéal, selon l’éducatrice de l’IME. « Cela permet une vraie facilité d’accès. Parce qu’à l’autre bout de la ville, il aurait fallu emmener les enfants avec les fourgons aménagés ». Des opérations toujours lourdes en termes de manutention et d’organisation.

Des moments de partage

Pour autant, il n’est aucunement question que l’aire soit exclusivement utilisées par les enfants de l’IEM/IME. « Le site est très bien placé, au milieu des structures sportives de la ville. C’est l’occasion pour les enfants de rencontrer d’autres enfants dans le parc, de multiplier les moments de partage. On est complètement dans l’inclusion sociale », poursuit Catherine Vigouroux. À l’image de ce trampoline adapté qui pourra être partagé par les enfants valides et ceux en fauteuil dans un même élan.

Parce qu’au-delà des enfants accueillis sur le site de Kerdelune, « généralement très vite confrontés à des difficultés », qui trouveront sur le site un dérivatif aux traditionnelles balades sur le chemin de halage de l’Elorn, c’est aussi aux familles que pense Catherine Vigouroux. « Il faut que ce parc devienne un point d’ancrage pour que tous les enfants puissent s’y retrouver. C’est vraiment un bon support pour les familles », alors qu’il n’est pas toujours aisé de concilier les besoins ou les envies des enfants d’une même fratrie, quand valides et handicapés se côtoient au quotidien.

.

 


Le centre de loisirs adapté désormais bien en place à Plabennec

Le Télégramme – Plabennec – 6 novembre 2022

 

Les enfants accueillis ont profité d’une sortie en forêt

 

Géré par l’association Epal, le centre de loisirs adapté mis en place dans les locaux de l’institut médico-éducatif (IME) de Plabennec a ouvert durant la deuxième semaine des vacances de Toussaint.

Treize jeunes ont été accueillis, avec une moyenne de huit par jour. Le plaisir de retrouver les copains, les balades dans les bois, les chasses au Pokémon et même les épreuves de Fort Boyard pour battre les maîtres du temps… voilà ce qui a animé la semaine.

Jeudi 3 novembre 2022, le groupe a également répondu à l’invitation de l’accueil de loisirs de Plabennec pour un temps d’activité en commun, suivi d’un bon goûter, temps d’inclusion très importants pour les jeunes accueillis.

Les enfants étaient accompagnés cette semaine par Julie Crenn (Epal), Tatiana Muller (Epal), Sébastien Fages Omnes (Epal), Olivier Tranchand (IME), Camille Pailler (IME) et Frédérique Baron (bénévole).

A noter

Le centre ouvrira du 26 décembre au 30 décembre 2022. Renseignements et inscriptions auprès de Julie au tél. 07 61 84 90 91.

.

 


À La Fabrique des Potirons, le mobilier pour enfants est fait main par des travailleurs handicapés

Ouest-France – La Chapelle-sur-Erdre – 19 octobre 2022 – Édith GESLIN

 

À La Chapelle-sur-Erdre, en Loire-Atlantique, La Fabrique des Potirons imagine des lits cabanes, tours d’observation, jeux Montessori en bois français… Ils sont réalisés dans deux Esat, près de Nantes et près de Brest, par des travailleurs handicapés qui retrouvent ainsi le chemin de l’atelier. Et de l’insertion par le travail.

À La Fabrique des Potirons, à La Chapelle-sur-Erdre, ce mardi 18 octobre 2022, Grégory Mazureau a présenté à la présidente de la Région Pays de la Loire, Christelle Morançais, le mobilier qu’il conçoit et qui est fabriqué par des travailleurs handicapés dans deux Esat, à Rezé et Lesneven, dans le Finistère. | Ouest-France

 

 ÉCOUTER

 

Il y a d’abord, en 2018, un lit cabane qui naît sous le rabot de Grégory Mazureau, à l’arrière d’une maison, quand ce père de famille touche-à-tout le bricole pour son fils Thomas. Et aujourd’hui, en 2022, La Fabrique des Potirons, un atelier ancré au bord de l’Erdre, à La Chapelle-sur-Erdre, près de Nantes. Grégory Mazureau y imagine et conçoit des meubles et autres mobiliers en bois uniquement fabriqués par des travailleurs handicapés de deux Esat, à Rezé, près de Nantes, et à Lesneven, près de Brest, dans le Finistère, l’ensemble étant made in France.

 

De gauche à droite Anna Kondombo, de l’Esat de Rezé, Grégory Mazureau et Christelle Morançais, à La Fabrique des Potirons à La Chapelle-sur-Erdre, ce mardi 18 octobre. | Ouest-France

 

Outre son métier d’ingénieur paysagiste, Grégory Mazureau a plusieurs cordes à son arc et notamment le travail du bois. Les lits cabanes ont plu aux copains et il imagine ensuite une tour d’observation pour que son fils fasse des gâteaux à bonne hauteur ou se brosse les dents. Les deux créations de l’autoentrepreneur à ses heures séduisent, la tour obtient un prix d’innovation, passe dans l’émission télé La Maison des maternelles et les commandes se multiplient.

 

Des travailleurs handicapés de Rezé

 

En 2020, au sortir du premier confinement, Grégory Mazureau entame des échanges avec l’Esat (Établissement et service d’aide par le travail) de Rezé, 154 travailleurs, dont une vingtaine à l’atelier de menuiserie. La sous-traitance connaît alors des difficultés et l’atelier cherche à commercialiser un sapin de Noël en bois issu de forêts responsables, modulable. Les deux engagent un partenariat. Florian Boussaud, associé de Grégory à l’atelier de paysage, rejoint l’aventure, et Jean-Claude Mazureau, son père, un peu plus tard.

D’autres produits voient le jour à la Fabrique : une veilleuse Leeloo, des jeux Montessori, une chaise évolutive, un triangle de Pikler pour la motricité pour les crèches… À l’Esat de Rezé, qui fabrique, conditionne et expédie le mobilier, la responsable de l’établissement, Anna Kondombo, souligne « le développement des compétences, de la technicité que ces produits à valeur ajoutée ont permis chez les travailleurs handicapés ». C’est aussi le constat de Romain Perot, responsable de production : « Ça nous a fait progresser, car avant, on n’utilisait que de la palette. Ça met en avant notre travail à la main ».

 

Une aventure humaine passionnante

 

Le chiffre d’affaires de l’entreprise, tout juste à l’équilibre, approche les 100 000 €. Les produits sont commercialisés, notamment, sur le site lafabriquedespotirons.fr et par Maisons du monde. Grégory Mazureau et Florian Boussaud l’assurent : « C’est une aventure humaine passionnante avec l’Esat, on permet à des travailleurs handicapés de s’intégrer et ça correspond bien à nos valeurs ».

 

Handicap : vingt nouvelles mesures régionales

 

Mardi 18 octobre, la présidente de la Région Pays de la Loire, Christelle Morançais, qui a fait du handicap la grande cause de son mandat, a salué « la démarche innovante » de La Fabrique des Potirons et a présenté vingt nouvelles mesures régionales « répondant aux besoins émis sur le terrain avec ceux qui sont en première ligne sur les questions de handicap ». Devant favoriser l’inclusion des plus fragiles, elles seront soumises à l’assemblée régionale réunie en session jeudi 20 octobre. En voici quelques-unes.

La Région met en place la gratuité pour les accompagnateurs de personnes en situation de handicap sur le réseau régional Aléop. Dans les lycées, un dispositif d’inclusion – une classe spécifique par exemple, comme aux Etablières, à La Roche-sur-Yon – est annoncé dans chaque département à l’horizon 2028. La Région s’engage aussi pour le financement d’équipements spécifiques ou de travaux.

S’agissant de l’emploi de travailleurs en situation de handicap, la Région va doubler l’aide apportée dans le cadre du dispositif « parcours emploi tutorat ». Et elle va lancer une campagne de communication pour faire tomber les préjugés et inciter les entreprises à recruter. Elle va aussi soutenir les entreprises du secteur touristique qui s’équipent pour devenir « handi-accueillantes ».

.

 


La Recyclerie Légend’R accueille un public toujours aussi nombreux

Le Télégramme – Lesneven – 4 octobre 2022

 

Le vendredi après-midi, les bénévoles s’activent au dépôt zone de gouerven pour trier les objets déposés.

 

En cette rentrée, la Recyclerie Légend’R ne manque pas de dons à Lesneven. Si l’espace de vente a dû être refait cet été, des bénévoles sont toujours recherchés…

Avec sa trentaine de bénévoles actifs, la Recyclerie Légend’R accueille, chaque samedi, les clients à l’ancienne caserne des pompiers de Lesneven, place du Champ de Bataille. Pour les dépôts, les particuliers sont tenus de se rendre sur la zone de Gouerven les mercredis et vendredi de 14h00 à 16h30 et le samedi, de 10h00 à 16h30.

Guillaume Abiven, président de l’association Légend’R, et les bénévoles ont profité de l’été pour réagencer l’espace de vente et le rendre plus fonctionnel. « Il y a plus de place pour circuler et nous avons un espace plus important pour le multimédia, l’informatique et l’électroménager », explique le bénévole. « Pour les meubles, nous avons essentiellement des petits qui occupent moins de place, mais pour les armoires et les grosses pièces, il est toujours possible de venir au dépôt ».

Les objets du quotidien ont toute leur place tandis que vélos et poussettes sont également disponibles à la recyclerie. Chaque samedi, une vingtaine de bénévoles sont présents sur place et presque autant œuvrent au dépôt pour accueillir un public toujours plus nombreux.

Recherche de bénévoles

Et comme on n’a jamais assez de bonnes volontés, l’association recherche toujours des bénévoles. « Des personnes prêtes à s’investir en semaine aux rayons décoration, vaisselle et puériculture. Et si d’autres ont un attrait pour le bricolage et sont disponibles, ça nous intéresse aussi », précise le président. Les tâches sont diversifiées : en résumé, l’activité ne manque pas. « D’ailleurs, nous avons conclu un partenariat avec l’Institut médico-éducatif (IME) de Plabennec, quelques jeunes viennent faire du tri. Le côté social, c’est l’objectif de notre association ». Depuis le lundi 3 octobre, la recyclerie a embauché une jeune Lesnevienne en service civique et reste à la recherche d’un autre jeune.

Contact : Courriel, larecycleriedeslegendes@gmail.com. ou tél, 07 88 03 66 98.

.

 


Un atelier mêlant cuisine et musique au foyer Jean-Couloigner

Le Télégramme – Ploudaniel – 28 septembre 2022

 

Six des dix participants, Jean-Christophe, Bernard, Anne-Guylène, Bruno, Sabrina et Marianne au côté de Julien Delbende, Frédéric B. Briet, contrebassiste invité de l’ensemble Nautilis et Christophe Rocher

 

Au foyer Jean-Couloigner de Ploudaniel, musique et cuisine ont rythmé la vie des résidents la semaine dernière, avec un repas avec les familles et voisins pour clôturer la semaine.

Toute la semaine du 19 septembre, quatre résidents du foyer Jean-Couloigner de Ploudaniel et six de celui du Menez Roual à Dirinon se sont retrouvés autour d’un atelier mêlant cuisine et musique. Christophe Rocher, de l’ensemble Nautilis et Julien Delbende, cuisinier, ont travaillé ensemble avec les dix résidents.

Cuisines chinoises et libanaises

« Ce qui m’intéresse, c’est voir la musique qui sort », précise Christophe Rocher. « On met en relation les odeurs, le goût pour créer dans tous les sens du terme ». Chacun d’eux a ensuite choisi un instrument, violon, violoncelle, contrebasse, guitare électrique, piano ou percussions. « Avec des gestes simples, on arrive à produire des sons. Et la musique, c’est mettre les sons ensemble ».

Dans sa cuisine, Julien Delbende a travaillé avec des saveurs de cuisines chinoise et libanaise. « J’ai bousculé les menus pour m’adapter aux envies et instaurer des nouvelles saveurs. Il y a eu une bonne réception ». Le matin était consacré à la préparation des plats avec découpe et cuisson, tandis que l’après-midi, le cuisinier et ses apprentis préparaient le dessert que les convives ont pu déguster le vendredi.

Musique et dessert

Vendredi, lors du dessert, les dix résidents ont pris les instruments pour jouer une improvisation afin de mettre en relation trois morceaux de musique et les trois desserts proposés. « Ça donne envie d’aller plus loin. Ce qui m’intéresserait c’est faire une création et monter sur scène avec eux », ajoute le musicien. « La cuisine permet de souder le groupe. Je ne m’attendais pas à ce qu’ils aient toutes ces capacités », ajoute Julien Delbende.

.

 


L’école Ferdinand-Buisson sensibilise ses élèves au handicap

Ouest-France – Landerneau – 22 septembre 2022

 

Du 19 au 23 septembre 2022, l’école Ferdinand-Buisson, à Landerneau (Finistère) a organisé une semaine de sensibilisation au handicap. Son but : favoriser l’inclusion des élèves de l’institut médico-éducatif (IEM-IME) de Kerdelune, qui sont accueillis au sein de l’établissement.

Les élèves de l’école élémentaire Ferdinand-Buisson, à Landerneau (Finistère), ont découvert un parcours en fauteuil roulant, lors de la semaine de sensibilisation au handicap. | Ouest-France

 ÉCOUTER

 

« C’est une première pour nous et pour l’école, dirigée par Christine Maony, très impliquée dans le projet », confie Fanny Wecke, coordonnatrice pédagogique à l’unité d’enseignement de l’institut médico-éducatif (IEM-IME) de Kerdelune, à Landerneau (Finistère).

Dans la commune, l’école Ferdinand-Buisson compte depuis plusieurs années une classe Unité d’enseignement externalisée (UEE) de Kerdelune. Durant la semaine, elle a déroulé de nombreux ateliers, mais aussi des échanges autour du handicap.

« Il y avait un besoin, tant pour les élèves, les enseignants que pour le personnel périscolaire. En cette rentrée scolaire, nous avons aussi souhaité que les jeunes élèves de CP, qui arrivent dans l’école, soient bien informés de cette unité », explique Fanny Wecke. Durant cette année scolaire, ils seront quinze élèves de l’IEM-IME, encadrés par une enseignante spécialisée et des éducateurs, à suivre la classe.

Favoriser l’inclusion au sein de l’école

Installer une semaine de sensibilisation avait « pour objectif de favoriser l’inclusion des élèves au sein de l’école, en sensibilisant l’ensemble des acteurs de l’établissement au handicap, avance la coordonnatrice pédagogique. Mais c’est aussi un moyen de faire rayonner l’inclusion au sein des familles de l’ensemble des élèves ».

Durant ces journées, des interventions et des ateliers, animés par des professionnels de Kerdelune, étaient proposés aux élèves du CP au CM2. Dès lundi 19 septembre 2022, Marie Kerdraon, psychologue, et Laura Le Gall, infirmière, sont intervenues en classe de CE1, CM1 et CM2, pour échanger et « répondre aux questions que les enfants n’osent pas poser à leur institutrice ».

Des ateliers liés au handicap

Mardi 20 septembre, des activités ont été proposées sur le temps de pause méridienne : un atelier comptine avec des massages et un de sport adapté autour de la pétanque.

Il y avait également un atelier avec Éva Le Bras, ergothérapeute à l’IME, pour essayer des fauteuils électriques et manuels. Un atelier sur la vue, pour reconnaître un objet sans le voir, ou encore un pour découvrir des odeurs étaient aussi proposés.

De 13h30 à 15h30, deux classes de CM1-CM2 ont visionné un film sur l’accessibilité, réalisé par des jeunes de l’IME. Puis un atelier communication, sur les pictogrammes et signes, a été proposé aux CP. Mathilde Raffray, l’institutrice spécialisée de la classe UEE, a livré une comptine en langue des signes.

Voir ce que les élèves en situation de handicap font en dehors de l’école

Jeudi 22 septembre, les élèves de CE1 ont visité l’IEM. « L’occasion pour eux de découvrir la balnéo, l’atelier goût et bois, le gymnase, la kiné et la cantine », décrit Fanny Wecke. En début d’après midi : visite du jardin et du parcours de psychomotricité.

L’après-midi s’est terminé avec un goûter partagé : « C’est important que les enfants sachent ce que les élèves en situation de handicap font en dehors de l’école. Ces enfants sont en demande, ils s’interrogent et voient souvent l’institution comme un hôpital. » Cette visite va devenir une tradition, « afin que tous les niveaux de classe viennent ici ».

Vendredi 23 septembre, Marie Gabrielle Le Bot, neuropsychologue interviendra, avec Pauline Direur et Cindy Laurent, éducatrices de l’IEM, auprès du personnel.

.

 


Du surf pour les jeunes personnes handicapées de trois IME

Le Télégramme – Locquirec – 9 septembre 2022

 

L’école de Surfing Locquirec qui possède un agrément pour recevoir des personnes en situation de handicap ont reçu bénévolement les IME de Plabennec, du Relecq Kerhuon et de Landerneau (Photo Surfing Locquirec)

 

Vendredi 2 septembre, les jeunes de l’IME (Institut médico-éducatif) de Plabennec, de l’IME de L’Elorn au Relecq-Kerhuon, et de l’IEM (Institut éducation motrice) de Kerdelune, à Landerneau, ont pu bénéficier d’une séance d’initiation au surf offerte par Surfing Locquirec.

Des personnes atteintes de handicap ont profité de cette journée riche en émotions, encadrée uniquement par des bénévoles.

« Yoann Chardonnet et son équipe nous ont accueillis chaleureusement et accompagné avec professionnalisme », indique Anne-Elise, encadrante de l’IEM de Landerneau.

À noter :

À Surfing Locquirec, les cours de surf au trimestre ont redémarré. Information et réservation : tél. 06 27 07 48 87 ; courriel : surfing.locquirec@gmail.com

 .

 


Les nouveaux locaux de l’Esat de Plabennec inaugurés

Le Télégramme – Plabennec – 11 septembre 2022

 

Un public très attentif constitué des travailleurs de l’ESAT et leurs familles, professionnels, partenaires et politiques

 

Représentant un investissement de 2,60 M€, les nouveaux locaux de l’établissement et service d’aide par le travail)Esat ont été inaugurés, vendredi, à Plabennec.

 

Vendredi 9 septembre 2022, à partir de 15h00, l’affluence était inhabituelle à l’Esat de Plabennec. Plus de 200 personnes avaient en effet répondu à l’invitation de l’association Les Genêts d’Or, qui gère cet établissement, pour participer à l’inauguration des nouveaux locaux.

 

De nombreux partenariats locaux

 

Les travaux se sont déroulés de mars à décembre 2020 et ont permis de créer plus de 1 700 m2 de bâtiments, pour un investissement de 2,60 M€. Désormais les travailleurs et les professionnels bénéficient d’un outil de travail agréable et fonctionnel. Actuellement 92 ouvriers travaillent sur le site dans différents domaines : espaces verts, horticulture, imprimerie, prestations en entreprise. Les partenariats avec des entreprises de la région sont nombreux, comme Diwall, Terres d’Embrun, les Cars Bihan, l’imprimerie Cloître, Le Grenier Miloé, Ô Maté… S’y ajoute depuis peu la mise en place d’une brasserie avec la création de la BBE (Bière brassée en Esat) qui sera commercialisée d’ici la fin 2022.

 

Les décideurs politiques, dont le président du Conseil départemental, Maël de Calan (troisième), guidés par Marine Le Page (à droite).

 

Des difficultés de recrutement

 

A été abordée la réforme des Esat, mettant au cœur de leur accompagnement l’autodétermination des personnes en situation de handicap, leurs besoins, désirs et projets. « Dynamiser les parcours et monter en compétences » figurent dans les objectifs annoncés par Marine Le Page, directrice de l’établissement.

 

Annie Fily, vice-présidente pour le territoire de Brest, s’est adressée aux élus présents en soulignant la nécessité d’une revalorisation salariale et a mis l’accent sur « le manque d’attractivité de nos métiers et les difficultés de recrutement ».

 

Didier Le Gac, député, a réaffirmé : « Nous sommes toujours mobilisés car certains sont encore exclus » des 183 € du Ségur de la santé.

 

Quant à Maël de Calan, président du Conseil départemental, il a rappelé avoir fait du handicap la priorité de son mandat.

 .

 


À Kerlouan rendez vous dimanche pour la randonnée de fin d été des Amis des Sentiers

Le Télégramme – Kerlouan – 8 septembre 2022

 

Les Amis des Sentiers de Randonnée de Kerlouan attendent les randonneurs nombreux dimanche à Ménéham sous une météo propice !

 

Chaque deuxième dimanche de septembre, l’association Les Amis des sentiers de randonnée de Kerlouan (ASRK), qui compte plus de 160 adhérents, organise sa « randonnée de fin d’été ». Cette dernière aura lieu le dimanche 11 septembre 2022, au départ de Ménéham. « Trois circuits de 5, 10 ou 15 km seront proposés, avec une partie commune », explique Jean-Jacques Le Bars, organisateur. « Ce sera l’occasion de découvrir la nouvelle liaison de Men Gaoulou, récemment ouverte », enchérit le président, Jean Habasque.

La section marche de l’ASRK a repris ses activités et se retrouve les mardis après-midi (13h45), jeudis et dimanches matin (9h30). La section travaux, quant à elle, s’attelle chaque mercredi, avec une équipe de 25 bénévoles, à l’entretien des chemins et du petit patrimoine. Dimanche prochain, les bénévoles assurent que les chemins seront « aux petits oignons » pour accueillir les randonneurs !

Pratique

Départ libre de la randonnée du nouveau parking de Ménéham (parking sud) entre 8h00 et 10h00.

Tarif : 5 €, dont 1 € reversé à l’Adapei 29 (Association départementale de parents et amis de personnes handicapées mentales).

.

 


Un été riche au centre de loisirs Epal à Plabennec

Télégramme – Plabennec – 22 août

 

Une journée à la mer très appréciée par les enfants et les éducateurs

 

 

Ouvert du 25 juillet au 19 août 2022, le centre de loisirs adapté aux enfants présentant des troubles du neurodéveloppement s’est tenu dans les locaux de l’institut médico-éducatif (IME) de Plabennec. Géré par l’association Epal, il a accueilli une douzaine d’enfants de 6 à 17 ans.

Ces derniers qui ont besoin d’un accueil spécifique, ont pratiqué char à voile, médiation canine, escalade, cinéma, piscine, accrobranche… Petit groupe, équipe renforcée et locaux adaptés ont permis à ces enfants de profiter pleinement de leurs journées.

Des temps d’inclusion ont été organisés avec les centres de loisirs environnants.

La prochaine semaine d’ouverture a lieu la deuxième semaine des vacances scolaires de la Toussaint.

Contact

Julie au tél. 07 61 84 90 91.

.

 


L’Esat de Lesneven ouvre sa vente de meubles aux particuliers

Le Télégramme – Lesneven –  21 juillet 2022

 

Les menuisiers de l’Esat de Lesneven avec leurs moniteurs et le responsable des ateliers (assis 2ème à gauche), autour de deux de leurs tables de pique-nique

 

Méconnue par beaucoup, l’activité professionnelle des ouvriers de l’Esat est pourtant appréciée pour la qualité de ses prestations. En plus de vendre du mobilier aux collectivités et aux professionnels, cette menuiserie solidaire propose également ses services aux particuliers.

L’atelier menuiserie de l’Établissement et services d’aide par le travail (Esat) de Lesneven est une des activités importantes qui permet à une vingtaine de menuisiers d’exprimer leur talent et leur art. « Une des gammes que l’on cherche à développer est la table de pique-nique et le banc extérieur, indique Glen Ratel, responsable des ateliers. Nous pouvons vendre aussi bien aux collectivités et aux professionnels qu’aux particuliers ».

Si les deux premiers connaissent et utilisent ce réseau, il est vrai que pour les particuliers, c’est une nouveauté.

Des prix très compétitifs

Pour créer ce modèle, le flux de production dure deux mois. « Tout est en classe 4. Le must ! ». Le bois vient de France et le fournisseur est breton. Avant d’arriver à l’Esat, le bois est traité et usiné.

« On a du stock. On a créé cette gamme pour la rendre disponible au plus grand nombre », précise Glen Ratel. Le responsable des ateliers glisse même qu’au niveau tarif : « Nous sommes plus que compétitifs ».

Il est également possible de préparer ses tables en bois Douglas, sur commande.

Cette menuiserie solidaire fait travailler 20 menuisiers qui sont encadrés par trois moniteurs d’atelier, Jean-Baptiste Gourvenec, Ronan Le Gall et Guillaume Perros.

Pas le temps de s’ennuyer pour les menuisiers, les commandes sont variées. « Nous travaillons sur plusieurs projets, comme la fabrication de jeux pour enfants pour La Fabrique des potirons, basée dans la région nantaise, ou encore du mobilier de collectivité et même, du mobilier liturgique », énumère Glen Ratel.

Pratique

Renseignements auprès de Glen Ratel au 06 08 41 56 92.

.

 


Des résidents du foyer Jean-Couloigner ont découvert la fraisiculture à Plougastel-Daoulas

Le Télégramme – Plougastel-Daoulas – 1 juillet 2022

 

Les résidents du foyer de Ploudaniel ont découvert la fraisiculture à Plougastel

 

Les résidents du foyer Jean-Couloigner, de Ploudaniel, ont passé une belle journée dans la presqu’île, jeudi 30 juin 2022.

Tout a commencé par une halte revigorante au port du Tinduff avant de prendre la direction de Kerig ar Goff, pour y visiter la serre de production de gariguettes et mariguettes de Michel Le Gall.

Les résidents y ont tout appris sur la fraise avant qu’elle arrive dans l’assiette.

Un moment fédérateur hors de leur foyer vers lequel ils sont repartis les bras chargés de cadeaux aux couleurs de la coopérative et le sourire aux lèvres.

.

 


Courir à Ploudal remet deux chèques à la SNSM et aux Genêts d’Or

Le Télégramme – Ploudalmézeau – 1 juillet 2022

 

Deux chèques de 600 € et de 400 € ont été remis, par tous les membres de Courir à Ploudal, respectivement à la SNSM et aux Genets d’Or, suite à l’organisation de la Cap Iroise en mai dernier, à Ploudalmézeau.

 

 

Les adhérents de l’association Courir à Ploudal se sont réunis, le mardi 28 juin 2022 soir, après l’entraînement, à la salle de l’Ancre An Eor, à Portsall, à Ploudalmézeau, autour de leur président Pierre Corbeau.

À noter la présence de membres de la Société nationale de sauvetage en mer (SNSM) de Portsall et de la maison d’accueil spécialisée (MAS) Les Genêts d’or de Ploudalmézeau, ainsi que de deux élus de la commune.

Les membres de Courir à Ploudal ont remis un chèque de 600 € à la SNSM et un autre de 400 € aux Genêts d’Or, après la Cap Iroise, le dimanche 29 mai 2022. Pour chaque inscription aux épreuves de course à pied et de marche, 1 € était reversé aux deux associations.

Une aventure collective

Pierre Corbeau, s’est félicité, aux noms de tous les adhérents et bénévoles, des belles sommes récoltées et des très bons retours qui ont suivi la Cap Iroise, « fruit d’un travail collectif remarquable ».

Le président de la SNSM de Portsall, Jean-Jacques Le Lann, et la directrice des Genêts d’Or de Ploudalmézeau, Céline Rivoalen, étaient très reconnaissants de cet élan de solidarité.

.

 

 


Cet été, à Plabennec, un centre de loisirs adapté aux enfants qui présentent des troubles du spectre autistique

Le Télégramme – Plabennec – 18 juin 2022

 

De gauche à droite : au premier rang, Julie Crenn et Sébastien Faget-Omnes ; au deuxième rang, Camille Pailler, Patricia Radel, Olivier Tranchand et Eva Da Mota. (Photo Camille Pailler)

 

L’équipe d’animation était au travail, ce mardi 14 juin 2022, pour préparer l’accueil au centre de loisirs adapté, qui s’ouvre à chaque période de vacances dans les locaux de l’institut médico-éducatif (IME) de Plabennec.

Géré par l’association Epal en collaboration avec l’IME de Plabennec et soutenu par l’Agence régionale de santé et la Caisse d’allocations familiales du Finistère, le dispositif permet d’accueillir jusqu’à douze enfants par jour, de 6 à 17 ans, présentant des troubles du neuro-développement, en particulier l’autisme.

Ce projet d’accueil adapté est né d’une volonté d’offrir un temps de vacances aux enfants les plus éloignés du milieu ordinaire du fait de leurs particularités. Depuis l’ouverture, une vingtaine d’enfants ont pu en profiter et participer aux différentes activités proposées. À terme, le centre souhaite développer des partenariats avec les centres de loisirs environnants, l’inclusion des enfants atypiques étant possible sur des temps courts, aménagés, dans un cadre ludique.

Pratique

Ouverture du 25 juillet au 19 août, du lundi au vendredi, de 8h00 à 18h00. Renseignements complémentaires et inscriptions au 07 61 84 90 91.

.

 

 


Un cabanon inauguré au foyer de vie du Bois-Bernard

Ouest-France – Lesneven – 11 juin 2022

 

Élodie, qui quitte l’établissement du Bois-Bernard, a inauguré le cabanon offert par sa maman, sous les yeux de Cyril Chaperon et des autres résidents. | Ouest-France

 

 ÉCOUTER

 

Au jardin partagé du foyer de vie du Bois-Bernard, l’inauguration d’un cabanon a vraiment figure de symbole. « On nous a fait don d’un cabanon qui nous servira de local outils pour le projet de jardin partagé », a expliqué Cyril Chaperon, moniteur éducateur aux Genêts d’Or.

Au travers de cette inauguration, il s’agissait également d’un moment d’émotion avec un au revoir à Élodie, une personne accompagnée par le foyer, qui déménage. « C’est Sabine, sa maman, qui est celle qui a nous fait don de ce cabanon et de l’outillage ».

.

 


Les personnes handicapées et leurs familles et amis ont à nouveau pu se rassembler

Le Télégramme – Guissény – 12 juin 2022

 

Entre 80 à 90 personnes étaient attendues au pique nique organisé par l’Adapei 29.

 

Deux ans de pandémie de covid-19 ont compliqué le fonctionnement de l’Adapei 29 (Association départementale des parents et amis de personnes handicapées mentales). Si le fonctionnement administratif a pu être poursuivi, les rassemblements n’ont pu avoir lieu.

Le samedi 11 juin 2022, c’est avec un plaisir manifeste que 80 à 90 parents, amis et personnes handicapées ont répondu à l’invitation de l’association, à un pique-nique, au centre nautique de Guissény. Ils venaient de Lesneven, Plabennec et même de Châteaulin. La municipalité a participé financièrement à cette journée de cohésion organisée par l’antenne de Lesneven de l’association.

Le personnel continue de manquer…

Son responsable, Daniel Brenterch, lance cependant un cri d’alarme : « Les structures sont prêtes à accueillir plus de résidents, mais le personnel manque cruellement malgré les nombreuses tentatives de recrutement. Nous sommes dans la crainte du retour forcé de certaines personnes dans leur famille ».

.

 


L’ESAT de Lesneven se met à la page

Facebook – 11 juin 2022

 

 

Qui sommes-nous ?

Ouvert le 4 novembre 1985, L’ESAT de Lesneven accueille depuis des années des personnes en situation de handicap qui cherchent à devenir de véritables acteurs économiques et sociaux. L’ESAT rassemble une cinquantaine de travailleurs à travers 3 métiers et assure des prestations auprès de nombreux clients, que ce soit des particuliers, des collectivités ou des entreprises.

Notre mission

Accompagner les salariés en situation de handicap pour développer l’autonomie et l’épanouissement de chacun, tout en concevant du mobilier éco-responsable et de qualité.

Que fabriquons-nous ?

Des tables et bancs d’extérieur, du mobilier d’église, du mobilier d’hébergement, du mobilier du bureau…

Nous pouvons aussi vous accompagner dans vos projets d’aménagement.

Pour toute demande de renseignement, contactez-nous.

https://www.facebook.com/Menuiserie-Bois-LGO-29-104489252071822

 

Notre équipe sera fière de travailler avec vous.

 

#solidarité#lesgenêtsdors#mobilierbois

.

 


Les travailleurs de l’Esat apprennent à gérer leur stress

Le Télégramme – Plabennec – 27 mai 2022

 

Formateurs, moniteurs et bénéficiaires de la formation. Ces derniers présentent leur kit anti-stress, une trousse à outils qui va leur permettre d’apprendre à gérer leur stress

 

Huit jeunes de l’Esat, de Plabennec et Quipavas, ont suivi une formation sur la gestion du stress. Ils l’ont jugé très positive pour avancer dans leur vie.

Huit travailleurs de l’Établissement et service d’aide par le travail (Esat) de Plabennec et de Guipavas ont bénéficié d’une formation co-construite entre les Genêts d’Or et l’Institut de formation au travail éducatif et social (ITES) de Guipavas, qui s’est terminée mardi. Portant sur la gestion du stress, elle a permis aux bénéficiaires de travailler sur la concentration, la gestion des émotions, la confiance en soi… Ils prennent la parole et se prononcent sur l’intérêt de ces quatre demi-journées et plus globalement réagissent sur le regard porté sur le handicap.

« J’ai trouvé la formation géniale »

Comment jugent-ils cette formation ? « Avant d’aller à cette formation, j’étais très énervée car mon moniteur m’a inscrite sans me demander mon avis mais on a appris pas mal de choses », confie Maureen. Pour Mickaël, « avant de venir, j’étais un peu stressé. Je m’attendais à des choses plus complexes mais la formation était bonne, pas trop longue ». « J’ai trouvé la formation géniale », déclare Jessica.

Sur l’utilité de cette formation, tous sont unanimes. « J’ai bien appris à gérer mon stress. Ça me permettra donc de moins stresser au travail mais aussi à l’auto-école où je veux passer mon permis. C’est positif » explique Yacine. « On a parlé de beaucoup de choses sur le stress, des choses que je vais mettre en place chez moi et au travail », explique Michel. Quant à Sophie, « J’ai trouvé la formation très compréhensive. Ça m’a permis de prendre confiance en moi et de me surpasser ».

« On en a marre que les autres nous jugent »

Jessica souhaite que les personnes en situation de handicap soient vues autrement : « On est motivé, on fait tout pour s’en sortir. En Esat, on est comme les autres mais il y a des personnes qui ne savent pas ce qu’on fait, qui jugent les handicapés et les dévalorisent. On en a marre que les autres nous jugent car on est capable, on va à notre rythme. J’ai un projet. J’aimerais bien aller jusqu’au bac et devenir nurse ».

 


Changements au niveau de la direction aux Genêts d’or à Lesneven

Le Télégramme – Lesneven – 19 mai 2022

 

La nouvelle organisation au niveau de la direction avec de gauche à droite Céline Rivolaen, Mathilde Orlach et Eisa Quéméneur

 

La direction des établissements les Genêts d’or à Lesneven connaît une évolution. Foyer de vie et Esat ont désormais de nouvelles directrices.

Depuis quelques semaines, l’association les Genêts d’or s’est réorganisé en filière : dépendance, travail adapté, enfance et gérontologie. Désormais, le foyer de vie du Bois Bernard, qui a ouvert il y a maintenant 20 ans, est rattaché à la maison d’accueil spécialisée de Ploudalmézeau et, prochainement, au foyer de vie de Plabennec. Une centaine de personnes y sont accompagnées. Depuis le 25 avril, c’est Céline Rivoalen qui a pris le relais de la direction de Mathilde Orlach au foyer de vie.

Mathilde Orlach, quant à elle, est désormais directrice de la partie Esat, pour les établissements de Lesneven et Ploudalmézeau, fréquentés également par une centaine de personnes. Plusieurs travailleurs de Lesneven travaillent dans des entreprises du territoire, chez un agriculteur, un restaurateur et chez Even santé industrie, tout comme deux à la brasserie Adam, à Ploudalmézeau.

 

Une directrice pour le pays de Brest

Elisa Quemeneur, ancienne directrice de la maison d’accueil spécialisée et de l’Esat de Ploudalmézeau est désormais directrice générale adjointe dédiée au territoire brestois, qui compte une dizaine d’établissements entre Ploudalmézeau, Plabennec, Lesneven et Brest.

Des ouvertures de postes

Ancré depuis de nombreuses années sur Lesneven et Ploudalmézeau, les Genêts d’or déploieront prochainement de nouveaux projets qui développeront également de l’emploi sur le territoire. « Nous allons agrandir le foyer de vie du Bois Bernard et l’Esat à Lesneven, il y aura donc des ouvertures de places et de postes, explique Élisa Quemeneur. Les établissements recrutent également pour la période estivale dès le mois de juin ».

 

 


Le sport adapté retrouve ses droits

Ouest-France – Lesneven – 25 mars 2022

 

Après l’allègement des mesures sanitaires liées à la crise du covid19, les adhérents de l’ASC Parcou des Genêts-d’Or se sont retrouvés pour une matinée d’entraînement aux activités motrices. Vingt-six sportifs ont participé à cinq ateliers multisports : lancer, jeux d’adresse, curling, parcours de motricité, handball.

 

Les sportifs de l’ASC Parcou se sont retrouvés pour cinq ateliers multisports. Ils posent pour la photo souvenir avec leurs encadrants. | Ouest-France

 

« La reprise du sport adapté, via l’Association sportive et culturelle Parcou (ASCP), est effective pour les licenciés de la fédération française de sport adapté du foyer de vie du Bois-Bernard Les Genêts d’Or », confie, soulagé, Cyril Chaperon, moniteur éducateur au sein de l’établissement.

Avec d’autres encadrants, il a convié, mercredi 23 mars 2022, 26 sportifs à se retrouver autour de cinq ateliers multisports : lancer, jeux d’adresse, curling, parcours de motricité, Handball).

Challenges sportifs

Au-delà de quelques challenges sportifs organisés en interne dans l’établissement, « certaines personnes attendaient ce type d’événements depuis plusieurs mois », note Cyril Chaperon.

Il songe, pour ses licenciés, à un retour rapide aux challenges. « Ainsi nous venons de recevoir deux invitations à des journées du sport adapté, le 7 avril à Plougourvest (association Lanaour) et le 14 avril à Sizun (asso Melting Pote). «

L’AS Parcou mobilisée depuis le début

L’ASCP est constamment restée mobilisé pour le bien-être de ses adhérents.

Une certaine dynamique a notamment permis aux ouvriers de l’Établissement et service d’aide par le travail (Ésat)) de se retrouver pour des entraînements de pétanque, au boulodrome, le jeudi, de 17h30 à 19h00.

Les entraînements de tennis, en partenariat avec le tennis-club lesnevien, sont également d’actualité pour quatorze personnes accompagnées du foyer de vie et service accueil de jour du Bois-Bernard. Cela se passe le lundi, de 14h00 à 16h00, en salle Bodénès.

Handball adapté

Avec la fondation Le Saint du Brest Bretagne Handball (BBH), les séances du handball adapté restent une priorité pour huit personnes accompagnées du service accueil de jour, chaque mardi, de 13h45 à 14h15, au gymnase Kerlaurent de Brest.

L’accompagnement logistique d‘Enzo Prigent, athlète de niveau national, qui vient de passer en catégorie senior, reste bien sûr d’actualité.

Fierté de l’établissement

 

« Son nouveau titre de vice-champion de France en cross adapté sur cinq kilomètres, au début du mois de mars, est une nouvelle fierté pour l’établissement ».

Lui, comme ses collègues de l’ASCP, seront d’ailleurs bientôt porteurs d’un nouvel équipement sportif, qui fera certainement la fierté de chacun.

 


En Finistère, un centre de loisirs pour enfants neuro-atypiques

Ouest-France – Plabennec – 10 mars 2022

 

Plabennec, en Finistère, innove dans l’accueil des enfants en situation de handicap. Une structure est mise en place pendant les vacances, avec un encadrement très pointu.

 

Cécile Gaillard, Olivier Tranchard, David de Priester, Julie Crenn et Camille Pailler les chevilles ouvrières de cette expérience. | Ouest-France

 

Les enfants sont allés à la mer à Plouescat (Finistère), où ils ont pu respirer un bon air marin, mais la journée a tourné court à cause de la tempête ! C’est l’une des activités que propose l’IME (Institut médico-éducatif) de Plabennec transformé en centre de loisirs pendant les vacances. Le centre ouvre ses portes à chaque période de vacances scolaires au sein de l’IME de Plabennec depuis décembre. Le projet permet d’accueillir jusqu’à 12 enfants par jour, âgés de 6 à 17 ans.

Ce projet d’accueil adapté est né d’une volonté de l’association EPAL et de l’association Les Genêts d’Or d’offrir un temps de vacances aux enfants les plus éloignés du milieu ordinaire de par leur handicap.

Seul accueil dans le Finistère

Les troubles du neurodéveloppement, en particulier l’autisme, nécessitent des adaptations qui ne peuvent pas toujours être proposées en centre de loisirs classique. Le centre est adapté aux enfants ayant un handicap léger ou très lourd qui ne se retrouvent pas dans un centre aéré classique. C’est le seul accueil dans le Finistère pour les enfants en situation de handicap.

Les enfants viennent de très loin, parfois du Sud Finistère. On aimerait couvrir plus de territoire car les parents sont demandeurs. Les besoins sont partout », souligne Julie Crenn, la référente inclusion.

Souvent, les centres aérés classiques sont trop bruyants et demandent trop d’efforts d’adaptation aux enfants en situation de handicap. Depuis le mois de décembre, nous avons accueilli 17 enfants, explique Camille Pailler, monitrice éducatrice. Ici, le taux d’encadrement est renforcé afin de s’adapter au mieux aux particularités de chacun.

L’équipe d’animation est composée d’un directeur, David de Priester, et d’animateurs (EPAL) et de deux moniteurs éducateurs (IME), tous expérimentés dans le champ du handicap.

À terme, le centre souhaite développer des partenariats avec les centres de loisirs environnants. L’inclusion des enfants est possible sur des temps courts, aménagés, dans un cadre ludique. Le centre aéré, après la période Covid, va présenter son projet dans les écoles et informer sur plusieurs canaux.

Pour beaucoup de parents, le temps d’une matinée ou d’un après-midi est synonyme de relâche. Ils savent leurs enfants bien entourés, accompagnés par des professionnels formés, dans un lieu sécurisé. Les activités proposées sont adaptées au rythme de l’enfant, ses envies, ses compétences et ses besoins. C’est une petite bulle de sérénité dans un parcours souvent très compliqué.

Renseignements et inscriptions : association EPAL : 07 61 84 90 91.

 

 


Ségur de la santé : les salariés du médico-social se mobilisent à Plabennec

Le Télégramme – Plabennec – 4 mars 2022

 

Le cortège traverse Plabennec

 

Ils étaient 300 réunis devant le Champ de Foire, à Plabennec, ce vendredi, pour crier leur colère face aux dernières mesures annoncées par le Premier ministre Jean Castex le 18 février.

Salariés des Genêts d’Or, des Papillons blancs, de Kan Ar Mor, familles, agents hospitaliers, professeurs des écoles travaillant en IME… En provenance de l’ensemble du Finistère nord mais aussi du Finistère sud, ils étaient réunis pour faire entendre leur désaccord.

« Pas de liste officielle »

« Après les annonces du Premier ministre, il y a encore des oubliés, des exclus. Je crierai victoire le jour où tout le monde aura les 183 € », a souligné Fabien Huguet, délégué syndical à la CGT.

Sud et la CFDT ainsi que le collectif « Tous à poil pour le Ségur » partagent les mêmes préoccupations, d’autant « qu’il n’y a pas de liste officielle des métiers qui n’auront pas les 183 € », ajoute Gilles Méar, délégué syndical Sud Santé-social. Il s’agira probablement des agents techniques, des secrétaires, des maîtresses de maison, des veilleurs de nuit, mais qui d’autre ?

 


AVIS D’OBSÈQUES

Plabennec (29) – Guipavas (29) – Ploudalmézeau (29)

 

Entourée de sa famille et de la bienveillante équipe d’Armérie,

Emmanuelle LE BORGNE

s’est endormie à la MAS de Ploudalmézeau, le vendredi 18 février 2022, dans sa 45ème année.

 

De la part de :

  • ses parents, René et Marie Claude;
  • ses frères, Jérôme et Nicolas;
  • ses belles-sœurs, Anne-Hélène et Aurélie;
  • sa nièce, Lou-Anne;
  • ses neveux, Maxime, Léo, Tom et Stan,
  • et toute la famille.

 

Un hommage lui sera rendu mercredi 23 février, en la salle de cérémonie du Vern à Brest, dans l’intimité de la famille, des amis et des accompagnants d’Emmanuelle en IME et en MAS.

La famille remercie chaleureusement l’ensemble du personnel et les bénévoles de la Maison d’Accueil Spécialisée.

Des dons au profit de la MAS Ty Huel de Ploudalmézeau seront préférés aux fleurs.

Emmanuelle repose au Centre funéraire du Vern. Visites dimanche et lundi, de 10h00 à 18h00.

Cet avis tient lieu de faire-part et de remerciements.

 

Mis en ligne le Samedi 19 février 2022

 


Rencontre de pétanque avec les résidents de l’Esat de Lesneven

Le Télégramme – Lesneven – 1 février 2022

 

Rencontre des pétanqueurs lesneviens avec les résidents de l’Esat (Club des pétanqueurs Lesneviens)

 

Après deux années sans rencontre amicale avec les résidents de l’Esat de Lesneven, c’est avec plaisir que le club des pétanqueurs lesneviens a renoué, samedi, avec les traditions.

Toujours dans une super ambiance, les vainqueurs ont été récompensés. Le vainqueur est Maxime Inizan, devant Nicolas Le Corre, Dominique Bernard et Thierry Perrot.

Rendez-vous est d’ores et déjà donné pour une prochaine rencontre.

Du côté des pétanqueurs lesneviens, la saison 2022 débutera le mercredi 16 février, pour un concours vétérans en triplette, et le samedi 5 mars, avec le challenge Café de la place, en doublette mixte, couplé au challenge du Souvenir Christian-Roland, en triplette.

.

 


Ha Plejadur reçoit un chèque de 4 000 euros

Le Télégramme  – Ploudalmézeau – 10 décembre 2021

Les deux frères de René Le Fourn, Jean-Michel et François, remettent le chèque de la marche hommage, à Valérie Gerves, présidente d’Ha Plejadur (3ème à gauche), et à Isabelle Bodénès, éducatrice (3ème à droite)

 

L’association de sport adapté Ha Plejadur, qui dépend de l’établissement de service d’aide à la personne (Esat) des Genêts d’or de Ploudalmézeau, a reçu, ce mardi 7 décembre, un chèque de 4 000 €, lors d’une cérémonie de Noël, à l’atelier d’horticulture des serres du Gouranou.

C’est la famille de René Le Fourn, le fondateur de l’association de sport adapté en 2008 et disparu il y a un an, qui a remis à Valérie Gerves, présidente, cette belle somme récoltée le 14 novembre dernier à l’occasion d’une marche hommage, à Plouarzel, d’où était originaire René.

Tous ont eu une pensée très émue pour leur éducateur tant apprécié.

 

 


Trophée de l’inclusion Handicap attribué à l’imprimerie Cloître à Saint Thonan

 


Le Rugby Club Plabennec a créé une section de sport adapté

Le Télégramme – Plabennec – 25 novembre 2021

 

Le Rugby Club Plabennec a créé une section de sport adapté en lien avec l’institut médico-éducatif (IME) local et l’institut thérapeutique, éducatif et pédagogique (Itep) de Brest.

 

Depuis la gauche Théo Dulucq entraineur, Jean-Jacques Déniel président de la caisse locale du Crédit Agricole, Roland Piriou président du RCP et Isabelle Le Roux Bléas directrice de l’agence du Crédit Agricole

 

Pour faciliter l’accès au rugby, le Rugby Club Plabennec (RCP) a créé une section de sport adapté. Le projet consiste à initier une trentaine d’enfants et de jeunes adultes de l’IME et de l’Institut thérapeutique, éducatif et pédagogique (Itep) de Brest. Le club est également en contact avec l’établissement de Morlaix. Les enfants concernés participent à des entraînements adaptés qui stimulent leur écoute, leur implication et qui les incite à se concentrer sur les exercices proposés.

Aider les jeunes à se construire

Plus globalement, l’objectif est d’accompagner les établissements spécialisés dans l’éducation des jeunes qui leur sont confiés, en leur offrant une activité qu’ils n’ont pas l’habitude de pratiquer, ce qui les aide à se construire et à prendre confiance en eux. L’encadrement est assuré par les entraîneurs éducateurs du club et les éducateurs spécialisés des établissements concernés, sous l’égide de la Fédération française des sports adaptés.

Les rencontres sur le terrain ont débuté en 2019. Au mois de juin dernier, les jeunes de l’Itep de Brest ont bénéficié de quatre séances de rugby à Plabennec. Dès le printemps prochain, les rencontres avec l’IME de Plabennec et l’Itep de Brest vont reprendre le vendredi après-midi.

 

« Obtenir un statut de club adapté »

Mais « ce n’est que le début », remarque Roland Piriou, le président du club. Théo Dulucq, entraîneur, ajoute : « On va travailler sur l’inclusion. L’idée est aussi de participer au challenge inter Itep qui aura lieu en juin ». Plus globalement, « le but est d’obtenir un statut de club adapté pour être reconnu auprès de la Fédération française du sport adapté, ce qui nous permettrait d’organiser de grands évènements », précise le président.

Le club a répondu à un appel à projet lancé par le Crédit Agricole, suite à quoi il a reçu, samedi, un chèque de 1 500 €, dans le but de soutenir cette action en faveur des jeunes.

 


Médico-social : Nadège Havet a questionné la ministre au Sénat

Le Télégramme – Lannilis – 25 novembre 2021

 

Après avoir reçu le collectif santé lundi la sénatrice Nadège Havet a fait part de ses demandes à la ministre Brigitte Bourguignon mercredi

 

Après avoir reçu, lundi 22 novembre, des représentants des personnels du secteur médico-social lors de la manifestation qui a regroupé une centaine de personnes devant sa permanence de Lannilis, la sénatrice Nadège Havet a fait état des difficultés rencontrées par les salariés du secteur social et médico-social, lors d’une séance de questions d’actualité, mercredi au Sénat, au nom du groupe RDPI (Rassemblement des démocrates progressistes et indépendants) et des parlementaires du Finistère.

Elle a souligné, devant Brigitte Bourguignon, ministre déléguée chargée de l’Autonomie auprès du ministère des Solidarités et de la Santé, que « leur mission d’aide à l’autonomie est précieuse » et a demandé au gouvernement qu’on puisse « mieux les accompagner dans l’exercice de leur métier ».

 


Des professionnels de santé ont pu avoir un échange long et ouvert avec la sénatrice Nadège Havet

Le Télégramme – Lannilis – 23 novembre 2021

 

Les représentants ont apprécié l’écoute de la sénatrice Nadège Havet (à gauche) lors de longue séance d’échanges

 

Ce lundi matin, une centaine de personnes représentant le collectif employeurs/syndicats des personnels de santé étaient présentes devant le bureau de la sénatrice Nadège Havet, à Lannilis.

L’objet était de demander l’égalité de traitement avec les personnels financés par l’Assurance maladie et de pouvoir bénéficier de la revalorisation salariale de 183 €.

Reçue dans son bureau, une délégation a apprécié l’écoute de la parlementaire, qui s’est engagée à soutenir la demande des professionnels et aussi à travailler sur la valorisation de l’image de leur métier, afin qu’il devienne plus attractif alors que beaucoup de démissions sont enregistrées.

 

 


Manifestation à l’ESAT de Lesneven

Bonjour à tous,

Cet après-midi, avait lieu la manifestation à l’ESAT de Lesneven qui concernait le médico-social.

 

 

Des parents étaient présents de l’APEI LGO (IME entre autres) et ADAPEI 29 (antenne de Lesneven).

 

Des témoignages de salariés des “Genêts d’Or” ont été lus dont vous pouvez prendre connaissance (ci-dessous).

 

Revendications salariés LGO

Bonne lecture,

Daniel

 


 

L’association Martine est un bel exemple de solidarité

Le Télégramme – Landéda – 7 novembre 2021

 

Vendredi lors de l’assemblée générale, la présidente Françoise Pleyber s’est félicités de l’engagement auprès de l’Esat

 

L’association Martine a pu naviguer pendant le gros temps de la crise sanitaire en adaptant ses ateliers d’entretien des bateaux. De nouveaux membres, séduits par son état d’esprit de solidarité et l’aspect patrimonial de sa flotte, l’on rejoint portant son effectif à soixante.

Le cotre-goémonier Martine, construit chez Le Got à Plouguerneau, fêtera en décembre ses 50 ans, une piqûre de rappel sur le vieillissement de la flotte et l’évolution du budget d’entretien.

Les grands événements ont été l’ampleur du chantier estival de débroussaillage avec les ouvriers de l’Esat, à Ploudalmézeau, et le lien tissé avec l’entreprise de traitement des algues Algaia, à Lannilis. Il y a aussi la convention avec le centre de voile de l’Aber-Wrac’h avec des formations et sorties appréciées.

L’association coorganisera avec Danserien Landéda son traditionnel fest-deiz en juillet et participera au grand rassemblement maritime Abers 2022 les 29, 30 et 31 juillet, au retour de celui de Douarnenez.

 

 


Sport adapté : l’équipe de foot du Finistère a recruté à Plougastel-Daoulas

Le Télégramme – Plougastel-Daoulas – 22 octobre 2021

La tempête en préparation n’a pas permis à tous les inscrits de participer à ce moment de rencontre néanmoins constructifs pour les futurs champions

 

Mercredi 20 octobre, sous la pluie, les sportifs de l’Institut thérapeutique éducatif et pédagogique (Itep) de Brest, de la section sport adapté du Stade Brestois 29 et de l’Institut médico-éducatif (IME) de Plabennec se sont retrouvés à Kerbrat, à Plougastel-Daoulas, pour une journée de détection, la première depuis 2019. Le but ? Recruter dix joueurs qui intégreront l’équipe départementale en vue de participer à la Coupe Nationale Espoir (CNE) qui se tiendra du 29 au 31 mars 2022 à Colomiers (Haute-Garonne), près de Toulouse.

Un entraînement par mois

L’équipe, une fois formée, se réunira pour un entraînement mensuel sous la houlette d’Hervé Illy, coach et président de l’Amicale éducation foot (AEF) et de Simon Mingant, éducateur sportif à Plabennec et coach officiel de l’équipe départementale.

En attendant mercredi, en leur présence et celle d’Élisa Roudaut, coordinatrice CNE, l’idée était d’apprendre à se connaître grâce à des ateliers concoctés par Simon et d’évaluer motricité, technique, niveau et comportement des jeunes de 16 à 20 ans.

 

 


L’IME de Plabennec œuvre pour une école pour tous

Le Télégramme – Plabennec – 7 octobre 2021

 

Tous les enfants, quel que soit leur handicap, ont le droit à l’éducation. L’école inclusive est devenue une priorité nationale. Christian Sanlis, chef de service à l’IME des Genêts d’Or de Plabennec nous présente la situation dans son établissement.

 

Un joli moment de retrouvailles sur la cour de récréation, chaque lundi et jeudi matin pour Noah (à partir de la gauche), Sinan, Djuliana et leurs camarades de CP et CE1 de l’école du Lac

 

Comment se concrétise l’inclusion pour votre établissement ?

Nous essayons de renforcer toutes les situations inclusives. Cette année, 25 enfants et adolescents en situation de handicap ont pu faire leur rentrée scolaire, y compris les polyhandicapés. L’IME bénéficie d’une classe externalisée à l’école du Lac et au collège Nelson-Mandela. En parallèle, de plus en plus de jeunes sont inscrits dans des dispositifs Ulis (Unité localisée pour l’inclusion scolaire) du territoire, comme au collège Saint-Vincent de Brest. Cette année, tous les moins de 16 ans sont inclus. C’est une avancée notable, grâce à la relation de confiance avec les établissements scolaires.

Les temps d’inclusion sont-ils les mêmes pour tous ?

Un emploi du temps est créé pour chacun, le temps d’immersion est différent pour chaque jeune. Certains y vont une heure par semaine, d’autres une demi-journée… Il ne s’agit pas de viser les apprentissages académiques, mais de participer à des temps sportifs, de développer une expression artistique, de partager la pause méridienne…

Quel en est l’intérêt ?

Le principal intérêt, c’est d’être avec ses pairs, d’être stimulé socialement. La nouveauté, cette année, c’est que les enseignants sont accompagnés par des professionnels de l’accompagnement de l’IME. À la rentrée, pas mal d’enfants de primaire sont venus naturellement vers les enfants polyhandicapés. Il y a pas mal de résistances qui se lèvent. Cette rentrée était un grand moment d’émotion pour les parents de ces enfants.

 

 


Le bagad Bro an Aberioù ouvre de nouveaux cours pour débutants et confirmés

Le Télégramme – Plabennec – 10 septembre 2021

Le bagad Bro an Aberioù a fait sa rentrée avec ses plus jeunes musiciens, mercredi dernier. Cette année, de nouveaux cours seront dispensés pour des débutants ainsi que pour des personnes en situation de handicap.

 

Théo (à gauche) et Hugo lors du premier cours de l’année avec leur enseignant

 

Mercredi dernier, c’était la reprise pour les plus jeunes joueurs de bombarde et de cornemuse du bagad Bro an Aberioù, à Plabennec. Le lendemain, c’était au tour des enfants adeptes de la caisse claire de faire leur rentrée musicale. Les horaires sont déjà connus. Pour les mineurs, les cours se dérouleront le mercredi de 16h00 à 19h30 pour la bombarde, de 16h00 à 18h00 pour la cornemuse et le jeudi de 17h30 à 20h00 pour la caisse claire.

Cette semaine, certains jeunes néophytes sont venus s’essayer aux instruments comme Matthéo, accompagné de sa maman. La veille, il avait assisté à une présentation à l’école Sainte-Anne. Trois sonneurs sont en effet intervenus là-bas, ainsi qu’à l’école du Lac, pour présenter les instruments, l’association, puis pour réaliser quelques démonstrations. Les enfants ont été séduits et impressionnés par le niveau sonore. Ils ont ensuite été invités à participer à un quizz.

De la bombarde proposée aux personnes handicapées

Quelques nouveautés ont été décidées pour les adultes : un cours de bombarde pour les confirmés, un autre pour les débutants, un cours spécifique de bombarde est prévu pour les personnes en situation de handicap ainsi qu’une session quotidienne de cornemuse ouverte à tous, s’il y a de la demande. Les cours pour les majeurs seront définis avec les sonneurs du bagad qui les dispenseront.

 

Pratique :

Essais possibles jusqu’à fin septembre.

Contact par tél. 06 62 21 91 93 ou par courriel : secrétaire@bagadpaysdes abers.bzh

 

 


L’Esat de Ploudalmézeau visite les ateliers du Moulin de l’Enfer à Landéda

Le Télégramme – Landéda – 3 septembre 2021

Les membres de l’Esat et de l’association Martine ont posé devant le Bel Espoir

 

C’est début juin que l’équipe de l’Établissement et service d’aide par le travail (Esat) de Ploudalmézeau, avec le soutien de l’association Martine, ont réalisé le chantier de débroussaillage de l’île Stagadon, à Plouguerneau.

Il sera renouvelé l’an prochain, au vu de l’enthousiasme des ouvriers.

Invitation au chantier

La bande de terre est la propriété de l’association landédaenne des Amis du Jeudi Dimanche. Tout comme les ateliers du Moulin de l’Enfer, à Lannilis.

Ces derniers, qui accueillent depuis plus de 50 ans des jeunes en réinsertion ou en reconversion à l’Aber Wrac’h, ont récemment invité l’Esat et l’association Martine, afin de leur faire découvrir, notamment, le Bel-Espoir.

  

 


Le double champion de France de sport adapté Enzo Prigent fêté au foyer du Bois-Bernard à Lesneven

Le Télégramme – Lesneven – 22 juillet 2021

 

Le jeune sportif lesnevien Enzo Prigent a été mis à l’honneur ce mardi, au foyer de vie du Bois-Bernard. Il a conservé ses deux titres de champion de France d’athlétisme adapté, au début de ce mois de juillet.

 

Enzo,ses médailles au cou, entouré d’Isabelle, sa maman (à gauche) et Jérôme, son papa (à droite), Jacques Balcon, Cyril Chaperon, la directrice du foyer du Bois Bernard, des membres de l’AS Parcou

 

Mardi, l’Association sportive et culturelle du Parcou (ASC Parcou), l’association sportive où Enzo Prigent, 20 ans, s’entraîne avec ses coéquipiers du foyer de vie du Bois-Bernard, à Lesneven, a mis le jeune sportif à l’honneur.

Enzo Prigent est arrivé en septembre à l’accueil de jour du foyer du Bois-Bernard. Début juillet, il est parti à Vichy (Allier) pour participer à son deuxième championnat de France sur 800 et 1 500 m en U21. Pas moins de 139 jeunes sportifs se sont présentés aux éliminatoires. Le jeune homme n’était pas stressé : « J’y suis allé pour gagner, je n’avais pas de pression ». Et il y a conservé ses deux titres de champions de France sport adapté sur 800 et 1 500 m, décrochés en octobre 2020.

« Enzo nous a fait basculer dans une autre dimension, celle de la compétition », note Jacques Balcon, le président de l’ASC Parcou. L’association accompagne financièrement le jeune champion dans ses déplacements.

 

Amélioration de ses temps

Enzo s’entraîne trois à quatre fois par semaine au Stade Brestois athlétisme avec son coach, Albert Kermarrec, en Fédération française d’athlétisme. « Son intégration dans un club valide, c’est gagnant-gagnant », explique son père, Jérôme, qui accompagne le champion dans tous ses déplacements.

Déjà champion en octobre dernier, Enzo a pulvérisé ses temps, de 9 s sur 800 m, avec 2 min et 11,72 s, et de 19 s sur 1 500 m, avec 4 min et 27,19 s. Depuis deux ans qu’il pratique l’athlétisme, Enzo n’arrête plus de courir. « Son deuxième prénom, c’est Forrest ! », lance avec humour Isabelle, sa maman, en faisant référence au personnage de cinéma Forrest Gump.

 

Bientôt le championnat de France de cross

Enzo participera d’ailleurs au championnat de France de cross pour essayer de rapporter de l’or à nouveau à son cou. « Enzo, ça fait plus d’un an qu’on le connaît, il y a deux ou trois temps où il peut s’entraîner avec nous », ajoute Cyril Chaperon, éducateur sportif au Bois-Bernard. En octobre, Enzo partira avec son papa dans le sud de la France pour tenter de conserver, là encore, son titre de champion de France, en cross.

 


En visite la ministre Sophie Cluzel annonce une campagne de sensibilisation au handicap

Ouest-France – Porspoder – 22 juillet 2021 – Baptiste Garguy-Chartier

 

À Porspoder (Finistère), Sophie Cluzel, secrétaire d’État chargée des Personnes handicapées, a signé la charte de développement de l’accès à la culture pour les personnes en situation de handicap. Elle vise à renforcer, avec les collectivités, leur inclusion dans les écoles et les lieux publics.

 

Sophie Cluzel (à gauche), secrétaire d’État chargée des Personnes handicapées, signe la charte ainsi que les représentants des différentes collectivités | Ouest-France

 

Sophie Cluzel, secrétaire d’État chargée des Personnes handicapées, était à Porspoder (Finistère), ce jeudi 22 juillet 2021. En présence des collectivités, elle a signé une charte de développement de l’accès à la culture aux personnes en situation de handicap. Objectif : favoriser leur inclusion.

Une grande campagne de sensibilisation dès octobre

La visite a commencé à la mairie avec l’École de musique du Pays d’Iroise. Cette structure de 650 élèves accueille des enfants handicapés.

Âgé de 19 ans et malvoyant, Emmanuel Dubrana suit des cours individuels et apprend la musique par l’oralité depuis longtemps. Sa maman, présente à ses côtés, livre ses difficultés pour tout gérer administrativement dans le cadre scolaire. « C’est une adaptation systématique qui complique parfois les démarches », constate-t-elle.

De son côté, Sophie Cluzel estime que «c’est aux organismes de s’adapter et non aux familles ! ». Elle poursuit : « Il y aura, dès le mois d’octobre 2021, une grande campagne de sensibilisation pour que la différence ne soit plus une réticence pour les autres ».

« Les nouveaux enseignants devront obligatoirement passer une formation »

Elle indique que « les nouveaux enseignants devront obligatoirement passer une formation dès le mois de septembre ». Ils pourront désormais être en mesure d’enseigner à une personne handicapée.

Aussi, Sophie Cluzel a rappelé que les collectivités avaient toujours possibilité d’opter pour les « 1 000 jeunes en service civique ». Avec ce dispositif, financé à 80 % par l’État, les jeunes sensibilisent les petits commerçants, afin de rendre leur établissement plus accessible. Et pour casser «l’appréhension de la différence », conclut-elle.

 

 


Les jeunes de l’IME de Plabennec retrouvent la joie du surf à Kerlouan

Le Télégramme – Plabennec – 21 juin 2021

L’échauffement sur la plage, avant de s’engager dans l’eau (IME de Plabennec)

 

Jeudi dernier, c’était la reprise du surf pour les jeunes de l’IME (institut médico-éducatif) Les Genêts d’Or de Plabennec.

Ils étaient douze à se rendre à Kerlouan. Encadrés par leurs éducateurs et des étudiants de l’Ites (Institut de formation au travail éducatif et social) de Brest, les jeunes y ont profité des précieux conseils et de l’expérience d’Anthony Demon, le moniteur de la Pagan Surf School.

Après s’être échauffés sur la plage, les jeunes ont pu retrouver le plaisir de l’eau, la sensation de glisse, assis, allongés ou même debout.

Tous ont apprécié ce retour à la mer et de retrouver un esprit de liberté.

 

 


Les ouvriers de l’Esat Les Genêts d’or de Lesneven visitent la station d’épuration

Le Télégramme – Lesneven – 4 juin 2021

Yann Cariou a fait une visite détaillée aux ouvriers de l’Esat, intéressés et plein de questions

 

Depuis un an, l’Esat (établissement et service d’aide par le travail) Les Genêts d’or de Lesneven est chargé de l’entretien des espaces verts pour le service de régie des eaux de la Communauté de Lesneven Côte-des-Légendes au sein de cinq stations d’épuration (Lesneven, Ploudaniel, Guissény-Kerlouan, Brignogan et Plouider).

Donner du sens au travail effectué

L’Esat de Lesneven a pour objectif de proposer une activité technique aux personnes accompagnées, « mais aussi de donner du sens à leur travail », explique Yann Leroy, moniteur d’atelier. « J’ai contacté le service eau et assainissement de la CLCL pour apporter des réponses aux interrogations des ouvriers ».

Ainsi, jeudi, Yann Cariou, agent technique principal, a conduit le groupe au sein de la station d’épuration, expliquant la fonction de toutes les cuves et de tous les bassins. « Ici, dans cette première cuve, on a même retrouvé une dizaine de balles de tennis. C’est ce que les gens jettent dans les toilettes », explique l’agent. « Ça vient de Rolland-Garros », a répondu en riant Mickaël, l’un des ouvriers. Lingettes, crayons, sacs et même poubelles sont séparés et enlevés du circuit.

Mieux comprendre son lieu de travail

Tout au long de la visite, Mickaël, Nicolas, Cédric, Alexis, Tom, Jean-Hervé et Valentin ont donc découvert les différents équipements de la station d’épuration, le principe de fonctionnement, mais aussi la sécurité autour des bassins et la prévention au risques infectieux, comme la covid-19.

Yann Cariou a également retracé le cheminement de l’eau. « Quand l’eau est presque nettoyée et n’a plus de graisse, sable et matière épaisse, elle passe dans une cuve remplie de microbes pour être traitée et rejetée dans le Quillimadec ». La visite a ainsi permis aux ouvriers de l’Esat de mieux comprendre un de leurs lieux d’activité.

 

 


Entre inquiétude et colère : à Plabennec, les parents des jeunes accueillis en IME se mobilisent

Le Télégramme  – Plabennec – 26 mai 2021

 

Réunis mardi à Plabennec, les parents d’enfants accueillis en institut médico-éducatif tirent la sonnette d’alarme. En cause, le manque de places dans les établissements post-IME.

A Plabennec, les parents se sont réunis pour échanger avec la direction de l’établissement qui n’a pas de solutions à proposer. Pourtant ils souhaitent passer le relai et permettre à leurs enfants d’avancer.

 

À l’initiative d’un collectif d’associations gestionnaires d’établissements médico-sociaux sur le Finistère et des syndicats de salariés, une manifestation citoyenne est prévue le 12 juin à Quimper, pour une meilleure reconnaissance du secteur, des revalorisations salariales et afin de ne pas être les oubliés du Ségur de la santé. Les parents, rassemblés en collectif, viendront en soutien des professionnels, tout en revendiquant le manque de places pour leurs enfants.

 

À Plabennec, 50 % des résidents ont plus de 18 ans

L’origine du problème tient au fait que les enfants accueillis en institut médico-éducatif (IME) ont entre 6 et 20 ans. Ensuite, ils rejoignent logiquement, soit un foyer de vie (FDV), soit une maison d’accueil spécialisée (MAS), soit un foyer d’accueil médicalisé (FAM). Or, le manque de places dans ces structures fait que les jeunes de plus de 20 ans restent en IME, maintenus sous amendement Creton.

À l’IME de Plabennec, les plus de 18 ans représentent près de 50 % de l’effectif total composé de 100 personnes. 38 ont plus de 20 ans et l’adulte le plus âgé a 32 ans. Le niveau de saturation est au maximum et « il faut des années d’attente pour espérer une hypothétique place en MAS ou en FAM », déclare Christine, maman de Guillaume, 24 ans.

« On est perdu, angoissé et on vieillit »

« Dans le Finistère, l’État annonce la création de 120 places en FDV et 20 places en MAS pour 2020-2025, soit bien trop peu pour absorber les si longues files d’attente », souligne le collectif de parents des trois IME des Genêts d’or (Plabennec, Plourin-lès-Morlaix et Briec), dans un courrier destiné à l’ARS (agence régionale de santé), garante des besoins sur le territoire. Les parents n’ont aucune perspective, ce que confirme Corinne, maman de Nolwenn, 27 ans : « On est perdu, angoissé et on vieillit ».

 

« C’est de plus en plus lourd à la maison, la prise en charge de notre enfant est de plus en plus compliquée »

 

À partir de 20 ans, tous les parents, comme Isabelle, maman de Camille, 25 ans, reconnaissent que « c’est de plus en plus lourd à la maison, la prise en charge de notre enfant est de plus en plus compliquée ».

Les listes d’attente s’allongent aussi pour entrer en IME

Depuis 2017, l’État mène une politique inclusive qui ne débouche pas sur des solutions pour les plus vulnérables, lesquels ne sont pas toujours assez autonomes. La seule possibilité donnée aux jeunes adultes pour « couper le cordon » est un accueil temporaire qui correspond à un apprentissage pour les éducateurs, mais qui peut être perturbant pour les jeunes. Mais « c’est un apprentissage qui va durer combien d’années ? », interroge la maman de Nolwenn.

Du coup, les enfants à partir de 6 ans ne peuvent plus entrer en IME. Et les listes d’attente s’allongent également pour eux…

 


Collectif Tous à poil pour le Ségur : « Nous sommes toujours là et n’arrêterons pas ! »

Ouest-France – Plabennec – 16 mai 2021

 

Né à Plabennec (Finistère) début janvier 2021, le collectif « Tous à poil pour le Ségur » est devenu national. Pour autant, aucune réponse n’a été apportée face aux demandes de revalorisations salariales dans le médico-social.

Le collectif « Tous à poil pour le Ségur » participe maintenant à plusieurs manifestations et porte fièrement les couleurs de son nouveau logo. | Tous À Poil Pour Le Ségur

 

Début janvier 2021, les membres fondateurs du collectif Tous à poil pour le Ségur, salariés éducateurs, infirmiers, surveillants, etc., de l’Institut médico-éducatif (IME) de Plabennec (Finistère), exprimaient leur colère de ne pas être inclus au Ségur de la santé (Ouest-France des 16-17 janvier 2021). « Nous trouvons cela injuste et avons décidé de poser nus pour le symbole, de se sentir oubliés, délaissés, exclus… » expliquaient-ils alors.

500 photos de collègues de toute la France

Depuis, quatre mois sont passés et le mouvement a fait boule de neige. Plus de 500 photos de collègues de toute la France sont recensées sur leur page Facebook « Tous à poil pour le Ségur », qui compte près de 3 000 abonnés.

« Nous sommes maintenant reconnus par les syndicats, même si nous sommes complètement apolitiques. Nous sommes invités dans les manifestations et avons un droit de parole. Nous avons même dû changer le nom de la page Facebook et enlever le “29” car c’est devenu national. Nous ne pensions pas que ça prendrait une telle ampleur ! » se réjouissent les représentants.

Prioritaires pour le vaccin mais pas pour les augmentations

Et pourtant, malgré cette reconnaissance, rien n’a bougé. Plus de 250 photos ont été envoyées au ministère de la Santé, mais aucune revalorisation salariale n’a été proposée, en dehors, éventuellement, pour certaines professions mais pas pour les éducateurs.

Injustice incompréhensible pour le collectif : « Nous ne savons pas pourquoi. En plus, nous ne sommes tenus au courant de rien. Mais paradoxalement, nous avons eu le droit de nous faire vacciner car nous sommes exposés. Là, nous sommes légitimement prioritaires, mais pas pour les augmentations de salaires… ».

« Nous sentons une vraie tension »

Et les professionnels tirent la sonnette d’alarme. « Ce mouvement pense aussi à l’avenir et nous sentons monter une vraie tension dans nos établissements. Il va y avoir rapidement des problèmes pour recruter du personnel et c’est un vrai problème national ! préviennent-ils. C’est parce que nous aimons tellement notre travail que nous continuons malgré tout et c’est ce qu’ils doivent se dire plus haut, c’est pour ça qu’ils ne réagissent pas… ».

« C’est à nous de nous faire entendre, mais là on en a ras la casquette, il est temps que ça change. Nous sommes toujours là et nous n’arrêterons pas ! » affirme le collectif. Il poursuivra en effet son action, avec l’espoir d’obtenir gain de cause mais aussi une légitime reconnaissance…

Vendredi 21 mai, à Carhaix, et samedi 12 juin 2021, à Quimper, manifestations régionales avec les syndicats et le collectif d’employeur. Page Facebook : « Tous à poil pour le Ségur ».

 

 


L’IME Les Genêts d’Or fête l’Europe

Le Télégramme – Plabennec – 11 mai 2021

Les organisateurs de la journée de l’Europe à l’IME. A partir de la gauche Taha Jhmi, Eya Belloumi et Tobias Rowsgaard

 

La Journée de l’Europe est célébrée chaque année le 9 mai et pour y faire écho, l’IME met en place des animations sur l’Europe ce mardi.

Tout repose sur des rencontres interculturelles. L’association Les Genêts d’Or est habilitée à accueillir des jeunes volontaires dans le cadre du programme « Corps européen de solidarité ». C’est ainsi que Taha Jhmi, jeune Tunisien, travaille à l’IME. C’est lui qui, avec Tobias Rowsgaard, Danois accueilli à la MFR de Saint-Renan, et Eya Belloumi, Tunisienne volontaire au Bureau Information de Brest, a organisé cette journée, sous la houlette de Stéphane Léon, éducateur spécialisé et tuteur de Taha.

Au programme, atelier cuisine le matin pour préparer un Bouscoutou (gâteau tunisien à l’orange), repas international débutant par un smoerrebroed (tartine danoise avec du poisson fumé).

Puis de 13h45 à 16h00 sont organisées des animations visant à faire découvrir aux jeunes de l’IME du pavillon Sipfpro les cultures et traditions des pays européens, avec des quiz, des puzzles…

 


Les salariés ADMR formés aux troubles de l’autisme à Lesneven

Le Télégramme – Lesneven – 8 mars 2021

Debout : la responsable de secteur, Manon Morvan, Sandrine Gouez, en stage et initiatrice de la rencontre, et Sébastien Mirault, devant les stagiaires assis

 

L’ADMR Lesneven-Côtes des Légendes est investie dans l’accompagnement à domicile des personnes en situation de handicap. « La demande des familles est croissante et notre démarche de professionnalisation de l’accompagnement de ces publics répond aux besoins de notre territoire d’intervention », précise Sandrine Gouez, stagiaire à l’ADMR.

Un temps d’informations a été organisé, vendredi, pour répondre aux besoins spécifiques émanant des personnels d’intervention. Ces actions individuelles et collectives permettent de disposer des ressources nécessaires pour assurer un accompagnement de qualité.

« Mieux appréhender les crises »

Sandrine Gouez a contacté Sébastien Mirault, neuropsychologue, du CRA (centre ressources autisme) qui est intervenu. « L’objectif de ce temps d’échanges est de mieux appréhender les crises, les angoisses auxquelles peuvent faire face nos professionnelles qualifiées. Ce temps dédié durant un après-midi sera de nature à rassurer mais aussi à renforcer le positionnement professionnel durant les interventions ».

 


Sensibilisation au handicap à l’école du Sacré-Cœur

Le Télégramme – Plounéour-Brignogan-Plages – 24 février 2021

Les élèves prennent conscience, les yeux bandés, de la difficulté à s’orienter dans le noir. (Photo école du Sacré-Cœur)

 

Dans le cadre de leur projet de fin d’études, cinq étudiants de l’ITES (Institut de formation au travail éducatif et social) de Brest sont intervenus, le 19 février, auprès des élèves de CE2-CM1-CM2 de l’école du Sacré-Cœur, à Plounéour-Brignogan-Plages, afin de les sensibiliser au handicap via du sport adapté.

Les enfants ont pris connaissance des différentes formes de handicaps et ont été sensibilisés au sport adapté à tous par des mises en situation.

Les élèves ont donc poursuivi, grâce à cette intervention, le travail autour de la différence et du vivre ensemble les thèmes de l’année à l’école.

 

 


Un autre regard sur le handicap au collège Nelson Mandela de Plabennec

Le Télégramme – Plabennec – 6 février 2021

Lydie Bourget, directrice académique adjointe a lancé les échanges en saluant l’engagement de tous. A partir de la gauche Césarie, Manon, Alexandre, Evan et Mathias. Derrière Erwan Le Roux professeur d’EPS

Dans le cadre de la Semaine olympique et paralympique, des élèves du collège Nelson-Mandela ont échangé à distance, jeudi, avec des CM2 de l’école du Lac de Plabennec et de l’école publique de Bourg-Blanc autour du sport partagé. Ce rendez-vous virtuel mettait fin à une semaine de défis sportifs que tous ont réalisés ou feront prochainement : relais athlétiques, ateliers football, etc.

Les élèves de primaire ont aussi visionné une vidéo réalisée au collège, présentant le projet « Faisons équipe », grâce auquel l’établissement est lauréat du prix Ethic’Action, parrainé par le Sénat et l’UNSS (Union nationale du sport scolaire). Les questions des écoliers ont été nombreuses et cinq collégiens étaient chargés de leur répondre, encouragés par leur professeur d’EPS (éducation physique et sportive) Erwan Le Roux. « Tout le monde peut participer. Le midi, il y a des clubs qui permettent de faire des sports partagés.

Les élèves de l’IME (Institut médico-éducatif situé à proximité du collège) étaient présents lors des journées de l’UNSS pour faire du sport partagé », a expliqué l’enseignant. Parmi ces sports partagés, il y a par exemple du laser-run, du basket-fauteuil, de la sarbacane, de l’escrime ou encore de la boccia (sport de boule apparenté à la pétanque).

Davantage de respect

Durant cette rencontre, les élèves de primaire ont voulu également en savoir plus sur les élèves scolarisés dans le cadre du dispositif Ulis (Unité localisée pour l’inclusion scolaire). Evan, qui en fait partie, a répondu : « On est comme les autres. Moi, je suis inclus en sixième 2, où je suis les cours de maths, de physique-chimie, d’histoire-géographie et de SVT (sciences de la vie et de la Terre). Les élèves ont appris à respecter ceux qui sont en situation de handicap et à les aider quand ils ont besoin ».


« Oubliés du Ségur de la santé », les salariés des Genêts d’Or de Ploudalmézeau ont débrayé mardi

Le Télégramme – Ploudalmézeau – 13 janvier 2021

Les salariés des Genêts d’Or de Ploudalmézeau ont débrayé devant la MAS Ty Huel.

 

Mardi , les salariés des Genêts d’Or de Ploudalmézeau ont débrayé devant la Maison d’accueil spécialisée (Mas) de Ty Huel pour alerter « sur l’iniquité de traitement des salaires entre les secteurs du soin ».

L’appel avait été lancé par la CFDT, en soutien aux manifestations organisées ce jour-là à Paris pour une intégration du secteur médico-social dans les accords du « Ségur de la santé ».

 


Du personnel communal formé au handicap à Plabennec

Le Télégramme – Plabennec – 18 janvier 2021

Les 17 stagiaires de la première des deux journées de formation. Un autre groupe de taille similaire suivra

 

Les 35 agents de la commune travaillant avec les enfants bénéficient d’une formation sur le handicap. Elle a débuté ce samedi et est animée par Xavier Caill et Marjorie Ségalen, intervenant pour le Pôle Ressources Handicap 29, qui vise à faciliter l’accueil des enfants en situation de handicap dans les structures ordinaires.

Des moyens existent à l’école mais, sur le temps périscolaire ou extrascolaire, les agents ne sont pas formés et n’ont pas les outils pour prendre en charge les enfants en difficulté. « L’idée est d’adapter le fonctionnement des différentes structures pour que tous les enfants soient accueillis ». D’où cette formation des agents, qui va dans le sens des préconisations du Conseil d’État. Celui-ci avait affirmé, en 2011, que l’État devait financer les activités pour enfants handicapés, sur les temps périscolaires.

 


À Plabennec, des écartés du Ségur de la santé se mettent à nu pour protester

Le Télégramme – Bretagne – 12 janvier 2021

Dix-neuf salariés de l’Institut médico-éducatif de Plabennec (29), géré par l’association les Genêts d’or, ont décidé de poser nus pour protester d’avoir été écartés des revalorisations salariales prévues par le Ségur de la santé (183 euros mensuels). Une action symbolique qui vise à marquer les esprits.

Des travailleurs d’IME se dénudent pour protester contre la non revalorisation de leurs salaires

 

« Il y a deux poids deux mesures. Et une forte inégalité entre le personnel soignant pur et les salariés des établissements médico-éducatifs. Les premiers ont obtenu une revalorisation de 183 euros par mois, et nous absolument rien », explique Gaëtan, éducateur spécialisé et membre du collectif Tous à poil de l’IME de Plabennec dans lequel des cas de covid-19 ont été détectés.

 

« Nous aussi nous avons été confrontés au virus »

 

« On l’a vraiment mauvaise poursuit Anne-Sophie, elle aussi éducatrice. Car notre activité est réellement impactée par la pandémie. Nos horaires ont été changés, certains collègues ont été dépêchés sur d’autres sites. Nos procédures sanitaires aussi ont été revues ».

Certains ont dû faire face à l’absence de masques, le temps que tous les établissements en soient pourvus. « Les syndicats et les directions d’établissement, dont la nôtre, sont montés au créneau pour inciter le gouvernement à plus d’égalité. En vain », poursuivent Sylvie et Gaëtan.

Alors, un sentiment d’exclusion a grossi dans les rangs des salariés de l’IME. Un établissement qui accueille une centaine de jeunes et dans lequel interviennent 150 professionnels. « En novembre nous avons appris que des collègues d’un IME de la région de Nancy avaient posé nus pour protester souligne Gaëtan. On a suivi leurs pas et créé notre collectif ». Ce collectif, indépendant des syndicats, regroupe des salariés de tous les services : administratifs, éducatifs, mais aussi techniciens, ouvriers, surveillants de nuit, chauffeur. « Même les infirmières nous ont rejoints. Même elles sont exclues du Ségur de la santé, au prétexte qu’elles ne travaillent pas dans un établissement purement médical ! ».

 

« La photographe a su nous mettre en confiance »

 

Le collectif Tous à Poil pour le Ségur s’est ensuite rapproché d’Emmanuelle Ossieux, une photographe installée à Landivisiau (29). En novembre cette dernière a réalisé une série de nus représentant les commerçants et artisans de sa ville qui exprimaient ainsi leur désaccord sur la fermeture des commerces. « Le fait que ce soit une femme qui se trouvait derrière l’objectif a été plus facile à admettre pour certains et certaines. Elle a su nous mettre en confiance, avec beaucoup de naturel », poursuivent les membres du collectif.

Au final, 19 salariés -13 femmes et 6 hommes- sur la quarantaine du collectif, ont accepté de poser nus. « On ne sait pas trop ce qu’on va faire avec ces portraits. Peut-être une banderole qu’on déploiera le long de la route ». En attendant les photos circulent sur les réseaux sociaux et remportent, apparemment un franc succès.