Site officiel de l'Association Départementale des Associations de Parents et amis de personnes handicapées mentales du Finistère
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Info

TU SAVAIS PAS ?

du 17 septembre 2021


Le TV LGO de l’ été est arrivé

Au sommaire :

·         Dispositif Le Tremplin

·         Baptême de l’air – Le Tremplin

·         Répétition publique – Adaptation des voyages de Gulliver

  • Partenariat entre Les Genêts d’Or (ESAT de Guipavas) et l’entreprise Fil et Fab

 

 

 


Lettre d’informations du CRA Bretagne – septembre 2021

 


TU SAVAIS PAS ?

 


Prise en charge des jeunes adultes handicapés

Assemblée Nationale

 

Question N° 34511 de M. Didier Le Gac (La République en Marche – Finistère )

 

Question écrite

Ministère interrogé : Personnes handicapées

Ministère attributaire : Personnes handicapées

 

Rubrique : personnes handicapées

Titre : Prise en charge des jeunes adultes handicapés

Question publiée au JO le : 01/12/2020 page : 8591

Réponse publiée au JO le : 20/07/2021 page : 5865

Date de renouvellement: 08/06/2021

 

Texte de la question

 

Didier Le Gac attire l’attention de Mme la secrétaire d’État auprès du Premier ministre, chargée des personnes handicapées, sur la prise en charge des jeunes adultes handicapés placés en instituts médico-éducatifs (IME). Il sait combien, depuis 2017, le handicap est l’une des grandes priorités du quinquennat. Il rappelle que « l’amendement Creton » permet le maintien temporaire de jeunes adultes de plus de 20 ans en établissements d’éducation spéciale dans l’attente d’une place dans un établissement pour adultes. Conçu à l’origine comme transitoire, « l’amendement Creton » a cependant généré des effets pervers. Il est cependant aujourd’hui primordial d’éviter les ruptures dans le parcours de soins. En allongeant les listes d’attente en centre d’accueil spécialisé, le dispositif prive en effet certains enfants d’une prise en charge précoce indispensable à leur autonomie. Il aboutit également à mélanger deux publics aux besoins très éloignés, ce qui rend parfois l’accompagnement plus compliqué. À titre d’exemple, dans le Finistère, 1 819 enfants et adultes en situation de handicap mental attendent une solution adaptée à leur pathologie. Parmi ces 1 819 personnes, 180 jeunes de plus de 20 ans sont en attente de places en secteur adulte, et 489 jeunes enfants ne peuvent plus entrer en IME, faute de places. Ces derniers sont contraints de rester à domicile, avec des prises en charge partielles, entraînant souvent une cessation d’activité pour l’un des deux parents. Les parents, en tant qu’aidants, n’ont finalement jamais de répit. Dans ce contexte en tension, où le système se trouve « congestionné » (manque de places en IME et manque de solutions adaptées de prise en charge pour les jeunes adultes de plus de 20 ans), les parents se trouvent totalement démunis. À cet égard, M. le député relève avec intérêt le déploiement de plateformes de répit sur tout le territoire annoncé le 16 novembre 2020 lors du quatrième comité interministériel du handicap du quinquennat. L’objectif d’ici trois ans est d’avoir une plateforme de répit de référence par département. Pour éviter une rupture dans le parcours de prise en charge des personnes handicapées, il lui demande ce que le Gouvernement entend entreprendre sur la question du nombre de places en institut médico-éducatif, jugé par exemple insuffisant dans le Finistère, tout comme sur l’insuffisance de la création de structures d’hébergement pour les adultes handicapés.

 

Texte de la réponse

 

L’action conduite par le Gouvernement n’a eu de cesse, au cours des dernières années, d’accompagner le parcours des enfants en milieu scolaire, dans le milieu ordinaire comme dans le milieu spécialisé, car il importe d’offrir aux enfants et aux familles un panel de solutions diversifiées et adaptables tout au long du parcours. En vertu du principe d’inclusion, la scolarisation en milieu ordinaire est recherchée systématiquement. L’orientation des enfants en situation de handicap vers le milieu spécialisé ne devrait être envisagée qu’en dernier ressort et temporairement lorsqu’un enfant connaît des difficultés à l’école. Pour répondre au mieux aux besoins des familles, l’effort est porté sur la diversification de l’offre et sa souplesse d’adaptation. Ainsi le partenariat interministériel a été renforcé entre les services des agences régionales de santé (ARS) et l’Education Nationale, qui ont conclu à cet effet une convention de partenariat très suivie, et la mise en place d’outils communs d’aide à la décision et d’indicateurs, permettant de mieux appréhender les besoins. Sur le terrain, la collaboration des équipes pédagogiques avec les services médico-sociaux a été renforcée. Les régions mettent en place des moyens nouveaux, des Equipes Mobiles d’Appui à la Scolarisation, qui épaulent les enseignants dans la prise en charge adaptée des enfants en situation de handicap. Pour accompagner cette transition, l’enjeu de la formation des professionnels et plus exactement celui de l’adaptation des compétences aux nouvelles pratiques d’intervention est fondamental. Dans le champ médico-social, une dynamique de transformation est à l’œuvre pour répondre à l’essor démographique et son impact mécanique sur le taux de pression à l’entrée des établissements.. Les départements s’adaptent bien aux nouveaux dispositifs d’accompagnement vers l’inclusion dans le cadre d’un partenariat étroit entre l’ARS et l’Education Nationale : on y développe en effet des réponses modulaires souples et variées en réponse aux attentes des personnes handicapées et de leur entourage permettant de proposer un accueil modulaire des enfants (alternance d’accueil en journée, internat séquentiel, interventions domicile/école…). Cette dynamique s’organise en étroite collaboration avec les gestionnaires et directeurs d’établissements et services, afin de pouvoir apporter plus de réponses aux jeunes en situation de handicap, dans un souci d’efficacité de la réponse apportée et d’inclusion. L’ARS encourage les établissements dans un fonctionnement en dispositif afin d’adapter les prestations et modalités d’intervention aux besoins. Le développement de places de services en modalité de « Prestations en milieu Ordinaire » (PMO) élargit le spectre de l’accompagnement du parcours des jeunes que ce soit à l’Ecole, sur tout lieu de vie et également à domicile en appui aux familles et aidants. Ainsi, l’offre médicosociale des ITEP et aujourd’hui des IME/SESSAD est territorialisée. Ce qui permet d’identifier et de rendre lisible pour la MDPH, les écoles, les familles, les professionnels, l’établissement de référence. La réponse à ces besoins d’adaptation ne repose cependant pas seulement sur une transformation de l’offre. Elle s’accompagne de moyens nouveaux. Ainsi, dans le cadre des campagnes budgétaires 2020 et 2021, des moyens nouveaux au profit de la création de nouvelles places et moyens d’intervention par le Pôle de compétences et de prestations externalisées (PCPE). La prise en charge précoce est également renforcée par l’augmentation des budgets de la Plateformes de Coordination et d’Orientation (PCO) afin d’accélérer le repérage des enfants autistes ou atteints d’un trouble du neuro-développement et permettre l’ouverture des forfaits d’intervention précoce. Il faut enfin souligner la remarquable capacité d’adaptation des établissements médico-éducatifs dans le contexte de la crise sanitaire liée au COVID, qui ont fait évoluer leurs modes de fonctionnement et leurs accompagnements aux contraintes de fonctionnement (voire les fermetures) qui ont été imposées par les risques sanitaires : ils ont ainsi bien souvent revisité leurs modes d’intervention dans un sens qui a accéléré la transition vers des modalités d’accompagnement à domicile. Nous capitaliserons sur ces innovations pour en conserver les souplesses nécessaires à l’amélioration de la prise en charge des enfants.

 

 


TU SAVAIS PAS ?


TU SAVAIS PAS ?

N° 37

 


TV LGO du mois de juin 2021

 


Série de webinaires – Le comportement humain : son fonctionnement adapté et inadapté

 

Le Centre de Ressources Autisme de Bretagne organise en automne 2021 une série de webinaires sur les “comportements-problèmes” (manifestations dont la sévérité, l’intensité et la répétition sont telles que ces comportements génèrent des gênes très importantes pour la personne elle-même et pour autrui, de nature à bouleverser durablement sa vie quotidienne et celle de son entourage).

Ces webinaires seront gratuits et ouverts à tous ; l’inscription est obligatoire pour chaque séance.

 

 


Lettre d’informations du CRA Bretagne – juillet-août 2021


TU SAVAIS PAS ?

N° 37 Spécial

 


TU SAVAIS PAS ?

N° 36

 


Formation pour Proches aidants de personnes TSA 2021 – Jeunes adultes – nouvelle date limite

Centre de Ressources Autisme de Bretagne

 


TU SAVAIS PAS ?

N° 35

 


Webinaires thématiques – Droits MDPH des personnes TSA – Droits des parents, Ressources du territoire (par département)

 

 


Le TV LGO de mai est arrivé

 


Lettre d’informations Autisme Bretagne 1/8

Éditée le 2 juin 2021

 

Cliquer pour accéder à Lettre%20d’informations%20-%20CRA%20Bretagne%20-%20juin%202021.pdf


Formation pour Proches aidants de personnes TSA 2021 – Jeunes adultes

Centre de Ressources Autisme de Bretagne

 

 


TU SAVAIS PAS ?

N° 34

 


Nous sommes le réseau Unapei & Entreprises

 


Lancement en Bretagne du 0 800 360 360 : un numéro vert d’appui pour les personnes en situation de handicap et les aidants

ARS Bretagne – 12 mai 2021  – Actualité

 

Le 0 800 360 360 est destiné aux personnes en situation de handicap (dont personnes sourdes et malentendante) et aux proches aidants en grande difficulté ou sans solution immédiate dans le cadre de la crise, et qui ne savent pas à qui s’adresser.

Il est à ce jour déployé sur les quatre départements bretons.

 

Le numéro vert 0 800 360 360 met en relation les appelants directement avec une équipe de conseillers en parcours située en Bretagne. Celle-ci construit avec eux une solution et mobilise pour cela toutes les compétences des acteurs de l’accompagnement du territoire, réunis en « communautés 360 ».

 

Le numéro vert a pour objectif :

  • d’aider à la reprise des soins et des accompagnements interrompus pendant le confinement ;
  • de proposer des solutions de répit ou de relayage à domicile pour les proches aidants ;
  • de permettre un accompagnement renforcé pour des besoins rendus plus complexes ou des troubles aggravés par la crise.

 

Un numéro vert en appui des “Communautés 360” bretonnes

 

Le numéro national s’appuie sur des équipes territoriales, soit des “communautés 360” composées d’acteurs locaux (notamment associatifs), impliqués dans l’accompagnement des personnes handicapées, et de la Maison départementale métropolitaine des personnes handicapées (MDPH). Ces communautés permettent d’impulser une nouvelle façon de coopérer, pour mieux accompagner, en mettant au centre le choix de vie des personnes.

 

 

Pourquoi “360” ?

 

  • Une évaluation à 360° avec la personne de ses attentes et de ses besoins.
  • Une coopération à 360° de tous les acteurs.
  • Un repérage à 360° des personnes isolées ou sans solution adaptée.

 

 

Une solution de proximité dans le contexte épidémique COVID-19

 

La crise du Covid-19 a montré la capacité de réactivité et d’innovation du secteur de l’accompagnement des personnes handicapées, qui a su apporter de nouvelles réponses dans un contexte d’urgence sanitaire. Mais elle a dans le même temps révélé la difficulté d’appuyer les personnes les plus isolées ou sans solution. Elle a également amplifié les difficultés d’accès aux soins et aux accompagnements et a montré le besoin de mieux adapter l’environnement de vie des personnes. Elle a enfin modifié et complexifié certains besoins, du fait de l’aggravation des troubles pendant le confinement.

Les aidants, très mobilisés pendant le confinement, ont par ailleurs plus que jamais besoin de soutien et de solutions de répit.

Ainsi, le Secrétariat d’État chargé des Personnes Handicapées a décidé de généraliser, en l’adaptant au contexte territorial, la mise en place du numéro d’appel national gratuit. En ce sens, le numéro vert 0 800 360 360 a été mis en place dans les quatre départements bretons.

 


Assises de la santé mentale et de la psychiatrie : expert ou non, votre avis et vos propositions comptent !

 

 

SONDAGE : dépenses des officines en logiciel de gestion | FSPF

 


Accès à la prestation de compensation du handicap : mettons fin à une discrimination

 

 


Une avancée pour simplifier les démarches auprès de la MDPH (Maison Départementale des Personnes Handicapées)

La durée de validité du certificat médical qui accompagne les demandes de droits ou prestations a…

 


Un numéro unique à l’écoute des parents d’enfants handicapés dans le Finistère

Le Télégramme – Finistère – Brest – 6 mai 2021

 

« Chaque enfant en situation de handicap est d’abord un enfant. Il a le droit de s’amuser avec les autres », tel est le credo du Pôle ressources handicap 29, créé dans le Finistère en janvier.

Un numéro de téléphone unique, le 07 61 84 91 33, permet aux parents d’enfants porteurs de handicap de trouver des solutions de garde ou de loisirs de proximité. (Photo d’illustration Le Télégramme/François Destoc)

 

Après le Morbihan et l’Ille-et-Vilaine, le Finistère vient de se doter d’un Pôle ressources handicap qui aide les parents à trouver des solutions d’accueil et de loisirs pour leurs enfants, dont le handicap est reconnu ou en cours de reconnaissance par la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH), à Quimper. L’objectif est qu’aucune famille ne soit sans solution lorsqu’elle cherche une place en crèche, chez une assistante maternelle, en halte-garderie ou en centre de loisirs pour son enfant.

 

Plus de 4 000 enfants en Finistère

 

En 2018, le Finistère comptait 4 221 enfants de 0 à 17 ans, porteurs d’un handicap reconnu par la MDPH. Autant de bénéficiaires potentiels de ce « Pôle ressources handicap 29 », créé par quatre associations du département avec le soutien de la Caisse d’allocations familiales (Caf) du Finistère. « Le constat de la Caf, en 2011, était qu’il y avait d’un côté des familles qui cherchaient des modes de garde, et de l’autre des structures qui accueillaient peu ou partiellement. L’idée était de se faire rencontrer les deux univers. Après des formations et des soirées d’échange avec les professionnels, l’an dernier, nous avons travaillé avec les familles », précise Xavier Caill, de la Fédération départementale Familles Rurales du Finistère, l’une des quatre associations qui portent ce pôle ressources Handicap 29 avec Évasion en pays d’accueil et de loisirs (Epal), Planète Loisirs et le centre d’entraînement aux méthodes d’éducation active (Ceméa) déjà présent dans le pôle du Morbihan.

 

Huit malles pédagogiques pour les structures

 

« Les structures les plus connues concentrent souvent les demandes, alors que des accueils de proximité pourraient être sollicités. Un centre comme Planète Loisirs, à Brest, mixe les publics. Il accueille 50 % d’enfants porteurs de handicap et gère une liste d’attente de 50 familles. Certains enfants viennent parfois de très loin. Notre idée est de proposer aux parents des solutions de proximité, en travaillant avec les structures », ajoute Xavier Caill.

 

Le pôle propose aux structures des outils, et huit malles pédagogiques sont mises à disposition par Familles Rurales. Le pôle peut s’appuyer sur un réseau de professionnels spécialisés en psychologie, sociologie ou psychomotricité. « Il suffit parfois de solutions simples comme des plannings visuels pour les enfants, des trottinettes adaptées, des espaces où l’enfant va pouvoir se calmer ou, au contraire, libérer son énergie. Grâce au partenariat avec la Caf, les équipes peuvent être formées en milieu spécialisé ».

 

Pratique : Le numéro de téléphone unique pour le Finistère est le 07 61 84 91 33. Un animateur rappelle la famille dans les 72 heures pour faire le point sur leur projet : mode de garde, répit, socialisation avant l’école…

 

 


Les Esat, un rouage essentiel et économiquement vertueux pour permettre un droit au travail pour tous


Le TV LGO d’avril est arrivé

 

 


Lettre d’informations Autisme Bretagne 1/7
Éditée le 30 avril 2021

Centre de Ressources Autisme de Bretagne

Cliquer pour accéder à Lettre%20d’informations%20-%20CRA%20Bretagne%20-%20mai%202021.pdf

 


TU SAVAIS PAS ?

N° 33

 

 


Formation pour Proches aidants de personnes TSA 2021 – Insertion professionnelle – date-limite repoussée au 7 mai

 

Centre de Ressources Autisme de Bretagne

 

 


 

Webinaires Droits et démarches administratives des personnes avec TSA (2021)

Centre de Ressources Autisme de Bretagne

 

 


Formation pour Proches aidants de personnes TSA 2021 – Insertion professionnelle

Centre de Ressources Autisme de Bretagne

Bonjour,

Le Centre Ressources Autisme Bretagne organise une formation gratuite pour les aidants familiaux (parents/proches) d’adultes autistes / TSA

sur l’insertion professionnelle en mai-juin 2021 sur chaque département breton.

Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 23 avril.

Retrouvez toutes les informations sur notre site : www.cra.bzh/formation-aux-proches-aidants-2021-insertion-professionnelle

 

Lila VINCOT-ABIVEN

Documentaliste de l’Unité d’Appui et de Coordination

 Centre Ressources Autisme Bretagne

Unité d’Appui et de Coordination

3 rue Edouard Belin

Bâtiment 2-3 – 1er étage

29200 BREST

 

02 98 85 58 91

E-Mail : doc@cra.bzh

 


Éditée le 31 avril 2021
Lettre d’informations Autisme Bretagne 1/6

Centre de Ressources Autisme de Bretagne

Cliquer pour accéder à Lettre%20d’informations%20-%20CRA%20Bretagne%20-%20avril%202021.pdf


 

Procès-verbal du conseil d’administration du 30 janvier 2021 à Châteaulin

 

Le conseil d’administration de l’Adapei 29 s’est réuni, le samedi 30 janvier 2021 à 10h00, au Juvénat à Châteaulin.

Etaient présents des représentants des Antennes  et Apei.

Sujets spécifiques abordés :

  • Présentation du nouvel agent administratif Lucie Moreau
  • Point sur le stage de Lise EDMERY

Lise Edmery est étudiante en Master 2 à Brest, elle effectue un stage au sein de l’Adapei29 dans le cadre de ses études.

Son stage à l’Adapei 29 s’étend de décembre 2020 à mai 2021. Son sujet porte sur les parents vieillissants d’enfants handicapés afin de mieux connaitre leurs situations, leurs problématiques, leurs questionnements, leurs relations avec les professionnels…

Le déroulement se fait en deux parties. La première via des entretiens avec les professionnels accompagnants les travailleurs d’ESAT et la seconde via des entretiens auprès de parents volontaires.

La valorisation du stage pourrait faire l’objet d’un article dans l’Eveil, d’une présentation en CA et/ou en AG, d’une diffusion dans la presse.

Cela pourrait également servir de support répondant à l’appel à projets sur les « actions de prévention de la perte d’autonomie des personnes âgées de 60 ans et plus résidant dans le Finistère » du Conseil départemental du Finistère.

L’Udaf de Brest accueille Lise Edmery dans ses bureaux. L’Udaf est intéressée par cette même étude pour leur problématique. Il est proposé de questionner le Directeur général sur d’éventuels parents pouvant se joindre à l’enquête.

 

  • Mobilisation des familles des sortants et futurs sortant d’IME (programmation 4ème réunion)

Plusieurs réunions ont déjà été organisées par l’Adapei 29.

Les protections juridiques font parties des contrats d’assurance personnels. Au titre de l’Adapei 29, une action collective n’est pas possible juridiquement. Il faut encourager les parents à le faire à titre individuel et peut-être au titre de la « maltraitance aux personnes».

Au mieux le résultat à espérer est une indemnisation et non une place en établissement.

Le Président a demandé à Mme Torres-Moguedano, directrice exécutive de l’Unapei, s’il pourrait être fait un état des besoins nationaux sur ce point.

A savoir que dans certains départements et notamment dans le Nord, il n’y a pas d’amendement Creton, les adultes sans place restent à domicile.

Un des effets négatifs d’une telle action pourrait être la sortie des enfants de structure pour un retour en famille quand l’âge de prise en charge est dépassé.

Les places en ESAT doivent être proposées après plusieurs stages dans différents ateliers et en fonction des affinités et des compétences des demandeurs.

L’Adapei29 se demande quelle est la place du handicap mental en ESAT aujourd’hui face aux autres handicaps et notamment aux personnes ayant une orientation ESAT de la MDPH et qui sont « sur diplômées » ?

 

  • Point sur la communauté 360 en Finistère

Un de nos représentants au Collectif des Associations des Personnes Handicapées du Finistère (CAPH29) indique que la Communauté 360 est un PCPE (Pôles de compétences et de prestations externalisées) amélioré. Dans ce concept, on demande aux associations gestionnaires, élargies aux différents services de se regrouper et de travailler ensemble, par territoire, pour proposer des solutions d’attentes ou provisoires ; même si, celles-ci ne sont pas satisfaisantes.

Des questions se posent alors : Comment un enfant peut-il trouver son équilibre dans cette démarche ? Comment une famille peut-elle se retrouver dans ces interventions multiples ?

La lettre de mission concernant la Communauté 360, est adressée aux groupements Aramis et Solida’Cité composés des associations gestionnaires et invite tout le monde à se retrouver pour voir comment il est possible de répondre aux situations complexes.

Le PCPE a répondu à une partie des demandes par secteur. Là, il s’agit de répondre à toutes les difficultés (y compris les difficultés d’ordre social) à partir du moment où il y a exclusion. Cela devient une démarche : ARS, MDPH et CD. Ce qui questionne le Collectif : Quelle est la place des représentants des usagers dans le dispositif ?

Le PCPE travaille sur 4 territoires (Morlaix, Brest, Carhaix-Centre et Finistère-Sud et gère aussi les jeunes de l’ASE Aide Sociale à l’Enfance).

Dans certains départements en France, c’est la MDPH qui est porteuse de la Communauté 360. Hors, en Finistère, le retard des dossiers est de plus de un an, donc ce n’est pas une solution que de surcharger la MDPH. Un accompagnement par collaboration avec Solida’Cité semblerait une meilleure solution.

Il existe un numéro de téléphone pour contacter la Communauté 360. C’est une plateforme nationale qui ensuite redirige les communications par département. Fin décembre, seule une dizaine d’appels étaient comptabilisés. Le problème est que « Communauté 360 » ne signifie rien pour les usagers ou pour les parents.

Qu’en est-il des représentants d’usagers ? Seront-ils associés ?

Le numéro de téléphone est le 0 800 360 360.

 


Webinaires thématiques – Droits MDPH des personnes TSA (enfants, adultes) – 6 et 16 avril 2021

Centre de Ressources Autisme de Bretagne

 

Bonjour,

Le Centre de Ressources Autisme Bretagne organise en avril 2021 des webinaires gratuits présentant les droits MDPH des personnes autistes / TSA.

Les inscriptions sont ouvertes dès à présent :

 

·       Droits MDPH des enfants TSA : le mardi 6 avril, de 20h00 à 21h30
Inscription : https://forms.gle/CQPRTpK3T3TsngjL6

 

·       Droits MDPH des adultes TSA : le vendredi 16 avril, de 18h30 à 20h00

Inscription : https://forms.gle/n11TgJtLV91v1WxS9

 

D’autres webinaires thématiques sur les droits et démarches suivront au printemps 2021, à savoir :

–        Aménagements à la scolarité

–        Aménagements aux études universitaires

–        Préparation du passage dans le secteur adulte

–        Droits des parents

–        Ressources du territoire (1 session par département Breton)

 

La participation est gratuite. L’inscription est obligatoire.

Nous demandons aux personnes intéressées de s’inscrire sur les formulaires en ligne ci-dessus.

 

Vous pouvez transmettre cette information via :

 

Notre site : https://www.cra.bzh/actualites/webinaire-droits-et-demarches-administratives-des-personnes-avec-tsa-2021

Notre page Facebook : https://www.facebook.com/crabretagne/events

 

Nous vous souhaitons une bonne réception,

 

Cordialement,

Lila VINÇOT

Documentaliste de l’Unité d’Appui et de Coordination

 

Centre Ressources Autisme Bretagne

Unité d’Appui et de Coordination

Centre de documentation

3 rue Edouard Belin

Bâtiment 2-3 – 1er étage

29200 BREST

 

02 98 85 58 91

E-Mail : doc@cra.bzh

Site Internet : www.cra.bzh

Facebook : fb.me/crabretagne

 


 

Webinaire et ateliers – L’autisme au féminin – 02/04 et 12/04

Centre de Ressources Autisme de Bretagne

Bonjour,

 Le Centre de Ressources Autisme organise un webinaire (conférence en ligne) sur l’autisme chez les femmes, ainsi que des ateliers d’échanges sur le sujet. Pouvez-vous diffuser largement cette information dans votre réseau, auprès des personnes accompagnées, de leur famille et des professionnels ? Ci-dessous le visuel que vous pouvez communiquer (également inclus en pièce jointe).

 Merci

Le Centre de Ressources Autisme organise deux événements en ligne sur l’autisme chez les femmes :

un webinaire et des ateliers d’échanges.  

 

L’autisme au féminin

Webinaire de Sébastien MIRAULT (psychologue au CRA)

2 avril 2020

15h00 – 16h30

Ouvert à tous – gratuit

Inscription obligatoire via le formulaire en ligne :

https://www.weezevent.com/webinaire-l-autisme-au-feminin

 

Ateliers d’échanges en ligne

12 avril 2020

15h00 – 15h45 (groupe 1) / 16h00 – 16h45 (groupe 2)

Ouverts aux femmes TSA – gratuit

Inscription obligatoire via les formulaires en ligne :

Groupe 1 : https://www.weezevent.com/atelier-en-ligne-pour-des-femmes-autistes

Groupe 2 : https://www.weezevent.com/atelier-en-ligne-pour-femmes-autistes

 

Pour plus d’informations : https://www.cra.bzh/actualites/webinaire-et-ateliers-l-autisme-au-feminin-2-et-12-avril-2021

 

Cordialement,

 

Lila VINÇOT

Documentaliste de l’Unité d’Appui et de Coordination

 

Centre Ressources Autisme Bretagne

Unité d’Appui et de Coordination

Centre de documentation

3 rue Edouard Belin

Bâtiment 2-3 – 1er étage

29200 BREST

 

02 98 85 58 91

E-Mail : doc@cra.bzh

Site Internet : www.cra.bzh

Facebook : fb.me/crabretagne

 

Dans la période de déconfinement, les professionnels de l’unité d’appui et de coordination et le centre de documentation du CRA reçoivent uniquement sur rendez-vous.

Le port du masque chirurgical, le respect de la distanciation, l’utilisation du gel hydro-alcoolique mis à disposition à l‘entrée sont obligatoires et nous demandons de prévenir si vous avez des symptômes (fièvre, toux,…) afin de réorganiser la modalité du rendez-vous.

Merci pour votre compréhension.

 


Cliquer pour accéder à Lettre%20d’informations%20-%20CRA%20Bretagne%20-%20mars%202021.pdf

 


Webinaire Présentation des droits et démarches administratives des personnes avec TSA – 26 mars

 

Centre de Ressources Autisme de Bretagne

Bonjour,

Le Centre de Ressources Autisme Bretagne organise un webinaire gratuit présentant synthétiquement l’ensemble des droits et démarches le 26 mars 2021, de 15h00 à 17h00.

L’objectif est de permettre au plus grand nombre d’avoir une meilleure connaissance des droits et d’identifier les démarches à effectuer.

(Dans la continuité de ce webinaire, plusieurs sessions thématiques seront proposées pour détailler les différents sujets abordés.)

La participation est gratuite. L’inscription est obligatoire.

Nous demandons aux personnes intéressées de s’inscrire sur le formulaire en ligne : https://forms.gle/gL2zbkrZsZPXbKRq5

Vous pouvez transmettre cette information via :

Notre site https://www.cra.bzh/actualites/webinaire-droits-et-demarches-administratives-des-personnes-avec-tsa-2021

Notre affiche : http://bit.ly/Droits_Demarches_260321_Affiche

Notre page Facebook : https://www.facebook.com/crabretagne/events

Nous vous souhaitons une bonne réception,

Cordialement,

 

Lila VINÇOT

Documentaliste de l’Unité d’Appui et de Coordination

Centre Ressources Autisme Bretagne

Unité d’Appui et de Coordination

Centre de documentation

3 rue Edouard Belin

Bâtiment 2-3 – 1er étage

29200 BREST

02 98 85 58 91

E-Mail : doc@cra.bzh

Site Internet : www.cra.bzh

Facebook : fb.me/crabretagne

 

Dans la période de déconfinement, les professionnels de l’unité d’appui et de coordination et le centre de documentation du CRA reçoivent uniquement sur rendez-vous.

Le port du masque chirurgical, le respect de la distanciation, l’utilisation du gel hydro-alcoolique mis à disposition à l‘entrée sont obligatoires et nous demandons de prévenir si vous avez des symptômes (fièvre, toux,…) afin de réorganiser la modalité du rendez-vous.

Merci pour votre compréhension.

 


Le Juge des Tutelles devient le Juge des Contentieux de la Protection

Assurance-vie : l'autorisation du Juge des tutelles n'interdit pas la réintégration des primes manifestement excessives dans la succession | par Me Claudia CANINI

 

Depuis le 1er janvier 2020, le Tribunal Judiciaire est né de la fusion des Tribunaux d’Instance et de Grande Instance. Il s’agit de l’une des dispositions de la loi dite de « programmation 2018-2022 et de réforme pour la justice » votée le 23 mars 2019 qui a déjà modifié un certain nombre de règles pour l’accompagnement des majeurs protégés.

 

Par ailleurs, le Juge des Tutelles change également de nom. Aujourd’hui, toute personne souhaitant le saisir écrit désormais son courrier au Juge des contentieux de la protection siégeant au sein de la Chambre des contentieux de la protection.

 

Enfin, les anciens Tribunaux d’Instance situés dans une commune différente des Tribunaux de Grande Instance deviennent des chambres de proximité du Tribunal Judiciaire, à savoir le Tribunal de proximité.

 


 

Le TV LGO de février est arrivé

 

Au sommaire :

·         Campagne de tests PCR au sein des établissements

·         Remise de dons par Médical Grand Ouest du groupe Locéane

·         Un métier par mois : monitrice d’équitation

·         Carnaval à l’IME de Plabennec

 

 

Service communication

Brigitte et Claudine

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titre_d_fini... N°90 - Février 2021 Edito Contredire, débattre, douter. Scepticisme, hésitations, inquiétudes. Espoirs, angoisse, drames… Le moins que l'on puisse dire est que la période est obscure, et la visibilité réduite à pas grand-chose ; On navigue ...

[Veille Unapei] Les allocataires de l’AAH n’ont pas à déclarer leur patrimoine aux CAF pour le calcul de l’aide au logement!

En ce début d’année et depuis fin 2020, certains allocataires de l’AAH ou leurs tuteurs reçoivent un courrier de leur CAF demandant une déclaration détaillée de leur patrimoine pour le calcul des aides au logement. Beaucoup de familles et d’associations s’en inquiètent légitimement : Il s’agit d’une erreur de la CAF !

Message Unapei : 

Le formulaire à remplir est très détaillé : il porte aussi bien sur le patrimoine mobilier imposable, que non-imposable, et sur la composition et la valeur du patrimoine immobilier. Accompagné d’un courrier indiquant annonçant « la loi prévoit que pour le calcul de son aide au logement, l’allocataire doit aussi déclarer le montant de son patrimoine » et précisant « Attention : sans réponse de votre part, le droit à l’aide au logement ne peut être calculé », cette déclaration comporte tous les attributs pour inquiéter son destinataire.

Pourtant, cette demande est adressée par erreur aux allocataires de l’AAH qui ne sont pas concernés par la réforme prenant en compte le patrimoine dans le calcul des aides au logement.

L’Unapei a été alertée à de nombreuse reprises, aussi bien par des familles concernée que par des associations du réseau. Fin janvier, nous avons enfin réussi à obtenir une confirmation officielle de la Caisse Nationale des Allocations Familiales (CNAF) : la sollicitation des déclarations de patrimoine pour les bénéficiaires de l’AAH est effectuée à tort par les CAF. La CNAF assure que les personnes concernées n’ont pas à répondre à cette sollicitation et que ni le calcul des droits à l’aide au logement ni son attribution ne seront impactés.

 

  • Vous avez déjà apporté une réponse à ce courrier ?

Même s’ils ont été transmis, les montants de patrimoine ne doivent pas avoir d’incidence sur le calcul de l’aide au logement des allocataires de l’AAH. Si vous y avez accès, consultez et vérifiez les droits sur le compte allocataire en ligne.

  • Vous rencontrez des difficultés malgré ces conseils ?

En cas d’interruption ou de diminution des droits en lien avec cette déclaration de patrimoine, n’hésitez pas à :

  • contacter votre CAF par les moyens habituels en expliquant la situation ci-dessus. La CAF doit être au courant de cette erreur et vous assurer que les droits seront rectifiés ;
  • si la situation n’est pas réglée, faire appel au médiateur administratif de la CAF, qui intervient à la suite d’une réclamation lorsque le blocage persiste.  Les coordonnées du médiateur sont celles du courrier de votre CAF. Il est conseillé de lui envoyer un courrier doublé d’une copie adressée à la Commission de Recours Amiable (CRA), toujours à la même adresse. Cette dernière est chargée des contestations ;
  • en cas de blocage persistant, alerter l’Unapei à public@unapei.org ou par téléphone au 01.44.85.50.50.

 

Pour vous permettre d’argumenter dans d’éventuelles incompréhensions avec votre CAF, voici les explications juridiques et le texte de référence que vous pouvez transmettre :

 

Dans le cadre de la réforme des allocations logement, une mesure adoptée à l’article 140 de la loi de finances pour 2016 (LOI n° 2015-1785 du 29 décembre 2015 de finances pour 2016) consiste à tenir compte désormais de la valeur du patrimoine des ménages pour le calcul des aides au logement. Par exception, certaine personnes et leur foyer sont exonérés de cette mesure, et notamment les allocataires de l’AAH, de l’AEEH, ou les résidents en établissements pour personnes âgées. L’article L822-5 du Code de la construction et de l’habitation (CCH) est très clair à ce sujet :

« Les aides personnelles au logement ne sont dues qu’aux personnes payant un minimum de loyer, compte tenu de leurs ressources et de la valeur en capital de leur patrimoine, lorsque cette valeur est supérieure à un montant fixé par voie réglementaire. Par dérogation à la règle énoncée au premier alinéa, lorsque le demandeur d’une aide personnelle au logement ou son conjoint est bénéficiaire de l’allocation aux adultes handicapés prévue à l’article L. 821-1 du code de la sécurité sociale ou de l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé prévue à l’article L. 541-1 du même code, la valeur en capital du patrimoine appréciée pour l’ensemble du ménage n’est pas prise en compte dans le calcul de l’aide personnelle au logement. La même dérogation s’applique au demandeur d’une aide personnelle au logement résidant dans un établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes ou dans une résidence autonomie mentionnés à l’article L. 313-12 du code de l’action sociale et des familles. »


Démarches auprès des MDPH

CNSA – 15 février 2021

 

Ecoutez

 

La maison départementale des personnes handicapées (MDPH) ne peut pas intervenir tant qu’elle n’a pas reçu de demande de la part d’une personne handicapée ou de son représentant légal. Une première demande est déposée au moment où la personne le souhaite. Le dossier de demande est constitué de documents obligatoires (formulaire de demande, certificat médical, justificatif d’identité, justificatif de domicile) et de documents facultatifs comme le projet de vie.

 

Vidéo explicative de la demande générique

Transcription textuelle – TXT

 

Que doit comprendre le dossier de demande à la MDPH ? 

 

Le dossier de demande doit être constitué :

  • du formulaire de demande complété, daté et signé ;
  • du certificat médical de demande et des formulaires complémentaires (bilan ophtalmologique, bilan auditif…) auprès des MDPH daté de moins de 6 mois, complété et signé avec l’identification du médecin ;
  • d’une photocopie recto verso d’un justificatif d’identité de la personne handicapée et, le cas échéant, de son représentant légal ;
  • d’une photocopie d’un justificatif de domicile ;
  • le cas échéant, d’une attestation de jugement en protection juridique.

 

En complément de ces documents nécessaires pour la recevabilité du dossier, il est aussi utile de transmettre :

  • la photocopie de l’intégralité du livret de famille (pour une première demande) ;
  • le cas échéant, la photocopie de toute décision officielle relative à l’exercice de l’autorité parentale (jugement, PACS).

 

Toute demande accompagnée de l’ensemble de ces documents est recevable.

 

Qu’est ce que la recevabilité d’une demande ? 

Transcription textuelle – TXT

 

En cas d’absence d’une ou de plusieurs de ces pièces, les demandes sont prises en compte dès lors que la personne concernée est identifiable. La MDPH sollicite alors les documents manquants par le biais de l’accusé de réception et fixe un délai pour la réception des pièces.

Le projet de vie n’est pas une pièce obligatoire, mais il est très utile à l’évaluation. Il permet de comprendre les besoins, les souhaits et les attentes de la personne sur lesquels doivent se fonder l’évaluation des besoins de compensation. Il peut être établi sur papier libre ou dans la partie dédiée du formulaire. Si besoin, la MDPH ou les associations sont là pour aider à élaborer le projet de vie.

 

À quel moment déposer son dossier à la MDPH ? 

 

La personne handicapée, ou son représentant légal, doit déposer son dossier auprès de la MDPH de son lieu de résidence. Le dossier doit être déposé uniquement à la MDPH ou auprès d’un organisme avec lequel elle a passé une convention. Une première demande est déposée au moment où la personne le souhaite.

Si la situation de la personne handicapée évolue, une nouvelle demande peut être déposée en vue d’un réexamen de la décision. Cette demande peut être à l’initiative de la personne handicapée ou de son représentant légal, mais également à l’initiative de certains tiers selon le droit ou la prestation en cause (l’établissement ou le service dans lequel la personne est accueillie, ou l’organisme payeur).

Lorsqu’il s’agit d’un renouvellement, la demande doit être déposée suffisamment tôt pour éviter toute rupture de droits. Pour certains droits et prestations – allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH), allocation aux adultes handicapés (AAH), complément de ressources (CPR), prestation de compensation du handicap (PCH), la date de dépôt de la demande permet de déterminer la date d’ouverture des droits.

À la réception du dossier, la MDPH délivre un accusé de réception à la personne. La MDPH compétente pour traiter le dossier est la MDPH du département où la personne a résidé les 3 derniers mois (hors accueil en établissement médico-social).

Si la MDPH du lieu de résidence n’est pas celle du département où se trouve le domicile de secours, elle transmet le dossier à la MDPH compétente et en avise l’intéressé.

La MDPH est chargée de transmettre le dossier aux autres organismes pouvant être intéressés par la demande (notamment les organismes payeurs : caisse d’allocations familiales [CAF], mutualité sociale agricole [MSA] ou conseil départemental).

 

Comment la demande est-elle traitée ?

 

Suite au dépôt de la demande et à son instruction administrative, le dossier est transmis à l’équipe pluridisciplinaire chargée de l’évaluation. Cette évaluation peut être faite de différentes manières et conduit à des propositions regroupées dans le plan personnalisé de compensation (PPC) et transmises à la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) qui rend un avis. 

 

L’évaluation par l’équipe pluridisciplinaire  

Elle est effectuée par l’équipe pluridisciplinaire sur la base d’un référentiel (le guide d’évaluation ou GEVA) qui prend en compte l’ensemble de la situation de la personne handicapée (matérielle, familiale, sanitaire, scolaire, professionnelle, psychologique…). Lors de l’évaluation, la personne, ses parents ou son représentant légal peuvent être assistés par une personne de leur choix.

L’évaluation ne se limite pas aux seuls besoins pouvant être couverts par une prestation relevant de la compétence de la CDAPH, elle permet de repérer des besoins pouvant être couverts par d’autres dispositifs.

 

La décision ou l’avis de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées

La CDAPH rend des avis ou prend les décisions qui relèvent de sa compétence sur la base des éléments fournis par l’équipe pluridisciplinaire et du projet de vie de la personne handicapée.

 

Les décisions prises par la CDAPH peuvent faire l’objet de recours préalables auprès des MDPH. 

 

 

Documents à télécharger

Comment faire une demande à la MDPH (PDF, 1.57 Mo)

Comment la MDPH étudie votre demande (PDF, 857.71 Ko)

Le courrier de notification à la MDPH (PDF, 758.46 Ko)

Aide refusée : comment dire que vous n’êtes pas d’accord ? (PDF, 426.85 Ko)

 

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Formulaire de demande(s) auprès de la MDPH

Le dossier de demande à la maison départementale des personnes handicapées (MDPH) est constitué de documents obligatoires (formulaire de demande et certificat médical, justificatif d’identité, justificatif de domicile) et de documents facultatifs comme le projet de vie. Le formulaire de demande…

 

 


Des clés pour accompagner les familles dans leur quotidien

Profitez de l’expertise du Centre d’Excellence des Troubles Neurodéveloppementaux de l’Hôpital Robert Debré AP-HP (InovAND) grâce à des outils pratiques conçus par des professionnels à votre service.

 

 

 


Grandir sans bruit, l’enfance des frères et soeurs d’enfants en situation de handicap

 

 


 

LA NEWSLETTER DE L’UNION #2

L’essentiel de l’actualité du réseau Unapei

 


 

Formation des aidants

 


Protection juridique des majeurs

 


Habitat inclusif

 

 

 


 

LA NEWSLETTER DE L’UNION #1

L’essentiel de l’actualité du réseau Unapei

 

 


Parce que 2020 a aussi été une année constructive, retour sur 11 belles idées et initiatives du mouvement Unapei

Le 18/12/2020

2020 s’achève, et elle restera dans les mémoires… mais pas seulement pour sa pandémie, ses confinements et ses crises ! Le contexte de l’année 2020 nous a poussé à nous réinventer, à innover, à repenser notre façon de vivre ensemble. Au sein du mouvement Unapei, de nouveaux services sont nés pour faire face à ces situations inédites, sources d’inquiétudes et de difficultés pour les personnes en situation de handicap intellectuel et leurs familles. Des liens se sont créés, des partenariats se sont construits autour d’un objectif partagé par tous : améliorer leurs conditions de vie. Zoom sur 11 initiatives remarquables qui participent à la construction d’une société plus inclusive, autour de 3 priorités : l’accès à la santé et à une meilleure qualité de vie, l’accès à l’information et aux loisirs et le vivre-ensemble.

« Si je devais faire le bilan de l’année 2020, il serait très contrasté. Nous avons vécu une année éprouvante. Nous avons vu les inégalités d’accès aux droits déjà existantes se creuser. Mais au sein de notre réseau Unapei, nos associations se sont mobilisées et ont fait émerger des initiatives solidaires extraordinaires et ont poursuivies leurs combats pour la défense des droits. En période de pandémie, plus que jamais, des besoins essentiels se sont faire ressentir : celui de voir sa santé protégée, d’être soigné, d’accéder à l’information, mais aussi d’accéder à des loisirs ou tout simplement de pouvoir reprendre des forces ou de retravailler. C’est sur cet engagement sans faille et ces forces militantes que nous puiserons l’énergie pour construire, dès 2021, une société plus humaine, plus solidaire et véritablement ouverte à tous. » déclare Luc Gateau, président de l’Unapei

 

 

 


 

« Agir tôt – Campagne sur le handicap des tout-petits et l’action précoce »

Bonjour,

La série de 9 films courts en animation graphique « Agir tôt – Campagne sur le handicap des tout-petits et l’action précoce » conçue par l’ANECAMSP et déployée grâce à une forte mobilisation de ses partenaires sur les territoires a été récompensé par un Dauphin d’Argent lors des 11ème Cannes Corporate Media & TV Awards !

Voici le lien vers l’article : https://www.linkedin.com/posts/tulipes-%26-cie_dauphin-dargent-11%C3%A8me-cannes-corporate-activity-6739534850979577857-REAF

Cordialement

Lucie Moreau

Assistante administrative


 Lancement d’ELIANCE sur le FINISTERE (service de protection des majeurs)

Madame, Monsieur,

 

Nous sommes ravis de vous annoncer la création d’un nouveau service de protection juridique des majeurs depuis le 1er décembre sur le FINISTERE.

Ce nouveau service s’appelle ELIANCE.

Nous disposons de deux agences : une à BREST au 54 rue du Dourjacq et une à QUIMPER au 7 rue Félix Le Dantec.

Nous nous tenons à disposition pour tout renseignement ou pour une éventuelle rencontre.

Merci d’avance

Dans l’attente de collaborer prochainement avec vous.

Recevez, Madame, Monsieur, nos salutations distinguées

 

Ronan LEMOINE

Responsable adjoint

Eliance Finistère

02 57 67 56 40

ronan.lemoine@eliance-asso.fr

 


 

 

 


 

 

Tutelle, curatelle : les mandataires réclament plus de moyens

Handicap.fr / Revendications, Associations / 13 octobre 2020 • Par L’AFP pour Handicap.fr

 

Tutelle, curatelle : des associations demandent une hausse du budget pour les mandataires qui s’estiment lésés et pourraient ainsi renforcer leurs effectifs. Chaque tuteur accompagne en moyenne 60 personnes ; beaucoup trop, selon la profession !

 

Les professionnels chargés d’exercer une tutelle ou une curatelle sur des personnes majeures, en raison de troubles psychiques, d’un handicap ou du grand âge, ont réclamé le 13 octobre 2020 une hausse de près de 20 % des fonds publics qui leur sont alloués pour cette mission, ce qui permettrait d’augmenter leurs effectifs. Le secteur estime à 130 millions d’euros par an les besoins supplémentaires, afin de recruter 2 000 professionnels -en plus des 12 000 actuels-, ont expliqué lors d’un point de presse les représentants de l’Interfédération de la protection juridique des majeurs (IFPJM). “Les professionnels doivent être rapidement soutenus pour qu’ils puissent assumer un accompagnement de qualité auprès d’une population appelée à doubler d’ici à 20 ans“, a plaidé l’IFPJM, qui fédère des associations tutélaires (Fnat), familiales (Unaf), ainsi que l’Unapei, représentant des personnes atteintes d’un handicap mental.

 

60 personnes par tuteur

 

Quelque 320 000 personnes vulnérables placées sous protection juridique sont actuellement suivies par des mandataires professionnels, et au moins autant par des bénévoles, généralement un membre de leur famille. Une telle hausse du budget permettrait notamment de limiter à 45 –contre près de 60 aujourd’hui- le nombre moyen de personnes vulnérables suivies par un même tuteur, et aussi d’augmenter la rémunération des professionnels de 300 euros brut par mois, a précisé Hadeel Chamson, délégué général de la Fnat. “Nous tirons la sonnette d’alarme car les conditions de travail sont actuellement très dégradées. Les  professionnels ont parfois le sentiment de mal faire leur travail, ils sont surchargés“, a-t-il expliqué. Confrontés à une “lourde charge mentale au quotidien“, les salariés des associations concernées sont rémunérés moins de 1 400 euros net par mois en début de carrière, ce qui pose un “vrai problème d’attractivité” pour recruter, selon lui.

 

Des économies pour la société ?

 

Depuis des années, le secteur peine à se faire entendre des pouvoirs publics qui ont tendance “à dire que nous coûtons trop cher“, a déploré M. Chamson. En réalité, les dispositifs de protection juridique assurés par des professionnels font économiser de l’argent à la société, soutient l’IFPJM qui, pour tenter de le démontrer, a fait réaliser une étude par un cabinet privé, Citizing. Celui-ci estime à plus d’un milliard d’euros par an les “gains socio-économiques” générés par les mandataires à la protection juridique des majeurs, notamment car ils évitent à des dizaines de milliers de personnes vulnérables de basculer dans la pauvreté, voire dans le “sans-abrisme“. “Pour chaque euro public investi, nous permettons à l’Etat d’économiser 1,50 euro”, a détaillé M. Samson, pour qui ces chiffres soulignent la “légitimité des attentes” des professionnels.

 

 

 


 

Handicap : la rapporteuse de l’Onu veut des services, pas des établissements

Faire Face – 12 mars 2019 – Franck Seuret –  

Pour Catalina Devandas-Aguilar, la construction d’une société inclusive passe par la fermeture des établissements où vivent les personnes handicapées. Tout le monde doit vivre ensemble.

 

La rapporteuse spéciale de l’Onu sur les droits des personnes handicapées recommande au gouvernement de « fermer progressivement tous les établissements » les accueillant. Et de favoriser l’inclusion en développant, entre autres, des services de proximité.

 

La France vient de prendre une leçon de droits de l’homme. Dans le rôle de la professeure, Catalina Devandas-Aguilar. La rapporteuse spéciale de l’Onu sur les droits des personnes handicapées avait effectué une visite en France en octobre 2017. Pour évaluer les mesures prises afin de mettre en œuvre la Convention relative aux droits des personnes handicapées. Dans son rapport, rendu public début mars, elle « encourage le gouvernement à faire en sorte que toutes les politiques (…) abordent le handicap selon une approche fondée sur les droits de l’homme ». Ce qui, aujourd’hui, est loin d’être le cas (pour lire la version facile à lire et à comprendre du rapport, cliquez ici).

 

Programmes scolaires inadaptés

 

Sans surprise, l’ex-avocate costaricaine pointe le manque d’accessibilité des lieux publics et des transports. Le reste à charge trop important sur les aides techniques. Ou l’absence de formation des enseignants sur le handicap. Mais aussi l’inadaptation des programmes scolaires.

 

« Il n’existe pas de bon établissement d’accueil »

 

Catalina Devandas-Aguilar : « Tous les établissements imposent un certain mode d’existence ».

 

« Surtout, Catalina Devandas-Aguilar recommande au gouvernement français de « fermer progressivement tous les établissements pour personnes handicapées ». Toujours au nom des droits de l’homme. « Il n’existe pas de bon établissement d’accueil puisqu’ils imposent tous un certain mode d’existence qui limite les possibilités d’avoir une vie agréable sur la base de l’égalité avec les autres », insiste la rapporteuse.

 

 

Pour encore mieux satisfaire vos attentes, nous avons besoin de mieux vous connaître. Alors prenez quelques minutes pour répondre à notre questionnaire en ligne ! D’avance merci.

 

300 000 adultes et enfants en établissements

 

200 000 adultes en situation de handicap y vivent aujourd’hui. Et quelque 100 000 enfants.

La « désinstitutionnalisation » de ces derniers doit devenir une priorité. Il faut « permettre à tous les enfants handicapés d’être scolarisés dans des établissements ordinaires ». « Et de bénéficier de l’aide appropriée », ajoute-t-elle.

 

« Remplacer ces solutions discriminatoires et paternalistes »

 

La fermeture des ces institutions doit en effet aller de pair avec la mise en place d’alternatives. « Il importe de remplacer ces solutions discriminatoires et paternalistes par des mesures gouvernementales de protection sociale qui favorisent la citoyenneté, l’inclusion sociale et la participation communautaire ».

 

Au domicile mais accompagné.e selon ses besoins

 

En clair, les pouvoirs publics doivent rendre la société plus accessible. Mais aussi mettre en œuvre des services de proximité qui permettent à la personne de vivre à domicile tout en bénéficiant de l’accompagnement nécessaire. Des Sessad, Samsah, SAVS et autres services médico-sociaux  existent déjà en France mais en nombre insuffisant.

 

« Un mouvement déjà amorcé »

 

Sophie Cluzel, sur Arte, en janvier 2018 : « Il faut arrêter de financer des murs qui coûtent très cher et financer des services d’accompagnement »

 

Sophie Cluzel, la secrétaire d’État chargée des personnes handicapées, a souvent déclaré qu’elle voulait encourager la désinstitutionnalisation.

« Ce mouvement est déjà amorcé par de nombreux gestionnaires, expliquait-elle, par exemple, dans un entretien au magazine Directions, fin 2017. Ils ont bien pris conscience que les personnes handicapées souhaitent mener une vie la plus ordinaire possible, au cœur de la Cité. » Le rapport de Catalina Devandas-Aguilar constitue un aiguillon supplémentaire pour aller plus loin, plus vite.

 

Un rapport facile à comprendre

 

Faites ce que je dis… et ce que je fais. Le haut commissariat des Nations unies aux droits de l’homme a traduit le rapport de l’Onu en langage facile à lire et à comprendre. Pour y accéder, cliquez sur ce lien. 

 


Arnaques MDPH : Restez vigilants face aux appels et sites frauduleux

Handirect – 11 septembre 2020 – Par Caroline Madeuf

 

 

Les MDPH et la CNSA signalent que des appels téléphoniques frauduleux ont été constatés. Elles encouragent à rester toujours vigilant face à ces arnaques qui n’ont en fait rien à voir avec les MDPH.

 

« Les escrocs se font passer pour des agents des MDPH désireux d’aider les usagers dans leur utilisation du téléservice « MDPH en ligne ». Ils en profitent alors pour subtiliser des informations personnelles et ainsi usurper l’identité de la personne aidée. Soyez extrêmement prudents », alerte ainsi la CNSA. Elle recommande de suivre systématiquement ces quelques conseils :

  • Ne transmettez jamais votre mot de passe du téléservice « MDPH en ligne ».
  • Au moindre doute, contactez votre MDPH pour vous assurer que vous n’avez pas affaire à un escroc (coordonnées disponibles en bas de page sur votre compte « MDPH en ligne »).
  • Changez régulièrement votre mot de passe.
  • Limitez autant que possible l’envoi de données personnelles par mail (documents d’identité, renseignements concernant votre demande MDPH en ligne, …). Ne transférez ces informations qu’à la demande explicite de votre MDPH. Privilégiez l’utilisation du téléservice.

 

Les services des MDPH sont gratuits

 

Autre type d’arnaques liées aux MDPH : La CNSA indique également que des sites frauduleux proposent régulièrement d’effectuer des démarches auprès des MDPH contre une rémunération. Propositions qu’il faut évidemment refuser et ignorer : « Soyez vigilants, des sites web prétendent mettre en lien les usagers avec leur maison départementale des personnes handicapées grâce à un numéro payant (3 € par minute) ou de télécharger des formulaires administratifs moyennant paiement ».

 

La CNSA rappelle que les services des MDPH sont gratuits et que le formulaire de demande à la MDPH est téléchargeable gratuitement sur www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/R19993

 

Par ailleurs vous pouvez signaler des contenus ou des comportements illicites sur internet grâce au site www.internet-signalement.gouv.fr .

 

 


 

 

Boîte à outils Autisme du CRA Bretagne

 

Bonjour,

Le CRA de Bretagne a créé une Boîte à outils à destination des personnes autistes, des familles, des professionnels pour trouver des ressources telles que des modèles de séquentiels, scenarii sociaux, plannings, systèmes d’économie de jetons/tableaux de récompense, infographies, structuration de l’environnement (temps/espace/tâche)… Ces outils sont des supports pratiques immédiatement utilisables ou duplicables dans le quotidien.

Nous avons envisagé cette Boîte à outils comme une ressource collaborative, sous forme de tableau Padlet, où chacun pourra :

  • consulter et télécharger les modèles d’outils
  • partager des photos des outils qu’il aura fabriqués afin que d’autres  personnes autistes, familles ou  professionnels puissent s’en inspirer.

 

L’objectif est que tous puissent bénéficier de la créativité de chacun, que les bonnes idées puissent être utiles au maximum de personnes.

Un tutoriel est disponible pour vous guider dans l’utilisation de la Boîte à outils, vous trouverez également sur notre site une page de ressources complémentaires pour vous aider à utiliser les supports. Étant donné l’aspect collaboratif de la Boîte à outils du CRA Bretagne, son contenu ne peut être totalement exhaustif et sera en évolution constante. N’hésitez pas à la consulter régulièrement.

 

Tous ces outils sont répertoriés dans des tableaux selon différentes thématiques :

ð  Actes de la vie quotidienne : alimentation, hygiène, habillage, déplacements…  

ð  Habiletés sociales

ð  Soins somatiques

ð  Structuration de l’espace

ð  Structuration du temps

ð   (Autres thématiques à venir)   

 

Nous vous invitons à consulter et utiliser cette Boîte à outils, à nous faire remonter vos propositions, suggestions, et questions. Nous remercions les contributeurs et espérons que cette démarche permette  d’améliorer la qualité de vie des personnes autistes.

 

Bien cordialement,

 

L’Equipe de l’Unité d’Appui Et de Coordination

Centre Ressources Autisme Bretagne

Unité d’Appui et de Coordination

NOUVELLES COORDONNEES DE L’UAC

3 rue Edouard Belin

Bâtiment 2-3 – 1er étage

29200 BREST

02 98 85 58 90

E-Mail : contact@cra.bzh

 

 


PRIME COVID19

 

Bonjour,

Le Conseil Départemental du Finistère vient de décider de l’octroi d’une prime de 500 € par professionnel. Les critères d’attribution de cette prime restent à définir.

Vous trouverez ci-dessous la copie du courrier que Nathalie SARRABEZOLLES, Présidente du département a adressé, ce jour, aux Présidents d’associations.

Cordialement,

 

Courrier PRIME COVID19

 

Joël GORON

Directeur Général

Tél : 02 98 63 67 67

14 rue Louis Armand – ZI de Kériven – 29600 Saint-Martin-des-Champs

CS 17942 – 29679 Morlaix Cedex

Clip institutionnel Les Genêts d’Or/Sevel Services

 

 


Frais de séjour

Bonjour,

Veuillez trouver, ci-dessous, un lien concernant une décision du défenseur des droits pour les jours d’absence d’un foyer mettant en
cause un règlement département d’aide sociale :

https://juridique.defenseurdesdroits.fr/index.php?lvl=notice_display&id=32376&opac_view=-1

Cordialement,

Le secrétariat
CAPH29
02.98.90.01.46

 


MDPH : avec la crise, gare aux arnaques par téléphone

23 juin 2020 • Par Handicap.fr / E. Dal’Secco

Inspirés par la crise et le recours accru aux démarches à distance, les escrocs prolifèrent. Certains se font passer pour des MDPH afin de substituer des informations personnelles. La vigilance s’impose !

 

 

Jamais le numérique n’avait été autant sollicité. Confinement oblige, les internautes se sont rués sur leur smartphone et autres outils de communication à distance. « Depuis l’apparition des premiers cas de Coronavirus, les arnaques de la part de sociétés et d’individus malveillants se multiplient », attestait la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes) dès le 20 avril 2020. Vente de masques chirurgicaux, de gels hydroalcooliques ou de médicaments, cagnottes frauduleuses, messages bancaires trompeurs… Ou encore la dernière en date, par SMS : « Vous avez croisé un malade Covid-19 », les malveillants étant inspirés par les opportunités offertes par le « contact tracing ». Toutes sortes d’escroqueries ont proliféré, n’épargnant pas le champ du handicap…

 

Les MDPH ciblées

 

Des appels téléphoniques frauduleux usurpant l’identité des Maisons départementales des personnes handicapées (MDPH) se sont multipliés, prévient la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA). « Des escrocs se font passer pour des agents des MDPH désireux d’aider les usagers dans leur utilisation du téléservice MDPH en ligne. Ils en profitent alors pour subtiliser des informations personnelles et ainsi usurper l’identité de la personne aidée », explique-t-elle.

 

Dans ce contexte, elle recommande de :

  • Ne jamais transmettre votre mot de passe du téléservice « MDPH en ligne ».
  • Au moindre doute sur l’identité de votre interlocuteur, contactez votre MDPH pour vous assurer que vous n’avez pas affaire à un escroc. Leurs coordonnées figurent en bas de page sur votre compte « MDPH en ligne ».
  • Changez régulièrement votre mot de passe.
  • Limitez autant que possible l’envoi de données personnelles par mail (documents d’identité, renseignements concernant votre demande en ligne, …). Ne transférez ces informations qu’à la demande explicite de votre MDPH. Privilégiez l’utilisation du téléservice.

 

Les MDPH ont rouvert progressivement leurs portes et de manière adaptée aux contextes locaux depuis le 11 mai 2020 (article en lien ci-dessous). Un accueil téléphonique renforcé reste proposé.

 

Un site MDPH frauduleux

 

Déjà signalées il y a quelques mois, d’autres pratiques abusives tentent d’aider les usagers dans leur démarche auprès des MDPH contre rémunération (article en lien ci-dessous), via un numéro payant (3 euros l’appel) et la vente de formulaires administratifs à 19 euros alors qu’ils sont totalement gratuits. Malgré les signalements auprès de la répression des fraudes, le site incriminé échappe à la loi française parce qu’il est géré depuis l’étranger.

 

Pour signaler des contenus ou des comportements illicites sur internet, connectez-vous au site www.internet-signalement.gouv.fr. Le site cybermalveillance.gouv.fr appelle, quant à lui, au renforcement de la vigilance et propose un kit de sensibilisation qui vise à informer les internautes sur les questions de sécurité du numérique en partageant les bonnes pratiques.

 


La fondation Ildys récompensée pour son projet de bus bucco-dentaire

Le Télégramme – Roscoff – 1 juin 2020

 

La Fondation Ildys de Roscoff (29) vient de se voir décerner le premier prix régional 2020 des « Prix de l’inspiration en économie sociale et solidaire » organisés par la Fondation Crédit Coopératif.

 

Son projet vise à améliorer la santé bucco-dentaire des personnes âgées et/ou en situation de handicap vivant en établissement spécialisé.

 

Ildys souhaite former des référents dans ces structures médico-sociales pour faire de la prévention et des dépistages par télémédecine.

 

Grâce à la dotation de 4 500 €, elle va aussi créer un « bus bucco-dentaire », sorte de cabinet dentaire mobile adapté, qui circulera entre les différents sites.

 

 

 


 

Mesdames, messieurs,
Chers amis,

La fin du confinement généralisé le 11 mai prochain approche. Si cette étape est porteuse d’espoir, nous savons tous que les semaines et mois à venir vont être complexes.

  • Comme vous le savez, suite au travail collaboratif mis en œuvre avec un certain nombre d’entre vous, l’Unapei a adressé ses recommandations sur la fin progressive du confinement au Secrétariat d’Etat et en a synthétisé les grands principes dans un communiqué de presse adressé aux media (disponible en cliquant ici). Cela a été complété par un travail spécifique de la commission Santé pour vous donner des éléments repères sur l’utilisation des tests et autres mesures d’hygiène sanitaire que vous trouverez en cliquant ici.
  • Par ailleurs, nous avons réussi à mobiliser des partenaires de longue date et de nouveaux, non seulement pour nourrir le fonds d’urgence Covid 19-Unapei, mais aussi pour bénéficier de dons matériels (gel hydroalcoolique, visières, masques). Soyez convaincus que, même si nous ne sommes pas une ONG spécialisée en distribution, c’est avec pragmatisme et souci d’équité que nous les avons gérés. Ainsi, grâce au don de visières de la GMF, l’Unapei a pu organiser ces derniers jours en lien avec les Unapei régions, la diffusion de 4000 visières : ces protections seront bientôt livrées et réparties via les Unapei Régions, pour répondre aux besoins des 70 associations tutélaires de notre réseau.
  • Sur le sujet des modalités d’attribution et de financement adaptées des masques nécessaires aux professionnels de la protection juridique, vous trouverez ci-joint un récapitulatif des actions et de la position de l’Inter fédération adressée ce jour à la DGCS suite à la diffusion d’une  récente instruction (Disponible ici).
  • Concernant les familles et les personnes en situation de handicap, sachez que l’Unapei a créé dès le début du confinement une adresse mail spécifique covid19@unapei.org. Une centaine de demandes de consultation nous sont parvenus depuis la mi-mars. Elles concernent principalement des questions de travailleurs d’ESAT, mais aussi des questions liées à la compensation pour les proches aidants, à la facturation de l’aide sociale pendant les absences des personnes habituellement hébergées en établissement, aux conditions de contrôle des déplacements, ainsi qu’aux modalités de confinement et de déconfinement.
  • Toujours concernant les familles et les personnes en situation de handicap, nous savons tous qu’elles auront besoin d’une pause, compte tenu des lourdes semaines passées en confinement. Alors que l’on est dans une période encore incertaine quant aux modalités de déplacement durant l’été, la préparation de la période de congés nécessite de se mobiliser pour trouver des solutions à plus ou moins grande échelle. L’Unapei réfléchit actuellement avec des acteurs de terrain et réalise un état des lieux de ce que les associations envisagent de faire et de ce qui leur manque.
  • Enfin, toujours soucieux de donner plus de visibilité à vos actions et nos revendications, l’Unapei poursuit son travail de communication auprès des media et du grand public. Grâce à vos contributions, nous enrichissons tous les jours le site unisetsolidaires.unapei.org et intensifions notre activité sur les réseaux sociaux. Si ce n’est déjà fait, nous vous invitons à partager les publications des comptes Unapei sur Facebook – Twitter – Linkedin – Instagram  – YouTube.
    Nous obtenons régulièrement des retombées médiatiques, dont voici quelques exemples :

Nous restons à votre écoute concernant toutes difficultés que vous rencontrez. La cellule nationale Unapei analyse quotidiennement toute remontée et met en œuvre les interpellations nécessaires pour que vous soyez entendus.

Bon courage à tous et merci encore pour tout ce que vous faites.

Luc Gateau
Président

Marie-Aude TORRES MAGUEDANO
Directrice Exécutive

 

 


 

Les outils à destination des personnes handicapées gravement malades et en fin de vie

 


ARS Bretagne

Qu'est-ce que l'ARS Bretagne ? | Agence régionale de santé Bretagne

BULLETIN D’INFORMATION N° 12 COVID-19

 

 

 

Coronavirus Covid-19 en Bretagne :
point de situation sanitaire

 


 

L’Unapei lance son site dédié

 

 

 

 


Handicap et confinement : où trouver des informations et de l’aide ?

Service-Public.fr – Publié le 06 avril 2020 – Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)

Vous êtes en situation de handicap et face au confinement, à la maladie, vous avez besoin de réponses personnalisées. Comment trouver de l’aide ? Des dispositions particulières existent-elles pour vous permettre de faire face à l’épidémie ? La plate-forme en ligne gratuite solidaires-handicaps.fr vient d’être créée pour vous apporter les réponses à vos questions et une aide en cas de besoin.

Des actions solidaires

La plateforme en ligne solidaires-handicaps.fr a été lancée le 31 mars 2020 à l’initiative du Conseil national consultatif des personnes handicapées (CNCPH) et de la Fédération des centres régionaux d’études d’actions et d’informations (ANCREAI), sous l’égide du Secrétariat d’État chargé des Personnes handicapées.
Elle facilite la mise en relation entre les personnes handicapées, leurs aidants, les professionnels et des dispositifs spécifiques d’accompagnement proposés sur tout le territoire.

Il s’agit d’initiatives solidaires publiques, privées et associatives, qui viennent en soutien de l’action des professionnels des structures sociales et médico-sociales.

Ainsi, la plate-forme permet :

• aux personnes en situation de handicap, à leurs aidants et aux professionnels, de trouver des solutions à proximité de chez eux (par exemple : faire mes courses ou aller chercher des médicaments à la pharmacie) ;
• aux structures et organismes de proposer leurs services (par exemple : fournir aux aidants un soutien à distance pour les aider à gérer la période de confinement avec leur proche en situation de handicap) ;
• aux volontaires de proposer une aide bénévole (par exemple : un psychologue et peut apporter son aide à distance) ;
• La plate-forme possède également une base de ressources avec de la documentation, des tutoriels, des numéros utiles, ainsi qu’une carte interactive pour chercher les actions près de chez vous.

Si vous ne trouvez pas immédiatement de réponse à votre demande, un système d’alerte vous prévient en temps réel lorsqu’une solution peut vous être apportée.

Et aussi

Par ailleurs, le site du Gouvernement vous propose un espace dédié aux personnes en situation de handicap avec notamment un service de renseignement qui répond à vos questions sur tous les aspects de la crise sanitaire. Ce service est ouvert 24h/24 et 7j/7 pour la transcription écrite et de 8h30 à 19h00 du lundi au vendredi pour les communications en langage des signes (LSF) et en langage parlé complété (LPC) pour les personnes sourdes, malentendantes ou aveugles.

L’espace met également à votre disposition une rubrique Questions/Réponses sur de nombreuses thématiques : votre accès aux soins ou à l’éducation, vos droits, vos sorties, le travail, la violence…

 

À savoir : À titre exceptionnel, l’attestation dérogatoire de déplacement n’est pas nécessaire pour les personnes aveugles ou malvoyantes, à condition de présenter un document justifiant d’un tel handicap.

Pour les personnes avec un trouble du neuro-développement (autisme, différence intellectuelle, TDAH, DYS…), il existe une attestation de déplacement exceptionnelle (en Falc).

 


Nous, les éducateurs spécialisés, nous sommes des soignants

 

 

https://pro.guidesocial.be/articles/carte-blanche/nous-les-educateurs-specialises-nous-sommes-des-soignants.html?fbclid=IwAR0rn1idELWWMevFiJwvtEOfyhfiXlEYlmuAufTAUbJNn5dOw6pIoENqs0k

 


Règles assouplies pour les déplacements dérogatoires des personnes en situation de handicap et leurs accompagnants

Le 02/04/2020

 

 

EcoutezEcoutez avec webReaderFocus

 

Article

 Suite à une forte demande des parents d’enfants en situation de handicap relayée largement par les associations, dont l’Unapei, les règles liées aux déplacements dérogatoires viennent d’être assouplies. Le chef de l’État l’a annoncé à l’occasion de la Journée mondiale de l’autisme du 2 avril 2020.

 

Pour nombre de personnes avec des troubles du spectre de l’autisme, une déficience intellectuelle, un déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité, ou ayant un handicap psychique, le confinement est une épreuve qui peut même être source de sur-handicaps. Cette réalité quotidienne, ingérable et source de souffrances, vécue par de nombreuses familles, va pouvoir en partie être amenuisée avec les nouvelles règles mises en place.

Désormais, la limitation des déplacements fixée à une heure et à 1 km du domicile une fois par jour, n’est plus la règle pour les personnes en situation de handicap. Seules ou accompagnées d’un proche, elles peuvent ainsi sortir autant que nécessaire et se rendre dans des lieux « de dépaysement ». Elles doivent disposer d’un document attestant de leur handicap à présenter aux forces de l’ordre. Une instruction a été diffusée aux préfets et aux forces de l’ordre pour respecter cette dérogation particulière.

Ces déplacements doivent néanmoins s’accompagner de l’attestation dérogatoire de déplacement actuellement en vigueur (formulaire « classique » ou écrit en facile à lire et à comprendre), dûment remplie. 

Quant aux déplacements d’accompagnants ou de professionnels, qui entrent dans la catégorie des « déplacements pour assistance à personnes vulnérables », ils sont également sans condition de durée ou de distance.

Bien entendu, le respect strict des gestes barrières reste de mise.

 


Autisme : une permanence téléphonique en Bretagne

Le Télégramme – Bretagne – 1 avril 2020

(Illustration photo-montage Claude Prigent/Le Télégramme)

 

Dans le cadre de l’épidémie de Covid-19, les Centres de ressources autisme sont fermés jusqu’à nouvel ordre. En Bretagne, une permanence téléphonique a été mise en place.

Solidarité coronavirus Bretagne

 

Dans le cadre de la pandémie de Covid-19, le Centre ressource autisme (CRA) Bretagne continue à apporter des conseils et du soutien ponctuels, à destination des familles de personnes autistes, et des personnes autistes elles-mêmes.

On peut le contacter du lundi au vendredi de 9h00 à 12h00, au 02 98 85 58 90 ou par messagerie (contact@cra.bzh). Sur son site internet, le CRA propose également des ressources et outils utiles pour aider dans leur quotidien, pendant la période de confinement, les proches des personnes autistes.

 

 

 


AAH et prime d’activité : déclaration impossible en ligne

30 mars 2020 • Par Handicap.fr / E. Dal’Secco

Certains allocataires de l’AAH sollicitant la prime d’activité ne peuvent pas faire leur déclaration de ressources via le site de la CAF ? Elles sont sous tutelle ou curatelle renforcée. Une maman interpelle le gouvernement pour changer la donne.

Pourquoi certaines personnes touchant l’AAH (allocation adulte handicapé) et sollicitant la prime d’activité ne peuvent-elles pas faire leur déclaration de ressources trimestrielles par Internet via le site de la CAF (Caisse d’allocation familiale) comme tout un chacun ? C’est la question posée par Marie-Claude Lebesgue, maman et curatrice d’un jeune homme de 21 ans avec un handicap mental, travaillant dans un Esat. Elle s’est adressée à la CAF qui lui a confirmé que cette démarche devait obligatoirement passer par une déclaration papier tous les 3 mois, au motif que son fils est sous curatelle renforcée ; elle serait « informée » de tout changement. Même son de cloche de la part de la Cnaf (Caisse nationale d’allocation familiale) interrogée par handicap.fr à ce sujet : « Les bénéficiaires de l’AAH peuvent faire tout type de déclaration en ligne, à l’exception des personnes sous tutelle ou curatelle renforcée (ndlr : ce qui est le cas du fils de Marie-Claude) ». Or cela n’est mentionné nulle part.

 

Quelques bugs

Marie-Claude se pose la question du bien-fondé de cette disposition, alors que la dématérialisation fonctionne pour obtenir l’AAH : « Si des personnes sont en capacité de visiter leur compte Internet, pourquoi ne seraient-elles pas capables faire la déclaration directement ? A fortiori lorsqu’elles ont, pour les protéger, des tuteurs ou curateurs. Il serait plus qu’opportun de leur laisser le choix. ». Cette maman est d’autant plus excédée que le document pour cette déclaration n’est pas disponible en ligne : « Il faut appeler la CAF pour qu’elle envoie la feuille Cerfa par courrier, qui, de plus, n’a pas de numéro », confie-t-elle. Ensuite, ses demandes par courrier ont dû faire face à de nombreux obstacles : un dossier perdu, des erreurs de calcul, une inversion avec un autre allocataire qui a engendré une baisse de revenus rectifiée seulement deux mois plus tard… « Et, même quand tout va bien, il a fallu 24 jours pour valider le dernier dossier en date, regrette-t-elle. C’est toujours mieux que les trois mois de la fois précédente. » Marie-Claude prend à chaque fois la précaution de faire son envoi en recommandé, avec un coût supplémentaire de 6 euros. A ce titre, la Cnaf mentionne qu’un « courrier simple » suffit. Combien de temps encore cette exception va-t-elle durer ? La Cnaf promet « d’améliorer ce service car elle porte une forte attention à la question du non accès aux démarches en ligne pour les bénéficiaires sous mesure de protection » mais ajoute « qu’il est encore trop tôt pour pouvoir indiquer une date de mise en œuvre ».

 

Macron et 577 députés interpellés

Pour Marie-Claude, cette mesure serait véritablement bénéfique face à des services « déjà noyés sous les courriers », permettant de « gagner un temps précieux lors du traitement et donc du versement », de « sécuriser par ailleurs la transmission des informations » et, surtout, de « soulager les familles et les aidant dans les démarches administratives déjà assez lourdes. » Pour porter cette revendication à la connaissance des pouvoirs publics, elle a adressé, en septembre 2019, un courrier au Président de la République, au Premier ministre et aux ministres de la Santé et du Numérique. « Une seule réponse mais hors-sujet », regrette-t-elle. En parallèle, elle met en ligne une pétition (sur MesOpinions) pour réclamer cette dématérialisation ou, au mieux, laisser le libre choix, qui a recueilli plus de 15 000 signatures à ce jour. Pour donner un écho le « plus large possible » à ce « non-sens », elle mobilise également les 577 députés ; 7 d’entre eux ont préparé une question au gouvernement, deux autres ont interpellé le directeur des prestations sociales de la Cnaf.

 

La Poste à l’épreuve du Covid-19

Depuis quelques jours, Covid-19 oblige, une autre question se pose : alors que la France est murée dans le confinement, comment se rendre dans un bureau de poste ? Pour faire face à cette situation inédite, Christelle Dubos, secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Santé, annonce le maintien des prestations sociales qui seront « versées automatiquement » et assure qu’il « n’y aura pas de rupture de droits pour ceux qui en ont besoin ». « Nous ne manquerons pas d’informer l’ensemble de nos allocataires sur cette disposition importante dans les prochaines heures », assurait la Cnaf le 20 mars 2020. Les accueils des CAF sont impactés par les mesures de limitation des déplacements. Selon la situation de chaque département, elles peuvent recevoir sur rendez-vous, proposer un entretien par téléphone ou par visio-conférence. Ces solutions sont susceptibles d’évoluer. Ainsi, pour connaître précisément les modalités d’accueil de votre caisse, consultez la rubrique « Ma Caf », puis entrez votre code postal.


Covid-19 – ressources (Plate-forme Tous mobilisés, FAQ du GNCRA, page Gestion de l’anxiété…)

Bonjour,

 

Le CRA s’organise dans le cadre du COVID 19 pour apporter des conseils et du soutien ponctuels, à destination des familles de personnes autistes, et des personnes autistes elles-mêmes. Si la demande concerne la situation actuelle de confinement, contactez le CRA du lundi au vendredi de 9h00 à 12h00, au 02 98 85 58 90 ou à contact@cra.bzh.

Merci de diffuser cette information à toutes les personnes de votre entourage pouvant être intéressées.

Le CRA Bretagne met également à votre disposition des ressources pour vous aider dans cette période d’épidémie et de confinement. Cette page sera actualisée en fonction de l’actualité.

https://www.cra.bzh/actualites/covid-19-ressources-et-informations

Vous y trouverez entre autres :

– des contacts comme la Plate-forme nationale Handicap Tous mobilisés, pour les familles d’enfants en situation de handicap

– notre nouvelle page de ressources : Gérer son anxiété et son stress en confinement

– la Foire aux questions du GNCRA d’après les questions recueillies auprès des adultes et enfants autistes, leurs proches et familles

Cordialement,

L’Unité d’Appui Et de Coordination

 Centre Ressources Autisme Bretagne

Unité d’Appui et de Coordination

3 rue Edouard Belin

Bâtiment 2-3 – 1er étage

29200 BREST

 02 98 85 58 90

E-Mail : contact@cra.bzh

 


objet : Unis et Solidaires

 

Bonjour à toutes et à tous,

 

Après les différents messages que nous vous avons adressés la semaine dernière, nous revenons vers vous pour vous faire un point sur les actions que nous menons au quotidien et les perspectives à venir, pour autant que nous puissions nous projeter.

Soyez convaincus que nous nous battons pour que les personnes handicapées, leurs familles et tous les professionnels du médico-social soient reconnus comme prioritaires.

Vos organisations sont en première ligne pour accompagner les personnes handicapées et leurs familles. Les impacts des mesures sanitaires sont sans précédents pour chacun.

Les jours que nous vivons bouleversent les équilibres humains, organisationnels mais également économiques de nombreuses associations du mouvement Unapei.

L’absence plus que préoccupante de masques a pour effet de décourager nombre de professionnels. Vous qui les employez devez faire face à de nombreux arrêts de travail. Certaines familles ont signifié aux professionnels qu’elles ne souhaitaient plus leur venue chez elles par crainte de la contamination. Soyez assuré que nous réitérons quotidiennement auprès de la Ministre nos revendications à ce sujet.

Nous allons lancer dans les heures à venir un appel à la générosité publique et avons d’ores et déjà lancé un appel national aux dons de masques : https://www.unapei.org/article/covid19-urgent-appel-aux-dons-de-masques-pour-lesprofessionnels-et-les-benevoles-des-associations-unapei/.

 

Plus vous serez nombreux à les relayer, plus nous aurons d’impact !

 

Quant aux actions menées par la tête de réseau, voici un état des lieux synthétique :

  • En lien avec les Unapei Régions et les DG du groupe national, nous faisons des remontées consolidées des territoires.
    • Trois états des lieux et alertes (lettre du 18 mars, alerte du 21 mars et alerte du 25 mars) sont parvenus à la Ministre Cluzel dont un dédié à l’état des lieux sur toute la France du manque de matériel de protection et un autre sur la situation des majeurs protégés, complété ce jour par une action de l’Interfédération (Unapei/ Fnat /Unaf).
    • Nous réinsistons sur les points les plus préoccupants à l’occasion des audio conférences avec le Ministère afin d’obtenir des réponses. Ces dernières viennent au fur et à mesure, d’autres se font attendre.
    • Nous avons allégué collectivement le message sur la nécessité de nous apporter des réponses immédiates via le Collectif Handicaps, l’Uniopps et en lien les autres grandes têtes de réseaux : APF, APAJH.
  • Un communiqué de presse a été diffusé aux journalistes expliquant les difficultés que rencontre notre secteur et mettant en valeur les actions sur le terrain des associations du mouvement Unapei. Nous constatons une difficulté d’organisation des médias en ce moment qui ne favorise pas l’intérêt pour nos sujets. Cependant, nous faisons tout pour donner plus de visibilité à ce que nous vivons.
  • La diffusion régulière des informations pour le grand public via notre site internet et nos réseaux sociaux.

 

Merci à toutes et tous pour toutes les informations que vous nous avez déjà communiquées, bien reçues et prises en compte même si nous n’avons pas toujours le temps d’y répondre aussitôt.

Nous vous savons tous et toutes très mobilisé.e.s et toute l’équipe de la tête de réseau de l’Unapei l’est tout autant pour que collectivement nous essayons de surmonter au mieux ce moment difficile.

 

Solidairement vôtre,

 

 

Luc GATEAU

Président

Marie-Aude TORRES MAGUEDANO

Directrice Exécutive

 

 


Objet : Aide sociale à l’hébergement / règle des 45 jours d’absences

 

Le 19 mars 2020.

 

Monsieur le Président du Collectif des associations de personnes en situation de handicap du Finistère (CAPH29),

Monsieur le Vice-président du CDCA spécialisé Personnes en situation de handicap,

 

Nous faisons suite aux échanges que vous avez pu avoir avec Monsieur DEIMAT ou aux interpellations des usagers que nous avons ces derniers jours sur certains points de financement dans le cadre de l’aide sociale.

Aussi nous résumons ci-dessous les règles apportées au traitement de l’aide sociale à l’hébergement durant cette période inédite.

Compte tenu des mesures de confinement liées au coronavirus, il a été décidé et validé que la règle prévue au RDAS autorisant 45 jours d’absences maximum par an pour la prise en charge au titre de l’hébergement ne s’applique pas à compter du 16 mars 2020 et jusqu’à la fin de la période de confinement.

 

Il est cependant demandé aux usagers ou à leurs représentants de nous informer par mail à l’adresse ci-dessous de l’état civil complet des personnes concernées ( nom, prénom, date de naissance) , de l’établissement concerné et si possible de la référence de dossier au sein de nos services .

 

Si vous êtes interpellés sur ce sujet ou tout autre sujet se rapportant à :

 

Nos services assurent en effet un service minimum et un traitement des demandes autant que faire se peut.

Vous souhaitant bonne réception de ces éléments, nous nous tenons à votre disposition pour tout échange complémentaire.

 

Cordialement,

 

 

Françoise ASTRI

Service Prestations

Responsable par intérim

Unité aide sociale-APA

Tel : 02 98 76 20 20 Poste 32 77

Mail : Aidesociale.APA@finistere.fr 

 

Pauline RANNOU

Service Prestations

Responsable de l’unité

Prestation de Compensation du Handicap et Allocation Compensatrice Tierce Personne

Tél : 02 98 76 61 28

Mail : pch@finistere.fr

 

 


Covid-19 – Rendez-vous de conseils et soutien avec un professionnel du CRA

Bonjour,

Vous recevez ce mail en tant qu’abonné à notre lettre d’informations.

A partir du lundi 23 mars, le CRA se met à disposition de manière exceptionnelle dans le cadre du COVID 19 pour apporter des conseils et du soutien ponctuels, à destination des familles de personnes autistes, et des personnes autistes elles-mêmes. Il ne s’agira pas de traiter les situations d’urgence. Si votre demande concerne la situation actuelle de confinement, contactez le CRA du lundi au vendredi de 9h à 12h, au 02 98 85 58 90 ou à contact@cra.bzh

En fonction de votre demande, elle sera dirigée vers un psychologue qui vous recontactera pour un rendez-vous (téléphonique, visioconférence, mail, …). Aucun rendez-vous en présentiel ne sera proposé en cette période de confinement.

Si vous êtes une personne autiste, pour vous permettre de bien identifier le cadre de l’intervention, nous vous transmettrons avant d’organiser le rendez-vous une fiche indiquant :

  • La durée
  • Le déroulé
  • Le contenu
  • L’identité du professionnel

Voici la trame de la fiche que vous recevrez : Cadre d’un échange téléphonique, vidéo, ou par chat avec un psychologue de l’Unité d’Appui et de Coordination (UAC) du Centre Ressources Autisme (CRA) Bretagne pendant la période de confinement due au COVID-19

Merci de diffuser cette information aux personnes concernées.

Prenez soin de vous,

Cordialement,

L’Unité d’Appui Et de Coordination

Centre Ressources Autisme Bretagne

Unité d’Appui et de Coordination

3 rue Edouard Belin

Bâtiment 2-3 – 1er étage

29200 BREST

02 98 85 58 90

E-Mail : contact@cra.bzh

 



Difficultés rencontrées dans ce contexte de crise sanitaire

Aux représentants des usagers

Bonjour,

France Assos Santé se mobilise dans ce moment critique et nous avons besoin de connaitre les problématiques que vous pouvez rencontrer. Nos principales préoccupations consistent aujourd’hui à informer et s’assurer de la bonne compréhension des mesures décidées par le gouvernement mais aussi peser collectivement pour que ces mesures soient adaptées aux besoins et problématiques rencontrées par l’ensemble des usagers et des personnes malades, et ainsi proposer de nouvelles mesures si besoin est.

 

Donc n’hésitez pas à nous faire remonter toutes les problématiques rencontrées par rapport à :

  • Conduite à tenir, messages clés sanitaires : les incohérences,le manque d’information….
  • Téléconsultation de médecine générale : quelles difficultés , les recommandations d’usage, la liste des plates-formes, les points de vigilances….
  • Accès aux produits de santé (médicaments dispositifs médicaux) : le manque de matériel, de médicaments….
  • Prise en charge arrêts maladie / confinement / chômage partiel : Les difficultés repérées concernant les dispositions actuellement en vigueur pour les personnes en activité :  symptômes du coronavirus, parents d’enfants confinés, impossibilité de télétravail et mise en chômage partiel, personnes « à risque »…Etc.

 

Enfin, pour les questions juridiques individuelles Santé Info Droits reste accessible à partir de 14h par téléphone au 01-53-62-40-30 ou par courriel : https://www.france-assos-sante.org/sante-info-droits/

 

De nombreuses associations ont également exprimé leurs inquiétudes concernant notamment l’accès aux médicaments et aux soins, les modalités de prise en charge, la protection des plus fragiles dans ce nouveau contexte de confinement.

Nous souhaitons jouer un rôle moteur pour alerter les pouvoirs publics, proposer – et si besoin imposer – des mesures correctrices à l’ensemble des acteurs

Dans cette période difficile pour tous nous devons faire preuve de solidarité et cohésion. C’est ensemble que nous serons plus fort pour vaincre, que cette crise renforce notre détermination solidaire.

 

Nous attendons vos retours !

Par mail à bretagne@france-assos-sante.org ou par téléphone au 02.99.53.56.79 ( nous consultons nos messages régulièrement et pouvons prendre les appels à distance sur nos heures habituelles d’ouverture )

 

A bientôt

 

L’équipe administrative de France Assos Santé Bretagne travaille exclusivement en télétravail.

Vanessa MARIE

Coordinatrice Régionale Bretagne

Tél. : 02 99 53 56 79 ou 06 17 47 12 09

Union régionale des associations agréées

d’usagers du système de santé

Espace Santé Olivier Sabouraud

7 rue de Normandie (ancien square de Normandie) 35000 Rennes

bretagne@france-assos-sante.org

Découvrez vite notre nouveau site !

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Et rejoignez-nous sur Facebook et Twitter

Santé Info Droits : 01 53 62 40 30
(lundi, mercredi, vendredi 14h-18h / mardi et jeudi 14h-20h)

 

 


 

Coronavirus et emploi : quel impact en cas de handicap?

16 mars 2020 • Par Handicap.fr / E. Dal’Secco

 

Activités réduites des Esat, CRP fermés, chômage partiel… Quelles sont les mesures prises en faveur des travailleurs et apprentis face à l’épidémie de coronavirus, et notamment ceux en situation de handicap?

 

Activité des ESAT réduites au strict minimum

 

La conjoncture pousse à mettre en place des mesures de vigilance renforcée dans l’emploi. Qu’en est-il des travailleurs en Esat (Etablissements et services d’aide par le travail) ? Le gouvernement considère que « du fait de leur handicap, ils peuvent présenter des risques de complication de santé associées qui les rendent plus vulnérables face à l’épidémie ». Des mesures ont donc été rendues publiques le 16 mars 2020 par le secrétariat d’Etat au Handicap. Ces établissements doivent dès à présent organiser la réduction de leurs activités au « strict minimum », et procéder à la fermeture de tous les lieux de restauration ouverts au public. Cette réduction doit également concerner les mises à disposition et les unités de travail « hors les murs » mais, selon le gouvernement, « en tenant compte des spécificités de cette activité professionnelle ».

L’Etat promet de mettre en œuvre des mesures d’accompagnement économique. Mais il est rappelé que des mesures de droit commun sont mobilisables immédiatement : délais de paiement des échéances sociales et fiscales, remise d’impôt et rééchelonnement des crédits bancaires. Enfin, pour amplifier l’efficacité des réponses auprès des personnes en situation de handicap, les professionnels d’Esat sont appelés à venir renforcer les capacités d’accompagnement de ce public maintenu à domicile.

 

Fermeture des centres de rééducation professionnelle

 

Le gouvernement annonce par ailleurs la fermeture des centres de rééducation professionnelle (CRP) et de pré-orientation et la mise en œuvre de la formation à distance à chaque fois que possible. Les professionnels rendus disponibles par cette fermeture/formation à distance restent mobilisés pour soutenir les autres accompagnements et accueils nécessaires.

 

Des règles pour les centres de formation des apprentis

 

De nombreux apprentis en situation de handicap sont également concernés par les règles appliquées dans les Centres de formation des apprentis (CFA). Les voici :

  • Le « coût contrat » est maintenu et sera payé par les OPCO (Opérateurs de compétence). Les CFA ne pourront donc pas avoir accès à l’activité partielle, sauf décision de fermeture par la préfecture.
  • Les jeunes en formation devront rejoindre leur entreprise. Si celle-ci est en activité partielle, ils en bénéficieront au même titre que les salariés ; leur rémunération sera maintenue.

Les salariés en contrat de professionnalisation bénéficieront des mêmes mesures.

Pour les organismes de formation, le principe est de privilégier le maintien de l’activité lorsque les formations peuvent se poursuivre par un enseignement à distance (des outils et contenus numériques doivent être mis à disposition par le ministère du travail) et donc le maintien du financement de la prestation par leur financeur. Dans tous les cas, les bénéficiaires demandeurs d’emploi en cours de formation voient leur rémunération de stagiaire de la formation professionnelle garantie pendant la période de suspension, jusqu’à la fin de la formation.

 

Pour les emplois en milieu ordinaire

 

Suite aux décisions du Premier ministre du samedi 14 mars, les recommandations sanitaires touchent pleinement le milieu du travail.

 

  1. Le télétravail devient la règle impérative pour tous les postes qui le permettent.

Le moyen le plus efficace pour lutter contre la diffusion du coronavirus est de limiter les contacts physiques. Près de 8 millions d’emplois (plus de 4 emplois sur 10) sont aujourd’hui compatibles avec le télétravail dans le secteur privé.

 

  1. Les règles de distanciation pour les emplois non éligibles au télétravail doivent impérativement être respectées.

Les gestes barrière et les règles de distanciation au travail sont impératifs, c’est-à-dire limiter au strict nécessaire les réunions, ainsi que les regroupements de salariés dans des espaces réduits, annuler ou reporter les déplacements non indispensables doivent être annulés ou reportés.

 

  1. Les restaurants d’entreprise peuvent rester ouverts mais doivent être aménagés, notamment via l’étalement des horaires, afin de laisser un mètre de distance entre les places à table.

 

4. Toutes les entreprises concernées par l’arrêté de fermeture du 14 mars 2020 (restaurants, cafés, magasins…)  sont éligibles à l’activité partielle, dès aujourd’hui. Un décret doit être pris dans les tous prochains jours pour réformer le dispositif d’activité partielle, afin de couvrir 100% des indemnisations versées aux salariés par les entreprises, dans la limite de 4,5 SMIC. Ce dispositif est activable en ligne sur www.activitepartielle.emploi.gouv.fr/. Le gouvernement promet que ces autorisations sont attribuées en moins de 48 ans mais se dit conscient que ces délais pourraient s’allonger face à l’afflux des demandes. Pour ne pas pénaliser les entreprises, le ministère du Travail a décidé d’accorder aux entreprises un délai de 30 jours pour déposer leur demande, avec effet rétroactif.

Les indépendants et les employés à domicile ne sont aujourd’hui pas éligibles au dispositif d’activité partielle. Une solution d’indemnisation sera présentée dans les tout prochains jours.

 

  1. Les solutions pour les parents d’enfants.

Si le télétravail n’est pas possible et que vous n’avez pas de solutions de garde pour vos enfants, vous pouvez demander un arrêt de travail indemnisé, sans délai de carence, et valable le temps que durera la fermeture de sa structure d’accueil. Cette mesure est dédiée aux parents d’enfants de moins de 16 ans mais une dérogation s’applique à ceux qui sont en situation de handicap, sans limite d’âge (une barrière d’âge fixée à 18 ans a finalement été levée). Il s’agit d’un arrêt maladie qui ne nécessite pas d’aller chez le médecin pour obtenir un certificat. Ce congé est fractionnable. L’employeur ne peut refuser cet arrêt ; il doit le déclarer et envoyer l’attestation à l’assurance maladie. Toutes les informations sur le site https://declare.ameli.fr/

 

Garde pour les enfants des pro du médico-social

 

Les professionnels du secteur médico-social figurent parmi les « personnels prioritaires » pour la mobilisation des systèmes de gardes d’enfants organisés par l’Education nationale au sein des écoles. Cela concerne, notamment, dans le champ du handicap, ceux travaillant dans les établissements pour personnes handicapées, services d’aide à domicile, services infirmiers d’aide à domicile, lits d’accueil médicalisés et lits halte soins santé, nouveaux centres d’hébergement pour sans abris malades du coronavirus et établissements d’accueil du jeune enfant maintenus ouverts.

 


Coronavirus – Communiqué du Secrétariat d’Etat chargé des personnes handicapées

Unapei – 14 mars 2020

Focus

Article

 

Le Secrétariat d’Etat chargé des personnes handicapé vient de publier un communiqué de presse concernant les mesures pour les personnes en situation de handicap vivant à domicile et/ou accompagnées en établissement médico-social, dans le cadre de l’épidémie de Covid-19. A lire ci dessous et à télécharger.

 

Communiqué de presse 

 

Paris, le 13 mars 2020

 

Mesures pour les personnes en situation de handicap vivant à domicile et/ou accompagnées en établissement médico-social, dans le cadre de l’épidémie de Covid-19

 

Dans le cadre de l’épidémie de Covid-19, des mesures ont été prises pour protéger les personnes en situation de handicap les plus fragiles, avec la mobilisation de l’ensemble de la solidarité nationale. 

 

Le Gouvernement est totalement mobilisé pour accompagner les personnes en situation de handicap et leurs proches aidants, en s’appuyant sur l’expertise scientifique disponible, et avec la volonté de tenir compte des besoins particuliers.

 

1 – Les personnes en situation de handicap exposées à des complications de santé et qui vivent à domicile doivent adapter leurs habitudes de vie pour limiter les contacts et les déplacements. Une attention toute particulière doit leur être apportée par le maintien voire le renforcement des accompagnement et soins à domicile, autant que de possible.

2 -Un délai de 8 jours maximum est laissé aux externats médico-sociaux accueillant des enfants et des jeunes en situation de handicap pour organiser les conditions du maintien à domicile, avec continuité de l’accompagnement, et garantir aux enfants ne pouvant être pris en charge par les familles des solutions adaptées.

Ce délai tient à la nécessité d’organiser la continuité des prises en charge en soins et en interventions pour les enfants. Il doit aussi être mobilisé pour bien construire les solutions pour les enfants aux besoins les plus complexes.

Certaines situations territoriales peuvent néanmoins conduire à une fermeture dès à présent, notamment là où la propagation du virus est déjà très active (« clusters »). Dans ces cas, les fermetures doivent être accompagnées d’une concertation par les organismes gestionnaires avec chacune des familles, afin d’organiser la continuité des soins et la continuité de l’accompagnement des personnes.

Pour permettre la mise en œuvre de ces orientations, les organismes gestionnaires sont appelés à travailler en pleine coopération sur les territoires, en lien avec les agences régionales de santé.

Les parents qui seraient amenés à garder leur enfant handicapé à domicile, quelle qu’en soit la raison, bénéficieront d’une prise en charge par la Sécurité Sociale des indemnités journalières.

3 – Les internats pour les enfants et adultes fonctionnant 365 jours / 365 sont maintenus ouverts, mais les capacités d’accueil peuvent être adaptées en fonction des besoins, pour tenir compte par exemple du choix des familles d’un retour accompagné à domicile dans la période.

Des mesures de protection sont prises dans ces établissements et services pour les personnes et pour freiner la propagation du virus :

  • Les visites dans les structures accueillant des enfants et des adultes sont suspendues, excepté dans certaines situations particulières pour lesquelles l’absence de lien avec un aidant référent serait particulièrement préjudiciable (risque de décompensation, troubles du comportement…), appréciées par un médecin. Ces visites autorisées à titre exceptionnel devront néanmoins être organisées dans le respect strict des recommandations formulées.
  • Dans le même objectif, les sorties le week-end sont suspendues pour à la fois protéger les personnes et limiter les risques d’une diffusion du virus dans le collectif de la structure. Les sorties sont envisageables à titre exceptionnel sous réserve d’un avis médical.
  • Tous les efforts seront faits pour organiser les transmissions et mettre en place des moyens de communication quotidien avec les familles, afin qu’elles soient tenues informées de la santé de leur

4 – Les services dans les territoires sont chargés d’organiser, par la mobilisation notamment des capacités d’accueil temporaire dans le médico-social, les cas où un proche aidant serait malade, ou les cas où une personne en situation de handicap vivant seule, dans sa famille, ou dans un habitat partagé, ne disposerait plus d’une continuité d’accompagnement suffisante à son Les territoires s’organisent pour identifier un numéro d’appel permettant aux personnes concernées de mobiliser les services nécessaires.

5 – En cas de doute dès l’apparition des premiers symptômes, les services de soins, de ville, d’urgence et hospitaliers, sont mobilisés pour prendre en charge les personnes en situation de handicap. Les professionnels médico-sociaux devront être en appui pour accompagner les personnes hospitalisées, notamment polyhandicapées, et les professionnels de santé.

6 – Les professionnels médico-sociaux sont soutenus au vu de l’importance de leur mission. Ils comptent parmi les personnels prioritaires pour la mobilisation de systèmes de gardes d’enfants organisés par l’Education nationale et ses partenaires.

 

Le Gouvernement remercie l’ensemble des professionnels qui accompagnent au plus près du terrain les personnes fragiles, et nous saluons leur immense engagement dans la gestion de cette crise.

 

Document à consulter

 

 écouterTélécharger : Communiqué de presse du Secrétariat d’Etat chargé des personnes handicapées (PDF, 403,3 KB)

 

 

 


Rendre plus lisibles et accessibles les règles qui concernent les personnes protégées

Protection juridique

Saisie en ligne

Pas toujours évident de se repérer dans les règles qui concernent les personnes avec une mesure de protection juridique (sauvegarde de justice, curatelle, tutelle). L’Unapei publie plusieurs supports permettant de faciliter la lecture et l’accessibilité à ces informations sous forme de tableau récapitulatif.

A jour de la loi du 23 mars 2019, ces supports donnent la possibilité aux bénévoles, professionnels, familles et à toute personne intéressée d’avoir en un coup d’oeil, la réponse juridique et le texte de référence à une question touchant la personne protégée et l’exercice de ses droits personnels.

Vous pouvez télécharger ci-dessous 3 posters thématiques : « Les droits », « La santé » et « Le patrimoine » de la personne protégée, et un Cahier compilant l’ensemble de ces informations dans un format classique.

Vous avez également la possibilité d’imprimer ces affiches en format A3 et/ou le Cahier au format A4.

 


Bonjour,

Le Centre Ressources Autisme Bretagne réalise des enquêtes de satisfaction auprès des personnes ayant fait appel à ses services en dehors des démarches d’évaluations diagnostiques.

Ces enquêtes sont anonymes et confidentielles, elles nous permettront d’améliorer les prestations du CRA et la qualité de nos services.

Nous vous proposons de prendre quelques minutes pour répondre à ces questionnaires en ligne  sur les liens ci-dessous avant le 7 mars :

Vous avez été reçu par un professionnel du CRA  : Enquête de satisfaction Conseil et information
(Cette enquête ne concerne pas les Unités d’Evaluation et de Diagnostic.)

Vous avez participé à une sensibilisation ou formation organisée par le CRA : Enquête de satisfaction Sensibilisation et Formation
(Attention : cette enquête ne concerne pas la formation Proches aidants. Un formulaire spécifique est remis aux participants à cette formation.)

Vous avez utilisé les services du centre de documentation du CRA : Enquête de satisfaction Centre de Documentation

Vous pouvez également diffuser ce mail dans votre réseau,

Nous vous remercions pour votre participation,

Cordialement,

L’équipe du CRA Bretagne

Cordialement,

L’Unité d’Appui Et de Coordination

 

Centre Ressources Autisme Bretagne

Unité d’Appui et de Coordination

NOUVELLES COORDONNEES DE L’UAC

3 rue Edouard Belin

Bâtiment 2-3 – 1er étage

29200 BREST

 02 98 85 58 90

E-Mail : contact@cra.bzh


Aux Présidents et DG du mouvement Unapei

Mesdames, Messieurs les Présidentes et Présidents,
Mesdames, Messieurs les Directrices Générales et Directeurs Généraux,
Mesdames, Messieurs les administratrices et administrateurs,

Comme nous vous en avons déjà informé, l’Unapei participe depuis six mois aux côtés des associations APAJH, APF France Handicap et de l’Unafam à la concertation sur le Revenu Universel d’activité aux travaux du sous-groupe Handicap plus particulièrement.

Prenant en compte l’avancée des travaux et suite à une récente rencontre à l’Elysée, nous constatons que des orientations politiques sont déjà arrêtées concernant l’intégration de l’AAH dans le RUA et nous ne pouvons-nous y résoudre.

En cohérence avec les positions que nous portons collectivement depuis plusieurs mois, nous avons pris la décision de ne plus participer aux travaux du sous-groupe Handicap et je vous informe de donc que l’Unapei quitte la concertation sur le RUA avec les associations APAJH, APF France Handicap et Unafam.

Nous en avons averti hier soir les ministres Agnès Buzyn, Christelle Dubos et Sophie Cluzel (voir courrier ci-joint) et nous avons annoncé cette décision publiquement ce jour dans une tribune publiée sur Liberation.fr que je vous invite à lire (en cliquant sur le lien).

Nous  relayons dès à présent cette tribune sur les réseaux sociaux et nous vous invitons à vous joindre à nous pour faire entendre le plus fort possible le message selon lequel l’intégration de l’AAH dans le RUA va à l’encontre des droits des personnes en situation de handicap (vous pouvez reprendre le tweet de l’Unapei).

En cohérence avec la position votée au Collectif Handicaps, nous avons par ailleurs partagé notre volonté d’engager une réflexion alternative pour améliorer le dispositif actuel de l’AAH et le faire évoluer afin de permettre aux personnes en situation de handicap qui ne peuvent pas ou plus travailler de pouvoir bénéficier de ressources au-dessus du seuil de pauvreté. (Cliquer sur le lien pour consulter la contribution du Collectif Handicaps).

En comptant sur vos relais notamment sur Twitter, Facebook et LinkedIn qui permettront de peser plus fort sur les arbitrages à venir.

Restant à votre disposition pour toute question et échange à ce sujet.

Bien cordialement,

Luc Gateau
Président de l’Unapei

 

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Aux Présidents et DG du mouvement Unapei

 

Mesdames, Messieurs les Présidentes et Présidents,

Mesdames, Messieurs les Directrices Générales et Directeurs Généraux,

Mesdames, Messieurs les administratrices et administrateurs,

 

Je suis heureux de vous faire part de la transformation du Comité d’Entente en Collectif Handicaps, association de loi 1901 avec, à ce jour, 47 associations nationales membres. Le Collectif Handicaps représente en France 12 millions de personnes handicapées et 11 millions d’aidants.

Comme vous le savez pour la plupart d’entre vous, le Comité d’entente a été, depuis 1982, un acteur expert dans la promotion et la défense des droits des personnes handicapées et des aidants. L’Unapei l’a animé toutes ces années et a fortement contribué à cette évolution.

Cette transformation de Comité d’Entente en Collectif Handicaps a pour ambition de renforcer l’expression collective des associations représentantes des personnes handicapées et de leurs proches, tant auprès des pouvoirs publics, qu’auprès de l’opinion publique afin de défendre et promouvoir leurs droits. Le Collectif Handicaps constitue, à ce titre, un vecteur du plaidoyer de l’Unapei.

Arnaud de Broca est le nouveau président du Collectif Handicaps. L’ensemble des membres du Comité d’Entente ayant opté pour la nomination d’un président non membre des associations adhérentes au Collectif Handicaps. Vous trouverez en cliquant sur le lien, le compte-rendu de la dernière Assemblée Générale du Collectif Handicaps qui a vu son élection . Le rôle D’Arnaud de Broca étant de concilier impact, réactivité et démocratie, avec un enjeu fort, qui est que le Collectif Handicaps puisse mobiliser toutes nos expertises associatives et parler d’une seule voix.

Pour en savoir plus sur le Collectif Handicaps et son programme de travail en 2020, je vous engage à prendre connaissance des documents ci-dessous (DOCS 1 à 3), voire de les partager avec votre comité d’administration, ainsi que vos partenaires.

  • document 1: programme de travail du Collectif Handicaps
  • document 2:communiqué de presse sur le lancement du Collectif Handicaps
  • document 3:  interview d’Arnaud de Broca dans le média social.

 Renouer des liens avec les Comité d’Entente régionaux et mobiliser leur force militante constitue un axe fort de travail du Collectif Handicaps en 2020. Une cohérence d’action est en effet nécessaire pour porter un plaidoyer commun, alimenter les travaux et prises de position du collectif national par les réalités de terrain et faire rayonner ses prises de position sur tout le territoire.

Le recrutement d’un-e coordinateur est en cours. L’une de ses premières missions sera d’aller à la rencontre des Comités d’Entente régionaux, pour les connaître et comprendre leurs besoins. Si votre association est membre d’un Comité d’Entente régional, n’hésitez pas à me solliciter dans cette perspective. (en écrivant également à plaidoyer@unapei.org

Nous vous engageons, par ailleurs, à suivre le compte Twitter du Collectif Handicaps (@CHandicaps) qui vous permettra d’être informés des prises de position du Collectif et de les relayer le cas échéant.

L’année 2020 constitue pour le Collectif Handicaps une opportunité pour mener un travail d’influence politique et médiatique renforcé et devenir un interlocuteur du gouvernement, du CNCPH, des parlementaires, des médias et des instances sur tout le territoire. Ses positions doivent gagner en lisibilité. C’est en rassemblant nos forces que nous pourrons le faire.

 

Restant à votre disposition pour toute question et échange à ce sujet,

 

Bien cordialement,

 

Luc Gateau

Président de l’Unapei


Collectif Handicaps : 47 asso militent d’une même voix ?

28 janvier 2020 • Par Handicap.fr / E. Dal’Secco

 

Exit le Comité d’entente, bienvenue au Collectif Handicaps. Objectif ? 47 asso du champ du handicap se réunissent pour militer et porter leurs revendications d’une seule voix. L’union fera-t-elle la force ?

 

A mi-chemin entre la nouvelle mandature du CNCPH (Conseil national consultatif des personnes handicapées) (22 janvier) et la Conférence nationale du handicap (CNH) à l’Elysée (11 février), une nouvelle voix promet de se faire entendre dans l’univers du handicap. Une voix qui en compte en réalité 47, le nombre d’associations réunies au sein du Collectif Handicaps, dont 12 composent son Comité exécutif. Handicaps avec un « s » qui atteste de la diversité de ses membres (liste en fin d’article) : autisme, dys, mucoviscidose, handicap moteur, trisomie 21… Le 17 janvier 2020, son président a été désigné : Arnaud de Broca, longtemps secrétaire général de la Fnath (Fédération des accidentés) mais qui n’a désormais aucun mandat dans les associations membres du Collectif.

 

La vitesse supérieure

Objectif de cette nouvelle coalition inter-associative ? « S’unir pour défendre les droits des personnes en situation de handicap et de leurs familles auprès des décideurs politiques et militer pour une société inclusive, solidaire, juste et équitable. » Le collectif assure représenter « 12 millions de personnes en situation de handicap et 11 millions d’aidants ». Exit donc le Comité d’entente qui, depuis 1982, agissait sur ce terrain mais de façon « informelle ». « Au regard du contexte actuel de transformation de la société, leur mobilisation doit être plus forte, plus visible et plus engagée », précise le Collectif qui assure devenir « LE porte-parole des personnes en situation de handicap » et être « opérationnel dès aujourd’hui ».

 

Les chantiers 2020

Quels engagements en 2020 ? Il promet un agenda « très chargé » : Conférence nationale du handicap à mi-mandat du président Emmanuel Macron, concertation autour du revenu universel d’activité, réforme des retraites, projet de loi grand âge et autonomie… Au premier rang de ses combats, le Collectif Handicaps réaffirme sa position de refuser toute « fusion – absorption » de l’Allocation aux adultes handicapés (AAH) dans le revenu universel d’activité (RUA) pensé en référence à la valeur travail (article en lien ci-dessous). « Sous prétexte de simplification administrative, les allocataires de l’AAH seraient pénalisés, argumente-t-il. Une aberration quand on sait que deux allocataires de l’AAH sur 10 seulement ont accès à une activité professionnelle et que la totalité des allocataires ont un taux d’incapacité reconnu par les MDPH (Maisons départementales des personnes handicapées). » Il ajoute : « Une telle évolution amènerait à ‘détruire’ l’AAH, droit fondamental acquis depuis 1975 ».

Le Collectif Handicaps vient également de transmettre au gouvernement et aux parlementaires des propositions d’amendements au projet de loi de réforme des retraites afin, par exemple, de faciliter la retraite progressive pour les travailleurs handicapés, d’adapter le coefficient d’ajustement pour les personnes handicapées et les aidants ou bien encore de majorer les points, en particulier pour les aidants ou les jeunes handicapés.

 

Capitaliser sur l’expertise

Il aura l’occasion de faire entendre ses doléances lors de la CNH, attendant des « engagements forts des pouvoirs publics, notamment au sujet de la compensation ou encore du fonctionnement des MDPH ». « La France était à peu près le seul pays en Europe sans confédération comme celle-là », a Twitté Vincent Lochmann, personne qualifiée au sein du CNCPH. De son côté, Malika Boubekeur, conseillère nationale compensation/autonomie APF France handicap, se satisfait de cette « capitalisation d’expertises de vie, juridiques et de pratiques de terrain » jugées « uniques », vantant un « acteur incontournable et indispensable à toute réflexion et élaboration politiques du handicap ». Cette union fraternelle fera-t-elle la force ? A suivre…

 

Les 47 associations

AFH, AFM-Téléthon, Alliance Maladies Rares, ANCC, ANECAMPS, AIRe, ANPEA, ANPEDA, ANPSA, APF France handicap, ASBH, Autisme France, Bucodes France, CESAP, CFHE, CFPSAA, CHEOPS, CLAPEAHA, Droit au Savoir, Eucrea France, Entraide Universitaire, FAGERH, Fédération APAJH, Fédération Générale des PEP, FFAIMC, FFDys, Fédération Française Sésame Autisme, FISAF, FNAF, FNATH, FNASEPH, France Acouphènes, GIHP National, GPF, Hyper Supers – TDAH France, LADAPT, Mutuelle Intégrance, Santé Mentale France, UNAPH, TRISOMIE 21 France, UNAFAM, UNAFTC, Unanimes, UNAPEI, UNIOPSS, Vaincre la Mucoviscidose.