Site officiel de l'Association Départementale des Associations de Parents et amis de personnes handicapées mentales du Finistère
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Antenne Brest / Saint Renan

« Part’âge à dom » va proposer des menus préparés dans les cuisines du restaurant des Papillons blancs 29

Le Télégramme – Guipavas – 5 octobre 2021

 

À Guipavas, le partenariat tout juste conclu entre l’agence « Part’âge à dom » et l’association des Papillons blancs du Finistère va permettre aux usagers du service de portage de repas à domicile de changer de formule.

 

Stéphanie et Maxime, deux des employés qui prépareront les repas, Benjamin Boutier, chef, Sarah Descharles, responsable ESATCo, François-Xavier Avril, directeur de la restauration et Régis Perrot. le responsable de l’agence de portage.

 

Alors que le restaurant et les cuisines de l’association des Papillons blancs du Finistère, situé dans la zone de Lavallot nord, à Guipavas, viennent d’être terminés, les cuisiniers s’apprêtent à sortir les premiers repas pour le service de portage : « Ici, nous travaillons des produits locaux de façon traditionnelle. Quand nous ouvrirons le restaurant, les menus seront les mêmes pour les clients sur site que pour ceux du portage à domicile », pose d’emblée Benjamin Boutier, chef de cuisine.

Un changement de formule rendu possible grâce au partenariat tout juste conclu entre l’agence « Part’âge à dom » (service à la personne et aide à domicile) et les Papillons blancs. Une satisfaction pour Régis Perrot, responsable de l’agence de portage : « Cette nouvelle façon de faire va nous permettre une production de repas très local, avec des produits locaux en plus ».

 

Prévenir les dysfonctionnements

 

Pour cette agence, qui intervient sur l’ensemble du département auprès de personnes âgées ou de personnes en situation de handicap, cela va aussi entraîner quelques petits changements : « Nous allons baser nos véhicules sur le parking de l’entreprise Le Saint, plus haut. Puis nous allons aussi utiliser un de leurs réfrigérateurs pour stocker les repas. Nous fonctionnons à J-1 : c’est-à-dire, que nous livrons les repas du jour la veille, ainsi cela nous permet de prévenir d’éventuels dysfonctionnements comme les intempéries », ajoute-t-il.

 

Pour ESATCo, l’entité qui commercialise les productions des travailleurs en situation de handicap des établissements et services d’aide par le travail, en attendant l’ouverture au public du restaurant dans un avenir proche, ce partenariat est une opportunité.

 

 


Un « Café joyeux » avec des travailleurs en situation de handicap en projet à Brest

Le Télégramme – Brest – 4 octobre 2021

Un deuxième « Café joyeux » doit voir le jour en Bretagne. Après Rennes, en 2017, c’est Brest qui va accueillir ce projet qui a pour particularité d’employer des personnes en situation de handicap.

 

Le « Café joyeux » rennais emploie sept personnes en situation de handicap mental. (Photo d’archives Le Télégramme/Claire Staes)

 

Voilà une joyeuse nouvelle ! Un « Café joyeux » est en projet à Brest, « une terre d’accueil, d’aventure et de partage, autant de vertus communes qui feront le succès du futur Café joyeux brestois ! », commente l’entreprise qui a été fondée, en 2017, par l’entrepreneur dinardais Yann Bucaille-Lanrézac et son épouse Lydwine. Sa spécificité ? La chaîne « Café joyeux » emploie des « équipiers » en situation de handicap, dont des personnes autistes et trisomiques.

En mars 2020, l’entreprise comptait 51 salariés, tous en CDI. L’objectif est de favoriser leur insertion dans une « entreprise ordinaire » mais aussi de sensibiliser le public et ainsi faire changer le regard de la société sur le handicap. Le premier café a vu le jour à Rennes, d’autres ont suivi : Paris, dont un café aux Champs-Élysées, ainsi que Bordeaux. Et d’autres sont dans les tuyaux… Dans ces cafés-restaurants, les clients peuvent consommer des produits faits maison, réalisés par les équipiers, avec des produits frais et de saison.

 

« Joyeux jusqu’au bout du monde »

 

Ces dernières semaines, plusieurs autres villes ont été annoncées pour des « projets d’ouvertures 2022-2023 » : Boulogne-Billancourt, Nice, Dijon, Toulouse, Strasbourg et donc Brest. L’équipage de cette nouvelle aventure à la pointe du Finistère est « joyeux jusqu’au bout du monde », promet le message posté sur le web et qui invite les personnes pouvant « mettre en relation des entreprises ou des entrepreneurs qui souhaitent contribuer au projet d’ouverture brestois » à contacter l’équipe par courriel, à l’adresse suivante : brest@cafejoyeux.com

 

 

 


« Aidante » de son fils, elle a appris à déculpabiliser

Ouest-France – Brest – 3 octobre 2021 – Recueilli par Laurence GUILMO

 

Samedi 2 octobre 2021, à Brest (Finistère), la première Journée des aidants a été organisée par une jeune association finistérienne. Objectif : offrir du « répit » à ces personnes au service d’un autre en raison d’un handicap ou d’une maladie. Sandrine s’est investie à 100 % pour son enfant autiste, mais qui a aussi dû réapprendre à s’occuper d’elle. Elle témoigne.

 

Sandrine, membre de l’association des aidants familiaux du Finistère, mère d’un enfant autiste. La première Journée des aidants a été organisée dans les locaux de la Ligue contre le cancer, partenaire de l’association. | Ouest-France

 

Entre-guillemets

 

« J’ai élevé seule mes deux garçons, aujourd’hui âgés de 35 et 21 ans. L’un est porteur de deux handicaps : il est autiste Asperger et a développé un handicap moteur qui l’a maintenu longtemps en fauteuil roulant. Il a obtenu son baccalauréat avec succès et est désormais étudiant en deuxième année de BTS. J’en suis très fière. Il a fallu se battre pour arriver à cette réussite.

J’ai été l’aidante de mon fils à part entière. J’exerçais dans le milieu juridique. J’ai dû arrêter mon travail.

J’espérais surtout qu’il s’en sorte. Il fallait s’impliquer entièrement. Certes, on peut aussi compter sur le milieu médical et les associations pour nous aider mais ça ne règle pas tous nos problèmes du quotidien. On est « le » parent. On est « l’aidant ». On sait ce dont « l’aidé » a besoin, mieux que personne d’autre.

Il faut avoir une force de caractère. C’est une lutte permanente. Notamment avec le système scolaire, les transports, etc. Une organisation non-stop à faire et refaire chaque année. Une quantité de papiers et de documents…

Je me calais des demi-journées pour faire l’administratif. Il faut être disponible aussi pour fixer les rendez-vous médicaux et autres, souvent en journée. On ne peut pas le faire, ou difficilement, quand on travaille.

Pas le choix. On est aidant à part entière ! Ça serait bien d’être reconnu pleinement par la société pour ce travail.

 

« Que personne ne voit ma faiblesse »

 

J’ai élevé seule mes enfants. C’était dur. À l’époque, la société portait un regard jugeant sur les familles monoparentales. On cachait nos difficultés.

Au début, je ne faisais pas partie d’association. J’en étais incapable. Je fuyais tous ces groupes de parole.

Ce n’est pas évident de parler de soi. J’ai d’abord suivi une thérapie personnelle. J’ai vu un psychologue durant trois ans. C’était plus simple. Je pleurais dans son cabinet, de façon confinée. Que personne ne voit ma faiblesse.

J’avais besoin de me recentrer sur moi-même. Au fond de moi, je me sentais coupable du handicap de mon fils. La culpabilité, c’est un fléau ! Il fallait que je résolve cette question. Je me suis aidée seule. Après, j’ai pu aller vers les autres.

Je connaissais Dominique Brion, responsable de l’antenne brestoise de l’association des Aidants familiaux du Finistère, par le biais de nos enfants, soignés à Mathieu-Donnart. Crée en 2019, l’association est ouverte à tous les aidants. Peu importe l’âge, la maladie, le handicap, etc. J’ai co-crée un groupe « Et nous alors ? » D’être dans une association permet de retrouver un lien social. Un soutien.

Surtout, l’association propose des moments de répit. C’est pouvoir souffler, lâcher prise, faire une pause… Il y a des ateliers collectifs de paroles ou de sophrologie mais aussi des ateliers individuels, de bien-être, comme des massages, chez des professionnels, sous la forme de bons cadeaux. Chacun choisit son jour, son heure, en fonction de sa disponibilité.

Aux aidants, je leur dis : « Venez, essayez, déculpabilisez-vous et prenez du temps pour vous ! »

 

Renseignements : aaffnordfinisre29@gmail.com

 


Une salle de fitness pour des jeunes en situation de handicap

Ouest-France – Brest – 30 septembre 2021 – Sabine NICLOT-BARON

 

Le Tremplin, la structure des Genêts d’or qui aide les jeunes de 20 à 30 ans à gagner en autonomie, vient d’ouvrir une salle de sport dans son établissement. Une aide pour une meilleure qualité de vie.

 

La structure Le Tremplin, dédiée à la prise d’autonomie des jeunes de 20 à 30 ans en situation de handicap, a inauguré jeudi 30 septembre 2021 une salle de sport pour ses résidents. | Ouest-France

 

Il y a du nouveau au Tremplin, la structure des Genêts d’or dédiée à l’accueil et à la prise d’autonomie des jeunes en situation de handicap rue du Commandant-Drogou, à Brest (Finistère). « Nous avons pu bénéficier d’une aide d’Harmonie Mutuelle pour créer une vraie salle de sport », se réjouit sa directrice, Guillemette Cariou.

Il est vrai que les sourires des jeunes utilisateurs des trois appareils de la salle de fitness faisaient plaisir à voir lors de l’inauguration, jeudi 30 septembre 2021.

 

Un rameur et un elliptique seront à la disposition des jeunes du Tremplin en accès libre, après concertation avec l’animatrice sportive. | Ouest-France

 

Du sport sur place

 

Installé dans de nouveaux locaux depuis trois ans, l’établissement Le Tremplin accueille une trentaine de jeunes de 20 à 30 ans présentant des troubles envahissants du développement ainsi qu’éventuellement une défaillance intellectuelle.

« C’est lors du confinement que nous avons pu constater à quel point les jeunes avaient besoin de se dépenser », analyse Guillemette Cariou. D’autant que surpoids, troubles du sommeil sont souvent les corollaires du manque d’exercice.

 

Les participants à l’inauguration de la salle de sport, au Tremplin, jeudi 30 septembre 2021. Au gauche, devant, Guillemette Cariou, directrice. | Ouest-France

 

La création de la nouvelle salle va permettre d’y remédier. Un rameur, un elliptique et un appareil de musculation multifonction pour le haut et le bas du corps permettront à trois jeunes de s’entraîner en même temps ; le dernier appareil sous la surveillance d’une animatrice sportive. « Certains sont inscrits dans des associations sportives à l’extérieur, explique Guillemette Cariou, mais tous n’ont pas suffisamment d’autonomie pour y aller ».

Un grand miroir a aussi été installé sur l’un des murs pour des cours de danse. Le tout pour un budget d’un peu plus de 4 000 €.

 

 


Un partenariat musical lancé avec le foyer Mathurin-Kerbrat à Plougastel

Le Télégramme – Plougastel Daoulas – 23 septembre 2021

 

Après le concert de ce vendredi, Mickaël se rendra régulièrement au foyer Mathurin Kerbrat pour y orchestrer “L’ensemble d’à côté”

 

 

Ce vendredi, à 18h00, la médiathèque Anjela-Duval, à Plougastel-Daoulas, accueillera Mickaël Guerrand pour un concert d’une heure.

 

Quoi de plus normal en cette année de la « Musique » à Plougastel pour inaugurer la rentrée ? Sauf que ce concert marque également le démarrage du travail de l’artiste avec le foyer d’hébergement pour adultes handicapés Mathurin-Kerbrat qu’orchestre l’équipe de la médiathèque, dans le cadre du partenariat entre les deux structures.

Rompu au travail de médiation culturelle, que ce soit avec l’association Don Bosco de Landerneau ou depuis longtemps avec La Carène, Mickaël Guerrand n’a pas hésité longtemps pour accepter la proposition municipale qui se déclinera en deux types d’ateliers pour les résidents et aboutira à une représentation publique ou un enregistrement, voire les deux. « Quand on commence un atelier de création auprès d’un public qui ne maîtrise pas d’instrument ou n’a jamais écrit, il ne faut pas se fixer un objectif trop précis… En tant qu’intervenant, il faut aussi se laisser faire, ne surtout pas vouloir tout maîtriser. J’espère être le premier surpris du résultat », explique l’artiste.

 

« L’ensemble d’à côté »

 

Inspiré par le travail de Manu Chao et de la Colifata, Mickaël Guerrand va mettre d’une part son « instrumentarium » à la disposition des résidents du foyer pour « faire avec une musique sympa à écouter », tandis que le second groupe s’attachera au texte, en laissant venir simplement le « flow », qu’il soit narratif ou non. Le tout formant un ensemble qu’il faudra « laisser se raconter », dit-il encore, en annonçant, au passage, le joli nom « L’ensemble d’à côté » trouvé pour le groupe par Mélanie Elleouet, de la médiathèque. Celle qui, dans une vie parallèle, est aussi chanteuse et musicienne de Spernot, porte en elle toute la bienveillance de l’ensemble de la médiathèque pour ce projet.

 

 


Au Relecq-Kerhuon, impossible de rater le siège des Papillons blancs du Finistère

Le Télégramme – Le Relecq-Kerhuon – 22 septembre 2021

Le maire du Relecq-Kerhuon, Laurent Péron, et le Président des Papillons Blancs du Finistère, Jacques Philippe, dévoilent le panneau directionnel

 

La relation entre la ville du Relecq-Kerhuon et l’association Les Papillons Blancs du Finistère n’est pas nouvelle. Elle remonte à l’année 1974 avec l’accueil de l’IME (Institut médico-éducatif) de Kéroumen. Il disposait alors de 76 places pour des enfants dits « déficients profonds » âgés de cinq à dix-neuf ans.

2005 verra ensuite l’arrivée du siège social avec une dizaine de personnes. Il en compte près de 50 aujourd’hui. Quant à l’IME, devenu IME de l’Elorn, il accompagne 140 enfants et jeunes adultes grâce à 70 professionnels.

Les Papillons Blancs du Finistère et la municipalité échangent régulièrement sur les sujets d’accessibilité et de citoyenneté. L’association se veut être conseil pour la commune, qui intègre pleinement ces thématiques dans sa politique de développement, comme l’illustre par exemple la commission handicap accessibilité et transport.

 

Un panneau dévoilé

 

Jeudi 16 septembre, le maire du Relecq-Kerhuon, Laurent Péron, et le président des Papillons Blancs du Finistère, Jacques Philippe, ont dévoilé un panneau directionnel au croisement des rues Yves-Le Maout, Abbé-Pierre, Gay-Lussac et Kergleuz. Une action qui symbolise la reconnaissance de l’association dans son action reconnue d’utilité publique.

 

 


Un parc d’aventures sensorielles bientôt à Lambézellec

Ouest-France – Brest – 17 septembre 2021

 

L’IME Les Papillons Blancs lance la création d’un parc d’aventures sensorielles à Brest (Finistère), dans le quartier de Lambézellec. Il devrait être fini au printemps 2022.

Julien Guillou, chargé de communication des Papillons Blancs, et Virginie Toquin, coordinatrice transversale de l’IME Jean Perrin. | Ouest-France

 

Les travaux de création d’un parc d’aventures sensorielles (espace ludique plein d’activités) viennent de débuter, dans le jardin de Keravelloc, à Brest (Finistère), dans le quartier de Lambézellec. Ce lieu de rencontre qui se veut intergénérationnel devrait être terminé au printemps.

 

« Début 2020, l’IME Jean-Perrin (Institut médico-éducatif) a remporté l’un des prix de la 2e édition de Brest budget participatif, rappellent Virginie Toquin, coordinatrice transversale, et Julien Guillou, chargé de communication des Papillons Blancs. Initialement envisagé à Kérampéré, le projet se fait finalement ici, après les rencontres avec les services de la métropole. Notre collaboration a permis de répartir les missions de chaque partie prenante, qui font l’objet d’une convention ».

 

Participation de la mairie

 

C’est ainsi que la mairie prend en charge toutes les infrastructures, les travaux de sol, les principaux végétaux ainsi que toutes les liaisons piétonnes vers le quartier résidentiel. L’IME Jean-Perrin doit réaliser des modules sensoriels : « Un trompe-l’œil sera créé et un appel à collaboration sera lancé aux collèges ou lycées de proximité pour les associer à cette création ».

 

Une partie du mobilier sera achetée auprès des ESAT (Etablissements et services d’aide par le travail) des Papillons Blancs.

 

 


L’ASPTT Brest forme des éducateurs sportifs à l’autisme

Le Télégramme – Brest – 17 septembre 2021

Des participants au cours de la formation.

Ils étaient quatorze, lundi 13 et mardi 14 septembre 2021, à participer à la formation « Solidarité autisme by ASPTT » au stade Raymond-Chapel, dans le quartier de Saint-Pierre, à Brest.

 

Deux participants au cours de la formation. 

 

Venus de Normandie, Bretagne, du Cap-Vert et du Sénégal, les sportifs ont appris à animer des séances de Kidisport en inclusion avec des enfants avec et sans handicap. « Notre objectif est d’ouvrir une section Kidisport à Dakar et au Cap-Vert, avec un soutien financier, matériel et formation », précise Alain Moreau, président de l’ASPTT Brest et du comité régional ASPTT Bretagne.

 

Rompre l’isolement social

 

Professeur de karaté au Sénégal, Cheikh Diagne espère rompre l’isolement social des jeunes habitants concernés dans son pays et y changer le regard sur l’autisme. La formation sur place est envisagée pour toucher plus de personnes dans le futur.

 


Les travailleurs de l’Esat ont pu faire leur baptême de l’air

Le Télégramme – Guipavas – 14 septembre 2021

Bernard Vanlerberghe, pilote et secrétaire Aéroclub, Marie Malgorn, chargée d’insertion, Mujtaba Barakzay et Michel Gouez, deux des jeunes qui ont bénéficiés du programme.

 

Ils sont une trentaine de travailleurs de l’Établissement et service d’aide par le travail (Esat) et du foyer de Guipavas, gérés par l’association Les Genêts d’or, à avoir participé, dimanche 12 septembre 2021, à la dernière série de baptêmes de l’air.

 

En effet, en partenariat avec l’agence locale du Crédit Mutuel de Bretagne et l’aéroclub Brest Finistère, ils auront embarqué à bord pour une sortie qui survolant la côte maritime, le phare de l’Île Vierge ou encore les Abers nord-finistériens.

 

 


Grosse affluence à la journée loisirs pour tous à Tibidy

Le Télégramme – L’Hôpital-Camfrout – 7 septembre 2021

Ici, une famille venue essayer le paddle adpaté.

 

Il y a eu beaucoup de passage, samedi 4 septembre, sur le port de Tibidy, à L’Hôpital-Camfrout, à l’occasion de la journée des loisirs pour tous. Organisée à l’initiative de la commune et de la société locale « Miaggo », l’animation a vu passer plus de 200 personnes.

 

Matériel adapté

 

Véronique Follet, fondatrice de Miaggo, a mis à disposition du matériel permettant d’accéder, sans problème, à la grève et à l’eau, mais aussi de se promener. Il y avait là des paddles adaptés, vélos pousseurs, trottinettes à trois roues, buggy électrique, etc.

La municipalité de L’Hôpital-Camfrout avait déjà montré l’envie de faire de sa commune un exemple dans le développement des loisirs pour tous, en attribuant une subvention de 360 € à l’entreprise Miaggo. Les attentes sont très fortes en matière de handicap et de loisir.

 

 

 


Coleen Lafond termine son service civique à l’Ehpad de Plouzané

Le Télégramme – Plouzané – 1er septembre 2021

Coleen Lafond pose pour une dernière photo avec et les résidents, dont elle gardera un excellent souvenir (Source Ehpad Kerallan)

 

Après huit mois passés auprès des résidents de l’Ehpad (Établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes) de Kerallan à Plouzané, Coleen Lafond vient de terminer son service civique.

Elle a initié les résidents au numérique, grâce aux tablettes fournies par des partenaires lors des confinements. Elle a su adapter ses ateliers aux capacités de chacun, tout en valorisant leurs envies.

Coleen s’est également investie auprès d’eux sur des temps individuels.

L’Ehpad lui a permis d’aller découvrir le métier d’éducateur spécialisé, au Tremplin de l’association Les Genêts d’or, à Brest. Ce métier lui a beaucoup plu et elle a poursuivi ses recherches en ce sens. Coleen a passé des entretiens et intégrera l’ITES (Institut de formation au travail éducatif et social) de Guipavas pour une formation, dès septembre.

Une nouvelle vie s’offre à elle, ce dont les résidents sont ravis.

 

 


Comment cette école bretonne va intégrer les enfants autistes aux classes ordinaires pour la rentrée

Ouest-France – Brest – 1er septembre 2021 – Laurence GUILMO

 

Un nouveau dispositif a pour objectif de favoriser la scolarité des enfants autistes, dans des classes ordinaires, sans accompagnant d’élèves en situation de handicap (AESH). En Bretagne, seulement deux écoles proposent ce nouveau dispositif en cette rentrée 2021, dont une à Brest.

 

Trois enfants seront accueillis dès ce jeudi 2 septembre à l’école Paul-Eluard à Brest. À terme, une dizaine d’élèves seront pris en charge. | Archives Ouest-France/Illustration

 

« C’est une nouvelle aventure. Un beau challenge », reconnaît Carole Collier, directrice de l’école Paul-Eluard, située dans le quartier de Saint-Pierre, à Brest (Finistère). Son établissement est volontaire pour accueillir un nouveau dispositif innovant qui s’inscrit dans le cadre de la stratégie nationale pour l’autisme 2018-2022. Objectif : permettre à l’élève d’intégrer une classe ordinaire tout en apprenant à « s’autoréguler » en parallèle.

En septembre, seulement deux dispositifs ouvrent dans l’académie de Rennes : un dans les Côtes-d’Armor et le second, à l’école élémentaire Paul-Éluard, à Brest.

« L’originalité de ce dispositif, c’est l’inclusion des enfants autistes sans AESH dans les classes », explique Carole Collier. Concrètement, les jeunes sont accueillis dans les classes ordinaires, sans Accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH). Par ailleurs, « l’objectif est que l’enfant reste au maximum dans sa classe ».

 

À partir du CP

 

Selon la direction académique des services de l’Éducation nationale (Dasen) du Finistère, « ce dispositif s’adresse à des enfants avec Troubles du spectre de l’autisme (TSA) sans déficience cognitive sévère ». Des jeunes « dont le niveau intellectuel est souvent masqué par les troubles du comportement importants, les empêchant de rentrer dans des apprentissages scolaires ».

Ces enfants sont aptes à suivre les apprentissages, sans difficultés émotionnelles trop importantes, mais qu’il faut aider à réguler quand elles surviennent.

Le dispositif vise leur insertion dans les classes ordinaires de l’école élémentaire, à partir du CP.

Afin de réduire les troubles du comportement et de tendre vers l’autonomie dans les apprentissages, une équipe médico-sociale est implantée au sein de l’école. « Un psychologue et un psychomotricien interviendront dans nos classes. » Il s’agit de professionnels relevant du Service d’éducation spéciale et de soins à domicile (Sessad) spécialisé dans l’autisme. Un enseignant est également nommé comme maître supplémentaire.

« Les objectifs pédagogiques visés pour les élèves concernés par le dispositif sont ceux attendus dans les programmes de l’école élémentaire », précise la Dasen.

 

Un « sas émotionnel »

 

Une particularité : le dispositif dispose d’une salle d’auto-régulation destinée aux interventions individuelles. L’enseignement de l’autorégulation permet d’augmenter la capacité à être disponible pour entrer dans les apprentissages scolaires. « Il s’agit d’une forme de classe relais, un sas émotionnel », souligne Carole Collier.

L’adaptation des démarches pédagogiques et éducatives est « une nécessité », ajoute la Dasen. Un enfant avec troubles autistiques ou autres troubles du développement, manifeste en effet « des difficultés dans les interactions avec les autres, dans la communication, la compréhension des situations, et la mise en place des compétences de base ». Et ce, « même s’il bénéficie d’une prise en charge pluridisciplinaire adaptée ».

 

L’exemple canadien

 

Ce dispositif est développé avec succès au Canada depuis une quinzaine d’années.

Trois enfants seront accueillis dès jeudi 2 septembre 2021. Leur profil a été étudié par la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH) et le Sessad autisme. Ils ne sont pas diagnostiqués Asperger (diagnostiqué autiste de haut niveau). À terme, une dizaine d’élèves seront pris en charge.

Tous les enseignants vont être formés à ce trouble neurologique, ainsi que les animateurs des temps périscolaires

Ce dispositif ne relève pas des périmètres scolaires habituels.

 

 


Une dotation de l’État grandement appréciée pour Handivoile Brest

Le Télégramme – Brest – 27 août 2021

La présentation des bateaux du club a suivi la présentation du bateau radio commandées

 

La dotation de l’État dans le Finistère du Fonds pour le développement de la vie associative a permis d’attribuer, cette année, un montant total de près de 505 000 € à 198 associations. Un montant exceptionnel qui permettra aux bénéficiaires de mener un grand nombre de projets. Pour appuyer cette dotation, le député Didier Le Gac a rendu visite, jeudi 26 août, en matinée, à la salle de la Cormorandière, au centre nautique du Moulin-Blanc, à l’association Handivoile Brest.

 

La voile radiocommandée idéale pour s’initier

 

Il y a rencontré, en présence d’adhérents, Didier Jean-Alexis, son président, et Arnaud Vaillant, le responsable de la section voile radiocommandée au sein de Brest Bretagne Nautisme (BBN). Ce dernier a expliqué le fonctionnement de ces modèles réduits – d’un coût de base de 6 550 € – et les bienfaits que la pratique de cette discipline apporte. Entre autres, une première pratique de la voile et de sa technique, sans appréhension de l’eau. Un support parfait pour l’initiation.

 

La visite s’est poursuivie par une présentation des voiliers, Hansa ou Miniji, utilisé par le club lors des sorties en mer.

 


Un fauteuil hippocampe à destination des personnes à mobilité réduite

Le Télégramme – Logonna-Daoulas –23 juillet 2021

 Soucieuse de faciliter la vie des personnes à mobilité réduite, notamment dans le cadre du projet « La mer pour tous », la mairie de Logonna-Daoulas a étrenné un fauteuil hippocampe, ce jeudi. Et invite « le public concerné à en profiter le plus possible ».

 

Fabrice Gakière a testé l’hippocampe pour sa première mise à l’eau, au Yélen.

 

Consciente que les personnes à mobilité réduite (PMR) veulent aussi goûter, entre autres, aux joies de la baignade accompagnée et des difficultés qu’elles rencontrent pour y accéder, la commune de Logonna-Daoulas a fait réaliser divers aménagements et équipements sur la grève du Yélen, lieu très fréquenté pour ce loisir.

Avant le début de la saison estivale, la collectivité de Logonna-Daoulas, à travers le projet « La mer pour tous », lauréat du concours 2021de l’appel à initiatives du Parc naturel régional d’Armorique (PNRA), a acheté un fauteuil hippocampe, favorisant les déplacements des personnes souffrant de handicap. Polyvalent et confortable, le fauteuil s’adapte très bien aux loisirs d’eau, faisant partager des instants de détente et de convivialité avec ses proches.

 

Un tapis à installer

 

Les premiers essais ont eu lieu jeudi 22 juillet, dans l’après-midi, en présence de Fabrice Gakière, un ancien cavalier de concours, devenu tétraplégique à la suite d’une chute de cheval. Depuis des années, il travaille à l’accessibilité des équipements nautiques à tous. Un vestiaire, prioritairement destiné aux personnes à mobilité réduite, a été construit par les services techniques de la ville. « Mais il pourra aussi servir à d’autres usagers », souligne André Postec, adjoint au maire.

En regagnant la terre ferme, Fabrice Gakière a préconisé l’installation d’un tapis de plusieurs mètres de long, favorisant ainsi sur un terrain difficile une meilleure mise à l’eau du fauteuil hippocampe. La mairie a pris bonne note. « L’équipement existe. Maintenant, c’est au public concerné d’en profiter le plus possible. Il suffit de venir se renseigner à la Paillote ou en mairie » ajoute André Postec.

 

Contact : Mairie de Logonna-Daoulas, au 02 98 20 60 98.

 

 


Les enfants de l’IME Jean-Perrin participent à des Olympiades

Le Télégramme – Brest – 7 juillet 2021

Différentes activités ont été effectuées à vélo.

 

Le samedi 3 juillet, des olympiades étaient organisées à l’Institut médico-éducatif (IME) Jean-Perrin des Papillons Blancs du Finistère.

Pour coller à l’actualité, le thème était, bien entendu, le vélo : parcours à vélo, parcours d’obstacles, golf pour la détente, atelier dessin avec réalisation d’une fresque commune et atelier massages et relaxation dû à tout bon sportif.

Tous les élèves ont remporté une médaille pour leur participation et un sac cadeau gracieusement fournis par Carrefour Iroise, Saint-Renan Galerie, King Jouet Brest et Les Enfants de Dialogues.

Une belle journée conviviale et joyeuse.

 


Des Papillons Blancs combatifs pour leur 60ème anniversaire

Le Télégramme – Finistère – 25 juin 2021 – Ronan Larvor

 

Les Papillons Blancs du Finistère (*) ont tenu leur assemblée générale ce vendredi. Ce fut l’occasion pour le président Jacques Philippe de défendre un projet « militant » et de pointer une nouvelle fois le manque de places en foyer.

 

« Le contexte dans lequel nous évoluons est plus tendu et plus restrictif que jamais », a déclaré le président Jacques Philippe en ouverture de l’assemblée générale. (Le Télégramme/Ronan Larvor)

 

Quelles sont les priorités pour les Papillons Blancs ?

Jacques Philippe : Le collectif des associations de personnes handicapées du Finistère (CAPH 29) estime qu’il manque 550 places en foyer de vie dans le Finistère. Le conseil départemental a décidé l’ouverture de 120 places dans son schéma 2020/2026, qui seront réparties selon les besoins des territoires. En tant qu’association gestionnaire nous sommes impatients de connaître les appels à projet pour y répondre. Nous espérons que cela sera fait par la nouvelle équipe pour le deuxième semestre 2021.

 

Il y a d’autres besoins ?

Dans le Finistère, il y a entre 1 800 et 1 900 personnes qui ne sont pas dans des structures adaptées : foyer de travailleur, foyer de vie, foyer médicalisé. Il manque des places et il y a une inadéquation des places avec les besoins.

 

La situation est-elle aussi compliquée pour les jeunes ?

C’est le deuxième point sensible. Il y a 155 jeunes sous amendement Creton. Il permet le maintien de jeunes adultes de plus de 20 ans dans les établissements pour enfants handicapés comme les IME, dans l’attente d’une place dans une structure adaptée pour adultes. Les personnes peuvent donc rester dans ces structures jusqu’à 25, 26 ans, on parle même d’un cas de plus de 30 ans. Cela veut dire que les enfants de 6 ans ne peuvent accéder aux IME vu que ces places sont occupées par des adultes.

 

 

(*) L’association qui fête son 60ème anniversaire accueille 1 650 personnes en situation de handicap mental (dont 590 travailleurs d’Esat) encadrées par 1 000 salariés, dans 62 établissements et services, pour un budget annuel dépassant les 54 millions d’euros.

 


Une aire d’accueil pour les personnes en situation de handicap à Plougastel-Daoulas pour le passage du tour de France

Le Télégramme – Brest – 17 juin 2021

 

La zone d’accueil est une opération conjointe menée par l’enseigne accueillante et la municipalité pour

 

Pour «mettre en avant les qualités de l’insertion avec la présence de résidents et d’encadrants de la résidence Mathurin-Kerbrat de l’association des Papillons Blancs », une aire d’accueil adaptée aux personnes en situation de handicap sera organisée, pour le passage du Tour de France, sur le parking de la grande surface de Roc’h Kerezen, le long de la rue du Père-Gwenaël.

 

Une zone sécurisée qui permettra d’être au plus près du passage du Tour de France et qui accueillera également différents stands, dont une « mini-caravane » surprise et des vélos d’appartement pour poursuivre l’opération « challenge 60 000 km » lancée pour les 60 ans des Papillons blancs (du 1er février au 15 décembre, des vélos d’appartement sont installés dans chaque établissement des Papillons Blancs avec l’objectif d’atteindre les 60 000 km).

 

 


Sur le pays de Brest et dans le Finistère, MéGO va recycler les déchets des fumeurs des Papillons Blancs

Le Télégramme – Finistère – 1 juin 2021 – Catherine Le Guen

 

Les collecteurs de l’entreprise MéGO qui recycle les mégots de cigarettes vont fleurir sur les 62 sites des Papillons Blancs du Finistère, en alliant environnement et santé.

Bastien Lucas, directeur de MéGO, a signé une convention avec Jacques Philippe, président, et Frédéric Gobin, directeur général des Papillons Blancs. (Le Télégramme/Catherine Le Guen)

 

Le lundi 31 mai, journée mondiale de lutte contre le tabac, a été le moment choisi par l’association Les Papillons Blancs pour signer une convention avec l’entreprise MéGO qui collecte et recycle des mégots de cigarettes depuis 2017 sur son site de Bourg-Blanc.

 

1 900 mégots par jour dans l’association

 

« À partir des 30 à 35 tonnes de mégots recueillis désormais dans toute la France chaque année, nous créons du mobilier urbain, principalement des assises. Notre objectif est d’arriver à 500 tonnes dans notre future usine à construire à l’horizon 2022-2023 », précise Bastien Lucas, directeur de MéGO, venu signer cette convention sur le tout nouveau site de l’Esat d’Armorique des Papillons Blancs, rue Florence Arthaud, à Guipavas. Un rapide calcul à partir du nombre de salariés a permis d’évaluer à 1 900 le nombre de mégots produits sur les différents sites de l’association chaque jour.

« Nous allons installer deux voire quatre nouveaux cendriers collecteurs sur nos 62 sites. Ce partenariat avec MéGO vise à améliorer la qualité d’accueil des personnes en situation de handicap et des professionnels qui les accompagnent. C’est une démarche de responsabilité sociétale et environnementale », souligne Frédéric Gobin, directeur général des Papillons Blancs du Finistère qui rassemble plus d’un millier de salariés.

L’idée n’est pas de culpabiliser, mais d’informer. À ce titre plusieurs interventions de MéGO sont déjà planifiées, la première aura lieu vendredi devant la commission santé sécurité et conditions de travail (CSSCT).

 

Les cendriers de poche font un tabac

 

« Le tabac fait 40 000 morts par an en France, et 27 % des Français sont encore fumeurs », ajoute Bastien Lucas. Les mobiliers, dont des bancs, produits par MéGO, qui compte dix salariés, sont composés de 20 % de mégots recyclés et de 80 % de bois ou d’acier. L’objectif, dès septembre prochain, est d’inverser cette proportion.

Le premier objectif de lutter contre la pollution a déjà fait son chemin, la demande de cendriers de poche a été très importante au sein des Papillons Blancs, notamment de la part des salariés qui travaillent en extérieur dans les espaces verts.

Après l’environnement, reste à les aider à franchir le pas de la prévention santé avec l’arrêt du tabac. Comme le soulignait le président des Papillons Blancs, Jacques Philippe, « L’objectif final serait que votre entreprise n’existe plus parce qu’il n’y aurait plus de fumeurs et donc de mégots ! ».

 

 


Inquiétudes autour des soins psychiques des enfants

Ouest-France – Brest – 26 mai 2021 – Sabine NICLOT-BARON

 

Les centres médico-psycho-pédagogiques (CMPP) du Finistère font l’objet d’un audit demandé par l’Agence régionale de santé. Des salariés réunis à Brest sont inquiets et ont signé une charte.

Anne-Gaëlle Richard, Élisabeth Gourdedranche et Isabelle Terrien, représentantes du personnel des trois associations gestionnaires des CMPP du Finistère, lors de la réunion à Quimper avec des représentants de l’ARS. | DR / Ouest-France

 

La réforme des centres médico-psycho-pédagogiques (CMPP) inquiète les salariés qui y travaillent. Dans le Finistère, les centres sont gérés par trois associations : les PEP29, la Sauvegarde de l’enfance et les Œuvres de Saint-Jean de Terre Sainte.

Cinquante-neuf salariés (psychologues, orthophonistes…), sur les cent trente concernés, se sont regroupés en collectif et viennent de signer une Charte fondatrice des Collectifs du département.

 

Plateformes d’accueil

 

« Nous sommes inquiets, car nous avons peur que la réforme influe négativement sur la prise en charge des enfants, explique Isabelle Terrien, psychomotricienne au CMPP Charcot de Brest.

Elle cite notamment la transformation des CMPP en « plateforme d’accueil » qui renvoient vers des professionnels qui exercent en libéral, en lieu et place des structures existantes. À l’image de ce qui fonctionne déjà en région Aquitaine. Et souligne : « Il est aussi très important que les établissements qui s’occupent du soin psychique des enfants soient distincts des structures scolaires ».

L’ARS de son côté défend une évolution nécessaire des missions des CMPP.

 

Trois mille enfants suivis

 

Avec des consultations et des soins ambulatoires gratuits pour les enfants et adolescents de 0 à 20 ans, en lien avec leur entourage familial, les CMPP du Finistère suivent chaque année 3 000 enfants. La durée moyenne de prise en charge est de 18 mois à deux ans.

L’audit sur lequel va se baser l’Agence régionale de santé pour réformer ces fonctionnements devrait être publié pour la fin de l’année.

 D’ici là, les signataires de la charte comptent bien suivre de près cette réforme. Ils ont été reçus le 26 mars dernier par des représentants de l’Agence régionale de santé à Quimper.

Une manifestation est prévue à Brest le 10 juin 2021.

 

 


Les Papillons Blancs fêtent leurs 60 ans à Guipavas

Le Télégramme – Guipavas – 5 mai 2021

Les résidents du foyer de Balafennig ont expliqué leurs travaux au maire Fabrice Jacob et au président des Papillons blancs, Jacques Philippe.

 

Le centre communal d’action sociale, situé dans la Maison des solidarités Madeleine-Lagadec, à Guipavas accueille jusqu’au 7 juin une exposition itinérante dans le cadre du 60e anniversaire des Papillons Blancs. Cette association a pour but la mise en place de solutions adaptées aux besoins des personnes en situation de handicap mental ainsi que la défense de leurs intérêts.

 

« L’effet papillons »

 

À Guipavas, les Papillons blancs hébergent les personnes handicapées mentales au foyer de vie de Balafennig.

Cette exposition regroupe une trentaine de toiles que les résidents des foyers guipavasien et brestois ont réalisé : le thème de leurs créations est leur vie dans le foyer des Papillons Blancs et s’intitule « L’effet papillons ». Chaque résident, seul ou avec l’aide d’un animateur de la résidence, a couché sur la toile par des collages de photos ou d’objets ses meilleurs souvenirs.

Les résidents, présents lundi pour le lancement de l’exposition, étaient très fiers de partager leur travail et de raconter tous ces bons moments.

 

Pratique : Exposition visible aux heures d’ouverture du CCAS. Tél. 02 98 32 88 33.

 

 


Brest à pied et à vélo a proposé des ateliers aux enfants de l’institut médico-éducatif Jean-Perrin

Le Télégramme – Brest – 23 avril 2021

Différents ateliers ont été mis en place pour apprendre à maîtriser la bicyclette.

 

Mardi 13 et jeudi 15 avril, les enfants de l’IME (Institut médico-éducatif) Jean-Perrin, rattaché à l’association des Papillons blancs du Finistère, ont bénéficié d’interventions menées par l’association Bapav (Brest à pied et à vélo). Une trentaine d’enfants de tous âges et de tous niveaux ont pu progresser dans leur pratique. L’association a mis en place des ateliers de mécanique pour apprendre à contrôler les éléments de sécurité du vélo puis à démonter les pédales pour transformer l’engin en draisienne, afin de travailler sur l’équilibre avec les plus débutants. Les enfants ont pu découvrir ou revoir les panneaux de sécurité routière et apprendre à nommer les pièces du vélo. Puis, ils ont pratiqué des jeux pour favoriser le freinage, l’équilibre et la maniabilité. Enfin, les règles de sécurité routière ont été mises en pratique dans des parcours adaptés.

L’équipe de Bapav était venue en force avec deux services civiques et deux bénévoles, ainsi que Laure Ruello, nouvelle responsable pédagogique de la vélo-école. Ce projet s’inscrit dans une continuité pédagogique menée sur l’ensemble de l’année.

 

Inclusion et dépassement de soi

 

Cette animation fait lien avec la célébration des 60 ans de l’association des Papillons Blancs du Finistère, qui promeut à cette occasion la pratique du vélo pour les personnes en situation de handicap. Le vélo est un enjeu actuel dans la société. Accessible à tout âge de la vie, il véhicule des valeurs d’inclusion, de dépassement de soi et de prouesses techniques. Ces valeurs reflètent l’état d’esprit des Papillons Blancs du Finistère.

 

 


L’accompagnement des personnes autistes, une formation unique à l’ITES de Guipavas

Le Télégramme – Guipavas – 9 avril 2021

 

L’Institut de formation au travail éducatif et social, à Guipavas, proposera, dès le 20 septembre, une formation intitulée « Intervenir auprès des personnes ayant des troubles du spectre de l’autisme ». Un enseignement unique en Bretagne.

Carole Hascoet, secrétaire de formation, Véronique Méneur, chargée de communication, Lucie Bougaran, directrice du CRA, Marianne Eliès, responsable de formation, Sébastien Le Lay, enseignant et Roger Abalain, administrateur de l’association de la Sauvegarde de l’enfance.

 

L’Institut de formation au travail éducatif et social (ITES), établissement de la Sauvegarde de l’enfance, située à Kergaradec, à Guipavas, proposera, dès le 20 septembre prochain, une formation unique en Bretagne : le certificat « Intervenir auprès des personnes atteintes de troubles du spectre de l’autisme ». Il permettra d’attester de la maîtrise de compétences spécifiques et adaptées pour l’accompagnement de ces personnes et sera une valeur ajoutée à la formation initiale.

 

Pour les travailleurs sociaux, médicaux, scolaires…

 

Cette formation, à laquelle le Centre Ressources Autisme Bretagne (CRA) est associé, n’est pas un nouveau métier au panel d’offres de l’ITES. Cependant, ce certificat répond à une demande soit de valider des compétences déjà acquises, soit de les accroître. Il concerne les travailleurs sociaux, médicaux, scolaires, de la petite enfance ou, encore, les personnels administratifs. « En fait, toutes les personnes ayant une expérience d’accompagnement de personnes avec autisme. Cette expérience doit être en cours ou dater de moins d’un an », explique Marianne Eliès, responsable de formation. Elle ajoute : « Cette formation ne nécessite pas de diplôme. Mais pour les personnes sans expérience, un stage sera requis ».

 

Une formation de six mois

 

La formation se déroulera sur une durée de six mois, avec 105 heures de cours (théoriques, travaux de groupe et témoignages). « La certification s’obtiendra par la remise d’un dossier de pratique professionnelle et un oral qui se déroulera devant un jury de trois personnes, dont l’une d’entre elles sera une personne atteinte de troubles du spectre de l’autisme ». Cette formation est éligible au compte professionnel de formation. Les dossiers d’inscription sont disponibles auprès du secrétariat de l’ITES et devront être remis avant le 10 septembre.

 

Pratique : ITES : 170, rue Jules Janssen, ZAC de Kergaradec, Guipavas. Tél. 02 98 34 60 60 ;

courriel : c.hascoet@ites-formation.com

 


Arnaud Pesson prend les fonctions de directeur du pôle santé et soins des Papillons Blancs du Finistère

Le Télégramme – Le Relecq-Kerhuon – 7 avril 2021

 

Arnaud Pesson, nouveau directeur du Pôle Santé & Soins des papillons blancs 29

 

En ce début d’année, le pôle « santé et soins » des Papillons Blancs 29, dont le siège se trouve au Relecq-Kerhuon, a vu arriver Arnaud Pesson, son nouveau directeur. L’association accompagne des personnes en situation de handicap intellectuel et/ou psychique. À tout âge de leur vie, elles ont besoin de soins, et la mission des Papillons Blancs est, bien sûr, qu’elles soient en bonne santé le plus longtemps possible.

Le rôle du pôle « santé et soins » des Papillons Blancs du Finistère est d’apporter des solutions aux personnes accueillies, aux professionnels et aux bénévoles, comme l’accès aux soins, la prévention, l’organisation du parcours de soins, la mobilisation des ressources disponibles dans le domaine de la santé, thématiques abordées précédemment individuellement par chaque structure de l’association mais qui le seront dorénavant de façon transverse et globale.

 

Aussi bénévole dans le médico-social et dans la voile

 

Pour Arnaud Pesson, l’objectif est clair : « Agir ensemble pour créer des environnements favorables à la santé ».

Le nouveau directeur, 40 ans, est diplômé de sciences de gestion. Son parcours professionnel s’est inscrit auprès d’acteurs de l’économie sociale et solidaire, et particulièrement dans la direction d’établissements dans le secteur de la santé et du domicile, avec l’association Archipel Santé. Parallèlement, à titre bénévole, il s’est investi dans le secteur médico-social, en qualité d’administrateur d’une association du groupement Aramis (Associations pour la réflexion, l’action, le mouvement et l’initiative sociale). Dans un autre registre, passionné de voile et président de l’association Brest Bretagne Nautisme, il est connu depuis de nombreuses années en qualité de coordinateur de la partie maritime de la croisière Grand Cœur Marin.

 

 


La seconde vaccination se mue en geste solidaire à l’Ehpad de Kérampéré

Le Télégramme – Brest – 4 avril 2021

La seconde campagne de vaccination contre la covid 19 a sensibilise les derniers entrants quant aux résidents et les salariés.

 

Jeudi 1er avril s’est tenue la seconde campagne de vaccination contre la Covid 19 à l’Établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) de Kérampéré, dans le quartier de Saint-Marc, à Brest.

Elle a permis de vacciner les derniers résidents arrivés ainsi qu’une grande partie de l’équipe de professionnels de l’établissement.

De plus, dans chaque résidence de son pôle gérontologie, l’association des Genêts d’or a également pu permettre à d’autres professionnels paramédicaux intervenant sur ces sites de venir se faire vacciner ce même jour.

Un geste solidaire grandement apprécié et salué par les professionnels et partenaires.

 


Les jeunes du sport adapté et handisport au contact des pros du Stade Brestois 29

Le Télégramme – Brest – 25 mars 2021

Ce mercredi, les jeunes des sections football handisport et sport adapté du Fonds Le Saint ont assisté à l’entraînement du Stade Brestois 29.

 

Cela restera sûrement comme le plus beau souvenir d’une année bien compliquée : mercredi, les jeunes des sections football handisport et sport adapté du Fonds Le Saint ont assisté à l’entraînement du Stade Brestois 29. Les joueurs professionnels leur ont même remis la tenue complète officielle du club de Ligue 1.

Créées en 2017, ces sections comptent aujourd’hui 67 licenciés, et répondent à une réelle attente des familles sur le territoire. Présents lors de cette petite cérémonie, Gérard et Denis Le Saint, présidents du Fonds Le Saint et du Stade Brestois 29, ont rappelé leur engagement à développer ces pratiques, et assuré aux enfants qu’ils font « partie intégrante de notre club ».


Le Wakepark Advance Ride de Saint-Renan a rouvert ses portes

Le Télégramme – Saint-Renan – 24 mars 2021

Les passionnés de wakeboard ont repris leurs activités au Wakepark de Saint-Renan comme Clémentine (15 ans), adhérente depuis quelques années qui s’élance pour un tour sur le grand téléski

 

Le Wakepark Advance Ride, parc d’activités aquatiques de Saint-Renan, a rouvert depuis quelques jours et propose ses activités nautiques (wakeboard, ski nautique) sur le lac de Ty-Colo jusqu’au mois de novembre. Le site dispose de deux téléskis selon les âges et les niveaux, le grand avec 700 m de long (dès 10-12 ans) et le petit avec 140 m de long (dès 7 ans). La structure peut accueillir jusqu’à dix pratiquants simultanément.

 

« Nous accueillons le public avec le protocole sanitaire en vigueur. Pour notre activité en plein air, nous sommes moins contraints. Quelques aménagements ont été réalisés pendant la trêve hivernale pour le confort des pratiquants, notamment une borne magnétique pour les abonnés, leur permettant d’accéder plus rapidement au plot de départ », explique le gérant, Loïc Servoise, qui a embauché un moniteur diplômé venant compléter une équipe de cinq personnes. « Pour la première fois, nous proposons un stage destiné aux ados, durant les vacances de printemps, du 3 au 7 mai, et des séances d’initiation à l’intention des plus jeunes sur le petit téléski ».

Comme l’an passé, le Wakepark recevra, en avril, une formation professionnelle de moniteurs avec des stagiaires provenant de toute la France. Avec l’association Wakeboard Ty-Colo Family (WTF), une journée sera dédiée au handiwake, sport de glisse adapté aux personnes en situation de handicap. « Seuls deux sites proposent ce type de formation en France », précise Loïc Servoise, qui envisage par ailleurs des échanges interclubs avec des centres comme Toulouse ou même en Espagne.

 

Une journée spéciale envisagée pour fêter les 10 ans

 

« Nous prévoyons également, si les conditions sanitaires le permettent, d’organiser une journée spéciale en juillet ou en août pour fêter les 10 ans du Wakepark de Saint-Renan ».

 

Contact : Advance Ride, allée du Chemin-de-Fer, lac de Ty-Colo, à Saint-Renan. Tél. 02 98 36 28 05 ; site web, adr-cablepark.fr/

 


Promenade en escargoline pour les résidents de l’Ehpad de Plouzané

Le Télégramme – Plouzané – 9 mars 2021

Les ânes, très doux, ont fait le bonheur des résidents, qui n’ont pas hésité à les caresser.

 

Les résidents l’Ehpad de Plouzané ont profité du temps clément, lundi, pour faire une balade en escargoline. Cette calèche était tractée par les ânes de Laure Cornen, de Roulottes en pays d’Iroise. Depuis plusieurs mois, des travaux ont permis l’installation de plusieurs commerces près de l’Ehpad, et il était important pour les résidents de savoir lesquels se trouvaient à deux pas de chez eux. Une virée shopping a donc été organisée.

La balade en escargoline n’est pas passée inaperçue, près du centre commercial de la Trinité.(Photo Le Télégramme)

 

Elle a eu un bel effet : les commerçants, surpris, se sont pressés devant leur porte pour voir passer la petite calèche. « C’était plutôt original de voir passer, devant sa vitrine, deux ânes et un groupe de personnes. La balade a également permis aux résidents, tous vaccinés depuis le mois de janvier, d’aller au contact des habitants et des familles, dont les enfants étaient ébahis par le spectacle », explique Pascale Mussard, coordinatrice de vie sociale à l’Ehpad.

Les ânes doux et confiants ont permis à tous de passer des moments essentiels de calme et de détente, qui apportent réconfort et bien-être. Cette parenthèse, bien sympathique, sera suivie par d’autres rencontres, avec les beaux jours qui arrivent


Des fauteuils roulants au profit de l’action « Les quatre saisons » de Yann Jondot

Le Télégramme – Gouesnou – 25 février 2021

L’équipe de Bastide et celle de Dom&Vie aux côtés de Yann Jondot (2ème à gauche) devant les fauteuils-roulants remis à son association

 

Située dans la zone de Kergaradec, à Gouesnou, l’enseigne Bastide (matériel médical) vient de remettre dix fauteuils roulants à Yann Jondot, ambassadeur paraplégique des maires de France. « Il s’agit de fauteuils roulants déclassés, mais utilisables, de notre parc locatif. Ce don permet de leur donner une seconde vie », précise Yannick Le Berre (Bastide). C’est Loïc Fourrez (Dom et Vie) qui a joué les intermédiaires pour l’association de Yann Jondot, qui ne cache pas sa satisfaction : « Pour moi, en tant qu’élu, c’est un acte citoyen, une action de générosité et de revalorisation à la fois. Il est bien plus pertinent de nous donner ces fauteuils plutôt que de les jeter à la benne où leur traitement va coûter très cher », ajoute cet hyperactif de l’engagement associatif, caritatif, sportif et politique !

 

Le Vivaldi de Langoëlan

 

Yann Jondot s’était déjà déplacé à Gouesnou, en août dernier, pour en faire sa commune référence, dans le Finistère, en matière d’accessibilité. Il était revenu, ensuite, en septembre pour entraîner les jeunes pongistes gouesnousiens le temps d’une séance.

Cette fois, il lance « Les quatre saisons », une opération issue de la prise de conscience populaire de l’enfermement du corps à l’occasion des récents confinements : « On prête gratuitement un fauteuil roulant à une personne valide qui s’en sert pour tout son quotidien durant vingt-quatre heures. Puis elle passe le relais à son collègue de classe pour l’action au lycée, de travail pour celle en entreprise, de sport pour celle en club. Ici, on adapte le handicap au sport et pas l’inverse, comme habituellement ».

Actuellement en test dans le Morbihan, « Les quatre saisons » nécessitent encore l’apport de nombreux fauteuils : « Ne les jetez pas à la benne, donnez-les nous ! ».

 

Contact : Courriel, yann.jondot@wanadoo.fr

 

 


Un stage de danse pour 28 jeunes du Sessad 29 au centre sportif Jean Guéguéniat à Brest

Le Télégramme – Brest – 25 février 2021

Suivis par un staff très attentif, les enfants et adolescents ont participé avec beaucoup de plaisir au stade de danse proposé au centre sportif Jean- Guéguéniat, durant deux après-midi.

 

Durant deux après-midi, mercredi 24 et jeudi 25 février, 28 enfants et adolescents, âgés de 4 à 19 ans et suivis par le Service d’éducation spécialisée et de soins à domicile du Finistère (Sessad 29), ont pratiqué le hip-hop et la danse contemporaine, au gymnase Jean-Guéguéniat, par petits groupes, et en respectant les gestes barrières contre la covid-19.

Un partenariat s’est construit ou réactivé, avec Handisport, l’IEM Kerdelune de Landerneau, le centre socioculturel Horizons (Mehdi Peron-Djourdene, responsable jeunesse, danseur et professeur de danse), Laura Bertin (professeure de danse classique/modern jazz/salsa) et Laurent Bouilly (danseur en situation de handicap).

« Ces journées ouvrent la porte à une plus profonde réflexion. L’inclusion, valeur depuis toujours portée par APF France handicap et désormais inscrite dans la loi, ne doit pas se penser que pour l’école, l’accès aux bâtiments publics ou aux transports, mais également dans les loisirs et les sports », a conclu Anne-Laure Le Gall, directrice du Sessad 29.


La section sport adapté du Plouzané AC rugby soutenue par le département

Le Télégramme – Plouzané – 24 février 2021

 

Florence Cann (à droite) a rencontré les membres de la section adaptée, où une cinquantaine de licenciés viennent aux séances, malgré la situation sanitaire actuelle.

 

Le handicap, ce n’est pas que des places en établissements spécialisés. L’inclusion est essentielle dans la vie de tous les jours, comme dans le sport, où les droits sont les mêmes pour tous, ce que démontre le Plouzané AC (Pac) rugby.

Gagner en autonomie, en étant accompagné par des professionnels, c’est ce que le Plouzané AC (Pac) rugby propose avec sa section de sport adapté. Le département soutient cette initiative, née il y a trois ans, et vient d’octroyer une subvention de 7 000 € au Pac rugby.

« J’ai proposé ce dispositif à la direction des sports au département, qui a été très sensible au sujet. Et par rapport à l’exemple de Plouzané, qui est un point de départ dans le département, on a pu construire un outil qu’on appelle “sport solidaire en Finistère”, dont la visée est à la fois sociale et sportive », explique Florence Cann, de la commission solidarités, enfance, famille, au département.

 

« C’est quelque chose de magique »

 

À Plouzané, plusieurs niveaux – du bien-être à la compétition ­– sont proposés en sport adapté. Chacun trouve chaussure à son pied suivant ses possibilités, et la participation va crescendo. Lors des journées qui rassemblent plusieurs structures, c’est la foire d’empoigne pour s’inscrire, tellement la demande est forte.

« J’ai pu assister à ces regroupements de différents foyers. C’est quelque chose de magique, et quand on voit les participants avec des étoiles dans les yeux, on se dit que l’on fait quelque chose d’important en soutenant ces actions », poursuit Florence Cann.

 

Des bienfaits physiques et psychologiques

 

Des séances sont réservées au loisir bien-être, avec une douzaine de foyers de vie et établissements qui viennent accompagnés de leurs éducateurs. « On a également des séances type compétition pour nous préparer pour les championnats de France. Mais, pour l’instant, à cause de la pandémie, on n’a pas eu la chance de s’y rendre », explique Adrien Le Roy, responsable de la section adaptée au Pac rugby.

Il est bien placé pour voir les bienfaits que procurent ces séances, avec ses deux sœurs, Anaïs et Delphine, qui les fréquentent. Si la seconde ne vient que durant les journées loisirs, la première est très assidue. « Pendant le mois qu’elle vient de passer avec nous, on voit qu’il y a une progression physique. Ensuite, elle est beaucoup plus souriante, mais cet apport positif du sport est valable pour nous tous. Il amène les gens à être bien dans leur tête », conclut Adrien Le Roy.

 

 


Plus du tiers des résidents de l’Ehpad de Kérampéré a contracté la Covid 19

Le Télégramme – Brest – 19 février 2021

Chaque mardi, une campagne de dépistage de la covid-19 est menée dans l’Ehpad de Kérampéré sur les résidents et sur les personnels. (Photo d’illustration Le Télégramme/François Destoc)

 

La situation est compliquée à l’Ehpad de Kérampéré, dans le quartier de Saint-Marc, à Brest. Le mercredi 5 février, nous annoncions que les visites avaient été suspendues en raison de plusieurs cas de covid-19. Trois agents et huit résidents avaient été testés positifs. Dans un communiqué, Lionel Georges, directeur des Ehpad des Genêts d’Or (Kérampéré, Quatre-Moulins et Kérallan à Plouzané), précise que, ce vendredi, au total 24 résidents (sur un total de 67) et seize professionnels ont contracté la covid-19 à l’Ehpad de Kérampéré.

 

Vaccination suspendue

 

« La situation sanitaire n’étant pas stabilisée, il a été décidé avec l’Agence régionale de santé (ARS) et le CHRU de Brest, la semaine dernière, de suspendre la vaccination. L’injection d’une seconde dose du vaccin Pfizer était initialement prévue jeudi 7 février. Les résidents avaient bénéficié d’une première dose le 21 janvier. On se félicite qu’ils aient pu bénéficier de cette première dose au regard de l’épidémie en cours.

Chaque mardi, une campagne de tests PCR globale concerne tous les résidents et les professionnels de l’Ehpad. Nous réussissons à faire face au niveau des ressources humaines, grâce notamment à l’aide de partenaires extérieurs. Nous comptons parmi nos principaux soutiens le Dispositif d’appui à la coordination, Appui santé, le CHU et l’ARS ».

 


Les Papillons Blancs du Finistère rejoignent la marque Esatco

Le Télégramme – Bretagne – 29 janvier 2021

 

Les Papillons Blancs du Finistère ont décidé de rejoindre Esatco, marque qui réunit des établissements et services d’aide par le travail (Esat) du Grand Ouest.

Frédéric Gobin pour les Papillons Blancs, et Frédéric Gloro (Adapei Nouelles Côtes-d’Armor) ont signé ce vendredi le contrat de transfert gracieux de marque commerciale. (Le Télégramme/Pierre Chapin)

 

Fini Esatéo. Depuis 2014, cette marque réunissait les Esat (Établissements et services d’aides par le travail) portés par l’association les Papillons Blancs, pour commercialiser les produits et prestations réalisés aux quatre coins du Finistère. En 2020, Esatéo employait ainsi quelque 600 travailleurs en situation de handicap, encadrés par 200 professionnels, dans cinq établissements et 25 ateliers. Au total, les huit filières métiers réalisaient un chiffre d’affaires annuel de l’ordre de 7 millions d’euros. Désormais, ils travailleront sous un autre nom.

La marque commerciale historique des Papillons blancs du Finistère s’efface en effet au profit d’Esatco, marque créée à l’initiative de l’Adapei Nouelles-Côtes d’Armor en 2014. Aujourd’hui, Esatco réunit des Esat sur trois départements du Grand-Ouest : Côtes-d’Armor, Loire-Atlantique et Vendée. « Et fin 2021, Esatco réunira huit acteurs départementaux en Bretagne et Pays-de-Loire, travaillant tous sous la même marque, pour un total de quelque 10 000 salariés répartis dans une centaine d’établissements, et plus de 300 millions d’euros de chiffre d’affaires annuels », annonce Frédéric Gloro, directeur général de l’Adapei Nouelles Côtes-d’Armor.

 

« Tout à gagner »

 

Pour les Papillons blancs, le choix de rejoindre cette marque était relativement simple : « On n’a rien à perdre, et tout à gagner », résume Jacques Philippe, son président. « En se fédérant, on sera en capacité de répondre aux appels à projets régionaux, on aura davantage de poids dans les négociations, notre communication, nos achats, etc. ». Jean-Philippe Dupuy, directeur des Esat du Finistère-Nord pour l’association, prolonge : « On est présents sur des marchés de niche, où les investissements sont toujours risqués. Avec Esatco, on hésitera moins, car on aura davantage de garanties sur les retours sur investissements ».

Des perspectives précieuses, dans une période économique inquiétante : « On sait que certains de nos clients auront des difficultés. Or, l’enjeu reste d’aller chercher des contrats, car sans eux on ne peut pas accompagner les personnes en situation de handicap vers l’emploi et l’autonomie », résume Jacques Philippe.

 


Une journée de vaccination à l’Ehpad Kerallan

Ouest-France – Plouzané – 23 janvier 2021

Les résidents étaient soulagés d’être vaccinés. | Ouest-France

 

Le Dr Katel Rougnant, médecin coordonnateur du pôle de gérontologie des Genêts d’or, a organisé, avec l’équipe des infirmières et avec David Guermeur, responsable de service, une journée de vaccination au sein de l’Ehpad.

Depuis le début du mois, les médecins généralistes de Plouzané et des environs ont rencontré leurs patients à l’Ehpad pour leur expliquer l’intérêt de cette vaccination.

L’équipe des infirmières et le médecin coordonnateur étaient en lien avec la pharmacie Saint-Marc, à Brest, qui a reçu les vaccins.

La logistique était importante et l’organisation au sein de l’Ehpad était primordiale. Il a fallu tout organiser afin que les résidents soient en confiance. Se faire vacciner au sein au sein de l’établissement est moins stressant car les résidents sont vaccinés par Gwenola Bléas, infirmière, et Amélie Huchet Keranvran, infirmière coordinatrice, qu’ils connaissent bien.

La journée s’est donc bien déroulée.

 

 


Au Greta de Brest, dix stagiaires se sont formés à l’accompagnement des personnes âgées et dépendantes

Le Télégramme – Brest – 22 janvier 2021

Les stagiaires en présence des représentants du Greta et de Pôle Emploi

 

Les métiers de l’aide à la personne recrutent, que ce soit pour accompagner les personnes âgées, dépendantes ou handicapées, au domicile ou en structure.

Pour répondre à ces besoins, Pôle Emploi a financé une formation pour un groupe de dix stagiaires, du 14 décembre au 20 janvier, au Greta de Brest : au travers de mises en situation au sein d’un appartement pédagogique, les stagiaires ont travaillé sur l’entretien du logement, l’accompagnement à la prise de repas, la mobilisation des personnes avec usage de matériel adapté, l’aide à la toilette, la communication.

 

Des employeurs à la rencontre des stagiaires

 

Mercredi, pour la dernière journée de formation, Pôle Emploi et le Greta ont invité des employeurs à venir à la rencontre des stagiaires entrant sur le marché de l’emploi avec de nouvelles compétences : Mer Iroise, Amadeus, l’ADMR du pays d’Iroise, Domusvi, Brest Abers Services ont ainsi pu présenter leurs besoins en recrutement.

Un certain nombre de stagiaires devraient ainsi s’insérer rapidement dans l’emploi.

 

 


La mairie veut rendre la mer accessible aux personnes à mobilité réduite

Le Télégramme – Logonna-Daoulas – 20 janvier 2021

Un fauteuil hippocampe comme celui que la mairie envisage d’acheter pour la grève du Yélen et testé sur site.

 

À Logonna-Daoulas, la mairie participe, avec 22 autres contributeurs, à l’appel aux initiatives lancé par le PNRA. Le projet de la collectivité « La mer pour tous » vise à rendre accessible la plage du Yélen au handicap.

Au Yélen, on peut pratiquer des activités nautiques, catamaran, kayak, paddle. C’est aussi un lieu étonnant pour venir admirer le coucher de soleil, tombant sur la rade de Brest. Le temps d’une pause, il est également possible de siroter une boisson, servie au pied de la paillote installée tous les étés sur la plage. Et d’ici cet été, des aménagements complémentaires vont permettre aux personnes à mobilité réduite de profiter également des joies de la plage et de la baignade accompagnée.

 

Places de parking, vestiaire et fauteuil hippocampe

 

« Jusqu’à aujourd’hui, rien n’avait été pensé pour ce public, explique les élus. Nous allons donc y remédier. Notre projet “La mer pour tous” est de rendre possible l’accès à la mer aux personnes souffrant de handicap. Dans un premier temps, il convient d’aménager des places de parking dédiées, d’ouvrir un vestiaire adapté ou bien encore de faire l’achat d’un fauteuil hippocampe, permettant de se déplacer sur les galets. Cet équipement offre une autonomie sur terrain difficile à son utilisateur ».

La commune prévoit également de renforcer le dispositif par la présence d’un encadrant, répondant ainsi rapidement en cas de besoin d’assistance. Une signalétique sera posée. Le besoin en financement est de 8 000 €.

 

Pratique :

Le public peut voter sur le site du Parc naturel régional d’Armorique jusqu’au 7 février.

 

 


60 000 km à vélo dans le Finistère pour fêter les 60 ans des Papillons Blancs

Le Télégramme – Brest – 16 janvier 2021 – Catherine Le Guen

Katell Alençon, championne cycliste (à gauche), Émilie Laric, coordinatrice, Frédéric Gobin, directeur, Jacques Philippe, président, et Frédéric Soudon, président adjoint des Papillons Blancs. (Le Télégramme/Catherine Le Guen)

 

Il y a soixante ans, le premier Institut médico-éducatif des Papillons Blancs ouvrait à Brest. La championne de vélo handisport Katell Alençon sera la marraine de cet anniversaire.

 

Le départ du Tour de France de Brest le 26 juin prochain n’est pas étranger à la décision de l’association des Papillons Blancs 29 de placer son 60e anniversaire sous le signe du vélo. Mais comme il risque d’y avoir beaucoup de monde à Brest dès la veille, il a été décidé d’organiser au parc des expositions de Quimper les festivités fixées au vendredi 25 juin.

 

1 700 personnes prises en charge

 

« Il y a 60 ans, Michel Garapin a créé le premier institut médico-éducatif (IME), à Brest, avec le soutien du maire de l’époque, Georges Lombard. Le premier était magistrat et le second avocat, le droit les a rapprochés. À l’époque les enfants trisomiques n’étaient pas scolarisés, ils étaient mis de côté », raconte Jacques Philippe, président de l’association des Papillons Blancs du Finistère. Depuis, l’association, qui accueille des personnes déficientes intellectuelles ou malades psychiques, a beaucoup grandi. Dans le Finistère, elle compte 62 sites, prend en charge 1 700 personnes grâce à une équipe d’un millier de salariés. Les établissements des Papillons Blancs 29 sont répartis sur tout le département, et 22 communes différentes abritent au moins un site de l’association. « Nous avons sollicité les maires de ces communes afin de leur demander une salle pour exposer les travaux de nos résidents, ils ont tous accepté ».

La bonne nouvelle a été apportée, ce vendredi, par Katell Alençon, paracycliste qui a gagné la coupe du monde en 2016 et 2019, et qui est la marraine de ce 60e anniversaire : « Initialement, je ne pouvais pas être présente à Quimper le 25 juin, mais des épreuves ont été déplacées en raison du tour de France, je pourrai donc être là pour fêter l’anniversaire ».

 

Un défi : 60 000 km à vélo

 

Les résidents de chaque établissement des Papillons Blancs 29 vont être invités à participer à un défi sur vélo d’appartement, l’objectif est de parcourir 60 000 km en un an. Autant que son programme d’entraînement et d’épreuves le lui permettra, Katell Alençon a prévu de se rendre dans certains établissements pour rencontrer les résidents et leur parler de sa passion et de ses prochains objectifs, comme les jeux à Paris, en 2024, et avant les jeux de Tokyo, en août 2021. « En espérant retrouver des épreuves en public, dans un contre-la-montre à huis clos c’est plus difficile de se motiver ».

Vendredi 25 juin, au parc des expositions de Quimper, plusieurs animations seront proposées par les résidents des Papillons Blancs 29 qui montreront leurs différents savoir-faire dans les établissements et services d’aide par le travail (Esat). Dans l’après-midi, un colloque sera consacré à la place du médico-social dans le système de santé, une assemblée générale suivra qui doit définir les projets stratégiques des Papillons Blancs 29 pour les années à venir.

 


Une unité Covid ouvre à Dirinon

Le Télégramme – Finistère – Dirinon – 15 janvier 2021

Portée par les Papillons Blancs et financée par l’ARS, cette unité Covid bénéficie aussi du soutien du conseil départemental, du CHRU de Brest et de l’association Appui Santé. (Le Télégramme/Hervé Corre)

 

L’unité Covid du Finistère à destination des personnes en situation de handicap vient d’ouvrir à Dirinon. Cinq premiers résidents l’ont intégré ce vendredi.

 

Portée par l’association Les Papillons Blancs du Finistère et financée par l’ARS (Agence régionale de santé), l’unité Covid PH 29 vient de voir le jour au domaine de Kérivin, à Dirinon. Elle est appelée à accueillir les personnes adultes en situation de handicap dont l’état ne nécessite pas d’hospitalisation. Ces dernières y seront mises en isolement pendant 14 jours avant de réintégrer leur établissement ou leur domicile.

L’objectif est évidemment ici d’éviter la propagation du virus et de protéger les autres. Car, on l’a dit, l’état de santé des personnes qui intégreront l’unité Covid n’a rien de préoccupant. Mais les déplacer jusqu’à Dirinon doit dispenser d’isoler dans leur intégralité les établissements qui les hébergent et d’y prendre des mesures drastiques et encore plus contraignantes. Pour les patients qui vivent à leur domicile, il s’agit de les éloigner de leurs aidants familiaux qui, dans certains cas, peuvent être des parents âgés et donc fragiles.

 

Gérer le stress

 

D’une capacité de 15 places (le nombre de chambres), cette unité Covid peut accueillir toute forme de handicap. Les patients seront suivis par les douze salariés des Papillons Blancs qui s’y relaieront. Les deux médecins généralistes de Dirinon sont également associés au dispositif tout comme le CHRU de Brest, le conseil départemental et l’association Appui Santé.

Franck Barrois, des Papillons Blancs 29, sait déjà « qu’on va devoir gérer le stress davantage que la covid-19 ». En effet, le changement d’environnement risque de peser lourd sur le moral de ces personnes en situation de handicap que l’on déplace jusqu’à Dirinon.

 

Jusqu’au 3 mars… au moins

 

Pour l’instant, il est prévu que cette unité reste ouverte jusqu’au 3 mars. Et passé cette date ? La réalité d’un jour n’étant pas celle du lendemain, il conviendra d’établir un nouvel état des lieux de la crise sanitaire pour décider alors du futur de ce nouveau dispositif.

 

Contact :

En cas d’activation de l’unité, contacter l’ARS au 02 98 64 50 20 (en semaine de 8h30 à 18h00) ou le 09 74 50 00 09 (en semaine entre 18h00 et 8h30 et le week-end.

 


Contre la covid-19, Les Papillons blancs 29 filtrent l’air de dix établissements dont le foyer Michel-Garapin à Brest

Le Télégramme – Brest – 23 décembre 2020

L’unité mobile de filtration de l’air a été installée dans la salle à manger du foyer Michel-Garapin, à Brest, comme dans neuf autres établissements des Papillons blancs du Finistère. (Photo Le Télégramme/Catherine Le Guen)

 

Pour lutter contre l’épidémie de covid-19, l’association Les Papillons blancs 29 a décidé d’équiper dix de ses établissements, dont le foyer Michel-Garapin à Brest, d’une unité mobile de filtration de l’air.

 

Dans la salle à manger du foyer Michel-Garapin de l’association Les Papillons blancs 29, à Brest, une légère soufflerie se fait entendre à l’heure où les convives viennent s’installer pour le repas. Un gros cube blanc percé de multiples trous, suffisamment léger pour être déplacé à la demande, vient d’être installé dans cet établissement du quartier de Kerinou : il s’agit d’une unité mobile de filtration de l’air qui permet de lutter contre l’épidémie de covid-19.

 

Une centaine de résidents contaminés

 

« Nous avons été contactés par la société Air in space qui nous a interpellés sur nos besoins face à l’épidémie. Le secteur médico-social est souvent oublié par les politiques de santé. Là encore, ce n’est pas l’État qui a pensé à nous, mais une entreprise », note le directeur général des Papillons blancs 29, Frédéric Gobin.

 

Cette unité de filtration est utile dans tous les lieux où les gestes barrières classiques ne peuvent pas être maintenus, dans ces lieux collectifs de restauration où le masque n’est plus porté. « Nous avons fait le choix d’acheter dix machines parce que nous avons eu de nombreux résidents et des salariés contaminés par le coronavirus entre septembre et novembre ». Effectivement, une centaine de résidents de différents établissements du Finistère sont tombés malades, dont 67 dans le nord du département, ainsi qu’une cinquantaine de salariés. Aucun décès n’a été déploré, mais deux personnes ont dû être hospitalisées durant une longue période.

 

Cinq minutes pour assainir l’air

 

« Cette unité de filtration fabriquée en France permet, en cinq minutes, de filtrer l’air d’une pièce de 130 m3 en éliminant 99,59 % des virus. Air in space fournit aussi les filtres des stations spatiales ISS », ajoute Frédéric Gobin. L’association a bénéficié d’un tarif adapté, moins de 4 000 € pour cet équipement facturé 6 500 € habituellement.

 

Les 20 résidents, travailleurs en établissement et service d’aide par le travail (Esat), du foyer Michel-Garapin vont pouvoir déjeuner ensemble sans inquiétude, de même que les encadrants après eux. L’épidémie avait aussi obligé les usagers de l’accueil de jour à rester dans leurs locaux. Ils pourront désormais revenir y déjeuner.

 

Les Papillons blancs ont installé une unité mobile de filtration de l’air dans la salle de réunion du siège social, et dans les salles de restauration de l’IME de l’Elorn, du foyer de vie Horizons, de l’Esat Iroise, du Camps de Brest, de la résidence Balafennig de Guipavas, de l’Esat de Concarneau, de la résidence les Pléiades de Plogonnec et des Astérides à Quimper.

 

La société Air In Space va conclure un accord-cadre avec le réseau Unapei pour promouvoir la démarche au niveau national.

 


« Brest à pied et à vélo » veut offrir aux personnes dépendantes des promenades en triporteur

Le Télégramme – Brest – 11 décembre 2020

Ci-dessus, une image extraite d’un reportage de Tébéo sur l’association Ami Cyclette en Pays de Morlaix. « Brest à pied et à vélo » s’appuie sur son expertise ainsi que celle de « Happy Syklett », à Lorient. (Capture d’écran Tébéo)

 

Permettre aux personnes âgées ou handicapées de faire une sortie à vélo, avec un triporteur, voilà le projet que souhaite mettre en place Brest à pied et à vélo. Une cagnotte en ligne a été lancée pour concrétiser ce projet solidaire qui vise à rompre l’isolement et créer des échanges intergénérationnels.

 

Les triporteurs, vous connaissez ? Il s’agit de vélos aménagés pour pouvoir accueillir un passager (voire plus) devant. Eh bien l’association de promotion de la mobilité active en Pays de Brest « Brest à pied et à vélo » (Bapav) souhaiterait en acquérir un, afin de proposer des balades aux personnes dépendantes, qui sont peu ou pas du tout mobiles, âgées ou handicapées. Pour ce projet, l’association brestoise s’associe avec plusieurs établissements d’hébergement de personnes âgées, France Alzheimer, l’Office des Retraités de Brest (ORB), le Centre local d’information et de coordination gérontologique (Clic) de Brest et le Centre communal d’action sociale (CCAS) de Brest.

 

« Cette activité est une occasion de recréer du lien »

 

Pour réunir la somme nécessaire à l’achat (entre 8 000 et 12 000 €) mais aussi l’entretien d’un tel équipement, une cagnotte solidaire a été lancée en ligne. « Ces balades offriraient aux passagers les sensations que procure le vélo, le vent dans les cheveux, l’air frais sur les joues, l’impression de vitesse,… tout en leur permettant de découvrir ou de revoir l’environnement proche ou moins proche de leur lieu de vie », peut-on lire sur la page dédiée à cette cagnotte. « En plus des effets bénéfiques directs sur la santé physique, cette activité est une occasion de recréer du lien intergénérationnel entre les pilotes bénévoles et les passagers, les uns et les autres d’horizons sociaux variés ».

À terme, l’objectif est de créer une flotte de plusieurs triporteurs.

 

Contact : Rendez-vous sur le site Bapav.org ou sur la page Facebook@LaBaPaV

 

 

 

 


Des travailleurs handicapés fabriquent des poubelles écologiques de bureau pour l’entreprise Corser

Côté Brest – 4 décembre 2020 – Par Julien Saliou

 

Des travailleurs handicapés d’Esatéo, à Brest, conçoivent des poubelles écologiques pour la société Corser. La conception démarre, il y a déjà des commandes.

La poubelle écologique est fabriquée au sein des ateliers d’Esatéo à Brest. (©Côté Brest)

 

Les poubelles de bureaux sont nombreuses. Les vider se revèle pénible, comme l’a constaté Nicolas Le Bars, codirigeant de l’entreprise de nettoyage Corser, présente à Brest, Quimper et Lorient. « Nos salariés passent aussi beaucoup de temps à les vider, nous avions la volonté de supprimer les poubelles des bureaux». Ainsi sont nées ces poubelles utilisables par plusieurs salariés, conçues par les travailleurs handicapés des ateliers d’Esatéo à Gouesnou.

« L’idée est d’aller au bout du tri avec trois poubelles différentes, référencées par des couleurs. Encore fallait-il trouver un type de poubelle qui convient », raconte Nicolas Le Bars.

Le troisième prototype a été le bon. La poubelle de près 78 cm de haut et de 50 cm de large, fabriquée en bois douglas, permettra à plusieurs salariés d’une même entreprise d’y déposer ses déchets. « Si on passe vider la poubelle une seule fois par semaine, elle peut être utilisée par huit personnes », assure Nicolas Le Bars.

 

« Le succès va être fulgurant »

 

Dans l’atelier Esatéo de Gouesnou, où travaillent une quarantaine de personnes, la fabrication a commencé. « Le succès va être fulgurant, prédit Nicolas Le Bars. Nous avons déjà une trentaine de commandes. Ce gain de temps au niveau du ramassage des poubelles va permettre aux salariés de faire d’autres tâches ».

À chaque pose de poubelles, Corser s’engage à financer l’implantation d’un arbre avec Ecotree.

Quant aux travailleurs handicapés de l’Esat de Gouesnou, dont les activités sont nombreuses (menuiserie, blanchisserie, recyclerie de papier, gravure), ils s’occupent ici « d’un projet qui fait sens, car on leur a expliqué pourquoi ces poubelles seraient intéressantes dans les entreprises », souligne Jean-Philippe Dupuy, référent du pôle formation et travail aux Papillons blancs 29.

 

 


La Handibox brestoise, qui rend la culture accessible à tous, vient d’être primée

Le Télégramme – Brest – 27 novembre 2020

La « Handibox », qui facilite l’accès aux manifestations culturelles extérieures pour les personnes en situation de handicap, avait été présentée officiellement au Fourneau, à Brest, en mars 2019.

 

La ville de Brest a lancé en 2019 la « Handibox », concept innovant pour faciliter l’accès à la culture des personnes en situation de handicap. Elle a décroché cette semaine le prix coup de cœur des Prix territoriaux 2020 organisés par La Gazette des communes et la GMF.

 

Avec sa « Handibox », la ville de Brest a souhaité lever les freins pratiques et techniques liés à l’accueil des personnes en situation de handicap sur les événements culturels et artistiques. Ce dispositif est le fruit d’un atelier de travail mis en place en 2016 dans le cadre du réseau « la culture, partageons-la ».

Concrètement, il s’agit de deux grandes boîtes roulantes renfermant un précieux matériel pour les personnes atteintes d’un handicap moteur, psychique, mental ou cognitif, pour les personnes non-voyantes ou malvoyantes, sourdes ou malentendantes.

 

Du matériel adapté à toutes les situations

 

On y trouve, par exemple, des fauteuils roulants et des sièges canne pour ceux qui ont du mal à rester debout longtemps, des boucles sonores individuelles pour entendre la musique directement via son appareil auditif ou un casque dédié, un système de boucle sonore pour diffuser des messages de sécurité pouvant renseigner sur les accès à la manifestation… et même des gamelles pour abreuver les chiens d’assistance. Le design de ces boîtes roses pétantes avec un logo dédié, spécialement pensé dans le sens de la fête, a été confié au collectif d’artistes et d’architectes « Les Manufacteurs ».

 

63 000 € d’investissement

 

63 000 € ont été nécessaires à la réalisation de ce dispositif, financé à hauteur de 50 % par la Ville de Brest. Ces boîtes sont prêtées gracieusement par la Ville de Brest aux associations brestoises organisatrices de manifestations culturelles ayant lieu en extérieur, sous chapiteau ou, ponctuellement, dans des lieux dont la destination première n’est pas de recevoir du public (entreprises industrielles ou artisanales, espaces privés visitables, etc.).

 

La « Handibox » vient de décrocher le prix coup de cœur des Prix territoriaux 2020.

 


Zone de Lavallot à Guipavas, les Papillons Blancs font construire un restaurant de 180 places

Le Télégramme – Brest – 19 novembre 2020

Jean-Philippe Dupuy, directeur des Esat brestois (à gauche), et Jacques Philippe, président des Papillons blancs du Finistère, dans les nouvelles cuisines d’Esatéo. (Photo Le Télégramme/Pierre Chapin)

 

Esatéo, la marque des Papillons blancs du Finistère, investit 7 M€ zone de Lavallot à Guipavas. Elle fait construire un restaurant de 180 places, doublé d’une cuisine centrale, qui doit permettre le recrutement d’une dizaine de personnes.

 

2 400 m² au total, dont 1 100 m² pour la partie cuisine et production, près de 500 pour le restaurant et le self, et encore 650 m² de bureaux et salles de réunion : voici les grandes lignes du projet porté, zone de Lavallot à Guipavas, par les Papillons Blancs pour son activité restauration. Jusque-là installée rue Lacroix, également à Guipavas, elle se rapproche ainsi de l’Esat (établissement et service d’aide par le travail) espaces verts, également géré par l’association (*), et installé à quelques encablures depuis le printemps dernier.

« On commençait à être un peu à l’étroit sur notre ancien site et on arrivait en fin de bail. Alors, on s’est dit que c’était le moment d’investir pour développer un nouveau concept », expose Jean-Philippe Dupuy, directeur des Esat brestois des Papillons blancs.

Le futur bâtiment qui accueillera la cuisine centrale et le restaurant d’Esatéo. (Photo Totem Architecture)

 

Production doublée et ouverture sur l’extérieur

Jusqu’à présent, ces cuisines préparaient 8 à 900 repas livrés aux foyers de vie du bassin brestois, et servis sur place aux travailleurs des établissements d’Esatéo. Demain, c’est-à-dire à partir du printemps prochain, le nouveau site devrait produire 1 500 repas chaque jour. « Voire 2 500 si on est vraiment ambitieux », selon les estimations de Jacques Philippe, président des Papillons blancs 29.

Car l’Esat entend ouvrir plus largement ses cuisines : « Le restaurant sera accessible à tous, notamment ceux qui travaillent sur la zone de Lavallot, où il n’y a pas d’offre aujourd’hui. On va aussi développer un système de plats à emporter et travailler pour des Ehpad en liaison froide », décrit Jean-Philippe Dupuy.

 

Recrutements à venir

Pour y parvenir, les Papillons blancs ont investi quelque sept millions d’euros et Esatéo va gonfler ses effectifs sur site. Les cuisines emploient aujourd’hui 33 travailleurs en situation de handicap (mental ou psychique) et huit encadrants. Huit travailleurs handicapés et trois encadrants (dont un responsable de cuisine) supplémentaires seront nécessaires pour accompagner cette montée en gamme et en volume.

« On est vraiment sur une idée d’inclusion, de valorisation des personnes en situation de handicap par le travail », défend Jacques Philippe. « On est sur un modèle d’accompagnement bienveillant, où les travailleurs handicapés produisent réellement. Ce sont eux qui seront en cuisine, tiendront la caisse, serviront à table, etc. ».

 

Montée en compétences

Une responsabilisation qui nécessite, aussi, l’adaptation à de nouveaux métiers ou outils. C’est pourquoi, alors que le bâtiment doit être livré avant la fin de l’année, le restaurant ne devrait être opérationnel qu’au printemps prochain, au terme d’un temps de formation des travailleurs. « Eux aussi vont monter en gamme », conclut Jean-Philippe Dupuy. « Avec l‘ambition de coller le plus possible à ce qui se pratique à l’extérieur. Car le but est, potentiellement, de pouvoir les amener jusqu’à un emploi en milieu ordinaire ».

 

(*) Les Papillons blancs du Finistère ont créé plusieurs Esat sur le territoire : espaces verts à Guipavas, Daoulas, Crozon et Pleyben, restauration et jardinerie sur Guipavas, prestations de services à Keraudren.

 

 


Des instruments dédiés au handicap pour un concert électro à La Carène à Brest

Le Télégramme – Brest – 29 octobre 2020

Cinq musiciens en situation de handicap ont donné deux concerts à La Carène, avant la fermeture pour confinement ce jeudi soir.

 

Un concert électro un peu particulier s’est tenu ce jeudi soir, à La Carène, à Brest, juste avant le reconfinement, sous le Dôme, une structure qui supporte 23 enceintes dont le son enveloppe les spectateurs.

 

Sur scène, cinq résidents des foyers Menez-Roual, de Dirinon, et du foyer Jean-Couloigner, de Ploudaniel, conduits par le musicien François Joncour. Leur handicap – une paralysie cérébrale – ne leur permettant pas de gestes très précis, un travail a été mené pour créer des instruments qui leur sont dédiés.

 

Cet instrumentarium, baptisé Kraken, composé de boîtiers, a été conçu depuis deux ans grâce à une collaboration entre La Carène, la Mutualité Française 29-56 et l’association Kogumi, de Lyon. François Joncour, féru de machines, a rejoint l’aventure. Cet automne a vu la réalisation finale des instruments et cette présentation grand public, sous le dôme à La Carène, en deux séquences pour accueillir 40 personnes à chaque fois.

 

Cet instrumentarium unique peut être mis à disposition des structures médico-sociales bretonnes qui en font la demande, dès lors qu’un partenariat avec une structure culturelle est engagé.

 

 


Handicap : une formation autour de l’autisme au Relecq-Kerhuon

Le Télégramme – Le Relecq-Kerhuon – 25 octobre 2020

Les participants ont pu parfaire leurs connaissances et avoir des réponses à leurs différentes interrogations.

Comme chaque année, la ville du Relecq-Kerhuon a organisé pendant les vacances d’automne une formation qui s’inscrit dans le projet municipal d’inclusion des publics porteurs de toutes formes de handicap. Suite à la demande des participants de la dernière session, celle-ci était cette année dédiée aux troubles autistiques. Elle s’est déroulée les 22 et 23 octobre à la MMA Germain-Bournot et a réuni une dizaine de participants.

 

Créer un réseau d’accompagnement

 

Elle était destinée aux agents territoriaux (Atsem, animateurs…) mais également aux professionnels et bénévoles qu’ils côtoient et qui accueillent les mêmes enfants et jeunes : enseignants, bénévoles et professionnels des associations sportives et culturelles… Objectif : créer un réseau d’accompagnement formé à la relation à la différence et au handicap, dans lequel les accueillants se reconnaissent et s’épaulent pour offrir un espace territorial permettant l’autonomie de circulation, l’intégration et l’accueil de tous.

 

Répondre aux interrogations

 

Les participants ont pu parfaire leurs connaissances et avoir des réponses à leurs différentes interrogations. Ainsi, Sébastien Mirault, neuropsychologue du Centre de ressources Autisme du CHU de Brest, a présenté les éléments théoriques, cliniques et les particularités cognitives de l’autisme. Lucile Phelippeau et Véronique Mallejac, formatrices d’Epsilon à l’école, ont proposé des aménagements pédagogiques pour ces enfants. Camille Pottier et Astrid Perrinel, du Sessad Autisme de Winnicott à Brest, ont fourni des modalités d’intervention en soutien dans les différents lieux d’accueil.

Enfin, Xavier Cavalan, de l’association Asperansa, a présenté la nécessité de prendre en considération les besoins et les attentes des parents.

Avec cette formation, le réseau d’accueil s’est encore étoffé sur le territoire.

 

 

 


300 manifestants veulent la renégociation du Ségur de la Santé

Le Télégramme – Brest – 15 octobre 2020 – Catherine Le Guen

Les manifestants ont demandé une réouverture des négociations du Ségur de la Santé, « Le compte n’y est pas ».

 

Trop de métiers exclus des accords du Ségur de la Santé, et trop peu de revendications satisfaites, ont martelé 300 manifestants, ce jeudi à Brest, pour obtenir une renégociation.

 

Appelés à se réunir à partir de 10h00 place de la Liberté, à l’appel de la CGT, de Sud, du collectif inter hôpitaux et du collectif inter urgences, les manifestants sont venus de toute la région brestoise.

Trois cents manifestants ont rejoint la sous-préfecture où une délégation a été reçue. (Le Télégramme/Catherine Le Guen)

 

« 300 € pour tous »

 

Parmi les 250 manifestants qui ont quitté la place de la Liberté pour rejoindre la sous-préfecture, il y avait des agents du CHRU, mais aussi des hôpitaux de Lesneven ou Saint-Renan, de l’Ehpad de Plabennec, ainsi que des salariés de la Fondation Ildys, des Papillons Blancs 29 ou de l’association des Genêts d’Or…

 « Nous n’avons pas signé le protocole du Ségur de la Santé parce que les mesures sont insuffisantes : 183 € pour les seuls agents des établissements de santé et des Ehpad alors que nous demandions 300 € pour tous, y compris les salariés du social et du médico-social », a déclaré Thomas Bourhis, de la CGT du CHRU de Brest. Tandis que Sud, par la voix de Sylvain Madec, ajoutait : « Les ouvertures de lits annoncées ne couvrent même pas les dernières fermetures de lits. Il n’y a jamais eu autant de personnels à vouloir quitter l’hôpital. Et le gouvernement veut introduire la possibilité de licencier dans la fonction publique hospitalière ».

Les praticiens hospitaliers du collectif inter hôpitaux et du syndicat Action praticien hospitalier ont souligné le nombre de postes de médecins vacants dans les hôpitaux et ils ont écrit leurs revendications à tous les députés de France. « Sur le plan national, 30 % des postes de praticiens hospitaliers sont vacants. Il faut une augmentation du budget des hôpitaux, et le faire évoluer en fonction des besoins de santé et pas en fonction des prévisions de recettes ou des objectifs d’économies », a souligné le Pr Michel Nonent.

Une cinquantaine d’ambulanciers ont rejoint la manifestation, ils étaient partis à pied de l’hôpital de la Cavale Blanche. (Le Télégramme/Catherine Le Guen)

 

Les ambulanciers à pied depuis la Cavale Blanche

 

Après les prises de parole, la manifestation a quitté la place de la Liberté pour emprunter la rue de Glasgow puis la rue de Kerabecam et ils ont rejoint une cinquantaine d’ambulanciers du secteur privé. Appelés à se retrouver dès 7h00 à l’hôpital de la Cavale Blanche, les ambulanciers venaient de rallier à pied l’hôpital Morvan. « Lors de la crise sanitaire, 80 % des prises en charge de patients covid ont été faites par les ambulances privées. Mais notre profession est mal considérée et mal reconnue », explique un ambulancier. La profession dénonce les conditions de travail et de salaires, les mises en pause d’office par l’employeur, le travail la nuit et les week-ends sans majoration, la course à la rentabilité et les démissions…

Après la jonction des deux manifestations, le défilé est reparti en direction de la sous-préfecture où une délégation a été reçue.

Une délégation a été reçue à la sous-préfecture. (Le Télégramme/Catherine Le Guen)

 

 


Les petits films d’Agir tôt alertent sur les difficultés des jeunes enfants

Le Télégramme – Brest – 12 octobre 2020 – Catherine Le Guen

 

La campagne illustrée par des petits films d’animation cible des signes d’alerte : un enfant qui ne tient pas sa tête à 6 mois, qui ne marche pas à 18 mois, etc. (Photo d’illustration Le Télégramme/François Destoc)

 

À Brest, le confinement a ralenti l’action du Centre d’action médico-sociale précoce (Camsp) auprès des 0 à 6 ans. Une campagne nationale « Agir tôt » a débuté, ce lundi, pour informer sur les signes d’alerte.

« Nous avons dû fermer nos portes dès le début du confinement et trouver de nouvelles façons de poursuivre le suivi des enfants en soins », explique Michèle Baron-Quillevéré, directrice du Centre d’action médico-sociale précoce (Camsp) des Papillons blancs du Finistère, implanté à Brest. « Mais des diagnostics n’ont pas pu être faits durant cette période ».

 

« Mon bébé ne tient pas sa tête à 6 mois »

 

Ces diagnostics sont pourtant très importants pour permettre une prise en charge précoce des enfants et éviter ou limiter un handicap. La campagne d’information lancée fin 2019, notamment en direction des médecins généralistes et des professionnels, se poursuit en direction du grand public cette fois. « De petits films d’animation ont été conçus. Ils sont visibles à la télévision et sur le site internet agir-tot.fr ».

De petits personnages se résumant à une tête aux yeux et à la bouche expressifs sont mis en scène pour illustrer les signes qui doivent conduire les parents à consulter : à 6 mois mon bébé ne tient pas sa tête ou ne me sourit pas, à 1 an mon enfant ne tient pas assis ou ne répond pas à son prénom, à 18 mois mon enfant ne dit pas papa et maman ou ne marche pas… À chaque situation est associée une vidéo d’éclairage par un professionnel.

 

Une équipe pluridisciplinaire au Camsp

 

Le paradoxe de cette campagne est qu’elle va susciter de nouvelles demandes dans des Camsp qui sont déjà débordés. « Nous orientons vers du libéral, dans l’attente de disponibilités. Pour certaines familles, le tout libéral peut être plus simple à mettre en place. Pour d’autres, il peut y avoir un passage par du libéral, pour ne pas traîner dans la mise en œuvre des soins mais in fine, l’enfant aura quand même besoin d’un accompagnement Camsp par une équipe pluridisciplinaire ». Une plate-forme départementale troubles du neuro-développement (TND), portée par la Pep 29, l’association des Pupilles de l’enseignement public du Finistère, a été mise en place pour proposer des prises en charge libérales, remboursées aux enfants orientés par un médecin. « Mais, clairement, nous n’avons pas encore un effet de désengorgement de la liste d’attente au Camsp ».

 

Kiné et orthophonie en visioconférence

 

La crise sanitaire n’a pas arrangé les choses. Toujours très sollicité, le Camsp de Brest – avec une file active de 400 jeunes patients, dont 130 en soins réguliers – a dû trouver de nouveaux fonctionnements. « Nous avons poursuivi différemment l’accompagnement des enfants », ajoute Michèle Baron-Quillévéré, « Nous n’avions jamais fait auparavant de séance de kiné ou d’orthophonie en visioconférence avec l’aide des parents. Avec toutes les limites que cela peut avoir, on a été surpris de la dynamique qui s’est créée ». En revanche, les choses ont été plus difficiles pour les familles qui n’avaient pas d’accès internet. « Il m’est arrivé d’aller à domicile donner des attestations de sortie. Ces limitations de sorties ont pu être redoutables pour certains enfants. Pouvoir prendre l’air faisait partie du soin ».

 


Le collectif « Et Nous Alors ? » accueilli au Pilier-Rouge

Le Télégramme – Brest – 8 octobre 2020

Céline Gumuchian, conteuse et férue de théâtre (au 1 e plan, à droite), anime l’activité saynète, le lundi matin, pour les parents d’enfants handicapés.

 

Depuis quelques années, un collectif de mamans d’enfants en situation de handicap se regroupe régulièrement à Brest pour échanger sur leurs difficultés et trouver des solutions pour gérer et concilier au mieux la vie quotidienne de leurs enfants.

 

Sur la base du slogan « Et Nous Alors ? », le collectif souhaite interpeller les autres parents et les institutions sur les situations qu’elles vivent. Souhaitant trouver un lieu régulier pour ses activités, le collectif s’est tourné vers le PLR, qui l’accueille en résidence durant la saison 2020-2021.

 

Des ateliers à destination des parents

 

Outre l’aspect théâtre/forum, le collectif souhaite se développer et accueillir d’autres parents. Avec la collaboration de la conteuse Céline Gumuchian et le soutien financier du Département, du Réseau d’Écoute, d’Appui et d’Accompagnement à la Parentalité, des ateliers sur l’estime de soi, l’expression, la prise de paroles via la pratique théâtrale sont proposés.

À l’issue de cette première phase, un second temps permettra de répéter trois saynètes initialement créées et d’en réaliser d’autres.

 

 

Contact

Collectif « Et, nous ! Alors ? », tél. 02 98 41 89 76.

 


L’extension du foyer Ker Eol inaugurée

Le Télégramme – Le Relecq-Kerhuon – 28 septembre 2020

Devant l’extension du foyer, Nathalie Sarrabezolles procède à l’inauguration en coupant le ruban.

 

Afin d’assurer un accompagnement de qualité aux résidents qui perdent en mobilité, tout en leur permettant de rester dans leur environnement familier, l’association L’Arche à Brest a entrepris d’importants travaux au foyer Ker Eol, au Relecq-Kerhuon. La première phase consistait en l’extension du lieu d’accueil du boulevard Clemenceau. Ainsi, dix chambres de plain-pied, dont deux adaptées aux personnes à mobilité réduite, ont été créées.

 

L’extension a été inaugurée le samedi 26 septembre, dans l’après-midi. Nathalie Sarrabezolles, présidente du conseil départemental du Finistère, Laurent Péron, maire du Relecq-Kerhuon, et plusieurs élus locaux étaient présents.

 

750 000 € investis

 

Les travaux ont consisté à la remise aux normes de l’accessibilité du foyer dont les chambres, situées à l’étage, étaient inatteignables en ascenseur. Le projet a également permis d’insonoriser la salle à manger et l’espace de vie. Les résidents sont désormais accueillis au rez-de-chaussée, où un salon et dix nouvelles chambres ont été créés.

Le conseil départemental du Finistère a soutenu ces travaux, d’un coût total de 750 000 €, à hauteur de 527 000 €. Une seconde phase est espérée début 2021. Elle concernera le bâtiment originel, pour une durée de travaux estimée à quatre mois.

 

 

Contact : Foyer Ker Eol (L’Arche à Brest), au 88 bis, boulevard Clemenceau, au Relecq-Kerhuon. Tél. 02 98 30 54 05 ; courriel, accueil.archebrest@gmail.com ; site internet, www.arche-brest.org

 

 


Une journée sportive pour les résidents du foyer de Kerlivet au bois de Keroual

Le Télégramme – Brest – 25 septembre 2020

Une journée sportive et détente pour les résidents

 

Mercredi 23 septembre, les animateurs du foyer de Kerlivet, dans le quartier de l’Europe, à Brest, ont organisé une journée sportive intitulée « Quadrix et joëlettes », au bois de Keroual. Une vingtaine de résidents et d’usagers du foyer ont pu profiter d’une journée en pleine nature, malgré un temps capricieux.

 

Des étudiants de l’Ites (Institut de formation au travail éducatif et social) en première année de formation moniteur/éducateur sont venus prêter main-forte à l’organisation. Ils étaient accompagnés de Camille Rassinoux, enseignante en activités physiques adaptées.

 

Cette journée représente un beau partenariat sportif avec l’association Project Still, pour les Quadrix, et l’association Addes (association d’aide au développement économique et social), pour les joëlettes.

 


L’espace ludique, sportif et inclusif de Kerloïs, à Gouesnou, inauguré

Le Télégramme – Gouesnou – 21 septembre 2020

La pluie n’a pas perturbé l’inauguration de l’aire de Kerloïs. Vincent Guilcher (à droite) et ses amis ont profité des nouveaux jeux adaptés de l’espace ludique. (Photo mairie de Gouesnou)

 

À Gouesnou, les enfants valides et ceux porteurs de handicap disposent désormais d’un espace où jouer ensemble. Cette aire de jeux inclusive, à Kerloïs, a été inaugurée samedi.

 

Malgré une pluie battante, les sourires étaient bien présents sur les visages de tous ceux qui se sont retrouvés, samedi matin à Gouesnou, pour l’inauguration de l’espace ludique, sportif et inclusif de Kerloïs, réalisé conjointement par Brest métropole et Gouesnou.

« Cette collaboration entre la Métropole et Gouesnou est un choix politique fort », a lancé Mathilde Maillard, adjointe au maire de Brest, chargée de l’inclusion, dans son discours : « C’est par des projets de ce type qu’on prouve que l’inclusion se construit au quotidien afin de renforcer les solidarités, les proximités et les dimensions humaines de notre territoire ».

 

« Jouer ensemble dans un même espace »

 

Ce discours concrétise un vrai travail collaboratif avec les associations et les parents d’enfants en situation de handicap : « C’est une façon de proposer aux enfants porteurs de handicap et aux enfants valides de jouer ensemble dans un même espace doté de jeux et d’équipements adaptés », ajoute le maire de Gouesnou, Stéphane Roudaut.

Un credo dans la politique d’adaptabilité de la commune aux personnes en situation de handicap, qui se décrypte aussi dans les propos de Sylvie Abiven, son adjointe au maire, déléguée aux solidarités : « Cette aire de Kerloïs est aussi un lieu de rencontre, où il est possible d’échanger dans un cadre agréable. On souhaite que ce soit également un espace de respiration pour les familles ».

 

 


Le Trez Hir, à Plougonvelin, seule plage du Nord-Finistère labellisée Handiplage

Le Télégramme – Brest – 20 septembre 2020

(Photo d’illustration Le Télégramme/Claude Prigent)

 

Dans le Finistère, les plages vraiment accessibles aux personnes handicapées se comptent sur les cinq doigts de la main. Elles ne sont ainsi que deux (Bellangenêt à Clohars-Carnoët et Le Trez Hir à Plougonvelin) à être labellisées Handiplage. À Plougonvelin, c’est le cas depuis 2006. « C’était une forte volonté de l’ancien maire Louis Caradec », se souvient Valéry Winisdoerffer qui dirigeait l’office de tourisme de la commune à l’époque.

 

Tapis d’accès, matériel adapté

 

Pour obtenir la première bouée du label, la station balnéaire située au nord de Brest a dû aménager deux places de parking PMR (personnes à mobilité réduite) à proximité immédiate de la plage. Elle s’est aussi dotée de WC Handi et d’une douche spécifique. Chaque été, la commune déploie un tapis d’accès sur l’une des entrées de la plage et met gratuitement à disposition deux hippocampes (fauteuils roulants aquatiques). Le centre nautique en fait de même sur un autre accès et gère, quant à lui, un tiralo (fauteuil amphibie). Pour pouvoir prétendre au label, il faut aussi que la plage bénéficie d’un accueil sécurisé, avec un poste de surveillance.

Le Trez Hir est ainsi devenu le « spot » des personnes à mobilité réduite dans le secteur. « Le fait d’être référencé sur différents sites a beaucoup aidé, et le bouche-à-oreille a fait le reste, notamment au sein des associations brestoises », souligne Valéry Winisdoerffer. 

Dans le pays d’Iroise, une autre plage, celle de Porsman à Plouarzel, met aussi à disposition un tiralo et un hippocampe durant la période estivale. Deux plages du Conquet et celle des Trois-Moutons à Lampaul-Ploudalmézeau sont également accessibles aux personnes en fauteuil, grâce à une rampe d’accès. Dans la métropole brestoise, en revanche, si beaucoup a été fait pour faciliter l’accessibilité des parcs, allées et jardins, la topographie du littoral semble être un facteur limitant pour la mise en œuvre d’aménagements vers les plages.

 


Un projet de trois ans pour mieux prendre soin des enfants polyhandicapés

Le Télégramme – Brest – 15 septembre 2020

De gauche à droite : Florence Saint-Cas (Innoveo), le Dr Sylviane Peudenier (CHRU de Brest), Sophie Dancygier (Fondation Groupama) et Magali Duval (Mécénat Groupama Loire Bretagne). (Le Télégramme/Catherine Le Guen)

 

Un projet du CHRU de Brest, financé par la Fondation Groupama, va améliorer la prise en charge des enfants polyhandicapés et de leurs familles. D’autres initiatives sont en cours.

 

Pour trois ans, la Fondation Groupama « Vaincre les maladies rares » soutient le projet de recherche porté, via le fonds Innoveo du CHRU, par le Dr Sylviane Peudenier, neuropédiatre au CHRU de Brest. Et ce, à hauteur de 90 000 €. Les représentantes de Groupama étaient reçues, ce lundi matin, à l’hôpital Morvan. Faute de pouvoir visiter le service, en raison de la crise sanitaire, elles ont pu échanger avec le médecin qui porte le projet et Tiphaine, une mère concernée par une maladie rare. Huit cents enfants polyhandicapés naissent chaque année en France, souvent en lien avec une maladie rare. Le polyhandicap associe des troubles moteurs, des déficits intellectuels et des difficultés d’expression.

 

Prévenir les problèmes respiratoires

 

L’équipe de neuropédiatrie brestoise lance un programme d’éducation thérapeutique à destination des enfants polyhandicapés et de leurs parents. « Il n’existe pas, pour l’instant, d’éducation thérapeutique dédiée aux familles impliquées dans les soins dispensés aux enfants polyhandicapés. On recherchera la participation des enfants, tout en respectant leurs incapacités. Il s’agit notamment de prévenir les complications respiratoires, pour réduire le nombre d’hospitalisations et de passages en réanimation », précise le Dr Sylviane Peudenier. L’aide de Groupama va financer les recrutements d’un kinésithérapeute et d’une infirmière pour coordonner des séances d’éducation thérapeutique respiratoire, la formation de deux parents experts et le financement de plaquettes d’informations.

« Cette initiative arrive tard pour moi. Mes enfants ont 17 et 21 ans, mais les choses ont bien évolué à l’hôpital Morvan. Dernièrement, ma fille a pu bénéficier de soins d’orthodontie. En ville, un dentiste s’impatiente vite face à un enfant qui n’ouvre pas facilement la bouche », témoigne Tiphaine.

 

Le Handi-bloc, un bloc opératoire pour un patient

 

D’autres initiatives sont en cours, dans le cadre du centre de référence maladies rares du CHRU, en lien avec celui de Rennes : un numéro d’appel unique pour les parents, une coordinatrice et une assistante sociale à mi-temps. Enfin, un local destiné aux familles sera aménagé à l’entrée de l’hôpital Morvan.

« Fin novembre 2019, nous avons aussi pu organiser le premier Handi-bloc à l’hôpital Morvan. Nous avons inversé le principe de la réservation d’un bloc opératoire pour un professionnel de santé. Nous avons réservé le bloc pour un patient, un enfant polyhandicapé ayant besoin de plusieurs interventions. Plusieurs professionnels sont intervenus au cours de la même anesthésie. On veut mettre en place les Handi-blocs sur tout le territoire de Concarneau, et à Morlaix », explique le Dr Sylviane Peudenier.

 

 


Handisport : Clément Déniel a traversé la rade de Brest à la nage

Le Télégramme – Brest – 8 septembre 2020

La joie de Clément Déniel après l’effort, ici avec Jean-Yves Havaux, à Lanvéoc.

 

Nouveau défi réussi pour Clément Déniel ! À 30 ans, le sportif atteint d’une maladie rare a effectué, ce lundi, une traversée de la rade de Brest à la nage.

 

Atteint d’une ataxie cérébelleuse (maladie neurologique rare touchant la coordination des muscles) depuis sa naissance, Clément Déniel, 30 ans, s’est récemment lancé un nouveau défi : traverser la rade de Brest à la nage avec des palmes. Pari réussi lundi ! Après le goulet il y a deux ans (3 km), puis Le Minou – Le Dellec (5 km), cette fois l’objectif était beaucoup plus osé : partir de la pointe des Espagnols jusqu’à Lanvéoc. Soit 10 km, trois heures d’endurance, avec un final terrible face au courant. Mais Clément ne voulait pas lâcher… et il l’a fait ! Un sacré exploit pour celui qui a commencé, en 2014 « par une descente de l’Elorn de 1,5 km ».

 

Une petite pause à mi-parcours près la bouée du Renard (Jacques Bleunven)

 

« Il a une capacité énorme »

 

Adhérent de l’association Handisport Brest, qui couvre un large spectre d’activités, le jeune homme peut compter sur la bonne ambiance au sein de la structure dirigée par Prigent Colin. Il a pu s’y épanouir, améliorer ses conditions de vie et faire de belles rencontres. Le sportif s’entraîne d’ailleurs en piscine et en mer, surtout au Dellec, chaque semaine, avec les Boharsiens Loïc Salou, Claude Bernicot, Fanch Saliou, Bernard et Jean-Yves Havaux. Des entraîneurs toujours prêts à le soutenir, comme lundi, lors de son dernier défi : « Il y a quelques années, il n’arrivait pas à gérer son matériel de nage et à se diriger dans l’eau. Il a une capacité énorme et il a fait des progrès grâce à son enthousiasme », souligne l’entourage sportif.

 

Le comité d’accueil a ovationné Clément à l’arrivée. (Jacques Bleunven)

 

Soutenu par ses proches

 

Un comité composé de ses amis du Foyer de Kerlivet et de sa famille attendait le nageur et ses guides à l’arrivée, sur la cale de Lanvéoc, avec banderoles et encouragements. Malgré la fatigue, on pouvait lire sur le visage de Clément Déniel de la fierté et du bonheur. Et sur le port, une interrogation : quel sera son prochain défi ? Peut-être une descente de l’Aulne…

 


À Brest, la production des masques transparents sur les rails

Le Télégramme – Brest – 28 juillet 2020

Mary Gourhant, à gauche, et Rozenn Fichou sont les Brestoises à l’origine de ce masque breveté en tissu et PVC. (Rozenn Fichou)

 

Inventés par Rozenn Fichou et Mary Gourhant à Brest, les masques transparents brevetés entrent en phase de production. Les commandes ne cessent de se multiplier, et la réussite est parfois difficile à gérer.

 

3 000. C’est le nombre de masques déjà précommandés aux Brestoises Rozenn Fichou et Mary Gourhant, alors même que leur entreprise n’est pas encore officiellement née. Des masques pas comme les autres, fabriqués en tissu mais surtout en PVC antibuée transparent. L’objectif ? « Permettre aux personnes sourdes et malentendantes de pouvoir continuer à communiquer ». Pourtant, ils attirent aussi un public de plus en plus large. Ces masques seront bientôt commercialisés sous le nom de « Marozz », contraction des prénoms des deux femmes.

 

« C’est difficile de démarrer »

 

Tout commence pendant le confinement, lorsque Rozenn et Mary décident d’aider les professionnels de la santé, avec quelques couturières : en tout, plus de 10 000 masques sont distribués par le biais de l’association « Masques à rade ». Et puis, un jour, leur route croise celle de Laurène Pailler, interprète en langue des signes pour l’Urapeda (Union régionale des associations de parents d’enfants déficients auditifs), qui leur demande de réfléchir à un masque pour les personnes sourdes et malentendantes.

Plus de 70 modèles sont testés avant de trouver le bon, et 200 prototypes sont donnés à l’Urapeda. Face à la demande, les deux amies décident de fonder leur entreprise. Avec des procédures administratives pas toujours faciles à gérer pour Rozenn et Mary, qui « n’y connaissaient rien. La création d’un SAS (société par actions simplifiée) prend énormément de temps. On attend encore notre numéro de Siret et c’est assez difficile de démarrer, d’autant plus que c’est nous qui devons apporter nos propres fonds », confie Rozenn Fichou.

 

Avec des acteurs locaux et des personnes dans le besoin

 

« Au début, on cousait nous-mêmes les masques, mais on a dû reprendre notre travail après le confinement et on a vite été noyées sous les demandes », explique la cofondatrice. « Il a fallu rapidement trouver des personnes pour aider à les fabriquer. Pour le support en PVC, c’est Jean Bal Thermoformage qui nous le fournit ». Un plastique d’ores et déjà certifié et des tests de la Direction générale de l’armement (DGA) en cours pour homologuer l’ensemble du masque.

Quant au tissu et au biais qui servent à le fixer, les deux créatrices n’ont pas encore de fournisseur officiel. « Nous sommes en discussion, notamment avec Armor Lux, mais c’est un peu compliqué, car notre entreprise n’est pas encore officiellement créée ».

Pour l’assemblage, les deux femmes ont choisi de s’associer à l’Esat des Papillons Blancs qui vient en aide aux personnes en situation de handicap. « L’idée est d’embaucher une ou deux personnes pour commencer. Ça nous tient vraiment à cœur de travailler avec eux, même si ça nous coûte un peu plus cher, car il faut rémunérer les encadrants en plus des travailleurs. Par la suite, on aimerait aussi travailler avec les femmes de la prison de Rennes ».

Une production qui n’est donc « pas encore rentable, mais on ne cherche pas à faire de l’argent : on veut aider avant tout ».

 

Pratique : Commandes sur www.marozzstore.fr, bientôt en ligne.

Contact : courriel, marozz29200@gmail.com

 

 


Hommage à huguette DOLOU

 

Rendre hommage - Pompes funèbres Vannes

 

Bonsoir à toutes et à tous,

de la part de ces enfants et petits-enfants et de jacques son époux, je vous informe qu’un hommage lui sera rendu le

samedi 11 juillet à 10h30 en l’église de Saint- Marc à Brest.

 Pour l’instant il n’y a pas de restrictions, hormis le port du masque.

Si vous exprimez le souhait, vous pouvez apporter une fleur.

 

 


Ehpad des Quatre-Moulins : le P’tit Félix chante pour les résidents

Le Télégramme – Brest – 26 mai 2020

Le P’tit Félix et son orgue de barbarie a enchanté les résidents.

 

Le p’tit Félix, artiste brestois, est venu dimanche aux abords de l’Ehpad des Quatre-Moulins proposer une prestation musicale aux résidents sous leurs fenêtres. Un spectacle avec de jolis airs entraînants au son de l’orgue de barbarie (« Mexico », « La java bleue », « La balade au bord de l’eau »).

 

Cette dure période de crise sanitaire est source de solidarité et d’innovation dans les propositions auprès des personnes accueillies dans la structure. Cette nouvelle formule de spectacle a lieu grâce à la collaboration et au soutien des Ultras Brestois 90, association des supporters actifs du Stade Brestois. Ces temps d’animation, l’utilisation des nouvelles technologies, notamment par les visioconférences pour voir leurs familles, aident les résidents à passer cette épreuve du coronavirus. Le personnel de l’Ehpad avance avec détermination afin d’apporter le maximum de soutien aux résidents.

 

D’autres rendez-vous musicaux seront proposés au mois de juin à l’extérieur, notamment pour la Fête des mères et la Fête des pères.

 

 


Bel élan de générosité et de solidarité au foyer Henri-Laborit

Le Télégramme – Loperhet – 1 mai 2020

Le personne du foyer de vie Henri-Laborit a tenu a remercier tout ceux qui ont eu un geste de solidarité.

 

Au foyer de vie Henri-Laborit à Loperhet, la crise du coronavirus a apporté son lot de solidarité et de générosité auprès des résidents et du personnel…

« Nous n’avons recensé aucun cas de coronavirus, ni chez nos résidents, ni au sein du personnel » indique Joël Pennec, responsable de service du foyer de vie Henri-Laborit, à Loperhet. L’établissement d’une capacité d’une quarantaine de lits, plus quelques-uns en accueil de jour, est occupé par des adultes handicapés depuis maintenant 22 ans. Construit zone de la Gare, sa gestion est assurée par Les Genêts d’or.

Une crise sanitaire avec mise en place de règles sanitaires strictes, vécue quotidiennement avec la plus grande vigilance par l’ensemble des personnels. L’établissement manquait comme presque partout ailleurs d’équipement, tout du moins pas suffisant pour durer dans le temps. Mais grâce à des appels aux dons relayés sur les réseaux sociaux et à la mobilisation du plus grand nombre d’acteurs, le foyer Henri-Laborit a pu récupérer des masques et des blouses pour protéger personnels et résidents. Une belle solidarité s’est déployée, parfois d’origine collective ou individuelle.

 

Remerciements

« On veut saluer ces beaux gestes dont ont fait preuve des voisins et des commerçants. Toutes ces nombreuses marques d’attention ont permis aux professionnels et aux résidents de garder le sourire dans ces conditions de vie si particulières. Nous souhaitons remercier tout particulièrement Rock ha Billig pour les savoureuses crêpes, l’entreprise locale Cobrena pour le don de matériel de protection, le centre Leclerc de Ploudalmézeau pour les dons de chocolats et aussi le bar-tabac de Dirinon, Le Mélarie pour la livraison de revues de presse » conclut Joël Pennec.

 

 


Les Papillons Blancs du Finistère accompagnent 400 familles au quotidien

Le Télégramme – Le Relecq Kerhuon – 25 avril 2020

Une des créations des enfants pendant le confinement, celle d’Enzo 11 ans.

 

Depuis le début du confinement, comment les CAMSP () et Sessad () des Papillons Blancs du Finistère continuent-ils d’assurer leur travail ? Mme Baron-Quillévéré, la Directrice de ces établissements, explique les dispositifs mis en place.

 

Prendre des nouvelles

« Dans un premier temps, il a fallu contacter chaque famille, prendre des nouvelles de chacun : enfant et ado, fratrie et parents ». Les professionnels sont mobilisés par télétravail et, si besoin, à domicile. « Les médecins sont disponibles pour répondre aux questions de parents inquiets. Ils s’assurent que les soins médicaux se poursuivent ».

 

Des emplois du temps individualisés

Des fiches explicatives ont été conçues par les orthophonistes pour aider les parents à expliquer aux enfants ce qu’est le coronavirus. « Des emplois du temps individualisés ont été élaborés pour aider à structurer ce temps, devenu sans repère et qui met à mal les enfants que nous accompagnons, enfants que les changements déstabilisent souvent ».

 

Des défis à distance

Au fur et à mesure des idées d’activités, de jeux sont proposées aux familles afin que cette période de confinement se passe le mieux possible, que les troubles de comportement pour certains enfants ne s’aggravent pas. « Des défis à distance sont transmis par courriel aux parents, qui deviennent ainsi partenaires de jeu ».

 

En contact direct

Des cellules de veille dans chacun des services accompagnent les professionnels. Ceux-ci sont en contact direct avec enfants, jeunes et parents. Ils sont « témoins, confidents, conseillers », bousculés parfois par des situations complexes qu’il faut accompagner. « Il y a des préoccupations sanitaires, mais aussi des situations familiales confrontées à des difficultés dues aux effets du confinement ».

 

(*) CAMSP : Centre d’action médico-sociale précoce ; Sessad : Service d’éducation spéciale et de soins à domicile.

 

Contact : Les Papillons Blancs du Finistère, tel. 02 98 01 22 66.

 

 


Ehpad de Kerallan : la solidarité fait chaud au cœur

Le Télégramme Plouzané – 19 avril 2020

Devant les aides, les soutiens et les témoignages de sympathie, le personnel souhaite faire honneur à la population et aux institutions, et leur dit un grand merci.

 

La liste des gestes solidaires s’allonge de jour en jour, comme à l’Ehpad de Kerallan à Plouzané. De nombreux voisins de la structure déposent des gâteaux, crêpes, mais aussi des dessins, origami, etc., à l’intention du personnel. « Ces pâtisseries rechargent les batteries des professionnels, dont l’organisation et les horaires ont changé depuis le confinement. Et, au-delà de remplir les estomacs, ces bienfaits fédèrent aussi les équipes », souligne David Guermeur, responsable de service.

Plusieurs particuliers ont confectionné des masques ou donné des équipements homologués, venant de leur activité professionnelle, et les étudiants et ingénieurs de l’Ensta Bretagne ont conçu des visières 3D. La mairie de Plouzané a proposé des masques, surblouses et un chariot bain-marie pour les repas en chambre. Elle relaie aussi les besoins en matériels de l’association Les Genêts d’Or, ainsi que les opérations commencées par l’établissement, comme son fleurissement et celles des chambres pour Pâques.

 

Des moments de partage

« Cette action a remporté un beau succès, notamment grâce à une forte mobilisation des bénévoles et de l’association Vivre à Kerallan, de Rapid Flore et des nombreux particuliers, qui n’ont pas hésité à couper des fleurs de leur jardin », précise Pascal Mussarde, coordinatrice de vie sociale à l’Ehpad.

Des enfants de l’école Coat-Edern, de Plouzané, ont fait de magnifiques dessins sur le thème du printemps et des fleurs. Certains étaient nominatifs et les messages ont fait chaud au cœur à leurs destinataires.

La liste est encore longue, et David Guermeur souhaite remercier toutes ces personnes et ces enfants pour leurs gestes solidaires : « Ce sont de vrais moments de partage, qui rendent heureux les salariés œuvrant avec passion au quotidien, mais aussi les résidents ».

 

 


Décès d’Huguette DOLOU

 

C’est avec une grande tristesse et émotion, que je viens d’apprendre la disparition cette nuit d’Huguette.

Elle était hospitalisée depuis le début de la semaine.

 

Cordialement

Marie rose LE GOFF

 

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Les Papillons Blancs : La vie confinée au foyer Mathurin Kerbrat

Le Télégramme – Plougastel Daoulas – 1 avril 2020

La vie au foyer se poursuit le plus sereinement possible malgré le confinement

 

Une vingtaine de résidents vivent le confinement au centre Mathurin-Kerbrat. Les activités continuent avec, bien sûr, des mesures liées à la crise du coronavirus.

 

Solidarité coronavirus Bretagne

 

Cela fait trois semaines que les personnes accueillies à la résidence Mathurin-Kerbrat des Papillons Blancs vivent confinées. En temps normal, la plupart des résidents travaillent mais les Esat (Établissement et service d’aide par le travail) étant fermés, certains sont repartis vivre le confinement en famille ; une vingtaine cependant, partage leur quotidien dans l’établissement.

Pour autant, être confiné ne signifie pas s’ennuyer au foyer : le personnel encadrant fait tout pour que les personnes accueillies vivent cette parenthèse le plus légèrement possible. Jardinage, potager, activités artistiques et maintien en forme sont proposés chaque semaine. Sans compter des ateliers « Confiture » créés pour soutenir les producteurs locaux. Il y a des changements bien sûr ; les encadrants sont tous vêtus de blouse et portent un masque en permanence mais cela n’empêche pas de percevoir les sourires et l’engagement des professionnels. Ce sont aussi eux qui effectuent les achats mais beaucoup de résidents regrettent les gourmandises qui ajoutent normalement un goût sucré au quotidien.

 

Appel au don de matériel

 

Au foyer, tout le monde est en bonne santé. « Les gestes barrières sont mis en place et grâce à la mobilisation de couturières, que nous remercions grandement, nous disposons de masques en tissus essentiels aux accompagnements. Comme beaucoup de structures, nous manquons cependant de masques FFP2 et de lunettes de protection. En effet, en cas de Covid-19 sur l’établissement, nous ne disposons pas assez de ce matériel. Nous lançons donc un appel à la solidarité pour en récupérer quelques-uns », explique Élodie Meudec, responsable de service qui ajoute : « Les personnes accueillies attendent néanmoins avec impatience le retour à la normale pour retrouver leur quotidien et poursuivre les actions de partenariats avec le centre social et la Mairie ».

 

 

En complément

Le changement de vie d’une encadrante

 

Marlène Le Meur, infirmière coordinatrice, a créé de nouveaux protocoles adaptés à la situation de confinement aux papillons blancs

 

Marlène Le Meur habite Plougastel mais travaille en tant qu’infirmière coordinatrice au foyer d’adultes handicapés de Guipavas qui accueille 25 personnes. Elle revient sur ces trois dernières semaines qui ont changé son quotidien.

 

Qu’est-ce que le confinement a changé dans votre travail ?

« La vie en communauté n’est déjà pas simple ; là, il a fallu tout vulgariser et expliquer. Et réapprendre même les gestes qui paraissent simples, comme se laver les mains. Sans entrée ni sortie autorisées dans l’établissement à part pour le personnel, donc pas d’intervention d’infirmiers libéraux, il a fallu établir des protocoles pour les soins infirmiers et psychologiques. Ce sont désormais les membres de l’équipe qui s’occupent des aérosols, inhalations, distributions et prises de médicament. L’adaptation a dû être rapide. Comme nous sommes un foyer non médicalisé, il a fallu modifier les plannings et passer à douze de travail par jour par équipe de neuf. Personnellement, je suis passée à plein temps pour assurer les soins. Il faut tout inventer ».

 

Ces protocoles que vous avez mis en place sont-ils maintenant repris par l’ensemble des Papillons Blancs ?

« Franck Barrois, le directeur des hébergements sur le département a, en effet, souhaité partager mes protocoles et les mettre à disposition des équipes pour les adapter en fonction des établissements. Tous ne disposent pas, par exemple, d’une aile complète pour le confinement total des personnes infectées, s’il y en a. Aux Papillons Blancs, nous partageons nos infos entre les différentes équipes, ça fait partie de l’esprit ! ».

 


Trois résidents testés positifs au coronavirus à l’Ehpad des Quatre-Moulins

Le Télégramme – Brest – 25 mars 2020

Les trois résidents ne présentent pas de signe de gravité, selon le directeur de l’Ehpad des Quatre-Moulins de Brest.  (Photo d’illustration Lionel Le Saux / Le Télégramme)

 

Trois résidents de l’Ehpad des Quatre-Moulins de Brest ont été dépistés positifs au test de coronavirus, ce mardi. « Leur état de santé ne présente, à ce jour, pas de signes de gravité », affirme le directeur de l’établissement, Lionel Georges, qui souligne qu’ils « n’ont donc pas été hospitalisés ».

Il explique que « les résidents et résidentes sont isolés en chambre et l’ensemble des professionnels se mobilise pour assurer la continuité de l’accompagnement ».

La direction rappelle par ailleurs « l’importance de respecter les règles de confinement, notamment par solidarité avec les professionnels qui œuvrent dans le secteur de la santé et du médico-social ».

 


Croisière Grand cœur marin le 26 septembre 2020

Le Télégramme – Le Relecq Kerhuon – 8 mars 2020

Alain Dutertre (devant à droite) nouveau président d’Aramis a remercié les 2 skippers présents (au centre Stéphane Amiot et Alain Guédès)

 

Depuis 2001, l’association Aramis organise chaque année en automne une croisière Grand cœur marin. Durant la journée avec le soutien du centre nautique de Moulin-Mer, la Société des régates de Brest et de leurs partenaires, plusieurs centaines d’enfants et adultes handicapés ou en difficultés sociales profitent d’une croisière dans la rade de Brest.

L’association Aramis qui regroupe les associations Les Papillons Blancs 29, la Fondation Idlys, l’association Don Bosco, APF France Handicap et l’Association Union Archipel recevait vendredi deux skippers qui ont participé à la dernière édition de la croisière : Stéphane Amiot, de Brest, avec son catamaran, et Alain Guédès, de Logonna-Daoulas, skipper d’un voilier de 9 mètres.

« C’est un bon moment de joie, des liens se créent entre nous, les personnes embarquées et leurs accompagnateurs », ont souligné les deux skippers. Ils seront au départ de la prochaine édition de la croisière Grand cœur marin qui se déroulera le 26 septembre.

 


Conférence de Sébastien MIRAULT (psychologue au CRA)

 

 


La réhabilitation psychosociale au cœur du Lundi de la santé du 2 mars

Le Télégramme – Brest – 29 février 2020

Anthony Le Goff usager du service Aven, Françoise Duval praticien au CHRU, et Marilyne Vaillant cadre de santé au CHRU animeront lundi la séance “bien vivre la maladie psychique dans la cité

 

Grâce à la réhabilitation psychosociale, les patients atteints de troubles psychiques peuvent préparer leur projet de vie dans la société et recevoir de l’aide face aux embûches du quotidien. Ce service sera au cœur du Lundi de la santé du 2 mars.

La prochaine conférence des Lundis de la santé à Brest, « Bien vivre la maladie psychique dans la cité », sera animée par le Dr Françoise Duval, praticien hospitalier au CHRU, et le Dr Maryline Vaillant, cadre de santé de l’unité de réhabilitation psychosociale Aven au CHRU.

Anthony Le Goff, 30 ans, usager du service Aven depuis un an, viendra témoigner, ce lundi 2 mars, de son parcours, des étapes et des difficultés auxquelles sont confrontés les patients dans le processus d’insertion sociale et de rétablissement.

 

« Éviter les retours en hospitalisation »

 

Pour Françoise Duval, « la réhabilitation psychosociale, c’est accompagner les usagers qui ont besoin d’être soutenus dans leur projet de vie dans la société. Des études en France ont montré que les patients ont une meilleure qualité de vie. Ce service Aven est nouveau à Brest, puisqu’il a un an et demi ». Maryline Vaillant confirme : « Avant, il n’y avait que le traitement et les patients revenaient en hospitalisation. Le but est justement d’éviter ces retours ».

« Après des troubles pendant mes études, j’ai connu une situation de rupture, puis des hospitalisations, témoigne Anthony. Aujourd’hui, je suis pris en charge par une équipe, ça m’a permis de rebondir. Petit à petit, je refais surface, sans emploi mais en reconversion professionnelle ».

 

Les usagers acteurs de leur rétablissement

 

L’objectif est de remédier aux difficultés du quotidien auxquelles sont confrontés les patients : accès au logement, à l’emploi, problèmes de socialisation et d’autonomie dans la vie quotidienne. Accompagnés par une équipe pluridisciplinaire, les usagers sont acteurs de leur rétablissement, avec des objectifs précis, concrets. Le but : éviter la rechute et espérer s’intégrer dans la société.

 

Pratique : Lundi de la santé du lundi 2 mars. Amphis 500 et 600 de la faculté de droit, d’économie et de gestion, 12, rue de Kergoat. Conférence-débat « Bien vivre la maladie psychique dans la cité » gratuite et ouverte à tous. De 18h30 à 20h00.

 

 


Semaine du handicap : sensibilisation, échanges et rencontres

Le Télégramme – Guipavas – 26 février 2020

Les services municipaux et les partenaires de la semaine du handicap.

 

Du 4 au 11 mars se dérouleront à Guipavas de nombreuses actions dans le cadre de la Semaine du handicap : durant cette semaine, les services de la ville et de nombreux partenaires seront mobilisés pour sensibiliser, échanger, favoriser des rencontres et faire évoluer le regard sur le handicap.

Pour les plus petits, tout d’abord à l’Awena avec l’appui de l’Urapeda (Union régionale des associations de parents d’enfants déficients auditifs), les mercredi 4 et jeudi 5 mars en matinée, les séances mensuelles de Hibouquine se dérouleront en présence d’une personne qui doublera les histoires en langue des signes.

Le jeudi, deux séances supplémentaires seront organisées à la crèche « Les petits princes ».

Le mercredi, un atelier de découverte de cette langue aura lieu également.

 

Dépistage auditif

Le mardi 10 mars, le Relais parents-assistants maternels proposera une session d’éveil corporel tournée vers la sensibilisation à la différence. Une réunion d’information sera organisée à L’Alizé, de 10h00 à 12h00, en partenariat avec Cap’emploi et la Maison départementale des personnes handicapées. Elle aura pour objectif de mettre en avant les compétences des personnes en situation de handicap, de les aider à trouver la profession compatible et d’identifier les moyens qui les rapprocheront de l’emploi.

Deux matinées seront dédiées au dépistage auditif, les jeudi 5 et vendredi 6 mars, de 9h00 à 12h00, à la Maison des solidarités avec la présence de Surd’Iroise et de l’Audition Jézéquel.

Enfin, le mardi 17 mars, dans le cadre des séances de cinéma de l’Alizé, le film projeté aura pour thème le handicap : « Wonder » raconte l’histoire d’un petit garçon né avec une malformation au visage.

 

 


Sept clubs sportifs au service du handicap

Le Télégramme – Gouesnou – 26 février 2020

7 clubs de Gouesnou ont répondu présent: Judo, Gym, Handball, Basketball, Football, athlétisme et tennis de table.

 

Les 14 et 15 avril prochains, de 10h00 à 15h00, l’association Gouest organise au complexe sportif du Crann, à Gouesnou, la neuvième édition des Journées multisports adaptées à un public de jeunes en situation de handicap.

L’objectif de ces journées est de mettre à disposition le complexe du Crann (gymnases, piste d’athlétisme et stade synthétique) aux jeunes des IME des environs. Cette initiative, soutenue par la mairie, permet de créer des liens entre bénévoles et professionnels, entre associations et clubs de la commune.

 


Les quatre nouveaux rendez-vous de Café parlotte

Le Télégramme – Guipavas – 25 février 2020

Services municipaux et parentel main dans la main pour une troisième saison

 

 

La troisième saison de Café parlotte proposera quatre événements en 2020.

Ces moments de discussions sont organisés en partenariat avec les services de la ville de Guipavas, aussi bien la Maison des solidarités que le service enfance jeunesse, et l’association brestoise Parentel. Le directeur de Parentel, Daniel Coum, est satisfait du partenariat avec la commune : les rendez-vous ont trouvé leur public et permettent à des parents ou des enfants de prendre contact avec l’association à l’issue des soirées pour chercher des réponses ou un soutien. Rappelons que les cafés parlotte sont libres d’accès.

 

Quatre rendez-vous

 

Le premier se déroulera le jeudi 5 mars, à 20h00, au forum de l’Ehpad Jacques-Brel, durant la Semaine du handicap et aura pour thème : « Parentalité et handicap : défi ou aventure ? ».

Le deuxième aura lieu le mardi 5 mai, à 20h00, à la Maison des jeunes : « Addictions et consommation d’alcool, drogues et tabac chez les jeunes : comment réagir ? ».

Le troisième se tiendra le mardi 6 octobre, à 20h00, au forum de l’Ehpad Jacques-Brel : « Comprendre les émotions de nos enfants : savoir agir avec pertinence, douceur et efficacité ».

Le quatrième se déroulera le lundi 30 novembre, à 15h00, au forum de l’Ehpad Jacques-Brel : « Être grands-parents : quels rôles auprès des petits enfants ? ».

 

 


Une semaine de bricolage parents et enfants aux Papillons blancs

Le Télégramme – Gouesnou – 21 février 2020

Parents et enfants travaillent ensemble sur le projet de réalisation des jeux en bois qui seront utilisés dans des animations ultérieures

 

Le Centre d’action médico-sociale précoce (CAMSP) et le Sessad (Service d’éducation spéciale et de soins à domicile) brestois des Papillons blancs accompagnent des jeunes de 6 à 12 ans aux besoins spécifiques, tant au niveau de leur scolarité que dans leur environnement.

Durant cette première semaine de vacances, des après-midi bricolage leur ont été proposés, en partenariat avec l’association « La petite fabrique », pour construire des jeux en bois, avec l’aide des parents. De quoi jouer, découvrir le plaisir de faire ensemble et partager autour des jeux réalisés.

 


Soutien de la Fondation d’entreprise FDJ au Plouzané AC Rugby

Le Télégramme – Brest – 19 février 2020

Quelques sportifs avec les représentants de la Française des Jeux, du Plouzané AC Rugby et détaillants.

 

Mercredi, Adrien Le Roy, responsable de la section sport adapté de l’association Plouzané AC Rugby a reçu un chèque de 2 000 € des mains de Stéphane Bidament, responsable de secteur de la Française des jeux Bretagne Ouest, au titre de la fondation d’entreprise.

« Cette donation nous permettra de financer l’organisation de trois journées de rencontre sportive autour du rugby incluant des personnes en situation de handicap mental et/ou psychique en Bretagne.

Les fonds nous seront également utiles pour participer au Championnat de France de sport adapté à Puilboreau (Charente-Maritime), le 8 mai prochain », souligne le salarié du club.

L’hôte et détaillant solidaire, Jean-Gabriel Floch, à la tête de « L’Iroise » avec son frère Gwenaël, s’est vu remettre un diplôme, suite au soutien qu’il a apporté au dossier déposé par l’association et qui a fait partie des 24 lauréats sur les 150 déposés en France.

 

 


La loi a changé : même sous tutelle, on peut voter

Le Télégramme – Brest – 17 février 2020

Le philosophe Yan Marchand (à droite) avec le groupe de résidents venus discuter de citoyenneté et handicap avant les élections municipales.

 

Toutes les personnes en situation de handicap sous tutelle peuvent désormais voter. Les Papillons Blancs proposent des rencontres sur la citoyenneté.

« La loi a changé, tous les adultes ont le droit de voter, tutelle ou pas », dit Grégory en réponse à la question posée par l’éducateur, ce mardi, au foyer Kelou Mad de Kerinou. Une vingtaine de personnes ont rendez-vous, pour la troisième fois, avec le philosophe Yan Marchand à l’invitation des Papillons Blancs du Finistère. Née en 1961, cette association rassemble 450 familles adhérentes, et elle est au service de 1 500 personnes en situation de handicap mental. Ces résidents ou travailleurs rencontrent des difficultés plus ou moins importantes de réflexion, de conceptualisation, de communication ou de décision, quelle que soit l’origine du handicap.

 

« On comprend un peu moins vite »

« Nous avons décidé de proposer à nos résidents plusieurs séances, pour parler de la citoyenneté et du vote. Nous n’avons pas pu le faire avant, nous aurions dû exclure les personnes sous tutelle qui ne pouvaient pas voter jusqu’en mars 2019, une telle discrimination n’était pas envisageable ! », explique Nicolas Natus, éducateur au foyer Kelou Mad. La loi du 23 mars 2019 a en effet abrogé un article du code électoral qui prévoyait que le juge décidait du droit de vote de la personne sous tutelle, et désormais, tout le monde peut voter.

« Pour quoi on va voter ? On avait dit la dernière fois que c’était pour des propositions qui nous semblent justes », interroge Yan Marchand, en rappelant les trois préoccupations principales qui mobilisent candidats et électeurs : « La solidarité, l’écologie et l’argent ». L’éducateur revient parfois sur des termes utilisés par le philosophe, qu’il pense ne pas avoir été compris par certains résidents. « Nous, les personnes en situation de handicap, plus que d’autres, on doit anticiper sur l’argent. On est des gens qui comprennent un peu moins vite », remarque Céline.

 

Une candidate porteuse d’une trisomie 21 à Arras

Certains résidents vont voter à Brest sur la machine, d’autres dans des communes où il y a encore des bulletins en papier. Lors d’une réunion précédente, la machine à voter brestoise a pu être testée et un vote fictif a même eu lieu. Les noms de plusieurs artistes étaient proposés, et Jean-Jacques Goldman a été élu.

« C’est bien, la machine à voter, c’est mieux que le papier », assure Cindy, qui va voter pour la première fois. « On peut se faire accompagner, moi j’irai avec mes parents pour être rassurée, on peut aller aussi avec un éducateur ». « N’attendez pas de nous qu’on vous dise pour qui voter, on n’a pas le droit », rappelle Nicolas Natus.

Cette possibilité de voter, quel que soit le handicap, est un premier pas vers une évolution des mentalités. Le maire sortant d’Arras est allé plus loin, en invitant sur sa liste Éléonore Laloux, une jeune femme porteuse d’une trisomie 21, en position éligible.

 


Quatre étudiants de BTS de Fénelon mettent en place une action théâtrale sur le handicap

Le Télégramme – Brest – 13 février 2020

Lesquatre élèves de BTS à droite au 2e rang avec la troupe théâtrale du Sémaphore, avant le spectacle.

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Quatre étudiants de BTS ESF (économie sociale et familiale) de Fénelon, Laure Glaziou, Julie Pagès, Alizée Huet et Wandrille Aufschneider, ont réalisé une action animation dans le cadre de leurs études.

« Nous nous intéressons au handicap et nous avons noué des contacts avec l’association Epal, qui nous a dirigés vers la troupe théâtrale du Sémaphore. Après différentes entrevues, il a été décidé de présenter “Annie”, une pièce théâtrale, avec la troupe.

La représentation a été suivie par 150 lycéens, dans l’auditorium de notre établissement ». Un débat sur le handicap a suivi, le mardi 11 février, journée de la Conférence nationale sur le handicap.

 


Vive la fête, l’électro par et pour les personnes en situation de handicap

Le Télégramme – Brest – 13 février 2020

Vive la fête a été l’occasion de restituer des résultats d’ateliers menés autour de l’électro. (Team astro)

 

La troisième édition de « Vive la fête », organisée par la Carène et Astropolis, a eu lieu ce mercredi. La fête électro, spécialement pensée pour les personnes en situation de handicap, a été l’occasion de présenter des méthodes pour mixer différemment.

 

Pour la troisième fois, Astropolis et la Carène proposaient « Vive la fête » un événement organisé pour et par les personnes en situation de handicap. Une heure et demie de fête imaginée, cette année, avec An Avel Vor et la ville de Bohars.

Ils étaient plus de 130 résidents, issus d’une vingtaine d’instituts et de foyers finistériens, de La Roche-Maurice, Pencran, Dirinon, Ploudaniel… Tous avaient fait le déplacement, avec leurs accompagnants, jusqu’à la salle Roz-Valan, transformée pour l’occasion en piste étoilée. Sous les boules à facettes, et au milieu des plantes et ballons gonflés où l’on s’installe, l’excitation était palpable, car tous attendaient l’événement. Pour ceux qui pour la première fois, se sont produits en public, c’était le trac avant la fierté.

Première performance proposée : l’Instrumentarium, fruit de deux ans d’un travail initié par la Carène, l’association « Kogumi » et la Mutualité, puis François Joncour. La performance a présenté des instruments pensés et conçus en fonction des besoins spécifiques des cinq résidents participants au projet. Ces petits boîtiers (pour l’heure à l’état de prototypes) actionnent effets et samples enregistrés (voix, bruits de corn flakes etc.) pour créer des atmosphères sonores illustrant les univers respectifs. S’ensuivit plus d’une heure de danse, d’un plaisir évident ! Devant l’écran animé par les vidéos Daff, du studio Vïsü (scénographie et mise en lumières), et face à un public enthousiaste et curieux, des DJs de l’IME de Landerneau et des Genêts d’Or de Ploudalmézeau (GVL et Benny E respectivement avec Ali, 19 ans, et Lowrence, 45 ans, tous deux novices) ont présenté le fruit d’un atelier commencé en octobre. Deux Dj sets et des sourires après, si pour beaucoup la fête s’est achevée trop tôt, pour tous elle aura marqué les esprits, et créé des vocations, comme pour Nicolas, 21 ans, qui, dans le hall d’à côté, a fini par s’essayer au mix, lors de l’atelier de découverte dédié.

 

 


GRAND LOTO 2020

Le loto organisé le 2 février 2020 par l’Antenne Adapei 29 de Brest/Saint Renan a fait un Carton plein.

La journée s’est déroulée dans la bonne humeur et nous avons passé de bons moments.

Nous remercions vivement tous les participants qui ont contribué à faire de cette manifestation une réussite. Belle cohésion et convivialité !

 

 

 

Nous vous donnons rendez-vous l’année prochaine le 31 janvier 2021.

 


Notre programme en version Facile à Lire et à Comprendre (FALC)

L’Union pour Le Relecq-Kerhuon – 6 février 2020 by adminlrk29480

Notre équipe a travaillé pour produire un programmeFacile A Lire et à Comprendre” (FALC).

En effet, il n’est pas toujours évident pour tout le monde de pouvoir lire un programme dans sa globalité et de comprendre l’ensemble des propositions.

Ce programme a été réalisé en suivant les préconisations du guide pour une information accessible “communiquer pour tous” édité en 2018 par Santé public France avec le soutien de l’Union nationale des associations de parents de personnes handicapées mentales et de leurs amis (UNAPEI) et de la Caisse Nationale de Solidarité pour l’Autonomie (CNSA).

Pour le télécharger, il vous suffit de cliquer sur le lien ci-dessous :

http://union-pour-le-relecq-kerhuon.fr/wp-content/uploads/2020/02/Programme-Facile-à-lire-et-à-comprendre.pdf

 

Vous pouvez également passer à notre local pour récupérer un exemplaire.

Mentions spéciales à nos colistiers : Angélique, Renaud et Philippe, qui ont passé beaucoup de temps pour rédiger ce document.


Entrepreneuriat : des aides pour les personnes handicapées

Le Télégramme – Brest – 3 février 2020

C’est la BGE du Finistère qui a été choisie pour mettre en œuvre les aides financées par l’Agefiph à destination des personnes handicapées souhaitant créer ou reprendre une entreprise.

 

La BGE Finistère vient d’emporter le nouveau marché, établi pour deux ans, d’accompagnement à la création ou à la reprise d’entreprises par des personnes handicapées.

 

Des aides ciblées, complémentaires des dispositifs prévus par le droit commun, pensées pour permettre aux personnes souffrant d’un handicap de tout type de mener à bien leur vie professionnelle et entrepreneuriale : telle est l’ambition des aides de l’Agefiph (Association de gestion du fonds pour l’insertion des personnes handicapées), qui a choisi la BGE pour les mettre en œuvre dans le Finistère.

« Cette offre regroupe plusieurs prestations. D’abord, un accompagnement du créateur ou du repreneur, sur des temps individuels ou collectifs allant jusqu’à 24 heures, pour l’aider à construire son projet et à lever les éventuels freins causés par le handicap. Deuxième possibilité, un suivi au cours des trois premières années d’activité, pour aider l’entrepreneur, si des problèmes venaient à apparaître, comme une aggravation de son handicap ou un problème d’ordre économique. Et dernière prestation, le versement d’une subvention de 5 000 euros pour les personnes reconnues travailleurs handicapées ou en voie de l’être », détaille Delphine Rami, pour l’Agefiph.

 

« Avoir les mêmes chances que les autres »

 

« Les personnes handicapées ont souvent besoin d’un attelage plus important pour se lancer, on se doit, dans le cadre d’une société d’inclusion, de mettre en œuvre tous les moyens de compensation possible pour qu’ils aient les mêmes chances que n’importe quel chef d’entreprise », relève Jean-François Rolin, président de la BCE 29. Tous les conseillers de la BGE 29 ont d’ailleurs été spécifiquement formés pour ce sujet et sensibilisés à la question du handicap.

 

En 2019, quelque 80 porteurs de projets avaient bénéficié de ces dispositifs d’aides dans le Finistère.

 

 


Un parc d’aventures sensorielles à portée de clics

Le Télégramme – Brest – 28 janvier 2020

Virginie Toquin et Mathieu Renon, deux des membres des Papillons Blancs à l’origine du projet de parc d’aventures sensorielles. (Le Télégramme/David Cormier)

 

On peut voter jusqu’à jeudi soir pour les projets présentés dans le cadre du budget participatif de Brest. Pourquoi pas pour le parc d’aventures sensorielles ?

 

Des jeux d’eau avec un nuage de brume, un parcours tactile et sonore (yeux bandés), des bacs de plantes comestibles, d’autres à odeurs, des manches à air, un parcours de cordages, un chemin d’agilité matérialisé par des bambous, un labyrinthe, un gong, un tunnel en osier, une balancelle, un parcours pieds nus sur des matériaux divers, un mur en trompe-l’œil ou un artiste pourrait peindre un paysage, un menhir, une suspension tactile, d’autres activités ou outils et matières, le tout entouré d’arbres…

C’est un des projets pour lesquels le public est appelé à voter sur jeparticipe.brest.fr dans le cadre du budget participatif de la ville de Brest, jusqu’à jeudi soir. Il en reste une trentaine et nous en avons déjà présenté quelques-uns ces dernières semaines. Celui porté par les Papillons Blancs, de parc d’aventures sensorielles, semble cocher pas mal de cases.

 

Des jeunes handicapés au grand public

Celle du budget déjà, puisqu’il en coûterait environ 35 000 € et resterait donc clairement dans l’enveloppe maximale (100 000 € sur un projet, le total de ceux retenus ne devant pas excéder les 500 000). Celui d’une certaine universalité puisqu’il part du public des Papillons Blancs, handicapés mentaux ou psychiques mais serait agréable et utile également aux personnes âgées malades d’Alzheimer (en réactivant des zones du cerveau, paraît-il), aux adultes avec leurs enfants (voire sans) tout simplement, pour s’y détendre et mieux utiliser ses différents sens.

« Nous-mêmes, lors d’un séjour en 2017 à Bréal-sous-Montfort (35), au Jardin sensoriel de Brocéliande, avec des enfants de l’IME Jean-Perrin, nous avions vécu une super expérience avec eux et passé un chouette moment », raconte Virginie Toquin, éducatrice spécialisée et coordinatrice dans cet établissement.

 

À l’ancien camping de Kerampéré

L’endroit repéré se situe à l’ancien camping de Kerampéré, qui surplombe la rampe du Vieux-Bourg, à Saint-Marc, sur 400 à 500 m2. « Nous pourrions proposer à des associations comme la recyclerie Un peu d’R ou Vert le Jardin de participer à sa construction, avec du matériel de récupération et de la verdure. Les élèves de l’école Jean-Perrin pourraient participer, grâce à l’atelier bois, à la confection de nichoirs, d’hôtels à insectes, de bacs… Une façon aussi de valoriser leur travail », conclut Virginie Toquin.

 

Pratique : Projet numéro 119 sur jeparticipe.brest.fr, parc d’aventures sensorielles, quartier Saint-Marc. Vote possible jusqu’à jeudi soir.

 


Grand LOTO 2020

 

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Deux équipes mobiles viennent en aide aux personnes en situation de handicap

Ouest-France – Finistère – Brest – 22 janvier 2020 – Laurence GUILMO

Il y en a une pour le Nord-Finistère et une autre pour le Sud. Elles vont sur le lieu de vie pour l’améliorer : adapter un logement, réévaluer des besoins humains et financiers, etc.

Les deux équipes mobiles du Finistère, celle du Nord et celle du Sud, réunies à Brest. | Ouest-France

 

Des équipes mobiles ont été mises en place à la demande de l’Agence régionale de santé. L’une dans le Nord-Finistère, l’autre dans le Sud. Elles interviennent pour favoriser le retour dans le lieu de vie des personnes en situation de handicap.

 

Pourquoi des équipes mobiles « réadaptation-réinsertion » ?

C’est une demande de l’Agence régionale de santé (ARS). « C’est pour favoriser le retour dans son lieu de vie d’une personne handicapée – domicile ou institution – après un séjour en service de réinsertion et réadaptation (SRR) », explique Julie Guégan, coordinatrice départementale. La fondation Ildys a remporté l’appel d’offres. L’ARS apporte 250 000 € par an pour le financement de trois postes équivalent temps plein et la prise en charge des interventions pour les patients.

La fondation Ildys (porteuse du projet) s’occupe du Nord-Finistère et le pôle de réadaptation de Cornouaille du Sud. Depuis octobre, date de la mise en place, 68 patients ont été pris en charge.

 

À qui s’adresse cette équipe mobile ?

Elle s’adresse à toute personne âgée de 18 à 75 ans, en situation de handicap associant des troubles moteurs et cognitifs (maladie de Parkinson, sclérose en plaques, post-AVC, etc.). Les demandes peuvent être effectuées par un professionnel (médecin, aide à domicile, infirmiers, etc.) mais aussi par le patient ou sa famille, ses aidants. Les demandes sont étudiées en commission pluridisciplinaire chaque semaine. « Les réponses sont rapides », assure Julie Guégan.

 

Comment est composée une équipe ?

 Chaque équipe est pluridisciplinaire, composée d’un médecin, d’une coordinatrice, d’une ergothérapeute, d’une assistante sociale, et d’une secrétaire. « Parfois, j’y vais seule quand s’il s’agit d’aider à une mise au fauteuil ou bien l’organisation d’un logement, explique Valérie Le Berre, ergothérapeute. D’autres fois, on y va à plusieurs quand il s’agit d’adaptation d’aides humaines ou financières ».

Julie Guégan ajoute : « On intervient en lien avec le médecin traitant. Et on travaille toujours avec les équipes existantes. On ne se substitue pas à elles »,

 

Pour quoi faire ?

Ce service a pour objectif d’améliorer les conditions de vie des personnes handicapées, dans leur environnement quotidien. Ses objectifs sont d’évaluer les besoins mais aussi de conseiller, d’orienter vers les professionnels compétents, de former et informer les intervenants au domicile, la famille et enfin, de favoriser le lien ville-hôpital.

 

Contact : tél. 02 98 29 39 77, du lundi au vendredi, de 13h30 à 17h00. Mail : equipemobilerrfnord@ildys.org

 


Trois projets primés à l’association des Papillons Blancs

Le Télégramme – Le Relecq-Kerhuon – 19 janvier 2020

Les membres de la direction ont remis leur prix aux lauréats du challenge

 

L’association des Papillons Blancs du Finistère, via son président, Jacques Philippe, et son directeur général, Frédéric Gobin, a remis, vendredi, au siège du Relecq-Kerhuon, les prix du challenge « Clap Projet » destiné à soutenir les professionnels de l’association dans une démarche d’amélioration de la Qualité de Vie au Travail.

Un appel à projet a en effet été lancé en octobre 2019 et sur les neuf candidatures reçues, trois se sont réparties un montant de 50 000 € mobilisé sur les fonds propres de l’association

Le jury, composé de professionnels, représentants du personnel et de la direction, s’est appuyé sur des critères précis : Utilisation sociale du projet, impact indirect sur les usagers, originalité du projet, faisabilité du projet et nombre de bénéficiaires..

 

Deux lauréats à Brest et un à Concarneau

1er prix : 20 000 € pour le Service d’accompagnement à la vie sociale Les Fontaines, à Concarneau, pour achat de vélos électriques et remorques afin de faciliter les déplacements en ville et développer l’autonomie des résidents.

2e prix : 17 000 € pour le Centre d’action médico-social Précoce, à Brest, pour l’achat d’équipements pour faciliter les gestes et postures dans la prise en charge d’enfants ayant une motricité atténuée.

3e prix : 13 000 € pour la Résidence Horizons, à Brest, pour des aménagements acoustiques et réduire les effets sonores de cris dans une résidence pour personnes atteintes d’autisme.

 

Cette démarche sera reconduite pour deux années encore. « C’est une façon de renforcer le lien social et la solidarité au sein d’une association d’envergure », ont souligné les dirigeants.

 


Les représentants de l’Antenne de Brest / Saint Renan

vous présentent leurs

 

pour cette nouvelle année.

 


Repas convivial de fin d’année pour l’Adapei 29

Le Télégramme – Brest – 17 décembre 2019

 

Marie-Rose Le Goff au centre), la déléguée de l’antenne ADAPEI de Brest-Saint-Renan, entourée des membres du bureau, lors du repas annule de fin f’année.

 

L’Adapei 29, l’Association départementale des associations de parents et amis de personnes handicapées mentales du Finistère, a proposé à ses adhérents un repas afin de marquer la fin de l’année.

Il s’est déroulé samedi 14 décembre, à midi, au Relais Celton, rue Kléber, à Brest, pour près de 90 convives.

Marie-Rose Le Goff, déléguée de l’antenne Brest-Saint-Renan (ci-dessus au centre), a rappelé que l’association regroupe 380 familles adhérentes.

Elle va organiser un loto au mois de février, au Relecq-Kerhuon.

Contact : 06 62 23 95 27.

 


Pourquoi faut-il dépister tôt les handicaps de l’enfant ?

Le Télégramme – Brest – 11 décembre 2019

Michèle Baron-Quillévéré est directrice du Centre d’action médico-sociale précoce (CAMSP) des Papillons Blancs et des Sessad Brestois. (Le Télégramme/Catherine Le Guen)

 

La campagne d’information « Handicap, agir tôt » a donné lieu ce mercredi à un forum à l’UBO. Trois questions à Michèle Baron-Quillevéré, secrétaire générale de l’Association nationale des équipes contribuant à l’action médico-sociale précoce (ANECAMSP).

 Quels sont les signes qui doivent alerter les parents et les amener à consulter un médecin généraliste ou un pédiatre ?

Dans le développement classique du petit enfant, on est surtout centré sur l’alimentation, le sommeil et les temps d’éveil. S’il y a des troubles du sommeil importants, si un bébé prend beaucoup de temps pour manger, il faut s’y intéresser. Mais souvent, ce n’est pas un signe isolé qui avertit. Généralement, les parents alertent quand il y a des cassures, quand des choses deviennent plus aiguës. Dès qu’il y a un trouble du comportement, la première chose à faire est de vérifier si l’enfant voit et entend bien. Ce que disent souvent les parents lorsqu’ils arrivent au Centre d’action médico-sociale précoce (Camsp) des Papillons blancs, c’est : « Nous avions remarqué des choses et on nous a répondu que nous étions trop inquiets ». C’est vrai que tous les enfants ne se développent pas de la même façon, mais une préoccupation parentale un peu insistante doit toujours être prise en compte. Il vaut mieux avoir consulté pour rien que de ne pas y aller !

« Dépister sans accès aux soins a aussi des effets délétères »

 

Quel est l’objectif du guide qui est en train d’être diffusé auprès des médecins généralistes ?

Repérer précocement, c’est important. La plasticité cérébrale fait que l’on peut prévenir des dégradations, atténuer les signes de sur-handicap, dans la paralysie cérébrale, par exemple. Le ministère de la Santé sort actuellement un guide destiné aux médecins généralistes, afin de les aider à repérer des signes d’alerte. Ce guide va bientôt être distribué, il nécessite d’être accompagné, je pense. Il est associé à la création d’une consultation plus longue, avec un tarif plus élevé, dédié au repérage des troubles du neuro-développement (TND).

 

Les moyens sont-ils suffisants pour répondre aux besoins ?

Le grand défi qui est entre les mains des pouvoirs publics est de construire des réponses pour l’accès aux soins. Parce que dépister sans accès aux soins, cela a aussi des effets délétères. Il y a des listes d’attente dans les Camps, mais on ne dit jamais à un parent « on vous rappellera plus tard ». On les reçoit en consultation, et si on ne peut pas répondre, on essaie de s’organiser avec des professionnels libéraux, auprès des parents. On garde en priorité ceux pour lesquels l’approche pluridisciplinaire est urgente. Une plateforme TND financée par l’Agence régionale de santé, et portée dans le Finistère par l’association Pep 29 (association des pupilles de l’enseignement public du Finistère), va se mettre en place. L’idée est de mobiliser les professionnels libéraux sans avance de frais pour les parents.


Trois Ehpad et un accueil de jour au marché de Noël des Quatre-Moulins

Le Télégramme – Brest – 4 décembre 2019

Un des stands qui proposaient les réalisations des résidants des EHPAD

 

Le samedi 30 novembre, un marché de Noël s’est déroulé à l’Ehpad des Quatre-Moulins.

Il était organisé par les établissements et services du pôle gérontologique des Genêts d’Or : les Ehpad de Kérempéré, des Quatre-Moulins, de Kerallan et l’accueil de jour de Poul-ar-Bachet.

Les différents stands présentaient les réalisations des résidents des structures. Un spectacle de Pat’s Musics a enchanté les résidents, les familles et les visiteurs présents.

D’autres établissements de l’association Les Genêts d’Or sont venus participer à ce moment de fête.

 

Rendez-vous l’année prochaine.

 

 


Une journée à l’UBO pour repérer les troubles chez l’enfant

Le Télégramme – Brest – 9 décembre 2019

Suzy Bossard, maîtresse de conférences à l’UBO, Aouda Boulafrad, mère de famille, et Michèle Baron-Quillevéré, directrice du CAMSP et des Sessad brestois des Papillons Blancs. (Le Télégramme/Rémy Quéméner)

 

Une journée d’échanges sur l’importance du repérage précoce des troubles du neuro-développement aura lieu ce mercredi. Celle-ci se déroulera à la faculté de Lettres, de 9h00 à 17h00.

Comment repérer au plus tôt les signes d’un handicap chez l’enfant ?

Qui faut-il solliciter rapidement ?

Comment être accompagné en cas de retard de développement du tout-petit ?

Pour répondre à ces questions, Les papillons Blancs du Finistère, en lien avec plusieurs partenaires du territoire, organisent une journée d’informations dans le cadre de la campagne « Handicap agir tôt ». Celle-ci se déroulera de 9h00 à 17h00 au sein de la faculté de Lettres, Victor-Segalen, à Brest.

 

Le programme de la journée contient plusieurs temps forts.

À 9h30, Geneviève Avenard, défenseure des enfants et adjointe au défenseur des droits, mènera une conférence.

À 10h45, une table ronde avec plusieurs experts du territoire brestois est organisée autour d’une question : « En quoi pensez-vous, chacun à part de votre expertise, que le repérage précoce est important et l’affaire de tous ? ». Après la pause déjeuner, Suzy Bossard, maître de conférences à l’UBO (Université de Bretagne occidentale), présentera une conférence sur le projet d’inclusion. L’après-midi sera aussi rythmé par plusieurs tables rondes, qui donneront la parole aux professionnels et aux parents.

La conclusion, à 16h00, sera livrée par Cristian Diaz-Gobeayx, coordonnateur du dispositif de réussite éducative à Brest.

 

Pratique : Journée « Handicap agir tôt », ce mercredi, de 9h00 à 17h00 à la fac de Lettres de l’UBO.

Entrée gratuite.

Renseignements et inscriptions par courriel : hatfinistere@gmail.com.

Le programme complet sur http://www.papillonsblancs29.fr.

 


Drame de Landerneau : la réaction de François Cuillandre

Le Télégramme – Brest – 4 décembre 2019

François Cuillandre, le maire de Brest.

 

François Cuillandre, le maire de Brest, a réagi à la découverte de trois corps, ce mercredi, dans les locaux de Don Bosco, à Landerneau.

 

Trois corps, ceux d’un père et de ses deux enfants, ont été découverts, ce mercredi matin, dans les locaux de l’association Don Bosco, à Landerneau.

 

Dans un communiqué, François Cuillandre, le maire de Brest, a fait part de son « émotion » après avoir appris « cette tragédie dont les circonstances exactes ne sont pas encore totalement connues ». « Je pense à ces deux enfants brestois, les victimes innocentes d’un acte criminel. Je pense à cette maman qui perd ses enfants et je souffre avec elle », ajoute le maire. La mère était prise en charge au commissariat de Brest. «La Ville de Brest se tient à ses côtés pour lui apporter toute l’aide nécessaire qu’elle pourra demander. Ce drame rappelle l’urgence absolue de renforcer efficacement les politiques de lutte contre le fléau que sont les violences familiales », poursuit François Cuillandre.

 

 


Adapei 29 : l’éducation et le devenir d’un enfant handicapé

 

Le Télégramme – Gouesnou – 2 décembre 2019

En ouverture du congrès, le collectif de jeunes mamans “Et Nous alors” a joué des saynètes de la vie quotidienne avec leurs enfants en situation de handicap.

 

L’arrivée d’un enfant porteur de handicap, son éducation, son devenir adulte, confronte toute la famille à de nombreux imprévus. Au-delà du choc de l’annonce, il faut « faire avec ». Avec un enfant « standard », les réponses peuvent être « standard ». On sait à peu près comment faire. Avec ces enfants, les parcours, parfois semés d’embûches, sont à inventer.

Dans tous les cas, il faut bien que l’enfant, l’adolescent, l’adulte trouve une place, qui n’existe pas toujours à l’avance. Il faut aussi qu’il trouve « sa » place. Et il ou elle ne peut pas toujours la trouver tout seul. C’est donc la question de « la place » qui était débattue lors de ce cinquième forum « Handicap et liens familiaux », préparé par les parents de l’Adapei 29, avec le soutien de Parent’âge, service de l’association Parentel, qui s’est déroulé ce samedi dans les locaux de l’Udaf, à Gouesnou.

Au travers de différentes tables rondes dont les thèmes étaient « Dans la famille », « À l’école », « Dans les loisirs » et « Autour de la naissance », les participants ont pu témoigner et échanger autour du handicap.


Journée information repérage précoce TND

Le Centre d’Action Médico-Sociale Précoce des Papillons Blancs du Finistère & ses partenaires du territoire vous donnent rendez-vous pour une journée d’échanges :

Le Mercredi 11 Décembre 2019 de 9h00 à 17h00

à l’UBO de Brest – Faculté des Lettres et Sciences Humaines

Amphi Guilcher

  

Retrouver le programme complet ci-dessous.

 

 

 

 

Participation sur inscription uniquement avant le 1er décembre 2019.

Journée Gratuite. Attestation de présence fournie sur demande.

Déjeuner libre à la charge des participants, salle disponible sur place.

Renseignements et inscriptions : hatfinistere@gmail.com

Bien cordialement

 


Esat de l’Armorique.

Pose de la première pierre du restaurant de l’Iroise

Le Télégramme – Guipavas – 8 novembre 2019

Jacques Philippe, président des Papillons Blancs du Finistère et François Cuillandre, maire de Brest

 

Une « première pierre » a été posée, jeudi, sur le chantier des futurs locaux qui abriteront le restaurant, la cuisine centrale et les services administratifs de l’Esat de l’Armorique, géré par les Papillons Blancs du Finistère. Actuellement implantées à Kergaradec, à Brest, ces structures vont déménager sur un terrain de Lavallot nord, à Guipavas. Coût global de ces travaux : 6,4 millions d’euros.

Jeudi 7 novembre, la pose symbolique de la première pierre d’un restaurant, de la cuisine centrale et des services administratifs pour l’Établissement et service d’aide par le travail (Esat) de l’Armorique a été effectuée en présence de François Cuillandre, maire de Brest, de Jacques Philippe, président des Papillons blancs du Finistère, et de nombreux élus et responsables.

Ce bâtiment est en cours de construction sur des terrains acquis en 2018 dans le quartier de Lavallot Nord, à Guipavas. En effet, le pôle restauration n’est pas la seule construction à destination de l’Esat dans cette rue Florence-Arthaud : un atelier « Espaces verts » est en fin de chantier.

Ces nouvelles structures viendront remplacer celles de Kergaradec, dans le but d’une réorganisation globale.

 

Quelque 130 personnes concernées par ce déménagement

Ils seront 85 travailleurs en situation de handicap, sept ouvriers de l’entreprise adaptée et 40 salariés concernés par ce déménagement.

La cuisine centrale produira plus de 1 000 repas par jour pour les autres établissements de l’association et pour le restaurant de l’Iroise. Le restaurant, quant à lui, sera ouvert aux équipes de l’association et accueillera aussi le personnel des entreprises installées dans la zone.

La fin du chantier est prévue d’ici un an. La construction aura une surface d’environ 2 000 m². Le budget global est de près de 6,4 millions d’euros (terrain et construction), avec une prise en charge de 1,4 million par l’Agence régionale de santé.

 


Forum « Handicap et liens familiaux – Inclusion/Exclusion »

 

Samedi 30 novembre 2019

De 9h00 à 17h00

A la Maison des Familles (UDAF 29) – 15, rue Gaston Planté – 29850 Gouesnou

L’animation sera assurée par M. Daniel COUM, Psychologue Clinicien, Directeur de l’Association PARENTEL.

Ce forum est ouvert aux usagers, à leurs familles, aux professionnels, aux représentants des institutions, associations et collectivités et à toute personne concernée.

L’entrée est gratuite, mais si vous souhaitez y participer, merci de vous inscrire avant le lundi 25 novembre à : adapei29@wanadoo.fr

Si vous souhaitez participer au repas à la Pizzeria Da Franco (9 avenue Baron Lacrosse – 29850 Gouesnou), merci de nous faire parvenir votre règlement par chèque (18 €/personne) avant le lundi 25 novembre.

 

 


Sport adapté. Que du bonheur avec le club de rugby

Le Télégramme – Plouzané – 24 octobre 2019

A l’issue de la journée, les participants et encadrants étaient bien fatigués, mais très heureux d’avoir partagé ces moments.

 

Le Plouzané AC rugby organisait une journée de sport adapté, ce jeudi. Elle s’est déroulée au gymnase de Kerallan, car le temps ne permettait pas de fouler les pelouses de Kéramazé.

Soixante-cinq hommes et femmes en situation de handicap, issus des foyers de vie de Landivisiau, Loperhet, Lesneven, Plabennec, Tremplin Brest, Balafennig Guipavas, Avor Plouescat et de l’accueil de jour de Saint-Renan, ont tâté avec plaisir la balle ovale.

L’entrain des participants faisait plaisir à voir.

 

« On aide les autres »

Ces moments d’échanges sportifs et humains ont été menés par Adrien Leroy, salarié et entraîneur du Pac. Il était secondé par plusieurs bénévoles, dont des étudiants de l’IMT Atlantique, des jeunes filles de Javouhey et, pour la première fois, par plusieurs cadets et juniors du club. « C’est une belle expérience, où on aide les autres. Cette journée, qui nous fait voir les choses autrement, n’est sûrement pas la dernière à laquelle on participera », soulignaient les jeunes.

Instaurées depuis plus de quatre ans, ces journées sont devenues des rendez-vous incontournables pour les participants. Si au départ, ces derniers ne connaissaient pas grand-chose au rugby, ils se sentent à présent beaucoup plus à l’aise. Tous participent avec beaucoup d’entrain aux différents ateliers, entre plaquage, poussée en mêlée, roulade, relais. Sans oublier la coordination.

 

Des efforts venus du cœur

Anthony, dont c’était une première, ne regrette pas d’être venu, même si, en matinée, il était un peu en retrait. « J’ai bien aimé le rugby. Je reviendrai car ça m’a vraiment plu », a-t-il répété de nombreuses fois.

Les contacts physiques lors des poussées se faisait même avec le sourire.

Ces sorties sportives sont vectrices d’engagement, d’envie, de plaisir et de cohésion. Même si le rythme est différent de celui des personnes dites « normales », les efforts fournis par les acteurs venaient du cœur. Besogneux dans leurs efforts, même si ce n’est pas toujours facile, ils avaient tous la banane. À l’issue de la journée, ils affichaient, tout comme les encadrants, de larges sourires.

 


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🎄 Pour tout achat supérieur à 60 €. Nous aurons le plaisir de vous offrir votre sapin de Noël Grandis 1m/1,50m.

 


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Campagne de Noël 2019 – Antenne Adapei de Brest

 

 

Chers parents et amis,

Comme chaque année, votre Antenne Adapei de Brest a le plaisir de vous proposer le catalogue de Noël (ci-dessous).

A travers vos achats dans ce catalogue, vous nous permettez de réaliser des projets concrets à destination des personnes handicapées et de leurs familles, près de chez vous. Chaque achat réalisé est important pour nous, alors faites-vous plaisir et faites plaisir à vos proches !

Il vous suffit de compléter le bon de commande (ci-dessous) et de nous le faire parvenir avant décembre 2019.
Pour tout renseignement, vous pouvez contacter Huguette DOLOU au 02 98 28 41 47.

Nous vous remercions par avance de votre engagement à nos côtés !

Cordialement

 Huguette DOLOU

Responsable d’Antenne

 

Catalogue de Noël 2019

Bon de commande 2019

 


Croisière Grand Cœur marin : 350 personnes en mer

Ouest-France – Brest – 26/09/2019 

Appareillage imminent pour l’Echo 90, un voilier insubmersible, ouvert sur l’arrière, qui a participé à la Croisière Grand cœur marin, samedi 21, au départ du Moulin-Blanc, à Brest (Finistère). | OUEST-France

 

L’organisation rodée de l’événement permet d’accueillir des personnes en fauteuil roulant sur des embarcations adaptées, comme la barge de Moulin-Mer, des voiliers d’accès aisés. De grosses unités comme la « Recouvrance » et le « Brestoa » ont complété la flotte.

 « Grâce à 50 plaisanciers, la 10e édition effective de la croisière Grand Cœur marin a permis d’offrir une sortie en rade aux personnes handicapées, à des adultes en insertion, des jeunes en difficulté, qui n’ont pas facilement accès à la mer », indique Arnaud Pesson, président de Brest Bretagne Nautisme et fondateur de la première édition Croisière Aramis en 2007.

 

Embarcations adaptées

Cette action solidaire est une initiative de la Fondation Ildys, des Papillons Blancs du Finistère, d’Union Archipel, d’APF France Handicap et de l’Association Don Bosco, en partenariat avec Brest Bretagne Nautisme, le centre de Moulin-Mer et le soutien du conseil départemental du Finistère, la Ville de Brest et Brest Métropole.

À part cinq ou six fidèles qui n’ont raté aucune des éditions précédentes et des 150 habitués, les nouveaux inscrits s’interrogent toujours un peu sur ce qu’ils vont découvrir et ressentir sur un bateau.

L’organisation rodée de cet événement permet d’accueillir des personnes en fauteuil roulant sur des embarcations adaptées comme la barge de Moulin-Mer, des voiliers d’accès aisés. De grosses unités comme La Recouvrance et Le Brestoa ont complété la flotte.

 

 


Ehpad de Kerampéré. Les 30 bougies soufflées

Le Télégramme – Brest – Saint Marc – 25 septembre 2019

L’équipe de cuisine présentant le gâteau des 30 ans de l’établissement.

 

Dimanche 22 septembre, Amélie Pastézeur, coordinatrice de vie sociale, Lionel Georges, directeur du pôle gérontologie, Marie Grall, responsable de service, et l’ensemble de l’équipe de l’Ehpad (établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes) de Kérampéré, à Brest, ont accueilli les résidents et leurs familles afin de célébrer ses 30 ans d’ouverture.

Bénévole présent dès le début du projet, Bertrand Gallou a retracé l’historique de l’établissement. C’est en 1989, grâce à la volonté de l’association de quartier Agora et des Genêts d’or que s’est ouvert l’Ehpad de Kérampéré dans le quartier de Saint-Marc. Aujourd’hui, il accueille 67 résidents et comporte un service pour personnes handicapées vieillissantes ainsi qu’un PASA (pôle d’activités et de soins adaptés). Sa devise reste : « On ne déracine pas les vieux arbres »

Après un déjeuner convivial, la journée s’est poursuivie par les danses bretonnes des Danserien Brest et des balades en escargoline (carriole à trois roues) dans le parc de l’établissement par le biais des Roulottes en pays d’Iroise.

 

Les Danserien de Brest ont animé l’après-midi, lors des 30 ans de L’Ehpad de Kerampéré.

 

 


Sevel Services. Le bâtiment bio-sourcé inauguré

Le Télégramme – Plouzané – 20 septembre 2019

L’agence Sevel Services de Brest-Plouzané emploie plus de 200 personnes en CDI, dont une vingtaine d’encadrants de proximité.

 

Vendredi matin, Yves Habasque, président de Sevel Services, entreprise adaptée, et Luc Raoul, directeur de l’agence de Plouzané, présidaient l’inauguration des nouveaux locaux, dans la zone de Mescouézel. Un bâtiment, qui n’a rien de commun, car c’est la première construction tertiaire passive, à isolation en paille, de Bretagne. Ce nouvel édifice a vu le jour à la place de l’ancien devenu trop exigu pour travailler dans de bonnes conditions. Les espaces extérieurs et intérieurs ne permettaient pas de s’étendre sur le site. Il a donc fallu édifier un bâtiment neuf, pour accueillir les équipes espaces verts, une de propreté, et une autre de l’Esat (Établissements et services d’aide par le travail) des Genêts d’Or de Plabennec qui intervient quotidiennement à Plouzané. La construction s’est faite en accord avec les valeurs défendues par Sevel Services comme le bien-être des salariés, le respect de l’environnement et le circuit court.

 

Bâtiments bio-sourcés

« On est entré dans les locaux en avril. Ils sont très agréables et adaptés, on s’y sent bien. C’est le propre des bâtiments bio-sourcés. On va passer le premier hiver mais on n’est pas du tout inquiet car on nous annonce 300 € de chauffage à l’année, pour 150 m² chauffés », explique Luc Raoul. Côté salariés, dont 80 % des effectifs ont une reconnaissance de travailleurs handicapés, on apprécie les meilleures conditions de travail. Ils ne sont plus les uns sur les autres et le déplacement des engins sur site est considérablement facilité par un plus grand espace.

Un investissement de 700 000 € a permis de réaliser un espace de 180 m², avec accueil, bureaux, vestiaires et espace restauration, ainsi qu’un hangar de 300 m². 100 % d’entreprises finistériennes ont collaboré à cette réalisation à ossature bois, avec insertion de paille (575 bottes). La récupération de l’eau de pluie, la ventilation double flux, les fenêtres triple vitrage, et une enveloppe étanche à l’air, qui correspondent aux exigences de ces bâtiments passifs, ont été intégrées à cette construction.

À noter que pour cette inauguration, ce sont les jeunes de l’Institut médico-éducatif (IME) de l’Elorn des Papillons Blancs 29 qui ont préparé le buffet et fait le service.

 

 


Centre de ressources autisme de Bretagne.

Inauguration des nouveaux locaux

Le Télégramme – Brest – 20 septembre 2019

Lucie Bougaran (à gauche) directrice de l’UAC et Marine Le Page directrice du Pôle servce u domicile ont accueilli les invités

 

L’inauguration du pôle Services du domicile et des nouveaux locaux de l’UAC (Unité d’appui et de coordination) du Centre ressources autisme Bretagne (CRA) a eu lieu ce vendredi au 3, rue Édouard-Belin.

Le CRA est un dispositif composé de six unités travaillant en étroite collaboration. Elles sont constituées de professionnels expérimentés dans le domaine du Trouble du spectre de l’autisme (TSA). Il réalise des actions ponctuelles mais n’assure pas directement l’accompagnement des personnes souffrant de TSA. Il a pour mission de promouvoir et diffuser les recommandations de bonnes pratiques professionnelles à travers l’ensemble de ses actions.

 

Conseils et informations

Le CRA compte plusieurs missions : l’accueil et les conseils aux personnes et à leur famille, l’organisation de l’information à l’usage des professionnels et des familles, recherches et études, soutien à la réalisation de bilans et d’évaluations, formation et conseils auprès des aidants familiaux et des professionnels, animation d’un réseau régional et conseil et expertise.

La création du pôle Services du domicile répond à une ambition de mutualiser les ressources entre les services afin d’optimiser les moyens et croiser les regards experts sur des situations complexes, afin de proposer les solutions les mieux adaptées aux personnes accompagnées.

 

 


Kerlaouéna. Les ateliers couture ont repris

Le Télégramme – Le Relecq Kerhuon – 12 septembre 2019

 

Après une année sabbatique, les ateliers couture ont repris leurs activités, ce mardi 10 novembre, à la résidence de Kerlaouéna, au Relecq-Kerhuon.

Des résidentes du centre, des élèves de l’IME de l’Élorn et de Saint-Jean-de-la-Croix se retrouveront, deux après-midi par mois durant l’année scolaire pour du tricot et de la couture. Les projets ne manquent pas : il est prévu de réaliser des vide-poches, des couvertures sensorielles ou des tricots pour les chiens du refuge de Landerneau.

Amélie et Sylvie, animatrices de Kerlaouéna, soulignent le bienfait qu’apportent ces rencontres intergénérationnelles, que ce soit pour les résidents ou pour les élèves.

 

 


 

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Le bal disco de l’antenne de l’ADAPEI 29 de Brest/Saint Renan aura lieu

le dimanche 13 octobre 2019

à partir de 14h00

à l’Astrolabe au Relecq Kerhuon.

 

 


Ginette Présidente ! 

 

Théâtre sur cour propose la pièce « Ginette Présidente ! » au profit de l’Adapei 29 :

Dimanche 6 octobre 2019 à 15h00 à l’Agora de Guilers

 

Affiche Guilers Oct.2019

 


CROISIÈRE GRAND CŒUR MARIN – ARAMIS

Samedi 21 septembre 2019
Port du Moulin Blanc – BREST

9e édition de la Croisière Grand Cœur Marin organisée par l’Association ARAMIS.

Manifestation solidaire l’initiative de la Fondation Ildys, des Papillons Blancs du Finistère, d’Union Archipel, d’APF France Handicap et de l’Association Don Bosco, en partenariat avec Brest Bretagne Nautisme, le Centre de Moulin-Mer et le soutien du Conseil Départemental du Finistère, la Ville de Brest et Brest Métropole

Ils sont propriétaires d’un petit bateau ou d’un plus gros, à voile ou à moteur, ils sont plaisanciers, de la Marine Nationale ou membres d’associations de vieux gréements et ce jour-là, ils accueilleront à leur bord, bénévolement, des personnes handicapées, des adultes en insertion, des jeunes en difficulté …

Cette fête permet à près de 400 personnes accueillies d’embarquer avec leurs accompagnateurs sur les quelque 60 bateaux mis à disposition.

La journée se déroulera sur la même formule que les précédentes éditions :

Entre 9h00 et 9h30 : Accueil sous le barnum qui sera installé en face du Pavillon Bretagne d’Océanopolis – près de la Place de l’Atlantide. Parking sur place.
10h00 : Rencontres skippers et équipages. Remise des plateaux repas, gilets de sauvetage…
11h00 : Embarquement et balade en rade.
12h30 : déjeuner à bord (plateaux repas fournis).
17h00 : Retour à terre et Pot de l’amitié avec animation musicale.

L’Association Don Bosco dispose de 80 places.

Inscription des groupes possible jusqu’au 31 août.

 


Les Papillons Blancs 29. Le vélo pour créer du lien et s’intégrer

Le Télégramme – Brest – 12 septembre 2019

« Permettre à un enfant la pratique du vélo dans un quartier, c’est lui permettre de créer du lien et de s’intégrer ». (Photo d’illustration Claude Prigent)

 

Le service d’éducation spécialisée et de soins à domicile (Sessad) des Papillons Blancs accompagne, depuis des années, des enfants de 5 à 13 ans en situation de handicap (déficience intellectuelle ou troubles associés). Les éducateurs en sont convaincus : « Permettre à un enfant la pratique du vélo dans un quartier, c’est lui donner la possibilité de créer du lien et de s’intégrer ». Mais ils font aussi le constat que « bon nombre d’enfants ne savent pas en faire, et (que) beaucoup de familles sont en attente de cet apprentissage, qui est l’un des premiers vecteurs vers l’autonomie et la socialisation ». Ils ont donc décidé de lancer des ateliers, en partenariat avec les psychomotriciennes du service, leurs compétences étant nécessaires « pour s’ajuster au plus près des besoins en motricité de chaque enfant ». Ce projet, mûrement réfléchi, vise aussi « à développer le dépassement de soi et à susciter la bienveillance mutuelle et la motivation ».

 

Recherche vélos et matériel

Pour mener à bien cette initiative, ils recherchent cinq vélos enfants, trois vélos adultes, des casques, des gilets, du nécessaire de réparation, des cadenas et un lieu de stockage. Dès qu’ils auront le matériel, ils mettront en place des sessions le mardi, de 13h30 à 15h30, dans le périmètre de Brest métropole. Les groupes seront composés de cinq enfants et trois adultes.

 

Contact :

Renseignements supplémentaires auprès de Ludovic Colin : tél. 06 16 75 72 64, i.colin@papillonsblancs29.fr

 

 


Les Genêts d’or. 160 embarquements du Tinduff

Le Télégramme – Plougastel-Daoulas – 09 septembre 2019

Les résidents des Genêts d’or de Chateaulin devaient embarquer sur le Saint Guénolé

 

Dimanche, l’équipe et les bénévoles du foyer Henri-Laborit de Loperhet ont organisé la 21édition de la randonnée nautique des Genêts d’or. Quelque 160 résidents d’Ehpad (établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes), IME (instituts médico-éducatifs), Esat (établissements ou services d’aide par le travail) et foyer de vie de Plabennec, Morlaix, Brest, Châteaulin, Pleyber-Christ, Landivisiau, Lesneven, Ploudalmézeau, Plougastel et Loperhet ont ainsi pu prendre la mer. La manifestation avait été annulée l’an dernier en raison de conditions météorologiques déplorables.

 

Six bateaux mobilisés

Trois départs ont été mis en place, de 11h00 à la fin d’après-midi. C’est à bord du Loch-Monna, du Saint-Guénolé, de la Marie-Claudine, du Clair-de-Lune (bateau à moteur adapté aux personnes à mobilité réduite), d’une barge et d’un voilier appartenant au foyer organisateur que les marins d’un jour ont embarqué du quai du Tinduff, alors que la brume hésitait à se lever.

Cette journée de fête pour tous devait se clore au sein du foyer Laborit, par un moment convivial et musical, animé par Mickaël Guerrand.

 

 

 


Handisurf. Les joies de la glisse

Le Télégramme – Morlaix – 4 septembre

Pour cette journée exceptionnelle, le club Surfing Locquirec a fait appel à douze bénévoles. (Le Télégramme/Hélène Porret)

Les moniteurs de surf étaient également mobilisés pour encadrer les dix-huit jeunes des IME. (Le Télégramme/Hélène Porret)

Les enfants se laissent porter par les vagues. (Le Télégramme/Hélène Porret)

Une dernière avant de rentrer après une heure et demie dans l’eau. (Le Télégramme/Hélène Porret)

 

Dans le cadre d’une journée solidaire, en partenariat avec la société Wavestone et l’association Loki Gliss’academy, l’école Surfing Locquirec a initié au surf 18 jeunes en situation de handicap des IME de Plabennec et de l’Elorn. Une première pour beaucoup d’entre eux.

 

Sur la plage du Moulin de la Rive à Locquirec, les planches de surf sont de sortie ce vendredi 30 août. En partenariat avec la Loki Gliss’academy et la société de conseil en organisation et management Wavestone, l’école Surfing Locquirec consacre une journée aux jeunes déficients intellectuels des Instituts médico-éducatif (IME) de Plabennec, association les Genêts d’or, et de l’Elorn, association les Papillons blancs. Objectif : leur faire découvrir les sensations de la glisse.

 

« Le but ce n’est pas de faire du surf mais de prendre du plaisir »

Après un apéritif placé sous le signe de l’échange et de la convivialité, les participants, âgés de 7 à 25 ans, ont pu se jeter à l’eau, sous l’œil bienveillant de leurs encadrants. Les sourires se dessinent sur le visage des enfants. Allongés à plat ventre ou assis sur le surf, ils se laissent porter par le flot des vagues. « Le but ce n’est pas de faire du surf mais de prendre du plaisir », prévient Valérie Ven, éducatrice spécialisée à l’IME de Plabennec.

 

Sous haute surveillance

Une heure et demie plus tard, certains ont du mal à sortir de l’eau. D’autres, plus fatigués, préfèrent se poser sur le sable. « Pendant cette journée, ils sortent de leur cadre habituel. Ils découvrent un autre environnement. Cela peut les perturber mais dans l’ensemble ils sont réceptifs à cette nouvelle activité », témoigne Yann Belbeoch, directeur de Wavestone Atlantique.

En amont de la session, Yoann Chardonnet, moniteur et directeur de l’école de surf a mis les bouchés doubles pour accueillir ce public dans les meilleures conditions. L’accent a notamment été mis sur l’équipe encadrante. Ce jour-là, douze bénévoles de l’entreprise Wavestone, neuf éducateurs spécialités des IME mais aussi quatre moniteurs de l’école de surf s’assurent de la sécurité des jeunes. Chacun est en charge d’un enfant pour l’accompagner dans sa pratique.

 

De nouveaux projets solidaires

 

Le club a également adapté ses équipements. La mairie a notamment fourni un sanitaire, indispensable dans la réglementation pour organiser ce type d’événement. « J’ai aussi pris contact avec les éducateurs spécialisés pour comprendre les différents types de handicap et adapter au mieux ma pédagogie », explique Yoann Chardonnet. Ce natif de Locmaria-Plouzané a obtenu le label Handisurf en 2018. Depuis, il propose des sessions de surf adaptées pour les sourds, les aveugles, les autistes mais aussi les personnes en fauteuil roulant.

« Il y a encore beaucoup de méconnaissance. Certains imaginent qu’on va les faire surfer dans des grosses vagues »

Face à l’engouement, Yoann Chardonnet compte bien continuer à développer la section handisurf de son club. En juin dernier, Surfing Locquirec a reçu une subvention de 500 € de Morlaix Communauté. Un coup de pouce bienvenu pour acheter du matériel. Mais le gros du travail reste la sensibilisation des établissements spécialisés et des centres de rééducation, parfois réticents d’amener des groupes pour un cours de handisurf. « Il y a encore beaucoup de méconnaissance. Certains imaginent qu’on va les faire surfer dans des grosses vagues », note le chef d’entreprise.

 

Autre chantier : l’organisation d’un week-end handisport avec des initiations au surf et au paddle géant.

 

Pratique : Plus d’informations au 06 27 06 48 87 ou par mail : surfing.locquirec@gmail.com

 


Des places disponibles à l’accueil de jour de Kerli’deiz

Le Télégramme – Brest – 30 août 2019

 

Des places sont encore disponibles à l’accueil de jour de Kerli’deiz, qui peut accueillir chaque jour 14 personnes adultes en situation de handicap bénéficiant d’une orientation de la MDPH (accueil de jour, Foyer d’accueil médicalisé, Foyer de vie). Ce nouvel espace d’activités adaptées et d’accompagnement pour les personnes en situation de handicap est encore trop peu connu.

L’accueil de jour se veut un espace convivial, accueillant, un lieu de rencontre, d’écoute, de socialisation, d’expression partagée, de réalisation personnelle à travers différentes activités (culture, bien-être, sport, environnement…) co-construites avec les participants, des partenaires, des intervenants extérieurs sur site ou ailleurs. L’accueil de jour ne dispose pas de personnel médical, ni paramédical. Toutefois, les soins peuvent être réalisés par des services extérieurs comme un cabinet infirmier.

L’accueil de jour se situe dans un nouveau bâtiment au cœur du quartier de l’Europe, à proximité du Foyer Kerlivet, de la Délégation APF France handicap. Ce nouveau service est proche d’un jardin partagé, du tramway, des infrastructures comme la mairie, la médiathèque, des commerces. Il est ouvert lundi de 10h00 à 17h00, mardi, mercredi, jeudi de 9h30 à 17h00, vendredi de 9h30 à 16h30.

L’accueil de jour est un dispositif souple, modulable selon le projet de la personne.

 

Contact : Pôle Kerlivet, 9 rue du 8 mai 1945 à Brest, tel 02 98 41 69 15. foyer.brest@apf.asso.fr

 

 


Handicap. Naviguer c’est possible

Le Télégramme – Brest – 31 août 2019

Enfants et parents ont embarqué sur la « Marloux » pour une balade en rade. (Valentine Lardeau/Camsp)

 

Cinq enfants se déplaçant en fauteuil roulant accompagnés de leurs familles ont pu découvrir la possibilité de naviguer malgré le handicap. Une initiative qui s’est déroulée début juillet en rade de Brest à l’invitation de l’association Les Papillons blancs du Finistère.

 

« Nous avons proposé cette expérience, baptisée Ensemble sur l’eau, à des enfants qui découvrent le fauteuil roulant, pour leur montrer, ainsi qu’à leurs parents, qu’il est possible d’avoir une nouvelle vie et que l’on peut continuer à faire des choses et avoir des loisirs », explique Delphine Bachelard, attachée de direction à l’association Les Papillons Blancs du Finistère. Le projet a pu voir le jour grâce à un partenariat avec Brest Bretagne Nautisme, qui a mis à disposition un skipper et la « Marloux », un bateau accessible aux personnes à mobilité réduite, durant les trois journées de navigation en rade de Brest du lundi 8 au mercredi 10 juillet. Ce mercredi, une réunion de retour d’expérience s’est tenue au Centre d’action médico-sociale précoce (Camsp), qui est l’un des établissements des Papillons Blancs, destiné aux enfants de zéro à 6 ans, présentant ou susceptibles de présenter des troubles moteurs, sensoriels, neuromoteurs ou intellectuels.

Cette sortie constituait une des premières expériences de déplacement à l’extérieur en fauteuil roulant, pour les cinq enfants suivis au Camsp : Laly, Louis, Timéo, Reyan, Ammar et leurs familles. L’utilisation d’un fauteuil roulant ou électrique peut apparaître comme un obstacle pour l’enfant mais aussi pour son entourage familial. Cette sortie a permis à chacun de se rassurer et d’accepter ce nouvel outil du quotidien.

 

 


Ty Yann. Une fête pour le départ d’Elio

Le Télégramme – Brest – 18 juillet 2019

Elio entouré de sa maman, Christelle Rémi, et des personnels soignants du SSR pédiatrique de Ty Yann.

 

Devenue, depuis le 22 juin, présidente de l’association Paralysie Cérébrale IMC29, Christelle Rémi était jeudi en visite au service de soins de suite et de réadaptation pédiatrique (SSR) de Ty Yann. Une petite fête y était prévue pour le départ de son fils, Elio.

Après huit années passées en hospitalisation de semaine à Ty Yann au SSR pédiatrique de la fondation Ildys, le petit Elio, 12 ans, victime d’une paralysie cérébrale, a changé de cadre de vie. Depuis deux semaines, il est à l’Institut médico-éducatif (IME) Kerdelune à Landerneau et il peut rentrer chez lui tous les soirs.

 

Manque de places

« C’est une nouvelle vie qui commence pour lui. Nous avons prévu une petite fête à Ty Yann ce jeudi, pour son départ, afin de remercier toutes les personnes qui se sont occupées de lui durant toutes ces années », dit Christelle Rémi, la maman d’Elio, qui avait tout d’abord fréquenté l’établissement de Ladapt, rue Mathieu-Donnart, avant de déménager avec les autres enfants définitivement vers Ty Yann.

« Beaucoup d’enfants comme Elio restent en SSR alors qu’ils devraient être en IME, mais, comme il manque des places aussi en foyer pour adultes, des jeunes majeurs bénéficient de l’amendement Creton pour pouvoir rester en IME en attendant une place en foyer. Il faut quatre ou cinq ans pour obtenir une place en IME », explique Christelle Rémi, qui est devenue, le 22 juin, la présidente de l’association Paralysie cérébrale IMC 29.

 

Une journée à Océanopolis le 9 octobre

Elle prépare, avec l’équipe du SSR pédiatrique de Ty Yann et notamment le Pr Sylvain Brochard, un événement à l’occasion de la Journée mondiale de la paralysie cérébrale. « Chaque année, 20 enfants naissent dans le Finistère avec une paralysie cérébrale à la suite d’une prématurité, d’un accident à la naissance ou pendant la grossesse, un accident vasculaire cérébral par exemple. Les conséquences sont diverses : certains enfants peuvent parler et marcher ; d’autres, comme Elio, sont plus touchés », ajoute Christelle Rémi.

La journée de la paralysie cérébrale se tiendra à Océanopolis, le mercredi 9 octobre, à partir de 14 h 30. Plusieurs conférences sont prévues, accessibles à tout public. « On espère y rencontrer de jeunes parents ». Le chanteur Jean-Luc Roudaut prépare une composition, qui sera chantée par des enfants, pour cette journée.

 

Contact : Courriel, asso.pcimc29@gmail.com

 


Archipel Aide et Soins à Domicile

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Créée à Brest en 1957, l’association Archipel Aide et Soins à Domicile est une structure à but non lucratif et à gestion désintéressée qui propose des services de proximité dans le but de répondre à des besoins sociaux ou de santé, avec un objectif de renforcement du lien social.

Flyer SAAD

https://www.archipel-aide-et-soins-a-domicile.fr/

 

 


Et nous alors. Sortie randonnée en Presqu’île de Crozon

Le Télégramme – Brest – 7 juillet 2019

A la pause café très appréciée lors de la randonnée, les ont continué à discuter des problèmes de leur groupe mais aussi de papoter sur l’agrément de la journée en presqu’île de Crozon.

 

Le groupe « Et, nous alors ? », qui a pour lieu de rendez-vous les locaux du Centre départemental d’action solidaire, rue Sébastopol s’est retrouvé, samedi 6 juillet, pour une dernière sortie de la saison, une randonnée-papote à Crozon.

Ce groupe, à l’initiative de Tiphaine Caradec et Myriam Bian, deux assistantes sociales du CDAS est « constitué de mamans, dont les enfants sont en situation de handicap. L’objectif est de soutenir les aidants familiaux. À travers le partage de leurs expériences et l’entraide, elles tentent de trouver des solutions pour avancer avec le handicap de façon plus sereine », ont indiqué les mamans.

 

Soutien aux familles d’enfants en situation de handicap

Suite aux constats des travailleurs sociaux sur les difficultés de prise en charge des enfants que rencontrent ces familles, ce groupe a vu le jour en 2015 en débutant par une rencontre d’une dizaine de mamans. Chacune d’elles, d’horizons divers, fait face à des épreuves similaires au quotidien. Cet espace est ouvert à tout parent, mais actuellement, les pères sont moins visibles.

Un temps d’échange convivial sans contrainte de présence est proposé un matin par mois. Depuis la création de ce groupe, plusieurs actions ont été réalisées, entre autres, grâce à la collaboration des communes de Guipavas et du Relecq-Kerhuon dans le cadre du forum Handicap.

Cette année, les mamans du groupe ont pu bénéficier de séances de Pilates, de sorties bien-être et familiales notamment.

 


Football. Tout le monde a gagné au tournoi Esat

Le Télégramme – Guilers – 3 juillet 2019

 

 

Ce samedi, se déroulait au complexe Louis-Ballard, à Guilers, le tournoi de foot des Établissements d’aide par le travail (Esat), organisé par le centre socioculturel de l’Agora et piloté par Michel Quemeneur.

Les centres Les Genêts d’or, Les Papillons blancs 29 et Don Bosco, complétés par les familles et amis avaient composé des équipes appelées comme les grands clubs (Réal de Madrid, Barcelone, Atlético…), dans une ambiance bon enfant, mais avec un petit esprit de compétition quand même.

Cette journée de partage a été une grande réussite avec la participation des bénévoles à la restauration et la sonorisation.

Une tombola a permis de repartir avec des maillots du Stade Brestois

 


L’UBO Open Factory avance

Le Télégramme – Brest – 1 juillet 2019

Yves Quéré, directeur de l’Open Factory, devant le robot de l’association rennaise My Human Kit et son directeur, Charlie Dréano. (Le Télégramme/David Cormier)

Mieux aider les personnes handicapées à surmonter leur handicap et à le rendre productif : c’est l’objectif de l’UBO Open Factory, qui vient d’être labellisé.

L’UBO Open Factory, le FabLab de l’Université de Bretagne occidentale, a obtenu pour deux ans le label Human Lab de My Human Kit. Voilà qui mérite explication, en français. Le laboratoire de fabrication de l’UBO fait partie de la vingtaine, en France, à être reconnu par l’association rennaise My Human Kit. Cette dernière entend « développer la santé pour tous à travers l’invention, le partage et la fabrication d’aides techniques aux handicaps, réalisables pour et avec les personnes concernées ».

« Le handicap devient une valeur ajoutée quand on travaille à plusieurs pour créer quelque chose », expliquait à ses homologues brestois, ce lundi, le Rennais Nicolas Huchet, qui a ainsi pu créer la main droite qui lui manquait. Les Fab Labs utilisent souvent du matériel basé sur l’informatique, en open source (accessible librement pour le public), comme des imprimantes 3D. Mais pas seulement. Là, « il s’agit de construire avec l’usager, une personne en situation de handicap, d’inventer avec lui » un objet qui lui sera utile, voire davantage que cela, comme l’explique Yves Quéré, le directeur de la structure brestoise. Ce travail est piloté par Adamou Amadou Souley.

 

Un gilet sonore et une planche de surf en préparation

Une quinzaine de projets ont cours, comme le gilet sonore ou encore les planches de glisse pour le surf. Un travail en lien avec le foyer de Kerlivet, pour adultes handicapés. Les gens ont créé une forme en terre cuite avant de venir au Fab Lab à la fac de sciences et techniques, avenue Le Gorgeu, pour utiliser les outils numériques et optimiser leur idée, qu’ils peaufinent ensuite chez eux.

Ce label permettra à l’UBO Open Factory d’avoir une meilleure visibilité, d’être plus facilement repéré par les personnes handicapées de la région, d’échanger aussi avec les autres centres ailleurs en France.

 


Distro war vor. « Retour sur l’eau » pour les personnes handicapées

Le Télégramme – Brest – 1 juillet 2019

Les balades en mer font partie des animations préférées des participants au Distro war vor.

(Photo d’archives Le Télégramme)

De ce mardi 2 juillet au jeudi 4 juillet, l’associationDistro war vorpropose la douzième édition de sa manifestation nautique. Les personnes en situation de handicap pourront profiter de balades nautiques dans la rade de Brest et d’animations à terre.

« Quand on voit les sourires des personnes à la fin, on sait que le pari est gagné », se réjouit Éric Dessina. « Même si certains ne parlent pas, tout se voit dans leur expression ». Le secrétaire de l’association Distro war vor a participé à l’organisation de la douzième édition du « retour sur l’eau », destiné aux personnes en situation de handicap. Elles pourront (re)découvrir la rade de Brest, du 2 au 4 juillet, au port de plaisance.

 

Des balades nautiques plébiscitées

Les participants navigueront sur huit bateaux, stables et faciles d’accès, comme le Logh Mona, un vieux gréement de Plougastel, et le Richard Marika, de l’association Optimiste 29 de Douarnenez. Il peut accueillir des personnes en fauteuil, tout comme le Bag An Holl, un bateau en forme de barge. Objectif cette année : 1 300 participants.

Une trentaine de bénévoles seront mobilisés chaque jour rien que pour les sorties nautiques. À cela s’ajoutent les animations sur terre et, surtout, l’accueil des personnes handicapées. « On accompagne vraiment les participants du début à la fin », détaille Éric Dessina. « On les aide à mettre leur gilet de sauvetage, on les accompagne au bateau et on les aide à monter sur l’embarcation. À la sortie, on les raccompagne ».

 

Une multitude de partenariats

La manifestation est organisée conjointement avec la Société des régates de Brest. D’autres partenariats sont reconduits, après le succès rencontré l’année dernière. Parmi eux, celui avec les Alligators de l’Elorn qui organisent des sorties en kayak de mer adapté, ou encore Mets ton survêt’qui met en place des sorties en vélo-pousseur. Au programme également : des concerts ou des rencontres avec les clowns de l’association Rêves de clown.

 

 

Pratique : Distro war vor, du 2 au 4 juillet, de 10h00 à 17h00.

Participation : 10 € par personne.

 


IME Jean-Perrin. Jeux en famille aux Capucins

Le Télégramme – Brest – 24 juin 2019

Parents et enfants se sont retrouvés autour de jeux aux Capucins

 

Le samedi 22 juin, comme cela avait déjà été le cas le 18 mai, un groupe de parents, d’enfants et de professionnels de l’IME (Institut médico-éducatif) Jean-Perrin des Papillons Blancs du Finistère s’est retrouvé autour d’un atelier jeux à la médiathèque des Capucins, à Brest. L’objectif était de proposer aux familles qui le souhaitaient une activité ludique et adaptée à tous les membres d’une même famille et de découvrir des nouvelles possibilités de jeux. Mais aussi de voir comment jouer tous ensemble malgré la différence d’âge et malgré la situation de handicap d’un des membres de la famille.

 

Les familles impliquées

Au programme, il y avait des jeux de coopération, d’observation et des jeux sensoriels proposés par Morgane et Sébastien, deux animateurs de l’espace jeunesse de la médiathèque. Leur connaissance des jeux a permis de proposer une diversité d’activités adaptées. Les enfants et les familles étaient heureux de partager ce moment. Et pour les professionnels, c’était l’occasion de proposer une action au plus près des préoccupations des familles.

 


Rugby adapté. Des journées très prisées

Le Télégramme – Plouzané – 21 juin 2019

L’après-midi, c’était place au match et quel plaisir de marquer un essai !

Jeudi 20 juin, c’était l’effervescence sur les pelouses de Kéramazé. Le Plouzané AC rugby a reçu des personnes en situation de handicap, de différents foyers de vie.

Comme à chacun de ces rencontres de rugby adapté proposées par le Plouzané AC rugby depuis plus de quatre ans, on se bouscule, tant du côté des structures que de celui du Pac, pour participer à ces moments d’échanges sportifs et humains. Plus d’une soixantaine d’hommes et femmes étaient présents, pour dompter cette balle ovale, parfois malicieuse.

Lors de ces journées, qui sont particulièrement enrichissantes, la bonne humeur, l’entraide et l’envie de bien faire sont omniprésentes. Chacun y met du sien et les petits coups de mou sont très vite laissés de côté, avec les encouragements des uns et des autres.

Sport, convivialité, respect et bonne humeur étaient les vecteurs de ce rassemblement.

 

D’énormes progrès

Pas de traitements de faveurs, même si le rythme est différent des personnes non handicapées, tout le monde s’y met. Entre les différents ateliers de poussées, plaquages, courses, évitements, etc., tous les participants sont studieux dans l’effort et personne ne rechigne. « Ils ont tous une banane d’enfer. Ils sont heureux d’être là et leur sourire en dit long sur le plaisir qu’ils éprouvent. Ils ont fait d’énormes progrès depuis les premières journées », ont souligné les éducateurs. Ces derniers étaient plutôt timorés au départ de ces rassemblements. Ils avaient peur des chocs, que les participants se blessent ou qu’ils ne soient pas réceptifs au rugby. Mais ce sport, qui favorise l’esprit d’équipe, propose de nombreux objectifs à ce public, tant au niveau de l’entretien physique, que de la socialisation, et du respect des règles.

Tous les participants, qui se sont donnés à fond, étaient comme d’habitude ravis de cette journée.

Ces journées, qui sont menées par Adrien Leroy et ses coéquipiers du Pac, avec l’aide des encadrants, sont devenues incontournables et ne sont pas près de s’arrêter.

 


IME de l’Elorn. Deuxième fête du printemps réussie

Le Télégramme – Le Relecq-Kerhuon – 17 juin 2019

 

L’IME (Institut médico-éducatif) de l’Elorn organisait le samedi 15 juin sa deuxième fête du printemps dans ses locaux du Relecq-Kerhuon.

 

Entre porte ouverte et kermesse, cette manifestation a permis aux familles et amis des adolescents accueillis de visiter les lieux, avec entre autres, la ferme, les classes de cours, les ateliers de couture et de menuiserie.

Coté spectacle, les visiteurs ont pu assister aux récitals de la chorale et du groupe de percussions composés de jeunes de différentes sections.

Enfin, les hôtes ont dégusté les gâteaux et crêpes préparées et servies par les parents des résidents et ont pu repartir avec des plantes vertes issues des serres de l’institut.

 


Foyer Mathurin Kerbrat. Tournoi ludique avec le Pont de l’Iroise handball

Le Télégramme – Plougastel-Daoulas – 16 juin 2019

Sur le terrain, le plaisir du jeu a primé.

Au foyer d’hébergement pour adultes handicapés Mathurin-Kerbrat, il n’est pas question de passer à côté de la vie de la commune. Pour cela, les résidents se portent volontaires pour de nombreux événements comme la Fête des fraises, le challenge Caraty ou de façon régulière auprès de l’espace Avel Vor. Samedi, ils ont joué la carte « sport » avec le Pont de l’Iroise handball.

Bon pour la santé, vecteur d’intégration, le sport est un pan important de la vie de Plougastel qui s’enorgueillit de trois lauriers en tant que « Ville active et sportive ». Pourtant, pour les résidents du foyer Mathurin-Kerbrat, la pratique sportive est souvent tributaire de journées spéciales, prévues de longue date par diverses instances. Samedi, il n’en était rien.

À l’initiative d’un des encadrants du foyer, seize résidents se sont adonnés à un tournoi amical de handball pour une découverte sportive et humaine où la mixité était à l’honneur sans la moindre distinction. Une vingtaine de licenciés du Pont de l’Iroise handball (PIHB) avait répondu présent à l’appel lancé par leur club. La demande du foyer de proposer une rencontre entre résidents et sportifs du PIHB a immédiatement trouvé écho auprès d’entraîneurs formés au sport adapté. À dire vrai cela faisait même un moment que l’idée « traînait dans les cartons ». Banco donc pour organiser un tournoi de fin de saison, pour le plaisir, sans distinction d’age, de sexe ou de condition physique. À terme, l’envie d’en faire un rendez-vous récurrent est bien présente.

 

La mixité était au centre de ce rendez-vous sportif appelé à se reproduire.

 

Dans chaque équipe, résidents, licenciés, filles, garçons, jeunes et adultes se sont mélangés et affrontés amicalement sur des demi-terrains permettant la découverte du hand avant d’occuper l’ensemble de la salle et de partager un goûter aussi convivial que les parties engagées.

L’objectif de la journée était double : faire découvrir la pratique aux résidents dont beaucoup sont fans de BBH (Brest Bretagne handball) mais également susciter l’envie d’aller plus loin et pourquoi pas s’inscrire pour jouer régulièrement au sein d’une équipe loisir. Un coup de pouce à l’autonomie lors des déplacements aller et retour mais aussi à la dépense physique et au défoulement bienvenu après les journées de travail ; le foyer Mathurin Kerbrat fait partie des Papillons blancs et la plupart des personnes hébergées travaillent dans des Établissements et services d’aide par le travail (Esat).

 


Rencontres des aidants. Se préserver, c’est possible !

Le Télégramme – Plougastel-Daoulas – 14 juin 2019

Les partenaires organisateurs que sont l’ADMR (réseau associatif de services à la personne), le Service de soins infirmiers à domicile (SSIAD) et la maison de retraite se félicitent du succès des Rencontres des aidants créées en 2018.

Mardi 25 juin, une nouvelle édition des Rencontres des aidants aura lieu à Plougastel. L’occasion de donner des conseils pour bien se préserver tout en soutenant ses proches affaiblis.

 

Les Rencontres des aidants ont trouvé leur rythme de croisière après avoir expérimenté plusieurs formules en 2018 (conférences, ateliers, forum…). Fortes de leurs partenariats à long terme, elles se concentreront à l’avenir sur un cycle de conférences-tables rondes, ouvertes à tous et parfois hors les murs de la maison de retraite. Ce sera le cas, le mardi 25 juin, en salle des mariages de la mairie, où sera abordé le thème « Accompagner et se préserver, c’est possible ! ».

 

Confronter des expériences

Un psychologue de l’association Parent’âge introduira le sujet en mettant en exergue les signes avant-coureurs de l’épuisement de l’aidant. Ce dernier met souvent sa vie entre parenthèses en raison de la fatigue ou par gêne lorsqu’il se retrouve en charge d’une personne dépendante, or l’aidant aussi peut avoir besoin d’aide même s’il hésite à en demander. L’idée de cette rencontre est de montrer la complémentarité entre professionnels, bénévoles et aidants pour une démarche de mieux-être de l’aider comme de l’aidant qui a tendance à s’oublier. Le but de la rencontre sera de confronter des expériences, proposer des pistes de solutions et probablement découvrir des alternatives comme celles possibles sur le territoire que viendront présenter Nolwenn Kervevan, responsable du Centre communal d’action social de la commune, et Corinne Salaun, directrice du centre social Astérie.

D’autres possibilités seront évoquées comme celle de vacances avec Ty Dousik, un lieu de vacances accueillant dans le département des personnes souffrant d’un handicap mental et qui propose l’accompagnement adapté, des activités et un hébergement accessibles. Sa fondatrice, Isabelle Morvan, interviendra à ce propos.

Tandis que des bénévoles de l’ADMR, réseau associatif de services à la personne, (il y en a cinq en tout) viendront expliquer leur rôle parfois de relais, pour soulager les familles. De même, un binôme atypique, composé d’une aidante et de sa dame de compagnie, témoignera de son expérience quotidienne basée sur la confiance.

 


Don Bosco. En projet, un service dédié aux mineurs en errance et une microcrèche

Le Télégramme – Brest – 14 juin 2019

Michel Jézéquel, directeur et Bernez Rannou, président de Don Bosco. (Le Télégramme/Hervé Corre)

Parmi les annonces faites lors de l’assemblée générale de Don Bosco pour 2019, celle d’un service dédié aux mineurs en errance. En effet, l’année 2018 a été marquée par de fortes sollicitations dans la prise en compte des mineurs non accompagnés.

 

L’assemblée générale de l’association Don Bosco s’est déroulée ce vendredi 14 juin au Quartz. Cette association laïque, sous l’égide de la loi de 1901, a été créée en 1945 afin d’accueillir les orphelins de guerre. Depuis elle a diversifié ses activités mais toujours en faveur des publics défavorisés en ayant pour valeurs : l’accueil sans discrimination, un regard positif sur les personnes accueillies, le respect de l’autonomie et de liberté des personnes accompagnées, le militantisme d’une économie sociale et solidaire.

Le directeur général, Michel Jézéquel, a d’abord rendu un poignant hommage à Philippe Carlier, directeur du Pôle protection de l’enfance, disparu récemment. Puis Bernez Rannou, le président de l’association, a porté son allocution sur les projets de Don Bosco, qui sont basés sur le « vivre ensemble », et le partage d’une conception de la place de l’humain dans son environnement. Don Bosco est un lieu d’exercice de la citoyenneté pour toute personne, respectant ses valeurs.

 

Le bilan des quatre pôles qui composent Don Bosco a été dressé.

Protection de l’Enfance. L’année 2018 a été marquée par l’accroissement de l’accompagnement de situations complexes et notamment de fortes sollicitations dans la prise en compte des mineurs non accompagnés. Il s’agit particulièrement des mineurs isolés migrants en errance dans le centre-ville de Brest. En 2019, il est prévu la création, en lien avec la ville de Brest, de la Protection judiciaire de la jeunesse et du Conseil Départemental, d’un service dédié aux mineurs en errance.

Actions médico-sociales. Depuis l’année dernière, Don Bosco a intégré les changements à l’œuvre dans les politiques publiques en matière d’accompagnement des personnes handicapées, notamment la Réponse Accompagnée Pour Tous, le virage inclusif et l’évolution des tarifications. L’ouverture du foyer de Stergann, à La Roche Maurice, qui regroupe un établissement d’accueil médicalisé et une maison d’accueil médicalisée, a été un temps fort de l’association.

Initiatives sociales. Il est noté un fort désengagement de l’État sur certains dispositifs d’accueils des familles de personnes incarcérées comme l’aide à la réinsertion de détenus. 2019 sera une année cruciale afin de rechercher des financements spécifiques aux activités d’insertion.

En jeux d’Enfance. L’année aura été marquée par la création de la SCIC (société coopérative d’intérêt collectif) En Jeux d’Enfance et le développement de nouvelles activités telles que la formation ou l’appui conseil aux collectivités. L’année 2019 sera l’occasion du lancement d’un projet de création d’une micro crèche Esther-Bick aux Capucins.

 

À noter, un instant rafraîchissant quand les Cogiteurs sont intervenus. Quinze résidents élus par leurs pairs ont présenté le résultat de leurs travaux de réflexion sur des thèmes tels que la violence, les propositions pour améliorer l’autonomie en résidence, la vie en société. Des ateliers auxquels ils participent avec les animateurs de Don Bosco afin de rompre leur quotidien en résidence et s’ouvrir aux autres.

 


Vieillesse et handicap. Une journée pour en parler

Le Télégramme – Guilers – 10 juin 2019

 

Près de 350 personnes sur la journée ont assisté aux conférences.

 

Vendredi se tenait, à l’espace Marcel-Pagnol, une journée d’étude intitulée « Accompagner le vieillissement des personnes en situation de handicap – vers un changement de pratiques ? ». Cette journée coordonnée par l’association Les papillons blancs, avec la participation de l’association Parentel-Parent’âge, a réuni les professionnels du secteur (l’Esat, l’Adapei, les Genêts d’or, Don Bosco, l’Ehpad Jacques-Brel de Guipavas, l’hospitalité Saint-Thomas-de-Villeneuve de Plougastel, l’Ehpad du Sivu des rives de l’Elorn de Guipavas), ainsi que les familles. Quelque 350 personnes étaient présentes.

 

Différents thèmes abordés

Le but de cette journée était de réfléchir à l’évolution des caractéristiques des populations en situation de handicap, du fait des évolutions dans les pratiques et dans les organisations. Tout au long de la journée, des tables rondes ont été organisées sur les thèmes « Devenir vieux c’est quoi ? », « Accueillir le changement », et « Faire avec le vieillissement, une nouvelle manière de penser, d’organiser, d’accompagner et d’exercer ». Elles étaient animées par des directeurs d’établissements, des psychologues et des infirmières, et ont permis d’échanger sur ces thèmes avec les familles concernées, afin de donner des réponses aux nombreuses questions que chacun se pose sur ce moment de la vie.

 


Semaine des différences. Après-midi sportif pour tous

Le Télégramme – Guilers – 10 juin 2019

 

Dans le cadre de la Semaine des différences : un autre regard sur le handicap, un après-midi sportif a été mis en place, samedi, au complexe Louis-Ballard.

 

Différents ateliers ont été mis en place avec les clubs de judo, de gym forme et loisirs, de gymnastique, de tennis et de handball de Guilers.

Ces activités ont permis à chacun de participer aux animations, de prendre confiance en soi et de connaître son corps.

Une belle réussite pour cette deuxième édition, qui sera reconduite l’année prochaine.

 


L’Agora. Le foyer de Kervallon expose

Le Télégramme – Guilers – 9 juin 2019

Les artistes avec leurs encadrants du foyer

 

Jeudi, dans le cadre de la Semaine des différences : un autre regard sur le handicap, l’exposition des œuvres artistiques du foyer de Revalons de Brest a été inauguré à l’Agora, à Guilers. Elle sera visible aux heures d’ouverture du centre culturel jusqu’au 13 juin.

Ces œuvres ont été réalisées par cinq résidents du foyer : Joëlle, Carmen, Jean-Christophe, Pascale et Guillaume, dans le cadre d’un « art-thérapie » animé par Marie Gaëlle Bato.

Le but de cette activité est de développer la créativité, de travailler la relation avec l’autre, par l’intermédiaire de peintures, collages, pastels, à raison d’une fois par semaine sur l’année scolaire.

À l’occasion des 20 ans du foyer, le thème du cirque a été choisi pour une partie des œuvres exposées.

 

Pratique : Exposition jusqu’au 13 juin ; l’Agora, 79, rue Charles-de-Gaulle

 


Comité d’animation annuel du PCPE29

Madame, Monsieur,
Nous vous invitons à prendre part au Comité d’animation annuel du PCPE29 qui se tiendra le mardi 25 juin 2019 de 9h15 à 16h30 au Centre Juvénat Notre Dame à Châteaulin (Penn Feunteun).
Nous vous invitons à nous retourner le coupon-réponse que nous vous proposons de trouver ci-joint, avant le 17 juin.
Participation au buffet : Libellez votre règlement à l’ordre de la Fondation ILDYS. Toute demande de déjeuner sur place sans règlement ne sera pas prise en compte. Merci de votre compréhension.

Au plaisir de vous retrouver nombreux,

Très cordialement

 

p/o Michel MOGAN – Directeur Général Délégué aux Parcours de Vie et aux Parcours de Santé
Françoise CHARRETEUR, Assistante de direction – Pôles social et médico-social
Tél. 02.98.02.85.00 – Fax : 02 98 02 31 98
E-mail : direction.generale@ildys.org

Fondation ILDYS
Site de Ty Yann – Rue Alain Colas – CS 31826 – 29218 BREST cedex 2

 

 

 

 

 


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Chers Parents et Amis,
Votre antenne vous invite à une sortie :

La Récré des 3 Curés à Milizac

Dimanche 30 juin 2019 à partir de 10 heures.

 

Image associée

Ce sera l’occasion de passer un bon moment ensemble.
N’hésitez pas à inviter ceux que vous connaissez.
C’est important de se serrer les coudes, de ne pas rester seuls avec ses questions. Les problèmes que nous rencontrons avec nos proches ne peuvent pas se résoudre si nous ne sommes pas regroupés dans une association forte ! Et cela dépend de l’investissement de chacun au sein de l’Adapei, ne serait-ce qu’en participant aux temps forts proposés.
Alors, dans la joie, retrouvons-nous nombreux le 30 juin !

Avec toutes nos amitiés,
Vos déléguées
Huguette et Marie-Rose

 

 


ASSEMBLEE GENERALE ORDINAIRE

14 juin 2019

Le Sémaphore

11 rue d’Ouessant

BREST

 


La semaine des différences

du 3 au 9 juin 2019

à l’Agora de GUILERS

 

L’Agora, l’ADAPEI 29, Don Bosco, Les Papillons Blancs 29 et des associations sportives et culturelles de la commune organisent une semaine sur les différences, « Un autre regard sur le handicap ».

 


Don Bosco. Un nouvel espace avec une vingtaine de salariés

Le Télégramme – Gouesnou – 26 mai 2019

Devant plusieurs élus, le président de Don Bosco, Bernez Rannou, a inauguré, samedi, le nouvel espace de l’association situé au cœur de la commune.

 

Ce samedi 25 mai, à Gouesnou, a eu lieu l’inauguration du nouvel espace Don Bosco. Situé au 14, rue du Vieux Bourg, il jouxte la fontaine Saint-Gouesnou. Il s’appelle Bodeien (l’abri de la source en breton), nom qui a été choisi à l’issue d’un concours. Ces nouveaux locaux accueillent différentes associations. Ainsi, au rez-de-chaussée, se trouve En jeux d’enfance, qui se compose de la crèche bilingue Dorn ha dorn, de l’association Enfantillages et du Relais parents assistantes maternelles. On y trouve également 1, 2, 3, association des assistantes maternelles.

À l’étage, différents services et organismes occupent l’espace. On y trouve le Service d’accueil familial (SAF), le Service d’accompagnement à la vie sociale (SAVS), le Service d’accompagnement médico-social pour adultes handicapés (SAMSAH), ainsi que le LSF 29, service d’interprétation et d’accompagnement à la vie sociale pour personnes en situation de handicap auditif. L’ensemble de ces services emploient une vingtaine de personnes.

 

« Dans un quartier qui bouge »

Après avoir coupé le traditionnel ruban, en compagnie notamment de Marc Labbey, vice-président du conseil départemental, de Jean-Charles Larsonneur, député, ou encore de Jean-Luc Fichet, sénateur, Bernez Rannou, président de Don Bosco, a tenu à saluer la mémoire de Philippe Carlier, directeur de pôle à Don Bosco, récemment disparu. « Cela faisait une dizaine d’années que le projet était sur la table », a souligné, de son côté, le maire de Gouesnou, Stéphane Roudaut. « Ce bâtiment au cœur de la cité est symbolique. Il accueille une centaine d’enfants et il se situe dans un quartier qui bouge avec une volonté d’accompagnement social des populations », a-t-il ajouté.

Les visiteurs ont ensuite pu visiter les locaux et assister au concert de Jean-Luc Roudaut.

 

 


Kervallon. Une belle fête pour les 20 ans du foyer

Le Télégramme – Brest/Cavale Blanche – 21 mai 2019

 

 

Samedi 18 mai, le foyer de Kervallon, première structure adaptée pour adultes handicapés ouverte à Brest en 1999 par Don Bosco, a fêté ses 20 ans en présence des familles et encadrants, mais aussi de Michel Jézéquel, directeur général, et Bernez Rannou, président.

 

Les 150 invités ont pu apprécier les divers stands de la kermesse, mais aussi les spectacles en langue des signes et la chorale des résidents, avec la participation des encadrants. « Ces derniers ont dansé pour l’occasion et « Les inoxydables » clowns ont bien fait rire l’assistance conquise par cette belle journée de partage, agrémentée d’une exposition et de projections de vidéos », souligne Pierre-Yves Le Cam, directeur du foyer.

 

 


Planète Loisirs de Brest

Ci-dessous le reportage sur le local jeune de kérinou qui accueil des jeunes en situation de handicap. Ce projet est porté par l’association Planète Loisirs de Brest.

Le Local Jeunes de Kérinou situé à Brest accueille les jeunes de 10 à 18 ans. Il a la particularité d’accueillir tous les jeunes quelles que soient leurs différences.
Voici un documentaire présentant son fonctionnement :


SOIREE THEATRE

Un autre regard sur la différence

Bonjour,

Vous trouverez ci-dessous l’affiche de notre nouveau spectacle. En espérant vous y voir nombreux

A bientôt

Dominique

 


Les Papillons Blancs. Mohamed-Ali Mamdouh en visite

Le Télégramme – Le Relecq Kerhuon – 16 mai 2019

M MAMDOUH, au centre, entouré de M PHILIPPE, président, et de M GOBIN Directeur général des Papillons Blancs

Ce mercredi 15 mai, Mohamed-Ali Mamdouh, conseiller auprès du recteur d’académie de Rennes, était au Relecq-Kerhuon afin d’y rencontrer l’association des Papillons Blancs du Finistère. Au programme, un projet de service ouvert aux centres de loisirs, associations de quartier, etc.

Mohamed-Ali Mamdouh est chargé des dossiers d’Adaptation scolaire et scolarisation des élèves handicapés (ASH). Il venait au Relecq-Kerhuon rencontrer les professionnels du pôle éducation et scolarisation de l’association des Papillons Blancs.

 

360 enfants et ados accompagnés

Les Papillons Blancs du Finistère accompagnent au quotidien plus de 360 enfants, adolescents et jeunes adultes et participent à leur éducation et à leur scolarisation au travers de trois Instituts médico-éducatifs (IME) et trois Services d’éducation spéciale et de soins à domicile (Sessad).

Cette visite de M. Mamdouh a été l’occasion, pour l’association, de présenter ses établissements, d’échanger sur leurs actions et leurs contributions à « l’école Inclusive », qui permet la scolarisation en milieu ordinaire des enfants en situation de handicap.

 

Ouverture aux acteurs de proximité

Le projet de locaux communs, porté conjointement par l’IME et le Sessad Jean-Perrin, illustre tout à fait la volonté de voir naître un établissement et service ouvert et polyvalent, permettant aux acteurs de proximité (centre de loisirs, association de quartier, etc.) d’investir également le lieu.

Après ce temps d’échange et de travail au siège social de l’association, M. Mamdouh, accompagné du président, Jacques Philippe, du directeur général, Frédéric Gobin et des cadres de direction, s’est rendu à la Sifpro de Kergaradec (Section d’initiation et de formation professionnelle), pour une visite des ateliers et classes ainsi qu’une rencontre avec les jeunes et les encadrants… La matinée s’est terminée par un déjeuner au restaurant d’application du centre.

L’association s’est félicitée de la qualité de ces premiers échanges et des ouvertures possibles sur des projets communs entre Papillons Blancs et l’Éducation nationale.

 

Rencontre avec le conseiller du recteur d’académie

Ouest-France – Le Relecq-Kerhuon – 18/05/2019 

Jacques Philippe, président des Papillons blancs ; Mohamed-Ali Mamdouh, conseiller technique ASH auprès du recteur d’académie, et Frédéric Gobin, directeur général des Papillons blancs. | OUEST-FRANCE

 

Mercredi, Mohamed-Ali Mamdouh, conseiller auprès du recteur d’académie de Rennes, en charge des dossiers ASH (Adaptation scolaire et scolarisation des élèves handicapés), était en visite pour rencontrer l’association des Papillons blancs du Finistère, et plus particulièrement les professionnels du pôle éducation et scolarisation.

Les Papillons blancs participent à l’éducation et à la scolarisation d’enfants et de jeunes adultes en situation de handicap, grâce à trois Instituts médico-éducatifs (IME) et trois Services d’éducation spécial et de soins à domicile (SESSAD), et accompagnent au quotidien plus de 360 enfants, adolescents et jeunes adultes.

Cette visite du conseiller a été l’occasion pour les Papillons Blancs de présenter leurs établissements, d’échanger sur leurs actions et leurs contributions à « l’école inclusive », comme l’illustre le projet de locaux communs porté conjointement par l’IME et le SESSAD, Jean Perrin avec l’idée d’un établissement et service ouvert et polyvalent, permettant aux acteurs de proximité (centre de loisirs, associations de quartier, etc.) d’investir également ce lieu.

L’association est au service de 1 500 personnes en situation de handicap mental et compte 40 établissements et services et près de 900 professionnels dédiés à l’accompagnement de tout au long de leur vie : dès la naissance et jusqu’à la retraite.

 


Championnat de Bretagne de sport adapté. Un plateau de qualité

Le Télégramme – Autres Sports -Saint Renan – 12 mai 2019

ATHLETISME / Championnat de Bretagne de sport adapté / Oceanne, grand espoir de l’athlétisme en sport adapté, s’est imposée sur le 100 m avec un chrono record / photo Patricia Mérer

 

Avec 98 participants, samedi, sur le stade Ty Colo de Saint-Renan, le championnat de Bretagne de sport adapté, réservé aux personnes en situation de handicap mental ou psychique, a connu une belle affluence.

Si les règles de sélection pour le France n’ont pas encore été modifiées puisque tous les athlètes engagés sur les championnats régionaux sont qualifiés d’office, ce sont par contre les classifications qui ont évolué. Les divisions 1, 2 et 3 ont été remplacées par 3 classes (AB, AC, AD) qui tiennent compte dorénavant des capacités intrinsèques des personnes, en se référant à leurs compétences dans les domaines de l’autonomie, la socialisation, la communication et la motricité.

Sur le plan sportif, on soulignera les 14’’29’ d’Océanne Belimane sur 100 m. Pour sa première participation à une compétition de sport adapté, la jeune femme de 20 ans, également licenciée en FFA, bat son record personnel et a pour ambition d’intégrer le pôle France athlétisme réservé aux sportifs de haut niveau.

On retrouvera l’athlète du Trégor Goélo Athlétisme, le week-end prochain, lors des interclubs, mais cette fois avec les « valides ».

 

 

Sport adapté.

Ha Plejadur remporte de nombreux podiums aux championnats de Bretagne

Le Télégramme – Saint Renan – 14 mai 2019

Trois athlètes de l’association Ha Plejadur, Jérôme Goraguer, Anthony Henry, et Guillaume Gueneugues sur le podium du 400 m aux championnats de Bretagne de sport adapté

 

L’association Ha Plejadur de Ploudalmézeau a organisé, samedi, le championnat de Bretagne de sport adapté au stade de Ty-Colo, à Saint-Renan, en partenariat avec l’Iroise athlétisme. Près de 90 sportifs en situation de handicap mental ou psychique, en provenance de toute la région, se sont rencontrés sur différentes épreuves d’athlétisme.

 

Le podium du saut en longueur monopolisé !

 

Les 18 sportifs locaux de Ha Plejadur ont obtenu 25 médailles : dix d’or, douze d’argent et trois de bronze.

Thierry Kerros et Julien Laveau prennent les deux premières places au 3 000 m marche masculin ;

Pol Tacon, Thomas Jourdain et Anthony Calvarin sont les trois premiers à la longueur ;

Julien Laveau et Jérôme Goraguer, les deux premiers au lancer du poids (7 kg) ;

Anne Le Lez, la première au 3 000 m marche féminin ;

Anthony Calvarin et Jean-François Remeur, le premier et le deuxième au 100 m ;

Anthony Henry et Guillaume Goraguer finissent deuxième et troisième au 400 m.

L’équipe de Ha Plejadur a brillé, lors de ces championnats de Bretagne !

 

« Nous félicitons tous les participants qui se sont déplacés à Saint-Renan, notamment les sportifs de Ha Plejadur qui se sont très bien comportés », soulignent René Le Fur et Isabelle Bodénès, leurs entraîneurs.

 


L’Arche à Brest. Portes ouvertes festives samedi

Le Télégramme – Le Relecq Kerhuon – 14 mai 2019

Les visiteurs auront le plaisir de partager, à 16h00, un goûter maison avec la communauté de l’Arche.

L’Arche à Brest organise, samedi, la seconde édition de la « Fête des Amis ». L’occasion pour le public de découvrir le foyer de vie pour adultes handicapés mentaux, situé au bord de l’Élorn, dans un ancien château.

La journée portes ouvertes de samedi sera l’occasion de découvrir le foyer de vie pour personnes adultes avec handicap mental situé au bord de l’Élorn sur un site chargé d’histoire. Philippe Roudaut, directeur, précise : « Les visiteurs pourront rencontrer une communauté de vie, les résident du foyer et un projet. Ces portes ouvertes permettent aux gens de nous connaître et de partager un moment convivial. C’est un temps d’ouverture nécessaire dans l’établissement. C’est aussi l’occasion de remercier nos partenaires ».

 

Un lieu chargé d’histoire à découvrir

C’est sur ce site que fut érigé au XIXsiècle un château par un prince prussien, tombé fou amoureux de Rosalie, une fille du pays. Après la Seconde Guerre mondiale, les Carmélites de Brest se sont installées dans cet édifice bombardé, et ont donné aux bâtiments leur configuration actuelle, et au site sa dimension spirituelle. La communauté de l’Arche s’y est installée en 2002.

 

Plusieurs projets

Pierre Roser, responsable de l’accueil de jour, explique : « L’association porte le projet de rénover un lieu de vie et améliorer l’autonomie et le déplacement des personnes accueillies en facilitant les accès. Cette rénovation représente un lourd investissement. Dans le parc, il y a aussi le projet de faire un cheminement avec des panneaux à différents endroits pour raconter l’histoire du site. ».

La communauté de l’Arche Jean-Vanier (fondateur décédé la semaine dernière)) comporte deux foyers accuellant 14 résidents et 14 externes. L’accueil de jour propose quotidiennement des activités à ces 28 personnes.

La journée se déclinera selon le programme suivant. À 10h00, assemblée générale; à 12h30, repas sur réservation (10 €); à 14h30, découverte des activités de l’accueil de jour (poterie, peinture, danse, chant), exposition, préparation du goûter, visite du parc, jeux; à 16h00, partage d’un goûter maison.

 

Pratique : Portes ouvertes samedi 18 mai, de 12h30 à 17h00, au lieu dit Le Carmel, 88 bis, boulevard Clemenceau. Contact : Angélique au tél. 02.98.30.54.05 ou par courriel sur accueil.archebrest@gmail.com.

 


Accompagner le vieillissement des personnes en situation de handicap

Vendredi 7 juin 2019

de 09h00 à 17h00

Espace Marcel Pagnol

11 rue de Milizac

29290 GUILERS

 

 

Journée vieilissement 7 juin 2019.doc


Expo photo. « Le fabuleux destin d’Hector » aux Amarres

Le Télégramme – Brest-Lambézéllec – 12 mai 2019

L’exposition est l’oeuvre de l’atelier photo des résidents de la Résidence Horizons des Papillons Blancs du Finistère composée de Myriam, Tanguy, Frédéric, Patrice et Dylan.

L’exposition a été réalisée par des photographes amateurs de la résidence Horizons des Papillons Blancs du Finistère composée de Myriam, Tanguy, Frédéric, Patrice et Dylan.

Le Centre social et culturel les Amarres accueille l’exposition photo « Le fabuleux destin d’Hector le nain », dans le hall du 4 rue André Messager jusqu’au 31 mai. Elle est l’œuvre de l’atelier photo des habitants de la Résidence Horizons de l’association des Papillons Blancs du Finistère composée de Myriam, Tanguy, Frédéric, Patrice et Dylan. « Nous tenons à évoquer la richesse de l’atelier photo en termes d’échanges, discussions et rencontres. De la bonne humeur, des rires, des situations drôles voire cocasses sont représentées sur ces photos : Fredo, rentrant en stop au foyer, Patrice interpellant l’auto-école de Lambé en plein carrefour, Myriam entrant dans le confessionnal de l’église, Dylan faisant une pause sur une chaise cachée derrière une poubelle, Arnaud s’armant de courage pour entrer dans les locaux de la Police municipale ou encore Tanguy s’installant sur le siège du maire dans la salle des mariages », s’amusent Patricia Gouez, éducatrice et Éric Despinoy, animateur de ae résidence.

 

Hector voyage à Lambézellec

« Le fabuleux destin d’Hector le nain » est inspiré du nain de jardin voyageur dans le film « Le fabuleux destin d’Amélie Poulain ». Ce film, symbole des petits bonheurs du quotidien, dégage une valeur humaine positive extrêmement forte par son message fondamental qui est que, pour atteindre le bonheur, il faut s’ouvrir authentiquement aux autres et aller au-delà des différences. Le fil conducteur de ces pérégrinations était qu’Hector cherchait un endroit ou se poser, et après avoir fait le tour complet de Lambé, et s’y être senti bien entouré, il a décidé de s’installer au foyer ! », concluent Patricia et Éric (à gauche sur la photo).

 


Ataxie. Bien plus qu’une rando à vélo

Le Télégramme – Brest – 10 mai 2019 – STÉPHANE JÉZÉQUEL

Le vélo électrique équipé d’une fourche spéciale permet de pousser un fauteuil ; un pur bonheur le long des rives tranquilles de la Loire. Fabrice Lecornu a délaissé son vélo couché le temps de la photo. (Fabrice Lecornu)

Alors que sa maladie progresse inexorablement et que son système nerveux s’amenuise, Fabrice Lecornu, habitant de Locmaria-Plouzané, n’en finit pas d’agir et de se dépenser pour les victimes d’ataxie, maladie rare évolutive et sans traitement.

Le sportif accompli revient d’un périple à vélo le long de la Loire, auprès d’enfants et d’adultes souffrant également d’ataxie, cette maladie neurodégénérative rare, qui ne dispose d’aucun traitement. Cette dégénérescence du système neurologique toucherait autour de 1 500 personnes en France. La recherche a clairement établi les mécanismes de son apparition et de son évolution mais, à ce jour, aucun traitement médical ne permet de contrecarrer son avancée. « Un traitement a fonctionné sur des souris. On attend avec impatience sa transposition sur l’homme », explique Fabrice Lecornu.

« J’ai été diagnostiqué tardivement, il y a trois ans, à 49 ans. Les premiers symptômes sont apparus il y a environ huit ans. Par des crampes et des pertes d’équilibres inexpliquées. Au début j’ai mis ça sur le compte des séances de sport intensives qui rythmaient mes semaines. Il a fallu près de cinq années pour diagnostiquer cette forme tardive d’ataxie.

 

« Me rendre le plus utile »

Les médecins pensent que son activité physique intensive (plongeon acrobatique, natation, ultratrail…) a probablement retardé l’apparition de la maladie. Mais aujourd’hui, l’ataxie est bien installée et gagne du terrain. « Je me vois décliner de semaine en semaine ». L’ancien salarié de l’Ifremer (chef de projet) ne s’effondre pas pour autant. « Au contraire, j’essaye de me rendre le plus utile possible en profitant du temps qu’il me reste pour marcher. Il optimise son temps pour collecter des fonds et continuer de lutter contre cette maladie rare, tout en améliorant la vie des enfants et adultes concernés. Défis à la nage, parcours à vélo couché, mobilisation auprès des partenaires…

« J’ai été touché tardivement. Ce n’est pas le cas de certains enfants pour lesquels je m’efforce de leur faire vivre de beaux moments. Comme cette randonnée organisée le long de la Loire en bateau et vélo, du 28 avril au 4 mai. Nous avons parcouru autour de 600 km, dont un bon tiers à l’aide d’un vélo équipé d’une fourche spéciale reliée à un fauteuil roulant classique. La caravane composée d’une soixantaine de personnes a descendu la Loire. Une vingtaine en bateau spécialement conçu pour accueillir des fauteuils, vingt autres à vélo, et un staff assurant la logistique le long de la Loire. « Nous avions même une famille américaine à nos côtés ».

 

Bonheur des enfants et des parents

Pour aider à propulser ce fauteuil piloté par un cycliste valide, l’assistance électrique s’imposait pour venir à bout des petites côtes saupoudrant les bords de Loire. Les spécialistes du magasin Vélo Zen à Brest ont optimisé le système de fixation de la fourche et ont mis à disposition un vélo électrique pour ce périple. « C’est génial d’avoir été soutenu de cette manière ».

Le vélo optimisé à Brest a tenu le choc et a fait des heureux. « Vous auriez vu les yeux émerveillés des enfants et le bonheur des parents engagés sur cette véritable randonnée en famille », conclut Fabrice Lecornu, pressé de donner toutes ses forces à l’Association française Ataxie de Friedreich (www.afaf.asso.fr).

 


Jean Vanier, le fondateur de L’Arche, est décédé

L’Arche en France – 7 mai 2019

JEAN VANIER

 

Jean Vanier, le fondateur des communautés de L’Arche accueillant à travers le monde des personnes avec une déficience intellectuelle, s’est éteint aujourd’hui mardi 7 mai 2019, à 02h10, à l’âge de quatre-vingt-dix ans. Affaibli par un cancer, il était hospitalisé depuis plusieurs semaines à la Maison médicale Jeanne Garnier à Paris.

L’annonce en a été faite par Stephan Posner et Stacy Cates-Carney, les deux responsables de L’Arche Internationale : « Jean nous a quittés au terme d’une longue vie d’une exceptionnelle fécondité. Sa communauté de Trosly, l’ensemble de L’Arche, Foi et Lumière, de nombreux autres mouvements et des milliers de personnes auront été nourris de sa parole et de son message ».

 

Une vie et une parole au service des personnes handicapées mentales

Fondateur de L’Arche en 1964, Jean Vanier a également cofondé en 1971 le mouvement Foi et Lumière(*) et inspiré la création de nombreuses autres associations. Artisan de paix, il n’a jamais cessé de témoigner de la richesse de la vie partagée et de la fraternité avec les plus fragiles, en voulant contribuer à rendre aux personnes ayant une déficience intellectuelle leur dignité et leur place dans la société.

Donnant de nombreuses conférences à travers le monde pendant plus de quarante ans, il a publié une quarantaine d’ouvrages témoignant de l’expérience de L’Arche et affirmant le rôle essentiel des personnes handicapées dans l’édification d’une société plus humaine. « Les personnes ayant un handicap mental nous révèlent ce que c’est qu’être humain » aimait-il à répéter. Jean Vanier savait mettre au service des plus fragiles la puissance de son éloquence, de son intelligence, de sa spiritualité dans les cercles religieux ou laïcs, professionnels ou politiques, aux quatre coins du monde.

 

Éléments biographiques

Fils d’un diplomate canadien, Jean Vanier naît le 10 septembre 1928 à Genève. À 13 ans, il s’engage au Collège de la Royal Navy à Dartmouth (UK) en pleine seconde guerre mondiale. En 1945, son père étant alors ambassadeur du Canada en France et sa mère déléguée de la Croix-Rouge, Jean participe à l’accueil des survivants des camps de concentration à Paris. Il en est profondément marqué.

Jean quitte la marine à 22 ans « pour suivre Jésus et oeuvrer à la paix ». Après des années de formation en France et au Canada, il obtient en 1962 un doctorat en philosophie et devient enseignant. Mais en 1964, il découvre les conditions de vie sordides des personnes handicapées dans les asiles psychiatriques : « j’ai découvert un vaste monde de souffrance que j’ignorais absolument. J’avais été dans un monde d’efficacité dans la marine ou un monde intellectuel à travers les études et là j’étais devant un monde d’appel et cela m’a bouleversé ».

En août 1964, il propose à deux hommes vivant en établissement, Raphaël et Philippe, de s’installer avec lui dans une petite maison de l’Oise, à Trosly-Breuil, qu’il baptise « L’Arche ». Ils y partagent une vie quotidienne simple, faite d’entraide et d’amitié. Très rapidement, cette vie fraternelle organisée autour des personnes fragiles fait de nombreux émules. Les « foyers » se multiplient en France et dans le monde : Canada en 1969, Inde en 1970, Côte d’Ivoire en 1974, Haïti en 1975, Australie en 1978… Sur les cinq continents, dans des contextes religieux et culturels très divers, cet art de « vivre ensemble » se répand largement.

Dès 1981, Jean Vanier ayant préparé sa relève, il se retire des responsabilités exécutives de L’Arche, tout en restant vivre dans sa première communauté de Trosly. Il se consacrait depuis lors à sa mission d’artisan de paix et de témoin de fraternité avec les plus humbles. Il recevait chez lui nombre de visiteurs du monde entier de toutes origines et de toutes conditions.

Jean Vanier a reçu de nombreuses récompenses dont la Légion d’honneur (Commandeur en 2017), le titre de Compagnon de l’Ordre du Canada en 1989, le prix Pacem in Terris en 2013 et le prix Templeton en 2015.

Site mémorial

Un site mémorial a été créé pour permettre aux amis de Jean Vanier présents à travers le monde entier de déposer des messages : JeanVanier.larche.org

 

 

L’Arche aujourd’hui :

L’Arche est aujourd’hui une Fédération internationale comptant 154 communautés dans 38 pays, avec environ 10 000 membres ayant un handicap mental ou pas. En France, L’Arche compte 36 communautés, regroupant chacune plusieurs « foyers » de vie partagée entre des personnes en situation de handicap mental (environ 1800 en France) et les salariés ou volontaires qui les accompagnent. Les communautés disposent toutes d’ateliers d’activités et pour certaines, d’établissements de travail en milieu adapté (11 ESAT).

Chacun participe aux tâches communes selon ses possibilités. Les personnes handicapées trouvent ainsi leur place en étant accueillies telles qu’elles sont et soutenues dans leurs talents. Elles y développent des relations d’amitié qui dépassent la simple relation d’aide. Plus d’informations sur www.arche-france.org.

 

 

(*) Foi et Lumière est une organisation internationale qui rassemble des personnes en situation de handicap intellectuel, leur famille et leurs amis autour de moments partagés.


Archiscoop

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Les Genêts d’or. 72 jeunes à la découverte de l’athlétisme

Le Télégramme – Plabennec – 26 avril 2019

Une belle journée appréciée par tous.(photo Cyrille Pitaud) .

 

72 jeunes sportifs de l’IME (Institut médico-éducatif) de Plabennec, Briec, Plourin-lès-Morlaix et Saint-Martin-des-Champs se sont retrouvés pour une journée athlétisme sport adapté au complexe de rugby ce mercredi 24 avril.

Cette journée a été organisée par les éducateurs sportifs de l’IME Les Genêts d’Or de Plabennec par l’intermédiaire de l’APSA (Association de Plabennec de sport adapté) Oasis et avec le soutien de nombreux bénévoles. Leur présence a été précieuse autant au niveau de l’accompagnement que de la sécurité lors des activités et également pour les échanges avec les jeunes.

Ces derniers ont pu apprécier les différents ateliers proposés autour de l’athlétisme comme le lancer de poids, de vortex, le 100 m haies, le saut en hauteur, un atelier triple saut, une course d’endurance et de vitesse…

La pause déjeuner s’est faite sur le site de l’IME afin de reprendre des forces pour l’après-midi.

La rencontre s’est finie par un goûter et un diplôme de félicitations pour tous les participants.

 


Foyer de vie Balafennig. Un après-midi en discothèque

Le Télégramme – Guipavas – 26 avril 2019

C’est la fête. Une centaine de personnes ont pu danser dans une discothèque guipavasienne, mercredi.

 

Le foyer de vie Balafennig de Guipavas, membre du réseau des Papillons blancs et qui accueille des personnes en situation de handicap mental ou moteur, a organisé un après-midi discothèque, mercredi.

Cet événement a eu lieu cette fois à la discothèque « Le Hype », de 14h00 à 16h30, et a rassemblé des résidents de plus d’une quinzaine d’autres foyers. Plus d’une centaine de personnes handicapées âgées de 20 à 70 ans a participé à cet après-midi d’échanges et de rencontres.

« Ce type d’événement a déjà eu lieu, mais c’était trop loin du bassin brestois et cela demandait donc une organisation trop lourde », explique Gwenaëlle Yven, éducatrice spécialisée du centre et co-organisatrice avec Johanne Beautour, aide médico-psychologique, et, bien sûr, Axel Ollivier, directeur de la discothèque, qui a consenti un effort au niveau des tarifs pour accueillir le groupe.

Cet événement a eu un grand succès auprès des résidents et aussi de leurs éducateurs, qui espèrent tous pouvoir réitérer ce temps de fête rapidement.


Crazy run. Une course colorée dans la bonne humeur

Le Télégramme – Saint Renan – 21 avril 2019

Le ballet des courses a débuté à 15h30.

 

Il y avait environ 850 participants.

 

Courir déguisé, pas toujours évident. .

 

 

Hier samedi, des centaines de participants se sont retrouvées pour participer à la Crazy run organisée par la Foulée renanaise, le Saint-Renan Iroise-vélo et la municipalité, avec l’aide de partenaires privés. Le parking de Ty-Colo était juste assez grand pour accueillir la foule de cette cinquième édition.

Les organisateurs et les bénévoles se sont activés toute la journée pour préparer et sécuriser les parcours, les buvettes et les stands de départ et d’arrivée où une collation attendait les coureurs. « La météo étant très favorable, nous avons eu des inscriptions jusqu’au dernier moment. Cette année, nous avons enregistré plus de monde que l’année dernière avec au total environ 850 participants, surtout pour la marche », indique Marie-Paule Corre, de la Foulée renanaise.

 

Des courses sans classement

Le ballet de courses, haut en couleur, a débuté à 15h30 avec les enfants sur une longueur de 1 km, puis à 16h00, la course d’ados de 4 km. Entre-temps, près de 250 marcheurs ont pris le départ à 15h30 pour une marche de 7 km autour des lacs aller-retour jusqu’à l’entreprise Madoc. À 16h30, les volontaires ont pu s’échauffer sur l’air de la Zumba. Le maire, Gilles Mounier, a donné le coup d’envoi de la grande course à 17h00 dans un nuage de poudre colorée biodégradable.

Les jeunes de la Maison de la jeunesse s’en sont donnés à cœur joie pour saupoudrer les coureurs tout le long du parcours autour du lac de Ty-Colo et au centre-ville. Le public et l’inamovible Denis Fily ont encouragé les coureurs tout le long du parcours. Cette année, une distance plus courte de 4,8 km était prévue pour les moins ambitieux. Les organisateurs avaient incité les participants à se déguiser en créant un concours et certains ont débordé d’ingéniosité munie de perruques ou d’accoutrements très colorés.

 

Au bénéfice des Genêts d’or

« Nous sommes de passage dans la région en visite dans la famille et nous avons été très motivés pour participer à cette course conviviale et solidaire », se réjouissent Gilles et Isabelle venus d’Avranches qui ont couru avec leurs grands enfants.

Les bénéfices de la Crazy run seront reversés cette année à l’accueil de jour des Genêts d’or de Saint-Renan, afin d’améliorer l’espace détente situé à l’extérieur.

 

Cette cinquième édition aura été un franc succès avec le beau temps et la bonne humeur. Le rendez-vous est déjà pris pour la sixième en 2020.

 

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Handicap. La commune en règle en termes d’emploi

Le Télégramme – Saint-Renan – 11 avril 2019

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Lors du dernier conseil municipal de Saint-Renan, les élus ont pris acte du rapport sur les effectifs des travailleurs en situation de handicap pour 2018. La loi du 10 juillet 1987 en faveur de l’emploi des personnes handicapées a prévu une obligation d’emploi à hauteur de 6 % au moins de l’effectif réel en fonction auprès de chaque employeur, privé comme public, comptant plus de 20 salariés.

Les organismes de l’État ne se conformant pas à cette règle doivent verser une contribution annuelle, une indemnité au profit du Fonds pour l’insertion des personnes handicapées dans la fonction publique (FIPHFP).

Sur l’année de référence 2018, la ville de Saint-Renan qui comptait un effectif de 69 agents (emploi temps plein) devait employer quatre agents en situation de handicap. La municipalité qui a déclaré six bénéficiaires, respecte bien cette obligation d’emploi. « De plus, la ville, sans en avoir l’obligation, fait appel à l’établissement des Genêts d’or pour des travaux au profit de la communauté, qui entrent dans le cadre de ces obligations prévues par la loi. Avec ce contrat, la ville comptabilise un taux d’emploi légal de 11,59 % pour 2018 », souligne, Françoise Haoulati-Kérébel, adjointe au personnel.


Accueil de jour des Genêts d’Or.

Un après-midi dansant très apprécié

Le Télégramme – Brest – Pilier Rouge – 11 avril 2019

(DANIELE GUEGUENIAT)

 

Mercredi 10 avril, l’accueil de jour des personnes handicapées des Genêts d’or a organisé un après-midi dansant, dans les locaux de la résidence de Poul-ar-Bachet, mis à disposition.

« L’accueil de jour, dont la spécificité est l’accompagnement social, éducatif et santé des adultes vieillissants en situation de handicap, travaille en collaboration avec Patricia Fernandez de l’association ESAPT (Énergies sportives adaptées pour tous), afin de proposer aux personnes accueillies des activités physiques adaptées », ont souligné les responsables du projet.

Une cinquantaine de personnes ont participé à ce rendez-vous autour de la danse et qui s’est terminé avec un goûter convivial.

 

 


Planète loisirs.

La volonté d’ouvrir le centre en août

Le Télégramme – Brest/L’Europe – 2 avril 2019

Un des projets est l’ouverture du centre au mois d’août

 

L’association Planète a notamment pour ambition d’organiser de nouveaux séjours de vacances cette année.

Vendredi 29 mars, en soirée, c’est à l’école de Kerbernard et en présence d’élus de la ville, de parents et d’animateurs, que s’est déroulée l’assemblée générale de Planète loisirs. L’association propose des temps de loisirs pour tous les enfants, de 3 à 18 ans, quelles que soient les différences. Néanmoins, elle ne peut plus répondre à la demande d’inscription de familles d’enfants en situation de handicap et a été contrainte de créer une liste d’attente. La référente inclusion a pour mission d’accompagner ces familles-là et celles qui viennent de loin vers une structure de loisirs de proximité.

 

Présentation de la référente inclusion

Cette assemblée a justement été l’occasion de présenter Marjorie Ségalen, en poste de référente inclusion sur l’association depuis la création du poste en septembre 2018. Les projets pour l’année 2019 ont ensuite été évoqués avec, notamment, le souhait de pérenniser ce nouveau poste, d’organiser de nouveaux séjours de vacances ou encore l’ouverture du centre de loisirs en août. À noter que les bilans (moral, financier et d’activité) ont été adoptés à l’unanimité.

 


Bulletin municipal. Les Genêts d’Or relient et agrafent

Le Télégramme – Saint Renan – 2 avril 2019

Chaque fin de mois, 23 bénévoles se retrouvent en mairie pour relier et agrafer le journal municipal, le Saint-Renan Actualité (SRA).

Pour la première fois, l’équipe a accueilli plusieurs résidents de l’accueil de jour des Genêts d’or. « Ils se sont vite intégrés et suivent le rythme avec les autres bénévoles. Le but est qu’ils s’investissent eux aussi à la vie de la commune, tout en s’impliquant dans quelque chose d’utile », indique Chantal Sève, adjointe chargée de la communication et de l’information. Ensuite, 50 bénévoles s’investissent pour distribuer en 48 heures les 4 000 exemplaires du SRA dans tous les quartiers de la commune.

 

 


Les Genêts d’or. Les usagers font remonter leurs doléances

Le Télégramme – Brest – 4 avril 2019

Le centre de Keraudren a accueilli, mardi 2 et mercredi 3 avril, l’assemblée générale des usagers de l’association Les Genêts d’or.

Cette année encore, pour la 23e fois, les représentants des usagers des IME (Instituts médico-éducatifs), Esat (Établissements et services d’aide par le travail), foyers de vie et Mas (Maisons d’accueil spécialisées) des Genêts d’or se sont réunis en assemblée générale les mardi 2 et mercredi 3 avril au centre de Keraudren.

Le thème en était « Le bien-être et la bienveillance au travers de deux axes de réflexion : l’alimentation et la violence ». Comme il est de tradition, un échange a eu lieu entre les usagers et Yves Habasque, président des Genêts d’or et de Sevel services, et de Joël Goron, directeur général. Lors de ce temps de rencontre, ils ont répondu aux nombreuses questions des participants. Ainsi, les représentants des usagers ont pu leur faire remonter les questions et constats de leurs pairs.

 

 


Gouest. Les journées Multisports adaptés mobilisent

Le Télégramme – Brest-Gouesnou – 19 mars 2019

Les organisateurs accompagnés des associations partenaires de l’événement

 

L’association « Gouest » s’est réunie ce vendredi, en présence des partenaires, pour organiser les deux journées multisports adaptés qui se tiendront les mardi 9 et mercredi 10 avril prochains au complexe du Crann.

Sept associations de la commune sont mobilisées : les activités présentes depuis le début (handball, judo, gymnastique), et de nouvelles associations qui adhèrent depuis quelques éditions maintenant (basket, foot, athlétisme et tennis de table).

Quatre structures sont invitées : IME (institut médico-éducatif) de Jean Perrin, IME de l’Elorn, IME de Plabennec et centre de loisir Planète Loisir.

Les objectifs de ces journées : permettre aux enfants porteurs de handicap un accès total aux équipements sportifs, ce qui leur permettra peut-être de trouver leur vocation. Il s’agit aussi de communiquer sur des savoir-faire entre professionnels et personnes motivées pour s’impliquer dans ce domaine. Et surtout, de prouver que le sport est possible pour tous !

Au total, environ soixante enfants porteurs de handicap sont attendus sur la première journée, 80 sur la deuxième, accompagnés d’éducateurs et de nombreux bénévoles des associations partenaires.

 

 


Delcourt. Une brillante comédie musicale

Le Télégramme – Brest – 20 mars 2019

“Annie ” (au 1 e plan) pourvue d’une belle voix, très bonne danseuse, a marqué de son empreinte la comédie musicale

 

La salle polyvalente de l’Ehpad (Établissement d’hébergement des personnes âgées dépendantes) Delcourt-Ponchelet était comble, mardi 19 mars dans l’après-midi, à l’occasion de la présentation de la comédie musicale « Annie ». La troupe du Sémaphore (Epal) et de la résidence Ponchelet, fort bien managée par le metteur en scène, a été très applaudie par le public, ravi de leur prestation.

Cette comédie musicale, jouée dans le cadre des Semaines d’information de la santé mentale, a été interprétée de manière alerte, avec la belle voix d’Annie, dans des décors très travaillés. Les comédiens, Maëlla, Florence, Rosa, Élise, Élodie, Bernard, Antoine, Jean-Claude et Julian, ont joué avec beaucoup de cœur et de présence scénique. Ils vont pouvoir maintenant commencer une tournée adaptée.

Une collation a été offerte par l’association Sémaphore à l’issue du spectacle.


Sport adapté. Le rugby s’y est mis aussi

Le Télégramme – Brest – 18 mars 2019.

Depuis un an, la section rugby adapté de Plouzané mobilise treize joueurs chaque semaine.

 

Initiée en 2014 au sein du club de rugby de Plouzané, la section sport adapté est réellement active depuis un an et compte treize licenciés. Loin des a priori, le ballon ovale démontre ainsi ses valeurs inclusives.

Depuis quelques années, le sport adapté gagne du terrain dans l’agglomération brestoise. Avec des structures pionnières comme le Fonds Le Saint et quelques clubs associés (Stade Brestois 29, Brest Bretagne Handball), et aussi l’appui du comité départemental, la pratique devient pluridisciplinaire. Dès 2014, le Plouzané AC, fleuron du rugby finistérien, avait essuyé les plâtres. « En tant qu’éducateur au club, j’ai voulu développer ce créneau qui me semblait pertinent », relate Adrien Le Roy, qui est aussi joueur de l’équipe de Fédérale 3. « Avec deux sœurs trisomiques et un père éducateur spécialisé en foyer de vie, je connais bien la question… ».

Dans un premier temps, il s’est donc rapproché des établissements concernés, dans tout le Nord-Finistère, afin de trouver des joueurs et des joueuses. « On organisait régulièrement des journées rugby au stade, poursuit Adrien Le Roy. Il y avait de plus en plus de monde à chaque fois et beaucoup de retours positifs parmi les pratiquants ou les encadrants. Alors on a créé une section dédiée aux sportifs adaptés, qui fait partie intégrante du club ». Elle vient même de fêter sa première année d’existence.

 

Bientôt en mode compétition ?

Si pour le moment elle ne comptabilise que treize adhérents, le travail effectué est déjà bénéfique. Chaque mercredi, lors de séances d’entraînement, la bonne humeur est de mise, même s’il faut trouver le bon dosage lors des exercices de groupe. « On leur apprend à se toucher sans se faire mal, fait valoir leur mentor. Cela convient à tout type d’infirmité et favorise l’inclusion. Et on axe beaucoup sur le jeu, la circulation du ballon ». Et comme tout un chacun, il faut se familiariser avec les règles parfois complexes de l’ovalie.

Sur sa lancée, la section veut continuer à se développer. En interne, mais aussi en compétition. « On souhaite mettre en place une deuxième séance d’entraînement hebdomadaire afin d’accueillir plus de monde, confie Adrien Le Roy. Et aussi participer à des championnats régionaux ou nationaux, qui commencent à émerger en France ». Pour mieux se retrouver au cœur de la mêlée.

 


Sport adapté. Une progression en continu

Le Télégramme – Brest – 5 mars 2019

l’assemblée générale du comité départemental de sport adapté a eu lieu, vendredi soir, au Moulin Blanc, devant de nombreuses personnalités et représentants des clubs

17 associations sur 28 étaient présentes, vendredi 1er mars, au Moulin Blanc, lors de la 38e assemblée générale du comité départemental de sport adapté, sous la présidence de Christine Cadiou, en présence d’Elyane Pallier, déléguée au sport, à l’égalité hommes-femmes et à la vie associative au conseil départemental, et de nombreuses personnalités.

Le huitième département en nombre de licenciés

La présidente a souligné la mission principale du comité : « Offrir à toute personne en situation de handicap mental et/ou psychique, quels que soient ses désirs, ses capacités et ses besoins, la possibilité de vivre la passion du sport de son choix, dans un environnement voué à son plaisir, sa performance, sa sécurité et à l’exercice de sa citoyenneté ».

La création d’une association sur Brest demeure d’actualité. En outre, il sera question, cette année, d’embaucher un deuxième salarié (à mi-temps) pour le développement sur Quimper, où est situé le siège du comité. Le sport santé et le sport pour tous demeurent également un objectif.

À noter aussi que le Finistère est le huitième département en France quant au nombre de licenciés (1 271), un chiffre toujours en progression.

Cinq sportifs à l’honneur

En fin de réunion, le vice-président, Sébastien Jaffrès, a récompensé du trophée du comité cinq sportifs méritants : Lisa Abgrall, 23 ans, et Brandon Tabon (20 ans), tous deux du club Ar Brug de Saint-Martin-des-Champs ;

Corinne Ty Moigne (48 ans), de l’Amzer Vak de Plonéour-Lanvern ;

Marcel Seznec (78 ans, le vétéran), de Chibendig à Concarneau,

et Emmanuel Ménez (45 ans), de Ha Dudi à Châteaulin.

 


Un double incendie troublant aux Papillons blancs

Le Télégramme – Brest – 4 mars 2019

Dans la nuit de vendredi à samedi, un incendie s’est déclaré dans la cuisine de l’Esat de l’Armorique et de l’Iroise des Papillons blancs du Finistère, à Brest. Dans la même nuit, un véhicule de l’association a été incendié. Une plainte a été déposée et une enquête a été ouverte.

Dans la nuit de vendredi à samedi, un incendie s’est déclaré dans la cuisine de l’Esat (établissement et service d’aide par le travail) de l’Armorique et de l’Iroise des Papillons blancs du Finistère, située rue de la Croix, dans la zone de Kergaradec. Il n’y a pas eu de blessés, mais l’atelier de production a été fortement endommagé. Le restaurant et les bureaux administratifs n’ont pas été brûlés mais un grand nettoyage et une remise aux normes sont nécessaires.

Coïncidence troublante : un véhicule de l’association de neuf places a également été incendié la même nuit, vers 4 h du matin, sur un autre site des Papillons blancs, dans la zone de Keraudren. Une plainte a été déposée et une enquête de police est en cours. « Pour l’heure, on ne peut affirmer qu’il s’agit d’un double incendie criminel », indique avec prudence Delphine Bachelard, l’attachée de direction.

Risque de chômage technique

Le préjudice reste à évaluer avec plus de précision mais l’association, qui a commencé le nettoyage des locaux ce lundi, s’est déjà mise en quête d’une solution pour reprendre ses activités.

« L’outil de production étant hors d’usage, nous cherchons des solutions pour minimiser une éventuelle période de chômage technique qui pourrait affecter les encadrants et les équipes de travailleurs handicapés », souligne la direction, en invitant toutes les personnes ayant des informations à contacter le commissariat central de Brest.

 

 


Sémaphore. De nombreux visiteurs à la braderie

Le Télégramme – Brest Saint Marc – 18 février 2019

Les stocks de vêtements de la braderie ont attiré les visiteurs pendant deux jours.

 

Le Sémaphore, émanation de l’EPAL (Évasion en pays d’accueil et de loisirs), est situé au 11, rue d’Ouessant (Petit-Paris). « C’est une structure d’accueil et d’animation destinée à accueillir toute personne handicapée mentale, motrice et malade psychique disposant d’un degré d’autonomie qui permet de s’intégrer dans un groupe et/ou dans le travail », rappellent les responsables.

Vendredi 16 et samedi 17 février, s’y déroulait une braderie qui a généré de nombreux passages. Cette opération concernait essentiellement vêtements et chaussures dont la diversité et la qualité ont séduit les visiteurs et visiteuses. Toutefois, une friperie y est ouverte tous les jours.

 

À noter : Une balade aura lieu le 23 février pour les adhérents, à Porspoder. Tél. 02 98 41 84 09.


Les Genêts d’Or. L’accueil de jour visite une entreprise

Le Télégramme – Saint Renan – 15 février 2019

 

 

Mercredi, six usagers de l’accueil de jour Les Genêts d’Or, accompagnés de Sophie Cordier, aide médico-psychologique (AMP), ont poussé les portes du nouveau bâtiment de l’entreprise Le Saint, à Guipavas.

Déjà très engagés dans le partenariat en faveur du handicap (sport adapté, handisport), les dirigeants du groupe Le Saint ont chaleureusement accueilli les résidents, qui ont été accompagnés dans l’univers des fruits, des légumes, des fleurs, des produits frais…

À l’issue de cette visite, une corbeille de fruits a été offerte à l’accueil de jour. Les usagers vont très certainement garder un bon souvenir de ce moment d’échange et de découverte.

 


Sport adapté. Une journée intense de rugby

Le Télégramme – Plouzané – 1 février 2019

Les journées autour du rugby adapté, se déroulent toujours dans une bonne ambiance.

 

Une journée de sport adapté a réuni 65 personnes, mardi, à l’initiative du Pac rugby. Ces participants ont manié la balle ovale sur les pelouses de Kéramazé, puis dans la salle de Trémaïdic, mauvais temps oblige. Mais de larges sourires se sont affichés, tout au long de la journée !

Mardi, le Plouzané AC rugby a organisé une journée de sport adapté, à destination de neuf structures. Soixante-cinq hommes et femmes ont assisté à cette journée et, comme à chaque fois, les participants ont pris un grand plaisir à manier la fugueuse balle ovale. Si, habituellement, ce sont les pelouses de Kéramazé qui accueillent ces journées, le mauvais temps a contraint les participants à un repli dans la salle de Trémaïdic. Depuis quatre ans, ces moments d’échanges sportifs et humains sont toujours très prisés, autant des participants que des intervenants du Pac Rugby.

 

Apprendre à se dépasser

Promouvoir et développer des activités physiques et sportives adaptées, au profit des jeunes et adultes en situation de handicap mental, est un des credo du Pac, mené par Adrien Leroy. Mardi, ils étaient 25 salariés et bénévoles à participer à cette journée riche et pleine d’émotion. Après une matinée intense, la pause de midi a été salutaire pour recharger les batteries en vue de l’après-midi. Les différents ateliers de plaquage, poussée en mêlée, passes et jeu, sans oublier la coordination, aident les participants à se dépasser. Ils permettent également le contrôle de soi, la solidarité, le respect, le fair-play, comme dans tous les sports et la vie de tous les jours.

 

Travailler l’inclusion

Ces journées sont une bonne manière de travailler l’inclusion, et toutes les parties y trouvent leur compte. Studieux dans leurs efforts, même si ce n’est pas toujours évident, les participants affichaient de larges sourires, soulignant le plaisir d’être là.

 

 


Trisomie 21 Finistère. Galette de début d’année

Le Télégramme – Plougastel-Daoulas – 1 février 2019

Peut importait qui trouvait la fève dimanche, il n’y a que des stars à Trisomie 21 Finistère

 

Dimanche, la soixantaine d’adhérents de l’association Trisomie 21 Finistère s’est retrouvée à l’espace Frézier pour y partager la traditionnelle galette des Rois. C’était aussi le moment de rappeler le slogan de l’association « sortez de l’ordinaire, soyez extraordinaire », parfaitement illustré par les diverses actions en cours.

L’association est là pour soutenir les familles, les guider dans leurs besoins d’accompagnement, qu’ils soient médicaux, concernent les parcours des enfants au niveau de la scolarisation et des besoins associés à celle-ci, permettre des rencontres entre les parents dont les enfants ont le même âge, mais aussi rencontrer les aînés et tirer partie des expériences pour aller à l’essentiel. Ces objectifs se retrouvent au travers des sorties et participations de 2018 au zoo, à la fête de la soupe et bien sûr à la journée mondiale de la Trisomie, tous les 21 mars.

Celle de 2019 aura une saveur particulière puisqu’une jeune fille membre de l’association finistérienne, Élise Le Nohey, sera mise en lumière en participant à l’émission « Ça commence aujourd’hui » animée par Faustine Bollaert. Élise ne se comportait pourtant pas comme une star, dimanche, préférant rejoindre ses copains en attendant la galette. De toute façon, d’autres membres sont à l’honneur puisque cinq d’entre eux participent au shooting photo national organisé par « Tombé du nid », pour lequel il est encore possible de voter.

 

 

Contact :

Courriel, trisomie21.finistere@gmail.com ou tél. 06 83 80 02 41.

 


Finistère. Un comité d’éthique pour mieux accompagner les personnes en situation de handicap

Ouest-France – Bretagne – 24 janvier 2019 – Metig JAKEZ-VARGAS

Anne Baudoin chargée de la mise en place du comité éthique, Jean-Michel Boles, ancien directeur de l’Espace Éthique de Bretagne et Joël Goron, directeur général des deux associations. | OUEST-FRANCE

Les cadres finistériens des associations Les genêts d’or et Sevel services se sont réunis mercredi 23 janvier à Guilers (Finistère), pour réfléchir à la création d’un comité d’éthique interne, qui répondrait aux questionnements des professionnels du médico-social dans leur emploi.

Peut-on limiter la liberté d’aller et venir des personnes âgées dont la mobilité est réduite ? Comment accompagner la sexualité des personnes en situation de handicap?

Les personnels des associations Les Genets d’Or et Sevel services, qui accompagnent les personnes en situation de handicap, pourront prochainement poser ces questions au sein d’un comité d’éthique interne. « Les professionnels se demandent s’ils prennent les bonnes décisions face aux personnes vulnérables », explique Joël Goron, directeur général des deux associations.

«  Cela devient indispensables »

Mercredi, une centaine de ces associations se sont réunis au centre socioculturel de l’Agora, à Guilers, pour une journée de réflexion.

L’après-midi a débuté par des ateliers en groupe autour de quatre problématiques. Les professionnels des différents instituts médico-sociaux (IME, MAS, Ehpad …) des deux associations ont analysé plusieurs cas concrets sous le prisme de l’éthique. « Plus la personne est dépendante, plus l’institution va pénétrer dans les décisions. Les personnes en situation de handicap sont renvoyées à leurs difficultés », commentait-on lors des échanges.

Ces derniers se sont poursuivis par une mise en commun des exercices, auxquels Jean-Michel Boles, ancien directeur de l’Espace de réflexion éthique de Bretagne, a apporté son expérience.

« Nous voulons que le comité d’éthique soit un outil d’aide à la décision pour les structures médico-sociales, explique le directeur général des associations Les Genets d’Or et Sevel services. Son rôle sera de soutenir l’action des professionnels, face aux situations complexes dont ils sont les témoins. C’est un exercice difficile et passionnant. La question qu’on doit se poser ce n’est pas comment je le fait mais pourquoi, en vertu de quelles valeurs et principes ? On estime que ça devient indispensable aujourd’hui », continu-t-il.

Les interrogations des professionnels du médico-social évoluent en même temps que la société. « Faut-il permettre aux personnes que nous encadrons une connexion Internet ? Pour les adultes la question ne se pose pas, mais pour les mineurs, la réponse est délicate, expose Joël Goron. Il y a trente ans on se posait la question de l’accès à la télévision, aujourd’hui cela paraît ridicule ! ».

Le futur comité d’éthique ne serait pas uniquement composé de professionnels du domaine médico-social mais aussi de sociologues ou philosophes. « Cette journée augure d’autres journées de travail pour créer un comité d’éthique en 2019 » conclut le directeur général.

 


Papillons Blancs 29. Rendez-vous gastronomique

Le Télégramme – Brest – 27 janvier 2019

De gauche à droite : 2nd Plan :Fréderic GOBIN, Directeur Général des Papillons Blancs 29, Sophie Paolucci, Directrice des IME Brestois, Michèle Baron-Quiliveré, Directrice des Camsp et Sessad Brestois, Mathieu Renon, Chargé de projet au siège des PB 29, Corinne Herlédan , Responsable de service Sessad , Nicolas Floch, Directeur pédagogique IME Brestois, Erwann Coquart, Responsable de service IME de l’Elorn. 1er Plan : Chrys et Thibaut , jeunes accueillis sur la SIPFPRO de kergaradec en atelier cuisine.

Mercredi 23 janvier, l’équipe de direction des Pôles soins et éducation & scolarisation de l’IME (Institut médico-éducatif) Les Papillons Blancs s’était donnée rendez-vous à la Section d’initiation à la formation professionnelle de l’IME de l’Elorn, au 5, avenue Baron-Lacrosse à Gouesnou, afin de déjeuner au restaurant d’application. Le restaurant d’application est ouvert au public, sur réservation, une fois par semaine et permet aux élèves d’être mis en situation professionnelle. Ils participent ainsi à l’élaboration des menus, à l’achat des provisions, à la préparation des plats et au service en salle.

L’ouverture d’un tel établissement participe à l’évolution du regard de la société sur le handicap et entre pleinement dans la dynamique inclusive. L’association souhaiterait renforcer ses coopérations avec l’Éducation nationale afin d’appuyer les actions des pôles sur la thématique de « L’école inclusive ». De nombreux projets sont en cours, comme par exemple, le projet de locaux communs entre l’IME et le Sessad (Service d’éducation spéciale et de soins à domicile) Jean-Perrin de Brest, avec l’idée d’un établissement et d’un service ouverts et polyvalents, permettant aux acteurs de proximité (centre de loisirs, association de quartier…) d’investir également ce lieu.

Les Papillons Blancs du Finistère participent aux soins, à l’éducation et à la scolarisation d’enfants et de jeunes adultes en situation de handicap, grâce à trois IME, trois Sessad et un Centre d’action médico-sociale précoce (Camsp).

 

 


 

Les Genêts d’Or. Le chanteur Halim Corto en visite

Le Télégramme – Saint-Renan – 4 janvier 2019

Ambiance, convivialité et partage sont les mots de ce début d’année, à l’accueil de jour de l’établissement des Genêts d’Or de Saint-Renan.

Pour les fêtes, les éducatrices ont organisé de petits événements basés sur les goûts et les souhaits des usagers accueillis : sortie au restaurant, goûters de Noël, après-midi musical.

Un ex-candidat de l’émission « The Voice », Halim Corto, est venu chanter mercredi avec les résidents pour un après-midi festif marquant cette nouvelle année, qui a été largement apprécié de tous.

 

 


 

 


Accueil de Jour de Saint-Renan

Ce matin, l’Antenne ADAPEI de BREST/St RENAN a remis un chèque à l’Accueil de Jour de ST RENAN pour l’achat d’un panier de basket .

L’ambiance était festive et conviviale autour d’une belle table.

 


Adapei. 80 personnes au repas de fin d’année

Le Télégramme – Brest centre – 10 décembre 2018

(DANIELE GUEGUENIAT)

Dimanche, une ambiance festive a marqué le repas de fin d’année de l’antenne Adapei de Brest-Saint-Renan (360, adhérents), au « Relais Celton », sous la co-présidence de Huguette Dolou et Marie-Rose Le Goff. Plus de 80 personnes, dont des adhérents de l’association Sémaphore (ci-dessus) y ont participé.

Les deux responsables ont souligné à cette occasion que l’association est au service des personnes handicapées déficientes intellectuelles et de leurs familles.

Elle développe aussi des animations en faveur des personnes handicapées, en collaboration avec les structures d’accueil.

Contact : ADAPEI ; tél. 02 98 28 41 47 ou 02 98 32 41 27.

 


Noël. Des livres pour les enfants du Camsp

Le Télégramme – Brest – 13 décembre 2018

Le Père Noël a offert un livre à chaque enfant suivi par le Centre d’action médico-sociale précoce.

Offrir une petite bulle de bonheur aux enfants et à leurs parents, dans un quotidien souvent alourdi par les rendez-vous médicaux et les démarches liées au handicap : c’est l’objectif du goûter de Noël organisé chaque année par les parents du Camsp (Centre d’action médico-sociale précoce) de Brest.

Le Camsp est un établissement pluridisciplinaire géré par l’association Les Papillons Blancs du Finistère. Il accompagne, à raison d’un ou plusieurs rendez-vous par semaine, une centaine d’enfants de 0 à 6 ans présentant un retard de développement.

Un spectacle joyeux

Objectif atteint dimanche dernier, à l’Astrolabe, au Relecq-Kerhuon. Près de 200 personnes – enfants suivis, frères et sœurs, parents mais aussi professionnelles – ont partagé une après-midi de fête.

Le chanteur Jean-Luc Roudaut, accompagné de son fils Noah et du musicien Patrick Péron, a fait danser petits et grands. Un spectacle joyeux suivi de l’arrivée d’un invité particulièrement attendu : le Père Noël qui n’était pas venu les mains vides. Dans sa hotte : un livre pour chaque enfant accompagné par le Camsp.

Un petit marché de Noel s’est tenu au cours de l’après-midi, proposant des objets réalisés par les travailleurs en situation de handicap des ateliers couture et menuiserie de l’Établissement et service d’aide par le travail (Esat) de Cornouaille. Une belle opportunité qui a séduit les familles.

 

 


Sport adapté. Beaucoup de familles attendaient ça

Le Télégramme – Brest – 20 novembre 2018 – PIERRE CHAPIN

Le Fonds Le Saint s’est également ouvert au handisport, notamment via une section de football « mal marchant ».

 

 Lancées en 2015 par le Fonds Le Saint, les sections sport adapté du BBH et du Stade Brestois connaissent un succès grandissant. Au point que le Fonds de dotation s’est ouvert au handisport et vient d’ouvrir deux nouvelles sections cette rentrée.

 

Vous créez deux nouvelles sections cette année. De quoi s’agit-il ?

Camille Rassinoux, encadrante sportive : « Pour la première, il s’agit de foot pour les mal marchants. Cela s’adresse à des jeunes souffrant de handicap moteur ou sensoriel. Le créneau existait déjà à Brest, mais menaçait de disparaître faute d’encadrement. Le Fonds a donc décidé de reprendre le flambeau, avec le Comité départemental handisport. Cinq jeunes sont aujourd’hui inscrits, mais il pourrait intéresser bien d’autres personnes. La seconde création, c’est un groupe de foot pour jeunes souffrant de handicaps psychiques, de type schizophrénie ou troubles comportementaux. Jusqu’à présent, ils étaient avec des enfants souffrant davantage de handicaps mentaux, mais c’était délicat de mélanger ces publics, d’où cette création. On espérait une dizaine d’inscriptions, on en a déjà douze ! Et on a aussi créé un nouveau créneau de hand en sport adapté. Car on avait atteint 20 jeunes sur le premier créneau, lancé avec quatre enfants en 2017 ».

Trois ans après la création du Fonds, ces propositions ont donc trouvé leur place ?

« Oui. Au total, on propose huit créneaux, entre sport adapté, pour les troubles psychiques et physiques, et handisport, pour le handicap moteur. Cette année, on a 92 licenciés (dont 76 en sport adapté), contre 61 l’an passé ! Et tous ceux qui étaient là l’année dernière ont renouvelé leur licence. Il y avait clairement un besoin, une attente de la part de ces enfants et de leurs familles. Souvent, il s’agit d’enfants qui faisaient du sport dans leurs établissements spécialisés, mais pas en dehors, parce qu’ils ne trouvaient pas leur place. Il y avait du monde à la porte ! »

Les sections de sport adapté sont adossées au Stade Brestois et au BBH. Qu’est-ce que cela apporte ?
« Ce sont les deux clubs phares du secteur : ça fait rêver les gamins d’appartenir à ces clubs, de porter leur maillot ! Ce sont des jeunes à qui on a malheureusement souvent fermé des portes. Là, elles s’ouvrent en grand : ça leur redonne confiance. D’ailleurs, certains, après avoir participé une saison avec nous, retournent en section ordinaire, tout en continuant en adapté. Là, on se dit qu’on a vraiment gagné ! L’an dernier, on avait organisé une remise de maillots par les joueurs du Stade brestois : les jeunes m’en parlent encore, ils n’y croyaient pas le jour même ! Et ça a également touché les joueurs pros : j’ai récemment croisé Gaëtan Charbonnier qui m’en a reparlé, demandé des nouvelles des jeunes, etc. On va d’ailleurs essayer d’organiser une entrée des joueurs, des deux clubs pros, en compagnie de nos jeunes cette saison ».

Quel regard portent les familles sur ce dispositif ?

« C’est devenu, aussi, un vrai rendez-vous pour les parents, car ça a également créé du lien entre eux. Parce qu’il y a aussi des parents qui étaient un peu isolés face à ces situations de handicap, et qui rencontrent des personnes tout aussi concernées par la question, avec qui ils peuvent échanger facilement ».

Il y a encore de la place, pour les retardataires ?

« Dans le sport adapté, on s’adapte ! On ne refuse personne : s’il y a de la demande pour cette saison, on essaiera de trouver une solution ».

 

http://www.adsea29.org/blogv2/

 

 


Sevel Services. Un engagement sociétal fort

Le Télégramme – Brest – 5 décembre 2018

Luc Raoul, directeur de Sevel Services Brest, avec Mélanie Gourronc, assistante commerciale, et Antoine Boilet, chef d’équipe.

 

L’entreprise de travail adapté Sevel Services fête ses 30 ans d’existence à Brest, ce vendredi, aux Capucins. Le directeur de l’agence de Brest, Luc Raoul, présente cette entreprise pas tout à fait comme les autres. 

 

 

Rappelez-nous ce qu’est Sevel Services…

Luc Raoul : « En tant qu’entreprise adaptée, un peu plus de 80 % de nos effectifs de production bénéficient de la reconnaissance de travailleur handicapé (RQTH). Nous sommes avant tout une entreprise spécialiste de nos métiers, qui a un devoir de résultats, mais avec un engagement sociétal fort, avec l’ambition de former et d’accompagner nos salariés. À Brest, nous employons plus de 200 personnes en CDI, dont une vingtaine d’encadrants de proximité. On travaille avec environ 500 entreprises et collectivités, mais aussi des particuliers, sur des prestations en espaces verts, propreté des bureaux, prestations intégrées en entreprises (du conditionnement surtout), mais aussi multiservices (remise en état après chantier, vitrerie, bardage…). Et nous avons cinq agences en Bretagne, à Morlaix, Brest, Quimper, Rennes et Lorient ».

 

Comment se porte l’entreprise, et quels sont ses projets de développement ?

« On va bien. L’objectif, à court terme, est de titulariser les quelques personnes que l’on a en CDD. On a surtout un projet immobilier à Plouzané, où l’on construit un bâtiment et un hangar pour loger nos équipes qui travaillent sur la partie ouest de l’agglomération. On devrait l’investir en avril prochain. Plus largement, on avait quelques inquiétudes réglementaires sur les projets du gouvernement, en début d’année. Elles semblent levées. Le gouvernement a l’objectif de passer de 40 000 à 80 000 salariés en entreprises adaptées en cinq ans, avec notamment la mise en place de dispositif plus souples. On attend de voir les décrets d’application ».

 

Comment allez-vous fêter ces 30 ans ?

« On investit une partie des Capucins, ce vendredi. C’est un lieu symbolique, car Sevel Services a été la dernière entreprise à intervenir sur le site, pour les travaux de propreté, avant la remise des clés au maître d’ouvrage. On invite tous les collaborateurs et leur famille à fêter ça, mais aussi le grand public qui voudrait connaître l’entreprise. De 14h00 à 17h30, plusieurs stands, avec du matériel, permettront de découvrir le travail réalisé par l’agence de Brest, avec une exposition retraçant son histoire, des témoignages de salariés, une fanfare, etc. ».

 

 


 

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Chers Parents et Amis,

Noël approche ! Comme à notre habitude nous allons fêter cela autour d’un bon repas (voir invitation ci-dessous) :

le dimanche 9 décembre 2018 – à partir de midi

au Restaurant Le Relais Celton (3 Rue Kléber, à Brest)

Ce sera l’occasion de passer un bon moment ensemble, de chanter, de danser…

Les jeunes parents sont particulièrement les bienvenus ; n’hésitez pas à inviter ceux que vous connaissez.

C’est important de se serrer les coudes, de ne pas rester seuls avec ses questions. Les problèmes que nous rencontrons avec nos proches ne peuvent pas se résoudre si nous ne sommes pas regroupés dans une association forte ! Et cela dépend de l’investissement de chacun au sein de l’Adapei, ne serait-ce qu’en payant une petite cotisation et en participant aux temps forts proposés.

Alors, dans la joie, retrouvons-nous nombreux le 9 décembre !

Avec toutes nos amitiés,

Vos déléguées

Marie Rose LE GOFF

Huguette DOLOU

 

Invitation repas de Noël 2018

 


BAL DISCO

Le traditionnel bal disco de l’antenne de Brest – Saint Renan s’est tenu le dimanche 21 octobre à la salle de l’Astrolabe du Relecq Kerhuon.

Plus de 250 personnes dont près de 160 avec handicap, venues de tous les établissements du Finistère ou même de leur domicile, ont accaparé la piste de danse et se sont amusées une grande partie de l’après midi. Une démonstration de danse effectuée par le groupe Uni’Mouv composé de personnes handicapées a précédé la pause goûter. Lors de celle-ci une tombola est venue agrémentée ce temps de récupération. Puis la musique a repris ses droits et la piste s’est de nouveau retrouvée envahie !

Tous en partant se sont donnés rendez-vous l’année prochaine pour, une nouvelle fois, partager ce temps festif !

Un grand merci à nos deux disc-jockeys Alain et Nicolas et à tous les bénévoles sans qui cette manifestation n’aurait pas pu se tenir.

 

 

 


Les Papillons Blancs du Finistère. Une rencontre au boulodrome

Le Télégramme – Le Relecq-Kerhuon – 26 octobre 2018

Les parties ont été très disputées tout au long de la journée.

 

La résidence Horizons structure de l’association des Papillons Blancs du Finistère organisait mercredi après-midi, en partenariat avec Kerhorre Pétanque et la municipalité, une rencontre entre différents foyers d’hébergements pour adultes handicapés au boulodrome de Kergleuz.

Éric Despinoy, animateur à Horizons et Ti Roz Avel à Milizac explique : « C’est la première fois que nous venons au boulodrome du Relecq-Kerhuon. Il y a une quarantaine de joueurs présents venant de cinq établissements : L’accueil de jour de Penfeld, basé à Bellevue, Ti Roz Avel, à Milizac, Balafenig à Guipavas, le foyer Mathurin Kerbrat à Plougastel et la résidence Horizons à Lambézellec ».

 

Un échange entre les établissements

« Cette journée permet un échange entre les résidents et le personnel des différents établissements. La pétanque est l’un des sports les plus pratiqués par les résidents. Éric Despinoy n’oublie pas les autres activités : « Il y en a d’autres comme la danse, les lotos ou le bowling », précise-t-il. « Nous sommes arrivés ce matin et avons tous mangé à midi un pique-nique dans une salle mise à disposition par la mairie. En fin de journée, tout le monde recevra un diplôme en souvenir avant de partager un goûter. Les joueurs forment des triplettes. Il y a deux coupes en jeu mais aucune compétition », décrit-il.

 

Développer le partenariat avec les associations.

« Tous pratiquent la pétanque régulièrement ou occasionnellement en fonction de leur handicap et certains rentrent dans le jeu de la compétition », explique l’animateur. Pour chaque match, il y a un encadrant qui anime, compte les points et vérifie que tout se passe bien. L’intérêt est que tous échangent en toute convivialité. Deux bénévoles de Kerhorre Pétanque sont également présents. « C’est important pour nous de développer le partenariat, que cela soit avec le milieu du handicap mais aussi avec les associations classiques », tient à préciser Éric Despinoy.

 

 


Les Papillons Blancs. 30 médaillés du travail

Le Télégramme – Brest – 17 octobre 2018

 

 

Vendredi 12 octobre, à Océanopolis, l’association des Papillons blancs du Finistère a procédé à la remise de 30 médailles d’honneur du travail aux salariés de trois établissements et services d’aide par le travail les Esat de l’Iroise et de l’Armorique, ainsi que l’établissement adapté de l’ADGAP.

Après une visite guidée du site, qui a séduit les participants, 14 salariés ont reçu la médaille d’argent, six l’échelon vermeil, sept le niveau or et trois ont reçu la médaille Grand or (40 ans de travail). Il s’agit de Brigitte Le Cornec, Guy Lahay et Jean-Charles Menguy. Le tout sous les applaudissements des participants.

Une collation a ponctué cette manifestation.

 


Sport adapté. Rugby et handicap, un bel amalgame

Le Télégramme – Plouzané – 21 octobre 2018

Convivialité, bonne humeur et engagement ont été les vecteurs de la journée, pour les participants.

 

Jeudi, le Pac rugby, recevait des personnes en situation de handicap. Près d’une cinquantaine d’hommes et de femmes de plusieurs structures ont participé à cette journée de sport adapté. Ceux et celles des foyers de vie de Landivisiau, Loperhet, Lesneven, Tremplin Brest, Balafennig Guipavas et Avor Plouescat ont tâté avec un grand plaisir la malicieuse balle ovale.

Menée par Adrien Leroy et ses coéquipiers, avec l’aide des encadrants, cette journée était la continuité d’autres, entamées depuis quatre ans. « Ces rendez-vous sont devenus incontournables. À chaque journée, c’est presque la foire d’empoigne, car tous veulent y participer », explique Yvon Leroy, père d’Adrien.

 

Entraide et encouragements

Au fil de leur participation, si tous ne maîtrisent pas entièrement les principes du rugby, on voit que plusieurs contrôlent balle et mouvements avec de plus en plus de facilité. Dans les ateliers de plaquage, poussée en mêlée, relais avec ballon et coordination, le rythme est différent d’un entraînement de personnes dites « normales ». Mais quand on voit l’intensité que les participants mettent en œuvre, c’est tout bonnement génial.

Comme le rugby forme le caractère et favorise l’esprit d’équipe, un jeu de relais a été mis en place pour conclure la journée, sur une note d’entraide et d’encouragement de tous. Vainqueurs ou non, les sourires larges jusqu’aux oreilles en disaient long sur le plaisir ressenti, lors de cette journée et, dans les rangs, on parlait déjà de la suivante !

 

 


LE CATALOGUE DE NOEL 2018

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Chers parents et amis,

Comme chaque année, votre Antenne Adapei de Brest a le plaisir de vous proposer le catalogue de Noël (en lien ci-dessous).

A travers vos achats dans ce catalogue, vous nous permettez de réaliser des projets concrets à destination des personnes handicapées et de leurs familles, près de chez vous. Chaque achat réalisé est important pour nous, alors faites-vous plaisir et faites plaisir à vos proches !

Il vous suffit de compléter le bon de commande (en lien ci-dessous) et de nous le faire parvenir avant décembre 2018.

Pour tout renseignement, vous pouvez contacter Huguette DOLOU au 02 98 28 41 47.

Nous vous remercions par avance de votre engagement à nos côtés !

Cordialement

Huguette DOLOU

Responsable de l’Antenne

Adapei29

(

(Association départementale d’associations de parents et amis de personnes en situation de handicap mental du Finistère)

Antenne de Brest/Saint-Renan

 

Catalogue Noël 2018 – Unapei

Bon de commande 2018 – Unapei

 

 


Malle pédagogique « Sensibilisation au handicap »

 

Bonjour

Une malle pédagogique « Sensibilisation au handicap » a été réalisée par l’association Planète Loisirs, avec le soutien de la CAF du Finistère.

Elle a été présentée à de nombreux animateurs de structures de loisirs afin de favoriser le « jouer ensemble ».

Vous en trouverez le contenu ci-dessous.

Elle sera, je n’en doute pas, un bon support pédagogique pour les acteurs de l’éducation inclusive, très motivés en cette rentrée scolaire.

Bien cordialement

Présentation des malles pédagogiques Planète Loisirs5

 

Anne-Marie KERVERN

Adjointe au Maire de Brest

Droits et citoyenneté des personnes en situation de handicap
anne-marie.kervern@mairie-brest.fr

Secrétariat : 02 98 00 81 22
Brest métropole océane
 / Ville de Brest
www.brest.fr

 


CARREFOUR DES COMMUNES

L’ADAPEI 29 est présente au 8ème CARREFOUR DES COMMUNES au Quartz à Brest les 4 et 5 octobre 2018.

Vous y trouverez tous les renseignements concernant l’association.

 

 

 


Enfance en difficulté. Le coup de pouce de la fondation Dana

Le Télégramme – Brest – 1 octobre 2018

Au terme de son appel à projet, la Fondation Dana, basée à Brest, verse un total de 40 000 € à quatre projets pour des enfants en difficulté.

 

La Fondation Dana, créée en novembre 2016 pour soutenir les actions en direction des enfants en difficulté, vient de livrer les résultats de son premier appel à projets. Les quatre lauréats bénéficieront d’un soutien de 10 000 €.

C’était une première pour la fondation Dana, créée il y a deux ans par l’entrepreneur brestois Jacques Jolivet et sa famille, avec le soutien de son entreprise H2J et sous l’égide de la Fondation de France. L’appel à projets, lancé au printemps dernier à destination d’actions permettant l’épanouissement d’enfants en difficulté, a reçu un large écho, avec 23 dossiers, dont quatorze venant du Finistère.

Le comité exécutif de la fondation a retenu quatre dossiers originaux, dont deux portés par Innoveo, le fonds d’Innovation du CHRU de Brest-Carhaix : « Évadons-nous », qui permettra aux enfants hospitalisés à Brest de découvrir la musique classique, grâce à l’appui de Jean-Christophe Spinosi, chef d’orchestre de l’Ensemble Matheus ; et « Muta’Jeunes », qui s’adresse aux enfants en difficulté psychologique.

 

Trois projets brestois

Autre projet retenu, la création d’une ludothèque à l’Institut médico-éducatif de Plabennec, géré par les Genêts d’Or et qui accueille une centaine d’enfants à partir de 4 ans. Ici, il s’agit d’aménager un espace de jeu et d’apprentissage, au sein de la structure et dans son jardin, qui sera également accessible au public. Les aménagements sont déjà en cours. « Cette notion d’inclusion nous a beaucoup plu, d’autant que la notion de jeu est universelle, qu’on souffre d’un handicap ou non », relève Cathy Jolivet pour la Fondation.

Enfin, le jury a unanimement salué le projet porté par la fondation Ildys : une série d’ateliers culinaires, destinés aux enfants de moins de 6 ans souffrant de difficultés de l’oralité. L’idée : leur rendre le plaisir de la table et du goût, en leur proposant de mettre la main à la pâte, en compagnie de chefs ou artisans bretons. Ces ateliers hebdomadaires, menés à Ty Yann depuis un mois, proposent un modèle de prise en charge encore inédit en France.

La Fondation Dana, qui se félicite du succès de cette première opération, envisage désormais de lancer un deuxième appel à projets, en 2019.

 

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Les 4 projets de la Fondation Dana pour l’enfance en difficulté

Ouest-France – Brest – 2 octobre 2018

Les lauréats du premier appel à projets de la Fondation Dana | OUEST-FRANCE

 

Suite à son premier appel d’offres, la Fondation Dana a retenu quatre projets : ateliers pour adolescents et évasion musicale pour les enfants hospitalisés en lien avec le musicien Spinosi ; ludothèque à l’IME de Plabennec ; et ateliers culinaires pour des enfants souffrant de troubles de l’oralité, à la Fondation Ildys. Chacun reçoit 10 000 €.

Au printemps, la Fondation Dana, qui soutient des actions en faveur de l’enfance en difficulté, a lancé son premier appel à projets. Elle a reçu 23 dossiers, dont 14 Finistériens, trois Bretilliens (Ille-et-Vilaine), et deux Costarmoricains. Elle en a sélectionné quatre, auxquelles elle verse 10 000 € à chacun.

Le projet de la fondation Ildys a particulièrement séduit la Fondation Dana par son caractère novateur. Il concerne les troubles de l’oralité chez certains enfants qui n’arrivent plus à manger ou qui n’aiment plus s’alimenter.

Concrètement, il s’agit d’ateliers, accueillant des petits groupes de cinq enfants. Deux ont déjà eu lieu : un atelier pâtisserie avec un chef et un autre consacré aux crêpes. ” Il s’agit d’apprendre à tolérer les odeurs, mettre la main à la pâte, manger, etc.”, explique la docteure Adélaïde Brosseau-Beauvir.

Une trentaine d’enfants profiteront de ces ateliers d’ici le mois de juillet.

Le projet des Genêts d’or concerne la création d’une ludothèque à l’IME de Plabennec, établissement qui accueille une centaine d’enfants âgés de 4 à 20 ans. Les jeux seront proposés dans une salle en cours de rénovation. Ils seront aussi installés dans un espace extérieur ouvert à tous publics. Un travail a déjà démarré avec la Maison de l’enfance et une école primaire.

Deux projets concernent le CHRU de Brest, via Innoveo, son fonds de dotation. L’un, “Évadons-nous”, concerne les enfants hospitalisés à l’hôpital Morvan et le chef d’orchestre Jean-Christophe Spinosi. “Des actions seront menées durant l’année, soit sous forme de participation des enfants à des répétitions, soit des musiciens viendront à l’hôpital jouer dans les services”, explique Florence Saint-Cas, directrice du fonds.

Le deuxième projet concerne des adolescents en difficultés psychologiques accueillis à l’hôpital de Bohars. “On est ravi de mettre en lumière ce projet car ceux en lien avec les jeunes sont “peu nombreux et peu soutenus “, précise Cathy Jolivet, de la Fondation Dana.

 La Fondation Dana a été créée en 2015 sous l’égide de La Fondation de France, grâce aux fonds apportés par Jacques Jolivet et à l’engagement financier de sa société H2J. Elle a vocation à accueillir d’autres donateurs partageant les mêmes ambitions et valeurs.

 

 


BAL DISCO

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Madame, Monsieur, bonjour

L’antenne Adapei de Brest-Saint Renan organise le : Dimanche 21 octobre 2018, à partir de 14 h, à l’Astrolabe, au Relecq Kerhuon un après-midi festif avec Bal Disco pour les résidents, les familles, les amis et les foyers.

Afin d’assurer la bonne organisation de cet après-midi, nous vous remercions de vous inscrire auprès de Huguette DOLOU soit par téléphone au 02.98.28.41.47 soit par mail : jacques.dolou@orange.fr

Le prix d’entrée est fixé à 5 € incluant le goûter et la participation à une tombola.

Pour tout renseignement, Huguette DOLOU se tient à votre disposition.

Cordialement

Pour l’antenne

Huguette DOLOU

 

 


Le Tremplin. Une passerelle vers l’autonomie

Le Télégramme – Brest – 21 septembre 2018

Mis en service au printemps dernier, le Tremplin a été inauguré ce vendredi après-midi.

 

Brest Métropole habitat (BMH), l’association Les Genêts d’or et l’ensemble de leurs partenaires ont inauguré, ce vendredi après-midi, le Tremplin, plateforme d’autonomisation des jeunes adultes, après travaux d’extension et de réhabilitation menés par BMH.

Cette réalisation, située au 7, rue du Commandant-Drogou, au cœur du quartier de Kérinou, dans les anciens bâtiments occupés auparavant par le centre d’alcoologie de l’association Ty Yann, s’inscrit dans une opération comprenant 30 places d’hébergement, cinq places d’accueil de jour, neuf places de service d’accompagnement à la vie sociale (SAVS). Elle permet l’accompagnement – par des professionnels de l’éducatif, du soin et de l’accompagnement professionnel – des jeunes de 20 à 30 ans présentant des troubles envahissants du développement et/ou une déficience intellectuelle, afin de leur permettre de développer leur autonomie (vie quotidienne, budget, transports, activités physiques, loisirs et culture, apprentissages scolaires et professionnels).

 

Plus de 2 400 000 € investis

Le Tremplin propose trois modalités d’accompagnement : l’hébergement, avec 19 chambres individuelles et quatre studios dans le bâtiment principal et sept studios dans le manoir ; l’accueil de jour et le service d’accompagnement à la vie sociale. L’équipe pluridisciplinaire du Tremplin a été pensée pour venir servir le projet des jeunes.

Elle est notamment constituée des professionnels suivants : psychologue, neuropsychologue, infirmier, éducateur spécialisé, moniteur éducateur, accompagnant éducatif et social, conseillère en économie sociale et familiale, éducateur sportif, chargé d’accompagnement professionnel.

Le financement du projet d’un coût de 2 417 869 € a été financé pour 243 698 € par le Conseil départemental et de deux prêts, avoisinant les 1 100 000 € chacun, contractés par BMH auprès de la Caisse des dépôts et du Crédit Agricole.

 


Formation handicap 22-23 octobre

 

Madame, Monsieur,

La collectivité organise les 22 et 23 octobre, une formation pour l’accueil du handicap en structure collective d’enfants à destination des professionnels et bénévoles de l’encadrement en centre de loisirs, TAP, associations sportives, au centre social et dans les écoles (A confirmer ?)

L’objectif est de permettre aux participants de mieux appréhender le handicap et la différence, pour en faire une force pour leur projet quand cela est possible, au-delà de la contrainte pressentie, et orienter les parents en demande d’accueil vers la structure la mieux adaptée à la demande de l’enfant et de la famille. Ceci repose sur la constitution d’un réseau à minima des accueillants, autre objectif de ces deux jours de formation.

La deuxième demi-journée proposée par la formatrice est destinée à confrontée les expériences et à repérer sur le territoire les équipements et personnes ressources.

Nous avons donc eu l’idée de convier des acteurs du handicap qui interviennent sur le territoire. Aussi, nous vous invitons à participer à l’après-midi du 23 octobre à partir de 15h00 pour échanger avec les participants sur les questions ou les représentations qu’ils portent sur la handicap, les attitudes à adopter dans telle ou telle situation…

Dans l’attente de votre réponse,

Cordialement,

 

 

Didier LE PRIOL

Agenda 21 – Accessibilité

Vie quotidienne et citoyenneté

 

0298284344 / 0789012832

Mairie – Place de la libération

29480 LE RELECQ KERHUON

 


Carrefour des communes du Finistère 2018

 

Bonjour,

Veuillez trouvez ci-dessous le visuel du “Carrefour des communes du Finistère 2018” organisé les jeudi 4 et vendredi 5 octobre 2018 au Quartz-Congrès de Brest par l’Association des maires du Finistère”.

MERCI DE LE DIFFUSER LARGEMENT SUR VOTRE SITE INTERNET, RÉSEAUX SOCIAUX, AGENDAS, NEWSLETTER...

Merci de noter que l’inscription gratuite est obligatoire pour des raisons de sécurité (badge à retirer à votre arrivée)

Les congressistes peuvent s’inscrire en ligne inscripitionCCF2018.amf29.asso.fr

Restant à votre entière disposition au 02 98 46 05 17.

Bien cordialement.

Cathy

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L’Évasion gourmande 

La troupe de l'association Théâtre sur cour travaille sa nouvelle pièce « L'Évasion gourmande ». (Photo Théâtre sur cour)

La troupe Théâtre sur cour jouera la pièce « l’Évasion gourmande » au profit de l’Antenne Adapei de Brest/Saint-Renan :

Dimanche 16 septembre à 15h00

A la salle l’Agora de Guilers

 

Venez nombreux !

 

 


Objet : [citoyennete-handicap-brest] Centre de ressource Autisme

 

En préparation de la rentrée scolaire, et suite à quelques demandes émanant de familles, je me permets de rappeler que le Centre de Ressources Autisme propose une formation aux aidants familiaux.

En espérant que l’information apporte une aide à des parents en recherche d’accompagnement professionnel et associatif.

Formation aux aidants familiaux d’enfants (- de 16 ans) avec autisme/TED/TSA.

Cette formation a pour objectif d’offrir aux aidants familiaux les connaissances et les outils leur permettant :

  • De faire face à ces troubles au quotidien,
  • De disposer de repères et d’informations fiables,
  • De connaître leurs droits et de faciliter leurs démarches.

 

Tel 02 98 89 47 78

doc@cra.bzh

 

Bulletin d’inscription sur le site du CRA : www.cra.bzh/formation-aide-aux-aidants-2018

 

Cordialement

 

Anne-Marie KERVERN

Adjointe au Maire de Brest

Droits et citoyenneté des personnes en situation de handicap

anne-marie.kervern@mairie-brest.fr

Secrétariat : 02 98 00 81 22

Brest métropole océane / Ville de Brest

www.brest.fr

 

 


Les Genêts d’Or. L’Accueil de jour entre terre et mer

Le Télégramme – Saint Renan – 25 juillet 2018

Le groupe de l’Accueil de jour des Genêts d’Or lors de la promenade en calèche à Landunvez (photo Les Genêts d’Or)

 

L’association les Genêts d’or organise, tout au long de l’été, des sorties pour les résidants. Elles sont très appréciées et certaines sont déjà reconduites pour l’année prochaine.

Dans le cadre des sorties d’été, les usagers de l’Accueil de Jour (Les Genêts d’Or) ont participé, la semaine dernière, à deux balades. La première sur un bateau, en rade de Brest, organisée par Distro War Vor. Après la visite en bateau, le groupe a pu se réunir afin de manger sur place, tout en profitant d’un petit concert. Une journée qu’ils ont appréciée tout particulièrement. Rendez-vous est déjà pris pour l’année prochaine.

Après la mer, la terre ferme. En effet, pour la deuxième sortie, les résidants se sont rendus à Landunvez, chez Paul Calvez où, après un pique-nique pris en toute convivialité à son domicile, le groupe est parti pour une promenade d’une heure en calèche. Un moment de détente dans la bonne humeur. D’autres sorties sont prévues fin juillet, dont une journée à Morgat. « Ces activités sont proposées de manière journalière, afin de répondre au maximum aux demandes et besoins des usagers accueillis » explique Colette Le Bec, du service de l’accueil de jour.

 

Des places disponibles en accueil de jour.

L’établissement accueille, du lundi au vendredi, de 9 h 30 à 16 h 30, jusqu’à quinze adultes par jour présentant un handicap psychique et/ou une déficience intellectuelle et ayant une orientation foyer de vie. Les usagers sont accompagnés au quotidien par une éducatrice spécialisée, une aide médico-psychologique et une personne en contrat de professionnalisation AES. Outre le fait de rompre l’isolement des personnes accueillies ou encore de soulager les aidants familiaux, ce service peut aussi permettre de préparer l’accueil au sein d’un foyer de vie ou d’autres structures.

« Des places se libèrent régulièrement et sont actuellement disponibles. Les familles volontaires peuvent contacter nos services », ajoute Colette Le Bec.

 

Contact

Accueil de Jour de Saint-Renan, association Les Genêts d’Or, au 22, rue du Stade, Saint-Renan. Tél. 06 22 17 76 16 et 02 98 36 05 25 ; site Internet, lesgenetsdor.org/etablissement/accueil-de-jour-st-renan

 

 


Départ en retraite Béatrice Prieur

 

Envoyé : samedi 14 juillet 2018 11:49

À : liste de diffusion citoyennete handicap

Objet : Départ en retraite Béatrice Prieur

 

Bonjour à tous

 

Je quitte aujourd’hui la mission Handicap de la ville de Brest.

Sur cette dernière année d’activité j’aurai eu le plaisir de vous rencontrer. J’ai pu découvrir des besoins et modes de vie que je connaissais très peu, des énergies, des personnes, et des projets qui donnent envie de faire un bout de chemin avec eux.

Je pars plus riche que je ne suis arrivée. Je vous remercie de votre indulgence pour mon ignorance de nombreuses questions. J’ai appris je crois.

 

Sylvie Sovrano prendra ma suite au 10 septembre. Elle reprendra aussi l’administration de cette liste qui, je l’espère continuera à faire du lien entre vous tous.

 

Bonne continuation à vous.

Très cordialement

 

Béatrice Prieur

 

 


Le juge ne veut pas ordonner la création d’une place en IME

Le Télégramme – Guipavas – 13 juillet 2018 – CAROLE ANDRÉ/PRESSPEPPER

  

Le juge des référés du tribunal administratif de Rennes a rejeté la demande d’une famille de Guipavas (Finistère) qui cherche désespérément une place en institut médico-éducatif (IME) pour son fils handicapé de 11 ans. Les parents voulaient que le juge ordonne à l’Agence régionale de santé (ARS) de trouver une place à leur enfant dans un établissement spécialisé.

Malgré une oreille attentive aux problèmes des requérants, parents d’un enfant handicapé, le juge des référés du tribunal de Rennes n’a pas accédé à leur demande. « La création d’une place supplémentaire en IME, dotée de personnels suffisants et compétents » pour prendre en charge le garçon âgé de 11 ans, « n’est pas au nombre des mesures qui peuvent être utilement ordonnées par le juge des référés », explique le jugement.

Depuis 2015, l’enfant est scolarisé à Guipavas en classe Ulis (Unité localisée pour l’inclusion scolaire). « Il régresse. Il ne sait même plus écrire son prénom, a expliqué sa maman à l’audience. Il dérange aussi les autres élèves. Son comportement n’est pas adapté à la vie en classe ». Il est donc inscrit sur liste d’attente pour intégrer l’IME « Jean Perrin » à Brest.

 

« La carence de l’administration »

« Combien de temps devrons-nous attendre ? », s’inquiètent les parents. Pour leur avocat, Me Laura Lecour, il n’appartient ni à l’enfant ni à ses parents « de subir les conséquences de la carence de l’administration à prévoir un nombre suffisant de place en IME. Chaque enfant a droit à une éducation en lien avec ses capacités. L’éducation est normalement une priorité nationale ».

L’agence régionale de santé de son côté (ARS) parle, elle, de « critères de priorité » à l’audience. « Il y a 842 places en IME dans le Finistère et 351 enfants sont inscrits sur liste d’attente », explique sa représentante. À l’entendre, donner droit à la demande des parents, c’est « risquer » de faire passer leur fils « devant des enfants qui en ont plus besoin que lui ».

Le juge des référés du tribunal a conclu qu’« il n’existe pas de carence caractérisée dans l’accomplissement des missions » de l’ARS, puisque l’enfant est scolarisé et qu’il est pris en charge 4 heures par semaine par un service d’éducation spéciale et de soins à domicile (SESSAD).

 

 


Autisme : jusqu’à trois ans d’attente pour un diagnostic !

Ouest-France – Brest – 05/07/2018 – Laurence GUILMO.

Lucie Bougaran, directrice du Centre ressources autisme (CRA) à Brest (à gauche) et Aurélie Favé, pédopsychiatre. | OUEST-FRANCE

 

 

En Bretagne, plus de 1 200 demandes seraient en attente… En lien avec le Centre de ressources autisme (CRA) basé à Brest, l’agence régionale de santé déploie un plan de formation pour que davantage de professionnels délivrent des diagnostics. Et ouvre une quatrième unité de diagnostic pour enfants à Saint-Brieuc.

 

Davantage de demandes

 « Aujourd’hui, une personne sur 100 peut être concernée par un trouble de l’autisme. Avant, c’était une sur 150 », explique Dominique Penhoët, directeur adjoint à l’Agence régionale de santé (ARS). Selon les estimations, il y a plus de 1 200 demandes en attente en Bretagne. Un délai d’attente de trois ans ! Le dispositif de prise en charge doit donc être revu.

 

Des raisons

Plusieurs facteurs contribuent à expliquer la hausse de la prévalence de ce trouble neuro-développemental du développement : critères de diagnostic revus et élargis, information plus diffusée, dépistage plus précoce, etc. Autre nouveauté : de plus en plus de demandes d’adultes. « Des personnes qui consultent à 25 ou 40 ans, on n’en rencontrait pas il y a dix ans », rappelle Aurélie Favé, pédopsychiatre au Centre ressources autisme (CRA) de Bretagne.

 

Les moyens en Bretagne

Depuis 1999, le Centre ressources autisme (CRA) de Bretagne est basé à Brest. C’est une unité de coordination et d’appui. Depuis deux ans, il est géré par une association (Les Genêts d’Or) et ne relève plus du pôle de pédopsychiatrie de l’hôpital de Brest. Pour les enfants, le dispositif comprend aussi trois unités d’évaluation et de diagnostics (UED) animés par le centre hospitalier Régnier à Rennes pour l’Ille-et-Vilaine, l’établissement de santé mentale du Morbihan à Vannes et le CHRU de Brest pour le Finistère. Manquaient les Côtes-d’Armor. « Une nouvelle antenne pour enfants va se déployer, cet automne, à Saint-Brieuc », explique Lucie Bougaran, directrice du CRA. Pour les adultes, la seule unité de diagnostic se trouve à Brest

 

250 professionnels formés

L’ARS déploie aussi le « niveau 2 ». Dans les structures de proximité, qui suivent déjà des enfants (centres d’action médico-sociale précoce, hôpitaux, centres médico-psycho-pédagogiques), un vaste plan de formation est lancé. Des médecins, infirmières, psychologues, et autres médecins libéraux, pourront délivrer des diagnostics simples. Les UED et le CRA retrouveront leur mission de diagnostics complexes. « Cette année, trente et une équipes seront labellisées, soit 250 professionnels. On relancera un appel d’offres en fin d’année », ajoute Julie Valadou, chargée de mission autisme à l’ARS.

 

In fine, dans le cadre du 4e plan autisme, l’objectif est de développer les diagnostics précoces (avant trois ans), et le « niveau 1 » qui consiste à sensibiliser les médecins libéraux, la protection maternelle et infantile et l’Éducation nationale. En lien avec une trentaine d’associations de familles.

 

 


Le Tremplin, un saut vers l’autonomie

Ouest-France – Brest -07/07/2018 – Laurence Guilmo.

 

À Brest, un dispositif innovant accompagne de jeunes adultes souffrant de troubles neurologiques. Le but est de leur faire acquérir une certaine autonomie dans leur vie quotidienne.

 

« Je voudrais faire mes courses tout seul et apprendre à me déplacer en ville », explique Benjamin, 19 ans. Prendre le bus, gérer son budget, réaliser une recette, occuper ses loisirs… Ces actes de la vie quotidienne s’acquièrent intuitivement chez la plupart des gens. Pour les jeunes ayant un handicap mental, un accompagnement spécifique est souvent nécessaire.

Le Tremplin, dispositif expérimental unique en France, vient d’ouvrir à Brest. « Entre les structures d’accueil pour enfants qui s’arrêtent à 18-20 ans et celles pour adultes, il manquait une transition », explique Guillemette Cariou, directrice du dispositif piloté par l’association Les Genêts d’Or pour le compte du département du Finistère.

Le Tremplin accueille 43 jeunes Finistériens de 20 à 30 ans, présentant une déficience intellectuelle et/ou des troubles autistiques. « Chaque jeune est accompagné pour six ans maximum afin de développer ses capacités et son autonomie en vie quotidienne, vie sociale et vie professionnelle ».

Les jeunes développent leurs compétences dans certains métiers : menuiserie, horticulture, informatique, bureautique.

La structure fonctionne avec une trentaine de professionnels et propose plusieurs formes d’accompagnement : l’hébergement (de la chambre individuelle intégrée au studio avec accès indépendant), accueil de jour, ou service « à la carte ».

 Noémie Duval-Freunay, responsable du service, relève : « On va au plus près de leurs difficultés mais aussi de leurs compétences ». Du sur-mesure, ou presque…

 

 


Distro War Vor. Faire découvrir la rade de Brest aux personnes handicapées

Le Télégramme – Brest – 4 juillet 2018 – ROMAIN HAILLARD

 

Le fond plat de la barge de Moulin Mer facilite l’embarquement des personnes en fauteuil roulant. (Romain Haillard)

 

Les balades en mer dure une heure à une heure et demi. (Romain Haillard)

Certains kayaks peuvent accueillir des personnes en fauteuil roulant, grâce à des harnais les empêchant de glisser. (Romain Haillard)

Certains kayaks des Alligators de Landerneau sont équipés de stabilisateurs, pour prévenir tout chavirement. (Romain Haillard)

Audrey (à gauche), accompagnatrice, est debout depuis 6 h ce matin, pour une journée de 12 h : « Mais quand nous voyons leur sourire, ça vaut le coup ». (Romain Haillard)

 

Tous sur le même bateau. Distro War Vor s’est donné un objectif : sortir les personnes handicapées de leur quotidien pour naviguer.

Au-dessus de la rade de Brest, les nuages nimbent le ciel d’un voile gris clair. Une barge vert pomme casse la grisaille et vient s’échouer sur la cale près du centre nautique du Moulin Blanc. Un par un, gilet orange sur les épaules, assis dans une chaise roulante, sept personnes en situation de handicap montent à bord avec cinq accompagnateurs. Avant d’embarquer, Étienne ne semble pas rassuré et étouffe un sanglot. Mais une fois le dos tourné au port, lancé sur les flots, le calme règne. Ne reste que le ronronnement du moteur et le soupir des vagues.

 

Ce genre de sortie leur permet de s’échapper du quotidien

Depuis mardi et pendant trois jours, ces curieux équipages s’engagent sur une douzaine de navires adaptés pour des tours d’une heure à une heure et demie. Aux commandes, l’association landernéenne Distro War Vor, « Retour à la mer » en langue bretonne. Grâce à une soixantaine de bénévoles, près de 1 000 personnes résidentes dans des établissements spécialisés – des Genêts d’Or et de Don Bosco majoritairement – vont pouvoir découvrir la mer et s’essayer aux activités nautiques.

 

« Ils ont un rapport au monde différent »

Sur la barge verte floquée Moulin Mer, Delphine Le Berre, 36 ans, admire le pont de l’Iroise. Éducatrice spécialisée à Plabennec, elle profite de cet instant : « Les résidents avec qui je travaille peuvent cumuler un handicap mental et un handicap moteur. Ils n’ont quasiment pas d’autonomie. Ce genre de sortie leur permet de s’échapper du quotidien ». Elle s’arrête.

Antoine, un jeune résident des Genêts d’Or tend les bras : il fait une crise. Aucune panique à bord, les accompagnateurs ont l’habitude. Rapidement pris en charge, le jeune homme doucement se détend.

Stéphane Léon travaille aussi comme éducateur spécialisé en institut médico-éducatif (IME). Il reste adossé tranquillement à la coque près de Louise, une résidente des Genêts d’Or. Selon lui ses compagnons de bord profitent pleinement de cette traversée : « Par leurs déficiences et leur quotidien, ils ont un rapport au monde différent. La beauté de la vue, le flottement du vent dans les cheveux, le roulis du bateau, l’odeur de la mer… Tout ça les apaise ». Une accompagnatrice vient chercher Louise, pendant quelques minutes, elle va tenir la barre. Un rayon de soleil perce les nuages, le bateau fend une vague, la jeune fille esquisse un sourire.

 

Des kayaks adaptés aux personnes handicapées

De retour à quai, les résidents d’instituts spécialisés regagnent le centre nautique. Mais une autre équipe s’approche. Le club des Alligators de Landerneau propose à de jeunes hommes un tour au ras de l’eau. Jean-Yves Colin, 55 ans, encadre le groupe : « Depuis octobre, nous sommes équipés de kayak biplace adapté aux personnes handicapées. Nous voulions vraiment faire découvrir cette activité à tous, offrir cette sensation ». Jean-Yves repart avec un jeune pour amener l’un des frêles esquifs vers la cale. Le jeune homme à la peau mat jette un œil rêveur vers le ciel, de nouveau bleu et lance : « Aujourd’hui il fait beau, ça n’est pas tous les jours ».

 

EN COMPLÉMENT

« Nous voulons nous ouvrir à un public plus large »

Comment est venue l’idée de Distro War Vor ? 

La première édition de l’événement s’est déroulée en 2007. La course en solitaire du Figaro faisait une escale à Brest. Nous avons navigué dans la rade de Brest avec des résidents d’institut médico-éducatif. Après cette expérience, les personnes en situation de handicap demandaient de refaire la traversée ! Et maintenant, la onzième édition…

L’événement a évolué ? 

Oui, à la course du Figaro nous étions 200 personnes. Maintenant nous ne sommes pas loin de 1 000 inscrits ! Et nous avons toujours plus de partenaires. Pour la première fois, cette année, la Marine nationale a mis à disposition la « Belle Poule » et la « Grande Hermine », deux voiliers de l’École navale. Les Alligators de Landerneau nous font également profiter de leurs nouveaux canoës-kayaks, adaptés pour les personnes handicapées.

 

Vous aimeriez avoir un public encore plus large ? 

Bien sûr. Pour l’instant, nous roulons avec l’association les Genêts d’Or, Don Bosco, les associations des paralysés de France (APF), les Papillons blancs, Évasion en Pays d’Accueil et de Loisirs (Epal) et la Mutualité… Nous aimerions intéresser les personnes en situation de handicap à la maison, pas qu’en institution. Et surtout attirer les personnes valides, il faut intégrer le handicap dans le milieu ordinaire. Mais avec davantage d’aide et de moyens, le but ce n’est pas d’usiner, d’enchaîner les embarquements.

 

Et à l’avenir, à quoi pourrait ressembler Distro War Vor ? 

Certains nous demandent de faire une journée de plus. Moi j’aimerais bien plus d’animations à terre, un véritable village, une fanfare… Mais il y a beaucoup de travail déjà, l’organisation de l’événement nous demande déjà près d’un an. Une fois cette édition terminée, nous nous laissons la fin de l’été pour souffler… Puis dès septembre c’est reparti !

 


Papillons Blancs du Finistère. 

Départ à la retraite de la directrice générale

Le Télégramme – Le Relecq-Kerhuon – 29 juin 2018

 

 

Jeudi dernier s’est déroulée, au siège social des Papillons Blancs du Finistère, la cérémonie de départ à la retraite de Sylvie Guilbaud, directrice générale de l’association.

La Gouesnousienne avait intégré les Papillons Blancs du Finistère le 1er juillet 1996 pour un bail qui aura donc duré 22 ans.

Frédéric Gobin, 49 ans, la remplace à compter de demain. Diplômé en sciences politiques en gestion de la santé, ancien Directeur Général d’un hôpital psychiatrique, d’établissements médico-sociaux et d’une entreprise adaptée, en Pays de la Loire, Frédéric Gobin a également été travailleur social et directeur d’une école privée.

 

 


De nouveaux projets pour l’Arche à Brest

Ouest-France – Le Relecq Kerhuon – 16/06/2018 

 

 

« L’Arche à Brest soutient ce projet de vie partagée en foyer et en atelier, pour des personnes avec un handicap mental, a rappelé Hervé Fournial, son président. Il faut donc que notre association soit dynamique, animée de multiples projets et qu’elle sache mobiliser des moyens humains et financiers. Les anciennes Carmélites nous ont fait le don complet de toute la propriété ».

 

Hervé Fournial, que des raisons professionnelles amènent à quitter Brest, passe le témoin à la tête de l’association.

L’Arche à Brest compte 18 salariés, six jeunes volontaires en service civique. Elle est épaulée par 25 bénévoles. L’accueil de jour est renforcé avec dix nouvelles places, et donc autant de nouvelles personnes accueillies.

Pour la période 2018-2022, l’Arche de Brest mènera une réflexion de fond sur l’avenir de la communauté, la possibilité d’un troisième foyer, un lieu d’accueil plus ouvert, lié à l’obtention de places d’Esat en lien avec le Caillou Blanc et avec la rénovation/structuration de « la chaumine ». Une réflexion sera aussi menée sur le projet de rénovation du foyer Keréol.

 

 


Les Genêts d’or. Le Tremplin reçoit un don de matériel

Le Télégramme – Brest – 26 juin 2018

 

L’objectif du Tremplin, à terme, est de permettre aux jeunes accompagnés d’intégrer une vie en milieu ordinaire ou dans un établissement qui leur correspond.

 

Le Tremplin est un dispositif expérimental géré par les Genêts d’or et financé par le conseil départemental. Un établissement est ouvert au 7, rue du Commandant-Drogou, à Brest, depuis le 12 mars. La structure accompagne des jeunes de 20 à 30 ans présentant des troubles envahissants du développement et/ou une déficience intellectuelle. Les séjours, de six ans maximum, leur permettent d’apprendre à gérer leur vie quotidienne, leur budget, et, pour certains, de travailler les apprentissages scolaires et professionnels. Sur le site, ils pourront expérimenter des métiers : bureautique, menuiserie, plomberie, entretien des espaces verts. Ce dispositif est une première en France.

 

Matériel informatique et mobilier

Ce mardi, à 9h00, le groupe Arkéa a fait un don de matériel informatique et de mobilier composé de trois tablettes, sept ordinateurs fixes, trois ordinateurs portables et cinq imprimantes ainsi que huit bureaux avec fauteuils, trois bureaux d’accueil, 32 chaises, cinq banquettes, dix sièges d’attente, deux tables basses et un meuble. « Dans le prolongement de son métier de banquier, le groupe Arkéa, via son association Ark’ensol, exprime et traduit au quotidien son engagement coopératif et mutualiste en faisant bénéficier ses associations clientes de dons matériels, mobiliers et informatiques reconditionnés, qui sont utiles pour développer ou soutenir leur développement », précise Laurence Bihan, directrice de la caisse du CMB de Morlaix – Saint-Martin-des-Champs.

 


Les Papillons blancs du Finistère. 

« Nous devons tous défendre les mêmes objectifs »

Le Télégramme – Brest – 24 juin 2018 – THIERRY DILASSER

Sylvie Guilbaud, directrice générale des Papillons blancs 29 (sur le départ à la retraite), et Jacques Philippe, président de l’association. (Thierry Dilasser)

 

 

C’est dans un contexte social délicat (*) que s’est tenue l’assemblée générale des Papillons blancs 29, association d’accompagnement de personnes handicapées, samedi matin, à Brest. Une actualité sur laquelle revient Jacques Philippe, réélu dans ses fonctions de président à l’issue de l’assemblée. 

 

Vous voilà réélu à la présidence d’une assemblée générale qui s’est déroulée dans un contexte un peu particulier…

« Pour les administrateurs et les parents, je pense pouvoir dire que l’assemblée générale s’est très bien passée. En ce qui concerne les salariés, je ne sais pas, je ne les ai pas rencontrés ce matin (samedi). Il faut savoir qu’un principe de gouvernance totalement en phase avec l’Unapei (première fédération française d’associations de représentation et de défense des intérêts des personnes handicapées mentales et de leurs familles) s’applique ici. Le président est élu et il a la responsabilité politique, mais il ne peut pas être expert dans tous les domaines, et c’est bien pour cela que des professionnels sont embauchés. Par le passé, les organisations avaient demandé à me rencontrer, et je n’ai jamais refusé le dialogue. Mais la gestion du personnel est une responsabilité qui incombe aux personnels recrutés, je ne voudrais pas outrepasser mes fonctions ».

 

L’intersyndicale déplore des procédures de « licenciements abusifs », une « enquête à charge » et plus généralement « un dialogue social compliqué »…

« Ils reprennent les conclusions de l’inspection du travail en disant cela, mais j’ai une autre analyse sur la situation telle qu’elle a été présentée. Je préfère ne pas trop en dire tant que la situation n’est pas totalement clarifiée. L’inspectrice a mené son enquête et a estimé que nous n’aurions pas dû procéder au licenciement du salarié concerné (l’autre, membre du CHSCT, a pu réintégrer son poste). Mais cela reste la parole de l’un contre la parole de l’autre. J’ai des déclarations écrites qui me font avoir une analyse différente ».

 

De même, beaucoup déplorent une trop faible représentativité du secteur enfant au sein du conseil d’administration. Qu’en dites-vous ?

« Sur les 24 personnes qui composent le conseil d’administration (aux trois-quarts, des parents), sept sont du secteur enfance. Soit près du tiers des membres. Il faut être réaliste : des parents d’enfants admis en Esat sont avant cela passés par le secteur enfance et ils ne peuvent pas oublier ça. Nous partageons tous le même objectif, celui de défendre le secteur enfant et le secteur travail. Je suis prêt à écouter les attentes de chacun, mais la proportion est respectée : sur les 1 500 personnes prises en charge par les Papillons blancs, 400 sont des enfants, soit un peu moins du tiers aussi ».

 

Le nouveau directeur des Papillons Blancs, Frédéric Gobin, prendra officiellement ses fonctions à la tête de l’association et de ses quelque 800 salariés dans le Finistère, le 1er juillet prochain. Faut-il s’attendre à des changements de gouvernance ?

« Généralement, quand on recrute un directeur général, c’est pour que celui-ci s’inscrive dans la droite ligne de son prédécesseur, pour qu’il réalise les objectifs fixés. Il peut y avoir de choses qui peuvent changer mais on ne l’a pas recruté pour tout bouleverser. Il n’y a pas de raison. Nos financeurs, dans un contexte économique compliqué, reconnaissent notre sérieux et nos compétences. Il ne s’agirait pas de tout changer et de faire n’importe quoi ».

 

(*) Les organisations syndicales dénoncent des procédures de licenciements « abusifs » à l’encontre de deux salariés de l’Esat Concarneau.  L’inspection du travail (Direccte) a refusé le licenciement de l’un de ces deux salariés, secrétaire du CHSCT des Papillons blancs, pointant une enquête partiale. Aujourd’hui, l’intersyndicale demande la réintégration des deux salariés et appelle à la grève l’ensemble des salariés, ce mardi 26 juin, au siège du Relecq-Kerhuon, à midi.

 


Handicaps et travail. Trouver ensemble les solutions de demain

Le Télégramme – Brest – 23 juin 2018

Ces deux journées de colloque ont permis à plusieurs associations du département de s’unir dans leurs objectifs. (DR)

 Le colloque européen « Handicaps et travail » s’est tenu les 21 et 22 juin au Quartz. Deux journées auxquelles ont pris part plus de 1 000 personnes venant de dix pays d’Europe.

Les témoignages de France, d’Europe et du Québec ont permis de faire émerger les échanges sur les pratiques, les innovations et les savoir-faire en matière de travail des personnes en situation de handicap. Pour l’occasion, sept associations finistériennes se sont regroupées autour de ce projet commun : APF, Kan ar Mor, Ladapt, La Mutualité 29/56, Les Genêts d’Or, Les Papillons blancs du Finistère et Sevel Services, en collaboration avec l’association européenne Arfie.

 

Plusieurs pistes évoquées

Pour les organisateurs, cette collaboration a démontré la capacité des différentes associations à s’unir et à porter ensemble un discours militant, dans un contexte de concurrence accrue. Parmi les idées évoquées : pas de pensée unique, des solutions à adapter aux besoins de chaque personne, des passerelles à construire, des itinéraires à tracer, des projets à co-construire avec les personnes en situation de handicap, ou encore des moyens financiers indispensables pour rendre effective l’inclusion.

 

Regards croisés

Ces deux journées auront démontré l’intérêt des regards croisés européens et du partage des bonnes pratiques pour nourrir la réflexion collective et pousser à la création.

Notons que le succès de l’organisation de cet événement n’a été permis que par l’implication de nombreuses personnes en situation de handicap, qui ont témoigné sur scène et en vidéos.

 

 


Handicaps et travail. Apprendre à mieux cerner l’autisme

Le Télégramme – Brest – 21 juin 2018

Atteinte du syndrome d’Asperger, Danielle Dave est devenue consultante sur l’autisme. (Photo Anthony Berthou)

 

Venue de Belgique, la scientifique Danielle Dave participe au colloque « Handicaps et travail », qui se tient ce jeudi et ce vendredi au Quartz, à Brest. Elle témoigne de sa propre expérience familiale liée à l’autisme, un syndrome souvent difficile à identifier. 

 

Quel est votre rapport à l’autisme ?

« Je suis directement concernée, puisqu’on m’a diagnostiqué le syndrome d’Asperger à l’âge de 37 ans. J’en ai aujourd’hui 53 et j’ai appris à vivre avec. J’ai découvert cette affection tardivement, à la suite de l’autisme sévère dont est atteinte ma seconde fille. Dans mon cas, cela se manifeste par une difficulté relationnelle et émotionnelle dans la vie de tous les jours, malgré un quotient intellectuel élevé : 155. Sur le moment, j’ai accueilli ce diagnostic avec soulagement. Les troubles dont je souffre depuis l’enfance ont longtemps été masqués par cette forme d’intelligence que je qualifie d’anormale ».

 

Comment avez-vous surmonté les obstacles ?

« Issue d’un milieu ouvrier, j’ai eu la chance de réussir de brillantes études universitaires, dans les sciences dures, avant de m’intéresser aux sciences humaines par le biais de l’autisme. J’ai notamment collaboré avec des associations de parents chez moi, à Liège, et aussi obtenu un diplôme spécifique à Toulouse, afin de crédibiliser ma démarche. Après une période de remise en question, j’ai ouvert un cabinet de coaching, Consultance Autisme & TED, il y a deux ans. Dans ce cadre, je rencontre toutes sortes de publics pour les sensibiliser à l’autisme, et je participe volontiers à des rassemblements comme celui-ci, dans toute l’Europe, pour apporter mon point de vue sur cette affection encore méconnue dans nos sociétés ».

 

Comment s’y prendre ?

« En Belgique comme en France, des structures existent pour accompagner les autistes lorsqu’ils ont besoin d’un cadre adapté. Mais il reste beaucoup à faire pour mieux cerner tous les syndromes liés à cette maladie, qui n’est pas forcément génétique. Le gouvernement Macron vient de lancer un Plan Autisme 2018-2022, ce qui prouve bien qu’il s’agit d’un enjeu majeur de santé publique. En France, cela concerne 700 000 personnes, dont 600 000 adultes ».

 

Pratique

Colloque « Handicaps et travail : regards croisés européens », ce jeudi et ce vendredi, de 9h00 à 17h00, au Quartz, à Brest. Renseignements complémentaires et contact via le site www.handicaps-et-travail.bzh

 


Esat. Les résidents ont la main verte

Le Télégramme – Guipavas – 21 juin 2018

Sylvestre et Mélanie accueillent les visiteurs avec des fleurs.

 

Placé sous le haut patronage du Parlement européen, le premier colloque « Handicaps et travail, regards croisés européens » se tient au Quartz de Brest jusqu’à ce vendredi 22 juin. Ce sont des associations finistériennes qui gèrent des Établissement et service d’aide par le travail (Esat) ou des entreprises adaptées qui sont à l’origine de cette conférence. En préambule, la jardinerie Esateo des Papillons Blancs de Runavel en Guipavas a ouvert ses portes. La visite s’est faite en compagnie d’Éric Schwartz, directeur général de Kan ar Mor et Mathieu Renon, des Papillons Blancs.

Un Esat, certes, mais c’est bien une jardinerie ! On y vend tout ce dont les mains vertes du coin ont besoin pour leur chère parcelle. « Notre jardinerie utilise ces insectes et a une politique de zéro phyto », précise Fabien Brad, responsable des jardineries des Papillons Blancs. Des gens y travaillent comme dans n’importe quelle jardinerie, quatorze travailleurs et leurs deux cadres. Anne-Laure, par exemple, travaille ici depuis sept ans. Comme tous les travailleurs de l’établissement elle a été admise comme usager d’un établissement médico-social.

Elle n’est pas salariée. Mais payée, évidemment et elle fait ses horaires comme tout le monde.

 

Une passion qu’elle tient de sa grand-mère

Anne-Laure était auparavant dans un institut médico-professionnel (IMPro) et a choisi de poursuivre sa route dans cet Esat qui lui offrait de travailler autour des fleurs et des plantes. Elle est fière de préciser : « Cette passion pour les fleurs, je la tiens de ma grand-mère. J’ai toujours dessiné des fleurs ». Mélanie, sa collègue, entrée en 2009, venait quant à elle d’un institut médico-éducatif (IME) où elle s’occupait déjà de plantes et de fleurs. Direction l’Esateo sans hésiter. Les travailleurs de l’Esateo peuvent s’y plaire au point d’y rester. Ils peuvent aussi aller travailler dans un autre établissement des Papillons Blancs, ou dans le milieu ordinaire, le plus souvent après un passage en entreprise adaptée.

Certains sont autonomes et disposent d’un logement, d’autres, un peu moins indépendants, sont hébergés en foyer. La plupart d’entre eux viennent au travail par leurs propres moyens.

 

 


Agora. Une semaine riche en échange

Le Télégramme – Guilers – 18 juin 2018

 

 

Que de sourires, samedi après-midi à l’Agora, les jeunes non valides qui avaient participé aux activités sportives, le matin, ont arboré fièrement leur médaille, distribuées par Charlène Odin, para-karatéka, marraine de la semaine, championne de France 2018.

Ils ont participé de bon cœur aux danses proposées, par Élodie Couillard, de l’association Uni mouv, qui est prête a montré aux associations qui le souhaitent, que le plaisir de danser est à la portée de tous.

Vincent Broudin, directeur de l’Agora, et Jean-Yves Falc’hon, initiateurs de cette semaine, étaient pleinement satisfaits. Pour Jean-Yves Falc’hon : « Trop beau pour être abandonné. À l’année prochaine ! ».

 

   

 

  

 

 


Entre Guillaume et Enedis le courant passe

Le Télégramme – Brest – 19 juin 2018

Chez Enedis, Guillaume Talbot (au centre) peut compter sur le soutien de Marie-Cécile Penvern, responsable communication, et Nicolas Lunven, responsable aux Papillons Blancs.

  

Né déficient mental, Guillaume Talbot ne cesse de repousser ses limites. Depuis deux ans, il est agent d’accueil chez Enedis, à Brest. Sur place, son profil est pleinement accepté et même apprécié.

Voici deux ans que Guillaume Talbot, 29 ans, occupe le poste d’agent d’accueil au siège brestois d’Enedis (ex-ErDF), tout près de la polyclinique de Kéraudren, à Brest. Par l’intermédiaire de l’association Les Papillons Blancs du Finistère, il a trouvé un cadre professionnel à sa mesure dans lequel il s’épanouit malgré son handicap, un déficit mental de naissance. « Je réponds au téléphone, je m’occupe du courrier, je donne un coup de main quand on me demande. J’ai l’impression de bien faire mon travail », explique le jeune homme.

Un constat partagé par Marie-Cécile Penvern, responsable sociétale et communication à Enedis Brest. « On est très satisfait des services de Guillaume. Non seulement il accomplit toutes les tâches qui correspondent à son poste mais, en plus, il s’implique personnellement dans la vie de l’entreprise. Il est toujours disponible. C’est très appréciable ! ». Depuis 2011, une politique interne favorise le recrutement de personnes handicapées dans les effectifs, en lien avec plusieurs organismes spécialisés (IME, Esat).

 

L’inclusion, c’est « gagnant-gagnant »

Ainsi, selon l’accord mis en place pour la période 2017-2020, Enedis Brest se fixe un objectif d’intégration du personnel à hauteur de 4 % et fait appel à 2 % d’entreprises adaptées, dans tout le département, pour des prestations extérieures : blanchisserie des tenues pour les agents de terrain, recyclage des compteurs électriques et débroussaillage. « On a pris l’habitude de s’entourer avec ces structures adaptées et on n’a jamais eu à s’en plaindre, reprend Marie-Cécile Penvern. Au final, c’est du gagnant-gagnant ».

De son côté, Guillaume n’espère qu’une chose : rester le plus longtemps possible à son poste actuel. Il y côtoie d’ailleurs Mélanie et Bertrand, issus comme lui d’un établissement spécialisé. « Quand j’étais plus jeune, j’étais un peu le souffre-douleur, on se moquait de moi. Ici, je sens beaucoup de confiance et ça m’aide à vivre ma vie, comme tout le monde ». Une vie normale, tout simplement.

 

Pratique

Colloque « Handicaps et travail : regards croisés européens », jeudi et vendredi, de 9h00 à 17h00, au Quartz de Brest.

Site Internet : www.handicaps-et-travail.bzh

 


Udaf. Conférence sur le patrimoine des personnes handicapées

Le Télégramme – Gouesnou – 11 juin 2018

Marie-Rose Le Goff et Daniel Brenterch, de l’Adapei, avec Nathalie Villenave et Patrick Joncour, ont animé une conférence-débat sur le patrimoine des personnes handicapées, samedi matin, à l’Udaf.

 

Samedi, les antennes Adapei de Lesneven et de Brest organisaient, à l’amphithéâtre de l’Udaf, une conférence-débat sur le thème du patrimoine des personnes handicapées. Maître Nathalie Villenave, notaire à Plouguerneau, représentante de la chambre des notaires du Finistère, et M. Joncour juriste de l’Association tutélaire du Ponant (ATP), ont présenté et répondu aux questions des parents présents.

 

Des conseils aux parents

Maître Villenave a présenté les règles générales en matière de contrat de mariage et de succession, puis la façon d’organiser la transmission du patrimoine de la famille en présence d’un enfant handicapé. M. Joncour a donné des conseils éclairés sur la manière d’effectuer des placements privilégiés dont l’épargne-handicap pour le patrimoine de la personne handicapée. Il a ensuite évoqué les contraintes liées aux contrats d’épargne vis-à-vis de l’aide sociale.

Le mandat de protection future a ensuite été exposé par Mme Villenave, avec les tenants et les aboutissants liés à ce genre de mandat. La notion de retour à meilleure fortune, qui implique une possible récupération de l’aide sociale par le Conseil départemental, a également été expliquée.

 

 


Semaine des différences – 10 au 16 juin 2018

 

L’Agora, l’Adapei 29, Don Bosco et des associations sportives et culturelles de la commune organisent une semaine sur les différences, « Un autre regard sur le handicap » avec concert le 10 juin, intervention dans les écoles entre le 11 et le 15 juin et journée sportive et culturelle ouverte à toutes et à tous le 16 juin.

 

Détail du programme du 10 au 16 juin 2018

 

Dimanche 10 Juin – 15h00

Concert de Mannick à L’Agora

Du 11 au 15 juin

Animation Torball dans les écoles lors de la pause méridienne

Samedi 16 Juin

En présence de Charlène Odin, Championne de France de Para-Karaté, marraine de l’événement.

10h30-11h30 : Matinée sportive pour tous

Judo, handball, football, gymnastique, basket au complexe Louis Ballard

Torball à L’Agora

11h30 : Marche

Départ du complexe Louis Ballard, arrivée à L’Agora

12h30 -14h30 : Pique-nique partagé à L’Agora

14h00 -14h30 : Projection de Canal Ty Zef

Films sur le handicap, à l’Agora

14h30-15h00 : Théâtre avec Patata Patati

Troupe du foyer de Pen ar C’hoat, à L’Agora

15h00 -17h00 : Ateliers

Danse, musique, jeux, marionnettes, détente à L’Agora

A partir de 16h00 : Goûter


Sport adapté 29

 

Plaquette :

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SEJOUR A LA NEIGE

 

Un groupe de 7 enfants de l’IME de Plabennec a pu profiter d’un séjour à la neige à Piau Engaly (Pyrénées)  du 1er avril au 6 avril.

 

Le séjour s’est très bien passé. Les enfants ont profité de temps de cours de ski, de randonnée, des sources d’eau chaude et d’une balade en raquette dans une ambiance conviviale.

Pour tous les enfants ce fut une première découverte de la montagne et pour certains une première fois de partir sans leurs familles.

 

 

L’équipe remercie les sponsors : Ouest Conseil, Le Clec’h Armement et l’association de Loukrounan partenaire de l’ADAPEI pour leurs dons qui ont permis la concrétisation de ce projet.

 


Semaine des différences. Des animations dès dimanche avec L’Agora

Le Télégramme – Guilers – 8 juin 2018

Dernier point, jeudi, des organisateurs de la Semaine des différences, avec l’adjoint au maire délégué aux sports, Alain Cueff, les responsables d’associations sportives, les représentants de Don Bosco et de l’Adapei 29, et la marraine de l’événement, Charline Odin (au premier plan, au centre), championne de France 2018 de parakaraté.

 

Pour que chacun porte un autre regard sur le handicap, une semaine de manifestations diverses pour les valides et non valides est organisée par L’Agora en partenariat avec la mairie. Jeudi, Vincent Broudin, directeur de L’Agora, et Jean-Yves Falc’hon, représentant d’Action contre la faim, ont fait un dernier point sur le programme de la Semaine des différences.

Cette rencontre a eu lieu en présence de l’adjoint au maire délégué aux sports, Alain Cueff, des responsables d’associations sportives, des représentants de Don Bosco et de l’Adapei 29 (Association départementale des associations de parents et amis de personnes handicapées mentales du Finistère), et de la marraine de l’évènement, Charline Odin, championne de France 2018 de para-karaté.

 

Un concert en ouverture de programme

Le concert de Mannick, dimanche, à 15h00, à L’Agora, ouvrira la manifestation. Puis, du lundi 11 au vendredi 15 juin, une animation torball (sport de ballon pratiqué par des sportifs déficients visuels) sera présentée dans les écoles pendant la pause méridienne. Matinée sportive pour tous de 10h30 à 11h30, samedi 16juin, où cinq ateliers seront proposés : judo, handball, football, gymnastique et basket au complexe Louis-Ballard et torball à L’Agora.

 Ce même jour, une marche partira, à 11h30, du complexe Louis-Ballard pour une arrivée à L’Agora, une heure plus tard, où un pique-nique permettra de se retrouver.

L’après-midi, à L’Agora, animations diverses : projection de Canal Ty Zef, films sur le handicap, de 14h00 à 14h30 ; du théâtre, de 14h30 à 15h00, avec « Patata Patati », par la troupe du foyer Pen-ar-C’hoat, et ateliers de danse, musique, jeux, marionnettes, détente, de 15h00 à 17h00.

Pour finir cette Semaine des différences, un goûter, à partir de 16h00, réunira, tous ceux qui le souhaitent.

 


Réunion publique. Projet Équi-Libre, de la prévention pour les aînés

Le Télégramme – Plouzané – 6 juin 2018

Pascale Mussard, coordinatrice de vie sociale ; David Guermeur, responsable de service, et Marie Hélène Tritschler Le Maître, psychologue, sont les acteurs du projet. (Photo : Ehpad/DR)

 

 

L’association Les Genêts d’Or a été retenue, lors d’un appel à candidature départemental, en proposant des actions de prévention dans la commune de Plouzané. Ce projet « Équi-Libre » est destiné aux personnes autonomes de plus de 60 ans, vivant à domicile.

Une réunion publique aura lieu ce vendredi à 10h30, à la salle des Cérémonies de la mairie, afin de présenter le dispositif aux Plouzanéens, qui souhaiteraient avoir plus d’informations.

Les Genêts d’Or et le CCAS (Centre communal d’action sociale) proposent de bénéficier d’activités relationnelles et socio-culturelles, de partager des repas équilibrés, et d’avoir une écoute et de groupe de parole.

 

Soutien et autonomie

« Le projet Équi-Libre peut aider les personnes soucieuses de leur bien-être, qui souhaitent être soutenues et qui veulent conserver leur autonomie », précisent les acteurs du projet.

Celles et ceux qui n’auront pas la possibilité d’assister la réunion, peuvent contacter le secrétariat de l’Ehpad (établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes), pour connaître les modalités de participation. Un transport sera proposé aux personnes isolées, dans le cadre du projet.

 

Contact

Ehpad de Kerallan, 41 rue Jean-Jaurès, Plouzané ; tél : 02 98 05 56 05.

 

 


Handicap. Débat sur la question de l’accueil

Le Télégramme – Le Relecq-Kerhuon – 7 juin 2018

De gauche à droite : Dominique Hebert, directrice de la crèche Dorn-ha-Dorn de Gouesnou, Annaïg Jestin, directrice de l’association Familles rurales et directrice d’un accueil de loisirs et coordinatrice des animations périscolaires à Guissény, Thierry Heime, président du Ping-Pong Club Kerhuonnais, et Xavier Cail, de Familles rurales, qui a animé la soirée.

 

La ville du Relecq-Kerhuon, en partenariat avec la Caf (Caisse d’allocations familiales) du Finistère et la fédération Familles rurales du département, proposait, mardi soir, une conférence sur le handicap, à l’Astrolabe.

Après une petite heure de témoignages des invités, l’assistance a posé de nombreuses questions attestant de l’intérêt pour la thématique : « L’accueil du handicap, une question de confiance ». Les échanges ont tourné autour de la peur de ne pas être à la hauteur, d’apporter la mauvaise réponse.

 

Climat de confiance

Les invités, et particulièrement Dominique Hebert, ont rapidement démontré par leurs expériences, que l’accueil du handicap, sans nécessiter une expertise, demande surtout une relation de qualité et d’écoute entre les accueillants, un partage permanent d’informations entre la famille, le médecin ou l’équipe spécialisée qui accompagne l’enfant, et l’ensemble des partenaires, dans un climat de confiance.

Des professionnels ont exprimé leurs difficultés dans l’accueil de certaines pathologies nécessitant un accompagnement accru, en reconnaissant cependant l’enrichissement des enfants handicapés autant que valides, facteur « du bien vivre ensemble ».

             Il faut un village pour élever un enfant

Didier Le Priol de la commission accessibilité : « Il convient de dépasser le seul cadre de la loi de 2005 qui a fortement fait évoluer les mentalités car les réticences subsistent par méconnaissance. Pour l’enfant handicapé, peut-être plus que pour tout autre, ce proverbe africain prend tout son sens : il faut un village pour élever un enfant ».

 

 


SEMAPHORTISSIMO

 

Samedi 30 Juin 2018

15h00 – Chorale SEMAPHORTISSIMO

Composée des adhérents du Sémaphore de l’Association EPAL

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ENTRÉE PRIX LIBRE

STAND GOÛTER Pour une action d’autofinancement

 

Centre Social Les Amarres, 4 rue Messager, Kérédern

      

PLACES LIMITÉES – Réservation conseillée au 02 98 80 44 63

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Handiscussion

 


La semaine des différences… un autre regard 

 

Bonjour,

Du 10 au 16 juin prochain aura lieu « La semaine des différences… un autre regard » à l’Agora de Guilers.

Vous trouverez ci-joint le programme de cette semaine, ainsi que l’affiche du concert de Mannick.

Venez nombreux !

 

 

 

 

 


Henri-Laborit. Le foyer a eu 20 ans samedi

Le Télégramme – Loperhet – 24 mai 2018 

Le personnel avec la direction et des résidents, samedi, à l’heure de fêter les 20 ans du foyer.

 

Le foyer de vie Henri-Laborit qui accueille des adultes handicapés âgés de plus de 20 ans a soufflé, samedi, ses 20 ans. Construit zone de la Gare, sa gestion est assurée par Les Genêts d’or. Sa capacité est de 40 lits plus six en accueil de jour avec une moyenne d’âge de 47 ans. « Il y a un manque d’équipement sur le département. Alors, les listes d’attente s’allongent et les familles doivent patienter », indique Guillemette Cariou, directrice de l’établissement.

 

Un ascenseur posé

Tout dernièrement, des travaux d’extension ont eu lieu sur le bâtiment principal. « Ils ont permis d’aménager cinq chambres supplémentaires et de réaménager l’espace restauration. Un ascenseur a été posé », ajoute la responsable. Et ce n’est pas fini. Sur les trois ans à venir, il y en aura d’autres : mise aux normes incendie, reprise des salles de bains, réaménagement des espaces extérieurs, ravalement, etc.

À Loperhet, une quarantaine de salariés travaillent en CDI et une vingtaine en CDD. Activités artistiques, culturelles et sportives permettent aux résidents de s’épanouir. « De nombreux ateliers ont lieu sur l’extérieur comme l’équitation, le nautisme et la natation. C’est un souhait de s’ouvrir sur l’extérieur et de faire d’autres rencontres », poursuit Guillemette Cariou. 200 personnes, comprenant les résidents et leurs familles mais aussi les personnels et les élus, ont retracé, samedi, l’évolution du foyer depuis 1998 à travers un diaporama photos et autour d’un repas kig-ha-farz et crêpes.

 

 


Conférence/Débat sur le patrimoine des personnes handicapées

samedi 9 juin – à l’UDAF de Gouesnou

 

L’Antenne Adapei de Lesneven, avec l’aide des Antennes de Brest/St Renan, Landerneau et Ploudalmézeau organise une conférence débat sur le patrimoine des personnes handicapées (voir Flyer ci-dessous) :

 

Samedi 9 juin de 9h00 à12h00

A la Maison des Familles (UDAF 29)

15, rue Gaston Planté

29850 Gouesnou

 

L’animation sera assurée par Maître VILLENAVE, Notaire à Plouguerneau et Monsieur JONCOUR juriste à l’ATP de Brest.

 

Cet événement est ouvert à tous les adhérents de l’Adapei 29. L’inscription est gratuite. Si vous souhaitez y participer, merci de vous inscrire en répondant à ce mail, pour le 1er  juin au plus tard.

 

Thèmes retenus

Maître Villenave

– La quotité disponible,

– La récupération de l’aide sociale en cas de retour à meilleure fortune et surtout en cas de décès,

– Les bénéficiaires des contrats d’assurance vie,

– L’épargne handicap ou la rente survie (intérêts des placements),

– La suite après le décès des proches tuteurs ou curateurs.

 

Monsieur Joncour

 – Le mandat de protection future,

– L’habilitation familiale,

– La personne de confiance.

 

Flyer Conférence Débat sur le patrimoine des PH – 09.06.18


Sevel Services. L’entreprise adaptée investit à Plouzané

Le Télégramme – Brest – 17 mai 2018 – PIERRE CHAPIN

Le futur bâtiment sera passif, c’est-à-dire conçu pour consommer le minimum d’énergie possible. (Perspective : Arko Architecte)

 

 

L’entreprise de travail adapté Sevel Services, qui compte environ 200 salariés à Brest, renforce son ancrage à l’ouest de la métropole. Elle s’apprête à investir et renforcer ses équipes à Plouzané. 

C’est une entreprise pas tout à fait comme les autres. Ici, la finalité première est « la promotion humaine et sociale » de la personne ayant une reconnaissance de travailleur handicapé, la quête d’une « autonomie globale par le travail, la formation et la reconnaissance d’acquis professionnels ». Une entreprise adaptée, à ceux pour qui le milieu « ordinaire » est inaccessible, au moins dans l’immédiat : environ 80 % des effectifs de Sevel Services ont la reconnaissance de travailleur handicapé.

 

Une histoire de trente ans

Née en 1983 à Morlaix, Sevel Services célébrera en fin d’année ses trente ans de présence à Brest. Une histoire qui commence à durer, et surtout peser : l’antenne brestoise emploie aujourd’hui quelque 200 salariés pour 500 entreprises clientes, et réalise un chiffre d’affaires annuel de 4 millions d’euros, hors aides de l’État. Car, même différente, cette boîte a, comme les autres, des impératifs de résultats et de qualité des prestations fournies, qu’il s’agisse d’entretien des espaces verts, de nettoyage, ou prestations sur site pour des commandes spécifiques. Pour Luc Raoul, directeur de l’agence brestoise, cette quête de la performance économique ne peut se concevoir sans évoquer le confort de travail de ses équipes. Or, celles-ci sont « un peu à l’étroit », sur le deuxième pôle brestois, zone de Mescouézel, à Plouzané. « Aujourd’hui, on a deux équipes, soient douze personnes, dans un local que l’on loue. On est en train de constituer une troisième équipe, qu’on va installer dans un bâtiment neuf. L’idée est simple : s’assurer que les personnes qu’on envoie travailler sur un chantier le font dans les meilleures conditions ».

 

Un bâtiment passif à Plouzané

Sevel Services vient donc d’acquérir un terrain de près de 2.800 m², toujours zone de Mescouézel. D’ici au printemps 2019, ses trois équipes intégreront un bâtiment neuf de 150 m² de bureaux, vestiaires, et espace restauration, doublé d’un hangar de 300 m². « On y accueillera également une équipe des Genêts d’or de Plabennec, avec leur moniteur d’atelier, soit un total de 25 personnes », précise Luc Raoul. Le permis de construire est actuellement en cours d’instruction. Un investissement d’environ 700.000 €, pensé dans une logique la plus vertueuse possible : « On a des valeurs à mettre dans ce bâtiment, pour que nos équipes aient du plaisir à embaucher », insiste Luc Raoul. L’architecte retenu, Mikaël Kerouanton, a en effet conçu un bâtiment passif (le moins énergivore possible), avec une isolation en paille, un système de récupération des eaux de pluie, etc. « Et on a la volonté de travailler avec les entreprises locales, dans une logique d’économie circulaire ».

 

Incertitudes sur les aides de l’État

Un projet qui tient davantage du souci organisationnel que d’une logique de développement, qui attendra d’en savoir plus sur les intentions du gouvernement en matière d’aide à l’adaptation des postes. « On a perdu environ 50 000 € d’aides de l’État en 2018. Ce n’est pas insurmontable. Mais on a encore des incertitudes sur la hauteur de ces financements à l’avenir, ainsi que sur les subventions spécifiques pour l’investissement et l’encadrement : si les baisses d’aides s’amplifient, cela peut devenir problématique », prévient toutefois Luc Raoul. Pourtant, à Sevel Services, on en est persuadé : « Il est plus intéressant pour l’État de financer des postes adaptés que des personnes qui restent éloignées de l’emploi. Nous avons une fonction sociale essentielle, pour que chaque personne trouve sa place, là où il se sent bien et est utile à la société ».

 

 


Newsletter PCPE 29

Avril 2018

 

 


Handicap – Un guide pour les familles de marins

Le Télégramme – Forum – 03 mai 2018 

L’amiral Emmanuel de Oliviera, préfet maritime, a présenté le guide, fruit d’un travail collectif.

 

Un guide à l’intention des familles de militaires touchées par le handicap vient d’être édité pour les marins de la région brestoise. Ce document est disponible en ligne, un fascicule imprimé se serait révélé rapidement obsolète. Le préfet maritime, l’amiral Emmanuel de Oliviera a remis officiellement ce guide jeudi matin, dans les locaux du centre territorial d’action sociale de la rue Fonferrier et il a souligné l’importance de ce travail collectif, né d’une attente exprimée par la base.

 

Un travail exhaustif 

Le guide recense tous les dispositifs existants sur le Finistère et conseille les militaires dont le conjoint ou un enfant est touché par le handicap. Six membres brestois du conseil de la fonction militaire de la Marine (CFMM) ont mené ce travail exhaustif. Il est notamment question de la prise en compte de la situation par la hiérarchie du militaire concerné dans sa famille et des allocations possibles. Par ailleurs, si le handicap est incompatible avec le statut de militaire des 21 000 marins de la région brestoise, en revanche entre 7 et 8 % des 3 500 personnels civils du secteur sont en situation de handicap. Le plan Familles annoncé en mars par la ministre des Armées, Florence Parly, a aussi été évoqué par le préfet maritime : « Les absences fréquentes, les départs sur alerte, les vacances qui sautent peuvent pourrir la vie des familles de militaires. Aujourd’hui 70 % des conjoints de marins ont un emploi. Cela pose la question de concilier vie militaire et vie familiale. D’autres Marines européennes, anglaise, allemande ou italienne, connaissent aujourd’hui des situations dramatiques en raison du départ de nombreux marins qui ne peuvent plus concilier leur vie familiale ».

 

Garde d’enfants

Pour favoriser le bien-être de ses troupes la Marine nationale a décidé d’agir. « À Brest nous avons pris des mesures en faveur de la garde d’enfants, mais aussi dans le cadre de ce que l’on appelle la e-administration ou e-social, les démarches administratives peuvent maintenant se faire en ligne pour faciliter la vie du militaire et de sa famille. Le Wi-Fi gratuit est ainsi disponible sur toutes nos bases ». Des espaces Atlas ont aussi été ouverts dans des foyers et restaurants fréquentés par les marins qui peuvent y trouver des informations et un accès à la plate-forme de déménagement.

 


Sport adapté. Le rugby, une valeur sûre

Le Télégramme – Plouzané – 2 mai 2018

Les participants et les encadrants à l’issue de cette journée de rugby adapté, fort bien accueillie par tous.

 

 

Le rugby forme le caractère et favorise l’esprit d’équipe. Il est un bon vecteur de rassemblement pour la solidarité et le respect d’autrui.

Vendredi 27 avril, le Plouzané AC rugby a organisé une journée de sport adapté à destination de plusieurs structures des Genêts d’or. Les foyers de vie de Landivisiau, Loperhet, Lesneven et Tremplin, une plateforme d’autonomisation des jeunes, accompagnaient une trentaine d’hommes et de femmes en situation de handicap. C’est avec un grand plaisir que tous sont venus tâter de la balle ovale au gymnase de Kérallan, le temps ne permettant pas de fouler les pelouses de Kéramazé. Cette rencontre, menée par Adrien Leroy et ses partenaires aidés par les encadrants, a été particulièrement festive et joyeuse. Les participants se tapaient dans les mains et se congratulaient, applaudissant chaque action et point marqué. « Depuis trois ans que durent ces animations, ces journées sont très attendues. Elles sont complétées par des activités motrices au sein des établissements », précise Yvon Leroy, père d’Adrien. Les participants qui, au départ, ne connaissaient pas le rugby, se défendent plutôt bien aujourd’hui. Les ateliers mis en place avec plaquage, poussée en mêlée, relais et coordination y sont pour beaucoup. Avec un rythme différent et adapté, il n’y a aucun problème pour trouver un nombre suffisant de participants, qui mettent tout leur coeur dans ces animations.

La manifestation a reçu la visite de Christine Cadiou, présidente du comité départemental du sport adapté, ainsi que de Camille Rassinoux, conseillère technique de sport adapté.


Planète Loisirs. Une nouvelle équipe

Le Télégramme Brest – Penn-Ar-Créach – 17 avril 2018

L’association œuvre en faveur de l’inclusion des enfants en situation de handicap. De nombreux projets ont été présentés pour les mois à venir

 

Vendredi 13 avril, c’est en présence d’élus de la Ville, de parents et de salariés qu’a eu lieu à l’école de Kerbernard l’assemblée générale de l’association Planète Loisirs qui agit en faveur d’un accueil de loisirs pour tous, et notamment pour l’inclusion d’enfants en situation de handicap sur la région brestoise.

La nouvelle équipe, en place depuis septembre, a été présentée, et la projection d’une vidéo a permis d’expliquer les activités réalisées par les enfants et adolescents tout au long de l’année. Les projets pour cette année ont ensuite été présentés. L’accent a été mis sur le souhait d’aider à l’inclusion des enfants en situation de handicap dans leur structure de loisirs de proximité.

À noter que les différents rapports ont été adoptés à l’unanimité et que trois nouvelles personnes se sont présentées pour rejoindre le conseil d’administration.

 

 


Rencontre. Après-midi sportif entre jeunes

Le Télégramme – Plabennec – 16 avril 2018 

 

 

Jeudi, trois élèves de terminale Bac pro Service aux personnes et aux territoires ont organisé, dans le cadre de leur formation, une rencontre sportive entre l’Institut médico-éducatif (IME) de Plabennec et l’école Sainte-Anne.

Cette rencontre, qui a beaucoup plu, aura permis aux enfants de se rencontrer et de passer un après-midi sportif.

 


Mon fils handicapé a besoin d’une place en IME

Ouest-France – Guipavas – 07/04/2018 – Laurence Guilmo

Enzo, entouré de ses parents, Anne et Régis, qui attendent une place pour lui en IME depuis plusieurs mois.

 

 

À Guipavas, Anne est une maman inquiète face au manque de place en établissement spécialisé. Elle alerte les pouvoirs publics pour que son fils Enzo bénéficie vraiment de « son droit d’entrer en Institut médico-éducatif ».

« Il y a urgence ! Mon fils a besoin d’une place en IME pour retrouver une vie sereine et continuer à s’épanouir ». Anne Péron est inquiète pour Enzo, l’un de ses trois enfants, qui est handicapé.

Âgé de 11 ans, il est scolarisé en classe Ulis (Unité localisée pour l’inclusion scolaire), à Guipavas. Une classe adaptée au handicap, dans une école primaire ordinaire.

 

Réponse partielle ?

Mais, rien ne va plus pour Enzo qui souffre de troubles neurologiques. « Il ne rentre plus dans les apprentissages. Il développe des troubles du comportement qu’il n’avait pas avant. Il perturbe la classe et ne veut plus aller à l’école », explique sa mère. « Enzo est arrivé au bout de ce qu’il pouvait faire en école ordinaire ».

La Maison départementale des personnes handicapées (MDPH) lui a notifié une orientation en IME à partir de juillet… 2017 ! « Nous avons contacté celui de Plabennec, mais il est plein ! ».

Et les délais sont importants. Selon Delphine Bourdais, directrice de la MDPH, il faut attendre « entre deux et trois ans pour obtenir une place. Chaque semaine, nous recevons de nombreuses demandes pour les IME ».

Faute d’établissement spécialisé, Enzo doit rester dans la classe Ulis, avec une prise en charge qui n’est plus adaptée à ses besoins, malgré la présence d’une auxiliaire de vie scolaire (AVS) et l’intervention d’un Service d’éducation spéciale et de soins à domicile (Sessad).

Régis Le Bot, le père d’Enzo, doit travailler à temps partiel. « J’ai écrit au président de la République, à l’Agence régionale de santé (ARS), à la présidente du conseil départemental… Sans réponse. Le seul qui m’a répondu, c’est le Défenseur des droits ». Anne Péron menace de déposer plainte en raison du « préjudice pour l’enfant et sa scolarité, et pour discrimination ».

L’ARS crée et finance les places dans les IME. « Nous n’avons pas de réponse pour l’instant », répond-elle. « Dans les IME, certaines places restent occupées par des adultes qui ne trouvent pas de place dans d’autres structures adaptées ».

Cependant, l’enfant entre désormais dans le cadre d’un Plan d’accompagnement global (PAG). Une « Réponse accompagnée pour tous (RAPT) » pourrait lui être proposée, explique l’ARS. Ce nouveau dispositif permettrait à l’enfant d’intégrer l’IME de Plabennec durant un, deux ou trois jours par semaine, avant qu’une place à temps complet ne se libère. Mais les critères sont très sélectifs…

 

 

Handicap et places en IME. Des parents inquiets

Le Télégramme Guipavas – 7 avril 2018 

Anne et Régis souhaitent que la notification de placement en IME que leur fils Enzo tient dans ses mains soit enfin appliquée.

 

 Anne et Régis habitent Guipavas. Ils ont trois enfants dont Enzo, âgé de 11 ans et porteur d’un handicap. Le couple rencontre actuellement des difficultés pour que leur fils puisse être accueilli dans une structure scolaire adaptée. C’est une maman désemparée qui nous accueille et nous explique la situation. 

 

Le jeune Guipavasien Enzo, âgé de 11 ans et porteur d’un handicap, devrait être accueilli dans un institut médico-éducatif (IME). Une orientation notifiée par la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH) du Finistère, depuis fin 2017 mais pas appliquée faute de places disponibles. Les parents d’Enzo, Anne et Régis, sont inquiets pour l’avenir de leur enfant.

 

Le diagnostic à 7 ans

« Nous avons su, quand Enzo avait 7 ans, qu’il souffrait de troubles neurologiques entraînant une déficience intellectuelle, explique Anne. Depuis ce diagnostic, nous sommes confrontés, comme de nombreux parents, à de multiples difficultés dans le parcours de notre enfant. Enzo est actuellement scolarisé en Unité localisée pour l’inclusion scolaire (Ulis) à l’école Achille-Grandeau du Relecq-Kerhuon ». « La MDPH du Finistère a notifié, depuis fin 2017, une orientation vers un IME pour notre fils. Cependant, faute de places dans ce type d’établissement, Enzo doit donc rester dans son établissement scolaire actuel, en classe Ulis. La prise en charge n’est plus adaptée à ses besoins, malgré la présence d’une auxiliaire de vie scolaire et l’intervention d’un service d’éducation spéciale et de soins à domicile (Sessad). Enzo n’a même plus envie d’aller en classe ».

 

Un impact sur la vie de famille

« Aujourd’hui, j’alerte sur le fait que la notification MDPH dont bénéficie mon fils ne peut s’appliquer, et que cela n’est pas sans conséquences sur ses apprentissages, sur sa santé. Tout cela a un impact, que cela soit au niveau familial ou professionnel, appuie la maman. Défendre nos droits occasionne beaucoup d’absences. Mon mari est passé à 50 %. Nous avons toujours tout surmonté afin d’assurer le bien-être d’Enzo ».

 

Retrouver une vie sereine

« Nous sommes très inquiets face au manque de places dans les établissements spécialisés, assure Anne. J’ai multiplié les démarches pour que son droit d’entrer en IME soit mis en œuvre, mais cela n’a pas abouti. Enzo est inscrit à l’IME de Plabennec depuis le 1er décembre 2017. Nous avons rencontré la directrice, mais il n’y a pas de place. J’alerte aujourd’hui les pouvoirs publics afin que la décision de la MDPH (admission en IME) soit respectée et que cette décision se mette en œuvre le plus rapidement possible pour qu’Enzo puisse retrouver une vie sereine et continuer à s’épanouir dans sa vie quotidienne ».

 

 

Tébéo – L’instant T :

Le reportage commence à 16’43”

http://www.tebeo.bzh/replay/173-linstant-t/10188190

 

 


 Colloque Régional

“L’arrivée à la retraite des personnes en situation de handicap”

Bonjour à toutes et à tous

 

Je vous prie de trouver ci-joint, le programme du colloque régional du 19 avril à l’ITES : L’arrivée à la retraite des personnes en situation de handicap.

Organiser ce colloque à Brest est pertinent au regard de nos démarches « Bien vieillir à Brest », « Brest ville amie des aînés », et du vieillissement de la population constaté au plan régional.

Comme tout le monde, les personnes en situation de handicap bénéficient d’un allongement de la durée de vie, et il convient donc d’accompagner les personnes qui ont connu la situation de handicap avant de connaitre les effets du vieillissement dans cette étape de la retraite qui peut, pour certains,  être précoce.

Nous savons tous que les personnes peuvent voir diminuer leurs capacités fonctionnelles, supporter de nouvelles maladies invalidantes, bien avant l’âge de la retraite « officielle », et que leurs attentes évoluent en fonction à la fois de leurs capacités individuelles et de l’environnement.

Ce colloque sera une bonne occasion de faire le point sur les besoins émergents et les aménagements nécessaire pour que chacun vive mieux cette nouvelle étape de la vie.

J’admire qu’en espagnol, le mot « retraite » se dise « jubilacion ». Gardons cet état d’esprit comme guide de l’action.

Que ce colloque soit l’occasion pour les partenaires impliqués sur un territoire, de faire de ce moment de la vie un moment de bonheur communicatif, parce que préparé, anticipé et sans rupture de lien social !

Cordialement

 

Anne-Marie KERVERN
Adjointe au Maire de Brest

Droits et citoyenneté des personnes en situation de handicap
anne-marie.kervern@mairie-brest.fr

Secrétariat : 02 98 00 81 22
Brest métropole océane / Ville de Brest
www.brest.fr

http://www.ites-formation.com/news/31-actualites/472-l-arrivee-a-la-retraite-des-personnes-en-situation-de-handicap

 


« Je n’arrivais pas à voir qui était handicapé »

Ouest-France – Brest – 18/03/2018

À la fin des jeux en plein air, petits et grands poussent leur cri de guerre : « On est des combattants » et filent rejoindre le groupe pour un goûter bien mérité. | Ouest-France

 

 

Vendredi, des étudiants ont organisé des jeux pour les adultes handicapés du Sémaphore et les élèves de Notre-Dame-de-Tourbian. Le but ? Sensibiliser dès le plus jeune âge.

Vendredi, au parc du Stang-Alar, les participants sont dispersés en petits groupes. Près de la barrière, un jeu de mimes absorbe six enfants et un adulte. Si les plus jeunes crient, se précipitent, Tanguy, lui, reste en retrait.

Pourtant, lorsque son tour arrive, il n’hésite pas et s’accroupit pour mimer une grenouille. Et devant le semblant d’éléphant d’une autre participante, il éclate finalement d’un gros rire. « Ce n’est pas souvent que je passe du temps avec les enfants. J’aime bien. Ça m’a rappelé la cour de récré », confie-t-il.

Tanguy est porteur d’un handicap psychique léger. Il est l’un des adhérents du Sémaphore, une structure qui prend en charge les adultes handicapés, notamment à Brest et Landerneau.

 

Une expérience à refaire

Lorsque Maïwenn, Oriane, Élisa et Jarod, étudiants en BTS Économie sociale et familiale au lycée Fénélon, ont contacté le Sémaphore pour proposer une activité entre les adhérents de la structure et les élèves de CE2 de l’école Notre-Dame-de-Tourbian, Anne-Hélène Saillour, la responsable, a d’abord hésité. « J’avais peur que l’écart entre des enfants de 7 ans et des adultes soit trop important ».

Oriane rassure : « Nous avions prévu que tout le monde n’aurait pas la même aisance et la même énergie, donc nous avons évité les activités sportives ».

Jeu d’adresse, de contact, quiz musical, à la fin de l’après-midi, tout le monde était enchanté. Antoine, adhérent au Sémaphore, raconte en riant : «Un petit a reconnu la chanson des Démons de minuit lors du quiz ! C’est fou ! C’est mon époque pourtant ». « On devrait le faire toutes les semaines », lance un enfant, lors du goûter débriefing.

Une part de quatre-quart dans une main, Rocaya, 8 ans, lève les yeux, pensive : « En fait, je n’arrivais pas à voir qui était handicapé ».

 

Son professeur, Dominique Stéphan, sourit : « Ce genre d’après-midi, c’est une très bonne idée. Pour nous c’est une première, mais on est partant pour le refaire. En CE2, les enfants ne sont pas encore dans le jugement. C’est l’âge pour les sensibiliser à la différence ».

 

 


Semaine du cerveau. Cela commence lundi

Le Télégramme – Brest – 12 mars 2018 

Guillaume Alemany interviendra en conférence, jeudi 15 mars, avec Benoît Quinquis, sur l’autisme Asperger.

(Photo archives Le Télégramme)

 

 La semaine du cerveau a lieu de ce lundi 12 au dimanche 18 mars. Toutes les animations sont gratuites. Pour cette cinquième édition brestoise, 17 événements au programme. 

 Autisme. Table ronde « La scolarisation des enfants avec autisme, l’école française est-elle véritablement inclusive ? », Ce lundi 12 mars, à 18h30, par le Pr Pascale Planche, du Centre de recherche sur l’éducation, les apprentissages et la didactique (CREAD-UBO), à la Faculté Segalen, amphithéâtre Guilcher.

Gadolinium. Conférence du Pr Ben Salem Douraied, du Laboratoire de Traitement de l’information médicale (LaTIM-UBO, Inserm) sur le fait que, depuis 2014, on sait que les agents de contraste IRM à base de gadolinium sont susceptibles de se déposer en profondeur dans le cerveau. Mardi 13 mars, à 18h00, à l’hôtel Le Vauban, boulevard Clemenceau.

Prion. Ciné débat, « Petit paysan », la propagation du prion et les maladies associées, en présence de Cécile Voisset, chercheure Inserm au Laboratoire de Génétique, génomique et biotechnologies (Inserm, UBO, CHRU, EFS), mardi 13 mars, à 20h00, au cinéma Les Studios.

Cerveau. Table ronde sur « Cerveau, droit et éthique, entre déficience et surpuissance », avec le Pr Jean-Michel Boles, directeur de l’Espace de Réflexion éthique de Bretagne, Alix Coat et Quentin Le Pluard, doctorants au Lab-LEX-UBO. Mardi 13 mars, à la bibliothèque universitaire du Bouguen, de 18h30 à 20h00.

Schizophrénie. Ciné-débat « Les voix de ma soeur », en présence du Dr Christophe Lemay, psychiatre à l’Unité Anjela-Duval, et de Pierre-François Bazziconni, interne au CHU de Brest. Portrait-témoignage d’Irène, souffrant de schizophrénie depuis 20 ans, mercredi 14 mars, à 20h00, au cinéma Les Studios.

Autisme Asperger. Conférence « Une différence invisible : les personnes autistes ont la parole », jeudi 15 mars, à 18h00, par Guillaume Alemany et Benoît Quinquis, témoignages et retours d’expériences, à la Faculté Segalen.

Mal de mer. Conférence sur les nouveaux traitements, par le Dr Loïs Bonne, ORL à l’Hôpital d’instruction des armées, jeudi 15 mars, à 20h30, à l’auditorium d’Océanopolis.

Perturbateurs endocriniens. Rencontre dédicaces avec le Pr Barbara Demeneix, du Laboratoire d’Évolution des régulations endocriniennes, au Muséum d’Histoire naturelle de Paris, auteur de : « Cocktail toxique : comment les perturbateurs endocriniens empoisonnent notre cerveau », vendredi 16 mars, à 18h00, à la Librairie Dialogues.

Porte ouverte au labo. « Comment la peau et les nerfs communiquent-ils ? ». Le Laboratoire Interactions épithélium neurones ouvre ses portes, avec la participation du laboratoire de Génétique, génomique et biotechnologies (UBO, Inserm). Des activités consacrées aux plus jeunes, animées par Les Petits Débrouillards, de Brest, samedi 17 mars, de 10h00 à 17h00, à la Faculté de médecine.

 Intelligence Artificielle. Ciné-débat « Wall-e : quelle place pour l’humain dans la société de l’Intelligence artificielle ? », avec Vincent Gripon, chercheur en intelligence artificielle à l’IMT Atlantique, samedi 17 mars, à 14h00, au cinéma Les Studios.

Hypnose. Conférence sur l’effet de l’hypnose sur le cerveau par Lolita Mercadié, docteure en Psychologie cognitive, maître de conférences à la Faculté de médecine de Brest, samedi 17 mars, à 17h30, à l’hôtel le Continental, au 41, rue Émile-Zola, à Brest.

 

 


Croisière Aramis. À vos bateaux !

Le Télégramme – Brest – 7 mars 2018 

Les organisateurs ont arrêté la date de la neuvième édition. Plus de 500 personnes sont attendues le 22 septembre, pour une journée inoubliable en rade de Brest.

 

Avis aux skippers et propriétaires au grand cœur ! La neuvième édition de la croisière Aramis grand cœur marin est programmée le samedi 22 septembre, au départ du Moulin-Blanc. Ce grand rendez-vous social et solidaire permet d’embarquer, le temps d’une journée, des jeunes et des adultes accompagnés dans leur vie de tous les jours par les associations Don Bosco, Ildys, Les Papillons Blancs 29 et Archipel Santé. Ce grand rassemblement permet à ces personnes de vivre un inoubliable moment sur l’eau, un grand rassemblement sous le signe du partage et de l’amitié. La manifestation est techniquement soutenue par la Société des régates de Brest et le centre nautique de Moulin-Mer (Logonna), la sécurité étant assurée par chaque propriétaire mettant à disposition son embarcation et ses compétences pendant une journée. Chaque année, entre 60 et 70 voiliers et bateaux à moteur répondent à l’appel. Formidable parenthèse iodée, la mobilisation permet également aux accompagnants de se rencontrer le temps d’une manifestation partagée à tous les niveaux.

 

La Recouvrance et Le Brestôa

À noter que les participants embarquent aux côtés de leurs accompagnateurs, le skipper étant parfaitement dédié à la bonne marche de son bateau. Le succès de cette manifestation repose sur la générosité des plaisanciers du Pays de Brest au sens large. La Recouvrance sera de nouveau présente. Le Brestôa (Compagnie maritime de la Rade) vient de confirmer sa présence. La Marine nationale, par l’intermédiaire d’un des voiliers-écoles, répond souvent présente, les coquilliers de la rade et, bien sûr, une armada de voiliers et bateaux à moteur sont déjà dans la boucle. Mais il reste encore des places à trouver pour ne laisser personne à quai.

 

Contact Renseignements et inscriptions : courriel, arnaud.pesson@guideo.fr

 

 


Sevel Services. Seize nouveaux médaillés

Le Télégramme – Brest – 26 février 2018 

Le président Yves Habasque a tenu à féliciter les nouveaux médaillés pour leur investissement au sein de l’entreprise.

 

 

Jeudi 22 février, seize salariés de l’entreprise Sevel Services étaient à l’honneur. « La remise de médailles est un moment important dans la vie d’une entreprise. Elle met en valeur les salariés qui sont dans le monde du travail depuis plus de 20 ans. Je tiens à vous remercier pour le travail que vous accomplissez tous les jours. Grâce à votre investissement, nous avons toujours la confiance des clients », a confié Yves Habasque, président de l’entreprise, avant de procéder à la remise des médailles.

Médaille d’argent. Anne Breton, Marina Cassi, Christelle Fourn, Nadine Gonidec, Monique Le Bon, Nadine Le Palanton, Martine Le Pors, Céline Morvan, Erwann Bellec, Rémy Hurgon, Franck Le Grand, Bruno Marrec, Sylvain Roudaut.

Médaille de vermeil. Martine Cévaer, Suzanne Gomez, Rémy Hurgon. Médaille d’or : Gérard Balay.

 

 


Bonjour,

Voici en pièce jointe ci-dessous la feuille d’inscription pour la soirée festive organisée le jeudi 15 mars par Alain, bénévole, et les adhérents de la chorale Sémaphortissimo.

A bientôt !

 

Anne-Hélène SAILLOUR

Responsable du Sémaphore BREST-BMO

11 rue d’Ouessant

29200 BREST

02 98 80 44 63

Association EPAL

Association d’Education populaire

 

EPAL communique sur son projet et ses actions :

www.epal.asso.fr : le site général de l’Association EPAL

Film de présentation Sémaphore de Bresthttps://www.youtube.com/watch?v=cOIWIA3rQfQ

 

 


LOTO 2018


 

 


 

 

 


Sport adapté. Le basket-ball à l’honneur

Le Télégramme – Brest – 28 décembre 2017 

Les deux formations de basket adapté, qui ont ravi les nombreux supporters, vendredi soir, salle Georges Vigier.

 

Dans le cadre de la vulgarisation du sport adapté à Brest, vendredi, la salle Georges-Vigier a servi de cadre à une rencontre de basket entre la formation spécifique du Patronage laïque et la formation homologue de Châteaulin.

Un public nombreux est venu encourager les deux formations mixtes, dont plusieurs officiels : les élus Anne-Marie Kervern, Charles Kermarec ; Joël Renault, secrétaire général fédéral du sport adapté ; Gwenaëlle Rassinoux, conseillère Ligue de Bretagne de basket adapté ; Prigent Colin, vice-président du comité départemental du comité olympique et sportif ; Yvon Paugam, président et André Vaillant, vice-président de l’Office des sports. Malgré un départ encourageant (4-0) des Sanquérois, ces derniers ont dû laisser la victoire (10-31) aux Châteaulinois, plus adroits et plus rapides.

Le public a applaudi les deux formations au sein desquelles les joueuses et joueurs ont donné le meilleur d’eux-mêmes.

D’autres rencontres sont prévues en 2018.

 


CALENDRIER DES EVENEMENTS 2018

 

Bonjour à toutes et tous !

Voici en avant-première le calendrier des évènements organisés par votre Antenne en 2018 :

 

Loto à l’Astrolabe au Relecq-Kerhuon

Dimanche 4 février 2018

 

Participation de l’Antenne à une journée festive sur le différence et la lutte contre l’indifférence à l’Agora de Guilers

Samedi 16 juin 2018

 

Pièce jouée par la troupe « Théâtre sur cour » à l’Agora de Guilers

Dimanche 16 septembre 2018

 

Bal Disco à l’Astrolabe au Relecq-Kerhuon

Dimanche 21 octobre 2018

 

Repas de Noël au restaurant « Le Celton » à Brest

Dimanche 9 décembre 2018

 

Nous vous souhaitons d’excellentes fêtes de fin d’année !

Pour l’équipe des bénévoles de l’Antenne de Brest/Saint-Renan

Marie-Rose LE GOFF et Huguette DOLOU

Déléguées de l’Antenne

 

– Antenne de Brest/Saint-Renan


Jardinerie Esatéo

 

http://www.esateo.com/produits/espaces-verts-jardinerie

 


Adapei. Franc succès du bal disco

Le Télégramme – Le Relecq-Kerhuon – 21 octobre 2017

Une bonne équipe de bénévoles a veillé au bon déroulement de l’après-midi dansante.

 

L’association départementale des amis et parents de personnes en situation de déficience intellectuelle (Adapei) a proposé, dimanche, son traditionnel bal disco. Elle a bénéficié une nouvelle fois du soutien de la municipalité, qui a mis la salle de l’Astrolabe à sa disposition pour l’occasion.

Près de 200 personnes, dont une quarantaine d’encadrants, sont venues de tout le Finistère pour profiter de l’après-midi animée par Alain et son fils Nicolas, tous deux disc-jockeys. Une équipe de bénévoles les a accompagnés dans cette activité festive.

La fête a été visiblement appréciée par tous les danseurs, puisqu’ils se sont quittés en se donnant rendez-vous pour l’année prochaine.