ADAPEI 29

Antenne Quimper

IME. Les élèves ont suivi un atelier théâtre

Le Télégramme – Carhaix – 2 juillet 2018

Les élèves de l’IME ont participé à un atelier théâtre, tout au long de l’année scolaire. (DR)

 

Tout au long de l’année, les élèves de la classe SEES 2 de l’Institut médico-éducatif ont suivi un atelier théâtre. Ce dernier, mené par Virginie Derieux, éducatrice, était organisé une fois par semaine. Les élèves ont appris à s’exprimer, ont travaillé sur les dialogues et les émotions. Ils ont également travaillé en classe avec leur enseignante, Elsa Daniel, sur la rédaction du texte, les décors, les affiches. La pièce de théâtre issue de ce travail, intitulée « Roméo et Juliette des temps modernes », a été jouée avec succès devant le public de l’IME, jeunes et adultes.

 

Parallèlement à ce travail, les élèves sont allés assister à cinq spectacles au Théâtre de Morlaix. Présentant des facettes variées du théâtre, ces spectacles ont été financés par la Coopérative, l’APEK, l’établissement et les familles.

 


IME Les Genêts d’or. Des fleurs pour le trail de Landudal

Le Télégramme – Briec – 8 juillet 2018

(DR)

 

 

Les élèves en formation professionnelle à l’IME Les Genêts d’or de Briec, accompagnés d’Alain Bauguion, coordinateur de secteur des adolescents, Ollivier, éducateur technique spécialisé et Salim Gafhaz, remplaçant, ont remis à Youenn Nédélec, président du Trail de Landudal, tout un lot de fleurs préparées par leurs soins, qui seront offertes aux arrivants des marches et trails le 14 juillet.

 

Ce partenariat dure depuis 2005. « C’est une reconnaissance du travail effectué par ces élèves et le plaisir de les offrir », a conclu Youenn Nédélec.

 

 

 


Route de l’Ardoise. Le Ster Avel adapté au handicap

Le Télégramme – Châteaulin – 18 juillet 2018

 

 

La Route de l’Ardoise s’achève aujourd’hui à Port-de-Carhaix. Tout au long du parcours, l’un des bateaux, le Ster Avel, a embarqué des personnes à mobilité réduite. Un pari réussi pour l’association Les Voiles de l’Aulne, qui avait construit cette barge avec l’idée de la rendre accessible à tous.

 

Délicatement, le fauteuil de Magali Guénnoc est poussé sur la rampe d’accès au Ster Avel. Durant quelques secondes, la jeune femme poly-handicapée panique. Mais rapidement, la magie opère. L’Aulne, le soleil, les oiseaux : l’instant est propice à la méditation. Magali s’apaise et admire le paysage en compagnie d’une quinzaine de personnes venues profiter de l’escale à Châteauneuf du Faou. Elle navigue à l’occasion de la Route de l’Ardoise, cette manifestation qui vise à promouvoir la navigation sur le canal de Nantes à Brest.

Depuis le lancement de cette deuxième édition, samedi, et jusqu’à l’arrivée aujourd’hui à Port-de-Carhaix, les résidents de la Maison d’accueil spécialisée de Ker-Arthur ont suivi l’avancée du Ster Avel, le bateau de l’association Les voiles de l’Aulne. « Cela leur permet de tisser du lien social, d’être avec les habitants, explique Tugdual Braban. Et par cette activité, on renforce les liens familiaux, car les résidents peuvent venir avec leur famille ». Ce dernier est chargé d’animation à la Maison d’accueil spécialisée de Ker-Arthur. Il a eu l’idée de ces journées de navigation en découvrant le projet autour du Ster Avel.

 

Construire une barge accessible

 

Cette histoire, c’est d’abord celle d’un pari un peu fou : construire un bateau à fond plat, sans tirant d’eau, selon les techniques du XIXe siècle. Le chantier mené en 2017 a duré trois mois et demi. Dès le départ, les bénévoles avaient l’idée de rendre la barge accessible aux personnes à mobilité réduite. Il a alors fallu trouver le bon degré d’inclinaison de la coque pour faciliter l’arrivée des fauteuils à bord, tout en respectant la structure originelle.

Le chêne a été courbé sous la chaleur durant une matinée. « On faisait monter le bois à l’aide d’un cric. Dès qu’il commençait à chanter, il fallait arrêter car il risquait de rompre », raconte Gaby Maot, président de l’association Les Voiles de l’Aulne. Une fois achevée, la barge a été parrainée par le skipper Jean Le Cam.

 

Une barge exclusivement fluviale

 

Mais contrairement au monocoque du « Roi Jean », le Ster Avel, propulsé à une vitesse de 3 km/h, n’est pas fait pour la course. À la fin du XIXe siècle, ces bacs servaient à transporter du lin, du vin ou des ardoises d’un pays à l’autre. « Avec la marée, cela pouvait être très dangereux ; certaines barges ont coulé », précise Gaby Maot. « Comme il n’y a pas de quille et de dérive, dès qu’il y a du vent, le bateau surfe. C’est comme une péniche, ce n’est pas fait pour la mer », ajoute-t-il.

Mais cet après-midi-là, le « Ster Avel » glisse tranquillement sur l’eau. « Ça faisait plus de 100 ans qu’un tel bateau n’avait pas navigué sur l’Aulne », assure Gaby Maot. La barge peut accueillir jusqu’à six personnes en fauteuil roulant.

 

Les résidents de Ker-Arthur sur l’eau

 

Les passagers sont ravis. « En naviguant, on a vu pourquoi il était nécessaire d’entretenir les canaux. À une écluse, il y avait un morceau de bois qui bloquait le passage », remarque Fabien Colcanap. « C’était agréable. On savait que Tugdual viendrait nous repêcher si on tombait à l’eau », plaisante Guénolé Floc’h. Pour ces résidents de la Maison d’accueil spécialisée de Ker-Arthur, c’est une première expérience, avant de partir à la conquête des flots à l’occasion du séjour Navisport à Lorient, en septembre.

 

 


Les Papillons Blancs. Une semaine de cirque

Le Télégramme – Quimper – 1 juillet 2018

Certains résidents ont présenté, vendredi, des numéros avec des animaux. Outre la résidence Les Astérides, les autres structures médico-sociales présentes étaient notamment la résidence Les Pléiades de Plogonnec, la résidence Les Vergers de Concarneau et la Maison d’accueil pour personnes handicapées âgées de Saint-Yvi.

 

 

Quarante résidents de plusieurs établissements des Papillons Blancs du Finistère ont été invités par l’école du cirque William Dumas à préparer un spectacle qu’ils ont présenté, vendredi, à leurs familles à la résidence Les Astérides. La résidence accueille des personnes en situation de handicap, relevant de troubles du spectre de l’autisme ainsi que de psychoses, de maladies rares, de trisomie 21, d’épilepsie…

 

« Les personnes accueillies, évoque Guillaume Le Meur, responsable de service, sont sorties de leur cocon habituel pour s’ouvrir sur les activités (jonglerie, rouleau américain, lasso, funambulisme…) proposées par la famille Dumas et se dépasser. La résidence a vécu à l’heure du cirque pendant toute la semaine. Une ménagerie était également présente. Certains résidents ont présenté des numéros avec des animaux. Cette semaine du cirque a été l’occasion pour nos résidants de montrer et démontrer l’étendue de leur talent, leur capacité à se dépasser au-delà de leur handicap. La valorisation par la réussite de leur numéro pendant le spectacle est également essentielle pour eux ».

 

Présent au spectacle, Jacques Philippe, président des Papillons Blancs du Finistère, n’a pas manqué de souligner la singularité de la démarche. « Nous nous ouvrons, dit-il, vers l’extérieur et le monde imaginaire du cirque nous rejoint. Habituellement lorsque l’on évoque l’inclusion c’est pour inviter la société à s’ouvrir. Cette fois, c’est l’extérieur qui vient à l’intérieur ! »

 

 


Esat. Fin du séjour culturel de Getter Niido

Le Télégramme – Briec – 1 juillet 2018

L’Estonienne Getter Niido, en compagnie d’ouvriers de l’Esat de Briec, où elle a réalisé un séjour culturel de dix mois.

 

 

Getter Niido, Estonienne native de Kohtla-Jarve, est venue à l’Esat de Briec en service volontaire européen avec le programme Erasmus +.

 

Le but durant dix mois : découvrir les structures accueillant les personnes handicapées en France. Son séjour lui a aussi permis d’améliorer sa connaissance de la langue française et d’apprécier la culture et les paysages bretons. 

 

Elle s’est beaucoup investie en animant ou en participant aux activités culturelles, sportives ou ludiques des ouvriers de l’Esat. Elle a notamment animé les après-midi de sport, accompagné Pierre-Yves tous les lundis après-midi pour une initiation à l’école de musique et communiqué dans la langue des signes avec Adrien.

 

Plus ponctuellement, elle a fêté avec eux le centenaire de l’indépendance de l’Estonie, en février, et a organisé en mars, avril et mai, trois soirées de cinéma et deux repas estoniens avec les ouvriers.

 

En juin, elle leur a fait goûter les soupes du monde, en partenariat avec la MPT, et a fait du canoë à Quimper avec treize ouvriers, en collaboration avec l’IME de Briec.

 

Titulaire d’une licence, elle veut poursuivre ses études pour être ergothérapeute.

 

Vendredi, forte de cette belle expérience, elle a repris la route pour l’Estonie.

 


Esat. Échanges culturels très appréciés

Le Télégramme – Briec – 2 juillet 2018

Alexandre Guillou et Bruno Ody, ouvriers à l’Esat, gardent un très bon souvenir de leur séjour en Pologne.

 

 

Alexandre Guillou, ouvrier en espaces verts et Bruno Ody, ouvrier en métallerie à l’Esat (Établissement et service d’aide par le travail de Briec), ont participé en juin à un séjour européen en Pologne pour des échanges sociaux et culturels.

 

Précédemment, trois groupes de personnes handicapées, Polonais, Italiens et Belges étaient venus à Briec visiter les ateliers de l’Esat. Ce projet, qu’ils ont appelé « l’Europe c’est nous » est financé par Erasmus +. Ils sont partis à quatre ouvriers et trois éducateurs de Briec, ont rejoint Brest pour prendre l’avion pour Paris, puis de Paris pour Cracovie. Ils y étaient hébergés à l’hôtel, ont fait les magasins et ont été surpris par la gastronomie polonaise. Ils ont profité de leur séjour pour avoir un aperçu de la culture du pays et ont expérimenté des activités de conditionnement et de maraîchage. Ils ont visité et ont été très impressionnés par le camp de concentration d’Auschwitz et la mine de sel souterraine « Wieliczka ».

 

Durant leur séjour, ils ont beaucoup communiqué avec le groupe de Belges et ont pour projet un séjour de tourisme en Belgique prochainement. Ils ont partagé cette expérience, en juin, lors d’une formation de responsables de service social et médico-social à Lannion.

 

 


Esat. Dix-neuf salariés à l’honneur

Le Télégramme – Briec – 20 juin 2018

Les ouvriers de l’Esat Briec fiers d’avoir reçu la médaille du travail.

 

 

L’Esat « Les Genêts d’Or » de Briec, établissement et service d’aide par le travail, a organisé, vendredi après-midi dans ses locaux, une cérémonie de remises de médailles d’honneur du travail pour 19 ouvriers de ses ateliers.

 

Devant parents, amis et salariés de l’Esat venus nombreux, chaque récipiendaire a été félicité pour sa belle carrière. Après la remise de la médaille, un diplôme du ministère du travail rappelant les services pour lesquels il est récompensé et un cadeau composé de produits fabriqués à l’Esat ont été remis à chacun.

 

Dix médailles d’argent récompensant 20 ans de carrière ont été remises à Nathalie Coitre, David Coat, Nadine Corbel, Karine Jeffroy, Jean-Yves Le Floch, Hervé Mounier, Gilbert Nédélec, Marie-Laurence Prigent, Anna Tymen et Éric Vautour.

 

Cinq médailles de vermeil pour 30 ans de carrière ont été remises à Serge Aubry, Bruno Jaouen, Patrick Jourdren, José Le Beux et Françoise Le Grand.

 

Pour leurs 35 ans de carrière, quatre médailles d’or ont récompensé Jean-Jacques Dalour, Bernard Forget, Alain Laurent et Martine Malcoste.

 

 

 


Inclusion. Quand les jeunes des Primevères deviennent collégiens

Le Télégramme – Concarneau – 15 juin 2018

En classe, sous le pilotage de Soizic Le Bihan, les jeunes élèves du vendredi travaillent sur des sujets en rapport avec l’actualité.

 

 

À Concarneau, depuis la rentrée de la Toussaint, huit jeunes pris en charge à l’IME Les Primevères vont en classe au collège du Porzou. Concluante, l’expérience sera renouvelée l’année prochaine.

C’est dans le cadre du travail mené avec les jeunes de l’Institut médico-éducatif (IME) Les Primevères de Lanriec que cette opération de classe d’inclusion a été montée. Et, « en raison de la proximité des deux établissements, nous avons sollicité le collège du Porzou, pour nous accueillir et le collège a accepté », résume Soizic Le Bihan, enseignante à l’IME. Concrètement, « chaque vendredi, huit jeunes de l’IME passent la matinée au collège, partagent le repas et les différentes pauses avec les autres élèves », poursuit-elle. Et vendredi matin, les jeunes de l’IME étaient, comme tous les autres collégiens, en rang devant le préau et attendaient leur enseignante pour entrer en classe. Comme tout le monde.

 

« C’est bien ! »

Car certains jeunes de l’IME ont l’âge d’être collégiens. Pas de raison qu’ils n’aillent pas au collège afin de vivre des expériences « toujours en lien avec leur âge réel », précise l’éducatrice spécialisée, Céline Le Bourhis. « L’idée, poursuit-elle, est de faire vivre à nos jeunes les mêmes règles que celle des collégiens ». Cette classe qui « leur permet l’inclusion dans le milieu scolaire, n’a pas d’aménagement particulier », ajoute-elle.

Depuis leur rentrée scolaire, les jeunes alternent moment pédagogique avec leur enseignante en travaillant au CDI (Centre de documentation et d’information). Ils font des recherches, créent des documents, « comme actuellement sur la Coupe du monde de football ». Ils vivent aussi des moments éducatifs avec Céline Le Bourhis et « cela leur permet de travailler leur identité d’adolescent ».

Comment ces jeunes voient-ils cette classe du vendredi au Porzou ? « C’est bien ! », répond l’un d’entre eux. Et « on est là pour avoir des contacts avec les autres collégiens », poursuit un autre. Tous semblent ravis.

 

Le dépassement

Au-delà du principe positif de l’inclusion, cette classe, transplantée au collège du Porzou, permet aussi aux jeunes de l’IME de se dépasser. Lors du Festicross de la fin avril, les élèves ont participé aux épreuves sportives avec les autres collégiens. Et « portés par l’ambiance et la clameur générale, ils se sont dépassés et ont réalisé de belles performances sportives », se réjouit l’enseignante spécialisée. En sortant de leur institution Les Primevères, les jeunes qui participent à cette classe au collège profitent d’une expérience « très performante », estiment encore les deux professionnelles de l’IME.

Pour les collégiens du Porzou, c’est aussi l’occasion de rencontrer et d’apprendre à connaître de jeunes adolescents porteurs de handicap. Et, en raison du succès de cette opération, et du très bon bilan de cette première année, « le dispositif sera reconduit et enrichit à la rentrée prochaine ».

 

 


L’Artothèque Imagine

 

Bonjour

C’est au nombre de 24 que les artistes de l’Artothèque Imagine vous accueilleront

Mardi 26 juin à partir de 17h45

pour vous faire partager leurs émotions, leurs couleurs, leurs rêves  et leur grandeur à travers cet Art que l’on nomme Brut …

Leur art, grave ou espiègle, est spectaculaire !!! Il a ses amateurs, ses fans, ses collectionneurs, ses amis.

Ainsi nous pourrons apprécier un Peleter haut en couleurs, un Jeffroy fort tendre,  un Boudéhen percutant, un Allègre tout en contrastes, un Le Grand transpirant d’Amour, un Le Liboux joyeux … et bien d’autres talents seront au rendez-vous …

Nous profiterons de cette joie d’être ensemble pour boire le pot de l’Amitié offert par la municipalité de Briec.

A tout bientôt

 

Jocelyne Ven Papassin pour les artistes de l’Artothèque Imagine

 

Carton d’invitation :


Kan Ar Mor : cinquante années et toujours l’élan d’aider !

Le Télégramme – Douarnenez – 06/06/2018 – Théau Monnet

 

Après avoir rejoint l’ESAT hier en fin de matinée, la route 68 s’achèvera demain au siège de l’association, à Douarnenez. | Théau Monnet

 

La dernière étape de la « route 68 » à lieu jusqu’à jeudi à Douarnenez. Une belle manière de célébrer les cinquante ans de Kan Ar Mor aux côtés des personnes à accompagner.

 

Qu’elle est cette joyeuse bande qui traverse Douarnenez depuis lundi, vêtue de tee-shirts bleu marine numérotés 68 ? Ils ont le sourire, certains plus discrets que d’autres, marchent doucement, courent, en paddle, à vélo, sur un bateau de carton ou même avec le char des Gras !

Ce sont les participants de la « route 68 » pardi ! Grand relais organisé à travers le Finistère pour fêter le cinquantième anniversaire de l’association Kan Ar Mor (« Chant de la mer » en français). Depuis le 3 avril, des personnes âgées ou en situation de handicap accueillis par l’association, et leurs accompagnateurs, se relaient pour rejoindre les vingt-neuf établissements et services de Kan Ar Mor. Foyer de logement, accueil de jour, service médicalisé, Établissement et service d’aide par le travail (Esat)…

Une manière de faire le lien entre les services, de se rencontrer et de se défouler ! Les participants ont rejoint tour à tour Pleyben, Carhaix, Audierne et d’autres, pour arriver lundi après-midi à Douarnenez, ville où l’association fut créée en 1968.

 

Arrivée du relais, jeudi

Arrivés en paddle sur la plage des Sables-Blancs, les porteurs du témoin – une torche à énergie solaire décorée de souvenirs du relais – venus de Pont-Croix, ont été accueillis par une 4 L et conduit à la résidence de personnes âgées du Golven pour partager un pot. Les résidents du foyer de Keriguy leur ont succédé, en déambulant déguisés, dans le char des Gras, jusqu’au port de Tréboul : « Un super-moment », sourit Ludovic, cuisinier à l’Esat de Douarnenez depuis sept ans.

Hier, le joyeux relais a repris sa route sur les eaux du Port-Rhu. Mélanie De Souza et Marie Degun, employées à la blanchisserie de Lannugat, ont pagayé dans un bateau en carton, avec Philippe Moret, éducateur, avant de transmettre le témoin à un petit groupe de marcheurs.

Direction le centre-ville, au service d’accompagnement à la vie social : « C’est un service pour les personnes en autonomie de logement, qui aide à faire les démarches administratives et donne des conseils de vie quotidienne », explique en chemin Marie Sablé, animatrice et coordinatrice du relais à Douarnenez.

 La participation au relais se fait sur la base de volontariat, ce sont les participants qui ont choisi leur mode de transport », précise l’animatrice, qui a aussi fait du paddle pour l’occasion.

 Après cette étape, six courageux ont repris le flambeau pour rejoindre en courant l’Esat, à quatre kilomètres de là. Une course éprouvante pour certains. « Ce mois-ci, il y a eu beaucoup de travail avec la tonte des pelouses et le débroussaillage », explique Aurélien Nedellec, employé au secteur « espaces verts » de l’Esat. Ils sont pourtant arrivés avec le sourire, avec les applaudissements du comité d’accueil : musique, banderoles, rafraîchissements et remise de médailles aux participants.

Une journée de pause est prévue ce mercredi avant la toute dernière étape du relais, jeudi. Les participants ont prévu de rejoindre le siège social de l’association, avec quelques surprises en chemin.

Départ de l’Esat à 10h00, sur l’ancienne voie ferrée transformée en voie verte.

 

Petite virée dans une barque en carton, dans le port Rhu. | Théau Monnet

Six coureurs ont reliés le service d’accompagnement à la vie social, et l’ESAT de Douarnenez. | Théau Monnet

Dans le char des Gras, pour relier le foyer du Golven au port de Tréboul | Théau Monnet

 

 

Les 50 ans de Kan Ar Mor

 

Reportage Tébéo :

Kan Ar Mor : depuis 50 ans au service des personnes handicapés.

Invités : André Guéguen, président de l’association Kan Ar Mor.

              Sébastien Maillard, directeur de l’association Kan Ar Mor.

http://www.tebeo.bzh/replay/173-linstant-t/10226314

 

 


Le salon des Genêts d’or ouvre ses portes demain

Ouest-France – Briec – 21/04/2018 

Jocelyne Papassin et Joris Le Dain à l’accrochage.

 

 

Le 26e salon de peinture des Genêts d’or commence vendredi, à l’Esat. Le public y découvrira 47 exposants, parmi lesquels Joris Le Dain, invité d’honneur.

 

Le rendez-vous

Benoît Le Roux, directeur de l’Établissement et service d’aide par le travail (Esat), et Jocelyne Papassin, éducatrice animant les ateliers d’arts plastiques « La Main qui pense » et « Bleu en ciel », coordonnent, chaque printemps, un salon de peintures et une fête des fleurs, baptisés Genêts d’or.

Reconnu au-delà du Pays glazik, le salon permet la rencontre de peintres professionnels et amateurs. « Bien sûr, parmi les exposants reviennent les fidèles amis du salon, mais nous faisons aussi découvrir de nouveaux talents », indique Jocelyne Papassin.

 

Cinq prix décernés

C’est ainsi que les réalisations des peintres amateurs se sont frottées, dans la plus grande simplicité, aux tableaux de Michel Normant, Jean-François Chaussepied et autres Guy Chantraine. Tous les exposants participent aux quatre prix décernés, par le public, Les Genêts d’or, la Ville de Briec et les enfants de l’Art Récré.

Un cinquième prix est offert aux peintres porteurs de handicap des ateliers « La main qui pense » et « Bleu en ciel ». Ces prix seront remis dimanche 6 mai, jour de la Fête aux fleurs à l’Esat.

La 26e édition du salon a comme invité d’honneur Joris Le Dain, jeune peintre professionnel lorientais âgé de 25 ans. Après des études à l’école d’arts appliqués Pivaut de Nantes, il travaille surtout l’illustration.

Illustrateur de livres d’enfants et de magazines il dessine aussi, pour Ouest-France, des portraits d’audience lors des procès d’assises de Bretagne et de Loire-Atlantique. « Mais ma passion, avoue-t-il, c’est la peinture à l’huile. J’y trouve la matière et la lumière ».

Ses spécialités : des paysages de bords de mer aux couleurs délicates peints in situ et des portraits de famille travaillés à l’huile avec les pigments anciens. « Je joue sur la simultanéité», dit-il, nuançant, dans sa vingtaine de tableaux, les différentes teintes de gris ou d’ocre et laissant ici ou là poindre la lumière.

 

Vendredi 20 avril, à 18h30, vernissage ouvert au public. Salon de peinture des Genêts d’or, Esat, 97 bis, rue du Général de Gaulle.

Ouvert tous les jours jusqu’au 6 mai, de 14h00 à 18h00, et les dimanches et jours fériés de 10h00 à 12h00 et de 14h00 à 18h00.

 

 

Esat. Joris Le Dain au 26e salon de peinture

Le Télégramme – Briec – 20 avril 2018 

Joris Le Dain, un indéniable talent .

 

Le 26e salon de peinture de l’Esat Les Genêts d’Or honore, cette année, Joris Le Dain, un jeune peintre lorientais, membre titulaire de l’Académie des arts et sciences de la mer. À seulement 25 ans, Joris Le Dain partage une vraie amitié avec la peinture : « Aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours été passionné par la peinture », assure-t-il. Artiste professionnel depuis 2012, il travaille à l’huile essentiellement sur bois : « Avec le bois j’ai plus de liberté ». Ici, il expose beaucoup de portraits dans une palette rappelant Vermeer, mais aussi quelques oeuvres « alla prima » (au premier coup), « des peintures que j’ai réalisées, sur site, le long des côtes de Cornouaille ». Joris Le Dain est peintre mais aussi dessinateur de presse lors de procès d’assises : « Là aussi je travaille à l’huile, je suis d’ailleurs le seul en France à procéder ainsi ». Il est également le plus jeune dessinateur de presse de l’Hexagone.

 

Pratique : Le vernissage de l’expo – plus de 130 œuvres aux cimaises dont une vingtaine de Joris Le Dain – a lieu ce vendredi, à partir de 18h30.

 

 


Kan ar Mor. Cinquante ans au service de la différence

Le Télégramme – Quimper – 25 avril 2018 

Sébastien Maillard (directeur général) et Christophe Pouliquen (directeur des ressources humaines) attendent les relayeurs de la Route 68 au siège de Kan ar Mor, à Douarnenez. Arrivée prévue le 7 juin. Absent sur la photo, André Guéguen, président du conseil d’administration.

 

 

L’association Kan ar Mor a été déclarée en préfecture le 27 juin 1968. Une aventure commencée à Douarnenez, avec une structure ouverte, dans des locaux d’emprunt, au profit d’enfants handicapés. Cinquante ans plus tard, Kan ar Mor compte 29 établissements dans le Finistère.

 

Erick Schwartz ayant fait valoir ses droits à la retraite, c’est désormais Sébastien Maillard qui préside aux destinées de l’association Kan ar Mor. Ce Malouin de 47 ans occupe le fauteuil de directeur général depuis le 1er avril. Le nouveau patron de Kan ar Mor arrive du Morbihan, où il dirigeait une structure pour enfants handicapés gérée par la fondation Claude-Pompidou.

 

La « Route 68 »

Sébastien Maillard se retrouve à la tête d’une association qui emploie 450 personnes dans le centre et le Sud-Finistère. En cinq décennies, Kan ar Mor a connu un développement rapide et une diversification de ses structures. Elle gère des foyers, des établissements d’aide par le travail, des services d’accueil, des résidences pour personnes âgées. Au total, l’association suit quelque 900 usagers. En septembre 2017, le conseil d’administration a commencé à réfléchir aux célébrations du cinquantenaire. Les usagers et le personnel se sont aussitôt enthousiasmés pour le projet. Mais comment relier tous ces établissements entre eux ? C’est ainsi qu’est née l’idée d’un relais. Ce sera la « Route 68 ». Le défi consiste à rallier le siège social, à Douarnenez, en passant par toutes les villes où sont implantés des établissements.

Le départ a été donné à Pleyben le 3 avril. À pied, à vélo, à trottinette, en fauteuil, 500 relayeurs vont ainsi emprunter cette Route 68. L’arrivée de l’étape quimpéroise est, par exemple, fixée au Foyer Ty-Bos, 6, avenue Charles-Tillon, le jeudi 3 mai, à 17h00. Le « finish » est programmé à Douarnenez, le jeudi 7 juin.

 

Conférence sur la transition inclusive le 15 juin

Par ailleurs, l’assemblée générale de Kan ar Mor se tiendra à Quimper, vendredi 15 juin, au centre de gestion de Ty-Nay. À 14h30, Daniel Boisvert, professeur à l’université du Québec, prononcera une conférence. L’universitaire présentera les expériences développées au Canada sur la transition inclusive. Ce modèle vise à intégrer les personnes en situation de handicap dans des structures traditionnelles (écoles, travail) plutôt que dans des établissements spécialisés. Les ultimes festivités auront lieu à Douarnenez, salle Jules-Verne, samedi 16 juin. Des animations s’enchaîneront à partir de 14h00, avant un spectacle présenté en soirée par les résidents du foyer de Pont-Croix.

 

 

À noter : Journée portes ouvertes dans les Esat quimpérois de Kergonan (1 à 5, rue Fanch-Begot) et Ty Hent Glaz (102, allée de Kerfily), ce vendredi, de 10h00 à 12h00.

 


Un restaurant qui fait le plein zone de l’Hippodrome

Côté Quimper – 23 avril 2018

 

Au cœur de la zone de l’Hippodrome de Quimper, le Restaurant de l’Hippodrome a du succès. Une majorité des salariés sont handicapés.

Chef et cuisinier en plein service, au Restaurant de l’Hippodrome, à Quimper. (©Côté Quimper.)

 

Repris en janvier 2017, le Restaurant de l’Hippodrome a changé sa carte. Il a du succès dans la zone de l’Hippodrome de Quimper.

Ce restaurant est une entreprise adaptée des Ateliers de Cornouaille, elle travaille en collaboration avec diverses associations comme Kan Ar Mor et prend de nombreux stagiaires. « C’est un plaisir de faire découvrir le métier » sourit le chef qui accueille aussi des apprentis cuisiniers.

Philipe Bramard, responsable des ateliers restauration, raconte :

C’est une sorte de mise en application, nous sommes la dernière étape du processus d’intégration.

En effet, 6 % des travailleurs handicapés peuvent être embauchés en entreprise, le restaurant est un réel tremplin vers l’embauche. Ici, à l’inverse des entreprises classiques, la majorité du personnel est travailleur handicapé, intégré, il n’y a pas de différence pour les clients. « Mettre en avant le travailleur handicapé dans un contexte de travail est un de nos objectifs », rappelle Philippe Bramard.

 

Frais et local

À la carte, des produits frais, de saison et locaux sont valorisés. « 95 % de nos produits sont locaux, c’est-à-dire que nos producteurs sont installés dans un périmètre de 150 kilomètres maximum », explique Philippe Bramard.

Pour exemple, le poisson vient de Concarneau, le fromage de Saint-Yvi, la viande de la boucherie Blouet de Plonéis

Conscient des contraintes temps des ouvriers de la zone, le restaurant fonctionne en self avec un menu à l’ardoise. Formule de 7,70 à 8,30 euros, un bon plan.

Selon la saison, des repas à thème peuvent même être proposés. Aux beaux jours, une terrasse est disponible.

Un établissement convivial et grand, ouvert aux ouvriers quimpérois, « et à toute la population », ajoute l’équipe.

 

 

Infos pratiques :

Restaurant de l’Hippodrome, ouvert du lundi au vendredi de 11h45 à 13h45 au 8 Hent Glaz.

Rens : 02 98 53 16 70.

 


Les Genêts d’or. Les pétanqueurs se sont illustrés au Régional

Le Télégramme – Châteaulin – 22 avril 2018 

À Vannes, les onze pétanqueurs de l’association « Sport ha dudi » ont brillamment défendu les couleurs de Châteaulin.

 

Après le Départemental, le Régional ! On se souvient que les onze pétanqueurs de l’association sportive des foyers des Genêts d’or avaient participé au Départemental de pétanque sport adapté, à Gouesnou, le 17 mars dernier. Sans le crier sur les toits, ces adhérents de « Sport ha dudi » ont remis ça le samedi 14 avril, au niveau supérieur, au Régional de pétanque, à Vannes. Le concours était organisé par le Comité départemental du sport adapté du Morbihan.

 

À un point de la finale

Le groupe a brillamment défendu les couleurs châteaulinoises. Hippolyte, Emmanuel et Jean-Philippe ont terminé à la troisième place, sur 26 triplettes engagées. Chapeau bas. Hélas, ils ont échoué de peu aux portes de la finale, en perdant d’un tout petit point, en demi-finale, contre une équipe de Landivisiau.

Autre performance à souligner, la triplette constituée de Fabrice, Jean-Marie et Xavier, qui n’a pas démérité en terminant septième.

Le prochain rendez-vous des licenciés de « Sport ha dudi » est prévu ce jeudi, à Ploudalmézeau, pour une randonnée pédestre. Quant à l’équipe de basket, elle participera au Championnat de France de sport adapté, à Saint-Malo, à partir de ce samedi et jusqu’au mardi 1er mai.

 

 

 


Handicap. Un pas vers l’intégration

Le Télégramme – Quimper – 21 avril 2018 – BRUNO SALAÜN

Le nouveau dispositif « Une réponse accompagnée pour tous », instauré dans le Finistère, vise à lever des barrières qui pèsent sur la vie des personnes handicapées.

 

 

Il s’agit de lever ces barrières qui contrarient l’accompagnement des adultes ou jeunes handicapés. De trouver des réponses alternatives, parfois hors-cadre, pour les intégrer au mieux dans la société. Bref, d’entrevoir une « réponse accompagnée pour tous » selon l’ambition affichée. Illustrations. 

 

Rien de tel qu’un exemple pour comprendre. Celui d’une jeune fille de 17 ans, qui souffre de troubles psychologiques aggravés par des problèmes moteurs. « Elle n’a pas l’âge, 20 ans, pour entrer dans un foyer d’accueil médicalisé ou une maison d’accueil spécialisée et est trop âgée pour un institut médico-éducatif (IME) », résume Nathalie Sarrabezolles. « Le Conseil départemental prend le parti de l’accueillir dans un établissement pour adultes, puisque l’essai a fonctionné, et l’Agence régionale de santé accepte de financer le temps qu’elle atteigne l’âge d’intégrer l’établissement », complète la présidente du Conseil départemental du Finistère. Voici une autre illustration bien réelle. Elle concerne un adolescent en situation de handicap dont les parents, qui l’accompagnent, sont épuisés. « Une association s’est proposée de donner un petit temps dans un IME et une autre d’assurer le déplacement. Ce n’est pas la situation idéale prévue au départ mais on a répondu à la difficulté : le jeune va mieux, sa famille va mieux, ça laisse du temps pour construire la suite », relate l’élue. Dans les deux cas, les partenariats ont apporté « une réponse accompagnée pour tous », en vertu d’un dispositif national qui trouve écho dans le Finistère. C’est le sens de deux contrats signés, jeudi, à Quimper, entre plusieurs partenaires institutionnels et associatifs (lire ci-dessous).

 

« 28 situations aiguës en cours »

 

« Ça nous ouvre une nouvelle mission d’assembleur. On n’a pas d’argent à proposer mais on nous donne désormais des possibilités dérogatoires, des marges de manoeuvre sans la présence des financeurs. Ça facilite la recherche de solutions dans ces situations aiguës. Nous en avons 28 actuellement en cours, c’est positif, les partenaires répondent présents », décrit Delphine Bourdais, la directrice de la MDPH du Finistère.

Autre innovation de taille, « la réponse accompagnée intervient en présence de la personne, qui est autour de la table quand on cherche des solutions », ajoute cette dernière. Elle évoque « un changement culturel ». « On entre dans une logique de parcours à la carte alors qu’avant on demandait aux personnes de se débrouiller avec l’existant », signifie-t-elle. Le directeur général de l’ARS Bretagne, Olivier de Cadeville, ne dit pas autre chose quand il ambitionne de « ne laisser personne au bord de la route ». « Les moyens étant ce qu’ils sont, il nous faut trouver ensemble des solutions transitoires vers l’orientation optimale. On va rechercher les simplifications administratives en termes d’âge, d’agrément, d’utilisation de places libérées partiellement (etc.) », égrène-t-il.

 

« Lutter pour des moyens »

 

« Il est parfois nécessaire de trouver des solutions hors-cadre, la CPAM s’engage à les financer », assure, de son côté, Frédéric Tanguy, le nouveau président de caisse dans le Finistère. Quant à l’Éducation nationale, elle promet de tout faire pour « éviter les ruptures de parcours, pour favoriser l’inclusion scolaire et valoriser les potentialités de tous les enfants ». Reste que face au manque criant de places en établissements et services, « il faut continuer à lutter pour obtenir les moyens de notre ambition collective d’inclure le plus possible les jeunes et adultes dans la société », n’oublie pas Nathalie Sarrabezolles. Le schéma départemental 2013-2018 a produit près de 400 nouvelles places, l’ARS en annonce 70 de plus dans le premier volet d’un plan quinquennal. « Il faudra aussi envisager des projets différents dans l’avenir, comme des habitats groupés avec services. Il faut augmenter l’offre d’accompagnement et continuer à travailler sur les parcours d’insertion. Encore trop d’enfants ne sont ni à l’école ni dans des établissements, ce sont les familles qui gèrent cela à la maison, jusqu’à l’épuisement », dit avoir conscience l’élue.

 

EN COMPLÉMENT

 

Deux contrats signés jeudi

 

Le premier des deux contrats partenariaux de la démarche « Une réponse accompagnée pour tous » signés, jeudi, à Quimper, implique le Conseil départemental et la Maison des personnes handicapées du Finistère, l’Agence régionale de santé, la CPAM 29 et l’Éducation nationale. Le second, qui concerne plus spécifiquement des jeunes accueillis en institut thérapeutique, éducatif et pédagogique (ITEP), a été élargi à la Sauvegarde de l’enfance, la Fondation Massé-Trévidy et l’établissement public de santé mentale Étienne-Gourmelen.

 

Logement : voeu d’élus contre « une régression »

 

« Une régression historique ». L’expression figure au coeur d’un voeu adopté, à une courte majorité, jeudi soir, en conseil municipal de Quimper. Par 24 voix favorables ? pour 15 abstentions et six voix contre ?, les conseillers municipaux ont affirmé « que le droit au logement des personnes en situation de handicap ne peut être ainsi remis en cause », en réaction à un projet de loi gouvernemental qui prévoit le passage de 100 % à 10 % de la part obligatoire de logements accessibles soumise aux promoteurs. Les élus demandent ainsi « le retrait de ce dispositif, qu’il soit inscrit dans la loi ou sous forme d’arrêté ou de décret, afin de ne pas installer ce recul inédit en matière de droit des personnes en situation de handicap ». Dans ce voeu soumis à leurs pairs, les élus socialistes et communiste d’opposition pointent le fait que si ce dispositif du projet de loi Elan (Évolution du logement, de l’aménagement et du numérique) était appliqué « seuls 10 % des 40 % des logements situés dans des bâtiments à quatre étages auraient obligatoirement des ascenseurs, soit seulement 4 % de la production de logements neufs ».

 

 

La loi ne peut fixer de quota

 

Les élus quimpérois sont ainsi venus variablement soutenir les associations de personnes handicapées qui affirment, qu’en l’état, le projet de loi est contraire à la convention des Nations unies relative aux droits des personnes handicapées. Au lendemain de la présentation du projet Elan en conseil des ministres, le 4 avril, le Conseil d’État a considéré que le législateur n’a pas le droit de déterminer un pourcentage de logements accessibles. Mais les élus de gauche et une partie des élus de la droite et du centre qui ont adopté le voeu, jeudi soir, à Quimper, redoutent que « si la loi ne peut pas fixer de quota, un décret ou un arrêté puisse le faire ». Le voeu sera transmis au préfet du Finistère, selon la procédure habituelle. L’élu socialiste Jean-Marc Tanguy a aussi demandé au maire de Quimper de le faire suivre à Annaïg Le Meur, la députée LREM de Quimper-Fouesnant-Briec, afin, espère-t-il, qu’elle puisse proposer un amendement pour contrer cette disposition du projet de loi. Ce dernier vise, plus généralement, à apporter des réponses à la crise du logement.

 

 


L’association Kan ar mor fête ses 50 ans

Le Poher – 18 avril 2018

Nathalie Nedelec, qui travaille au restaurant Ti ar Vro à Carhaix, participera au relais inter-établissements de l’association Kan ar Mor le mercredi 18 avril. Elle fera le relais en marchant.

 

 

L’ouverture sur l’extérieur, l’adaptation aux besoins des personnes et l’innovation, la promotion du droit à l’intégration dans la société des personnes en situation de fragilité en raison de leur handicap, de leur état de santé ou de leur âge, la recherche de leur épanouissement par l’acquisition et le développement de l’autonomie caractérisent le projet de l’association Kan ar Mor (en breton, Chant de la mer).

Déclarée le 27 juin 1968 à la préfecture de Quimper, cette association, à but non lucratif, est régie par la loi 1901.

« Son but est de créer, animer, organiser, gérer et développer toutes structures en mettant en oeuvre des actions susceptibles de répondre aux besoins des personnes en situation de handicap mental et/ou social », explique Sophie Calon, éducatrice au service d’accueil à la vie sociale de Carhaix.

 

Kan ar Mor ou le couteau-suisse des services

 

Depuis le 1er janvier 2018, elle gère 29 établissements ou services, au sein desquels sont accompagnées ou suivies près de 900 personnes en situation de handicap. Les établissements et services de l’association Kan ar Mor sont implantés sur plusieurs communes qui se trouvent dans le Finistère (sud et centre) : Audierne, Pont-Croix, Mahalon, Guengat, Plomelin, Kernével Rosporden, Pleyben, Carhaix, Quimper et Douarnenez, où se situe son siège. « Nous sommes 450 salariés tous métiers confondus à travailler à l’association Kan ar Mor », précise Sophie Calon.

L’organisation bretonne regroupe cinq établissements spécialisés d’aide par le travail (ESAT). Il permet une insertion socioprofessionnelle pour des personnes qui ne pourraient trouver leur place en milieu ordinaire de travail. Elle possède également des foyers d’hébergement, deux unités pour personnes handicapées vieillissantes (UPHV), des services d’accompagnement à la vie sociale et médico-sociale pour adultes handicapés (SAMSAH), des foyers de vie, d’accueil médicalisé, d’accueil de jour, d’accueil temporaire, une résidence autonomie pour personnes âgées et un accueil hébergement temporaire. Au total, 1 065 places occupées.

 

Des structures à Carhaix

 

C’est dans les années 1980 que l’Esat a ouvert ses portes à Carhaix. Une soixantaine de personnes y travaillent. « Des entreprises carhaisiennes sous-traitent avec l’Esat, ajoute Sophie Calon, à Carhaix, il y a cinq secteurs d’activité. La restauration (le Ti ar Vro), les espaces verts, les pochettes surprises et prestations diverses, la cartonnerie et la blanchisserie du Poher ».

Le foyer hébergement et le service d’accompagnement à la vie sociale (SAVS) se sont succédé après l’arrivée de l’Esat.

« Au Service d’Accompagnement à la Vie Sociale (SAVS), notre rôle est d’accompagner les personnes dans leur projet de vie, de budget, de vacances, de familles, de soins, voire de psychiatrie. Nous gérons tout ce qui touche à l’en dehors du travail », explique l’éducatrice. Le rôle du foyer est de proposer un hébergement et un accompagnement social à des personnes exerçant une activité à l’Esat. Actuellement, 37 personnes y logent parmi les 62 personnes accueillies à l’Esat. Les autres ouvriers résident dans leur propre logement en adhérant au SAVS. « Ces foyers se présentent sous la forme de pavillons de cinq personnes avec la cuisine comme espace commun. Chaque résident a sa chambre individuelle. »

 

Un relais inter-établissements

 

Pour fêter ses 50 ans, l’association Kan ar Mor organise un relais inter-établissements intitulé « Route 68 ». « C’est un défi humain, pensé avec l’idée de fédérer le maximum de personnes accueillies dans les établissements de l’association. Chacun à sa manière, en fonction de ses capacités, aura la possibilité de participer à ce relais inter-établissements par le moyen de locomotion qui lui conviendra. »

La commune de Carhaix accueillera les salariés et les résidents du foyer de Pleyben ce jeudi 12 avril, à l’Esat de Carhaix, au milieu de l’après-midi, vers 15 voire 16h00.

« Pour notre part, nous partirons le mercredi 18 avril en une journée à Kernével. Nous irons à pied, à vélo et en course à pied sur la voie verte ».

Ce jour-là, à 8h30, ils seront 80 Carhaisiens sur la ligne de départ. Quinze encadrants et 65 personnes accompagnées. Une fois sur place, les Carhaisiens repartiront chez eux.

« L’idée de ce relais est surtout symbolique », précise Sophie Calon. Le but est d’arriver au siège à Douarnenez où est prévue une fête samedi 16 juin.

La veille, l’association fera son assemblée générale, suivie d’exposés et de tables rondes.

Plusieurs établissements et services ouvriront leurs portes, à l’occasion de leur anniversaire, entre avril et juin 2018.

 

 

Pratique :

Arrivée de Pleyben : jeudi 12 avril vers 15h00 à l’Esat de Carhaix.

Départ de Carhaix vers Kernével : mercredi 18 avril à l’Esat de Carhaix.

 

 


Salon vernissage Joris Le Dain

Bonjour ,

Le Salon des Genêts d’Or de l’ESAT de Briec accueille chaque année une quarantaine d’Artistes régionaux et Nationaux pendant 15 jours.

Cette année le jeune et talentueux Joris Le Dain (Lorientais de 25 ans) nous honore de sa présence,  entre deux expositions parisiennes où il a déjà été récompensé à plusieurs reprises.

Outre lors du vernissage, vendredi 20 avril à partir 18h30 où vous pourrez découvrir en avant première plus de 130 œuvres tous genres confondus, le salon sera ouvert tous les après-midi en semaine de 14h00 à 18h00 (le matin sur rendez-vous pour les groupes), et tous les WE et  jour férié de 10h00 à 12h00 et de 14h00 à 18h00.

A noter que le salon fermera ses portes le dimanche 6 mai, lors du week-end de la Foire aux Fleurs (samedi 5 et dimanche 6) où l’ESAT propose de très nombreux stands dont conserverie/charcuterie bio de Scaër, les vins rouges, rosés, blancs et liquoreux de Bordeaux, les fleurs en jardinières, coupes et godets, les légumes et plantes aromatiques à replanter, les poneys pour les enfants, la pause gâteaux et crêpes pour tous et de nouveaux exposants qui seront présents cette année pour notre plus grand plaisir.

Très bonne semaine à tous et … à vendredi …

N’hésitez pas à partager ce message 😉

 

Bien cordialement

Jocelyne Ven Papassin

 

Les Genêts d’Or

97 rue du Général De Gaulle

29510 – BRIEC

02.98.57.91.88

 

 


Arc-en-ciel inaugure ses locaux

Le Télégramme – Quimper – 12 avril 2018 

Le personnel du SESSAD et la direction se sont rassemblés dans les nouveaux locaux inaugurés ce mercredi.

 

Le Service d’éducation spéciale et de soins à domicile (Sessad) a élu résidence au 3, rue Pitre-Chevalier, à proximité de la zone d’activité de Créac’h-Gwen, depuis le mois d’octobre, quittant ainsi les locaux d’Ergué-Gabéric où il était précédemment implanté. La structure intervient auprès d’enfants – pris en charge parfois dès le plus jeune âge – et d’adolescents en situation de déficience intellectuelle. En présence du directeur général, du président de l’association Les Genêts d’Or, dont le Sessad fait partie, et des partenaires, l’équipe de ce service ambulatoire a proposé un temps d’accueil pour présenter ses nouveaux locaux de 220 m² et faire le point sur les premiers mois d’utilisation de ces derniers. « Même si nous travaillons principalement à l’extérieur, dans les lieux de vie de l’enfant, c’est-à-dire à l’école ou au domicile, il y a quand même des familles qui viennent en rendez-vous dans nos locaux », explique Frantz Dasivla, le responsable du service. « C’est beaucoup plus adapté maintenant, on peut offrir un accueil de bien meilleure qualité », sourit Aurélie Ollivier, éducatrice spécialisée qui travaille depuis quinze ans avec l’association Les Genêts d’Or.

« Les familles sont plus à l’aise, davantage en confiance et peuvent désormais profiter d’une salle d’attente qu’on n’avait même pas auparavant », rajoute-t-elle.

Même son de cloche pour Gwen Falc’hun, orthophoniste, qui se ravit du nouveau bureau qu’elle partage avec ses autres collègues : « Il doit bien être trois à quatre fois plus grand que ce qu’on avait avant ».

 

Près de 45 000 € d’investissement

Au total, l’équipe du Sessad est constituée de dix-huit personnes et s’occupe de 58 enfants en situation de handicap dans un rayon de 40 kilomètres autour de Quimper. Ces nouveaux locaux sont donc un confort de travail loin d’être négligeable pour tous les professionnels qui y travaillent. Tout a été pensé avec minutie, jusqu’au mobilier acheté spécialement après le déménagement : « On voulait les mêmes chaises pour tout le monde, mais les psychologues nous ont soumis l’idée de proposer des fauteuils un peu plus confortables aux familles pour les accueillir de manière moins conventionnelle lors d’entretiens qui sont parfois compliqués à vivre. Ce sont des détails qui comptent. Entre le mobilier, le standard téléphonique, l’aménagement, cette installation représente tout de même un investissement de près de 45 000 € », précise le directeur, Jean-Paul Urien.

 

 


Des locaux adaptés aux salariés du médico-social

Ouest-France – Quimper – 12/04/2018 

De gauche à droite, Marie-Noëlle Ropert, éducatrice spécialisée, Anne-Laure Uguen, éducatrice jeunes enfants et Aurélie Ollivier, éducatrice spécialisée. | Ouest-France

 

Le service d’éducation spéciale et de soin à domicile (Sessad) « Arc-en-ciel » a inauguré ses nouveaux locaux à Quimper (Finistère), ce mercredi à 11h15. Un espace neuf plus adapté aux besoins des salariés et des familles.

Le Sessad « Arc-en-ciel », géré par l’association des Genêts d’Or, a déménagé du Rouillen à Ergué-Gabéric pour venir s’installer à Quimper (Finistère), 3, rue Pitre Chevalier, en octobre dernier.

Le service compte 18 salariés, dont quatre éducateurs spécialisés à temps pleins et une éducatrice spécialisée dans la petite enfance.

« Les nouveaux locaux servent surtout à l’accueil des familles et aux réunions entre les collègues, explique Franctz Dasilva, responsable de service. La plupart du travail se fait en ambulatoire, c’est-à-dire à domicile, dans les écoles et les crèches ».

Ces nouveaux locaux sont loués par le Sessad. Entre 45 000 et 50 000 € ont été investis dans le réaménagement de cet espace.

 

Un espace plus adapté

Les bâtiments sont mieux adaptés pour le travail des salariés. « Dans nos anciens locaux, nous étions à quatre personnes dans un petit bureau. Ici, les conditions de travail sont meilleures, assure Gwen Falc’hun, orthophoniste, Les familles sont ravies ! ».

Le Sessad compte aujourd’hui une salle d’attente, ce qui n’était pas le cas avant.

« L’aménagement est plus adapté, même au niveau de la confidentialité. Avant on entendait toute la conversation dans la salle d’à côté. On préférait prendre rendez-vous chez à domicile, affirme Aurélie Ollivier, éducatrice spécialisée, aujourd’hui nous avons un meilleur contact avec les familles ».

 

 


Kan ar Mor. Relais humain pour les 50 ans

Le Télégramme – Pleyben – 6 avril 2018 

Les résidents du foyer de vie Kan ar Mor au départ de la première étape du relais humain, mardi 3 avril.

 

 

Kan ar Mor, association au service des personnes en situation de handicap et des personnes âgées, a été créée en 1968 pour promouvoir, entre autres, le droit à l’intégration dans la société de ces personnes, fragilisées en raison de leur âge, de leur handicap ou de leur état de santé. Afin de marquer ce demi-siècle d’existence, Kan ar Mor ponctuera l’année de divers événements et projets.

 

La route 68

Alors que d’avril à juin, l’ensemble des 29 établissements finistériens proposeront des portes ouvertes, une fête de ce 50e anniversaire se déroulera, le 16 juin, à Douarnenez, précédée, la veille, de l’assemblée générale, à Quimper. Mais auparavant, un relais interétablissement intitulé « Route 68 », a débuté mardi 3 avril au matin, au départ du foyer de vie de la commune. « Ce défi humain, ludique et coloré, a été pensé avec l’idée de fédérer le maximum de personnes accueillies dans les établissements de l’association, chacun à sa manière, en fonction de ses capacités », a confié Marie Cotten, directrice adjointe de la résidence de l’Aulne, précisant qu’une seule règle est à suivre : « Que ce défi rassemble les personnes accompagnées et suivies ainsi que les salariés autour des valeurs défendues par l’association. Ainsi, c’est déguisé et qui à pied, qui à vélo, que la joyeuse petite troupe a effectué un début de première étape interrompue par la pluie. Elle devrait les mener jusqu’à Carhaix, avant le 18 avril, puis Kernével, Rosporden, Quimper… enfin Douarnenez, en étape 9, le 7 juin.

 

 


Maison du handicap. Elle a dix ans

Le Télégramme – Quimper – 4 avril 2018 

Delphine Bourdais, directrice de la MDPH, Florence Cann, présidente de la commission des droits et de l’autonomie, Nathalie Sarrabezolles, présidente du conseil départemental et de la MDPH.

 

 

Issue de la loi de 2005 et installée à Créac’h-Gwen, la Maison départementale du handicap a 10 ans. Ce Groupement d’intérêt public (GIP) qui associe le conseil départemental, le rectorat, la préfecture, la CPAM, la Caf et la Mutualité française se veut un guichet unique du handicap dans le département.

 

Plus de 71 000 décisions

Avec 60.000 dossiers déposés représentant près de 71 000 décisions d’ouvertures de droits en 2016, à 80 % pour des adultes, la MDPH a connu depuis 2010 une croissance de son activité de 50 %. « Nous connaissons le même nombre de dossiers qu’en Ille-et-Vilaine. C’est sans doute dû à des associations finistériennes très actives pour faire connaître les droits. Sans doute aussi à la crise économique », estime Delphine Bourdais, directrice.

 

Douze pour cent des Finistériens

Douze pour cent des Finistériens sont ainsi reconnus par la MDPH. L’an dernier, elle a accordé ou renouvelé 22 000 cartes « mobilité-inclusion ». Mardi, ses responsables ont fait état d’un délai moyen de traitement des dossiers de 5,80 mois. « Il n’est pas satisfaisant. On essaie de gérer les priorités dans les priorités », souligne Nathalie Sarrabezolles, présidente du conseil départemental et de la MDPH de droit. Elle pointe le défaut de moyens alloués alors que la MDPH dispose d’un budget de 3,3 M€ avec un financement à 70 % du conseil départemental, « on aimerait avoir quelques moyens supplémentaires », indique-t-elle. Avec un effectif actuel de 92 personnes, la MDPH estime ses besoins à cinq ou six personnes supplémentaires « si on veut améliorer les délais de traitement » et disposer de « moyens d’instruction un peu plus conséquents ». « Nous sommes arrivés au bout de l’optimisation des processus, la dématérialisation est faite », estime la présidente. La prochaine étape pourrait être franchie en 2019 avec la possibilité de remplir les dossiers en ligne.

 

 


Handicap. Chansons et danse libèrent les corps et l’esprit

Le Télégramme – Quimper – 2 avril 2018 – BRUNO SALAÜN

 

 

Cinq chansons chorégraphiées qui résonnent comme des espaces d’expression et de liberté. Des adultes handicapés cornouaillais viennent de vivre une belle aventure artistique.

« Quoi ma gueule, qu’est-ce qu’elle a ma gueule ? », s’époumone Philippe, investi corps et âme, dans une interprétation du tube de Johnny Hallyday, jeudi après-midi, dans une salle de danse de la MPT d’Ergué-Armel, à Quimper. Sur scène, face au public, Philippe s’est illustré parmi une dizaine d’autres adultes en situation de handicap. Certains issus des ateliers de jour du foyer des Vergers de Concarneau (Les Papillons blancs), d’autres de l’atelier alterné de l’Esat de Pont-Croix (Kan ar Mor). Tous ont participé à une belle aventure artistique en compagnie du chorégraphe Sergio Argiolas, de la Cie Del Gesto, grâce à l’association Art’Hand’Co et la MPT armeloise. Une dizaine d’ateliers au terme desquels ils ont livré une restitution publique jeudi. À leur programme de chansons populaires chorégraphiées, Johnny « Ma gueule » donc, mais aussi « Poupée de cire poupée de son » de France Gall, « Le lundi au soleil » de Claude François, « Toutes les femmes sont belles » de Frank Michael et « On va s’aimer » de Gilbert Montagné.

 

« C’est assez fort »

« C’est surprenant, c’est assez fort. Certains d’entre eux me paraissaient comme absents socialement et, soudain, ils ont montré, qu’ils existaient, qu’ils voulaient faire quelque chose de cette liberté d’expression », a confié Sergio Argiolas, sincèrement ému, à la fin de la représentation. « La danse est un bon vecteur de bien-être, un bon moyen pour partager des choses avec eux sur le tapis de danse. J’avais autant le trac qu’eux, car ils y ont mis beaucoup d’émotions. Leur corps a vibré vraiment, en particulier chez certains qui sont un peu éteints ou qui n’osent pas s’exprimer », a, de son côté, confié Julie, monitrice éducatrice au foyer des Vergers. « Le côté positif pour ces jeunes retraités, c’est aussi d’aller vers l’extérieur, de retrouver des amis avec lesquels ils ont travaillé, y compris des frères et sœurs », complète la monitrice éducatrice.

 

« On les a vus se lâcher »

« Je crois que ça leur apporte beaucoup plus de confiance en eux. Sergio les a beaucoup valorisés, les a aidés à mieux appréhender leur corps par la danse et le rapport aux autres », signifie Martine, éducatrice à l’atelier alterné de Pont-Croix. « Danser un slow, toucher quelqu’un d’autre, ce n’est pas si simple que cela. Tout cela a produit des améliorations. Petit à petit, on les a vus se lâcher, lever les bras, faire des petits pas de danse », sourit Martine, embarquée dans la danse, elle aussi, auprès de ces travailleurs à mi-temps. Ces artistes aimeraient bien poursuivre en tout cas. La formule initiée, depuis quelques années, par Art’Hand’Co, rencontre un joli succès puisque Sergio Argiolas accompagne trois groupes cette année. « C’est tellement bénéfique du point de vue du rapport à l’estime de soi que je vais continuer », signale Martine. En interprétant « Ma gueule » jeudi, ils ont fait écho au spectacle « Qu’est-ce qu’elle a ma gueule » écrit par Léo, en 2015, dans le même contexte. Tout autant bouleversant !

 

 


Ésat. Une journée sous le signe de l’Europe

Le Télégramme – Briec – le 27 mars 2018

Des auditeurs passionnés par les propos d’Amina (à gauche) sur l’histoire de Pompéi.

 

Vendredi, l’Ésat (Établissements et services d’aide par le travail) des Genêts d’Or a vécu à l’heure européenne et plus particulièrement estonienne.

Depuis fin août, une jeune Estonienne, Getter Niido, est en service volontaire européen (SVE), géré par l’association Gwennili, à Quimper. Actuellement, cinq jeunes volontaires, comme elle, travaillent dans une association de leur choix. C’est ainsi que Getter est arrivée de son Estonie natale à l’Ésat, avec pour projet de découvrir les manières de travailler dans un centre d’aide par le travail, de type associative. « Getter ne parlait pas un mot de français à son arrivée. Aujourd’hui, elle s’exprime bien. En plus de ses cours, elle apprend le français dans les ateliers avec les salariés », se réjouit Claire Chemin, chargée de mission Europe à l’Ésat. Laurianne Guenno, de Gwennili, précise que ces cinq jeunes volontaires sont originaires de Roumanie, de Turquie, d’Italie, d’Allemagne et d’Estonie. « Aujourd’hui (vendredi NDLR), elles sont venues présenter leur pays aux usagers-salariés de l’Ésat ». Comme Amina, venue d’Italie, qui a raconté devant le public l’histoire de Pompéi. Amina est actuellement en SVE, pour dix mois, à l’Ulamir du Goyen, à Pont-Croix.

À midi, le repas partagé était largement d’inspiration estonienne.

Ces échanges entraient dans le cadre de la Journée de l’Europe associative.

 

 


Les parents d’handicapés face au manque de places

Ouest-France – Châteaulin – 29/03/2018 

Isabelle Besnard, présidente de l’APEI LGO. |

 

 

L’association des parents et amis de personnes handicapées intellectuelles (APEI) tenait, ce week-end, son assemblée générale, à Châteaulin. L’occasion d’attirer l’attention sur les difficultés rencontrées.

L’APEI les Genêts d’or représente, dans les différentes structures, les personnes handicapées et leurs familles et peut parler en leur nom. Cette association aide, défend, conseille, accompagne et soutien les familles tant individuellement que collectivement dans le domaine administratif et dans la vie quotidienne. Hier, au Vieux Bourg, une quarantaine de personnes, souvent des parents d’un certain âge, était présente à l’assemblée générale de l’association.

 

Les constats

Les intervenants ont rappelé que dans le département, plus de mille personnes sont en attente d’une prise en charge adaptée à leurs besoins. Pour les enfants le délai d’attente pour l’entrée dans un institut médico-éducatif (IME) est au minimum de 2 ans. Pour les adultes il y a très peu d’entrées en foyer de vie, en foyer d’accueil médicalisé ou en maison d’accueil spécialisé. Isabelle Besnard, la présidente de l’APEI reconnaît : « Il faut être priorisé par le Département pour entrer en institution. Une réponse accompagnée pour tous va être mise en place. Cette année, nous avons eu à résoudre beaucoup de problématiques parentales surtout avec la maison des personnes handicapées ainsi qu’au niveau relationnel ».

 

Les demandes

Le souhait de l’APEI est la création d’un nouveau type d’habitat pour les personnes handicapées vieillissantes. Actuellement, très souvent à partir de 50 ans, les personnes handicapées se retrouvent dans des établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD). Si certains y trouvent une satisfaction, il ne s’agit pas d’en faire une généralité.

 

 


Les Genêts d’Or. Les familles vigilantes

Le Télégramme – Châteaulin – 29 mars 2018

Roland Painchaud, vice-président ; Isabelle Besnard, présidente ; Jean-Pierre Le Mat, trésorier et Régis Guéméné, secrétaire.

 

 

L’Association des parents et amis de personnes handicapées intellectuelles (Apei) des Genêts d’Or tenait son assemblée générale annuelle, samedi 24 mars, au Vieux Bourg de Châteaulin. Cette assemblée était ouverte à tous les adhérents. Un conseil d’administration de 19 membres élus gère cette association qui regroupe 450 familles ou adhérents.

Le bureau comprend sept membres.

Le rôle de l’association est « de regrouper les parents, familles et amis de personnes en situation de handicap mental et de les représenter dans les différentes structures ».

 

Désaccord avec le département

 

Dans son intervention, la présidente, Isabelle Besnard, constatait le désaccord de l’association avec le département « dont la volonté est de remplir les maisons de retraites ». Elle poursuivait : « Nous ne pouvons accepter qu’à 50 ans, une personne qui a bénéficié d’un encadrement éducatif rapproché se retrouve en Ehpad, par soucis d’économie. Il est certain qu’une partie des résidents peut trouver une satisfaction dans les Unités pour personnes handicapées vieillissantes, et tant mieux, mais ceci n’est pas une généralité ».

 

« Difficulté des familles devant des situations bloquées »

 

Elle affirmait ensuite l’objectif de l’association, qui reste le même : « Lorsque nous siégeons dans différentes instances, nous devons mettre en avant les difficultés des familles devant les situations bloquées. De plus, les délais d’attente pour les enfants devant entrer ou sortir d’IME sont de deux ans minimum, ce qui est trop long. Pour les adultes, il y a trop peu d’entrées en foyer de vie. Toutes ces personnes bénéficient, pourtant, d’une orientation notifiée par la Maison départementale des personnes handicapées. Ces familles, baladées de services en établissements, sont excédées par la politique conduite en France pour les personnes handicapées ». Elle concluait son propos en affirmant, au nom de l’association, « la volonté de ne rien lâcher ».

Après le rapport financier qui indiquait un résultat d’exercice positif à 1 153,83 € avec les bénéfices réalisés lors des différentes manifestations, tels la kermesse de Morlaix et le loto de Plabennec représentant une somme de 16 366,90 € et la présentation du budget prévisionnel avec un montant des cotisations de 40 000 €.

Les élections voyaient l’entrée de Stéphane Cantin et Daniel Gouez, au conseil d’administration.

 

 


Spectacle de l’Arche le Caillou Blanc

Après un premier spectacle monté avec succès en 2013, L’Arche Le Caillou Blanc en a créé un nouveau en 2015, intitulé « Coup d’barre Rouge Cacahuète – Un combat pour la paix ».

Écrit par 3 salariés de l’association et 2 personnes avec un handicap mental, le spectacle réunit dans un même élan artistique, des personnes ayant un handicap mental ou non, travaillant et vivant ensemble au Caillou Blanc. 
Ce spectacle part de l’expérience de vie partagée à L’Arche, qui au-delà des difficultés inévitables, nous apporte une vraie joie et nous fait grandir dans le regard que nous posons sur l’autre.

À celles et ceux qui auraient déjà vu ce spectacle : des surprises vous attendent, le spectacle a une nouvelle fois été modifié ! Et à celles et ceux qui ne l’auraient pas encore vu : c’est l’occasion rêvée car c’est la dernière année où il sera joué…

Nous espérons vous voir nombreux mardi prochain, le 27 mars à 20h30 à la Maison Pour Tous de Penhars à Quimper ! Entrée libre !

Bien cordialement,

 

Audrey BARBAUD – Accueil

 

L’Arche le Caillou Blanc

16, rue de l’église

29 950 Clohars Fouesnant

Tel Fax : 02 98 54 60 05

accueil@arche-lecailloublanc.org

 

30 mail 2015 – Le Caillou Blanc – Spectacle : Coup d’barre rouge cacahuete ! Un combat pour la paix …

 

 


Les Genêts d’Or. Dix anciens salariés honorés

Le Télégramme – Briec – 13 mars 2018

Dix usagers de l’Esat ont été honorés pour leur travail durant de nombreuses années dans l’établissement.

 

 

Pour marquer la reconnaissance de toute une carrière ou de plusieurs années d’investissement dans le travail, l’Esat des Genêts d’Or a honoré, la semaine dernière, dix salariés de l’établissement qui ont arrêté leur activité professionnelle en 2017.

 

Une cérémonie, avec remise de cadeaux, a réuni, autour des récipiendaires, une centaine de leurs collègues, qui ont eu un mot chaleureux pour chacun d’eux et Benoît Le Roux, chef de service, a retracé leur parcours.

 

Dominique Collay, Anne-Marie Duvail et Maurice Kerscaven ont, durant une quarantaine d’années, œuvré à l’atelier peinture et sous-traitance ou à la collecte et au tri de papier. Pierrick Boezennec, Gwendal Puillandre, Elisabeth Lahogue et Philippe Stervinou ont travaillé, durant près de 35 ans, en métallerie, entretien des espaces verts et conditionnement. Pendant 20 ans, Anna Tymen a montré toute son implication en floriculture. Jean-Marc Bacon et Laura Pichavant se sont, eux, investis professionnellement dans l’établissement durant dix ans.

 

Une autre cérémonie sera organisée, en juin, pour la remise de 19 médailles du travail.

 

 


IME La Clarté. Après-midi jeux de société

Le Télégramme – Quimper – 27 février 2018 

 

 

Mardi 20 février, l’atelier « ludothèque » de l’IME La Clarté a organisé, avec l’aide de Jonathan Regragui, animateur à la MPT d’Ergué-Armel, un après-midi jeux de société.

 

D’autres joueurs étaient invités à essayer des jeux de plateau, jeux géants, jeux coopératifs, présentés par des joueurs aguerris.

 

Cet après-midi de partage intervient à l’issue d’une série de sept séances à la Baraque à jeux : les jeunes ont essayé de nombreux jeux et se sont entraînés à en expliquer leurs règles.

 

 


Lycée de l’Aulne. Un lien étroit avec l’IME de Briec

Le Télégramme – Briec – 21 février 2018 

Jean-Paul Urien et René Vaudouer (stylo à la main, de gauche à droite) signent la convention de partenariat entre le lycée de l’Aulne et l’IME de Briec, sous les yeux des élèves de l’IME et du personnel éducatif des deux structures.

 

Dimitri L’hours Depuis quatre ans, le lycée de l’Aulne et l’IME de Briec ont bâti un partenariat solide afin de permettre à de jeunes handicapés de préparer au mieux leur insertion sociale et professionnelle. Une convention a été signée, hier, entre les deux établissements.

 

Ils s’appellent Raphaël, Juliette, Damien, Kevin, Morgane, Gabrielle, Khodijata ou encore Naomie. Âgés de 14 à 19 ans, ces huit jeunes sont scolarisés à l’IME de Briec, en SIFPRO (Section d’initiation et de formation professionnelle). « Leurs cours consistent en des ateliers autour des espaces verts, de floriculture, du tri papier ou de l’écotri », liste Laëtita Padioleau, enseignante à l’IME. Depuis quatre ans, ce tronc commun est enrichi par un partenariat entre l’établissement briécois et le lycée de l’Aulne. D’abord expérimentale, la collaboration est devenue solide et régulière.

 

« Ce sont vraiment nos élèves »

 

« Nous avons commencé par proposer des stages d’une journée à deux ou trois élèves sur l’exploitation du lycée. Aujourd’hui, les jeunes de l’IME viennent deux fois par semaine, le mardi et le vendredi, dans notre établissement », rappelle René Vaudouer, directeur du lycée châteaulinois. « Nous leur mettons à disposition des serres, des salles de cours, l’équipement informatique. Les jeunes ont leurs repères et font pleinement partie de la communauté éducative ». Un point de vue qui est aussi celui de Laëtitia Padioleau et Stéphane Corre, responsable de l’exploitation des serres. « Les jeunes arrivent comme s’ils étaient nos élèves. En fait, avec le recul, ils le sont vraiment désormais », constate Stéphane Corre.

Il a notamment emmené les élèves ramasser des pommes, avant qu’ils ne suivent le processus de transformation du produit, en visitant une cidrerie à Fouesnant. Ce genre d’immersion concrète favorise par ailleurs l’insertion des jeunes handicapés dans le monde professionnel.

 

« Les familles sont fières »

 

Dernière activité en date, la participation aux ateliers théâtre imaginés par Aude Carfantan, professeure au lycée et référente handicap. « Ils sont trois parmi la douzaine de participants à venir de l’IME. Il se passe de belles choses entre les élèves des deux établissements, il y a même des relations d’amitié qui se sont nouées ». Phrase confirmée d’un hochement de tête par les jeunes de l’IME. « Aujourd’hui, nous avons beaucoup de familles qui choisissent de scolariser leur adolescent à l’IME de Briec en raison de ce partenariat avec le lycée de l’Aulne. Ils gagnent de la confiance en eux et les familles sont fières de pouvoir dire que leur enfant évolue en lycée professionnel », salue Laëtitia Padioleau. La collaboration a donc été scellée, hier matin, par une signature de convention entre René Vaudouer et Jean-Paul Urien, directeur de l’IME. L’enjeu est de rendre plus formel ce partenariat entre leurs deux structures pour arriver à la délivrance d’un certificat attestant officiellement de la validation de certaines compétences des jeunes handicapés avec le lycée de l’Aulne. Preuve, par ailleurs, que ce type d’initiative n’est pas si répandu sur le territoire.

 

 


Travailleurs handicapés. Des emplois adaptés à l’école de gendarmerie

Le Télégramme – Châteaulin – 24 janvier 2018 – DIMITRI L’HOURS

Richard Ferrand discute avec Julia Barone et Jean-Pierre Quéré, de Sevel Services, lundi matin, à l’école de gendarmerie.

 

 

Depuis plus de dix ans, l’école de gendarmerie de Ty-Vougeret accueille des travailleurs handicapés. Salariés de l’entreprise bretonne Sevel Services, ils effectuent leurs tâches au self de la structure. Et prouvent que le travail adapté est possible dans des structures bien différentes. 

 

Ils ne portent ni arme ni uniforme. Pourtant, eux aussi travaillent sur le site de l’école de gendarmerie de Ty-Vougeret. Depuis plus de dix ans, des travailleurs handicapés, salariés de l’entreprise bretonne Sevel Services, sont employés sur le site militaire de Ty-Vougeret. À l’heure actuelle, ils sont quatorze à travailler au sein du self, dans un bâtiment provisoire en attendant mi-mars et la fin du chantier de rénovation du bâtiment habituel. « On fait différentes choses comme la plonge, le service, le nettoyage », détaille Véronique, 54 ans, qui travaille ici depuis onze ans et demi à la suite d’un accident qui l’a empêché de poursuivre son travail de crêpière. « J’étais restée plus de sept ans sans travail à la suite de cet accident », précise-t-elle.

 

« Éloignées du milieu du travail pendant longtemps »

Un profil assez habituel, à en croire Julia Barone et Elody Larsonneur, respectivement cheffe d’agence et responsable de secteur chez Sevel Services. « La plupart des personnes qui travaillent ont bien souvent été éloignées du monde du travail avant de nous rejoindre ». En fonction du ou des handicaps de chacun, le matériel est adapté, les horaires également : certains travaillent toute la journée, d’autres uniquement le matin. « Nous avons beaucoup recours au temps partiel », indique Julia Barone.

L’entreprise, créée en 1981 à Morlaix, est une émanation des Genêts d’Or. De 250 salariés il y a dix ans, les effectifs sont aujourd’hui de 450 salariés, « à 80 % des travailleurs handicapés », précise la cheffe d’agence. Une dynamique méconnue, selon Yves Habasque, président des Genêts d’Or et de Sevel Services. « Je ne suis pas sûr que le grand public ait conscience de ce que l’on fait dans le domaine du développement économique », souligne-t-il.

 

« Les salaires sont bloqués depuis sept ans »

Une remarque partagée par Richard Ferrand, député de la 6e circonscription, invité lundi matin par la société morlaisienne et l’école de gendarmerie pour constater sur le terrain « cette démarche originale » de la part d’un site militaire. « Il y a tout un tas d’entreprises dans le Centre-Finistère qui oeuvre dans le domaine du travail adapté, à Lothey, Briec ou Carhaix », a rappelé Richard Ferrand. Sa présence a également été l’occasion pour Yves Habasque de lui faire part des difficultés rencontrées par les entreprises adaptées ces dernières années. « Les salaires sont bloqués depuis sept ans. Dans un contexte où la finance publique marque le pas, on nous demande constamment d’innover. La logique du faire plus avec moins, on peut essayer jusqu’à un certain point », remarque Yves Habasque. « Mais sans aides publiques, on ne tient pas ».

 


La Compagnie Blick Théâtre

 

Le samedi 3 février à 20h30, l’Archipel (Fouesnant) accueille le spectacle [hullu] par la Compagnie Blick Théâtre.

Ce spectacle est l’aboutissement d’une recherche sur les troubles mentaux et sur l’autisme. Mélangeant marionnettes et illusion, c’est une invitation à quitter l’habituel et à voir la relation aux autres d’un point de vue décalé.

Ce que la Compagnie Blick Théâtre exprime artistiquement sur l’handicap est, je pense, susceptible d’intéresser et d’accompagner les membres de votre association ou structure, le personnel accompagnant et des familles concernées.

Je vous invite à consulter le dossier en pièce-jointe pour en savoir plus et à découvrir un extrait vidéo au lien suivant : http://archipel-fouesnant.fr/agenda/hullu

Je reste à votre disposition pour tout question,

Cordialement,

 

Rowanna Turnbull

COMMUNICATION

02 98 51 50 59

l’Archipel, pôle d’action culturelle –  1 rue des îles 29170 Fouesnant-les Glénan – www.archipel-fouesnant.fr

 

Blick Théâtre [hullu] dossier PRÉSENTATION

 


L’ancien foyer de vie des Genêts d’or démoli

Le Télégramme – Châteaulin – 28 décembre 2017 

 

Cette fois-ci, c’est bien fini. L’ancien foyer de vie des Genêts d’Or, situé route de Ty-Anglais, dans la commune de Dinéault, a bel et bien été démoli.

Le chantier, mené par l’entreprise Liziard, avait débuté en octobre. Les bâtiments, toujours propriétés des Genêts d’or, étaient inoccupés depuis 2009. Amiantés, ils étaient cependant invendables.

La destruction risque tout de même de provoquer quelques pincements au cœur chez les Châteaulinois, nombreux à avoir vu le jour à cet endroit, qui fut une clinique privée jusqu’en 1985.

 

 


Tir à l’arc. Julien Azou champion du Finistère

Le Télégramme – Quimper – 20 décembre 2017 

Julien Azou a été félicité par Christine Cadiou, présidente de l’ASCGO de Saint-Pol de Léon et présidente du comité départemental sport adapté du Finistère.

 

Le championnat du Finistère de tir à l’arc en sport adapté s’est déroulé, samedi dernier, à Quimper, où 40 archers de neuf associations du Finistère s’étaient qualifiés.

Deux archers de l’association sportive et culturelle des Genêts d’or (ASCGO) de Saint-Pol-de-Léon étaient sur le pas de tir : Julien Azou et Gérald Michel ont tiré vingt volées de trois flèches sur un trispot (blason de trois cibles alignées ou décentrées) de 60 cm de diamètre à une distance de 18 m. Julien Azou a été sacré champion du Finistère avec un très bon score de 521 points, qui le qualifie directement pour le championnat de France qui aura lieu à Boé (Lot-et-Garonne) en mars 2018. Julien est aussi licencié fédéral dans la Compagnie d’arc de Saint-Pol où il s’entraîne deux soirs par semaine à tirer plusieurs dizaines de flèches dans la salle Isidore-Daniélou. 

Basket. Douze victoires pour deux défaites. Victoires des U9 F contre Landivisiau (62 à 14) ; des U11 M contre Landivisiau (55 à 27) ; des U11 F1 contre Saint-Thégonnec (47 à 28) ; des U13 F3 contre Ploudalmézeau (65 à 35) ; des U13 F2 contre Plouider (61 à 12) ; des U13 F1 à Brest Saint-Laurent (67 à 34) ; des U15 M à Landivisiau (62 à 52) ; des U17 M contre Brest-Basket29 (62 à 28) et des quatre équipes seniors : les seniors M1 contre UJAP Quimper (85 à 71), les seniors M2 contre Gouesnou (50 à 41), les seniors F1 contre Douarnenez (77 à 65) et les seniors F2 contre Milizac (106 à 60). Défaites des U11 F2 contre Plouider (27 à 33) et des U17 F contre Ploudalmézeau (30 à 60).

 


Les Genêts d’or. Des vêtements offerts par le Sdis

Le Télégramme – Châteaulin – 13 décembre 2017 

Les directions des Genêts d’or et du Sdis étaient réunies au Vieux-Bourg, vendredi matin. Le personnel du restaurant a reçu un don du Sdis sous forme d’équipements spécialisés.

 

Vendredi matin au Vieux-Bourg, les directions des Genêts d’or et du Service départemental d’incendie et de secours (Sdis) étaient réunies. Autour d’Yves Habasque, président, de Joël Goron, directeur général, de Julien Delhommeau, directeur local, et de Michel Le Floch, directeur des ateliers des Genêts d’or, se sont retrouvés Nicole Ziegler, présidente, et Jean-François Maillet, directeur administratif et financier du Sdis, ainsi que Patrice Suaud, responsable de l’Agenda 21 au Sdis. « Nous avions un restaurant au Sdis et il est fermé à présent. Nous avons souhaité faire don aux Genêts d’or des vêtements spéciaux utilisés dans les cuisines et en service de restauration », a indiqué Patrice Suaud. Ce don a satisfait Michel Le Floch, qui a souligné l’intérêt de ces équipements pour la vingtaine de personnes employées au restaurant du Vieux-Bourg. « Le personnel qui travaille au restaurant change de tenue tous les jours et il est nécessaire d’avoir des équipements en quantité suffisante ».

Julien Delhommeau a présenté les sites de Châteaulin et de Dinéault, qui « regroupent 55 travailleurs handicapés ».

Enfin, dans leurs interventions, Joël Goron et Yves Habasque ont remercié le Sdis pour cette action et se sont félicités de constater que le Sdis avait un groupe de travail sur le handicap et l’intégration des travailleurs handicapés.

 

 


Les Papillons blancs. Autonomie et responsabilisation

Le Télégramme – Crozon – 16 novembre 2017 

Les jeunes travailleurs accueillent le public les lundis et mercredis, à la ressourcerie.

 

« Les Papillons Blancs » de Crozon ont organisé, dimanche, avec succès (600 entrées comptabilisées vers midi, un millier en fin de journée), leur septième vide-greniers. 

Soixante-dix exposants ont participé, dimanche, au vide-greniers proposé par l’Esat (Établissement et service d’aides par le travail) « Les Papillons Blancs ». « Beaucoup de personnes ne participent qu’à un vide-greniers et réservent leur participation au nôtre, grâce à l’accueil qu’ils reçoivent de la part de nos résidents, mais aussi par solidarité et partage de notre éthique », déclare Katell, éducatrice spécialisée. « Aux Papillons Blancs, on est très attaché aux notions de dignité de la personne à handicap et de sa prise d’autonomie ». Le directeur général des Esat de Crozon, Pleyben et Plonéour-Lanvern, qui avait fait le déplacement, pouvait noter à quel point les 27 travailleurs des Papillons Blancs (dont 20 résidents) s’impliquaient tous dans la tâche qui leur revenait.

 

Des travailleurs avant tout

« Avant d’être des personnes porteuses d’un handicap, ce sont avant tout des travailleurs », note, sans une légitime fierté, Katell. « En dehors de cette manifestation ponctuelle, ils s’investissent notamment dans le secteur des espaces verts ou encore de la recyclerie, qui jouxte la déchèterie de Kerdanvez. Une autre manière de redonner vie à des objets destinés à être jetés et un beau symbole ». Une autre caractéristique de l’institution est de promouvoir l’autonomie et la responsabilisation.

L’argent gagné permettra de financer des sorties décidées collégialement : rencontres sportives, bowling, sorties culturelles, etc. 

 

Pratique : La ressourcerie est ouverte les lundis et mercredis, de 9h15 à 12h00 et de 14h00 à 16h45, zone de Kerdanvez.

 


Handi-acteurs. Des dons à quatre associations sud finistériennes

Le Télégramme – Quimper – 20 novembre 2017 

Chaque année, les handi-acteurs se mobilisent pour récolter des fonds au profit des associations qui leur tiennent à cœur. Cette année les associations soutenues sont « En hommage à Erwan », Voix libres, l’Abraq et la Croix rouge (ci-dessus leurs représentants en compagnie des handi-acteurs).

 

Dans le cadre de l’opération Handi-acteurs, l’association Joue ton monde a remis, samedi, dans les locaux de l’IME La Clarté, à quatre associations du Sud Finistère, l’argent récolté lors d’une vente de crêpes qui avait eu lieu le 7 octobre dans des supermarchés cornouaillais.

« L’opération Handi-acteurs est pilotée par l’association Joue ton monde et réunit des personnes handicapées et non handicapées, expliquent Thomas et Véronique Quillien, fondateurs de Joue ton monde et coordinateurs de l’opération. Elle a pour objectif de collecter des fonds pour aider des associations qui partagent les mêmes valeurs mais qui n’ont pas obligatoirement de lien avec le monde du handicap.

L’un des objectifs est de montrer que les personnes handicapées peuvent aider et donner et ne sont pas forcément dans le rôle des bénéficiaires ».

Près de 4 000 € ont été récoltés cette année et redistribués à six associations dont quatre du Sud Finistère qui étaient donc invitées pour une remise de chèques samedi :

  • En hommage à Erwan, qui milite pour l’implantation de défibrillateurs dans les lieux publics ;
  • Voix libres, association humanitaire internationale intervenant pour favoriser les conditions de vie des enfants boliviens ;
  • l’Abraq (Association des bénévoles des refuges animaliers de Quimper)
  • et la Croix-Rouge.

 

Pratique : Contact : mél. thomas.quillien@wanadoo.fr.

 

 


Sport adapté. Belle journée pour 39 jeunes

Le Télégramme -Châteaulin – 30 octobre 2017

Parmi les parents, Patrick est venu en compagnie de sa fille, Camille, tous deux heureux de partager un moment exceptionnel. « Je participe à toutes ces animations en tant que bénévole », a indiqué le papa.

 

Mercredi, 39 jeunes des associations sportives affiliées à la Fédération française de sport adapté et issus des Instituts médico-éducatif (IME) se sont retrouvés au Vieux Bourg pour une journée d’équitation loisirs. « Les jeunes, en provenance des IME de Plabennec, Quimperlé et Briec, ont ainsi participé à différents ateliers comme balades à poneys avec Aurélie, équifun, maniabilité, pansage ou encore voltige. À midi, tous ont partagé un pique-nique », a expliqué Frédéric Olsztynski, moniteur d’équitation.

Favoriser l’autonomie

Cette journée a été organisée par le centre équestre du Vieux Bourg et l’AES Pays Glazik, qui est une association d’éducation sportive affiliée à la Fédération française du sport adapté. Elle propose un choix large de pratiques sportives telles que natation, kayak, paddle, trottinette, vélo, jeux d’adresse, escalade… pour des enfants, adolescents et jeunes adultes en situation de handicap mental.

Son objectif est de favoriser l’autonomie, donner une finalité à la pratique sportive, façonner une estime de soi positive mais aussi offrir un lieu de pratique et permettre un vrai esprit de club pour ces sportifs singuliers.

L’association compte des licenciés âgés de 12 à 24 ans, encadrés par deux éducateurs sportifs, Sophie Le Foll et Thibaut Moalic ainsi que des parents bénévoles.

 

 


CAMSP. Pour mieux suivre les 0-6 ans

Le Télégramme – Carhaix – 23 octobre 2017

Les élus du Pays Cob ont visité jeudi les locaux du CAMSP, rue des Carmes.
 

 Une antenne du Centre d’action médico-sociale précoce (CAMSP) a ouvert ses portes à Carhaix depuis 2012. Pédiatre, orthophoniste, ergothérapeute, kiné, éducateurs… proposent un accompagnement aux enfants de 0 à 6 ans qui rencontrent des difficultés dans leur développement, favorisant ainsi leur insertion dans leur milieu social et familial. 

Une quarantaine d’élus du Pays Centre-Ouest Bretagne a visité jeudi les locaux du Centre d’action médico-sociale précoce (CAMSP), rue des Carmes. Un service peu connu du grand public, géré par les Pupilles de l’enseignement public (Pep29). Le CAMSP a été créé en 2006, à Morlaix, pour combler un manque. Une antenne carhaisienne a vu le jour, en 2012, avec une équipe de quatre personnes et un agrément pour dix places délivré par l’Agence régionale de Santé (ARS). Dix places supplémentaires ont été accordées en 2013. La structure est financée à 80 % par les caisses primaires d’assurance-maladie et 20 % par le conseil départemental du Finistère. Un temps hébergé dans les anciens locaux des Vieilles Charrues, le CAMSP a pris ses quartiers en 2015 dans l’ancien bâtiment de Pôle Emploi. Ces locaux de 350 m², aménagés sur un seul étage, ont grandement amélioré l’accueil des enfants et des parents, souligne le personnel.

Prise en charge des enfants de 0 à 6 ans.

Le Centre d’action médico-sociale précoce a pour mission de prendre en charge les enfants de 0 à 6 ans, qui présentent des difficultés dans leur développement. « Ces difficultés sont multiples. Nous accueillons, en effet, des enfants souffrant de troubles moteur, de troubles du langage, de polyhandicaps, de troubles envahissants du développement », indique le Dr Nelle Jallot, directrice technique du CAMPS de Carhaix. Le centre accueille également les bébés, nés avant 32 semaines aménorrhées ou ayant présenté en périnatal des facteurs à risque.

Une équipe pluridisciplinaire.

Une équipe pluridisciplinaire, d’une dizaine de professionnels, travaille dans les locaux de la rue des Carmes. Elle est composée d’un médecin directeur pédiatre, d’un psychiatre, d’un spécialiste de Médecine physique de rééducation (MPR), d’un généticien-neuro pédiatre, d’un psychologue, d’un orthophoniste, d’un psychomotricien, d’une éducatrice jeunes enfants, d’un ergothérapeute, d’un kinésithérapeute, d’une assistante sociale. Ces professionnels, qui sont épaulés par une directrice administrative (mutualisée avec le CAMSP et le Centre médico psycho-pédagogique (CMPP) de Morlaix), d’une secrétaire et d’une assistante de direction, proposent un accompagnement aux enfants, favorisant ainsi leur insertion dans leur milieu social et familial.

Le fonctionnement du centre. 

Le CAMSP fonctionne cinq jours par semaine, 192 jours par an. « Il n’y a pas d’accueil à la journée. La prise en charge des patients se fait sous forme de séances individuelles ou collectives », explique la directrice technique. Par ailleurs, il n’est pas nécessaire d’avoir un courrier d’un médecin pour s’adresser au CAMSP. « Tout le monde peut venir se renseigner », précise le Dr Jallot.

67 enfants accompagnés en 2016.

Le CAMPS de Carhaix enregistre en moyenne vingt nouvelles admissions de patients du Pays Centre-Ouest Bretagne, chaque année. En 2016, sur les 67 enfants suivis, 19 étaient nouvellement inscrits. Ils ont été adressés par les maternités (9), l’Éducation Nationale (4), le CMP pédopsychiatrie (2), les médecins libéraux (2) et les autres CAMSP (1). 38 enfants sur les 67 accueillis ont bénéficié d’un suivi thérapeutique, dont 26, une fois par semaine. Vingt enfants ont été orientés à leur sortie : sept après un bilan et treize après un suivi thérapeutique. À noter, enfin, qu’après la fin de leur prise en charge, six enfants ont été orientés vers un CMPP (6), six vers un Service d’éducation spéciale et de soins à domicile (SESSAD), deux vers un autre CAMSP (2), un vers un Institut médico-éducatif et un vers hôpital de jour.

 

Pratique : Contact : CAMSP, rue des Crames, à Carhaix tél. 02.98.27.46.35.

 


Sport adapté. Un Sarbathlon à l’IME

Le Télégramme – Briec – 20 octobre 2017

 

      

 

Mercredi toute la journée, la fièvre du sport a gagné l’IME Les Genêts d’or.

Au menu du jour : course à pied, à vélo, à trottinette ou en tricycle avec en plus un exercice de tir à la sarbacane d’où le nom retenu pour cette journée : le Sarbathlon.

Sur la ligne de départ, 60 sportifs et sportives venus de Plabennec, Carhaix, Saint-Martin-des-Champs, Quimperlé et bien entendu Briec pour se mesurer dans les épreuves du challenge annuel entre établissements où l’on pratique le sport adapté.

Au final, la course à pied a été remportée par l’IME François-Huon de Quimperlé et celle à vélo, trottinette ou tricycle par l’IME Ar Brug de Saint-Martin-des-Champs. Quimperlé et Saint-Martin-des-Champs ont été distingués chacun par une coupe qui sera bien entendue remise en jeu l’an prochain.

L’organisation de la journée a été menée par Sophie Le Foll, éducatrice sportive et son assistant, Thibault Moalic, aidés dans leur tâche par les élèves en bac pro Service aux personnes et aux territoires, de la Maison familiale rurale de Poullan, de l’atelier Esat de Briec et de plusieurs bénévoles.


Ca bouge à Crozon

Pour la 7ème année consécutive, les adultes du foyer d’hébergement de la résidence de l’Iroise et de l’Esat “Atelier de la Presqu’île” à Crozon se mobilisent en organisant leur traditionnel vide-grenier le 12 novembre 2017.

Visuel Ça bouge à Crozon le 12 novembre !

Cet évènement, attendu et reconnu des exposants et des visiteurs, montre l’intégration de l’Association et des adultes sur le plan local. Les résidents font preuve d’un véritable professionnalisme dans l’accueil des exposants et des visiteurs, dans le service en tenant un stand de boisson et de restauration ou encore dans la mise en place du vide-greniers.

L’année dernière, 900 visiteurs ont franchi notre porte. Un stand de la recyclerie est également tenu par les travailleurs de l’ESAT.

Les bénéfices de ce vide-greniers permettront d’amoindrir le coût des séjours internes organisés par la Résidence et certaines activités sportives. Elles permettent à tous de s’inscrire sur des matchs de foot ou de rugby sur le temps d’un week-end à un coût réduit. Cet été, une partie des résidents ont aussi profité d’un séjour à Plouay avec des activités telles que bowling, visite de la base sous-marine de Lorient, du village de l’An Mil…

Nous vous attendons avec hâte en tant qu’exposants ou visiteurs ! Nous sommes prêts !

L’entrée est de 1€ pour les plus de 12 ans.

 


Handicap : Au Sémaphore, on crée du lien

Actu.fr – 9 oct 17

Accueillir et proposer des activités à des personnes handicapées, quelle que soit leur pathologie. Telle est la mission des Sémaphores. A Quimper, une structure a ouvert début 2017

Quelques adhérents, ici lors d’un atelier bien-être. (©©Epal Le Sémaphore Quimper)

 

Ce mercredi, ils sont six à être assis près du bar du Sémaphore de Quimper, à boire un jus d’orange ou un café. L’ambiance est conviviale, les rires nombreux ! « Ici, nous sommes un peu comme une famille. Et, au moins, on rigole ! », lance une femme d’une soixantaine d’années.

Comme une cinquantaine d’adhérents handicapés, elle se rend régulièrement dans cette structure ouverte dans la capitale cornouaillaise en janvier dernier.

« Nous accueillons des personnes adultes ayant tout type de handicap : moteur, mental, ou des personnes en souffrance psychologique ayant besoin de soutien. Il n’y a pas forcément besoin d’avoir de carte d’invalidité », indique Aurélie Morvan, responsable du Sémaphore de Quimper.

Chaque adhérent paie 28 euros de cotisation à l’année et dépense en moyenne de 2 à 6 euros pour participer aux nombreuses activités que les adhérents choisissent eux-mêmes en concertation : atelier cuisine (tous les mercredis), visites, projection de films, atelier informatique, bowling… Quant au café, il coûte 20 centimes, contre 40 centimes pour un soda. Des prix accessibles, l’association étant subventionnée en partie par la Ville de Quimper et le Conseil départemental du Finistère pour proposer cette activité.

140 adhérents à Brest

Ce Sémaphore est géré par l’Évasion en pays d’accueil et de loisirs (Epal), une association créée à Brest en 1982. Elle compte 140 salariés, essentiellement en Bretagne.

« Au départ, nous proposions des vacances aux Parisiens au bord de la mer. Puis nous avons organisé des colonies de vacances, des centres aérés ouverts à tous. Après quelques années, nous avons ouvert un secteur adapté. 4 000 personnes handicapées partent en vacances chaque année avec l’Epal », souligne Denise Le Lay, responsable du secteur Animation quotidienne adaptée.

« Pas facile de franchir la porte »

 Le premier Sémaphore a été créé à Brest, il y a une quinzaine d’années, « pour répondre à un nouveau besoin ». Il compte 140 adhérents. Il y en a également un à Lesneven (50 adhérents) et à Quimper donc. Des animations sont également proposées à Landerneau deux fois par mois.

Une réflexion est enfin en cours pour implanter un nouveau Sémaphore à Morlaix. « L’idée est de pouvoir couvrir le département. Monter une structure comme celle de Quimper nous a demandés trois ans car il faut trouver des partenaires », continue Denis le Lay.

« L’objectif est que nos adhérents puissent s’ouvrir vers l’extérieur, créer du lien social », souligne Aurélie Morvan.

Visiblement, cela fonctionne, à en croire une femme habituée des lieux depuis le mois de mai. « Il y a une bonne ambiance entre nous. Parfois, nous allons les uns chez les autres, boire un café. Je sortais beaucoup moins avant ».

Encore a-t-il fallu faire le premier pas pour franchir la porte du Sémaphore. « Ce n’est pas facile de venir au départ. Mais quand on y entre, on se sent bien. Ici, chacun fait un peu ce qu’il veut ».

Rens. : 02 98 41 84 09 ou www.epal.asso.fr

 


Les Genêts d’or. L’ancien foyer en démolition

Le Télégramme – Châteaulin – 7 octobre 2017

Laissé à l’abandon et amianté, le foyer de l’Aulne, qui appartient aux Genêts d’or, est entré en phase de démolition cette semaine.

 

Bâtiment emblématique de l’histoire de Châteaulin, l’ancien foyer de vie des Genêts d’or, situé à Dinéault désormais, est en passe d’être démoli. Le chantier de démolition a débuté cette semaine. 

Depuis le début de la semaine, il est interdit de s’approcher de l’ancien foyer de vie des Genêts d’or, situé route de Crozon, à Dinéault. Des barrières bloquent en effet l’accès à l’entrée, seul des engins de chantier étant autorisés dans cet espace. Ce bâtiment historique, construit au milieu du XXe siècle et dans lequel bon nombre de Châteaulinois ont vu le jour puisqu’il fut une clinique privée jusqu’en 1985, appartenant alors au docteur Milet, s’apprête à disparaître. Il est rentré cette semaine en phase de démolition. Une démolition décidée par le conseil d’administration des Genêts d’or, association qui est toujours propriétaire des lieux.

Bâtisse amiantée

« Nous avons quitté les bâtiments en 2009 », indique Michel Le Floc’h, directeur des ateliers des Genêts d’or. « Depuis, nous tentons de le vendre mais sans succès. Les bâtiments sont amiantés et cela a fait fuir le peu d’acheteurs potentiels à s’être manifestés », poursuit Michel Le Floc’h. « Tant que nous sommes propriétaires de cette bâtisse dont, manifestement, personne ne veut, nous en sommes responsables. Elle est en mauvais état, les portes se cassent. Elle a été visiblement squattée à plusieurs reprises et nous ne voulons pas être responsables d’un éventuel accident. Enfin, pour nous, cela reste une charge financière : nous entretenons toujours les lieux, notamment les espaces verts ». Les Genêts d’or comptent en tout cas sur cette démolition pour accélérer la vente du terrain. Le chantier, mené par l’entreprise Liziard démolition, basée à Plouédern, devrait quant à lui durer un mois et demi.

 


Bonjour

L’exposition est accessible à Quimper, mairie d’Ergue Armel au Braden,

du lundi au vendredi : 8h30 – 12h00 / 13h30 – 17h30 et le samedi matin : 9h00 – 12h00.

Belles découvertes jusqu’au 9 octobre. 

Jocelyne Papassin pour l’Artothèque Imagine


L’Institut du Vieux-Châtel accueille 76 élèves

Ouest-France – Kerlaz – 19/09/2017

 

Les jeunes du groupe Accueil, avec le directeur et les éducateurs spécialisés, attendent, avec beaucoup d’impatience, de partir à l’aventure à Dublin.

 

Entre le Vieux-Châtel (Kerlaz) et Prat-ar-Rouz (Quimper), l’Institut médico-éducatif (IME) réunit 111 élèves, cette année. Ils ont fait leur rentrée, le 1er septembre.

Cette année, l’établissement kerlazien du Vieux-Châtel accueille 76 enfants et adultes, contre 86 en 2016. « Douze jeunes viennent de Prat-ar-Rouz [l’équivalent de l’enseignement élémentaire, à Quimper] et cinq ont intégré directement la structure »explique Damien Coiffard, le directeur général de l’Institut médico-éducatif, réparti depuis 2015 entre l’établissement de Kerlaz et celui de Quimper.

Directrice adjointe à Kerlaz

En avril, Fabienne Prima a été nommée directrice adjointe, chargée du site de Kerlaz. Elle est aidée dans sa mission, cette année, par Anne Angoujard, attachée de direction auprès de l’association de tutelle Championnet et cadre d’intervention sociale.

« La section de première formation professionnelle (Sifpro) accueille les enfants et adolescents atteints de déficiences mentales, ou de déficiences sensorielles ou motrices avec troubles associés », rappelle le directeur.

L’équipe enseignante kerlazienne compte sept éducateurs spécialisés et cinq enseignants, y compris ceux délocalisés au lycée de la Sablière et du Likès à Quimper, ainsi que du personnel de soins et de maintenance. « Nous avons de nombreuses sorties entre les différents Esat (Établissement et services d’aide par le travail) de Kan-ar-Mor, des Genêts d’Or et des Papillons Blancs, ainsi que dans les foyers de vie de Plomelin et Kan-ar-Mor à Quimper », explique Damien Coiffard.

L’ancien bâtiment de la Clarté est toujours affecté en centre d’accueil et d’orientation (CAO) qui reçoit, depuis deux ans, dix-huit réfugiés migrants. Propriété de l’association Championnet, le bâtiment est toujours réquisitionné par la préfecture.

Dublin en vue

Le groupe d’accueil du Vieux Chatel avec ses vingt-trois jeunes, dont douze nouveaux issus de Prat ar Rouz, a un projet de découverte. Depuis un an et demi, quatorze d’entre-eux s’investissent dans l’organisation d’un voyage d’études en Irlande. Une première pour l’IME. « On a récolté de l’argent par des manifestations organisées comme le vide greniers et obtenu des subventions pour soutenir notre action », raconte Cédric Lenoir, éducateur.

Du 4 au 11 novembre, le voyage est prévu à Dublin après quatorze heures de bateau au départ de Cherbourg. « C’est une belle aventure culturelle et celtique », explique Stéphanie Morantin, éducatrice spécialisée.

 


Menez’Tival Bihan Tête. Les familles au rendez-vous

Le Télégramme – Dinéault – 19 septembre 2017

 

 

Pour sa cinquième édition, samedi, « Menez’Tival Bihan Tête » a réussi le pari des organisateurs : mêler dans une joyeuse ambiance, les résidents du foyer des Genêts d’or, les travailleurs des Esat, les parents, amis et simples visiteurs.

Des résidents du foyer des Genêts d’or ont assuré l’accueil du festival « Menez’Tival Bihan tête », ont fait le service et participé aux concerts. Tous étaient fiers de se rendre utiles ou tout simplement d’être des spectateurs enthousiastes. L’équipe des éducateurs avait su, une fois de plus, offrir aux enfants un beau choix de distractions : les acrobaties du cirque Naphtaline, les animaux marins du manège, les promenades à poney, les maquillages et tatouages éphémères. Ils se retrouvaient en compétition avec les parents dans la quinzaine de jeux de bois, du jeu de quilles au billard hollandais. Les photos surréalistes de Monsieur Lux avaient toujours la cote. Les concerts commençaient « bille en tête » avec le rap des « Frères casquette », entraînant le public dans les gesticulations en rythme et les reprises en choeur des airs de cours de récréation..

 

Kastell Rock, l’atelier de percussions du foyer

 Kurun d’Is, toujours aussi tonique, s’est lancé dans des percussions endiablées. « Bako Combé » a accueilli sur la scène « Kastell Rock », l’atelier de percussions du foyer, dans sa musique africaine. Du chantier halluciné de la Compagnie Gigot Bitume au spectacle fantastique de la Compagnie CHK1, les spectateurs pouvaient aussi se laisser envahir, dans la soirée, par les rythmes trépidants de Oaken Crow, Tarantula et Livical Tree.

 


Vieux-Bourg. Animaux et jardin pour tous

Le Télégramme – Châteaulin – 14 septembre 2017

Florence Béréziat, animatrice, présente la nouvelle année à la ferme pédagogique du Vieux-Bourg, au côté de Lally et Galipette, deux des ânesses.

 

À la ferme du Vieux-Bourg, c’est aussi la rentrée. Ouverte à tous, la ferme accueille les foyers de vie et personnes en situation de handicap autour de projets éducatifs, tout comme des particuliers et des enfants. Six points pour présenter cette nouvelle année. 

  1. Une ferme ouverte à tous.

« La ferme est un lieu de rencontres », retrace Florence Béréziat, animatrice, arrivée depuis maintenant six mois. La ferme située aux Genêts d’or n’est, justement, pas limitée aux Genêts d’or. « La ferme est ouverte aux particuliers », précise Florence. Familles et enfants sont donc les bienvenus, en plus des foyers de vie, qui y viennent régulièrement. « Nous mettons en place des projets éducatifs avec les foyers de vie, en contact avec les animaux », poursuit Florence.

  1. Accueil toute l’année.

Dans le cadre de ces projets éducatifs, la ferme peut accueillir des personnes handicapées toute l’année, « même quand il pleut », assure Florence. La salle pédagogique de la ferme permet en effet des activités au sec, toujours en lien avec les animaux. Après un puzzle cheval avec du crin, des puzzles avec la poule et ses plumes et le mouton et sa laine devraient être créés.

  1. Une quarantaine d’animaux.

Chèvres, moutons, ânes, cochons, poneys, poules, canards, cochons d’inde, perruches et lapins habitent la ferme. « Et aussi un pigeon à une patte qui nous est tombé du ciel », glisse Florence, qui s’occupe de ces animaux. À ses côtés, les soins sont également assurés par les personnes de l’Esat (Établissement et service d’aide par le travail) des Genêts d’or.

  1. Les mercredis des petits fermiers. 

C’est une des nouveautés de cette rentrée. « Les enfants de 3 à 7 ans, peuvent venir découvrir, au fil des saisons, les soins aux animaux, le jardin et le bricolage, comme faire des nichoirs pour les oiseaux, ou encore un épouvantail ». Comme certains enfants pratiquent du football ou de la gymnastique le mercredi après-midi, les petits jardiniers seront « en contact avec les animaux et les mains dans la terre », détaille Florence. « Nous allons les amener à observer les feuilles qui changent de couleur ou la pousse d’une graine plantée la semaine passée ».

  1. Tickets-loisirs à la Toussaint.

« On est en train d’essayer de mettre en place des tickets-loisirs pour les vacances d’automne », continue Florence. Ces tickets loisirs, mis en place par la communauté de communes, permettent aux habitants du territoire de profiter d’activités pour quelques euros. Au Vieux-Bourg, avec un ticket-loisirs, les enfants pourront faire une heure trente d’activités mixtes, avec la ferme et les poneys.

  1. Des projets.

Le jardin va reprendre des couleurs. « On va commencer un travail des sens autour des plantes aromatiques, des cucurbitacées et des légumes anciens », souligne Florence. Un hôtel à insectes, permettant d’observer de près les petites bêtes, est également en cours de construction. Enfin, une personne en service civique doit arriver en octobre pour renforcer l’équipe. Pour 2018-2019, un cheminement pour permettre aux personnes à mobilité réduite de circuler dans la ferme est à l’étude.

 

Pratique : Ferme du Vieux-Bourg, les Genêts d’or, le Vieux-Bourg, à Châteaulin.

Ouvert à tous les mardis, mercredis et vendredis, de 14h00 à 17h00 et les jeudis, de 10h00 à 17h00. Tél. 02.98.16.10.97.


JOURNEE DU HANDICAP

EXPOSITION – CONFERENCE – INAUGURATION

 

Les artistes de l’Artothèque Imagine et la Municipalité de Quimper ont le plaisir de vous inviter le mardi 19 septembre à partir de 18h00  au Vernissage de l’Exposition « D’où contraste » à la Mairie d’ERGUE ARMEL , agglomération Quimper.

La municipalité Quimpéroise vous propose également d’autres précieux rendez vous à partir du samedi 23 septembre.

Bien cordialement ,

 Jocelyne Papassin pour l’Artothèque Imagine

 

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Inauguration Talents croisés 23.09.17

Conférence La Malvoyance 23.09.17

Conférence Handicap Psychique 23.09.17

 


MENEZ’TIVAL 2017

Bonjour à toutes et à tous,

C’est reparti ! Pour la 5ème année, nous vous invitons à venir nous rencontrer et faire la fête avec nous le

samedi 16 septembre à partir de 15h00 !

Comme chaque année, l’après midi est consacrée aux diverses animations : cirque, balades en poney, maquillage, manège, des animaux de la ferme, de quoi grignoter et boire un verre,

A 16h00, début des concerts !

Vous pourrez aussi vous restaurer, venir goûter aux délicieuses crêpes dans une ambiance festive et musicale !

Nous vous attendons nombreux !

Pour faciliter la présence des groupes vous trouverez ci-joint, une fiche d’inscription, pour avoir les billets d’entrée avant la journée, (et ne pas avoir à attendre en arrivant…), et réserver les repas.       

Claire LABADIE                                

Responsable de service

 

2017.09.07 Réservation Repas

2017.09.07 Réservation Repas


Handicap. Les compétences de 350 ouvriers bretons récompensées

Le Télégramme – Quimper – 30 juin 2017

André, Jacky, Johann, Christine et Jonathan : moniteurs et ouvriers réunis par un diplôme qui récompense le travail accompli.

 

Moments d’émotion, hier, sur la scène du Pavillon : 350 ouvriers en situation de handicap, issus de 44 Esat (établissements et services d’aide par le travail et entreprises adaptées) de Bretagne, tous appelés individuellement, y ont reçu leur attestation de compétence, un diplôme qui reconnaît les acquis professionnels. « Pour moi, c’est important car je n’ai pas une grande confiance en moi, commente Jonathan, ouvrier à l’Esat de Concarneau. Cette attestation me prouve mes compétences dans mon travail. Mon projet est d’aller plus loin et de travailler sur un nouvel outil ». « Un ciseau électrique », précise Christine, monitrice. Jonathan est employé à l’atelier couture. L’Esat de Concarneau travaille à la fabrication de sacs en toile, produits des cabas, des trousses… « Nous vendons sur le marché à Concarneau et à l’atelier », ajoute Christine. L’atelier compte six employés en couture et quatre en repassage. Pour obtenir l’attestation de compétence, il a fallu monter un dossier, présenter les étapes du travail. « Ce diplôme permet aux ouvriers de se rendre compte qu’ils ont de réelles compétences, ce qui ne leur paraît pas toujours évident », ajoute la monitrice.

Johann et André, également de l’Esat de Concarneau, ont aussi reçu leur attestation ce jeudi. « Ils travaillent en sous-traitance directement dans l’entreprise Crown de Concarneau, spécialisée dans la fabrication de boîtes de conserve », précise Jacky, leur moniteur. Les deux salariés travaillent dans l’emballage, le tri des boîtes consignées, côtoyant les autres employés de l’entreprise.

 

Une vingtaine de métiers

« Les attestations remises portent sur une vingtaine de métiers différents de nos Esat », commente Lucile Rachet, présidente de l’association régionale des Esat de Bretagne. Soigneur de chevaux, agent de conduite en système industriel, serveur en brasserie ou agent d’accueil dans le tourisme : « Nous construisons toujours de nouveaux référentiels, souligne Mme Rachet. Comme pour les réparateurs de vélos électriques qui travaillent pour La Poste ». « Cette attestation est une façon de casser l’image de l’échec, de monter sur une scène pour recevoir un diplôme valorisant », ajoute-t-elle.

Le dispositif intéresse même l’Éducation nationale, intéressée par un moyen de valoriser les compétences des jeunes qui décrochent du système scolaire. 

Ronan Larvor

 


Concarneau. L’IME restructuré a été inauguré

Ouest-France – Concarneau – 24/06/2017

Les nouveaux bâtiments de l’IME ont été inaugurés en présence de la directrice, Anne Vadon (à droite).

 

Les travaux de restructuration ont pris fin en décembre 2016. Vendredi a eu lieu l’inauguration officielle des bâtiments.

Le nouvel Institut médico-éducatif (IME) pour l’association des Papillons Blancs remplace un bâtiment obsolète dans son fonctionnement d’accueil. Pour des raisons liées à la prise en compte des politiques publiques de santé ainsi qu’au besoin d’accompagner le développement de l’offre des services de l’IME, un projet a vu le jour.

 

2 036 m2 pour 44 jeunes

Une forme constituée de deux ailes, avec au centre un jardin intérieur, délimite les différents secteurs tout en leur donnant pour certains une autonomie. Désormais, les 2 036 m² peuvent accueillir 44 jeunes. L’édifice propose une identité visuelle simple et moderne, respectueuse de son environnement, offrant ainsi aux enfants un cadre agréable propice à leur développement.

Les personnes accompagnées sont des enfants, adolescents, jeunes adultes, garçons et filles, de 6 à 20 ans, voire plus, porteurs d’une déficience intellectuelle d’origines et de niveaux diversifiés.

« Près de 50 % de nos jeunes sont atteints de troubles autistiques. Un partenariat nous lie au lycée Pierre Guéguin afin de permettre à neuf adolescents de suivre leurs cours à leur rythme », explique la directrice, Anne Vadon.

Parmi les futurs objectifs de la directrice figure la construction d’un nouvel internat. « L’actuel, implanté rue Saint Jacques, date de la fin des années 60 et sera reconstruit rue des Chênes. Il sera ouvert pour la rentrée 2018 », renseigne la directrice.

Pour atteindre cet objectif, six axes ont été déterminés comme la complémentarité des services, l’accompagnement parental, ou encore le développement d’une politique de bientraitance et de prévention de la maltraitance.

 

 

IME-Les Primevères. Les nouveaux locaux ont été inaugurés

Le Télégramme – Concarneau – 24 juin 2017

 

André Fidelin et Olivier Bellec, les maires de Concarneau et de Trégunc, ainsi qu’Erwan Balanant, nouveau député de la circonscription, étaient conviés à l’inauguration des locaux de l’IME.

 

Après les portes ouvertes, samedi dernier, à l’intention des familles, c’est l’inauguration officielle des nouvelles installations qui a réuni plusieurs dizaines d’invités, hier après-midi, à l’IME/Sessad (*) Les Primevères.

L’établissement a rouvert en janvier dernier après un chantier de plus d’un an, d’un coût d’environ six millions d’euros. Les bâtiments remontant à 1968 ont été démolis pour laisser place à des locaux plus fonctionnels et mieux adaptés aux 44 jeunes handicapés qui y sont accueillis.

« L’architecture de ce bâtiment reconnaît l’enfant dans son âge et dans ses besoins », a déclaré Jacques Philippe, président des Papillons Blancs du Finistère, avant d’inviter les élus à couper le traditionnel ruban tricolore.

L’IME n’en a pas fini avec les chantiers puisque son internat (une dizaine de places) de la rue Saint-Jacques va, lui aussi, être refait. Pour cause de localisation dans un secteur à risque en terme de submersion marine, il va déménager un peu plus haut, rue des Chênes. Anne Vadon, la directrice de l’établissement espère une livraison pour la rentrée 2018.

 

(*) Institut médico-éducatif/Service d’éducation spéciale et de soins à domicile.

 


IME. Le beau cadeau de Pilidous aux enfants

Le Télégramme – Briec – 22 juin 2017

Les enfants, les étudiants et l’ours Pilidous.

 

Lundi après-midi, l’IME Rosbriant a reçu des étudiants en deuxième année de médecine à Brest, venus faire un don de 1 200 €, afin de permettre d’offrir aux enfants un séjour d’une semaine en Vendée. « À leur plus grande satisfaction et à celle de leurs parents », s’est réjoui Jean-Paul Urien, le directeur du centre.

Les étudiants étaient accompagnés de leur mascotte, l’ours Pilidous. Pilidous, un joli mot breton qui, dans certains endroits de Bretagne, désigne le pyjama, et qui est aussi le nom de l’association à but humanitaire créée voici onze ans par les étudiants de deuxième année, réunissant aussi kinés et sages-femmes. « Afin de récolter des fonds, nous vendons des gâteaux, des calendriers. Nous organisons, trois fois par an, des collectes sur la voie publique et nous recevons également des dons, notamment des comités d’entreprises », a expliqué Loïc Le Moine, le trésorier de l’association.

Pilidous subventionne des activités ludiques, apporte des aides aux séjours pour les centres de soins et éducatifs accueillant des enfants, à l’image des IME.


Esat. Des fleurs pour les donneurs de sang

Le Télégramme – Briec –  24 juin 2017

 

 

Comme chaque année depuis onze ans, l’Esat a souhaité s’associer à la collecte de sang qui aura lieu aujourd’hui, de 8h30 à 12h30, à la salle André-Angot à Edern.

Pour se faire, les résidents, aidés de leurs accompagnateurs, ont donné à l’Association des donneurs de sang bénévoles du Pays glazik près de 200 plantes fleuries qui seront offertes aux donneurs.

Pour les remercier, l’association leur a proposé un goûter jeudi.


ARTOTHEQUE IMAGINE DE BRIEC

Les artistes de l’artothèque Imagine seront heureux de vous surprendre par leur Art 😉

Cette rencontre aura lieu Mardi 27 juin dès 17h40, à l’Arthemuse de Briec.

N’hésitez plus  et venez nombreux…  ils en seront ravis 😉

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L’IME de Lanriec fait peau neuve à 50 ans

Ouest-France – Concarneau – 19/06/2017

 

 

Les nouveaux locaux de l’institut médico-éducatif de Lanriec ont été inaugurés ce week-end. Il organisait ses portes ouvertes.

L’institut médico-éducatif et le service d’éducation spéciale et de soins à domicile (Sessad) des Primevères établis à Lanriec ont accueilli, samedi matin, le public dans le cadre de portes ouvertes annonçant l’inauguration de ses locaux restaurés.

Il est vrai qu’implantés depuis 1968 sur le site proche de la ferme de Kerichard l’établissement de 1900 m² avait besoin de reconfiguration des bâtiments afin d’être encore plus proche des enfants.

La fin de travaux d’un peu plus d’un an

« Les travaux ont duré d’octobre 2015 à décembre 2016. Nous occupons nos locaux flambant neufs depuis janvier dernier. Nous accueillons les enfants à la journée et disposons d’un service de soins qui se rend au domicile des enfants », explique Anne Vadon, la directrice du centre depuis 2007.

Aujourd’hui, l’IME héberge 44 enfants et s’occupe de 20 enfants et adolescents handicapés à leur domicile. Pas moins d’une quarantaine d’employés, dont 36 temps pleins sont nécessaires à la bonne marche de l’institut. Par ailleurs, le lycée Pierre Guéguin a mis à la disposition de l’IME un bâtiment préfabriqué qui permet à neuf adolescents de suivre des cours, à leur rythme, sur le site du lycée.

Service rattaché à l’IME, le Sessad intervient dans des classes d’inclusion scolaire à l’école primaire publique à Trégunc, et à l’école primaire privée à Pont-l’Abbé. Les équipes soignantes et éducatives soutiennent l’intégration scolaire collective et individuelle de seize enfants. Elles accompagnent l’enfant dans sa scolarité, en prenant en compte ses problématiques propres.

 

Institut médico-éducatif. Les Primevères ont ouvert leurs portes

Le Télégramme – Concarneau – 19 juin 2017

L’Institut médico-éducatif Les Primevère des Papillons Blancs du Finistère a ouvert ses portes aux familles et aux voisins, samedi matin.

 

L’occasion pour chacun d’eux de découvrir le bâtiment flambant neuf de 1 960 m², construit sur le même site que le précédent, qu’occupent 64 enfants depuis janvier 2017.

« Une quarantaine de personnes travaillent dans le centre », indique la directrice Anne Vadon (à gauche sur la photo, aux côtés de son adjointe et d’un jeune spécialiste du judo).

Neuf adolescents sont scolarisés deux fois par semaine au lycée Pierre-Guéguin, en milieu ordinaire.

 


À l’IME, des animaux présents pour lutter contre l’autisme

Ouest-France – Carhaix – 23/05/2017 – Alexandre HOGUIN.

L’œil bienveillant sur son chien Larry, Axelle Pengloan (debout à gauche) intervenait, hier à l’IME de Carhaix, auprès de Dawson, Keelan et Yohan. | Ouest-France

 

À l’institut médico-éducatif de Carhaix, de jeunes enfants atteints d’autisme rencontrent des animaux formés en conséquence.

Lundi 22 mai, à l’institut médico-éducatif de Carhaix, Dawson, Keelan et Yohan, trois jeunes garçons atteints d’autisme, se sont émerveillés devant leurs trois compagnons du jour : le chien Larry et les cochons d’Inde, Betty et Dita. « Ils ont tous les trois été formés à s’adapter à ce genre de structures pour y intervenir », explique Axelle Pengloan.

Étudiante en master 1 de psycho à Angers, c’est elle qui se charge d’animer cet atelier hebdomadaire de médiation animale. Accompagnée de Magalie Lostanlen, chef de service de l’IME carhaisien, la jeune femme se plaît à amener ses protégés devant les jeunes autistes. « Qu’elles soient positives ou négatives, les réactions produites par les animaux permettent aux enfants d’échanger avec eux. Le fait qu’ils ne soient pas jugés par Larry, Dita ou Betty, cela leur permet de se sentir en sécurité ».

« Éponges à émotions »

Pour Magalie Lostanlen, le dispositif mis en place restera jusqu’à la fin de l’année. Elle s’en réjouit. « Les enfants s’ouvrent plus facilement et sont davantage motivés pour effectuer certaines tâches. Quand l’animal fait part d’un besoin, il y répond tout de suite, ce qu’il ne fait pas en règle générale ».

Une expérience fructueuse grâce à différents travaux menés lors de chaque séance. « Une semaine, on va travailler sur la communication, une autre sur comment prendre soin de l’animal, quelle prise de médicaments, etc. », poursuit Axelle Pengloan, qui apprend aussi le métier au centre thérapeutique de La Vieille Ferme, à Audierne. « Ces animaux sont de véritables éponges à émotions », conclut-elle.

 


Kan ar Mor. Des bouchons pour des sourires

Le Télégramme – Pleyben – le 20 avril 2017

 

Résidente au foyer de Vie Kan Ar Mor, Françoise a réuni tous ses amis pour l’opération “un bouchon un sourire” dont la représente bénévole du Finistère est Fernande Paillarde

Le foyer de vie, ou résidence de l’Aulne, situé derrière le gymnase Pierre-Cloarec, a ouvert ses portes au début du mois de janvier. Ainsi, alors que son inauguration est prévue courant juin, 39 résidents y ont déjà élu domicile. Le foyer de vie, composé de quatre maisons de plain-pied, elles-mêmes dotées d’une dizaine de chambres individuelles chacune, de trois salles d’activités et d’un espace collectif, a pour mission d’accueillir des personnes majeures souffrant d’un handicap psychique et/ou mental avec déficience intellectuelle associée.

Collecte de bouchons

Trente-six salariés officient en multidisciplinarité pour un encadrement à temps plein. Dans son fonctionnement et son accompagnement, qui peut aussi être individualisé, la résidence de l’Aulne met l’accent, notamment, sur l’accès à la culture et aux loisirs, avec une dimension importante donnée à la participation sociale. Et c’est dans cette optique d’apporter aide et soutien à son tour que Françoise, pensionnaire de la résidence, a entraîné ses amis dans la collecte des bouchons en plastique.

Elle est réalisée dans le cadre de l’opération « Un bouchon, un sourire », dont l’antenne associative finistérienne est supervisée par Fernande Paillarde, surnommée « Mémé bouchon » par les enfants qu’elle côtoie régulièrement lors de ses interventions de sensibilisation.

« On compte sur vous ! »

En un mois, Françoise a déjà collecté 10 kg de bouchons et, motivée, elle ne compte pas s’arrêter là. Elle appelle tous les Pleybennois à les conserver et, éventuellement, à les déposer au foyer de vie, où ils pourront être pesés et remis à l’association Breizh 29, qui les envoie à Voves (Eure-et-Loir), où ils sont broyés et recyclés. L’argent ainsi collecté a permis, en 2016, pour 67 tonnes de bouchons, d’aider 19 enfants du département dans l’achat de tout outil nécessaire à leur quotidien. Dans la commune, en un an, 480 kg de bouchons ont été récupérés, grâce aux deux écoles (Saint-Joseph et Per-Jakès-Hélias), aux commerçants, dont un investissement considérable d’Intermarché (130 kg), ainsi qu’aux pompiers. « Nous comptons sur vous et sur votre grand cœur ! », insistent Françoise et ses amis, fiers d’arborer le badge de l’association.

 


ESAT BRIEC

32ème foire aux plantes

 


IME. De jeunes adultes découvrent la mairie

Le Télégramme – Briec-de-l’Odet – 11 avril 2017

La délégation de jeunes adultes de l’IME qui, sous la conduite de leurs éducateurs et des élus, a découvert la mairie.

 

Quelles sont les missions de la mairie, du maire ? De jeunes adultes de l’IME sont allés à la rencontre des élus et de la collectivité vendredi.

Une délégation de jeunes adultes de l’IME a été reçue, vendredi en mairie, par le maire, Jean-Hubert Pétillon, les adjointes, Françoise Prat et Valérie Leducq, ainsi que par Thomas Ferec.

Le maire a expliqué le rôle et les fonctions du premier magistrat municipal, ainsi que les missions de la mairie.

Après être allés à la découverte de la salle du conseil municipal où les jeunes ont été invités à simuler une élection, ils ont visité la salle des mariages avec, là également, des explications sur les valeurs de l’union maritale.

Enfin, leur exploration s’est clôturée par l’Espace coup de pouce et l’épicerie sociale.

 


250 convives se sont régalés à la soirée crêpes de l’IME

Ouest-France – Carhaix – 05/04/2017 – Gilles RICHARD

Les crêpières à l’œuvre.

 

La traditionnelle soirée crêpes organisée par l’association sportive et les parents d’élèves de l’institut médico-éducatif (IME) a eu lieu, vendredi, aux halles. La soirée a connu autant de succès que les années précédentes.

La dizaine de crêpières bénévoles a fait chauffer les biligs sans relâche pour régaler plus de 250 convives.

« Les bénéfices de cette soirée serviront à financer les activités sportives de l’AS du Poher, les sorties, ainsi que l’achat de nouveaux matériels pour le bien des élèves », précise Anthony Le Coz.

De leur côté, les élèves proposaient pour l’occasion une tombola, pour laquelle ils avaient confectionné les lots dans leurs divers ateliers bois, floriculture et lingerie.

 


Les ouvriers de l’Esat disent le rapport au travail

Ouest-France – Briec – 20/03/2017

Jean-Yves, Marie-Claude, Solenn, Alain, Maurice accompagnés d’Anne Valérie. |

 

La pièce de théâtre de Loïc Chesneau Matthieu et Mireille deviennent vieux et alors !, interprétée dans le cadre de la semaine d’information sur la santé mentale a été l’occasion d’un échange avec le public. Conduit par Anne Quélennec, psychologue, et Dominique Castel, médecin du travail, le propos a porté sur la place du travail dans la vie.

Plusieurs spectateurs ont témoigné, de manière émouvante de leur souffrance au travail.

Jolie surprise lorsque Solenn, Marie-Claude, Maurice, Alain et Jean-Yves, ouvriers aux ateliers des Genêts d’Or, se sont exprimés sur leur temps au travail. « Je suis contente d’avoir du travail. Quelquefois, j’ai peur de ne pas réussir. Quand j’ai un coup de blues, je vais voir les collègues qui me remontent le moral », déclare Solenn, ouvrière dans l’atelier papeterie.

Ses camarades ajoutent : « On se sent bien dans les équipes et ça nous permet de gagner de l’argent », dit Maurice. « On travaille pour être bien », conclut Jean-Yves qui, à deux ans de la retraite, désire passer son savoir-faire aux plus jeunes.

 


Une rando avec Chiboudig le 26 mars

Ouest France – Concarneau – 20/03/2017

Les membres de Chiboudig et de Grand Large travaillent main dans la main. |

 

Depuis 2001, Chiboudig propose des activités variées aux travailleurs sociaux exerçant à la résidence des Fontaines.

Chiboudig propose des animations sportives, culturelles et de loisirs aux adultes des huit hébergements de Cornouaille des Papillons Blancs 29 de 18 à 70 ans.

 

150 participants attendus

Ses membres sont particulièrement actifs puisqu’on les trouve aussi bien à servir des crêpes et de la barbe à papa de l’événement Force 12 en décembre à Kerandon ou bien sur un terrain de football. « D’ici la fin du mois, l’équipe de football reprendra ses entraînements sur le terrain stabilisé des Sables Blancs avec à la clé la venue de joueurs de l’USC qui partageront certains entraînements. Les objectifs sont de favoriser et développer l’accès aux loisirs pour les adultes en situation de handicap mental », explique l’animateur, Laurent Taulen, en poste depuis le début des années 2010. En 2014, une équipe s’est alignée aux côtés des bénévoles du trail de Beuzec sur l’épreuve de Plourin-lès-Morlaix.

Dans les jours qui précèdent le trail de Keriolet ils participent aux travaux de nettoyage du circuit tout en s’alignant sur l’épreuve.

Afin de célébrer le retour du printemps, Chiboudig organise, le 26 mars, une randonnée à travers Concarneau concoctée par Laurent Taulen qui devrait attirer une bonne partie des structures de sports adaptés du Finistère. « Soit un peu plus de 150 participants. C’est un acte fort pour permettre l’insertion des personnes handicapées dans la société. Nous serons épaulés par les bénévoles de l’association Grand Large qui encadreront les circuits. Une relation établie en 2012 après Révoport », explique Laurent Taulen. Trois circuits seront proposés : 13 km pour les bons marcheurs ; 8 km pour les marcheurs moyens ; 3 km, ouvert aux personnes en fauteuil.

Le public pourra s’élancer des Sables Blancs entre 9h00 et 14h30. « Cet événement est ouvert à tous. Il faut donner aux adultes handicapés les moyens de faciliter les rencontres, les échanges et la constitution de réseaux relationnels. Les mamans et leur poussette pourront opter pour les 3 km qui ne présentent aucune difficulté », évoque Laurent Taulen

 


Adapei Quimper. 1 500 € pour le Sémaphore

Le Télégramme – Quimper – 22 mars 2017

Aurélie Morvan recevant de Jean-François Quillien, président de l’Adapei (antenne de Quimper) le chèque de 1.500 €, au profit de centre de loisirs le Sémaphore; ici en compagnie de Guy Le Dréau, à l’origine de cette belle initiative.

Samedi, à la MJC de Kerfeunteun, Jean-François Quillien, président de l’antenne quimpéroise, accueillait une trentaine de parents à l’assemblée générale de l’Association départementale des amis et parents de personnes handicapées (Adapei 29, Quimper).

L’Adapei, antenne de Quimper, organise des actions au bénéfice des familles et de leurs enfants handicapés. D’autre part, elle a participé, en 2016, à deux réunions des commissions d’accessibilité de Quimper et de Quimper BO. Les interpellations de l’Adapei ont surtout porté sur les problèmes rencontrés par les personnes handicapées dans les transports urbains. L’association est représentée dans différentes instances : CCAS, Udaf, commission d’accessibilité… L’Adapei Quimper participe à des actions pour favoriser l’insertion des handicapés dans la société.

 

Ouverture du Sémaphore

Porté par l’Espace associatif, le projet « Accueillir la différence » a été primé par France Bénévolat en 2016. C’est l’Adapei Quimper qui était à l’origine de cette initiative, qui vise à mettre en relation les personnes handicapées avec les associations culturelles et sportives.

Un centre de loisirs, le Sémaphore, a ouvert ses portes en 2016, avenue de la Libération. Son financement est assuré, en grande partie, par le conseil départemental et la Ville. Le local a été acheté par l’association Epal. Aurélie Morvan en est la responsable. Samedi, elle a reçu des mains de Jean-François Quillien et de Guy Le Dréau, à l’initiative de ce projet, un chèque de 1 500 €.

 

 


FAITES ENTRER LES AURTISTES

Dans le cadre de la journée mondiale de l’autisme, l’association organise le vendredi 31 mars de 20h00 à 23h00, une soirée concert un peu particulière, puisqu’elle met en scène 2 chanteurs qui sont de très bons artistes et qui ont une particularité : ils sont autistes.

 
Je vous remercie de venir nombreux à cette soirée, qui sera de grande qualité artistique et très riche en émotions, j’en suis certaine !
La salle est par ailleurs un très beau lieu.
Notre nombre sera une vraie récompense pour ces 2 artistes qui dépassent leurs difficultés sociales, pour entrer dans leur monde artistique et nous faire profiter de leur immense talent.

Alors, j’aimerai que nous leur donnions cette satisfaction.

Matthieu Hamon et Rebecca Lawrie

le vendredi 31 mars à 20h salle Athéna à ERGUE-GABERIC

Athéna ERGUE-GABERIC, complexe de Croas Spern

Entrée : 10 euros, 5 euros moins de 18 ans et carte handicap, gratuit moins de 6 ans.

Boissons, crêpes et gâteaux en vente à l’entracte.

Contact : autismecornouaille@orange.fr


Le Briécois qui fait danser les pinceaux

Ouest France – Briec – 10/03/2017

L’accrochage des ‘danseurs’, à l’Arthémuse.

 

Guy Saliou est l’invité du mois de la peinture. Son exposition sera inaugurée ce soir à l’Arthémuse. L’occasion d’échanger avec lui.

Né à Landudal, Guy Saliou a passé son enfance à Briec où il a poursuivi sa carrière d’éducateur spécialisé auprès des adolescents à l’IME des Genêts d’or. Impliqué dans la vie associative, il a également « joué au Paotred Brieg pendant quarante ans ». « C’est un fidèle », disent ses amis en découvrant la trentaine d’huiles et acryliques sur toiles accrochées aux murs de l’Arthémuse.

Maintenant à la retraite, il court avec l’association sportive les Galouperien. « Les courses, les challenges, l’entraînement certes, mais c’est la vie amicale qui est importante ».

Et la peinture ? Elle arrive quelques années avant la retraite. « J’ai toujours dessiné et regardé le travail de mon cousin Hervé Saliou et, depuis que j’ai pris les pinceaux, je ne peux pas décrocher », avoue-t-il.

 

Élève à Pont-Aven

Sa maîtrise du pinceau donne forme à des visages, des danseurs, des musiciens, des paysages réels ou imaginaires. La matière est forte, les couleurs vives et pénétrantes. « Je veux partager mes émotions », affirme-t-il.

Si le portrait de Yaelle, hyperréaliste flirte avec la photographie, certains paysages touchent à l’abstrait mais la forme reprend le dessus. « J’ai un peu peur de m’échapper dans l’abstrait, on est sans filet », confie Guy Saliou qui chaque lundi suit, avec un groupe de peintres, les cours d’Anne-Sylvie Pécot au centre artistique de Pont-Aven. « Je progresse grâce à l’œil de mon professeur et le travail en commun », révèle-t-il.

 

L’innovation est notre culture. La qualité, notre priorité.

 

 

Ce vendredi, à 18h00. Vernissage de l’exposition de Guy Saliou, ouvert à tous. Exposition visible jusqu’au 1er avril, à l’Arthémuse.

Entrée libre et gratuite selon les heures d’ouverture des locaux.

Tél. 02 98 57 79 33.

 


Invitation à l’inauguration

du Sémaphore de Quimper

 

Le nouveau minibus est arrivé


IME. Des élèves supporters de l’Ujap Quimper

Le Télégramme – Carhaix – 9 mars 2017

Les élèves de la classe de PREPRO B de l’IME, fans de basket, ont assisté mardi soir au match de l’Ujap Quimper.

 

Mardi soir, les élèves de la classe de PREPRO B de l’IME ont assisté au match de basket entre l’Ujap Quimper et Angers. « Il y a beaucoup d’excitation. C’est la première fois qu’ils voient un match de basket en vrai. Ce match, c’est la récompense de deux mois de travail », explique leur enseignante, Mme Thoraval. Depuis le mois de Janvier, les élèves préparent leur sortie. Ils ont tout organisé eux-mêmes, demandé les autorisations, prévu le repas, le couchage et le transport… « C’était dur d’organiser la sortie, il faut tout gérer et penser à beaucoup de choses », ont-ils fait remarquer.

 

« À refaire »

Ayant débuté un cycle basket en EPS, les élèves ont suivi et commenté le match en direct. Ils sont ravis de cette expérience. « C’était super ! », « Quand ça criait “Allez Quimper”, mon cœur battait fort… », « À refaire ! »… Même satisfaction du côté de l’enseignante. « Ce projet est vraiment une réussite. Il a fédéré la classe et a permis de responsabiliser les élèves dans l’organisation et la réalisation d’une sortie. Tout le monde a profité de sa soirée. Objectif atteint ».


Petite enfance. Coopération entre la Ville et trois acteurs du handicap

Le Télégramme – Quimper – 27 janvier 2017

Jean-Paul Urien (Kan ar Mor Les Genêts d’Or), Nathalie Jamier et Kerialtan Muzellec (ABA), Isabelle Galle (Genêt d’or), Arialle Fay (adjointe à la petite enfance), Jean-Luc Beleguic et Éric Wchartz (Kan ar Mor), Marcelle Goualard, (Service petite enfance de Quimper), Catherine Pérennou (Kan ar Mor).

 

L’accueil et l’accompagnement de handicapés parents d’enfants, handicapés ou non, le dépistage précoce de l’autisme, le soutien aux professionnels du secteur de la petite enfance par des professionnels du handicap : l’élargissement du réseau traitant de la petite enfance a été entériné, hier, par la signature de trois conventions passées entre la Ville et trois acteurs du handicap.

Une première convention a été signée avec Kan ar Mor qui dispose d’un service de suivi à la vie sociale avec l’accompagnement de 250 personnes handicapées pour favoriser l’accès aux modes d’accueil municipaux pour « mieux assurer le quotidien de l’enfant et le relationnel avec la famille », précise Éric Schwartz de Kan ar Mor.

Deuxième convention avec l’association ABA Finistère pour favoriser le dépistage précoce de l’autisme. « Les professionnels qui travaillent en milieu ordinaire peuvent être confrontés à des situations extraordinaires et ont du mal à en parler. Nous allons former et sensibiliser les équipes à l’autisme. Mieux vaut rentrer dans la filière à deux ans qu’à quatre ans, cela peut sortir des enfants de situations complexes », explique Kerialtan Muzellec de la structure expérimentale travaillant sur le comportement.

Troisième convention avec Les Genets d’Or pour une prise en charge individuelle ou collective d’enfants lors d’ateliers encadrés. Les locaux de la halte-garderie de la Fontaine, vont être mis à disposition de septembre à juin en dehors des vacances scolaires.