ADAPEI 29

Antenne Landerneau

 

Bernez Rannou nouveau président de Don Bosco

Ouest-France – Landerneau – 06/07/2018 – Aude Kerdraon.

Jean Elleouët est dorénavant adhérent de Don Bosco et donnera bien volontiers des coups de main, sans interférer dans la politique mise en place par son successeur à la présidence de l’association, Bernez Rannou. | Ouest-France

 

 

À 68 ans, Jean Elleouët a cédé sa place de président de Don Bosco, après 18 ans, à Bernez Rannou. Un homme bien connu de l’association.

 

Jean Elleouët, Landernéen pur souche, a toujours connu Don Bosco. « J’ai une fille polyhandicapée qui était en maison d’accueil à Don Bosco ».

 

Mais, même si cela n’avait pas été par cette entrée, Jean se serait rapproché de Don Bosco ou d’une autre association, pour satisfaire sa « fibre sociale ».

 

C’est donc dans les années 1980 qu’il devient membre du conseil d’administration et, par la même occasion, la voix des parents. « À l’époque, la question était quel accompagnement pour nos enfants ? C’était plus fermé. Beaucoup de jeunes étaient en internat. L’idée du projet individualisé de l’enfant, tel qu’il est aujourd’hui, n’était pas d’actualité ».

 

Jean passe progressivement de membre du conseil au bureau, puis finit par remplacer Paul Le Tual à la présidence. « C’est un poste qui demande énormément de temps et d’investissements. J’ai eu la chance de travailler chez Thébault Matériaux, et mon patron de l’époque, Gaby, me laissait m’organiser. Je l’en remercie encore ».

 

Évolution des mentalités

 

Jean se souvient aussi de l’émotion ressentie lorsque les portes de l’IME-IEM de Kerdelude, sur le site de Kerlaouen, se sont ouvertes. « Enfant, j’allais avec mon père, boucher à Landerneau, livrer la viande à Kerlaouen. À peine si les religieuses nous ouvraient la porte. À ce moment-là, l’enfant en situation de handicap était caché. Alors qu’aujourd’hui, c’est un endroit ouvert sur la ville. Les mentalités ont heureusement changé ».

 

Pendant ces dix-huit ans, l’ancien président estime avoir eu la chance d’accompagner l’évolution. « Au départ, on était sur l’action médico-sociale et la protection de l’enfance, et aujourd’hui, on rajoute à cela l’insertion, les personnes vieillissantes… ».

 

Et puis, tout au long de ces années, il a régulièrement rencontré Bernez Rannou, alors pompier professionnel à Brest, en charge de la commission de sécurité. « Mon travail m’amenait à contrôler les bâtiments. Je venais, bien entendu, dans les établissements de Don Bosco. J’étais le vilain méchant loup », rigole le nouveau président.

 

Monde associatif

 

Le Rochois d’origine, âgé de 66 ans, est bien connu des Landernéens. Le monde associatif est son leitmotiv. « J’ai fait vingt ans à la Maison pour tous de Landerneau, dont dix ans à la présidence ».

 

Actuel président du Relais Travail, Bernez a comme point commun avec Jean Elleouët cette sensibilité sociale. « Je n’ai pas d’enfant handicapé, mais je suis ce qu’on appelle un adhérent non intéressé de Don Bosco depuis sept ans ».

 

Alors, maintenant, pour se consacrer pleinement à ses nouvelles responsabilités au sein de Don Bosco, et même s’il promet d’entrer dans une phase de stabilisation (pas de projets de nouveaux établissements, effectif maintenu…), Bernez lâchera son poste de président de Relais Travail mais restera au conseil d’administration en tant que représentant de Don Bosco.

 

 

 

Don Bosco. Présidence : Jean Elleouet passe le témoin à Bernez Rannou

Le Télégramme – Landerneau – 6 juillet 2018

Jean Elleouet (à gauche) passe le relais de la présidence de Don Bosco à Bernez Rannou. Une succession naturelle. Les deux hommes se connaissent bien et se retrouvent sur les grands principes sociaux et solidaires. (Yann Le Gall)

 

 

Après 18 ans de mandat, Jean Elleouet cède son fauteuil de président de Don Bosco à Bernez Rannou. Le premier a connu les grandes transformations de l’association. Le second accompagnera la stabilisation d’un acteur incontournable de l’économie sociale et solidaire.

 

Admirateur des combats d’Yves Villiers (Adapei, hébergement d’urgence) ou de Jacques Dolou (Les Genêts d’Or), dans les années 70, Jean Elleouet aurait pu exprimer sa fibre sociale naturelle dans n’importe quelle structure. Ce fut Don Bosco, gestionnaire d’une maison d’accueil où l’une de ses filles, polyhandicapée, bénéficiait d’une prise en charge. C’est en tant que représentant des parents que le Landernéen pure souche entre au conseil d’administration de l’association, dans les années 80.

 

Ne pas oublier le collectif

 

« Je posais la question de l’accompagnement des enfants. Le système était fermé à l’époque. L’IME de Kerlaouen fonctionnait en internat. Le projet individuel s’est progressivement imposé par la suite. Peut-être trop individualisé aujourd’hui, d’ailleurs. Il ne faudrait pas oublier le collectif ». Jean Elleouet avait hérité cette préconisation fondamentale de Paul Le Tual, président de Don Bosco qui lui a passé le témoin, en 2000. « Il m’avait dit : t’inquiète pas, tu seras bien entouré. C’était vrai mais la présidence d’une association comme Don Bosco te donne beaucoup de boulot. Et je travaillais encore à ce moment-là, comme responsable d’atelier chez Thébault. Heureusement, Camille (Thébault, l’un des deux frères dirigeants de l’entreprise plouédernéenne, NDLR) a été très arrangeant ».

 

À la pointe dans le Finistère

 

Jean Elleouet, 68 printemps, n’a pas vu filer ses 18 ans de présidence. Les évolutions permanentes de Don Bosco ont accéléré le temps. « Le pôle petite enfance s’est ajouté à celui, historique, de la protection de l’enfance et du médico-social. De grands chantiers de rénovation des bâtiments se sont succédé. Et toutes ces lois qu’il faut intégrer. Comme notre domaine touche à l’humain (gains, familles, personnes vieillissantes), dès qu’un nouveau texte sort, on le prend sur tous les tableaux ».

 

Le Landernéen reconnaît toutefois le soutien indispensable des pouvoirs publics, collectivités territoriales en tête : « Quelle que soit la couleur de la majorité en exercice, le Département s’est toujours fortement impliqué dans sa politique sociale. Le Finistère a participé à la construction d’établissements médico-sociaux. C’est une terre d’expérimentations ». Le dynamisme d’associations comme Don Bosco mais aussi la Mutualité française ou Les Genêts d’Or explique en partie cette singularité finistérienne.

 

Période de stabilisation

 

Bernez Rannou prend la présidence d’une association de 1 200 salariés qui pèse son poids dans ce que l’on appelle aujourd’hui l’économie sociale et solidaire. Plus rien à voir, sur la forme du moins, avec ce que le Rochois, né en 1952, a connu dans sa jeunesse. « Pour moi, Don Bosco, c’était Keraoul (la Roche). Là d’où tout est parti ». Il allait établir un autre type de contact plus tard, dans son cadre professionnel : « J’étais pompier professionnel à Brest. En charge de la commission sécurité. J’ai pu intervenir dans les bâtiments de Don Bosco ».

 

Bernez Rannou connaît la solidité de l’ensemble. D’autant mieux qu’il siège depuis sept ans dans son bureau. La période des grands travaux s’étant achevée, ce militant de longue date dans le milieu social prend la tête de l’association à l’entame d’une période de stabilisation. Le président de Relais travail (en attendant la désignation prochaine d’un successeur) saura néanmoins se retrousser les manches quand il le faudra.

 

 

 


Adapei 29. Il manque 1 817 places d’accueil dans le Finistère !

Le Télégramme – Landerneau – 4 juin 2018

Les membres du bureau de l’Adapei 29, antenne de Landerneau, et Marie-Josée Cunin, conseillère départementale, en assemblée générale.

 

 

L’assemblée générale de l’Adapei 29, antenne de Landerneau, s’est tenue ce samedi 2 juin. L’Adapei est l’association des associations de parents et amis de personnes handicapées mentales du Finistère. En dehors du caractère statutaire de cette réunion, c’est aussi une occasion à saisir pour mettre en lumière les principaux enjeux de l’association et dénoncer les 1 817 places d’accueil qui manquent aujourd’hui dans le département. Marie Le Bihan, responsable de l’antenne de Landerneau, explique que « dès la petite enfance, les places sont insuffisantes en IME (Institut médico-éducatif) ». Et pourtant, continue-t-elle, « une prise en charge précoce est nécessaire à un développement favorable de l’enfant ». Autre exemple : actuellement, 100 jeunes de plus de 20 ans sont toujours en IME, faute de pouvoir rejoindre une structure adaptée à leur âge.

 

Pourtant quelques des avancées encourageantes

Des progrès ont pourtant été faits quant à l’inclusion des enfants atteints de handicap mineur. Des équipes pluridisciplinaires les accompagnent de plus en plus souvent à l’école ou à domicile. Mais comme tous n’y ont pas encore accès, le Pôle de compétences et de prestations externalisées (PCPE29) pourra prendre le relais et proposer un parcours adapté en mobilisant les différents partenaires du réseau, afin de ne laisser personne sans solution.

 

Contact : ADAPEI 29 tél. 02 98 55 51 43.

 

 


Conférence/Débat sur le patrimoine des personnes handicapées – samedi 9 juin – à l’UDAF de Gouesnou

 

L’Antenne Adapei de Lesneven, avec l’aide des Antennes de Brest/St Renan, Landerneau et Ploudalmézeau organise une conférence débat sur le patrimoine des personnes handicapées (voir Flyer ci-dessous) :

 

Samedi 9 juin de 9h00 à12h00

A la Maison des Familles (UDAF 29)

15, rue Gaston Planté

29850 Gouesnou

 

L’animation sera assurée par Maître VILLENAVE, Notaire à Plouguerneau et Monsieur JONCOUR juriste à l’ATP de Brest.

 

Cet événement est ouvert à tous les adhérents de l’Adapei 29. L’inscription est gratuite. Si vous souhaitez y participer, merci de vous inscrire en répondant à ce mail, pour le 1er  juin au plus tard.

 

Thèmes retenus

Maître Villenave

– La quotité disponible,

– La récupération de l’aide sociale en cas de retour à meilleure fortune et surtout en cas de décès,

– Les bénéficiaires des contrats d’assurance vie,

– L’épargne handicap ou la rente survie (intérêts des placements),

– La suite après le décès des proches tuteurs ou curateurs.

 

Monsieur Joncour

 – Le mandat de protection future,

– L’habilitation familiale,

– La personne de confiance.

 

Flyer Conférence Débat sur le patrimoine des PH – 09.06.18

 


Emploi. Une formation en alternance passerelle vers le médico-social

Le Télégramme – Landerneau – 26 avril 2018 

formation intérimaire médico social.
Les intérimaires sont au centre, leurs formateurs et représentants de structures partenaires autour.

La troisième session de formation en alternance aux métiers de l’aide à la personne vient de s’achever. Les six intérimaires (au centre) sélectionnés par Sato Intérim peuvent transformer l’essai en emploi durable.

 

 

Une nouvelle formation en alternance aux métiers de l’aide à la personne vient de s’achever. Il s’agissait de fournir du personnel intérimaire à des structures d’accueil de handicapés. Mais le but est aussi de trouver un emploi pérenne. 

Soutenus par la Mission locale et Pôle emploi, Sato Intérim et le Greta d’Armorique ont mis en place, depuis 2017, une formation en alternance aux métiers de l’aide à la personne. Il s’agissait de trouver une réponse aux besoins en personnels dans trois structures d’hébergement de personnes handicapées du secteur, gérées par la Mutualité française 29-56 et Don Bosco : le foyer Ménez-Roual, à Dirinon ; l’IME-IEM de Kerlaouen et le foyer Jean-Couloigner de Ploudaniel.

 

Formation en situation

Preuve qu’ils apportent satisfaction, ces contrats d’insertion professionnelle intérimaire (CIPI) se poursuivent avec ces trois partenaires. Les intérimaires ne se contentent pas de venir renforcer les équipes en occupant des postes d’agent de service ou d’aide médico-psychologique non diplômé. Ils se perfectionnent dans ces métiers, en situation, accompagnés par des professionnels aguerris mais aussi en suivant des cours dispensés par le Greta. La finalité est de trouver un emploi pérenne dans le médico-social, pas nécessairement dans le pôle du handicap : « Il s’agit d’intérimaires ayant parfois connu une expérience dans les secteurs de la petite enfance ou de l’aide aux personnes âgées. Après cette formation, ils peuvent aussi postuler pour des postes en milieu scolaire, auprès des mairies », signale Morgane Le Menn, chargée d’insertion à Sato Intérim.

 

« Personne ne se retrouve sans activité »

Le contrat d’insertion professionnelle fait le lien. Sur les douze intérimaires passés par les deux premières sessions du dispositif, « personne ne se retrouve aujourd’hui sans emploi. Un a été embauché (par l’une des structures partenaires, NDLR), un autre passe un entretien, deux suivent une formation qualifiante ». Les six intérimaires de la troisième session, qui vient de s’achever, peuvent donc nourrir quelque espoir de trouver un emploi durable.

 

 


Kéraoul. Une bourse aux plantes valorisante

Le Télégramme – La Roche Maurice – 2 mai 2018 

Gaëtan (en orange)et Florian , qui ont participé à cette bourse aux plantes, avec Yannick, le père de Gaëtan et Yuna sa soeur devant la serre fleurie

Gaëtan (à droite) et Florian (deuxième à droite) ont participé à la bourse aux plantes, avec Yannick, le père de Gaëtan, et Yuna, sa sœur, ici dans la serre fleurie.

 

Les deux journées de ventes de plantes, compositions florales et de vanneries garnies, vendredi et samedi, au foyer de Kéraoul, ont été un immense succès. Dès l’ouverture, les clients se sont pressés malgré la pluie qui tombait à verse.

La « ferme de Kéraoul » est un outil pédagogique, « un atelier de vie ». Lieu de découvertes, il permet le développement de nouveaux apprentissages, de savoir-faire valorisants et de savoir être.

Sophie Kéromnes et Benoît Aquitter, éducateurs techniques spécialisés, y mettent en place des ateliers évolutifs en fonction de chaque personne (handicap, âge, développement, etc.).

 

Pour financer les projets futurs

Le jardin est un bon repère espace-temps qui permet aux usagers de se confronter à la matière, à l’animal et au végétal.

À travers cette bourse aux plantes qu’ils ont organisée grâce à leurs éducateurs, les participants à l’activité ont développé le sens de l’accueil. Ils ont participé à la vente, ce qui est également valorisant. Les usagers ont été heureux de faire découvrir « leur jardin » où poussent fleurs et légumes et de montrer les oeufs ramassés aux clients.

Cette bourse aux plantes est une source d’enrichissement dans tous les sens du terme puisque la vente financera les projets futurs.

 

 


IEM-IME de Kerdelune. Des travaux d’accessibilité qui créent du lien social

Le Télégramme – Landerneau – 19 avril 2018 

Les étudiants, les formateurs du CFA, l’éducateur spécialisé de l’IEM et des jeunes de l’IEM devant le chantier commencé mercredi

 

L’IEM (institut d’éducation motrice) de Kerlaouen, désormais appelé Kerdelune (clair de lune), a souhaité aménager le terrain qui se situe devant le bâtiment en petits jardins, agrémentés d’allées accessibles aux personnes en fauteuils. L’IEM a fait appel au CFA d’Hanvec pour cet aménagement. Ces travaux sont effectués par les élèves en « bac pro aménagement paysager », sous la tutelle de leurs formateurs techniques, Steven Maudire, formateur en aménagement paysager, et Emmanuel Lagadou, en mécanique. Ces dix étudiants âgés de 16 à 20 ans sont en deuxième année de bac pro. Ils préparent leur diplôme, en contrôle continu et en alternance. Cet aménagement compte pour leur diplôme. Les élèves ont conçu les plans qui ont été validés par les enseignants. Les travaux ont commencé mercredi et vont durer trois jours. Roger Gramoullé, éducateur technique à l’IEM, précise que « l’objectif est de rendre le terrain accessible, stabilisé ». Il ajoute que l’institut aime travailler en partenariat avec des écoles, des collectivités.

 

Un potager à venir

Le « plus de ce chantier » est que les étudiants ont découvert le problème du handicap pour les travaux, certes, mais surtout ils ont côtoyé, déjeuné, échangé avec les jeunes de l’IEM.

Dans un futur proche, les jeunes du CFA d’Hanvec planteront des arbres fruitiers. Grâce à des bacs surélevés et encadrés de Roger Gramoullé, les jeunes de Kerdelune s’occuperont d’un potager. Cette activité pédagogique embellira leur environnement.

 

 


Travail accompagné. La Mutu se réimplante

Le Télégramme – Landerneau – 12 avril 2018 

Les deux équipes espaces verts des Ateliers du Leck emploient treize travailleurs en accompagnement. Ils sont recrutés après une période d’essai en stage.

 

 

Cinq ans après la fermeture de l’Esat de Kerivin, la mission d’accompagnement de travailleurs en situation de handicap de la Mutualité 29-56 se voyait moins dans le paysage local. Elle réapparaît aux Ateliers du Leck. 

Récemment reconverti en centre privé d’hébergement (fête, tourisme, séminaires…), le complexe de Kerivin, à Dirinon, a longtemps accueilli les salariés de l’Établissement de service d’aide par le travail de la Mutualité française 29-56. La fermeture, début 2013, de ses serres, de ses entrepôts de stockage du matériel pour l’entretien des espaces verts a conduit ses usagers vers d’autres sites de l’association oeuvrant dans le secteur de l’économie sociale et solidaire (Guipavas, Plougastel). C’est avant tout pour ces travailleurs landernéens (certains actifs depuis plus de vingt ans) nécessitant un soutien que les Ateliers du Leck ont ouvert leurs portes, il y a déjà près d’un an.

 

Lieu de travail et de vie

« Nous avons toujours eu la volonté de reconstruire un nouveau projet à Landerneau », confirmait Sébastien Desloges, mercredi matin, lors de l’inauguration officielle. Le directeur du pôle Esat et orientation professionnelle de la Mutualité 29-56 a conduit les responsables de l’association, le maire et les voisins de la zone d’activité à travers les pièces du bâtiment de 350 m² réaménagé. Grande salle pour entreposer le matériel et les véhicules de jardinage, vestiaires (hommes et femmes), salle de détente, de restauration où viennent également casser la croûte les collègues de la blanchisserie du Leck, salle de réunion et bureau pour les éducateurs.

 

Ils font le job

Le temps de restructuration de l’Esat a aussi été mis à profit pour renforcer l’équipe d’encadrement des chantiers menés et l’accompagnement éducatif dans la vie sociale des personnes en situation de handicap. « Nous les appelons les travailleurs, corrige Sébastien Desloges. Le rythme est adapté à leurs capacités, leurs difficultés sont prises en charge mais ils font leurs 35 heures hebdomadaires, perçoivent plus ou moins le Smic (en fonction des ressources complémentaires) et quand nous venons chez un client (particulier, collectivité, entreprise), nous garantissons que le travail sera accompli avec le rendu souhaité ».

 

La floriculture va percer

La Mutualité 29-56 ne repart cependant pas dans une phase développement pour piquer des parts de marché. Surtout pas aux Esat des confrères de Don Bosco, des Genêts d’Or ou des Papillons blancs dont certains représentants ont répondu à l’invitation du vernissage, hier. « Il y a de la place pour tout le monde à Landerneau. Notre priorité, c’est de proposer des interventions professionnelles adaptées aux compétences. D’ailleurs, nous allons essayer de lancer une activité de floriculture. Mais nous mettons également des travailleurs de nos Esat à disposition d’entreprises. Avec la volonté qu’ils y trouvent une place durable ». 

 

Contact : Pour faire appel aux équipes de l’Esat : tél. 02.98.91.57.59

 

EN COMPLÉMENT

 

Terreau favorable à Landerneau

L’objectif d’intégration dans le monde professionnel, comme, plus globalement, dans la société, poursuivi par la Mutualité française 29-56, a trouvé un terrain favorable à Landerneau : « La ville n’a pas attendu les encouragements publics à créer des territoires inclusifs pour s’y mettre », salue Olivier Bonaventur, directeur général de la Mutualité 29-56.

« L’économie sociale et solidaire compte beaucoup d’acteurs ici », abonde Patrick Leclerc, le maire, réitérant le souhait de travailler avec eux pour améliorer l’intégration des enfants handicapés à l’école, dans les salles de sports ou sur des projets municipaux. La Mutualité 29-56 et Don Bosco pourraient, par exemple, être associés aux espaces verts du futur Jardin des Bénédictines, voisin de l’IME-IEM de Kerlaouen.

 


« Mets ton survêt’ ». Défi relevé pour les enfants

Le Télégramme – Landerneau – 30 mars 2018 

Les membres de l’association et les enfants qui ont participé à la course.

 

 

La Corrida a donné l’occasion, dimanche après-midi, à la toute jeune association « Mets ton survêt », créée par le centre de l’IME-IEM de Kerlaouen, de disputer avec les enfants de l’établissement leur toute première course pédestre.

 

« L’objectif recherché est de montrer au grand public que le sport est un vrai facteur d’intégration du handicap dans la société » insiste Élise Floc’h. Et, c’est donc à bord de « Joelettes » tirées par des membres du personnel de Kerlaouen que les résidents ont réalisé ce bel exploit. « Nous tenons a remercier l’association « Mô d’enfants » qui nous ont prêtés les Joelettes ainsi que les pompiers de Landerneau qui se sont relayés, sur l’épreuve du 10 km, pour tractés les petits engins » ajoute la responsable qui n’oublie pas les bénévoles et les supporters qui les ont encouragés dans leur effort tout au long du parcours.

 

Maintenant, Mets ton survêt est à la recherche de partenaires et de généreux donateurs qui leur permettraient de s’aligner sur d’autres courses mais également d’acheter une petite Joelette.

 

 

Contact : Association « Mets ton survêt’ »,

tél. 02.98.21.28.60 ; par courriel à metstonsurvet@gmail.com


Kerlaouen. « Mets ton survêt », quand le sport allège le handicap

Le Télégramme – Landerneau – 21 mars 2018 

Lancelot a découvert la « Joëlette », lundi, avec les membres de la toute nouvelle association.

 

Faire découvrir et faire partager la passion du sport aux jeunes de l’IEM-IME (Institut d’éducation motrice et Institut médico éducatif) de Kerlaouen, voilà l’initiative prise par une poignée de salariés de l’établissement. Et pour lui donner du souffle, ils viennent ainsi de créer l’association « Mets ton Survêt ». L’idée a tout de suite séduit des parents de résidents et des bénévoles qui ont rejoint le peloton de coureurs, qui espèrent bien faire de nouveaux adeptes dans les prochaines semaines.

 

Baptême du feu dimanche

« On souhaite que nos résidents qui le désirent puissent participer à des courses officielles et plus généralement à des rencontres sportives. Mais bien au-delà de la découverte du sport, l’association cherche surtout à faire tomber les barrières de l’exclusion liée au handicap. Et pour y parvenir, rien de mieux que le sport comme support car c’est un véritable vecteur d’intégration », explique Élise Floch. Un baptême du feu qui aura lieu dès ce dimanche, à l’occasion de la Corrida.

Pierrick, Ali, Léa, Korentin et Guillaume, tous résidents de Kerlaouen, prendront le départ, accompagnés de membres de l’association. Avant cela et pour bien s’y préparer, Élise, également handballeuse à ses heures de loisirs, a joué le lièvre, lundi soir, en chaussant les baskets et en conviant ses camarades pour un tout premier entraînement le long du chemin de halage.

L’occasion aussi de découvrir la « Joëlette » et de procurer à Lancelot, l’un des résidents, ses toutes premières sensations de sportif. Il s’agit d’un appareil de transport qui ne comporte qu’une seule roue, ce qui lui permet de se faufiler dans les sentiers même les plus étroits. Le siège est adapté en fonction du handicap et il est placé au-dessus de la roue. Des brancards à l’avant et à l’arrière permettent également de faire rouler l’engin et de le porter si nécessaire. Une suspension, un système pour régler la hauteur des brancards en fonction de la pente et un frein complètent l’équipement. « Nous aimerions bien en acheter une à terme pour l’association. Nous sommes donc à la recherche de partenaires financiers et de bénévoles pour nous accompagner sur les courses » indique Élise Floch.

 

Contact : Courriel : metstonsurvet@gmail.com ; tel, 02.98.21.28.60.


Si on allait au Théâtre le dimanche 15 avril ?

 

Bonjour,

Le dimanche 15 avril prochain, la Troupe « Trou de mémoire » jouera à la Martyre au profit de l’ASCDB : les bénéfices réalisés seront reversés à l’Association pour financer l’organisation des prochaines manifestations sportives et culturelles.

L’édition de l’année dernière avait été un succès. Donc, n’hésitez pas à venir à la salle de la Maison du Plateau à la Martyre, route de PLOUDIRY – début de la représentation à 14h30 !

La troupe joue dans le registre de la comédie, trois pièces seront au programme :

  • Un boulevard sans issue
  • Rendez-moi mon fils…et sa poussette
  • Assoiffés de travail

 

Café, gâteaux et boissons fraîches à l’entracte.

 

Tarifs :

Adultes : 6 € (5 € pour les usagers de Don Bosco – établissements adhérents ASCDB et adhérents ASCDB)

Gratuit pour les – de 12 ans.

 

N’hésitez pas à diffuser l’information !

A bientôt,

 

Françoise RIVIER

Pour l’ASCDB

 


Handicap et football. Séance sportive pour les 15-19 ans

Le Télégramme – Landerneau – 14 mars 2018 

Les séances d’une heure se déroulent au stade du Calvaire, le lundi.

 

 

Donner la possibilité à des personnes souffrant de handicaps de pratiquer une activité sportive, voilà le sens de la convention signée entre l’Office municipal des sports (OMS), le Landerneau football club (LFC) et l’IME-IEM (Institut médico-éducatif – Institut d’éducation motrice) de Kerlaouen.

Trois séances mensuelles d’une heure sont prévues. La toute première s’est déroulée, lundi après-midi, sur le terrain synthétique du Calvaire. Âgés de 15 à 19 ans, ces garçons et filles se sont initiés à la pratique du football. « On insiste beaucoup sur la motricité. Les exercices varient. Il y a également divers jeux plus axés sur du repère visuel et de la conduite de balle », explique Hugo Faucheux, animateur sportif et salarié de l’IME-IEM. « À terme, l’idée de créer une équipe de football à cinq dans le cadre d’une pratique handisport », n’est pas exclue, ajoute Loïc Gaillard, diplômé d’État et travaillant à la fois pour le LFC et l’OMS.

 

D’autres sports bientôt ?

 

Et d’ici quelques semaines, les séances seront programmées sur le tout nouveau terrain « Five » récemment aménagé sur le parking Saint-Ernel. « La structure a été offerte par la Fédération française de football », indique Robin Quéré recruté, lui, en service civique par le LFC à l’automne dernier. Et en 2019, le groupe souhaite aussi s’ouvrir vers d’autres associations locales pour des rencontres régulières entre les deux publics pour, entre autres, mieux faire connaissance avec le milieu du handicap et réussir ainsi une totale intégration dans la société.

 

 

 


Club d’athlétisme. Un partenariat avec Don Bosco

Le Télégramme – Landerneau – 12 mars 2018 

Les résidents et les dirigeants du PLA, mardi après-midi, lors de la signature.

 

 

Le club d’athlétisme de Landerneau (PLA) s’est associé, mardi après-midi, à l’association Don Bosco, dans le but de promouvoir le sport auprès des résidents de plusieurs établissements, notamment ceux de Saint-Renan, Guilers, La Roche-Maurice et Pencran.

Les responsables ont signé une convention qui va permettre aux résidents de venir s’initier à diverses disciplines (courses, sauts, lancers) deux à trois fois dans l’année.

L’hiver, les rencontres se dérouleront en salle et, au printemps, elles auront lieu sur la piste du Calvaire. Déjà plusieurs résidents se sont inscrits pour prendre le départ de la Corrida de Landerneau à la fin du mois de mars. « Leur inscription est gratuite. Et si d’autres veulent nous rejoindre, ils sont les bienvenus », indique Florent Laot, licencié et dirigeant du PLA.

 

Une section handisport ?

Cette initiative s’inscrit aussi dans la promotion du handisport. Ils suivent les pas de la Ville qui est déjà très impliquée dans cette démarche. Du reste, à terme, l’idée serait d’ouvrir une section handisport à Landerneau. L’Office municipal des sports (OMS) a déjà évoqué cette éventualité…

 


Kerlaouen. Ambiance de carnaval à l’institut

Le Télégramme – Landerneau – 8 mars 2018 

Déguisés, les jeunes de l’IME-IEM ont clos leur semaine « spécial carnaval », en défilant dans les couloirs.

 

 

Élèves de terminale « Service aux personnes et aux territoires » (SAPAT), à la Maison familiale de Plounévez-Lochrist, Amélie Olivier, Tifenn Le Lann, Fiona Lambert et Ellen Pouliquen ont insufflé, toute la semaine dernière, au sein de l’IME-IEM (institut médico-éducatif et institut d’éducation motrice) de Kerlaouen, une ambiance de carnaval. « Nous avions une action professionnelle à mettre en place dans le cadre de notre formation. Nous avons choisi de la mener auprès des jeunes de l’IME-IEM de Kerlaouen, âgés de 8 à 16 ans et d’axer autour du thème du carnaval », expliquent les jeunes filles. Un thème festif et fédérateur qui aura conduit les jeunes à s’exprimer en divers ateliers : instruments de musique, dessins libres, réalisation de masques, cuisine, etc.

 

La semaine s’est terminée, vendredi, par un défilé déguisé dans tous les étages de l’établissement.

 

 


Handicap. Des passerelles pour l’accueil

Le Télégramme – Landerneau – 1 mars 2018 

 

Jean Elleouët et Jacques Philippe, présidents de Don Bosco et des Papillons Blancs 29, ont signé ce partenariat pour l’accueil des travailleurs d’Esat à la retraite.

 

Les associations Don Bosco et Papillons Blancs 29 ont signé, mercredi, un partenariat visant à favoriser l’intégration d’adultes en situation de handicap dans des familles d’accueil. D’un côté donc, l’association les Papillons Blancs 29. Basée au Relecq-Kerhuon, cette dernière œuvre dans le champ du handicap mental. Forte de 800 salariés, elle accompagne 1 500 personnes sur l’ensemble du département.

 

Travailleurs d’Esat

Parmi ces personnes en situation de handicap, il y a celles qui travaillent en Esat (Établissement et service d’aide par le travail). Mais, il arrive un moment où, comme tout un chacun, ces adultes arrivent à l’âge de la retraite. Or, la règle générale (qui tend à s’assouplir) est la suivante : la personne qui arrête de travailler en Esat perd au même mome01nt son hébergement au sein de la structure. Il faut donc trouver une autre forme d’accueil à ces adultes qui approchent de la soixantaine. Bien évidemment, l’intégration en un foyer de vie est l’une des alternatives possibles. L’autre, c’est l’hébergement en famille d’accueil. Et c’est là qu’intervient l’association Don Bosco qui gère le Service d’accueil familial (SAF) du Nord-Finistère. Via ce dernier, 65 personnes sont actuellement hébergées dans 50 familles. Les travailleurs d’Esat arrivant à la retraite représentent 30 % de cette population.

 

Après Les Genêts d’Or

Il y a quelques années, Don Bosco avait déjà signé une première convention avec Les Genêts d’Or pour l’accueil de ces retraités d’Esat. Hier, il s’agissait donc de nouer un nouveau partenariat, avec les Papillons Blancs 29 cette fois.

 

 


POINT DE VUE. Quel avenir pour l’économie sociale et solidaire ?

Ouest-France – Economie – 21/02/2018 

Michel Jézéquel, dirigeant de l’économie sociale et solidaire. | DR

 

 

Au commencement était l’économie sociale. Prenant sa source dans le mouvement ouvrier du XIXe siècle, elle se définissait par la référence aux statuts de sociétés de personnes (associations, coopératives, mutuelles, fondations). Puis vint, dans les années 1970, l’économie solidaire. Celle-ci renvoie à des pratiques démocratiques associant les différentes parties prenantes, des pratiques économiques mixant les ressources marchandes, non marchandes, non monétaires.

Ces deux mouvements tenteront alors la complémentarité en sein de l’économie sociale et solidaire (ESS). Cette évolution ne se fera pas toujours de manière harmonieuse. Certains tenants de l’économie sociale ne se reconnaîtront pas dans l’économie solidaire, et inversement.

L’économie sociale et solidaire, jusqu’en 2014, représente une manière d’entreprendre au sein de laquelle le pouvoir n’est pas lié au capital investi. Le principe « une personne, une voix » est la règle qui prévaut dans ces organisations à gestion désintéressée.

Les entreprises de l’ESS revendiquent autant une fonction politique et sociale qu’économique. Elles mettent en œuvre des initiatives, fruits du projet d’un collectif de citoyens engagés. Leurs initiatives ne s’inscrivent pas dans une logique productiviste, mais visent une transformation sociale, une manière de vivre ensemble plus respectueuse des personnes, de l’environnement.

Cette économie constitue un tiers-secteur entre l’économie publique et l’économie de marché capitaliste.

En 2014, est publiée une loi relative à l’ESS, ouvrant le champ à tous types d’entreprises et créant les ESUS (entreprises solidaires d’utilité sociale).

Si la capacité d’initiatives des organisations de l’ESS est mise à mal depuis quelques années par le développement de la commande publique (appels d’offres, appels à projets), il nous apparaît désormais que la commande aux organisations de l’ESS se développe également du côté des entreprises capitalistes. Les acteurs de l’ESS sont sollicités par des entreprises pour, par exemple, mettre en œuvre des clauses d’insertion, pour gérer des places de crèches pour le compte d’un groupe lucratif national… entraînant ces organisations de l’ESS dans une difficulté à conduire leur propre projet.

 

Projets collectifs d’initiatives citoyennes

 

La dimension politique des entreprises de l’ESS disparaît au profit de la seule vision économique. Le tiers-secteur, l’entreprenariat issu de l’expression d’une forme de démocratie participative, semble rangé aux oubliettes.

Le salut des entreprises de l’ESS est-il à rechercher uniquement dans la sous-traitance, de l’économie publique d’une part, de l’économie capitaliste d’autre part ?

« Social business » et économie sociale de marché sont les termes qui fleurissent dans un contexte où même les entreprises capitalistes imaginent pouvoir intégrer dans leur objet social des objectifs sociaux et solidaires, Veolia et Danone en sont les pionniers (projet PACTE). Que les entreprises soient plus vertueuses, nul ne s’en plaindra, mais attention à ce dont on parle.

Les citoyens organisés, engagés collectivement et qui entreprennent de façon désintéressée, attendent toujours que soit réellement reconnu et valorisé leur pouvoir d’agir.

Gageons que le « French Impact » et son accélérateur national d’innovation sociale, initié par notre gouvernement en janvier 2018, valorisent les projets collectifs d’initiatives citoyennes ».

 

 

(1) Directeur général de l’association Don Bosco

 


Lycée de l’Élorn : huit bureaux livrés à l’IEM de Kerlaouen

Le Télégramme – Landerneau – 20 février 2018 

 

C’est un nouveau partenariat qui est appelé à s’inscrire dans le temps. Afin de meubler ses nouveaux locaux de Kerlaouen, l’IEM (Institut d’éducation motrice) s’est rapproché du lycée de l’Élorn pour lui commander huit bureaux adaptés aux personnes en situation de handicap. En octobre dernier, les élèves de bac pro technicien menuisier agenceur (classes de seconde et première) se sont mis au travail. Le défi n’était pas si simple à relever. Il a en effet fallu concevoir des meubles sans pied et d’une hauteur minimum afin d’être facilement accessibles aux personnes en fauteuil. Le résultat, ce sont ces huit bureaux suspendus qui ont déjà été installés dans les locaux de l’IEM.

Une première expérience qui a aussi permis d’ouvrir l’institut sur la ville et de sensibiliser les élèves du lycée de l’Élorn au monde du handicap.

 


Causeries de l’Association Don Bosco

 

Les prochaines Causeries de l’Association Don Bosco se tiendront le vendredi 9 février 2018 à 14h00 (accueil dès 13h30) au Family à Landerneau sur le thème :

« Oser la rencontre au risque de s’attacher : une juste distance pour prendre soin… »

Avec  Laurence DAVOUST, Sociologue.

 

« Oser la rencontre… au risque de s’attacher… Tel est l’intitulé que nous avons retenu pour ces causeries, après avoir longuement décliné le verbe aimer à tous les temps de la relation sociale…

De quoi est constituée la relation à l’autre dans le cadre du travail social ? L’accueil et l’accompagnement de l’autre supposent-ils de l’aimer ? Voici posées les questions qui ont animé le groupe de travail en charge de préparer ce temps fort annuel de l’Association Don Bosco.

Ce sont indéniablement les thèmes liées à l’attachement et à l’amour qui sont ici centraux, et, en lien étroit, celui de “la juste distance” pour accompagner. La situation de vulnérabilité de certaines personnes accueillies rend plus complexe cette thématique et oblige chacun à réfléchir à la place qu’il occupe dans la relation. Les besoins affectifs sont avérés : leur satisfaction est une condition essentielle de l’épanouissement humain. Mais jusqu’où vont ces liens fondateurs que l’on tisse avec celles et ceux dont on prend soin dans le cadre son travail ?”

 

N’hésitez pas à diffuser l’information.

Pour vous inscrire à la Causerie : https://goo.gl/forms/yg4TzPz4OlOCLENh2

Entrée libre & gratuite

 

Joyeuses fêtes et à l’année prochaine !

 

 

www.donbosco.asso.fr

 


HANDI-ACTEURS 

Le chèque correspondant à la vente des crêpes de l’opération Handi-Acteur a été remis, mardi 14 novembre 2017, à l’association Entraide pour la vie.

Cette cérémonie s’est déroulée à l’IME de Plabennec avec les “handi-acteurs”.

 

   

 


IME-IEM de Kerlaouen. Des élus bluffés

Le Télégramme – Landerneau – 5 novembre 2017

Directeur de l’IME-IEM, Allain Bellec (à gauche) fait visiter la salle de réunion aménagée dans la chapelle d’origine.
 

Hier, à l’occasion de l’inauguration de l’IME-IEM de Kerlaouen, les élus ont pu exprimer leur admiration devant cette réalisation qui aura nécessité 30 mois de chantier et 20 M€ d’investissement. 

Vu des alentours, le site avait déjà bien changé. Mais le découvrir de l’intérieur offre encore bien d’autres surprises. Pour cela, il suffisait, hier, d’emboîter le pas d’Allain Bellec, le directeur de l’IME-IEM de Kerlaouen. Ce dernier nous fait visiter les espaces de vie ou de restauration, les chambres, le pôle médical, l’espace thérapeutique. Plus impressionnant encore, le patio ou encore cette salle de réunion avec vitrail, aménagée sous les voûtes de la chapelle d’origine. Et dire que cette fois, impasse a été faite sur la piscine.

 

Chargé d’histoire

Porté par la Mutualité 29-56 et Don Bosco, l’IME-IEM accueille, depuis mars dernier, 120 enfants et adolescents en situation de handicap. Il leur faut donc des aménagements spécifiques et des équipements adaptés. Et, de ce côté-là aussi, Kerlaouen semble avoir fait le nécessaire pour être à la pointe. Ce qui en fait, comme l’a rappelé Joël Stéphan de la Mutualité 29-56, « un lieu chargé d’histoire mais tourné vers l’avenir ». Trente mois de chantier et quelque 20 M€ auront été nécessaires pour donner vie à ce projet. Et le résultat est, des mots même du maire Patrick Leclerc ou de la députée Graziella Melchior, « bluffant ». Le sénateur Jean-Luc Fichet ne peut qu’opiner.

 

Ouverture au monde

Une autre caractéristique de Kerlaouen, est sa situation géographique. L’IME-IEM se trouve à deux pas du centre-ville et en face d’un cœur sportif en plein développement. Cela a son importance à l’heure où l’on parle de la mixité des populations, de l’ouverture des structures vers le monde extérieur ou encore de l’inclusion des personnes en situation de handicap à la société. Ces objectifs ont été pris en compte lors des travaux. Ainsi, pour le directeur d’Aiguillon construction, Frédéric Loison, cette réalisation doit « permettre la prise en charge individualisée et la mise en place d’un parcours personnalisé pour chaque usager ».

 

Approche individuelle

Car, il s’agit désormais d’avoir pour chaque enfant une approche individuelle afin de pouvoir lui proposer ce qu’Allain Bellec nomme du « cousu main ». C’est tout l’enjeu du dispositif « Une réponse accompagnée pour tous » qui doit notamment permettre un parcours de vie sans rupture. « Cela suppose que nous changions de regard et de méthode afin que la société parvienne à accepter la différence », a estimé, en conclusion, Jean-Paul Mongeat, directeur départemental de l’ARS (Agence régionale de santé).

 

 


Handi-Acteurs. Collecte de 736 € en faveur d’Entraide pour la Vie

Le Télégramme – Landerneau – 13 octobre 2017

Les Handi-Acteurs ont réussi à vendre 1 200 crêpes, en faveur de l’association cantonale « Entraide pour la vie », basée à Plabennec.

Les jeunes de l’institut médico-éducatif (IME) « Les Genêts d’or » de Plabennec se sont mobilisés, samedi, au centre commercial E. Leclerc, en faveur de l’association « Entraide pour la vie ». Grâce aux 1 200 crêpes vendues, soit la totalité du stock, les « Handi-Acteurs » pourront lui reverser la somme de 735,94 €.

L’opération Handi-Acteurs est portée par l’association Joue ton monde, et est coordonnée localement par l’antenne landernéenne de l’Adapei (Association d’aide et de soutien aux personnes handicapées mentales et à leur famille).

Un diplôme en novembre

Investis dans leur mission, les jeunes ont été aidés, dans l’après-midi de samedi, par d’autres jeunes et familles de l’IME de Landerneau. Au mois de novembre, tous recevront le diplôme des Handi-Acteurs, attestant de leur capacité à venir en aide à d’autres.

En amont de l’opération, les jeunes des Genêts d’Or ont eu l’occasion de rencontrer les bénévoles d’Entraide pour la Vie à plusieurs reprises et d’échanger avec eux. « Nous venons en aide, financièrement, aux familles touchées par la maladie. Grave ou invalidante. Pour aménager un habitat, subvenir aux faux frais générés par la maladie, etc. Nous apportons aussi une écoute. Et proposons des temps de prévention sur des thématiques variées liées à la santé, organisons des ateliers de cuisine, des conférences, etc. », explique une bénévole de l’association.

 


L’Institut médico-éducatif se mobilise contre le handicap

Ouest-France – Plabennec – 03/10/2017

Adapei, IME et Entraide pour la vie sont réunis autour d’une vente de crêpes.

 

L’association départementale des parents et d’amis de personnes handicapées mentales (Adapei) du Finistère organise, depuis quelques années, l’opération Handi-acteur.

À l’Institut médico-éducatif (IME) de Plabennec, une dizaine de jeunes vont participer à cette action en vendant des crêpes, samedi prochain, de 9h30 à 15h30, dans la galerie du supermarché Leclerc de Landerneau.

« Par cette action, les jeunes montrent qu’ils savent aussi se mobiliser pour les autres et être citoyens de leur cité », souligne une éducatrice engagée avec eux dans le projet.

Le bénéfice de cette vente sera reversé à l’association cantonale Entraide pour la vie qui soutient les familles confrontées à la maladie grave ou invalidante. Deux bénévoles de l’association sont venues, mercredi matin, rencontrer les jeunes de l’IME investis dans le projet afin de leur présenter les actions d’Entraide pour la vie.

 


Opération Handi-acteurs 2017

 

L’antenne locale de l’ADAPEI organise cette année la onzième édition de l’opération “les handi-acteurs”. Elle se déroulera au supermarché Leclerc de Landerneau le samedi 7 octobre 2017.
 
Les jeunes de l’IME de Plabennec, accompagnés de leurs éducateurs, vendront cette année des crêpes.

 

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Le produit de la vente sera reversée à l’association  entraide pour la vie qui aide les familles confrontées à la maladie grave ou invalidante

Cette équipe de jeunes et de bénévoles sera présente le samedi à partir de 9h30 et jusqu’à la fin de la vente.

 


Journées du patrimoine. Encore du neuf

Le Télégramme – Landerneau – 13 septembre 2017

Ville, guides bénévoles, Sprev, Ti ar Vro se retrouvent encore cette année pour décliner les journées du patrimoine, avec le renfort inédit des Ateliers Lafayette et de l’IME-IEM de Kerlaouen

 

Pour les Journées du patrimoine, si les incontournables piliers demeurent, la Ville et ses partenaires inaugurent ce week-end des détours qui devraient attirer le grand public. 

Sentier poétique numérique. « La force des Journées du patrimoine, à Landerneau, c’est la réunion des acteurs locaux et l’ajout de nouveautés », apprécie Marie-France Trmal, adjointe à la culture. Le parcours poétique numérique (10 monuments équipés) mis en place, en juin dernier, par des lycéens de l’Élorn en partenariat avec la Ville et le Fhel relève de ces deux bons ingrédients. Rendez-vous devant les Capucins, samedi, à 14 h et à 14 h 30 pour une balade d’une heure. Se munir d’un mobile avec connexion Internet. 

Visites guidées de Saint-Thomas. En place tout l’été, les guides de la Sprev servent du rab ce week-end. De 14 h à 17 h, ils initient à l’esthétique et à l’historique de l’édifice de la rive gauche. 

Parcours inédit en ville. Anne-Marie Prigent, guide bénévole – qui n’oublie pas de citer ses six collègues -, ne pouvait passer à côté. Elle donne également rendez-vous (samedi à 14 h) sur la place Saint-Thomas profondément transformée ces dernières années, avec la récente nouveauté de l’ouverture de l’ossuaire de Saint-Cadou. Le parcours, d’1 h 30 environ, suivra ensuite les lignes pointillées ocre du nouveau circuit du patrimoine. 

Animations rue Lafayette.

 L’intention de la visite guidée d’Anne-Marie Prigent est de « montrer que Landerneau a une tradition artistique et qu’elle perdure ». Le passage par la rue Lafayette fera le lien. Martine Grall (poterie), Jean-Luc Emzivat (tapissier), Sandra Natacha da Silva (restauration de tableaux) et autres chevilles ouvrières du collectif animeront des démonstrations. En plein air si le temps le permet. Le collectif voisin et ami d’Ancres (reliure d’art) sera aussi de la partie. 

Visite guidée « spéciale jeunes ».Clément Quéré, guide bénévole depuis l’âge de 11 ans, et aujourd’hui étudiant, reprend du service. Ses commentaires sur le patrimoine landernéen causent au jeune public mais que les anciens ne passent pas pour autant leur chemin. On peut même venir en famille. Rendez-vous dimanche, 14 h, devant l’office de tourisme (durée : 1 h 30). 

Balade contée bilingue. Proposition insolite de l’édition 2016 concoctée par Ti ar Vro, cette balade contée et musicale, en breton et en français, avait rencontré le succès. Awenn, Gaïd, Diatonik Penn ar Bed et Hoper, redéploient leurs récits et instruments captivants dans les rues du centre-ville, pour une balade entre patrimoine et légendes. Rendez-vous dimanche, 14 h 30, devant l’office de tourisme (durée : 1 h 30). 

Visite du cloître des bénédictines du Calvaire. La rénovation de l’IME-IEM de Kerlaouen a préservé l’architecture et le cachet de cet élément architectural majeur de l’ancien couvent des bénédictines. Le grand public pourra profiter de sa sérénité, dimanche, de 16 h à 19 h. Avec concert de la compagnie Goumbé (lire ci-dessous) et un florilège de chanson française (de la Renaissance à nos jours) par Viviane Marc et Pierre Dissert (17 h 45-18 h 30). 

 

Et aussi, visites des églises Saint-Houardon, et Saint-Thomas (de 10 h à 18 h) et de l’ossuaire Saint-Cadou (de 14 h à 18 h) les deux jours. Toutes les animations sont gratuites.

 


IEM. Démo de karaté à La Fabrik

Le Télégramme – Landerneau – 14 juillet 2017

Alan Despois, Ewen Bellec (ceintures rouges) et deux autres jeunes karatékas ont éveillé des vocations parmi les enfants de l’Institut d’éducation motrice de Kerlaouen.

 

Enfants et personnels accompagnateurs de l’Institut d’éducation motrice (IEM) de Kerlaouen ont pris leurs marques dans leur bâtiment refait à neuf. Le retour à Landerneau, opéré en mars dernier, est d’autant plus apprécié qu’en plus de locaux adaptés, modernes et confortables, les usagers profitent aussi pleinement de leur situation en ville. Notamment de la proximité des équipements sportifs de Saint-Ernel : « Nous bénéficions de la mise à disposition de La Fabrik par la mairie pour pratiquer des sports adaptés, apprécie Maëlla Guigourès, éducatrice sportive. Pour venir, il suffit d’emprunter la piste cyclable ».

 

Découverte avec des champions

Les vacances d’été ont aussi démarré lundi pour les écoliers de l’IEM. Mais avant la fermeture de l’établissement, la semaine prochaine, pendant ces congés, un dernier rendez-vous sportif a réuni une trentaine d’enfants et leurs accompagnateurs, mercredi, dans la salle municipale de gym, de danse et de sports de combat. Quatre membres de la Team karaté brestois ont enchaîné des démonstrations sur le tatami. Et pas des moindres ! Alan Despois a fini cinquième du dernier championnat de France seniors et Ewen Bellec, troisième en cadets. Ce dernier n’est d’ailleurs autre que le fils d’Allain Bellec, directeur de l’IEM (Mutualité 29-56)-IME (Don Bosco) de Kerlaouen, lui-même judoka. Les enfants ont observé et posé pas mal de questions aux champions qui ont gentiment répondu. De quoi faire naître des vocations ? « Il existe une discipline de parakaraté. Elle permet à des personnes en fauteuils d’évoluer sur des katas (chorégraphie de combat en solo, NDLR) », signale Allain Bellec.

 

 


Don Bosco tient le cap malgré tout

Ouest-France – Landerneau – 20/06/2017

 

Belle affluence à l’assemblée générale de l’association Don Bosco, samedi, à Logonna-Daoulas | DR.

 

L’association met en avant son dynamisme et son développement. Et ce, malgré des contraintes financières.

 

Entre le marteau et l’enclume

« En fonction de ce qui arrange, on est considéré comme une entreprise ou une association, dénonce Michel Jézéquel, directeur de l’association Don Bosco, dont le siège est à LanderneauUne association éco-solidaire comme la nôtre est malmenée par des approches libérales, notamment pour tout ce qui est fiscalité, appels d’offres, appels à projets. Nous sommes soumis aux mêmes règles de concurrence que les privés ». Or, Don Bosco s’adresse aux populations les plus fragiles. « On a une spécificité méritoire qu’il ne faut pas oublier », explique Jean Elléouet, président de Don Bosco.

 

Pôle médico-social

L’installation du groupement de Kerlaouen avec la Mutualité Finistère Morbihan, en mars dernier, s’est parfaitement déroulée. À venir, la création d’un nouveau foyer à Keraoul, à La Roche-Maurice, avec 62 places d’adultes très dépendants (autistes et poli-handicapés). Ouverture en 2018.

 

Pôle insertion

Intégration en janvier 2017 de l’association Émergence (40 salariés) pour accompagner le public sous main de justice, les victimes et les familles. « Nous construisons aussi, avec En route pour l’emploi, une plate-forme de mobilité pour faciliter la recherche d’emploi (microcrédit pour passer le permis, vélos, scooters…). Notre objectif est d’intégrer En route pour l’emploi en 2018 (10 salariés) », précise le directeur. Enfin, Don Bosco a pour projet de créer, avec Relais travail, une coopérative d’insertion qui travaillera sur l’entretien des bâtiments et les transports des personnes handicapées.

 

En jeux d’enfance

L’assemblée générale a permis de valider la création d’une SCIC pour En jeux d’enfance, activité soumise à l’impôt commercial. « Nous changeons son statut pour éviter des ramifications fiscales vers nos autres services ».

 

Assiette coopérative

La cuisine centrale (450 000 repas par an, soit 2 500 repas par jour de production) a changé de nom et de statut au 1er janvier 2017. Pour des raisons de fiscalité, elle est devenue une coopérative

 


Les enfants sensibilisés aux handicaps

Le Télégramme – Landerneau – 24 juin 2017

 

 

Après les CP et primaires, le 19 mai, c’était au tour des TPS, PS et MS de l’école Saint-Julien de participer, jeudi, à une action de sensibilisation à la différence. Menée en partenariat avec l’Institut médico-éducatif de Kerlaouen, la matinée s’est déclinée autour de cinq ateliers.

En fauteuil roulant, les yeux bandés, etc., les enfants ont testé des parcours et jeux. L’opportunité de comprendre les difficultés que peuvent rencontrer les personnes en situation de handicap, et de s’apercevoir que le sport est accessible à tous malgré la différence.

 

 


Don Bosco. 300 résidents fêtent la musique

Le Télégramme – Landerneau – 10 juin 2017

Jeudi, la Halle Saint-Ernel a accueilli la Fête de la musique de l’association Don Bosco.
Organisé par le pôle action médico-sociale, l’événement a rassemblé environ 500 personnes, dont quelque 300 résidents venus de 11 établissements. La Maison des 3 Lacs de Saint-Renan ou du foyer Pen ar C’hoat de Guilers ont fait les plus gros déplacements. Sur le thème « Don Bosco fait son cirque », chaque structure est montée sur scène à tour de rôle pour présenter un petit spectacle.

Il s’agissait là de la douzième édition d’un rendez-vous qui a d’abord vu le jour à Plouédern, avant de migrer vers Landerneau, où il n’a désormais lieu que tous les deux ans.

 


St-Julien – IME. Ateliers handisports pour tous

Le Télégramme – Landerneau – 24 mai 2017

Les enfants se sont initiés à la sarbacane : un sport de visée faisant appel au contrôle du souffle et à la concentration, pouvant être pratiqué par des valides comme par des personnes lourdement handicapées.

 

 

Accueillant depuis 2011 des enfants de l’Institut médico-éducatif de Kerlaouen au sein de leur établissement, les élèves de l’école Saint-Julien ont déjà un regard très ouvert sur le handicap. Vendredi, la démarche de sensibilisation est allée plus loin, à l’occasion d’une journée « handisport ».

 

Quatre ateliers de sensibilisation

Organisée à la Cimenterie, en partenariat avec le Comité départemental du handicap et l’Ugsel (Fédération sportive éducative de l’enseignement catholique), cette journée a vu plusieurs dizaines d’élèves de GS au CM2 de l’école Saint-Julien, et des enfants de l’IME de Kerlaouen, s’adonner, ensemble, à des ateliers sportifs : du basket fauteuil, un parcours pour déficient visuel, de la sarbacane, et de la boccia (jeu de boules).

Volontaires, curieux et participatifs, les enfants ont pris conscience des réalités du handicap à travers le sport et ont aussi compris que, même atteint d’un handicap, la pratique d’une activité sportive ou de loisirs, en individuel ou en équipe, était tout à fait possible.

 


Épicerie sociale. Coup de pouce de Ty-Menez

Le Télégramme – Landerneau – 19 mai 2017

Françoise (à gauche) et Magali (à droite) avec les signatures de la convention : Marie-José Cunin, adjointe déléguée aux solidarités, Solange Schmitt, chargée du stock et de l’approvisionnement de l’épicerie sociale, Laure Péron, responsable de service à Ty-Menez, Patricia Brenaut, Aide Médico-Pshychologique au foyer, Sandra Perrot, responsable Action Sociale au Centre Communal d’Action Sociale, et Nolwenn Kervevan, responsable de l’épicerie.

Depuis environ deux ans, deux résidentes du foyer Ty-Menez, de Pencran poussent la porte de l’épicerie sociale La Boutique Ar Stalig, toutes les deux semaines, pour y offrir un coup de main. Un don de temps et de soi acté lundi, par la signature d’une convention. Magali est toujours de la partie, accompagnée le plus souvent par Delphine ou parfois Françoise. Là-bas, elles conditionnent, mettent en rayon, assurent l’étiquetage des produits vendus. « Elles aident aussi lors de notre collecte alimentaire annuelle », ajoute Nolwenn Kervevan, responsable de l’épicerie.

 

Bénévoles et compétentes

L’initiative est venue du foyer Ty-Menez, établissement pour adultes déficients mentaux géré par l’association Don Bosco, qui a vu l’opportunité de permettre aux résidentes de s’épanouir à l’extérieur, et d’apporter leur aide et leurs compétences à autrui en devenant bénévole. « Ces moments, organisés le lundi après-midi, sont aussi propices à l’échange. Pour les remercier, discuter et créer une véritable relation, l’équipe de l’épicerie partage à chaque fois avec elles un café goûter », signale Nolwenn Kervevan.

 

 


Don Bosco. Journée sportive à Mescoat

Le Télégramme – Landerneau – 16 mai 2017

Des collégiens scolarisés en classe de quatrième, au collège de Mescoat, accompagnaient une soixantaine de résidents handicapés des foyers de Don Bosco, jeudi, pour des Olympiades.

Au programme : sarbacane, tennis de table, parcours moteurs, basket, foot et course de relais (photo).

La pluie n’a pas gâché le plaisir des collégiens et des résidents, tous ravis de cette après-midi sportive.

Françoise Rivier, attachée de direction de l’association Don Bosco, n’écarte pas l’hypothèse de nouvelles journées de ce genre, toujours en collaboration avec des collégiens de Mescoat.

 


Jules-Ferry. Séance de jardinage avec les enfants de l’IEM de Kerlaouen

Le Télégramme – Landerneau – 13 mai 2017

Les élèves de GS et CP du groupe scolaire Jules-Ferry – Jean-Macé travaillent, tous les jours, dans leur jardin pour enlever les mauvaises herbes, planter et semer, en espérant pouvoir récolter avant la fin de l’année des radis, salades ou fraises.

Vendredi 5 mai, ils y ont accueilli des enfants handicapés de l’IME-IEM (Institut médico-éducatif – institut d’éducation motrice) de Kerlaouen pour, ensemble, apprendre à semer des graines en godet ou en bac. Tous ont aussi réfléchi aux besoins des graines et plantes.

Les enfants se retrouveront, dans trois semaines, pour continuer à jardiner et assurer notamment le repiquage.


Sport adapté. Le Landerneau FC s’engage

Le Télégramme – Landerneau – le 10 mai 2017

Sous la direction de Maëlla Guigoures, enseignante en Apa, les jeunes des foyers sont venus découvrir le football.

 

 

S’ouvrir vers le milieu du handicap et ainsi proposer la pratique du football aux jeunes et aux adultes qui résident en Institut médico-éducatif (IME) s’inscrit dans la volonté du Landerneau FC.

Les toutes premières séances ont eu lieu vendredi après-midi, sur le terrain synthétique du Calvaire. Encadrées par Thibault Dantec et Loïc Gaillard, éducateurs au LFC, elles ont regroupé une dizaine d’adolescents présentant différentes difficultés cognitives. Durant une heure, ils ont découvert le football et fait de petits jeux ludiques. « L’idée serait à terme de créer une véritable section de foot adapté », résument les dirigeants.

À Landerneau et dans les communes environnantes, il existe une demande de plus en plus forte de pratiquer et pas uniquement pour le football. D’autres disciplines reçoivent également des sollicitations pour s’engager dans cette voie.

 


Bourse aux plantes. Une jolie réussite

Le Télégramme – La Roche-Maurice – 2 mai 2017

Sophie (monitrice technique spécialisée) et des acheteurs conquis.

 

Vendredi, Flora, Martine, Catherine et Mickaël étaient fiers d’accueillir les visiteurs dans leur serre, à Keroual, et de vendre leurs compositions florales. Chaque semaine, 70 résidents de Don Bosco viennent travailler au jardin ou à la serre. Sophie et Benoît, les éducateurs techniques spécialisés, leur proposent trois ateliers. Tous deux insistent sur « la transversalité de ces ateliers » et sur « l’accompagnement individualisé ».

Jeunes et adultes réunis

Chacun travaille à son rythme, dans une ambiance sereine et détendue dans cette magnifique serre, accompagné du chant des oiseaux. Un groupe de jeunes de l’Institut médico-éducatif de Kerlaouen vient se greffer aux adultes qui leur servent de tuteurs. Cette intégration permet également de mutualiser les moyens.

Ce « foyer de vie » construit une véritable relation grâce à ces activités de jardinage, où semer et bouturer n’ont plus de secrets pour eux. Des responsabilités leur sont confiées comme tondre la pelouse, ramasser les oeufs, etc.

Les deux éducateurs travaillent en étroite collaboration avec leurs collègues accompagnateurs de l’internat. Chaque personne est reconnue comme un être unique qui développe sa sensorialité et sa socialisation, notamment avec des événements comme la vente de ce jour.

Cette bourse aux plantes est la récolte de toute une année de labeur et la valorisation du travail qui passe par la reconnaissance. Sa réussite est due également à l’investissement de l’équipe éducative.

 

Contact : Ferme de Kéroual, tél. 02.98.20.41.55.


Vente de plantes

et d’objets confectionnés

par les ESAT du Finistère

flyer bourse aux plantes_2017

 


 

Nous vous invitons à participer à

l’Assemblée Générale DE L’ANTENNE de Landerneau

Le samedi 25 mars 2017 à partir de 15h30

Salle municipale – Quai du Léon à Landerneau

 

 

L’Assemblée Générale Statutaire

  • Rapport d’Activités: présentation des activités de l’antenne
  • Rapport Financier
  • Orientation de l’année

Désignation d’un délégué à l’Assemblée Générale de l’ADAPEI du Finistère, le 22 avril 2017

Présentation de la prime d’activité pour les travailleurs handicapés

Points sur l’ADAPEI 29

Questions diverses.

 

A l’issue de la réunion, le pot de l’amitié sera servi.

 

 Dates à retenir :

  • Ventes de fleurs et Objets confectionnés par les ESAT le 22 et 23 Avril à Landerneau  -Salle Municipale

 

Comptant sur votre présence

 

La déléguée

Mme Marie Le Bihan

 


IME/IEM. La vie reprend à Kerlaouen

Le Télégramme – Landerneau – 18 mars 2017

Ravis, les enfants prennent leur marque dans leur nouvel espace de vie, depuis mardi. « On aimerait bien un flipper et un billard ».

 

Depuis mardi, les enfants et les salariés de l’IME-IEM de Kerlaouen découvrent leur nouveau cadre de vie. Conçu pour favoriser l’apprentissage scolaire et l’autonomie des jeunes handicapés, le bâtiment rénové est aussi remarquable sur le plan du cachet historique.

Groupement de coopération. Occupé par l’institut médico-éducatif de Don Bosco avant le déclenchement des travaux de rénovation, en décembre 2013, le bâtiment de Kerlaouen accueille à nouveau les enfants de l’IME mais aussi ceux de l’institut d’éducation motrice géré par la Mutualité 29-56, qui occupaient précédemment le site des Pâquerettes, à Dirinon. La gestion du nouvel établissement prend la forme d’un groupement de coopération de structure médico-sociale. « IEM et IME conservent de l’autonomie de fonctionnement », précise Allain Bellec, directeur du groupement.

120 places. L’IME enseigne et s’occupe d’enfants polyhandicapés ou souffrant de troubles envahissants du comportement. Il propose 54 places d’accueil aux familles du Nord-Finistère. L’IEM accompagne des enfants présentant des déficiences motrices plus ou moins sévères. Certains marchent, d’autres se déplacent en fauteuil. Des troubles (intellectuels, visuels, auditifs…) peuvent être associés. Il dispose de 66 places pour les familles de tout le département.

Hébergement : l’exception. L’IME compte 20 places en hébergement et l’IEM 25. « Les enfants viennent dormir une, deux ou trois nuits dans la semaine, dans des chambres individuelles (quatre doubles) complètement renouvelées en matériel ajustable (douche, toilettes) et qui comportent des rails de transfert aussi rassurants pour les jeunes qu’appréciés par leurs accompagnateurs. Mais aujourd’hui, l’hébergement est l’exception. Ils doivent vivre au maximum à leur domicile. L’institut est là pour développer l’autonomie et garantir le droit au répit des parents », indique le directeur.

Liste d’attente. Comme il s’agit d’enfants, la prise en charge par la Sécurité sociale est à 100 % Ce qu’il serait inopportun de qualifier d’abus. La demande reste forte : « Une cinquantaine d’enfants sont sur la liste d’attente pour l’IME, entre 10 et 15 pour l’IEM ».

Les jeunes à l’unanimité. Arrivés du centre de Guipavas (Don Bosco) ou de Dirinon (Mutualité 29-56) entre vendredi et mardi derniers, les enfants découvrent avec des yeux grand comme ça leur nouvel environnement de Kerlaouen. Pierre, Jenifer, Corentin, Énora, Guillaume et Léa (entre 13 et 16 ans) sont unanimes : « C’est mieux ici. Plus grand, plus joli, meilleur au self. Même les éducateurs sont mieux (précisons qu’ils n’ont pas changé, NDLR) ». Une réclamation quand même ? « En plus du baby-foot, on aimerait bien un billard et un flipper ». Allain Bellec a pris note.

Trois niveaux. L’établissement fonctionne en trois niveaux. Au rez-de-chaussée traversé par un vaste espace de vie, se trouvent les classes, le self, l’espace balnéothérapie et les services techniques. Au premier étage, les espaces de soin et les chambres de l’IME. Au deuxième, les chambres de l’IEM. Les portes ouvertes de ce matin (de 10h00 à 13h00) feront découvrir les deux premiers niveaux en visites accompagnées.

 

Allain Bellec le promet : les trésors de Kerlaouen (ici les statues) ne seront pas cachés au reste de la population. Les scolaires, notamment, pourront les découvrir.

 

Histoire apaisante

« Nous n’avons pas ressenti de stress chez les enfants à leur arrivée. Il se dégage, ici, comme une atmosphère de sérénité », témoigne Allain Bellec. L’esprit méditatif des frères Récollets et des sœurs du couvent des Capucines aurait-il traversé les siècles en s’incrustant dans les murs ? En tout cas, l’histoire séculaire du site n’a pas été poussée aux oubliettes par le projet de rénovation confié à Aiguillon Construction et piloté par l’architecte Paol Dissaux, suivant les recommandations éminentes de l’architecte des bâtiments de France. « La dimension historique a été conservée. Ça a compliqué et retardé les travaux. L’ABF a été dans son rôle en demandant de garder en l’état mais ne revenait-il pas à l’État de prendre en charge toute la partie historique plutôt que nos associations médico-sociales ? ». Mené pendant trois ans, offrant du travail à 150-200 salariés du bâtiment qui en avaient bien besoin, le chantier a coûté 15,6 M€, dont 11 M€ pour la construction.

 

Lieu ouvert

Le résultat valait quand même la peine : « C’est un super-mélange de moderne et d’ancien », s’extasie le directeur. Un commentaire étayé par la rénovation de la chapelle qui empile l’atelier du goût au rez-de-chaussée, une salle de kiné-rééducation au premier et une future salle de réunion, au troisième, sous la voûte des arches en pierre entrecroisées. Le cloître a retrouvé de sa superbe sans rien sacrifier à son authenticité. Les quatre statues découvertes pendant les travaux y trônent désormais. Les blasons taillés dans la pierre ont également bénéficié d’une restauration. Ils sont exposés sur des murs et colonnes du rez-de-chaussée.

Des trésors visibles au grand public ? « Comme nous tenons à ouvrir Kerlaouen vers le reste de la ville, nous souhaitons ouvrir le bâtiment aux gens de l’extérieur. Une association d’anciens de Dirinon et de Saint-Urbain fera des séances d’aquagym dans notre espace balnéo. Nous voudrions travailler avec les écoles (c’est déjà le cas avec Saint-Julien ou Ferdinand-Buisson). On avait une serre à Dirinon. On la replantera ici. Ça formera un espace pédagogique sur la vie de la plante. Et il y a un truc à faire avec l’atelier du goût. J’aimerais faire venir un chef, un boulanger, chaque mois pour préparer des menus avec les enfants ». Des tranches de patrimoine vivant.

 

 

IME/IEM : 21 métiers

Don Bosco, la Mutualité 29-56 et le groupement emploient 150 salariés sur le site de Kerlaouen. « Vingt et un métiers différents », précise Allain Bellec.

Ils interviennent dans les fonctions éducative (éducateur, aide médico-psychologique, moniteur éducateur), pédagogique (enseignant spécialisé, éducateur technique spécialisé, éducateur sportif), médicale et paramédicale (médecin, pédiatre, rééducateur fonctionnel, généraliste, infirmier, aide-soignant, kiné, ergothérapeute, psychologue comportementaliste) et « supports » (psychologue, neuropsychologue, secrétariat, direction, agent de service et d’entretien).

La communauté de Kerlaouen s’agrandira avant la fin de l’année. La Mutualité 29-56 envisage d’y installer son antenne finistérienne, à Brest pour l’instant.


Handicap. Le challenge de la scène

Le Télégramme – Landerneau – 3 mars 2017

En partageant leurs talents d’artistes avec le grand public, les participants ont prouvé leur capacité à dépasser leur handicap.

 

Chorégraphies, chant ou musique : les résidents handicapés de huit structures affiliées à la Mutualité française ont fait le show, mercredi, au Family. Prouvant, devant une salle comble, que le handicap n’est aucunement un frein à l’expression artistique.

 

Un vivier d’artistes

Organisée chaque année par la Mutualité française Finistère-Morbihan, cette scène ouverte est l’opportunité pour les résidents de présenter leur projet artistique, mené au sein de leur structure d’accueil. Ce vivier d’artistes n’a pas laissé indifférent. Les 280 spectateurs présents mercredi, déjà, mais aussi les partenaires. « Nous avons eu le soutien exceptionnel de l’Agence régionale de santé et de la Direction régionale des affaires culturelles. Trente jeunes du lycée de l’Élorn, l’école Saint-Julien et la Ville de Landerneau ont également collaboré à l’organisation. Nous avons aussi eu la chance d’accueillir sur scène les choristes de la Maison de la musique de Landerneau et le collectif Aïe Aïe Aïe. Il a présenté, en avant-première, sa nouvelle pièce de théâtre “L’homme aux rideaux” », signale Patrick Rohou, coordinateur de l’événement et responsable des foyers Jean Couloignier, à Ploudaniel et Ménez Roual, à Dirinon.

Cette édition avait par ailleurs une saveur particulière. « Nous avons choisi de l’organiser à Landerneau pour fêter le déménagement prochain de 120 enfants et jeunes au sein du nouvel IME-IEM de Kerlaouen », indique Patrick Rohou. Un emménagement, très attendu, programmé le 14 mars.

 


IME-IEM de Kerlaouen. Portes ouvertes le samedi 18 mars 2017

 

 

Débuté en novembre 2013, le chantier de reconstruction du site de Kerlaouen (Landerneau) touche à sa fin : le 14 mars prochain, 120 enfants et jeunes y seront accueillis : 66 en IEM (Institut d’Education Motrice – la Mutualité Française) et 54 en IME (Institut Médico-Educatif – Association Don Bosco).

Afin de permettre au grand public de découvrir ce nouvel établissement et de redécouvrir ce site patrimonial (chapelle, cloître et bâtiment principal avec ses 2 tours + construction neuve, sur 8000 m² au total),

Une porte ouverte est organisée le samedi 18 mars de 10h00 à 13h00.

Ouvert à tous. N’hésitez pas à diffuser. Invitation en pj.

 

Je vous en remercie par avance.

Françoise RIVIER


Objet : Exposition Frontières au Siège Don Bosco

Bonjour,

L’Association Don Bosco est heureuse d’accueillir l’exposition photographique Frontières réalisée par l’Association Focale Iroise Elorn, du 20 mars au 28 avril 2017.

Michel JEZEQUEL, Directeur général de l’Association Don Bosco et M. Eric LE CHENADEC, Président de l’Association Focale Iroise Elorn

ont le plaisir de vous inviter au vernissage de l’exposition

le vendredi 24 mars à 17h30, Parc d’Innovation de Mescoat à LANDERNEAU.

 

Réponse souhaitée pour le 21 mars.

Invitation en pj.

Ouvert à tous.

Merci de diffuser.

 

A bientôt,

EXPO Frontieres_2017 Focale Iroise Elorn

 

Françoise RIVIER

Attachée de Direction

Association Don Bosco

Parc d’Innovation de Mescoat

29800 LANDERNEAU

Tél. : 02 98 30 35 40

www.donbosco.asso.fr

 

 


Lycée de l’Élorn. Sensibilisation au handicap

Le Télégramme – Landerneau – 1 mars 2017

animation fauteuil au lycée de l’Elorn

Les résidents du foyer Jean-Couloigner ont rencontré les lycéens de Landerneau.

Lundi, les élèves de première Bac Pro ASSP (Accompagnement soins et services à la personne) du lycée de l’Élorn ont rencontré deux résidents du foyer Jean-Couloigner, à Ploudaniel, pour évoquer, notamment, la mobilité en fauteuil roulant.

 

Changer de regard

Ces lycéens se destinent pour beaucoup aux métiers d’aide-soignant, d’infirmier ou d’aide à domicile. Lorsqu’ils envisagent leur avenir, ils s’imaginent le plus souvent aux côtés de personnes âgées. Plus rarement aux côtés de personnes en situation de handicap. C’est pourquoi leurs professeurs, Véronique Clément et Élodie Foucaut, ont noué des contacts avec le foyer Jean-Couloigner et fait venir certains des résidents au sein de l’établissement. Une façon de changer les regards et de sensibiliser les élèves au handicap.


 Sport adapté. Le PLA et Don Bosco unis

Le Télégramme – Landerneau – 22 février 2017

Plusieurs ateliers adaptés aux différents handicaps étaient proposés salle Cosec.

 

Le Pays de Landerneau athlétisme (PLA) et l’association Don Bosco ont tissé des liens. Florent Laot est l’un des pivots de ce rapprochement. Le semi-fondeur du PLA est également éducateur salarié de l’association du secteur de l’économie sociale et solidaire. Rien d’étonnant, donc, de retrouver Florent, lundi après-midi, salle Cosec, dirigeant une séance d’athlé sur mesure. Autres fringants représentants du maillot jaune du PLA sur les pistes, Océane Le Bris, Tristan Le Bot et Laura Bervas ont également encadré plusieurs ateliers adaptés aux différents handicaps. « Nous avions déjà mis en place ce type d’animation en septembre, lorsque l’ASC a consacré sa journée sportive à l’athlé. Mais tous les usagers n’avaient pu participer. Cette fois-ci, nous avons mis en place des parcours accessibles au plus grand nombre », précise Florent Laot.

 

Convention à venir

Visiblement, la vingtaine de résidents de Keraoul, de Ty Ménez ou des Pâquerettes, présents à la salle de sport landernéenne ont apprécié toutes ces attentions déclinées en slalom, sauts de petits obstacles, relais, lancers d’engins adaptés ou saut en longueur sur le sautoir du Calvaire. Les voilà mordus d’athlé et plus que jamais convaincus du côté convivial de ces disciplines dites individuelles. Pas décidés à s’arrêter en si bon chemin, le club du PLA et l’ASC de Don Bosco renforceront, bientôt, leur partenariat en signant une convention.

 

 


Dirinon. L’Institut d’éducation motrice du Roual déménage

Ouest France – Dirinon – 06/02/2017

Les enfants et les éducateurs, avec beaucoup d’humour, se sont réunis devant l’entrée de l’Institut avec leurs valises | Ouest-France

 

Ce mois-ci, l’ensemble des résidants et des employés va quitter les bâtiments de Creac’h-ar-Roual, plus connu sous le nom des Pâquerettes. Direction Kerlaouen, à Landerneau.

C’est un événement pour les résidents, mais aussi pour le personnel. L’Institut d’éducation motrice (IEM) est installé à Dirinon depuis avril 1980, il y a maintenant trente-sept ans. Deux employés y sont présents depuis la création, et d’autres y ont toujours travaillé.

Malgré les imperfections, résidents et personnel s’y trouvaient bien. Mais voilà, son évolution devait passer obligatoirement par un regroupement entre la Mutualité, qui gérait l’IEM, et Don Bosco, qui gère l’Institut médico-éducatif (IME). Comment ne pas accepter des structures neuves et certainement mieux adaptées aux exigences des résidants ?

 

Coopération sanitaire et médico-sociale

Pour autant, l’IEM et l’IME, même réunis en groupement de coopération sanitaire et médico-sociale, avec un conseil d’administration commun à la Mutualité et à Don Bosco, garderont leurs services éducatifs et rééducatifs propres à chaque population de résidents.

« Seuls la direction, l’administration, les services généraux et la partie soins (personnel soignant jour-nuit) seront mutualisés. La nouvelle structure de Kerlaouen accueillera 120 enfants au total (dont 66 de l’IEM) et 150 salariés des deux entités», précise Thierry Monneau, responsable de service.

Questionné sur les bienfaits de cette nouvelle structure, le personnel, après un temps d’interrogation légitime, reconnaît les avantages que peuvent en retirer les résidents. Tout d’abord, une meilleure insertion dans la cité, par rapport au relatif isolement des Pâquerettes. Mais aussi, des accès accrus et facilités vers la médiathèque, la piscine, le parc urbain. Enfin, des installations modernes, avec tout le confort, dont principalement des chambres individuelles. Néanmoins, une adaptation sera nécessaire pour des résidents attachés à leur cadre de vie à la campagne.

« Ils reviendront de temps en temps dans le parc de Creac’h-ar-Roual, pour retrouver leurs souvenirs, mais rapidement, ils vont aussi apprendre à aimer la ville et ses facilités », expliquent Béatrice Le Droff et Bernadette Kermarrec, monitrices éducatrices spécialisées.

Un tel déménagement ne pouvait pas se faire sans marquer le coup : du 6 au 10 février, les partenaires, les professionnels et résidents anciens ou actuels sont invités à faire la fête, à Creac’h-ar-Roual. De nombreuses activités (projection de films et photos, maquillage, art de rue, photo de famille, exposition, jeux…) seront proposées, pour le plus grand plaisir des résidents.

 

Contact : IEM de Dirinon : 02 98 07 05 33.


 IEM des Pâquerettes. Il a fait ses valises

Le Télégramme – Dirinon – 12 février 2017

Le directeur de l’IEM a fait recoller le ruban sous une puie de confettis

 

En mémoire de la cérémonie inaugurale du bâtiment de l’IEM (institut d’éducation motrice) en 1957, lors de laquelle Marc Bécam, alors député du Finistère, avait posé la première pierre et déposé son discours dans un cylindre métallique, les résidents du foyer, en conclusion d’une semaine d’animations, ont eu l’idée de procéder, vendredi, au démontage de la première pierre et au recollage du ruban inaugural, appelant cette opération « la désinauguration ».

 

Direction Landerneau

Désormais obsolète, notamment car c’est un gouffre financier en chauffage, le centre sera abandonné au profit d’un nouvel établissement, à Kerlaouen, à Landerneau. Seront conservés en souvenir une exposition d’objets vintage utilisés depuis 1957, un tableau collectif et un arbre à replanter sur le site de Landerneau.

 


Ty-Douzig. Une maison de vacances différente

Le Télégramme – Landerneau – 5 janvier 2017

Isabelle Morvan s’est lancée dans un nouveau projet professionnel depuis peu…

 

Isabelle et Gilles Morvan habitent la commune depuis quelques mois. Ils ont saisi l’opportunité d’acheter, en pleine campagne, une maison spacieuse de 190 m² donnant sur un grand jardin de 2.400 m², et de donner corps au projet professionnellement d’Isabelle. Depuis plusieurs mois, l’idée de faire de son habitation un lieu d’hébergement et de vacances pour des personnes souffrant de handicap lui trottait dans la tête. La proximité avec cette population n’était pas inconnue pour Isabelle. Monitrice éducatrice spécialisée, elle a travaillé durant trois ans dans les structures des Genêts d’or et des Papillons blancs.

 

Une résidence accessible à tous

Mais, avant d’ouvrir les portes de « Ty-Dousig » aux résidents, avec un maximum de sept personnes, le couple a dû investir et entreprendre des travaux dans l’habitation. En plus des quatre chambres à l’étage, une a été spécialement conçue au rez-de-chaussée pour recevoir une personne en fauteuil roulant. « C’était indispensable pour décrocher l’agrément “Vacances adaptées organisées “. Le feu vert du préfet de la Région a aussi été un passage obligé.

« Aujourd’hui, toutes les autorisations ont été obtenues », explique, ravie, l’hôte de la maison. Ty-Dousig se veut avant tout familiale. Les repas sont pris en commun avec la famille. Les résidents partagent aussi, avec eux, les loisirs et les moments de détente. « Contrairement à d’autres organismes, nous avons fait le choix de privilégier la proximité », ajoute Isabelle, toute heureuse d’ouvrir les portes, voici quelques jours à peine, à ses tous premiers vacanciers.

 

Un programme riche et varié

« Nos deux premiers groupes sont venus durant les fêtes de Noël et du Nouvel an. On leur avait préparé un programme de sorties culturelles à Locronan, à l’abbaye de Daoulas, au château de Trévarez mais aussi des activités autour du loisir créatif avec la réalisation de cartes de voeux, par exemple ». Des résidents qui vont aussi s’occuper du poulailler et de ses occupants qui commencent à arriver. Ty-Dousig est, déjà, sur les bons rails. Le planning concernant les réservations se remplit pour l’été. « Il vaut mieux réserver rapidement », conclut Isabelle Morvan.

 

Pratique : Renseignement au 06.98.99.38.33 ou sur le site ty. douzig. Bzh