Site officiel de l'Association Départementale des Associations de Parents et amis de personnes handicapées mentales du Finistère
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Antenne Morlaix

Le médico-social associatif oublié du Ségur de la santé ?

Le Télégramme – Saint Martin des Champs – 23 octobre 2020

Union sacrée pour obtenir une revalorisation salariale entre Joël Goron (directeur général), Nathalie Pape et Dominique Abiven, salariés et syndiqués CFDT (de gauche à droite) des Genêts d’or.

 

« Et nous ? » C’est la question posée vendredi 23 octobre par les membres de la CFDT Santé-Sociaux des Genêts d’Or qui se sentent grands oubliés du Ségur de la santé.

 

« Les salariés du médico-social et du sanitaire du secteur privé sont les grands oubliés du Ségur de la santé ! Le secteur public a obtenu une revalorisation salariale de 183 € et nous rien ! Pourtant notre métier a autant de sens, et nous avons les mêmes contraintes, avec notamment des horaires atypiques », a témoigné Dominique Abiven, secrétaire CFDT du Comité Social et Economique Central des Genêts d’Or.

 

Redevenir visibles et audibles

 

A cause de ce blocage des salaires, mis en place depuis de nombreuses années, le secteur médico-social peine à recruter du personnel qualifié et les démissions sont nombreuses. « Nous sommes invisibles. Nous avons donc décidé de porter des brassards « Et nous ? » pour sensibiliser, lors des sorties avec les personnes accompagnées, le plus large public possible».

 

Les employeurs aux côtés des salariés

 

« Il est temps que l’on prenne enfin en compte notre utilité sociale » a poursuivi Nathalie Pape, déléguée syndicale CFDT, soutenue par Joël Goron, directeur général des Genêts d’Or : « Les employeurs sont aux côtés des salariés pour obtenir cette revalorisation salariale ! ». Le même jour, ce dernier avait été reçu par le sénateur du Finistère, Jean-Luc Fichet.

 

 

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Secteur médico-social associatif : la pandémie a révélé de terribles injustices

Le Télégramme – Morlaix – 23 octobre 2020

Face à la nécessité de revaloriser le secteur médico-social associatif, Anne-Marie Le Bris de l’ADMR des 2 Abers, le sénateur Jean-Luc Fichet et Joël Goron des Genêts d’Or parlent d’une même voix.

 

Jean-Luc Fichet, sénateur du Finistère, est membre de la Commission des affaires sociales. Il a souhaité, en vue de l’examen du Projet de loi de financement de la Sécurité sociale 2021 par le Sénat, recevoir les responsables de différentes structures associatives accueillant des personnes en situation de handicap.

 

Le 23 octobre, il a fait le point sur les problématiques de ce secteur avec Anne-Marie Le Bris, de l’ADMR des 2 Abers et Joël Goron, directeur général des Genêts d’Or. « Nous sommes devant une situation sanitaire grave. Aujourd’hui, les dispositions mises en place divisent plus qu’elles n’apportent de solutions, puisqu’elles ne s’appliquent qu’au secteur public », constate le sénateur.

 

« L’année 2021 s’annonce très compliquée »

 

Une constatation dont se font l’écho tant Anne-Marie Le Bris que Joël Goron. Il s’agit selon eux d’apporter à ces professionnels une « reconnaissance sociale, car la faiblesse du secteur associatif, c’est son invisibilité ». Ce secteur regroupe, pour le seul Finistère, plus de 10 000 personnes, selon Joël Goron, pour qui « l’année 2021 s’annonce très compliquée sur le plan social, d’autant qu’il y a de plus en plus de difficultés à recruter ». Ce dernier entend publier début novembre une « lettre ouverte pour expliquer la démarche du collectif, auquel se sont associés la CFDT, la CGT et Sud ».

 

« Mon travail, c’est de faire entendre leur voix »

 

Pour Jean-Luc Fichet, « la pandémie a révélé de terribles injustices et de grandes disparités de traitement. Les projets politiques à destination des plus vulnérables sont à reconsidérer. Si les associations n’étaient pas aussi présentes dans le domaine des soins aux personnes en situation de handicap, tous âges confondus, le coût social serait bien plus élevé. Mon travail, c’est de faire entendre leur voix », a-t-il rappelé.

 

 


157 offres ont été proposées lors du job dating

Ouest-France – Landivisiau – 10 octobre 2020

Un demandeur d’emploi (à droite) à la rencontre de deux responsables des Genêts d’or. Les employeurs se sont déclarés satisfaits de cette journée car ils ont pu rencontrer des profils intéressants. Ouest-France

 

Jeudi, une dizaine d’entreprises ont participé aux 6es Rencontres de l’emploi et de la formation, organisées par le Pays de Morlaix, à la Maison des services au public (MSAP). L’ouverture de la MSAP tombait à pic dans le cadre de ce job dating, pour présenter la nouvelle structure à toutes les personnes ayant fait le déplacement.

Divers ateliers ont ainsi été proposés aux employeurs locaux, notamment la manière d’optimiser le profil LinkedIn et de développer son réseau, mais également les nouvelles aides à l’embauche et un zoom sur l’alternance et la formation, ainsi que sur la création d’entreprise. Selon Sandrine Tanguy, responsable de la MSAP, « entre 16h30 et 19h00, 82 demandeurs d’emploi sont venus s’enquérir des 157 offres proposées par les employeurs et agences d’intérim présents, dont 75 par l’agence Adecco et 57 par l’Association nationale pour l’emploi et la formation agricole (Anefa) ».

Répartis dans trois salles, les employeurs ont reçu tous les demandeurs présents.

Trente-cinq recrutements potentiels ont d’ailleurs été annoncés au terme des rencontres.

 

 


Le handicap se met en selle à l’Équipôle

Le Télégramme – Landivisiau – 13 octobre 2020

Le 15 octobre, des balades en calèche seront possibles à l’ Equipôle dans le cadre de la journée Equi Handi

 

L’équi-handi et le para-attelage seront à l’honneur ce jeudi 15 octobre à l’Équipôle de Landivisiau. L’occasion de découvrir ces activités.

 

Ce jeudi 15 octobre, l’équipe du Comité départemental d’équitation du Finistère, organise à l’Equipole des rencontres autour de l’équi-handi et du para-attelage. Sont invités tous les établissements du Finistère accueillant des personnes en situation de handicap, leurs résidents, tous les adhérents du CDE 29 et leurs cavaliers ainsi que les élus et toute personne intéressée par le sujet.

À partir de 13h45, le public sera accueilli dans le manège de l’Équipole, avant, à 14h00, une présentation de la calèche spécialisée de la maison familiale rurale (MFR) menée par Éric Abrassart, aussi créateur de l’association Tro Coet à Saint-Tugdual. Suivront des promenades gratuites ainsi qu’une présentation des bienfaits de l’équi-handi sur le handicap, moteur comme cognitif.

 

L’équi-handi, pour une pratique de l’équitation inclusive

 

Léna Croguennoc, du centre équestre Guilers équitation, présentera les outils utilisés pour rendre accessible l’équitation aux personnes en situation de handicap moteur. Les visiteurs pourront ainsi apprendre à utiliser l’hippolib’, un module adapté à la selle qui permet un maintien constant sur la monture. Quant à la mise en selle, elle est facilitée par l’équilève, un petit montoir qui permet aux personnes à mobilité réduite de monter à cheval.

 

« Par rapport à d’autres animaux, les chevaux ont cette capacité à nous renvoyer nos émotions comme un miroir ».

 

Aux alentours de 14h30, Julie Cerneau, des écuries de Kergounezoc à Plourin, expliquera quant à elle les bénéfices de l’équithérapie et de l’éthologie sur le handicap mental et cognitif, ainsi que ses bénéfices sociaux et éducatifs : « Je me sers du cheval comme d’un médiateur pour apporter du soin à la personne », explique l’éducatrice spécialisée. « Par rapport à d’autres animaux, les chevaux ont cette capacité à nous renvoyer nos émotions comme un miroir. Ce sont de très bons partenaires de travail car ils nous aident à retrouver confiance en soi et à gagner en autonomie, sans jugement ». Enfin, vers 15h00, Fabrice Gakière fera une démonstration de para-attelage, une manière adaptée pour les personnes en fauteuil roulant d’apprécier les joies de l’équitation. Menant un attelage de l’Institut français du cheval et de l’équitation (IFCE) basé au Haras d’Hennebont, Margot Carn, des attelages de Kastell Dinn à Crozon, proposera ensuite une initiation à l’attelage. Un goûter ponctuera cette journée, dans le respect des gestes barrières.

 

 

Pratique :

Journée équi-handi, jeudi 15 octobre de 13h45 à 17h00 à l’Équipôle du pays de Landivisiau. Gratuit.

Contact : cde29@orange.fr

 

 

 


Au TNB, acteurs en situation de handicap et élèves comédiens partagent la scène

Ouest-France – Rennes – 5 octobre 2020 – Agnès LE MORVAN

 

Madeleine Louarn a créé la compagnie Catalyse, avec des personnes en situation de handicap en 1980. Elle monte aujourd’hui la pièce de théâtre « Opérette », de Witold Gombrowicz, avec les six acteurs de sa compagnie et les élèves de l’école du Théâtre National de Bretagne à Rennes. Le spectacle est présenté à partir du jeudi 8 octobre 2020.

Sylvain Robic, Tristan Cantin, Guillaume Drouadaine Manon Carpentier de la compagnie Catalyse avec au centre, Olga Abolina, élève de l’école du TNB | Ouest-France

 

Une pièce avec vingt-six acteurs au plateau. C’est rare. Pour monter la pièce de théâtre Opérette, de l’auteur polonais Witold Gombrowicz, Madeleine Louarn réunit les six acteurs de sa compagnie et les vingt élèves de l’école du TNB. « J’ai choisi cette pièce pour sa distribution étoffée, la présence de la musique importante et son côté fantasque et fantaisiste. Cette pièce qui mêle théâtre, danse, musique, donne une forme à la rencontre entre les jeunes comédiens en formation et les acteurs professionnels en situation de handicap. Ils ont tous quelque chose à défendre sur le plateau », explique Madeleine Louarn, qui vient d’ouvrir à Morlaix le premier Centre National pour la création adaptée.

 

Une aventure théâtrale sans préméditation

 

Éducatrice spécialisée, Madeleine Louarn a commencé l’aventure théâtrale sans préméditation, au sein de l’institution du Finistère, Les Genêts d’or, en amateur. Avant de monter la compagnie Catalyse en 1980, de changer de métier pour devenir metteuse en scène. L’atelier a été conçu pour sept comédiens professionnels en difficultés mentales de tous âges, recrutés sur audition, dont une partie a été renouvelée depuis sa création. Plusieurs fois leur travail les a menés dans le « in » du festival d’Avignon. 

 

Jean-François Auguste scénographe et Madeleine Louarn, metteur en scène | Ouest-France

 

Pour Opérette, certains rôles ont été doublés. L’auteur n’a pas écrit la musique laissant libre cours au metteur en scène. Madeleine Louarn a fait appel au compositeur David Neerman, qui a écrit une partition pour piano, flûte, clarinette, basse, guitare, violon…

 

Autour de la jeunesse et des apparences

 

Beaucoup de thématiques traversent la pièce, « c’est une pièce sur la jeunesse et son enthousiasme, l’idée d’immaturité. C’est aussi une pièce qui aborde la question de la mode, des apparences, des rapports sociaux, de la manière dont on est perçu, comment un vêtement traduit sa position sociale ». C’est aussi une histoire de révolution, de renversement, qui s’inspire des grands événements du XXe siècle.

 Manon 23 ans, benjamine de la compagnie Catalyse, aime « l’énergie de mon personnage, le fait d’être une autre. Et puis travailler avec les élèves du TNB, ça nourrit le travail, ça donne d’autres idées ». Les élèves de l’école du TNB et les comédiens de la compagne Catalyse, qui travaillent en duo, ont aussi fait connaissance, avec des exercices,et partagé leurs singularités, « au début on était timides, se souvient Guillaume. On n’osait pas se regarder dans les yeux. » « Puis assez vite, on s’est fait confiance, on a partagé », témoignent les comédiens. « Il n’y a pas de problème d’ego. On va à l’essentiel, sans prise de tête, on parle moins. On trouve les solutions au plateau », témoigne Olga, élève de l’école du TNB.

 

L’homme puissant mais vulnérable

 

Cette pièce est montée en pleine crise sanitaire, avec la question de la vulnérabilité qui s’invite sur les plateaux, « et rappelle que l’humain a une puissance mais aussi des faiblesses, il ne faut pas l’oublier », confie Madeleine Louarn.

 

 

Du jeudi 8 octobre au vendredi 16 octobre, au TNB, salle Gabily. Tarifs : 29 €/13 €. Réservations sur t-n-b.fr

 

La détonante « Opérette » burlesque avec 6 acteurs handicapés

Handicap.fr / Trisomie, Culture & loisirs, Spectacles, Bretagne, handicap mental / 9 octobre 2020 • Par L’AFP pour Handicap.fr – Par Hélène Duvigneau

 

Tour à tour carnavalesque, absurde et sarcastique, “Opérette” fait virevolter les jeunes élèves du Théâtre national de Bretagne et les acteurs handicapés de l’atelier Catalyse dans une mise en scène burlesque.

 

D’un côté, il y a les aristocrates en haut-de-forme, maniérés et sûrs de leurs privilèges de classe. De l’autre, les valets en livrée, avec leur “gueule de valets”, sur lesquels pleuvent les injonctions de faire rutiler les bottes de leurs maîtres. Entre ces mondes irréconciliables, la révolution du prolétariat gronde. Opérette, l’oeuvre du subversif de Witold Gombrowicz, l’un des plus grands écrivains polonais du XXème siècle, qui fut interdite en Pologne par les nazis puis les communistes, ne saurait faire triompher une idéologie plutôt qu’une autre. C’est cet univers haut en couleur et baroque à l’absurde que les metteurs en scène Madeleine Louarn et Jean-François Auguste ont choisi pour leur nouvelle création, jouée au Théâtre national de Bretagne, à Rennes, du 8 au 16 octobre 2020.

 

6 comédiens avec un handicap mental

 

Opérette est le fruit de trois années d’une collaboration entre les vingt élèves de l’école du TNB, la première promotion depuis la réforme du concours d’entrée en 2018 par son directeur Arthur Nauzyciel, et les six comédiens handicapés mentaux de la compagnie morlaisienne Catalyse de Madeleine Louarn, consacrée à Avignon. “On voulait voir ce que pouvait apporter à de jeunes acteurs le fait de devoir travailler avec des personnes qui gardent une part de mystère et ont des réponses un peu décalées, et comment ces jeunes acteurs pouvaient réinterroger leur propre pratique d’acteurs à travers ces rencontres”, explique Mme Louarn, ancienne éducatrice, qui travaille de longue date avec l’établissement d’aide par le travail (Esat) des Genêts d’Or, à Morlaix. “Nos ateliers n’ont jamais été thérapeutiques mais artistiques. On inscrit les gens dans un geste artistique, et ce qui nous intéresse c’est la singularité de l’acteur, qu’il soit en situation de handicap ou pas”, souligne Jean-François Auguste.

 

Galerie de personnages fantasques

 

Par sa légèreté, sa galerie de personnages fantasques, ses interludes musicaux interprétés en direct par les acteurs, l’oeuvre de Gombrowicz se prête assez bien au projet breton. Les acteurs du TNB et de Catalyse ont travaillé en binôme, un même personnage ayant deux interprètes différents au cours du spectacle. “On a choisi ce texte pour sa fantaisie et sa radicalité. Les acteurs ne peuvent pas jouer en demi-teinte et notre travail a consisté à trouver une possibilité d’égalité, d’équivalence entre eux”, commente Madeleine Louarn. “Il ne s’agit pas de jouer tous de la même façon car chacun a forcément sa particularité, mais d’avoir le même engagement, la même intensité de présence”, poursuit-elle. Les premières répétitions ont commencé en juin et les acteurs de Catalyse ont également répété pendant le confinement, par vidéoconférence. La mise en scène en quadri-frontal n’est pas avare en clins d’oeil, tel ce personnage de Lady Dascalie qui roule en patins à roulette et interpelle les acteurs.

 

Des acteurs pas parasités

 

Les thèmes abordés par Gombrowicz, la jeunesse, la représentation de soi en société, le masque, l’habit et la nudité, font écho à l’expérience vécue par les acteurs, dont les identités -sexuelle et de genre- ont été volontairement enchevêtrées. Les élèves du TNB, qui commencent leur dernière année de formation, se disent séduits par l’expérience. “J’ai tout de suite senti que les acteurs de Catalyse avaient beaucoup à nous apprendre de par leur rapport au présent, un rapport plus direct au théâtre. Ils sont pleinement là, pleinement eux-mêmes alors que quand on est jeune acteur, on a tendance à être parasités par de fausses questions souvent liées à l’ego”, confie Hinda Abdelaoui, 26 ans. “On apprend à être plus spontanés. Ils sont une émotion vive, ils ne se retiennent pas comme nous qui sommes bridés avec des masques sociaux”, abonde Mathilde Viseux, 24 ans. Manon Carpentier, 22 ans, actrice avec une trisomie, a elle apprécié de “travailler avec d’autres personnes”. “Travailler en binôme nous apporte d’autres manières de jouer notre rôle. Ils nous acceptent comme on est et inversement”.

 

 


Les Genêts d’or : une AG aux airs d’états généraux du médico-social

Le Télégramme – Saint Pol de Léon – 30 septembre 2020

(Infographie Le Télégramme)

 

Les Genêts d’or manquent de reconnaissance et de moyens. L’association mise sur une mobilisation plus large des acteurs du médico-social pour se faire entendre.

Le siège des Genêts d’or est installé à Saint-Martin-des-Champs mais cet acteur historique du médico-social a développé, depuis 1963, 53 établissements et services pour prendre en charge et accompagner 2 392 Finistériens en situation de handicap : IME, Ehpad, Esat, foyer de vie (FDV), foyer d’accueil médicalisé (FAM), Sessad… Malgré ces chiffres éloquents, les Genêts d’or (LGO) et plus largement tous les acteurs du médico-social souffriraient d’une « invisibilité », latente mais amplifiée par la crise sanitaire.

 

Les 27 votants ont approuvé les rapports d’activité, moral et financier 2019, mardi en assemblée générale.

 

 

Une mobilisation inter-associative croissante

 

Lors de l’assemblée générale des Genêts d’or, mardi 29 septembre, à Kerisnel (Saint-Pol-de-Léon), Yves Habasque, le président, et Joël Goron, le directeur général, ont évoqué cette situation et les actions mises en œuvre pour obtenir davantage de reconnaissance et de moyens. Dès mars/avril, LGO et quelques autres ont interpellé la préfecture, l’Agence régionale de santé et le Département sur leurs difficultés à trouver du matériel et revendiqué leur droit à la prime gouvernementale promise aux soignants. La mobilisation inter-associative est allée croissant et s’est élargie.

 

« Cette fois, le point de départ est le territoire et non les structures. En se battant pour un objectif commun, on ouvre un espace de dialogue social »

 

Un collectif déterminé

 

Aujourd’hui, le collectif, qui regroupe 27 associations, coopératives et fédérations du secteur social et médico-social, ainsi que trois syndicats de salariés (Sud, CFDT, CGT), multiplie les rassemblements et interpelle les élus. Joël Goron souligne le caractère novateur de la démarche. « Cette fois, le point de départ est le territoire et non les structures. En se battant pour un objectif commun, on ouvre un espace de dialogue social » note-t-il avant d’enfoncer le clou pour marquer la détermination du collectif : « Le temps de la docilité est révolu ! ». La mobilisation va donc se poursuivre pour obtenir une revalorisation des salaires, indispensable pour faciliter les recrutements dans le secteur et atténuer la complexité de la gestion des remplacements.

De gauche à droite, Jean Fleury (secrétaire), Yves Habasque (président) et Joël Goron (directeur général) ont présenté les rapports d’activité, moral et financier, à une assemblée volontairement restreinte.

 

Un élargissement à l’échelle régionale souhaité

 

Le collectif entend aussi jouer de cet effet masse pour une meilleure prise en compte sociétale de la question du handicap. Joël Goron verrait d’un bon œil un élargissement du mouvement à l’échelle régionale pour mettre fin aux distorsions d’approches selon les départements. Avec cette démarche collective, la formule « Tout seul on va plus vite, ensemble on va plus loin » fréquemment utilisée dans le milieu de l’économie sociale et solidaire, prend tout son sens.

 


La ministre déléguée aux Sports, Roxana Maracineanu, sera à Plourin-lès-Morlaix mardi 29 septembre

Ouest-France – Bretagne – Plourin-lès-Morlaix – 27 septembre 2020

 

Dans son tour de l’ouest consacré au sport handicap, Roxana Maracineanu, la ministre déléguée aux Sports, a prévu de s’arrêter à la piscine de Plourin-lès-Morlaix (Finistère), mardi 29 septembre 2020.

La ministre déléguée aux Sports sera présente à la piscine de Plourin-lès-Morlaix, mardi 29 septembre, à 9h00. | DR

 

Roxana Maracineanu, ministre déléguée aux Sports, sera présente dans le Finistère les lundi 28 et mardi 29 septembre 2020, pour un déplacement consacré au sport handicap et aux apprentissages sportifs prioritaires que sont l’aisance aquatique et le savoir rouler à vélo.

 

Dans son programme, elle a prévu d’assister, à 9h00, à une séquence aisance aquatique (AAQ) et savoir rouler à vélo (SRAV) à la piscine de Plourin-lès-Morlaix, ce mardi 29 septembre.

 


Le théâtre de l’Entresort a accueilli sa première résidence !

Le Télégramme – Morlaix – 4 septembre 2020

Thierry Seguin, directeur du théâtre de l’Entresort a accueilli les premiers rédidents dans les tout nouveaux locaux de l’Entresort à Morlaix. (Le Télégramme/Laura Baudier)

 

Le Théâtre de l’Entresort a accueilli sa première résidence artistique dans ses nouveaux locaux, situés dans la Manufacture de Morlaix.

 

Depuis le temps que le théâtre de l’Entresort attendait ça ! Un lieu pour que ses six comédiens professionnels puissent répéter et se produire. C’est dorénavant chose faite puisque la troupe Catalyse a investi son studio situé dans les locaux du SE/cW, à la Manufacture de Morlaix.

Jusqu’à présent, les comédiens répétaient aux Genêts d’Or, association qui accueille des personnes en difficulté physique et mentale et qui a mis en place un atelier-théâtre au sein d’un ESAT. Mais aucun lieu de résidence à part entière : « Ça fait plus de 12 ans que je suis sur le projet », indique Thierry Seguin, directeur de l’Entresort.

Les comédiens et comédiennes de la troupe ont désormais leurs bureaux, loges, studio de répétition ; le tout jouxtant la salle destinée à accueillir les pièces, spectacles et concerts.

 

Une première résidence

 

Le théâtre de l’Entresort a accueilli sa toute première résidence d’artistes du 31 août au 5 septembre. Des artistes viennent ainsi répéter et créer.

Ce sont Françoise et Alice Davazoglou et le chorégraphe Mickaël Phelippeau qui ont été les premiers résidents.

Voilà maintenant deux ans que le chorégraphes et les deux interprètes travaillent sur le spectacle « De Françoise à Alice ». La pièce sera présentée le 24 mars 2021 au SE/cW. De Françoise à Alice est le portrait chorégraphique de deux danseuses pensé au prisme des différentes relations qui les traversent : « J’avais envie qu’on embrasse toutes les relations qui unissent Françoise et Alice, deux femmes, deux interprètes danseuses, elles sont mère et fille, une porteuse de handicap et une valide », explique le chorégraphe. « Dans ce spectacle, on raconte notre histoire », explique Alice Davazoglou, porteuse de trisomie 21. « L’objectif est de montrer que la pratique artistique est possible », indique sa mère. « Pour nous c’est génial, c’est une grande fierté d’être les premiers résidents de ce lieu génial ! Ça fait vraiment sens ! ».

Les trois résidents plieront bagage samedi 5 septembre. La première aura lieu le 2 novembre prochain aux Quinconques-L’Espal au Mans avant de revenir à Morlaix le 24 mars.

 

Premier et seul Centre national de la création adaptée

 

Cette résidence d’artistes confirme la nouvelle envergure de l’Entresort qui vient de devenir le premier et seul « centre national de la création adaptée » de France ! Une reconnaissance pour son directeur qui y voit là l’occasion de renforcer davantage ses combats : « Ce Centre National a pour mission l’accompagnement des gestes artistiques réalisés par des personnes en situation de handicap, de fragilité et au développement de l’expérimentation et de la recherche autour de ces pratiques. Cette institution est portée par la volonté d’élargir le regard sur l’art à partir de ces pratiques adaptées et, par retour, de renouveler notre vision sur le handicap ».

Le centre s’articule autour de trois axes : la troupe permanente, le soutien à la création adaptée et une partie recherche (développer et animer des actions culturelles autour des pratiques adaptées). L’objectif est clair : modifier le regard, les regards.

Le centre national accueillera Operette les 5, 6, 7 et 8 novembre prochains, spectacle mis en scène par Madeleine Louarn et Jean-François Auguste, avec les comédiens et comédiennes de l’atelier Catalyse et les élèves de l’École supérieure d’art dramatique du Théâtre National de Bretagne.

 

 


À Troudousten, livraison de la dernière tranche de logements

Ouest-France – Morlaix – 3 septembre 2020

 

Aiguillon Construction a procédé, lundi 31 août 2020, à la remise de clefs pour treize appartements, en présence des représentants de la Ville de Morlaix (Finistère) et de l’agglomération.

Stéphane Lozdowski, au cours de la visite, lundi 31 août 2020, accompagné par une partie de l’équipe d’Aiguillon Construction. | Ouest-France

 

43 logements

 

Cette dernière remise de clef conclut un chantier démarré en novembre 2017. La réalisation s’est déroulée en trois phases. Au total, ce sont 43 logements dont cinq maisons individuelles qui accueillent désormais de nouveaux habitants, pour un montant global de 5 223 K€ TTC. « Après une phase de concertation avec les riverains, ce projet a été mené dans un souci d’intégration architecturale des bâtiments dans le quartier », précise Christophe Randon, directeur territorial Finistère d’Aiguillon.

Pour cette dernière tranche, ce sont treize appartements qui vont recevoir de nouveaux locataires : trois T2, huit T3 et deux T4. Ils sont tous occupés. Pour un niveau de confort et de qualité élevé, les montants de loyer restent abordables : entre 297 € et 510 € mensuels selon la taille.

 

Réception des travaux

 

En parallèle de la remise des clefs aux nouveaux résidents, toute l’équipe d’Aiguillon a accueilli Stéphane Lozdowski, conseiller municipal délégué en charge de l’habitat et Gilles Barnet, chef de service habitat/logement à Morlaix-communauté, partenaire de l’opération.

Au cours de la visite, ces derniers ont pu apprécier le soin du détail apporté dans la conception : accessibilité, isolation phonique et thermique dans le respect des normes de haute performance énergétique (HPE).

De plus, ces appartements sont vastes et lumineux, chacun doté d’un balcon. Les locataires qui ont investi les lieux lors de la première tranche, livrée en décembre, se montrent particulièrement satisfaits : « C’est super, le matin nous pouvons prendre notre petit-déjeuner en terrasse, au soleil les jours de beau temps », déclare l’un d’eux.

 

Des projets

 

Pour Aiguillon, à Morlaix, un projet se termine, d’autres sont déjà en cours. « Nous devrions démarrer en fin d’année un chantier de 63 logements pour l’association les Genêts d’or sur le site de Kerfraval les Jardins du Launay, précise Christophe Randon. D’autre part, un projet est en cours de réflexion pour la cité Daumont, ancienne caserne morlaisienne, rue de Ploujean ».

 

 


Les acteurs de l’économie solidaire se mobilisent

Le Télégramme – Morlaix – 30 juin 2020

Les acteurs de l’économie sociale et solidaire, ainsi que les syndicats CGT, CFDT et Sud, ont demandé à des parlementaires de se mobiliser quant à l’amélioration notamment de leur pouvoir d’achat.

 

Le 29 juin 2020, des parlementaires, dont le sénateur Jean-Luc Fichet, ont rencontré un collectif représentant le domaine de l’économie sociale et solidaire, ainsi que les syndicats CGT, CFDT et Sud. Ce collectif regroupe pas moins de 27 structures, de Don Bosco aux Genêts d’Or, dont les représentants évoquent une « injustice », quant au versement des aides ou indemnités promises par le gouvernement. En effet, si les personnels dits soignants entrent dans le cadre de ces aides, il n’en est pas de même des personnels d’assistance et d’aide à domicile, alors même que les contraintes et les risques, notamment sanitaires, sont rigoureusement identiques.

 

Prime et revalorisation des salaires

 

Les acteurs de ce domaine s’estiment ainsi « oubliés », et demandent le versement de la prime pour tous les salariés des organisations privées ayant œuvré à la continuité de leurs missions sociales, sanitaires et médico-sociales, sans distinction, ainsi que sur la revalorisation des salaires du secteur de l’économie sociale et solidaire.

 

 


Kermesse de l’APEI LGO

Kermesse annulée - APE école de La Grognarde... Marseille

La kermesse de l’APEI Les Genêts d’or, prévue le 7 juin 2020, est annulée à cause du Covid-19.

Rendez-vous le 6 juin 2021.

 


L’atelier alterné des Genêts d’or va rouvrir, mais sans les ouvriers

Le Télégramme – Morlaix – 6 mai 2020

Mireille, Fabienne et Philippe, les moniteurs des serres de l’atelier alterné des Genêts d’or seront présents dès lundi 11 mai pour la vente de printemps.

 

Les vingt-deux ouvriers des serres de floriculture de l’atelier alterné des Genêts d’or, route de Callac, ont préparé depuis le mois de janvier les plantes, les massifs, les vivaces et les plants de légumes destinés à la vente traditionnelle de printemps. Mais le Covid 19 est passé par là, tout le travail s’est arrêté et les plantes ont continué de pousser.

Les moniteurs, Mireille, Fabienne et Philippe sont venus chaque jour pour entretenir les plantations et seront présents pour l’ouverture des serres le lundi 11 mai afin d’assurer la vente au public.

 

Pas plus de douze clients à la fois

 

La vente se fera sous certaines conditions : pas plus de douze clients à la fois, organisation des flux entrants et sortants avec un sens de circulation pour éviter les croisements, paiement uniquement par chèque ou carte bancaire sur place.

Parallèlement à cette vente, l’équipe a mis en place une vente à distance en commandant par courriel et en retirant les produits commandés sur place après une prise de rendez-vous.

 

Pratique : Vente aux serres des Genêts d’or, à partir du lundi 11 mai et tous les jours de la semaine, de 9h00 à 12h00 et de 13h30 à 18h00. Le samedi, de 9h00 à 12h00.

Tél : 06 03 34 00 68.

Contact : atelier.alterne.esatmorlaix@lesgenetsdor.org

 

 


À la MAS de Ploujean, une vie confinée et sereine

Le Télégramme – Morlaix – 29 avril 2020

À la Maison d’accueil spécialisée des Genêts d’or, à Ploujean, le confinement a modifié les règles de vie mais personnel et résidents se sont plutôt bien adaptés. (DR)

 

À Ploujean, la Maison d’accueil spécialisée (MAS) et le Foyer accueil médicalisé (FAM) des Genêts d’or accueillent 75 résidents adultes. Marc Pouliquen, éducateur spécialisé, nous raconte leur vie confinée.

 

Qu’a changé le confinement ?

« L’accueil de jour et l’accueil temporaire sont suspendus. Les portes sont fermées à toute personne extérieure et les livraisons de repas se font désormais à l’entrée. Jusqu’à présent, nous n’avons aucun cas de Covid : c’est à nous qui les entourons d’être responsables, car nous sommes potentiels vecteurs de transmission. Les sorties habituelles tous les 15 jours dans les familles sont suspendues, tout comme les visites. Seules certaines sorties en véhicule hors établissement, nécessaires à l’équilibre de certains résidents, sont maintenues mais de façon très limitée, avec attestation pour les chauffeurs et sans sortir du véhicule ».

 

Comment les personnes en situation de handicap vivent-elles cette période ?

« Les personnes dont nous nous occupons au quotidien, qui sont déficientes mentales ou à troubles autistiques, traversent cette période avec une incroyable capacité d’adaptation. Le confinement apporte une certaine sérénité et apaisement car les cris ou crise qui peuvent survenir n’entraînent plus de réaction en cascade sur les autres résidents. Nous continuons les activités sensorielles pour rythmer la journée, et même si les personnes sont confinées dans leurs chambres, on profite des sorties dans le jardin, à distance les uns des autres pour garder du lien entre eux, qu’ils se voient. Un système de visioconférence sur rendez-vous a été mis en place pour les familles, pour qu’ils continuent à pouvoir voir leur enfant. On ne savait pas comment les résidents appréhenderaient ce nouvel outil : on découvre que le côté auditif, pouvoir entendre la voix de leurs parents, a quelque chose de très rassurant. Cependant, pour certains autres, cela crée de l’angoisse, c’est un échange avec la famille qui permet de déterminer la possibilité de visio ou non. Et, comme dans les Ehpad, certaines visites vont pouvoir reprendre, de façon très encadrée, sur mesures dérogatoires ».

 

« Au début de la crise, on s’est sentis oubliés : on n’est pas soignants, mais on prend soin des personnes toute l’année ».

 

Quel est l’état d’esprit chez les personnels ?

« Dans le médico-social, au début de la crise on s’est sentis oubliés, comme la 5e roue de la charrette. Certes, on n’est pas soignants, mais on prend soin des personnes toute l’année. Certains établissements ont dû fermer, mais pas nous, ni le foyer de vie Saint-Exupéry de Pleyber-Christ : les résidents avaient besoin de nous, on y est allé, mais on se sentait exposés si quelqu’un attrapait le virus. Depuis, le discours du gouvernement a un peu changé, et depuis 15 jours les équipements de protection commandés par l’association sont arrivés. Tout le monde est là, mobilisé, investi : l’engagement fait partie de notre fibre personnelle. On y va, on ne se pose pas de question. On a eu peur que les masques perturbent les résidents, qu’ils ne nous reconnaissent pas alors qu’on est leur pilier, leur repère. Au final, aucune angoisse : ils nous reconnaissent à notre signature vocale. On ressent beaucoup d’humilité face à eux ».

 

 


MAS de Ploujean : Chaque jour de passé est un jour de gagné

Le Télégramme – Morlaix – 3 avril 2020

(DR)

 

Rester chez soi en confinement pendant la pandémie de coronavirus n’est pas chose aisée pour le commun des mortels. Dans les Maisons d’accueil spécialisées (MAS) et foyers de vie/foyers d’accueil médicalisés, ça l’est encore moins.

Les personnes en situation de handicap ne comprennent pas forcément ce qui se passe : activités suspendues, sorties de week-end et visites des familles interdites, confinement au sein de l’unité, voire en chambre… « Mais tout le personnel est mobilisé et nos résidents vont bien », insiste Anita Lucas, directrice de la MAS de Ploujean. Qui explique que tout est fait pour divertir les résidents afin de leur apporter de la sérénité. « Les professionnels se mobilisent dans l’ombre. Ils font face, sont très présents, poursuit la directrice. Nous n’avons pas ou peu de masques. On espère qu’on va tenir. Nous expliquons la situation aux résidents mais c’est très compliqué. On avance au jour le jour et chaque jour de passé est un jour de gagné ! ».

Pour conserver le lien avec leurs familles, les résidents de la MAS de Ploujean peuvent passer des appels téléphoniques ou en visio.

 


L’USVM sur le podium Régional en basket

Le Télégramme – Morlaix – 10 mars 2020

Les basketteurs de l’USVM en bleu vice-champions de Bretagne

 

Les basketteurs de l’Union Sportive du Vallon Morlaisien (USVM, la structure sportive des Genêts d’Or) sont devenus dimanche 8 mars à Langueux (22) vice-champions de Bretagne de Sport Adapté (niveau 3 BCD).

Matthieu Troadec, Cédric Migadel, Éric Robert, Kevin Le Borgne, Christopher Cazenave, Idriss Moussa M’Chami et Bernard Allan (en bleu sur la photo) ont terminé derrière Langueux (en jaune sur la photo) et devant Saint-Malo.

 


Fin du gros œuvre au Foyer Saint-Exupéry

Le Télégramme – Pleyber-Christ – 26 février 2020

La délégation avant la visite de la fin de gros oeuvre avec Jean Paul Vermot (3è à partir de la droite) a coté de Solange Creignou également conseillère départementale de Morlaix

 

Les travaux avancent bien au Foyer Saint-Exupéry. Le gros œuvre est terminé et la fin du chantier est prévue pour la fin de l’année avec une ouverture dés début 2021.

Une aile de l’ancienne maison de retraite a été réaménagée par le Logis breton en foyer de vie et foyer d’accueil médicalisé pour accueillir 22 résidents des Genêts d’or. Un bâtiment annexe comportant trois salles d’activités avait également été construit dans le jardin. Ils ont pris possession des locaux du foyer Antoine-de-Saint-Exupéry, le 3 juillet 2007, mais depuis quelques années le projet des Genêts d’or était de regrouper, sur ce site, les deux plus petits foyers de vie de l’association (Pleyber-Christ et Lannouchen, à Landivisiau).

Le projet de réaménager une seconde aile de la maison de retraite n’ayant pas été retenu, il a été décidé d’implanter l’extension de la structure à l’emplacement du bâtiment annexe pour que l’entrée principale de l’établissement soit visible et facilement accessible.

La nouvelle construction va recevoir, à l’étage, la partie administrative et médicale qui sera située plus à l’est pour préserver l’ensoleillement sur les locaux existants.

 

Ouverture dés début 2021

Les chambres qui vont recevoir 13 résidents seront situées au rez-de-chaussée et ouvertes sur les jardins extérieurs (espaces verts pour les activités et jardin zen). La partie existante sera également légèrement modifiée avec notamment la démolition de l’auvent actuel.

La visite de fin du gros œuvre a eu lieu vendredi 21 février en présence de Jean-Paul Vermot, conseiller départemental de Morlaix, délégué à l’habitat et au logement et président de Finistère habitat. Elle était pilotée par SPIE Batignolles Grand Ouest, de Brest. La fin du chantier est prévue pour la fin de l’année avec une ouverture dés début 2021.

Le coût de l’opération pour le Logis breton est de 2 966 619 € avec quelques aides : État, 13 € (1 € par chambre) ; EPCI, 9 750 € et conseil départemental, 143 000 €.

 

 


Les plasticiens des Genêts d’Or exposent à Taulé

Le Télégramme – Saint-Pol-de-Léon – 7 janvier 2020

Les oeuvres sont inspirées de l’art brut, un mouvement qui encourage à interpréter librement le réel et à s’affranchir de ses freins culturels.

 

Depuis bientôt 30 ans les résidents de l’Esat Les Genêts d’Or saint-politain ont la possibilité de développer leurs dons artistiques au sein de l’activité Arts plastiques organisée par l’Ascgo (l’Association sportive et culturelle des Genêts d’or). Les œuvres réalisées sont ensuite présentées au public.

L’exposition de cette année, visible à la médiathèque de Taulé, est dédiée à Jeannette Clech, artiste pionnière de cet atelier, disparue au mois de décembre.

Des œuvres de résidents du foyer de vie de Kérozal de Taulé complètent cette exposition. À Saint-Pol, les ateliers créatifs, basés sur l’art brut représenté par des artistes comme Dubuffet ou Gaston Chaissac, sont animés par Jacques de Kerdrel qui accompagne les élèves selon leurs besoins. « Certains ont besoin de très peu pour se lancer : l’inspiration et l’énergie sont déjà là et je ne fais que proposer de nouveaux formats (plus grands), de nouveaux outils, des suggestions de couleurs… D’autres ont besoin d’être mis en confiance ».

 

Pratique : Exposition visible du 3 janvier au 28 février à la médiathèque de Taulé ; vernissage le 9, à 18h00.

 


L’Entresort joue les premiers rôles à la Manu

Le Télégramme – 20 février 2020 – Morlaix

Une partie de l’équipe de l’Entresort avec Isabelle Philippo, Aurore Thomas et Thierry Seguin (de gauche à droite), dans les allées dédiées aux équipes techniques qui travailleront pour les futurs spectacles au Sew. (Photo Yann Clochard)

 

Le théâtre aura bientôt sa place dans les locaux du Sew, à Morlaix. La fin d’une longue attente pour l’Entresort et les acteurs de Catalyse, impatients de poser leurs valises.

Bruits de perceuse, ballet des camions, ouvriers bavards… C’est le quotidien d’un chantier. Difficile dans ces conditions de se concentrer. Mais rien ne semble ébranler les acteurs de l’atelier Catalyse. En mars, cela fera un an qu’ils sont installés au rez-de-chaussée, dans les locaux du Sew, sur le quai du Léon. « Nous sommes les premiers à avoir intégré la Manufacture », souligne Tristan Cantin, l’un des acteurs.

Une résidence provisoire car leur lieu de répétition sera transformé en restaurant. Catalyse déménagera, en juin 2020, de l’autre côté de la cour, au deuxième étage. Là où se trouveront les salles de répétition du théâtre l’Entresort, jouxtant celle destinée à accueillir les pièces, spectacles et concerts. Elle contiendra une tribune modulable de 238 places assises. La salle pourra accueillir jusqu’à 800 personnes en configuration spectacle. Comme lors du festival Panoramas, en avril.

En attendant de prendre possession de leurs studios, les acteurs de Catalyse sont ravis. « C’est plus grand qu’aux Genêts d’or, confie Jean-Claude Pouliquen, le doyen de la troupe. On visite la Manufacture. C’est plaisant de suivre l’évolution du chantier ». « Aux Genêts d’or, on se tapait contre les murs, le tableau. Et il fallait faire attention à un poteau, au milieu de l’espace », confirme Sylvain Robic. « C’est plus adapté ici, ajoute Guillaume Drouadaine. À la fin, nous étions seuls. Mais c’était moins bruyant ». Manon Carpentier, elle, regrette les paysages verdoyants visibles autour des Genêts d’or. « Mais j’ai hâte d’aller en face », dit-elle.

 

Une création présentée en novembre 2020

La compagnie disposera d’un bureau et deux salles de répétition, juste à côté des loges et l’atelier costumes. Les acteurs pourront ainsi côtoyer les artistes se produisant à Morlaix. Et ceux en résidence, qui seront logés dans des hôtels proches. « C’est le point fort du projet, se réjouit Aurore Thomas, chargée de production pour l’Entresort. Nos artistes vont se rencontrer, ils pourront dialoguer et proposer aux comédiens de faire des réalisations ».

Un virage que n’a pas manqué le Théâtre national de Bretagne (TNB), à Rennes. Sous l’impulsion de la metteure en scène, Madeleine Louarn, fondatrice de l’atelier Catalyse, en 1994. Les acteurs de Catalyse travaillent depuis deux ans sur un projet commun avec les élèves de l’école supérieure d’art dramatique du TNB. En octobre, ils présenteront leur création au TNB. Avant des représentations au Sew, en novembre 2020.

« Accroître la présence de personnes porteuses d’un handicap dans la vie culturelle ».

Derrière ce projet, Thierry Seguin, directeur de l’Entresort, a réussi à créer un pôle national de ressources pour les pratiques adaptées, qui sera inauguré le 1er juillet. « Une première en France ! Au départ, c’était un atelier amateur. Mais cela fait 30 ans que nous avons une équipe de comédiens permanents. Le public les retrouve, années après années. Il faudra aller un peu partout en France pour mailler un réseau de collaborations. Cela permettra d’accroître la présence de personnes porteuses d’un handicap dans la vie culturelle ».

Et quoi de mieux que d’inaugurer ce pôle dans des locaux flambant neufs. « Nous sommes engagés dans ce chantier depuis 11 ans, confie Thierry Seguin. C’est surtout pour les comédiens. Nous sommes tous transformés par cet équipement. Catalyse n’a jamais eu de lieu dédié à la création, un espace de travail, avec le parquet qui va bien, les costumes à proximité, les moyens techniques… Ce sont des conditions dignes d’une équipe permanente. Les acteurs seront au centre du milieu ordinaire, ils vont vivre avec les autres équipes, artistes, réalisateurs. Je suis sûr que des projets naîtront de ça. C’est une source de fierté pour eux ».

 


Super ambiance à l’après-midi festif de l’Adapei 29

Le Télégramme – Plouigneau – 14 février 2020

Les jeunes se sont éclatés sur la musique rock choisie par le DJ.

 

Cent soixante-quinze jeunes adultes handicapés venus d’une dizaine de foyers de la région, accompagnés d’une vingtaine d’éducateurs et de parents, ont passé un super après-midi, le dimanche 9 février, au foyer rural.

En effet, comme tous les ans, l’antenne morlaisienne de l’Adapei du Finistère, présidée par François Cueff, avait organisé un après-midi dansant animé par un DJ et agrémenté d’un goûter.

Un moment d’échanges et de convivialité que tous attendent avec impatience chaque année.

L’animation était financée par un thé dansant organisé le 12 janvier et animé par Floriane Morena.

 

 


Des lycéens initient des jeunes de l’IME du Véléry aux jeux bretons

Le Télégramme – Plouigneau – 31 janvier 2020

Les lycées font découvrir les jeux anciens aux jeunes de l’IME.

 

Dans le cadre d’un MAP (Module d’adaptation professionnelle) basé sur le handicap, les élèves de terminales bac pro Sapat (Service aux personnes et aux territoires) du lycée Sainte-Marie ont pris en charge un groupe de jeunes de l’IME du Véléry, les Genêts d’Or, le lundi 27 janvier après-midi.

Encadrés par leurs professeurs, Catherine Thomas et Daniel Nicolas, un groupe d’élèves a initié les jeunes aux jeux bretons en bois à l’Écomusée, un autre groupe leur a préparé un goûter de crêpes qu’ils ont partagé et le troisième leur a fait visiter les salles spécialisées du lycée.

Les jeunes de l’IME, âgés de 13 à 18 ans, étaient accompagnés par leurs éducatrices, Valérie Kerdoncuff et Laure Dupont.

Tous ont apprécié ces moments passés ensemble.

 

 


Le Sport Adapté se met à la natation

Le Télégramme – Morlaix – 20 janvier 2020

Plus de 40 sportifs adaptés ont participé à cette 1ère épreuve de natation.

Une quarantaine de nageurs ont participé, samedi 18 janvier, au premier challenge finistérien de natation sport adapté, à l’Espace aquatique, à Plourin-lès-Morlaix.

Didier Lautrou, éducateur sportif à l’Union Sportive du Vallon Morlaisien (USVM, la structure sportive des Genêts d’or), a organisé, ce samedi 18 janvier, en partenariat avec l’Espace aquatique et Morlaix Communauté, le premier challenge de natation de sport adapté dans le Nord-Finistère. Six structures venues de tout le Finistère (Concarneau, Briec-de-l’Odet, Ploudalmézeau et Morlaix), une quarantaine de sportifs, et une dizaine de bénévoles de l’Association L’Étoile des Enfants avaient répondu à son appel pour cette journée d’épreuves inspirées de celles qui existent déjà pour les jeunes.

 

Une Fédération trop réglementaire

« La Fédération de Sport adapté propose des épreuves de natation pour les adultes porteurs d’un handicap mental ou psychique. Mais les règles très strictes, sur la classification du handicap et des différents styles de nage, sur la position des pieds et des mains, excluent nos sportifs de ces compétitions. Nous, nous proposons aujourd’hui des séries de 25 et 50 m et des relais où chacun choisit son style de natation, crawl, brasse, papillon… Nous avons même un nageur avec palmes ! Et puis les résultats individuels sont comptabilisés au profit de ceux des équipes ! », a expliqué Didier Lautrou.

 

Sport et convivialité

Une manifestation sportive soutenue sans retenue par Christine Cadiou, présidente du Sport adapté 29. « Cet événement permet aux membres de nos associations de sortir des établissements, de se rencontrer, de rompre l’isolement, dans une ambiance ludique et sympa. Et puis, le sport leur permet de lutter contre la sédentarité, de limiter les risques de maladie », a-t-elle conclu en remettant des coupes aux trois premiers : l’USVM (71 points), Ha Plijadur de Ploudalmézeau (56), et l’ASL Briec (54).

 


Cap Emploi au service des demandeurs en situation de handicap

Le Télégramme – Saint-Pol-de-Léon -12 janvier 2020

Tifenn Joncour, conseillère professionnelle Cap Emploi, sera disponible sur rendez-vous chaque deuxième jeudi du mois à la MSAP.

 

Jusqu’à présent, les demandeurs d’emploi en situation de handicap devaient se rendre à Morlaix pour rencontrer un conseiller professionnel Cap emploi. Ils pourront, à partir de février, prendre rendez-vous à la Maison des services, où Tifenn Joncour assurera une permanence le deuxième jeudi après-midi de chaque mois.

L’accompagnement gratuit et individualisé, proposé par Cap emploi, s’inscrit sur plusieurs mois et couvre tout type de handicap, des TMS aux allergies, en passant par les maladies invalidantes, les DYS… La première étape vise à définir avec le demandeur un nouveau projet professionnel qualifiant et adapté aux contre-indications médicales. La personne accompagnée valide ensuite son projet en faisant un stage puis, souvent suit une formation. « Après avoir été licenciés pour inaptitude, nombre de travailleurs handicapés opèrent une reconversion et l’âge moyen des personnes accompagnées est de 45 ans », explique Ingrid Le Borgne, de Cap Emploi.

Enfin, en phase de recherche d’emploi, l’association aide les demandeurs dans ses démarches, le forme si besoin aux outils numériques et peut aussi accompagner l’entreprise sur des aménagements de poste ou des recherches de financement.

 

Un emploi pour adapter le poste

Cap Emploi accompagne aussi des personnes en emploi pour adapter le poste, en lien avec le médecin du travail et l’employeur, ou mobiliser des aides et des prestations. Cap Emploi intervient aussi auprès des entreprises et collectivités pour sensibiliser les employeurs sur le recrutement des personnes en situation de handicap, la définition du poste ou la présélection de candidats. Selon les deux conseillères, le rapport à l’embauche de personnes en situation de handicap évolue positivement.

 

Contact : Cap Emploi, tél. 02 98 63 81 84 ; courriel, accueil.morlaix@capemploi29.com

 


Le thé dansant de l’Adapei à Plouigneau le 12 janvier

Le Télégramme – Morlaix – 7 janvier 2020

Les membres du bureau de l’Adapei se sont réunis pour les derniers préparatifs du thé dansant du 12 janvier à Plouigneau.

 

L’antenne de Morlaix de l’Adapei (Association de Parents et Amis de Personnes handicapées mentales) s’est réunie lundi 6 janvier au foyer polyvalent de Sainte-Sève afin de mettre la dernière main à l’organisation du thé dansant du dimanche 12 janvier à Plouigneau, salle du Foyer rural, à partir de 14h30.

Les bénéfices de cet après-midi rythmé par les slows, paso-dobles, tangos, cha-cha-chas, rocks, de Floriane Morena et de son orchestre, permettront à l’Adapei de financer un après-midi festif le dimanche 9 février pour les personnes handicapées mentales et leurs proches.

 

Créer du lien

Dans le cadre des nombreuses actions menées par l’antenne morlaisienne de l’Adapei en faveur des handicapés mentaux de tous âges, (éducation, travail, hébergement…) cet après-midi du 9 février tient une place particulière : « C’est un moment de musique et de danse très attendu et apprécié, mais aussi de rencontres, d’échanges, de convivialité entre les handicapés venus d’une dizaine de foyers de la région, ceux qui sont à domicile, et les familles » a rappelé François Cueff, président de l’antenne du pays de Morlaix avant de convier les participants à la réunion, à partager la traditionnelle galette des Rois.

 

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Le sport à l’honneur à l’USVM

Le Télégramme – Morlaix – 9 décembre 2019

Pascal Laîné et Jean-Yves L’Helgouach (de gauche à droite) à l’arrivée du Taulé-Morlaix 2019

Pascal Laîné et Jean-Yves L’Helgouach (de gauche à droite) à l’arrivée du Taulé-Morlaix 2019.

 

De New York à Rotterdam, depuis 1980, Pascal Laîné et Jean-Yves L’Helgouach, membres de L’Union Sportive du Vallon Morlaisien en ont avalé des kilomètres. Les deux athlètes qui ont pris leur retraite sportive ont été mis à l’honneur lors de l’assemblée des Genêts d’or, ce jeudi 5 décembre.

L’Union Sportive du Vallon Morlaisien (USVM, la structure sportive des Genêts d’Or) a tenu son assemblée générale, jeudi 5 décembre, suivie par une grande partie des 71 licenciés (52 hommes et 19 femmes). L’ensemble des participants a tenu à rendre hommage à deux sportifs de l’USVM qui ont pris leur retraite sportive cette saison, Jean-Yves L’Helgouach et Pascal Laîné : « Vous êtes les témoins de l’aventure sportive de l’USVM, car vous avez commencé à courir l’année de sa création en 1980 ! », a rappelé Didier Lautrou, éducateur sportif.

 

Du marathon au Taulé-Morlaix

Les deux athlètes ont été accueillis dans la salle des Genêts d’Or par leur ancien entraîneur, entre 1980 et 2001, Jean-Yves Quemeneur : « Je les ai entraînés et accompagnés sur des marathons, en France, et à l’étranger. Ils avaient un mental extraordinaire ! Je me souviens qu’à Rotterdam, au terme de la première boucle, quand ils ont vu la foule dans le stade, ils ont cru être arrivés ! Je leur ai dit qu’il restait 20 km, et ils sont repartis, au courage ! », a-t-il témoigné.

 

Le sport facteur d’intégration

Tous deux ont aussi participé aux débuts, il y a sept ans du challenge breton de Sport Adapté, sur le Taulé-Morlaix où ils ont décroché de nombreux podiums chez les vétérans.

La présence de Jean-Yves Quemeneur, ancien licencié de Courir à Morlaix, a été l’occasion pour Jean-Rémy Colmou, de l’USVM, de remercier les associations sportives du pays de Morlaix, qui se sont engagées depuis de nombreuses années aux côtés de ces athlètes porteurs d’un handicap psychique, en les encadrant, et en les accompagnant sur des épreuves en binôme : « Le sport leur permet de lutter contre la sédentarité, et l’isolement » a-t-il conclu, en rappelant que l’USVM propose chaque année à ses licenciés une vingtaine d’épreuves sportives.

 


Le Super U aménage des « heures calmes » pour les autistes

Ouest-France – Lanmeur – 4 décembre 2019

 

Chaque mardi après-midi, les nuisances visuelles et sonores seront atténuées pendant deux heures au Super U de Lanmeur (Finistère).

À partir du 3 décembre, tous les mardis après-midi auront leurs heures « calmes » au Super U de Lanmeur. | DR SUPER U

 

Le Super U de Lanmeur (Finistère) aura ses « heures calmes », tous les mardis, de 13h30 à 15h30. L’objectif est de permettre aux personnes souffrant de Troubles du spectre autistique (TSA) de faire leurs courses dans un environnement plus adapté.

Les nuisances sonores et visuelles seront donc atténuées : lumière moins forte, plus de musique dans le magasin, suppression des annonces au micro et limitation des bruits au moment du passage en caisse.

 

 


Les ouvriers de l’Esat des Genêts d’Or ont ouvert leurs portes

Le Télégramme – Landivisiau – 27 novembre 2019

L’atelier tri papier en plein travail le jour de la porte ouverte à l’ ESAT

 

Le samedi 23 novembre, l’Esat des Genêts d’Or a ouvert ses portes aux familles et aux amis.

 

Ils ont découvert une belle exposition photos dans le hall de l’établissement. Une succession de clichés mettant en valeur les ouvriers au travail, dans les différents ateliers, qui a été très apprécié des visiteurs et est encore visible dans les lieux.

Ce fut aussi l’occasion de présenter, en vidéo, le nouveau livret d’accueil réalisé avec les résidents et dans lequel ils présentent eux-mêmes l’établissement et les savoir-faire qu’on y développe.

 


Les Genêts d’Or. Remise des lots à Ploujean

Le Télégramme – Morlaix – 8 novembre 2019

Au centre, Marie Ivan, gagnante de la trottinette électrique, entourée des divers responsables de l’association.

 

Par souscription, l’Association de parents des Genêts d’Or apporte souvent son soutien à des projets en faveur de pensionnaires d’établissements d’accueil, tels qu’aménagements de jardin, acquisition d’équipements ou organisation de journées sportives.

La dernière en date, avec plus de 100 lots, avait été organisée à l’attention de familles finistériennes. Le mercredi 6 novembre, à la maison d’accueil spécialisée de Ploujean, les lots ont été remis aux gagnants par Isabelle Besnard, présidente de l’association, comme le premier prix, une trottinette électrique gagnée par Marie Ivan, de Henvic.

 


Le Sport Adapté sur le Taulé-Morlaix

Le Télégramme – Morlaix – 3 novembre 2019

Le Taulé-Morlaix a servi de support au championnat de Bretagne de Sport Adapté

 

Une trentaine de coureurs en situation de handicap mental et/ou psychique ont participé à une course sur route de sport adapté (FFSA).

Cette épreuve est organisée depuis 6 ans sur le Taulé-Morlaix, par la Ligue de Bretagne du Sport Adapté, et l’Union Sportive du Vallon Morlaisien (USVM, la structure sportive des Genêts d’Or), en collaboration avec les organisateurs du Saint-Pol-Morlaix.

« Cette course, avec des valides et les coureurs d’autres structures de sport adapté, est pour nos sportifs un moment important de partage et de rencontres » a déclaré Jean-Rémy Colmou de l’USVM.

 


Sport adapté. L’ASCGO se prépare pour le Taulé-Morlaix

Le Télégramme –  Saint-Pol-de-Léon – 15 octobre 2019

L’équipe St-Politaine était représentée de gauche à droite par Cédric Pioget, Anthony Le Bihan, Frédéric Azou, Yohann Le Cain

 

Ce samedi 12 octobre s’est déroulée la seconde édition du Trail du Bois Bernard à Lesneven, organisé par l’ASC Parcou sport adapté et les Genêts d’Or de Lesneven.

Une cinquantaine d’équipes de trois à six personnes et six individuels se sont élancés durant six heures sur un parcours de 2,3 km, au départ du foyer de vie Bois Bernard de Meinglazou. Une délégation de cinq coureurs de l’ASCGO de Saint-Pol-de-Léon s’est relayée toute la journée, ainsi que huit marcheurs sur les circuits de randonnées de 3,6 et 12 km.

L’équipe Saint-Politaine, représentée par Cédric Pioget, Anthony Le Bihan, Frédéric Azou, Yohann Le Cain et leur entraîneur Cédric Le Joly, s’est hissée à la 25e place au scratch et première dans la catégorie sport adaptée. Distance parcourue : 48 km.

Cette épreuve, inscrite au calendrier des manifestations du comité départementale du sport adapté 29 (CDSA29), constituait une excellente mise en jambes en prévision du 10 km Taulé-Morlaix du 3 novembre prochain, pour lesquelles les sportifs léonards se préparent.


Grain de Sail. Le permis de la chocolaterie accordé

Le Télégramme – Morlaix – 10 octobre 2019 – SOPHIE GUILLERM

Vue de la future chocolaterie Grain de Sail à La Vierge Noire. (Cabinet CECIA)

C’est un extérieur sobre qui a été pensé pour la chocolaterie Grain de Sail. (Cabinet CECIA)

Le début du chantier, en contrebas de la zone commerciale de la Vierge Noire, est prévu fin 2019 ou tout début de l’année 2020. (Le Télégramme/Sophie Guillerm)

Grain de Sail, remise du permis de construire entre Agnès Le Brun et Jacques Barreau, directeur de Grain de Sail

 

Depuis le lancement, en 2016, de ses premières tablettes de chocolat, les locaux de son unité de production, à l’ESAT de Lanmeur, étaient devenus trop exigus. Grain de Sail vient d’obtenir le permis de construire de sa nouvelle chocolaterie à La Vierge Noire.

Jacques Barreau est tout sourire : le permis de construire de sa future chocolaterie Grain de Sail, sur le site commercial de la Vierge Noire a été accordé, ce 2 octobre. La production de chocolat, 150 tonnes, soit 1,5 million de tablettes en 2019, devrait atteindre les 2 millions de tablettes en 2020.

 

Besoin d’espace

Une belle croissance qui nécessite « d’aller vite » dans les capacités de production et pour le confort des équipes de l’Esat de Lanmeur. Le terrain a été identifié il y a deux ans : une grande plate-forme, située en contrebas du pôle commercial de la Vierge Noire, qui, pour la petite histoire, « avait été envisagée, du temps de la ministre Michèle Alliot-Marie, comme site potentiel pour accueillir la gendarmerie. Projet resté sans suite », a rappelé Agnès Le Brun. Le directeur, Jacques Barreau, y a vu lui une situation idéale, proche de la boutique-atelier torréfaction du Bas de la rivière, qui permettra de « rapprocher les équipes du siège social et faciliter les échanges ».

 

4 millions d’euros investis

Après le lancement des études du bâtiment, « complexes car le chocolat exige des contraintes thermiques spécifiques tout au long de son processus de fabrication », les plans ont été dessinés par le cabinet d’architectes CECIA. Le site sera divisé en espace de réception des matières premières, un espace fabrication – conditionnement et une zone de vente directe. Enfin, un circuit de découverte sera aménagé en un couloir vitré qui longera l’atelier. Le visiteur assistera en direct à tout le processus de transformation chocolat, des matières brutes jusqu’à la tablette.

Pour ce projet, Grain de Sail investit 4 millions d’euros, dont 30 % en fonds propres, et une seule subvention, qui devrait venir de Morlaix communauté. 2,5 millions d’euros sont alloués à la construction de la chocolaterie et 1,5 million à la machinerie, en complément de celle de Lanmeur qui sera déplacée sur le nouveau site.

 

1 800 m2 opérationnels fin 2020

Le bâtiment s’étendra sur 1 800 m2 au sol, pour une surface de 2 500 m2, avec les espaces administratifs. Des panneaux photovoltaïques seront installés pour le développement durable, et côté design, l’extérieur sera contemporain et sobre, avec une façade « bardée de lames de bois suivant une légère ondulation, comme une vague », clin d’œil au navire de convoyage transatlantique. À l’heure de la remise du permis de construire, la maire Agnès Le Brun soulignait « la qualité d’un projet de production locale qui contribue au rayonnement du territoire, tant par le développement économique de la ville, que par sa dimension sociale, à travers le travail inclusif ».

L’unité de production devrait être opérationnelle à la fin de l’année 2020, quelques mois après la sortie de chantier du navire Grain de Sail, prévue en mars 2020. À terme, la chocolaterie pourrait « employer 30 à 50 personnes » (ils sont une vingtaine aujourd’hui). Et l’ambitieux directeur imagine déjà « dupliquer le concept Grain de Sail dans d’autres régions de France et à New York ». Ses chocolats et cafés bio partiraient bien de l’autre côté de l’Atlantique, à la conquête de la Grosse pomme.

 


Les Genêts d’or. Grande vente à la serre

Le Télégramme – Morlaix – 26 septembre 2019

 

La grande vente à la serre de l’atelier alterné des Genêts d’or débutera le lundi 7 octobre.

 

Chrysanthèmes, plants d’automne et nouveautés comme les gros fruitiers (pommiers, cerisiers et pruniers) et des arbustes de haie compléteront la gamme des vivaces préparée avec passion par toute l’équipe d’ouvriers.

Le public trouvera de quoi satisfaire ses besoins parmi les milliers d’arbustes, fruitiers, bruyères, cyclamen, sedum, pensée viola, iris et heuchères proposés. À la demande, les ouvriers réaliseront des jardinières, des suspensions et des compositions personnalisées pour la Toussaint.

 

Pratique : Contact : tél. 06 03 34 00 68.

Pour accéder à la serre, prendre la route de Callac et suivre le fléchage.


Grande vente

à la serre de l’Atelier Alterné de Morlaix, route de Callac

 

Chrysanthèmes et plants d’Automne. Grand choix de vivaces : arbustes – cyclamen – Iris – fruitiers – sedum – heuchères – bruyères – pensée viola…

   

  

Nous réalisons vos jardinières, bacs, suspensions, compositions personnalisées de Toussaint.

   

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour tout renseignement, contactez-nous au 06.03.34.00.68

ou par email atelier.alterne.esatmorlaix@lesgenetsdor.org

 

À partir du 7 octobre 2019, la serre sera ouverte au public, fermée jours fériés du lundi au vendredi de 9h00 à 12h00 et de 14h00 à 18h00 – Les samedis 12 octobre, 19 octobre et 26 octobre de 9h00 à 12h00.

 

Direction rond-point du Pouliet, direction Plougonven, route de Callac (prendre à droite au panneau Association Les Genêts d’Or suivre le fléchage).

 

 


Handisurf. Les joies de la glisse

Le Télégramme – Morlaix – 4 septembre

 

Pour cette journée exceptionnelle, le club Surfing Locquirec a fait appel à douze bénévoles. (Le Télégramme/Hélène Porret)

Les moniteurs de surf étaient également mobilisés pour encadrer les dix-huit jeunes des IME. (Le Télégramme/Hélène Porret)

Les enfants se laissent porter par les vagues. (Le Télégramme/Hélène Porret)

Une dernière avant de rentrer après une heure et demie dans l’eau. (Le Télégramme/Hélène Porret)

 

Dans le cadre d’une journée solidaire, en partenariat avec la société Wavestone et l’association Loki Gliss’academy, l’école Surfing Locquirec a initié au surf 18 jeunes en situation de handicap des IME de Plabennec et de l’Elorn. Une première pour beaucoup d’entre eux.

 

Sur la plage du Moulin de la Rive à Locquirec, les planches de surf sont de sortie ce vendredi 30 août. En partenariat avec la Loki Gliss’academy et la société de conseil en organisation et management Wavestone, l’école Surfing Locquirec consacre une journée aux jeunes déficients intellectuels des Instituts médico-éducatif (IME) de Plabennec, association les Genêts d’or, et de l’Elorn, association les Papillons blancs. Objectif : leur faire découvrir les sensations de la glisse.

 

« Le but ce n’est pas de faire du surf mais de prendre du plaisir »

Après un apéritif placé sous le signe de l’échange et de la convivialité, les participants, âgés de 7 à 25 ans, ont pu se jeter à l’eau, sous l’œil bienveillant de leurs encadrants. Les sourires se dessinent sur le visage des enfants. Allongés à plat ventre ou assis sur le surf, ils se laissent porter par le flot des vagues. « Le but ce n’est pas de faire du surf mais de prendre du plaisir », prévient Valérie Ven, éducatrice spécialisée à l’IME de Plabennec.

 

Sous haute surveillance

Une heure et demie plus tard, certains ont du mal à sortir de l’eau. D’autres, plus fatigués, préfèrent se poser sur le sable. « Pendant cette journée, ils sortent de leur cadre habituel. Ils découvrent un autre environnement. Cela peut les perturber mais dans l’ensemble ils sont réceptifs à cette nouvelle activité », témoigne Yann Belbeoch, directeur de Wavestone Atlantique.

En amont de la session, Yoann Chardonnet, moniteur et directeur de l’école de surf a mis les bouchés doubles pour accueillir ce public dans les meilleures conditions. L’accent a notamment été mis sur l’équipe encadrante. Ce jour-là, douze bénévoles de l’entreprise Wavestone, neuf éducateurs spécialités des IME mais aussi quatre moniteurs de l’école de surf s’assurent de la sécurité des jeunes. Chacun est en charge d’un enfant pour l’accompagner dans sa pratique.

 

De nouveaux projets solidaires

Le club a également adapté ses équipements. La mairie a notamment fourni un sanitaire, indispensable dans la réglementation pour organiser ce type d’événement. « J’ai aussi pris contact avec les éducateurs spécialisés pour comprendre les différents types de handicap et adapter au mieux ma pédagogie », explique Yoann Chardonnet. Ce natif de Locmaria-Plouzané a obtenu le label Handisurf en 2018. Depuis, il propose des sessions de surf adaptées pour les sourds, les aveugles, les autistes mais aussi les personnes en fauteuil roulant.

« Il y a encore beaucoup de méconnaissance. Certains imaginent qu’on va les faire surfer dans des grosses vagues »

Face à l’engouement, Yoann Chardonnet compte bien continuer à développer la section handisurf de son club. En juin dernier, Surfing Locquirec a reçu une subvention de 500 € de Morlaix Communauté. Un coup de pouce bienvenu pour acheter du matériel. Mais le gros du travail reste la sensibilisation des établissements spécialisés et des centres de rééducation, parfois réticents d’amener des groupes pour un cours de handisurf. « Il y a encore beaucoup de méconnaissance. Certains imaginent qu’on va les faire surfer dans des grosses vagues », note le chef d’entreprise.

 

Autre chantier : l’organisation d’un week-end handisport avec des initiations au surf et au paddle géant.

 

Pratique : Plus d’informations au 06 27 06 48 87 ou par mail : surfing.locquirec@gmail.com

 


Les Genêts d’or. Quand la banane devient farine

Le Télégramme – Morlaix – 3 septembre 2019 – SOPHIE GUILLERM

Esat des Genêts d’or/farine de banane séchée Heolbio : Heolbio a permis de nouer un véritable partenariat entre l’entreprise de Larmor-Plage et l’Esat morlaisien, choisi pour son savoir-faire. (Le Télégramme/Sophie Guillerm)

 

L’Esat des Genêts d’or de Morlaix vient de nouer un nouveau partenariat dans le secteur de la sous-traitance pour l’agroalimentaire. Depuis début juillet, sont élaborées et conditionnées dans ses ateliers des préparations pour pâtisserie à base de farine de banane verte séchée. Des préparations sans gluten, alternative à la farine de blé, imaginées par le Morbihannais Robert Kerbellec.

 

Depuis début juillet, c’est une nouvelle gamme de farine bio, conçue à base de farine de banane verte séchée qui est l’objet des attentions des usagers de l’Esat morlaisien. Une production estampillée Heolbio, née du partenariat avec Robert Kerbellec, dont la société Maapeurope est basée à Larmor-Plage (56).

L’homme, qui a derrière lui toute une carrière dans l’agroalimentaire, se définit comme un créateur de projet qui « aime varier l’assiette de chacun et sortir de l’ordinaire ». L’idée de sa farine à base de banane séchée est venue d’une mission en Afrique : là-bas, il y a beaucoup de gaspillage de ce fruit et il imagine une farine qui pourrait valoriser les bananes non utilisées. Second constat : « Les personnes intolérantes et allergiques au gluten trouvent beaucoup de produits, y compris en coopératives bio, où le gluten est remplacé par des émulsifiants… Mais gustativement, ce n’est pas terrible. » C’est ainsi qu’est née « l’idée de préparations pour gâteaux que tout le monde pourrait manger, et adaptées aux goûts de tous, sans laisser les allergiques à part ».

 

Une farine neutre en goût

« Comme les farines de banane existantes sont toutes très différentes en fonction de la variété et la maturité du fruit, on a opté pour une farine de banane verte pas mûre : c’est un produit riche en amidon, à l’index glycémique bas, qui renferme aussi beaucoup de fibres. Contrairement aux idées reçues, la farine est non sucrée, neutre en goût et en odeur, et peut donc s’utiliser pour un usage salé ou sucré. Dernier avantage : « elle absorbe vite l’humidité, on en utilise moins qu’une farine classique », explique Robert Kerbellec. Après 18 mois de recherche et développement à tester, concevoir et élaborer des recettes, une gamme de six produits était prête. La farine de banane verte séchée seule, mais aussi des mélanges prêts à l’emploi : préparations pour crêpes, cakes, cookies et flan. Restait à fabriquer et conditionner le tout.

 

L’Esat, une continuité

L’entreprise de Robert Kerbellec est basée dans le Morbihan. Mais lui ne souhaitait « pas du tout investir dans une usine, un site de fabrication et conditionnement ». Alors comment lui est venu le choix d’implanter la fabrication et le conditionnement à Morlaix ? « Avec évidence », dit-il. « La farine à base de banane bio a été pensée pour les personnes intolérantes au gluten, qui sont à un peu à part lors des repas. L’idée de collaborer avec un Esat était dans cette continuité, d’aider des personnes elles aussi un peu en marge », explique tout naturellement Robert Kerbellec. Son choix s’est ensuite porté sur Morlaix, car l’atelier est très bien positionné sur le créneau de la main-d’œuvre pour l’alimentaire : « Il y a tout ce qu’il faut à l’Esat et le travail y est bien fait. »

On s’adapte à eux, et eux s’adaptent à nous. Ils font un travail de qualité, c’est juste une question d’anticipation.

Dès le premier contact, le courant est vite passé entre l’entrepreneur et Sylvie Duguet, l’éducatrice technique spécialisée. C’est elle la référente qui encadre les usagers des Genêts d’or : « J’ai travaillé comme crêpière pendant dix ans, on s’est vite compris avec Robert Kerbellec », raconte-t-elle. D’autant que le site morlaisien avait un atout pour le projet : « L’Esat était déjà certifié Ecocert pour le bio, et Iso 900, une certification qui garanti la maîtrise des process dans une démarche d’amélioration continue », ajoute le Morbihannais.

 

Entente basée sur le partenariat

Enfin, autre avantage souligné par Robert Kerbellec : « Travailler avec un Esat, est plus souple qu’avec une entreprise classique. C‘est un véritable partenariat ». Du côté des usagers, le marché des farines de banane était une opportunité : « Les ouvriers sont en demande d’évoluer dans leurs compétences, ils aiment la polyvalence. Cela leur permet de changer d’activité, de se valoriser », explique l’éducatrice.

Le partenariat, c’est bien là la clé de leur entente : à Heolbio, la recherche et développement et la commercialisation ; aux Genêts d’or, la production et le conditionnement. Chacun le fait à son rythme, sans pression d’un côté ni de l’autre. Comme le résume parfaitement Robert Kerbellec : « On s’adapte à eux, et eux s’adaptent à nous. Ils font un travail de qualité, c’est juste une question d’anticipation ».

 


Esat. Une entreprise classique et particulière

Le Télégramme – Morlaix – 3 septembre 2019 – SOPHIE GUILLERM

Thierry, usager depuis quatre ans, se réjouit de sa nouvelle mission pour Heolbio.

 

L’Esat, ou Établissement et service d’aide par le travail, compte une centaine d’usagers sur Morlaix, dont 29 dans les ateliers dont s’occupe Sylvie Duguet, éducatrice technique spécialisée. C’est elle qui organise le travail des 29 ouvriers de l’Esat, en tenant compte des aptitudes et aspirations de chacun. « À l’atelier, on a plusieurs activités et des personnes avec des profils très différents, beaucoup de handicaps psychiques. On doit s’adapter en fonction de leurs compétences mais aussi en fonction de l’urgence, des délais ou des quantités demandées par nos prestataires », explique Sylvie Duguet sur le fonctionnement de l’atelier.

 

« Notre premier client est l’usager »

Joël Rolland, directeur des ateliers Esat de la ville, résume ainsi leur fonctionnement dont la mission est « de favoriser l’inclusion ». « Notre boulot est de donner du travail à des personnes qui sans nous n’en auraient pas. Ce n’est pas une entreprise ordinaire : on doit chercher dans leur environnement un travail adapté et adaptable. Nous sommes une entreprise à la fois classique et particulière. Notre premier client est la personne à qui on propose du travail pour l’aider à s’insérer dans une société de plus en plus complexe. Il y a vingt ans, c’était de l’occupationnel. Aujourd’hui, nous avons tous les attributs d’une véritable entreprise, qui fait des investissements, de la formation. La seule différence est que les personnes qui y travaillent ont un statut d’usager d’un IME, et non celui d’un salarié ».

 

Un tissu d’entreprises locales

C’est logiquement qu’ils ont accepté leur nouveau partenariat proposé par Robert Kerbellec, car leurs nouveaux ateliers, reconstruits en 2014, sont équipés d’une salle type laboratoire de réalisation, adaptée au développement de produits alimentaires. Un créneau bien développé depuis 2006, où l’Esat saisit des opportunités de sous-traitance dans le tissu local : conditionnement de produits aux algues pour Algoplus, à Roscoff et Algo Service, à Taulé, et plus récemment du chocolat et café pour l’entreprise Grain de Sail.

Hors agroalimentaire, l’Esat travaille pour d’autres prestataires réguliers à l’année : la Sefdi, de Saint-Martin-des-Champs, pour du sertissage et montage de contenants métalliques. Ses ouvriers font régulièrement du roulage d’affiche et de la saisie d’adresse pour les opérations de communication du Télégramme. Morlaix Communauté les sollicite toute l’année pour de la mise sous pli, la Sica de Saint-Pol-de-Léon pour de l’étiquetage de barquettes de légumes ou encore À l’Aise Breizh pour ses autocollants de bigoudènes…

 


Résidence Sparlenn. Paroles de résidents

Le Télégramme – Landivisiau – 14 août 2019

Marie-Josée et Jean-Jacques apprécient leur vie en autonomie, chacun de leur côté dans l’un des logements de la résidence Sparlenn.

 

La Résidence autonomie Sparlenn est une structure pour personnes âgées autonomes et handicapées vieillissantes. Les locataires peuvent ainsi rester à domicile, dans un logement confortable.

Après notre article sur « Un été à Saint Vincent », le « Village Santé Autonomie » est un véritable lieu d’expérimentation sociale. Il est composé de la résidence « Ker-Anna », de l’EHPAD Saint-Vincent Lannouchen (188 personnes âgées dépendantes) et de la Résidence autonomie Sparlenn (Le nom désigne en breton la coiffe traditionnelle N° 8 du costume breton portée à Landivisiau), qui dispose de 20 T2 et T3.

Cette structure, pour personnes âgées autonomes et handicapées vieillissantes, permet le maintien à domicile des locataires : Marie Josée Corre et Jean-Jacques Le Bras y occupent chacun un logement confortable, adapté aux personnes à mobilité réduite, équipé de portes coulissantes, de prises et interrupteurs contrastés, d’un visiophone intégrant un flash lumineux pour personnes malentendantes, ainsi que des volets roulants électriques. Ils témoignent.

 

Marie-Josée Corre, 64 ans

« Je suis arrivée à Sparlenn, parmi les premières résidentes, en fin janvier 2018. Originaire de Guimiliau, j’ai été morlaisienne pendant deux ans. En effet, je travaillais à Langolvas, dans les ateliers de l’Esat des Genêts d’or où j’ai fait du conditionnement pour la société Sparex. L’heure de la retraite a sonné et j’ai choisi de venir vivre ici à Landivisiau. Je ne regrette pas du tout et je me plais beaucoup car je ne suis plus isolée : j’ai des voisins, on se salue, je prends tous mes repas à Saint Vincent, et puis, quand je veux, je vais faire mes courses en autonomie, au centre Leclerc tout proche. Je fais de l’art-thérapie avec Lionel. Pour moi, venir ici a été une libération ; je le dois à mes deux sœurs qui me sont proches.

 

Jean-Jacques Le Bras, 73 ans

« J’ai commencé par vivre à l’EHPAD Saint Vincent – Service ODET- pendant huit ans avant d’avoir la première chambre disponible à Sparlenn en janvier 2018. Par ailleurs, j’ai travaillé dans les espaces verts à l’Esat des Genêts d’or de Landivisiau. Je me plais beaucoup : la cuisine est bonne et je peux me rendre au jardin de la résidence chaque matin. Par ailleurs, je suis bénévole aux « Amis de Lannouchen ». Ainsi, je vais chercher les résidents en fauteuil dans les services et je les installe pour les différentes animations. Je me sens vraiment chez moi ici et pas simplement hébergé ». Sécurisés par la proximité du personnel de l’Ehpad, tous les deux ont construit leurs espaces de liberté.

 

 


Handicap. 15 000 euros pour l’emploi

Le Télégramme – Landivisiau – 1 août 2019

L’équipe du projet « En route pour l’emploi », devant les Genêts d’or de Landivisiau. (Le Télégramme/Tangi Lafontaine)

 

À Landivisiau, des ouvrières en situation de handicap viennent de terminer à la deuxième marche d’un concours national visant à promouvoir des projets solidaires. Grâce à une dotation de 15 000 euros, elles pourront investir dans des véhicules pour se rendre sur leur lieu de travail. Récit

« Une grande aventure ». C’est ainsi que Yann Moyou, responsable de l’Esat (Établissement et service d’aide par le travail) des Genêts d’or de Landivisiau, résume les derniers mois. Le projet « En route pour l’emploi », qui veut fournir des véhicules à des ouvrières atteintes de handicap, vient de terminer à la deuxième place d’un concours national, organisé par une compagnie d’assurances, Aviva. À la clé, une dotation de 15 000 euros, qui va servir à l’achat d’une voiture, d’un vélo et d’un scooter électrique, pour leur permettre de se rendre sur leur lieu de travail, à Plouénan.

 

Incendie de l’usine Kritsen

L’activité principale d’un Esat est de sous-traiter des services à des entreprises, dans l’objectif de réinsérer des personnes en situation de handicap, qui connaissent un taux de chômage plus de deux fois supérieur au taux national. À Landivisiau, les ouvriers effectuent par exemple du travail d’étiquetage, dans les locaux des Genêts d’or. « L’Esat est une forme de tremplin. Il s’agit de faire prendre conscience aux clients que les ouvriers font des réalisations de qualité », explique Yann Moyou. « Parmi nos partenaires, l’usine Kritsen était privilégiée. L’incendie de l’été dernier, et la cessation d’activité, nous a mis en difficulté ».

Il est alors contacté par un maraîcher bio, qui produit du jus de fruit à Plouénan, qui propose aux ouvrières de venir travailler sur place. « Dès que c’est possible, nous essayons d’envoyer les ouvriers directement sur le lieu de l’entreprise, en milieu dit « ordinaire ». C’est très valorisant pour eux, montrer qu’ils peuvent mener une vie normale, malgré la situation de handicap ». L’objectif est ainsi de permettre à deux ouvrières d’être en permanence sur place, pour être le plus proche possible de conditions de travail classiques. Problème : Plouénan est à 20 kilomètres… Ce qui pose la question de la mobilité des ouvrières, qui manquent de moyens pour se déplacer.

« C’est là qu’on a eu l’idée du concours », confie Brigitte Marzin, responsable de partenariats des Genêts d’or. « J’avais repéré l’appel à projet ».

 

Des résultats qui s’actualisent en temps réel

Pourtant, la route à parcourir est longue. Elle commence par la constitution d’un dossier en papier dès mai dernier. « Ensuite, les projets sont classés via un système de vote sur Facebook. L’idée est d’obtenir un maximum de soutiens », explique Yann. Une grande chasse aux votes est alors lancée : « Nous avons démarché tous nos partenaires, nos connaissances, pour avoir un maximum de votes possibles. À la fin, nous allions même distribuer des flyers dans les lycées, voire sur les terrasses des cafés, à Brest, demander aux gens de voter ! ».

Cet investissement va finir par payer : le projet récolte 10 000 votes, et termine à la deuxième place. Le classement, qui regroupe de nombreux projets, évoluait en temps réel, ce qui a créé un engouement au sein de l’Esat. « Tout le monde ici en parlait ! Ça faisait un objectif à atteindre. D’habitude, les vainqueurs sont situés dans des grandes métropoles, à Paris, Lyon, Marseille… Faire remonter un projet landivisien, le seul du département, avait un côté irréductibles Finistériens », s’amuse Yann Moyou.

Ratant de peu la première marche, le projet se retrouve devant un jury régional, composé d’anciens vainqueurs. La présentation se passe bien… Mais « En route pour l’emploi » n’est pas retenu. Pour son classement, le projet est malgré tout crédité de 10 000 euros, plus 5 000 car « coup de cœur » du jury.

 


Festival. Plus fort que le handicap

Le Télégramme – Carhaix – 22 juillet 2019 – NATHALIE COM

Grâce aux joëlettes d’Addes, les résidants de la Maison d’accueil spécialisé de Ploujean ont pu profiter du festival.

 

Plateformes pour faciliter la visibilité des concerts, boucles magnétiques, parkings réservés… Le festival a multiplié les efforts pour que les personnes malentendantes, malvoyantes ou à mobilité réduite puissent profiter au mieux de la fête.

« Aux Vieilles Charrues on se sent acceptés, ça fait plaisir ! », sourit André, qui se déplace en fauteuil roulant. À première vue, pourtant, le festival carhaisien relève plutôt du cauchemar pour les personnes handicapées : une vaste prairie avec creux et bosses, des festivaliers debout qui cachent la scène aux personnes en fauteuil, sans compter le brouhaha qui brouille les sons pour les malentendants et la foule qui rend tout déplacement impossible pour les malvoyants.

Mais, au fil des ans, les Vieilles Charrues ont multiplié les aménagements, faisant de l’accueil PSH (personnes en situation de handicap), une priorité : parking et camping spéciaux, couloirs réservés aux entrées, toilettes adaptées aux fauteuils, rampes d’accès ainsi qu’une armée de bénévoles pour aider au déplacement… Un parcours en braille aide également les malvoyant(e) s à s’y retrouver tandis que quatre boucles magnétiques, installées sur chaque scène permettent aux malentendant(e) s de brancher leurs appareils auditifs directement à la sono, en neutralisant les bruits ambiants. Et surtout, façon VIP, des plateformes surélevées, avec vue imprenable sur Iggy Pop, Tears for Fears ou Jane Birkin.

 

Une centaine de bénévoles

Installés sur la plateforme de la scène Kerouac, accessible par une rampe d’accès, Philippe, Claire et Patrick profitent pleinement du spectacle de Zazie. Les têtes balancent, les bras s’agitent. Leurs visages égayés indiquent le plaisir qu’ils ont d’être présents à cet événement d’ampleur. Et ils ne sont pas les seuls. « Dans l’enceinte du festival, une surface de 270 m² au total est dédiée aux plateformes handicapées destinées à faciliter la visibilité des concerts », explique Fred Guével, responsable de l’accueil PSH depuis treize ans. Pendant quatre jours, ce dernier dirige une équipe d’une centaine de bénévoles « de tous horizons ». Parmi eux, Sophie et Hervé, un couple de Motreffois, fidèle depuis seize ans. « C’est formidable humainement. Et puis, on a plaisir à retrouver les mêmes bénévoles chaque année », explique la jeune femme, en poste à la plateforme Glenmor.

Et Fred Guével de souligner que, chaque année, le festival multiplie les efforts pour que les 950 personnes malentendantes, malvoyantes ou à mobilité réduite accueillies puissent profiter au mieux de la fête. « Tous les ans, on innove. On a par exemple installé des comptoirs adaptés près de la scène Gwernig. On vient également d’acquérir des kits de chargeurs pour les fauteuils roulants électriques ».

 

Incontournables joëlettes

Les personnes en fauteuil peuvent aussi compter sur les volontaires dévoués d’Addes. L’association des monts d’Arrée est venue avec ses joëlettes, ces fauteuils tout terrain, qui permettent non seulement d’accéder aux plateformes PSH mais aussi au cœur de la foule. À l’origine du projet, Karine Louandre, éducatrice spécialisée de formation, qui, en compagnie de son mari Frédéric, dirigent une équipe de 20 bénévoles lors de cette 28e édition. Six joëlettes sont ainsi mises, gratuitement, à disposition des personnes à mobilités réduites. L’accompagnement était assuré par les bénévoles de l’association. Grâce à ces fauteuils tout terrain mono roue, manœuvré par deux personnes valides, quatre résidents de la Maison d’accueil spécialisé de Ploujean près de Morlaix ont pu assister vendredi soir aux premières loges au concert de Vald sur la scène Glenmor. « Sans les joëlettes, ces personnes polyhandicapées seraient forcément confinées souligne une éducatrice. « Le but c’est que tout le monde participe à la fête. Que chaque festivalier qui le souhaite, puisse acheter un tee-shirt, manger un kebab ou tout simplement découvrir le site », conclut Fred Guével.

 

 


Résidence Saint-Michel. Des rencontres appréciées

Le Télégramme – Plougourvest – 18 juillet 2019

Les rencontres entre différents Personnes Handicapées Vieillissantes (PHV) et accueil de jour du département ont connu un vif succès

 

Vendredi 12 juillet, une « journée de rencontre » entre personnes handicapées vieillissantes (PHV) et accueil de jour du département a été organisée par la résidence Saint-Michel.

Une quarantaine de personnes, provenant des PVH Poul ar Bachet, Kerampéré et des 4 moulins de Brest, de Plouescat et de Roscoff ont été accueillies.

Une journée sera programmée en septembre, à Brest. Ces journées de rencontre permettent aux personnes porteuses de handicap de créer des liens avec des personnes résidentes dans les structures environnantes.


Légion d’honneur.

Plusieurs Bretons dans la nouvelle promotion

Le Télégramme – Finistère – 14 juillet 2019

Madeleine Louarn, Valérie Le Graët et Philippe Le Gal ont reçu la Légion d’honneur. (Le Télégramme)

 

Au moins six personnalités bretonnes figurent parmi les 423 personnes décorées de la Légion d’honneur lors de la promotion du 14 juillet.

 

Madeleine Louarn. « J’ai un parcours atypique », confiait cette autodidacte, en 2013, dans les colonnes du Télégramme. Ancienne éducatrice spécialisée dans un CAT (centre d’aide par le travail) des Genets d’Or puis directrice artistique du théâtre de l’Entresort, à Morlaix (29), et ancienne présidente du Syndeac (syndicat national des entreprises artistiques et culturelles).

Madeleine Louarn, également enseignante au conservatoire de Brest, à l’université de Rennes et dans les collèges morlaisiens, avait signé son entrée dans le monde du théâtre par la pratique de la mise en scène avec des acteurs handicapés mentaux et ne s’est jamais départie de cette idée tout au long de sa carrière.

 

Madeleine Louarn, journal dimanche


Les Genêts d’Or. Des arbres réalisés par les résidents

Le Télégramme – Morlaix – 27 juin 2019

 

Les professionnels de la Maison d’accueil Les Genêts d’Or de Ploujean ont lancé, en interne, un concours de réalisation d’arbres, en utilisant des objets de récupération.

Ce concours a mobilisé les équipes et les résidents des foyers et de la Maison d’accueil, chacun en fonction de ses moyens.

 


Lanaour.

Challenge François-Ogor : participation en hausse

Le Télégramme – Landivisiau – 16 juin 2019

Les équipes gagnantes entourées de Christine Cadiou (présidente du comité du Finistère du sport adapté) ; Françoise Morizur (adjointe aux sports) ; Jean-Yves Auffret (président du comité des fêtes de Landivisiau) et Jean-Claude Quéau (ancien président de Lanaour).

 

Samedi 15 juin, aux Capucins, s’est disputé le traditionnel challenge de pétanque en sport adapté, François-Ogor, organisé par l’association Lanaour. 168 participants soit 56 triplettes, venant de treize associations du Finistère, se sont rencontrés, tout au long de la journée et, malgré une météo capricieuse, la majorité des parties a pu se dérouler en extérieur. Dans la convivialité et la bonne humeur, les équipes, composées de quatre triplettes, ont participé aux différents matchs et pique-niqué ensemble sur le site.

 

Les résultats

Jean-Claude Quéau, ancien président de Lanaour, a annoncé les résultats. Les trophées ont été remis par Christine Cadiou, présidente du comité du Finistère du sport adapté, Françoise Morizur, adjointe aux sports, et Jean-Yves Auffret, président du comité des fêtes de Landivisiau.

En sixième position, ex-aequo, ce sont les équipes de Amzervak, de Plounéour-Lanvern, et de Chiboudig, de Concarneau qui emportent un trophée. Les équipes de Briec et de l’USVM de Morlaix, sont quatrièmes ex-aequo ; L’ASCGO de Saint-Pol-de-Léon emporte la troisième place ; les Landivisiens de Lanaour sont deuxièmes et les vainqueurs du trophée 2019 sont les joueurs de l’équipe Arvorig de Camaret.

La cérémonie de remise des prix s’est terminée par un verre de l’amitié, et tous se sont donnés rendez-vous l’année prochaine, pour la remise en jeu du trophée.

 


Sevel services. Un chiffre d’affaires en hausse

Le Télégramme – Morlaix – 19 juin 2019

Yves Habasque, président, Joël Goron, directeur générale et Jean-Pierre Quéré, directeur de l’agence de Morlaix ont reçu les participants de l’assemblée générale dans l’amphithéâtre de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Morlaix.

L’assemblée générale ordinaire annuelle de Sevel Services s’est tenue le mardi 18 juin à la Chambre de Commerce et d’Industrie de Morlaix.

Sevel Services, entreprise adaptée, triplement certifié qualité, environnement et santé sécurité au travail, emploie 450 salariés dont 80 % de travailleurs handicapés. Ses agences régionales situées à Brest, Plouzané, Quimper, Lorient, Rennes et Morlaix, proposent des prestations aux collectivités et entreprises. Plusieurs d’entre elles étaient d’ailleurs présentes à cette assemblée générale.

Avec un chiffre d’affaires en hausse de 3 % (9,6 M€ en 2018) et 950 entreprises clientes « Sevel services se porte bien », a assuré Joël Goron, son directeur général. L’évolution de la réglementation des entreprises adaptées était à l’ordre du jour. La loi de 2018 et ses décrets d’application incitent, en effet, les entreprises adaptées à se lancer dans des expérimentations. Ainsi, un projet de création d’entreprise adaptée de travail temporaire est en cours, et Sevel Services y est étroitement associé.

Un point a été fait sur l’avancée du projet d’entreprise 2017-2022 centré sur les salariés et le bien-être au travail. « Accompagner autrement, croître autrement, manager autrement et s’épanouir autrement sont les quatre axes de ce projet », a résumé Yves Habasque, le président. Diverses actions réalisées ont été présentées, notamment au niveau de la formation, de la santé et sécurité au travail et de l’accompagnement social. Un tour d’horizon des aménagements et constructions complémentaires des agences était également au programme de la réunion.

 


Les Genêts d’or maintiennent le cap pour 2025

Ouest-France Saint-Pol-de-Léon – 13/06/2019

Le bureau de l’assemblée départementale des Genêts d’or. | OUEST-FRANCE

 

Mardi, Yves Habasque a présidé, à l’espace des congrès de Kérisnel, l’assemblée générale départementale des Genêts d’or

 Grâce à une gestion saine, les finances de l’association restent saines mais la prudence reste de mise. Un point d’étape a été fait sur les avancées du projet 2015-2025.

Les orientations proposées pour la période 2015-2020 visaient à déterminer un accompagnement basé sur un diagnostic et une évaluation des capacités des usagers/bénéficiaires, mais aussi vers une logique de spécialisation de l’accompagnement.

Afin de favoriser la mutualisation en interne mais aussi en externe avec l’ensemble des partenaires, une structuration territoriale sur les bassins de Morlaix, Brest, Quimper et Rennes a été retenue. Cette organisation est complétée par quatre coordinations de secteurs : enfance, travail adapté, hébergement et accompagnement social.

 


Les Genêts d’or.

Point d’étape à mi-parcours du projet 2025

Le Télégramme – Saint-Pol-de-Leon – 12 juin 2019

Yves Habasque, au micro, a présidé l’assemblée générale des Genêts d’or, mardi, au centre des congrès de Kerisnel.

 

Les Genêts d’or tenaient, mardi 11 juin, leur assemblée générale, à Kerisnel, à Saint-Pol-de-Léon. Rendez-vous annuel incontournable pour toute association et point d’étape à mi-parcours de son projet LGO 2015-2025.

Acteur majeur de l’accompagnement des personnes en situation de handicap tout au long de leur vie, présent dans toute la Bretagne, les Genêts d’or, présidés par Yves Habasque, évoluent depuis quelques années dans un contexte changeant : financements publics en baisse, hausse des cas complexes… Ces mutations ont poussé la structure à repenser dès 2015 ses orientations et son organisation.

Le projet LGO 2015-2025 vise le développement de l’inclusion des personnes accompagnées et la fluidité des parcours de vie, qui repose, notamment, sur une bonne coordination des quatre secteurs d’intervention : enfance, travail adapté, hébergement et accompagnement social, dépendance. La démarche LGO repose sur un diagnostic et une évaluation des capacités des personnes accompagnées et la recherche de solutions innovantes et adaptées, en s’appuyant de plus en plus sur des partenariats avec l’ensemble des acteurs. En juin 2018, au Quartz, à Brest, le colloque Handicaps et travail, a permis de croiser les regards de professionnels de douze pays européens et d’échanger sur les différentes solutions mises en œuvre.

 

Renforcer les connexions avec le monde économique

Aux Genêts d’or, l’axe majeur du secteur enfance est de soutenir les apprentissages en Institut médico-éducatif (IME) ou via le Service d’éducation spéciale et de soins à domicile (SESSAD). Chez les adultes, l’objectif est de favoriser, autant que possible, l’autonomie, notamment par la promotion du maintien à domicile et le développement des compétences des personnes accompagnées. Les dix Esat et sept ateliers alternés des Genêts d’or, soit 648 places, sont complétées par les six agences Sevel services, qui font travailler 370 salariés en situation de handicap. Sans vouloir se prononcer sur la capacité d’accueil, suffisante ou non, Joël Goron reconnaissait qu’il y a « besoin de renforcer les connexions avec le monde économique et de davantage communiquer pour surmonter les réticences ».

Le pôle gérontologie des Genêts propose déjà des solutions d’hébergement pour les personnes âgées en situation de handicap dans ses trois Ehpad brestois, mais la réflexion sur leur prise en charge et le vieillissement doit être approfondie. C’est l’un des axes du Schéma départemental finistérien du handicap, qui devrait être finalisé pour fin 2019.

Autre évolution majeure évoquée par Joël Goron : la recherche de fonds privés, « un complément qui n’est plus une option, mais devient quasiment incontournable pour proposer des projets de qualité ».

 

Les Genêts d’or en quelques chiffres

2 391 places agréées, 1 540 professionnels, 53 établissements et services, un poids économique de 90 M€, 219 places agréées pour les personnes âgées, 1 200 entreprises clientes (Genêts d’or et Sevel services), quatre points d’accueil (un par département) d’information, de sensibilisation et de réalisation de diagnostics du Centre Ressources Autisme Bretagne.

 


Les Genêts d’or. Pluie de lots à la kermesse

Le Télégramme – Morlaix – 9 juin 2019

Marie-Françoise et Vincent de Plougonven, Marie-Laure et Michel de Pedernec (22) sont repartis les bras chargés de fleurs et de plantes gagnées au stand “A tous les coups on gagne”.

 

La kermesse organisée par l’association de parents d’enfants handicapés intellectuels (APEI) des Genêts d’or en faveur des jeunes accueillis dans les établissements de Morlaix, Landivisiau, Saint-Pol-de-Léon et bien d’autres, a connu dimanche 9 juin un beau succès de fréquentation malgré un temps mitigé.

« Un grand moment de rencontre, d’échanges et de liens intergénérationnels. C’est la démonstration d’une grande chaîne de solidarité autour des handicapés, et la présence du maire Agnès Le Brun nous fait chaud au cœur », a expliqué François Cueff, l’un des parents organisateurs.

Grande loterie, plantes fournies par les pépiniéristes des alentours, fléchettes, bijoux, pêche à la ligne, mare aux canards, café, gâteaux, crêpes, autant de stands tenus par les 70 parents bénévoles.

« Cette journée de fête permet à tous les jeunes des établissements de se retrouver dans un contexte différent pour s’amuser », a ajouté Nicole Keruzec, de l’équipe organisatrice.

 


Pétanque.

Les joueurs de Lanaour se qualifient au Régional

Le Télégramme – Landivisiau – 4 juin 2019

 

Samedi 1er juin s’est déroulé le Départemental de pétanque de sport adapté à Crozon. Les joueurs de Lanaour ont fait de très belles performances et se sont qualifiés pour le Régional qui aura lieu le 22 juin à Plaintel (22).

L’équipe de triplette composée d’Aline Guéguen, Sylvain Guenguant et Jean-François Bourven, a remporté le championnat, et celle de Mickael Billon, Maël Paugam et Christian Bihan est arrivée 3e.

La doublette de Guy Gereec et Olivier Le Gall a terminé 2e et la doublette féminine de Tiphany Decker et Stéphanie Houpier a fini 5e dans sa catégorie.

Avant ce rendez-vous, tous se retrouveront lors du challenge François Ogor, tournoi amical organisé par Lanaour le 15 juin.

 


Tennis de table. L’USVM au France

Le Télégramme – Morlaix – 3 juin 2019

 

Virginie Chazotte, Fatima Lorier, Éric Robert, Jean-Pierre Anika-Batista, accompagnés de leur entraîneur, Didier Lautrou (de gauche à droite) se rendront du 13 au 16 juin 2019 à Bolbec, au championnat de France de tennis de table adapté.

Les quatre pongistes de l’Union Sportive du Vallon (USVM), la structure sportive des Genêts d’Or, ont décroché leur qualification lors du championnat de Bretagne, avec deux titres régionaux, pour Fatima Lorier et Jean-Pierre Anika-Batista, une seconde place pour Virginie Chazotte et une 3e pour Éric Robert.

 

 


IME Velery. Un rebond très favorable

Le Télégramme – Morlaix – 3 juin 2019

 

Les éducateurs de l’IME du Velery ont présenté, cette semaine, le bilan de la participation de leur établissement à la journée « Rebonds favorables du rugby » organisée le 9 mai à Keranroux par le Rugby-club du Pays de Morlaix : « Cette journée a été exemplaire pour l’inclusion de nos enfants. Ils ont pu participer à des ateliers et à des rencontres avec les élèves et les collégiens de Morlaix et des environs, qui ont su faire preuve de patience, de bienveillance.

Des liens se sont créés. Ils ont aussi pris conscience des valeurs du sport et du rugby et quatre d’entre eux (photo) ont rédigé un article », a noté Guillaume Paranthoën, moniteur-éducateur.

 


Catalyse

Le Télégramme – Morlaix – 13 mai 2019

La compagnie Catalyse a déjà été sélectionnée deux fois au festival d’Avignon.

 

À Morlaix, la compagnie Catalyse, composée de comédiens professionnels en situation de handicap prend ses quartiers à La Manu, la ville de Carhaix qui mise sur l’archéologie pour doper le tourisme et une passerelle impressionnante installée au collège Sainte-Ursule, à Saint-Pol-de-Léon. Voici ce qui fait l’actu de ce lundi 13 mai, de Morlaix à Carhaix, en passant par Saint-Pol-de-Léon.

 

Catalyse s’installe à La Manu

Déjà primée deux fois au festival d’Avignon, la compagnie Catalyse, composée de comédiens professionnels en situation de handicap, vient d’emménager dans ses nouveaux locaux, au Se/cW, à La Manu. Des comédiens enthousiastes de pouvoir, pour la première fois, bénéficier d’un espace « rien qu’à eux ».

 

 

Se/cW. La compagnie Catalyse en avant-première

Le Télégramme – Morlaix – 13 mai 2019 – CÉCILE RENOUARD

La compagnie Catalyse a déjà été sélectionnée deux fois au festival d’Avignon. Ici en 2018, avec toute l’équipe du Grand Théâtre d’Oklahama. Au premier plan, leur metteure en scène, Madeleine Louarn. (Entresort)

 

Cinq des six membres de la troupe Catalyse en mode pause conviviale. Sur les murs, leurs portraits peints par l’artiste Hélène Le Cam qui les suit dans la création de leur nouvelle pièce de théâtre. (Le Télégramme/Cécile Renouard)

 

La compagnie Catalyse multiplie les dates un peu partout, comme ici sur la scène de la MC93 de Bobigny, lors des représentations de janvier-février 2019. (Entresort)

 

Ils sont les premiers à avoir emménagé au Se/cW, un an avant son ouverture officielle. Les comédiens en situation de handicap de la troupe professionnelle Catalyse répètent maintenant dans un espace rien que pour eux au sein du chantier de la Manu. Rencontre avec ces amoureux de la scène.

C’est la fin de la journée pour les six comédiens professionnels de la Compagnie morlaisienne et, dans quelques minutes, le petit bus des Genêts d’or viendra les chercher pour les ramener du Se/cW à leur foyer, rue de Callac. Mais pour l’heure, ils sont en mode très pro face à un journaliste, pour parler de leur travail et de leur arrivée – les premiers – au Se/cW, projet multiculturel porté par l’Entresort, Wart et la Salamandre. Ils sont assis autour de leur grande table de travail dans une salle de répétition qui porte le même nom que leur compagnie, au cœur du chantier de la Manu. Il y a Jean-Claude Pouliquen, 55 ans, comédien professionnel depuis 35 ans, doyen de la compagnie ; Guillaume Drouadaine, 24 ans, dans la troupe depuis quatre ans ; Tristan Cantin, 29 ans et Sylvain Robic, 28 ans, tous deux arrivés il y a huit ans à Catalyse, et les deux comédiennes Manon Carpentier, 21 ans, la benjamine de la troupe embarquée depuis un an dans l’aventure et enfin Christelle Podeur, 35 ans, et 16 ans d’expérience professionnelle. Leur metteure en scène, Madeleine Louarn, est absente à ce rendez-vous mais la troupe est accompagnée par Thierry Seguin, administrateur et Aurore Thomas, assistante de production et de coordination du théâtre de l’Entresort et par Mélanie Charlou, éducatrice des Genêts d’Or qui anime aussi l’atelier du théâtre. Une petite assemblée suivie par Hélène Le Cam, dessinatrice.

 

Premier espace de la compagnie professionnelle

Ils sont dans « leur » salle. Pas peu fiers de dévoiler cet espace, grand et lumineux, composé d’un plateau noir, un canapé, des tables et chaises confortables. « C’est fabuleux, ils écrivent une page de l’histoire de l’art », commente Thierry Seguin, administrateur de l’Entresort. Des mots pleins de sensibilité qui témoignent de la singularité de la troupe, tous comédiens professionnels et handicapés, arrivés au top niveau – deux participations au Théâtre d’Avignon ! -, et qui ont intégré les premiers le grand projet pluridisciplinaire. C’était le 11 mars et quelques semaines plus tard, il y a encore ce goût des premières fois dans les bouches. « C’est un espace à nous », glisse ainsi Tristan. « Oui, à nous », confirme Christelle. L’enthousiasme est au rendez-vous. « Jusqu’ici, depuis la création de la compagnie en 1984, ils n’avaient jamais eu vraiment de lieu dédié, précise Thierry Seguin. Là, c’est le cas. Cette salle est juste provisoire car la leur est encore en chantier. Mais ils y seront bientôt installés. C’est aussi une première pour une compagnie comme la leur d’être au cœur d’un tel équipement, au cœur de tous les arts ».

 

En attente des déjeuners au Se/cW

Les six comédiens sont avides des nouveautés à venir. Même les plus prosaïques. Comme « de pouvoir manger sur place le midi » au Se/cW, quand les installations le permettront. C’est pour bientôt. Car pour le moment, leurs journées de travail, qui débutent à 9h30 – arrivée vers 10h00 dans les anciens locaux de la Manu – et se terminent à 17 h, sont entrecoupées d’une pause déjeuner aux Genêts d’or, rallongée par les temps de « transport ». Eux voudraient rester sur place et enchaîner les « trainings » ou encore les « ateliers d’écriture » toute la journée. Les six comédiens sont, en effet, passionnés par leur travail, à l’image de Jean-Claude qui aime « le public et parler avec lui », Christelle pour « les tournées » ou encore Tristan qui décrit son métier comme « fabuleux, un métier que tout le monde n’a pas. Mes collègues des espaces verts ou de la sous-traitance [aux Genêts d’Or] le disent, ça fait rêver ». Et eux le vivent en ayant candidaté un jour pour entrer dans cette troupe à la renommée aujourd’hui internationale.

 

Recrutement à venir d’un(e) comédien (ne)

Le principe est un peu similaire à celui de la « Comédie française » pour Thierry Seguin : « Une fois qu’ils sont dans la troupe, ils peuvent y rester toute leur vie. Un membre ne peut l’intégrer que si une place est libérée ». Et bonne nouvelle pour ceux qui en rêvent, c’est le cas actuellement et « un recrutement de comédien sera lancé en septembre ». L’opportunité d’« intégrer la troupe qui prépare sa nouvelle création pour 2021, « à partir de Molière » selon Tristan et d’être dans la dynamique du Se/cw qui générera « des interactions entre les différentes formes de l’art ».

 


Les Genêts d’Or.

Appel aux dons entendu, projets soutenus.

Les trois réceptionnaires des chèques ont expliqué dans le détail la nature des projets porté par les différents établissements de Les Genêts d’Or.

En clôture de la campagne d’appel aux dons de l’année 2018, portée par Les Genêts d’Or, une remise de chèques a eu lieu jeudi au siège de l’association situé à Saint-Martin-des-Champs.

Depuis 4 ans, les Genêts d’Or lancent une campagne d’appels aux dons dont l’objectif est de financer des projets au seul bénéfice des enfants, des femmes et des hommes accompagnés par la structure. En 2018, 25 265 € ont été collectés.

Le président Yves Habasque a remis trois chèques :

  • Le premier, d’un montant de 4 115 € est attribué aux professionnels du Service d’accompagnement à la vie sociale pour l’achat de casques de réalité virtuelle.
  • Le second, d’un montant de 7 195 € permettra l’achat de vélos adaptés pour l’Institut médico-éducatif de Plabennec.
  • Le dernier, d’un montant de 13 955 €, a été remis aux professionnels de l’Institut médico-éducatif de Briec-de-l’Odet pour la création d’un parcours des sens, un lieu aménagé et adapté alliant l’aspect rééducation, sport et convivialité.

 

Le directeur général de LGO Joël Goron a précisé que ces actions s’inscrivent dans l’esprit des Genêts d’Or en rappelant la volonté de l’établissement de développer la recherche de fonds car la captation de projets privés est possible.

La prochaine campagne de dons sera lancée le 19 septembre.


Espace floriculture des Genêts d’or.

Fleurissez votre printemps !

Le Télégramme – Morlaix – 11 avril 2019

 

Les ouvriers de l’atelier alterné des Genêts d’Or attendent le public dès le lundi 15 avril.

 

Les ouvriers et les encadrants de l’atelier alterné ont mis les petits plats dans les grands pour recevoir le public dès le lundi 15 avril pour la grande vente sous tunnel.

Des milliers de plants, de fleurs, de légumes, de jardinières, de suspensions et de pots sont proposés avec une nouveauté dans la serre : des plants vivaces de collection. Dans le détail, les plants de légumes et aromatiques offrent une gamme étendue de courgettes, concombres, tomates, poivrons, potirons, aubergines, persil, thym, estragon et romarin. Les plantes vivaces sont en bonne place tout comme les plants de fraises, petits fruitiers, vignes, pommiers, rosiers et arbustes.

À découvrir également les différentes réalisations en osier conçues par les ouvriers sur le site.

 

Pratique : Vente de printemps à la serre des Genêts d’or. Route de Callac. Dès le 15 avril, du lundi au vendredi, de 9h00 à 12h00 et de 13h30 à 18h00 ; les samedis de 9h00 à 12h00.

 

 


Val d’Élorn.

Okapoum gâte les résidents du foyer de vie

Le Télégramme – Sizun – 11 avril 2019

 

Les résidents du foyer de vie du Val d’Élorn et le personnel remercient Okapoum d’avoir financé du matériel de son : enceintes, table de mixage, micros et pieds de micro ainsi qu’une billig. De quoi faire de belles fêtes.

L’association Okapoum œuvre depuis 2005 en faveur des enfants et jeunes adultes handicapés mentaux. Avec ses manifestations, Okapoum récolte des fonds afin de financer divers projets venant des instituts médico-éducatifs et foyers de vie… du Finistère. Okapoum est là pour leur rendre la vie meilleure par des financements pour du matériel, des voyages… Mais aussi pour faire changer le regard des gens sur le handicap.


Les Genêts d’Or.

Départ à la retraite de Mireille Le Nan

Le Télégramme – Morlaix – 9 avril 2019

Mireille Le Nan, entourée de son mari Jean-Jacques, sa fille Camille, son fils Jérôme, du directeur général Joël Goron et du président Yves Habasque.

 

Un départ à la retraite est un événement, surtout après trente-cinq années de collaboration dans la même entreprise. Celui de Mireille Le Nan a été fêté jeudi 4 avril au siège des Genêts d’Or et de Sevel services par ses collègues, ses amis et sa famille.

 

Son grand professionnalisme

Le président des Genêts d’Or et de Sevel services, Yves Habasque, et le directeur général Joël Goron ont souligné son grand professionnalisme, sa disponibilité et, avec humour parfois, sa forte personnalité.

Mireille Le Nan a débuté sa carrière en novembre 1983 comme secrétaire sténodactylo. Très vite elle est nommée au poste de secrétaire de direction et en 1997, elle devient chef de service administratif et assistante de direction générale.

Depuis le 1er janvier 2009, elle occupait le poste de responsable de la vie associative.

Dans ses remerciements, Mireille Le Nan a déclaré, émue, que « c’est une leçon de vie de travailler aux Genêts d’Or ». À présent, à 61 ans et demi, elle va consacrer davantage de temps à sa famille, ses trois petits-enfants, lire, faire des voyages et reprendre des cours d’anglais.

Après la remise des cadeaux, Mireille Le Nan a rejoint sa famille et ses invités pour prolonger la cérémonie autour d’un buffet-cocktail.

 

 


Les Genêts d’Or

Fleurissez votre printemps.

Les ouvriers et les encadrants de l’atelier alterné de Morlaix sont heureux de vous accueillir pour une grande vente sous tunnel à l’espace floriculture.

Vente de plants de fleurs et de légumes

Fourniture de poteries plastiques couleurs pour le jardin : jardinières – suspensions – pots diamètres divers.

 

A partir du 15 avril 2019, la serre sera ouverte au public, du lundi au vendredi de 9h00 à 12h00 et 13h30 à 18h00.

Les samedis de 9h00 à 12h00

Sauf les jours fériés

 

Pour tout renseignement :

Atelier alterné/Floriculture

Route de Callac

29679 MORLAIX CEDEX

Tél. : 02.98.62.35.70

Mobile : 06.03.34.00.68

 

Atelier.alterne.esatmorlaix@lesgenetsdor.org


Sport adapté. Les jeux bretons à l’honneur

Le Télégramme – Plourin-lès-Morlaix – 5 avril 2019

L’AS Colibri, association sportive de l’IME du Velery-Les Genêts d’Or a organisé une journée loisir autour des jeux bretons, mercredi 3 avril au boulodrome, mis à la disposition des organisateurs par la mairie et l’OMS.

82 sportifs venus de Quimperlé, Landerneau, Plabennec, Saint-Martin-des-Champs, Taulé, Briec et Plourin ont participé à plusieurs ateliers de jeux bretons, palet sur planche, billard hollandais, boîte à palets et jeux de quilles, sous l’œil expert de Valérie Kerdoncuff, éducatrice sportive, Jean-Claude Peron, ancien éducateur sportif et des accompagnants des différents IME du Finistère.

Une remise de diplômes a eu lieu au terme de la journée au cours d’un goûter convivial.

 

 


Sport adapté. Une journée exceptionnelle

Le Télégramme – Taulé – 29 mars 2019

Les sportifs et les encadrants (à droite, Philippe Labat, responsable de service du site de Kérozal) ont manifesté leur joie à l’issue de cette journée consacrée aux activités motrices et aux rencontres.

 

Jeudi 28 mars, Christine Cadiou, présidente de la section finistérienne de la Fédération française de sport adapté et présidente de l’Association Sportive et Culturelle des Genêts d’Or (ASCGO) de Saint-Pol-de-Léon, pouvait exulter à l’issue de la journée qui a réuni – une première pour l’ASCGO – plus de 260 sportifs en situation de handicap mental et/ou psychique dans les salles Steredenn, Heol et Loar. C’était une première pour l’ASCGO. Les sportifs, jeunes et adultes, venus d’une quarantaine de foyers de vie répartis dans tout le département, ont participé à 21 ateliers sur le thème « Adresse et équilibre ».

Un encadrement fourni

Le Foyer de vie des Genêts d’Or situé à Kérozal en Taulé a mené le projet, sous l’impulsion d’Antoine Guyomard, référent sport adapté de l’établissement. Charlène Chartier, professeur au lycée du Porsmeur à Morlaix, a également apporté son soutien avec ses élèves de 1ere. Une classe du lycée du Kreisker de Saint-Pol était présente pour apporter son soutien logistique à l’organisation des ateliers. « Cette journée a permis à certains de découvrir le milieu du handicap », a souligné Christine Cadiou. Quarante bénévoles, dont de nombreux éducateurs de Kérozal, se sont aussi investis pour la réussite de cette journée, qui s’est terminée en apothéose par une course en relais de quatre, sur le terrain de sports, à laquelle ont participé 31 équipes.


Ploujean. Inauguration de la 2e tranche du foyer d’accueil

Le Télégramme – Morlaix – 26 mars 2019

Anita Lucas, en charge des foyers de Pleyber-Christ et de Ploujean, a présenté les travaux de la seconde tranche et adressé ses remerciements aux acteurs du projet.

Il y a cinq ans, une Maison d’accueil spécialisée, destinée à remplacer les bâtiments de la route de Callac occupés depuis 1987 et devenus obsolètes, était inaugurée au 80 de la rue du Croissant, à Ploujean. Depuis le début 2019, sa capacité de 37 adultes handicapés a doublé, avec la réalisation de 38 places supplémentaires et d’un foyer de vie, dont l’inauguration a eu lieu le 26 mars. Anita Lucas, qui est en charge des foyers de Pleyber-Christ et de Ploujean, a présenté les travaux de la seconde tranche et adressé ses remerciements aux acteurs du projet.

Plus de 6 000 m² de bâtiments

Construit par Brest Métropole Habitat et géré par l’organisme Les Genêts d’Or, l’établissement répond plus étroitement aux impératifs de la vie en collectivité d’adultes dépendants, dont la prise en charge et l’accompagnement sont personnalisés. L’idée étant d’identifier les besoins de chacun des résidents et d’y répondre, tout en lui offrant des espaces de liberté. L’établissement s’étend désormais sur plus de 6 000 m², dont plus de la moitié est consacrée à l’hébergement des pensionnaires. La structure a été conçue pour offrir de nombreuses aires articulées autour d’espaces verts, de loisirs et de vie, tout en permettant l’accès à toute personne, quel que soit son niveau de handicap.

Une haute qualité environnementale

On retiendra également que, outre le soin apporté à la réalisation de l’ensemble des architectures, pensées pour être adaptées à différentes fonctions, l’accent a tout particulièrement été mis sur une réelle qualité environnementale, entre la gestion des déchets du chantier, le choix des produits et matériaux de construction et leur haut niveau d’isolation tant thermique qu’acoustique ou encore l’aménagement des espaces extérieurs.

Le financement

Première tranche, inaugurée en 2014 : prêt de la Caisse des Dépôts : 5 541 234 €; subvention ARS/CNSA : 287 391 €; fonds propres Brest Métropole Habitat : 38 060 €. Deuxième tranche, inaugurée en 2019 : prêt de la Caisse des Dépôts : 4 300 758 €; subvention Conseil départemental : 418 000 €; subvention Morlaix communauté : 38 000 €; subvention État : 38 €; fonds propres Brest Métropole Habitat : 2 179 €. Soit un total pour les deux tranches de 10 625 660 €.


Sport adapté.

Plus de 250 sportifs attendus le 28 mars 19

Le Télégramme – Taulé – 14 mars 2019

Devant le Foyer de Kérozal, mercredi dernier, Philippe Labat (à gauche) et Antoine Guyomarch (3e à partir de la gauche) entourés de deux résidents.

 

C’est un événement, à la fois pour le Foyer de vie des Genêts d’Or à Kérozal en Taulé et pour la commune. Le jeudi 28 mars, 250 à 300 sportifs handicapés venus de tout le département vont occuper les trois salles de sport de la commune, Steredenn, Heol et Loar, de 10h00 à 16h00. La journée est inscrite dans le calendrier de la Fédération française de sport adapté.

 

Un attrait qui se confirme

« Le sport adapté est en développement », explique Philippe Labat, responsable de service du site de Kérozal, le Foyer de vie pour personnes adultes handicapées. « Nous comptons dans l’établissement dix sportifs affiliés à la Fédération. C’est la première fois que nous participons à ce type de manifestation. Sur le thème « Adresse et équilibre » que nous avons retenu, vingt ateliers vont être organisés tout au long de la journée (parcours d’équilibre, basket, bowling, lancer d’anneaux, Mölkky…) et un relais permettra de désigner une équipe gagnante », poursuit-il.

 

Une organisation importante

Antoine Guyomard, référent sport adapté à Kérozal, a mené à bien le projet, avec l’Association sportive et culturelle des Genêts d’Or, l’équipe du Foyer de vie et des classes d’élèves des lycées du Porsmeur à Morlaix et du Kreisker à Saint-Pol. Sur place, le 28 mars, le Foyer de vie sera également heureux de présenter les lapins (blancs de Hotot, fauves de Bourgogne) et poules (coucous de Rennes) élevés à Kérozal. Des tours en calèches tirées par des poneys Shetland seront aussi possibles.

 


Les Genêts d’Or. Un chèque de 2 000 € avec la FDJ

Le Télégramme – Morlaix – 19 mars 2019

Stéphane Bidamant, de la Fondation FDJ a remis un chèque de 2000 euros à Anita Lucas directrice aux Genêts d’Or.

 

Les représentants de la Fondation d’Entreprises de la Française des Jeux (FDJ) ont remis lundi 18 mars, au bar Le Celtique, un chèque de 2 000 € à l’association des Genêts d’Or : « Cette année encore, le jury de notre fondation a sélectionné quatorze projets qui œuvrent pour l’éducation et l’insertion. Celui des Genêts d’Or a été porté par Franck Lécuyer, gérant du Celtique et d’un point de vente FDJ, et une équipe des Genêts d’Or, dans le cadre du programme Détaillants Solidaires », a précisé Stéphane Bidamant de la Fondation.

 

 L’acquisition d’un triporteur

Cette dotation viendra aider à la réalisation du projet déposé par l’équipe des Genêts d’Or, l’acquisition d’un triporteur à assistance électrique, doté d’une petite plateforme adaptée aux fauteuils roulants, et d’une valeur de 5 000 €. Comme l’a rappelé Gilles Deudé, de l’association, 30 adultes en situation de polyhandicap pourront en bénéficier : « Le triporteur leur permettra de sortir de notre établissement, de tisser des liens avec le monde extérieur, d’être en contact avec la vie et la nature ».


USVM. Les basketteurs en finale régionale

Le Télégramme – Morlaix – 18 février 2019

 

Les équipes de l’USVM : debout, Virginie Chazotte, Matthieu Troadec, Idriss Moussa et Kevin Le Borgne ; au premier rang, Éric Robert, Bernard Allan, Cédric Migadel et Bernard Le Gall (de gauche à droite).

 

L’Union sportive du vallon morlaisien (USVM, la structure sportive compétition des résidents adultes des Genêts d’Or), a engagé, le samedi 9 février, au Relecq-Kerhuon, deux équipes de basket sport adapté pour la douzième édition du tournoi de la poule ouest du championnat de Bretagne.

Ce tournoi a réuni huit associations, qui ont présenté cinq équipes au niveau 2 et quatre au niveau 3.

 

Les Morlaisiens en tête du niveau 3

Les matchs se sont déroulés en deux fois sept minutes ou quatre fois quatre minutes, avec des équipes mixtes de quatre joueurs. Les deux équipes de l’USVM ont terminé en tête du niveau 3, devant Plonéour-Lanvern et Briec-de-l’Odet. Elles disputeront les finales du niveau 3 de Bretagne, le 10 mars, à Langueux (22), contre les deux premiers de la poule est.

Un succès qui ne surprend pas Didier Lautrou, éducateur sportif à l’USVM : « Tous les joueurs étaient motivés. Cette année, nous avons qualifié deux équipes, contre une seule l’an dernier ». Par ailleurs, un licencié de l’USVM, Steeven Jegoux, a joué en niveau 2, avec une entente USVM-Asgco Saint-Pol-de-Léon, qui a raté de peu la qualification en terminant troisième, derrière Briec-de-l’Odet et le Patronage laïque Sanquer de Brest.

 


Adapei 29. 170 personnes à l’après-midi dansant

Le Télégramme – Plouigneau – 14 février 2019

L’antenne morlaisienne de l’Adapei 29 (Association départementale des parents et amis de personnes handicapées) a organisé, dimanche 10 février, au foyer rural, un après-midi récréatif à l’intention des adultes handicapés mentaux résidant dans les principaux foyers d’hébergement et de vie du secteur : Lanmeur, Morlaix, Ploujean, Taulé, Landivisiau, Pleyber-Christ, Saint-Pol-de-Léon et Plougourvest.

170 personnes ont répondu à l’invitation, accompagnées par une vingtaine d’éducateurs et autant de parents. Tous ont investi la piste de danse, sur des airs entraînants, avant de partager un goûter.

Un après-midi convivial et un temps d’échanges et de rencontres très appréciés.


Tennis de table. Une convention signée avec Lanaour

Le Télégramme – Landivisiau – 22 janvier 2019

Les participants à l’entraînement du jeudi soir, avec (de gauche à droite, au premier rang) Jean-François Glémet, président de Lanaour, deux adhérents de Lanaour et Christian Leclerc, président du club de tennis de table.

Le club de tennis de table landivisien et l’association Lanaour ont signé une convention. Elle permet aux personnes en situation de handicap de s’intégrer dans leur environnement, à travers des actions menées en partenariat avec les clubs du secteur. C’est ainsi que des adhérents de Lanaour ont la possibilité de venir s’entraîner au tennis de table le jeudi soir, encadrés par Gwendal Becam, jeune en formation BPJEPS au club.

Le week-end dernier, plusieurs équipes du club étaient en compétition. On note la bonne performance de l’équipe D4, qui emporte son match, 10 à 4, face à Saint-Renan.

La prérégionale a obtenu le match nul à Quimper, grâce à un Yannick Simian toujours en forme (3/3) et à deux bonnes performances de Aymeric Becam.

Enfin, la R1 qui était opposée à Grâces (22) termine également sur un match nul 7-7 au terme d’une très belle rencontre.


ASCGO – Universcène. Une comédie pour démarrer l’année

Le Télégramme – Saint-Pol-de-Léon – 6 janvier 2019

L’ASCGO et Universcène unissent leurs forces pour la bonne cause.

Une comédie échevelée, pleine de rebondissements et de répliques savoureuses avec des personnages hauts en couleurs… Avec la pièce « Mariage plus vieux mariage heureux », c’est ce que proposent l’ASCGO (Association sportive et culturelle des Genêts d’Or) et la troupe Universcène Taulé, dimanche 13 janvier, à 15h00, au Théâtre Sainte-Thérèse. Les bénéfices des entrées permettront à l’ASCGO de continuer à proposer des sorties sportives et culturelles aux personnes en situation de handicap.

Le thème emprunte aux recettes des comédies populaires. Maître d’hôtel dans un établissement réputé, Maxime a des rapports houleux avec son personnel, notamment avec Charlotte, jeune serveuse effrontée. Maxime vit en couple avec Cora mais ne supporte plus de vivre une relation devenue virtuelle et menace de rompre si elle ne l’épouse pas. Tenant à sa liberté, elle débarque sur place pour une explication et arrive accompagnée d’un jeune artiste. Colère jalousie et stupéfaction quand se présente aussi l’énigmatique Marion qui se targue d’être la demi-sœur de Maxime alors que celui-ci n’a jamais entendu parler d’elle…

Pratique : TST, dimanche 13 janvier, 15h00. Tarif : 8 € (gratuit jusqu’à 12 ans).

Billets en vente à la Maison de la presse, rue Général Leclerc ou sur place le dimanche à partir de 14h30. Renseignements: ASCGO, tél. 06 60 78 98 26.


Adapei. Thé dansant dimanche 13 janvier

Le Télégramme – Sainte Sève – 6 janvier 2019

Les membres du bureau de l’Adapei peaufinent les derniers détails du thé dansant de dimanche.

 

Le traditionnel thé dansant de l’Adapei se déroulera le 13 janvier, à partir de 14h30, au Foyer rural de Plouigneau et sera animé par Florianne Morena et son orchestre. Des musiciens d’expérience, autour de l’accordéoniste vedette Floriane, proposeront aux amateurs de danses de société, un large répertoire de tangos, cha-cha-cha, paso, valse, musette et variétés.

Les membres de l’Adapei (Association départementale de parents et amis de personnes handicapées mentales) de l’antenne de Morlaix se sont réunis jeudi 3 janvier, afin de faire le point sur les dernières informations de l’association. L’antenne, qui compte 300 adhérents, couvre une bonne partie du nord est du Finistère, Elle ne gère pas d’établissement médico-social contrairement à la plupart des Adapei des autres départements et a des relations régulières avec les établissements qui accueillent les personnes handicapées, de l’enfance à l’âge adulte, elle travaille également en lien avec le milieu ordinaire.

Tous les ans, en début d’année, un thé dansant est organisé afin de financer un après-midi festif pour les bénéficiaires handicapés et leurs proches, « c’est un temps de rencontre, de fête et de partage jalonné de différentes animations et spectacles », précise François Cueff, responsable de l’antenne du pays de Morlaix.

 

Image associée

 


Foyer Comenius. Succès du marché de Noël

Le Télégramme – Landivisiau – 5 décembre 2018

Le traditionnel marché de Noël des Genêts d’or s’est déroulé le dimanche 2 décembre, au Foyer Comenius de Landivisiau.

Il a rencontré son succès habituel auprès des familles de résidents, amis et voisins, qui ont fréquenté les différents stands à la recherche de la petite création susceptible de garnir leur sapin, ou des confitures et gâteaux maison qui réjouiront leur palais.

L’ambiance festive a été assurée grâce à deux musiciens qui ont superposé leurs notes à la bonne odeur de crêpes chaudes, garantes d’un goûter toujours apprécié.


Espaces verts. Une tondeuse dans l’air du temps

Le Télégramme – Plourin-lès-Morlaix – 11 décembre 2018

L’équipe espaces verts de l’ESAT des Genêts d’Or de Saint-Pol-de-Léon vient de prendre livraison de sa nouvelle tondeuse.

Ce vendredi, à 14h00, l’équipe espaces verts de l’ESAT Les Genêts d’Or est allée prendre livraison de sa nouvelle tondeuse dans l’entreprise L’Eleouët, sur la zone artisanale de Langolvas. Il s’agit d’une machine nouvelle génération fabriquée aux États-Unis, de marque Grasshopper, dont l’entreprise Leleouët est le distributeur pour le Nord-Finistère.

D’une puissance de 24 CV, avec une barre de coupe de 1,22 m, et dotée de leviers de commande, elle est d’une très grande maniabilité, pouvant tourner sur elle-même à 360 °, et peut être utilisée sur petites ou grandes surfaces. Elle fonctionne à l’essence, est moins polluante et également moins bruyante que le diesel. Elle peut circuler sur route, à 25 km/h, comme un tracteur.

Revalorisation des déchets verts

Son atout majeur est le « mulching ». L’herbe coupée reste sur place, enrichissant le sol, une manière de revaloriser les déchets verts. Ceci représente un gain de temps de travail, puisqu’on ne ramasse pas l’herbe, et une économie financière puisqu’on n’a pas besoin d’apporter la tonte à la déchetterie, geste payant pour les collectivités. Les jardiniers vont pouvoir tester ce nouveau matériel sur les espaces verts de Plourin-lès-Morlaix, qu’ils entretiennent.

 

 


Les sportifs « adaptés » sont dans la course !

Le Télégramme – Morlaix – 04 novembre 2018

Le podium du championnat de Bretagne de sport adapté, Wilfried Kerampichon (2e), Jean-François Le Caër (1er), Yohann Le Cain (3e, 1er espoir), avec Christine Cadiou du CD 29, et Didier Lautrou, de l’USVM (de gauche à droite). (HENRI CASTREC FEVRIER)

Les coureurs du sport adapté après l’arrivée du Taulé-Morlaix . (HENRI CASTREC FEVRIER)

 

Depuis 5 ans désormais, une trentaine de coureurs en situation de handicap mental et/ou physique participent en même temps que les valides, au Taulé-Morlaix. Cette participation, organisée par la Ligue de Bretagne du sport adapté et l’Union sportive du Vallon morlaisien (USVM, la structure sportive des Genêts d’or) sert, en effet, de support au Championnat de Bretagne sur route de sport adapté (FFSA), dans les catégories seniors, espoirs, vétérans 1 et 2 (plus de 50 ans).

 

Un moment de partage et de rencontres

« Grâce à ce partenariat, à la belle collaboration et au soutien sans faille des organisateurs du Taulé-Morlaix, cette épreuve devient pour nos sportifs un lieu de rencontres, de partage, puisque ce ne sont pas moins de huit structures sportives de sport adapté, du Finistère du Morbihan et des Côtes-d’Armor qui étaient présentes. Et puis, courir en même temps que les valides est un moment extraordinaire d’intégration », a déclaré Christine Cadiou, présidente du Comité départemental 29.

 

Les résultats

En l’absence de Ludovic Medellec (champion de France 2018 du 5 000 m sur piste en 17’57”, triple champion de Bretagne 2014, 2015 et 2017), c’est son dauphin de l’an dernier, et champion 2016, Jean-François Le Caër, du Tregor-Goëlo Athlétisme (TGA, 22) qui est devenu champion 2018, en 36’32”, devant Wilfried Kerampichon 37’04” (TGA), et Yohann Le Cain, (ASCGO Saint-Pol-de-Léon), qui conserve en plus son titre 2017 chez les Espoirs. Olivier Le Bret, (champion de France 2018 du 3 000 m marche), a obtenu pour la troisième année consécutive, le titre chez les vétérans 1, et Jean-Yves L’Helgoualch de l’USV de Morlaix, chez les vétérans 2, a retrouvé son titre de 2016.

 


Sport adapté.

Rugby et handicap, un bel amalgame

Le Télégramme – Plouzané – 21 octobre 2018

Convivialité, bonne humeur et engagement ont été les vecteurs de la journée, pour les participants.

 

Jeudi, le Pac rugby, recevait des personnes en situation de handicap. Près d’une cinquantaine d’hommes et de femmes de plusieurs structures ont participé à cette journée de sport adapté. Ceux et celles des foyers de vie de Landivisiau, Loperhet, Lesneven, Tremplin Brest, Balafennig Guipavas et Avor Plouescat ont tâté avec un grand plaisir la malicieuse balle ovale.

Menée par Adrien Leroy et ses coéquipiers, avec l’aide des encadrants, cette journée était la continuité d’autres, entamées depuis quatre ans. « Ces rendez-vous sont devenus incontournables. À chaque journée, c’est presque la foire d’empoigne, car tous veulent y participer », explique Yvon Leroy, père d’Adrien.

 

Entraide et encouragements

Au fil de leur participation, si tous ne maîtrisent pas entièrement les principes du rugby, on voit que plusieurs contrôlent balle et mouvements avec de plus en plus de facilité. Dans les ateliers de plaquage, poussée en mêlée, relais avec ballon et coordination, le rythme est différent d’un entraînement de personnes dites « normales ». Mais quand on voit l’intensité que les participants mettent en œuvre, c’est tout bonnement génial.

Comme le rugby forme le caractère et favorise l’esprit d’équipe, un jeu de relais a été mis en place pour conclure la journée, sur une note d’entraide et d’encouragement de tous. Vainqueurs ou non, les sourires larges jusqu’aux oreilles en disaient long sur le plaisir ressenti, lors de cette journée et, dans les rangs, on parlait déjà de la suivante !

 

 


Un fauteuil offert aux Genêts d’or

Le Télégramme – Ploujean – 17 octobre 2018

Tanguy Leconte, P-DG de Locéane et Anita Lucas, directrice de la MAS de Ploujean, entourent un aidé et une accompagnante.

 

Fruit d’une convention signée en juin entre le groupe Locéane, de Brest et la Maison d’accueil spécialisée (Mas) des Genêts d’or, de Ploujean, un fauteuil a été remis, il y a quelques jours, à cet établissement de soins spécialisés, créé en 2014. Mais, plutôt qu’un fauteuil, c’est d’une « unité de bien-être » qu’il convient de parler, selon Tanguy Leconte, P-DG de Locéane : « Notre souci permanent est d’apporter de l’innovation, mais aussi du bien-être aux personnes fragilisées ». Un doux euphémisme, à propos de la quarantaine de résidents de la MAS, qui souffrent de handicaps multiples et de maladies dégénératives : « On a mis en place des prestations, qui relèvent plus du bien-être que du soin »., explique Anita Lucas, la directrice.

 

Accompagnement et formations

« On a installé une salle dédiée à ce bien-être, dans laquelle interviendront des socio-esthéticiennes, un terme important, car il s’agit d’accompagnants dotés d’une grande sensibilité et appelés à détecter l’envie de personnes qui ne peuvent pas forcément l’exprimer ». Ces socio-esthéticiennes, comme les autres éducateurs de l’établissement, bénéficieront d’un accompagnement et de formations dispensés gracieusement par le groupe Locéane, à raison de trois heures, chaque quinzaine, pendant l’année qui vient. « Les séances seront organisées en fonction des journées de nos résidents, qui sont rythmées par les divers ateliers que nous leur proposons. Certains ont envie de recevoir ces soins, d’autres juste de regarder et d’être là ».

 

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Un fauteuil de soin pour dorloter les résidents des Genêts d’or

OUEST-FRANCE – Morlaix – 18/10/2018 – par Anne HERVIOU

Francis profite d’un massage des mains dans le nouveau fauteuil haut de gamme, sous les yeux de Tanguy Leconte et d’Anita Lucas, à Morlaix.

 

La société Locéane de Brest vient d’offrir un fauteuil cocoon à la Mas des Genêts d’or, à Morlaix. Un beau cadeau destiné au bien-être des résidents, livré avec les prestations d’une professionnelle.

« Ce don a une valeur énorme ! », se réjouit Anita Lucas, directrice de la Maison d’accueil spécialisée (Mas) de Ploujean. Un fauteuil de soin, conçu pour accueillir en souplesse les résidents, trône dans la pièce bien-être. Il tombe à pic dans ce service où les personnels de soin ont tous à cœur de faire de leur salle d’esthétique un véritable endroit de détente.

« Le lieu est déjà aménagé dans un esprit de calme. On a fait en sorte qu’il y ait trois petits coins séparés pour que chacun puisse avoir son intimité », précise Anita Lucas. Devant un miroir, comme chez la coiffeuse, Florence se fait coiffer en sirotant son café tandis qu’Isabelle, aide-soignante, pose du vernis à Jacqueline.

 

Priorité : être agréablement installé

De son côté, François se laisse aller au moelleux du fauteuil pendant qu’une éducatrice lui masse les mains… et il semble apprécier.

Cette aubaine, la maison d’accueil la doit à un partenariat avec le groupe Locéane, de Brest, spécialisé dans la santé des personnes malades et handicapées. « Souple, anti-escarres, multipositions… Ce fauteuil a été pensé pour que le patient soit agréablement installé », indique Tanguy Leconte, PDG du groupe.

 

Faire vivre l’atelier bien-être

Au sein de ce service d’accueil de personnes en grande dépendance, cet accessoire est un vrai cadeau. D’autant plus qu’il est offert avec un service particulier… « Une socio-esthéticienne, de l’institut Les Alizés, va intervenir tout au long de l’année pour prodiguer des soins et guider le personnel pour qu’il puisse à son tour faire vivre l’atelier bien-être… », précise la directrice.

Cette esthéticienne formée au social a toutes les compétences pour prodiguer des soins à des personnes fragilisées. Elle peut intervenir en milieu carcéral, dans des services d’oncologie ou, comme ici, auprès de personnes avec un handicap.

L’esthéticienne doit connaître les pathologies, savoir observer et avoir une certaine sensibilité. « Il faut être armé pour bien prendre soin d’un corps malade », assure Tanguy Leconte. À ses côtés, les salariés vont apprendre certaines techniques, mais ils seront aussi à même de lui apporter leurs compétences et des indications sur les pathologies de tel ou tel résident.

« D’autant plus que tous ne parlent pas », rappelle la directrice, attentive à valoriser le travail des salariés. Un échange de bons procédés pour un résultat gagnant-gagnant.

 

 


USVM. Une épreuve originale autour du sport solidaire

Le Télégramme – Morlaix – 15 octobre 2018

 

Dans cette épreuve originale, chaque coureur de sport adapté est accompagné par un licencié d’un club d’athlétisme (ici, Catherine Le Dez de Courir à Morlaix).

 

L’Union Sportive du Vallon Morlaisien (USVM, la structure sportive des Genêts d’Or) a organisé samedi 13 octobre un « Marcher et courir ensemble » autour des terrains de foot de Plourin-lès-Morlaix. Dans cette épreuve originale, les équipes, constituées chacune de cinq binômes (un sportif valide qui conseille, accompagne, encourage un participant du sport adapté) se relaient pendant trois heures, à chaque tour d’un circuit de 1 km pour les coureurs, et de 480 m pour les marcheurs. L’équipe vainqueur est celle qui a parcouru la plus grande distance.

 

Que du bonheur !

Les sportifs morlaisiens et des alentours avaient répondu « présents » pour accompagner les participants des sept associations de sport adapté, venues de tout le Finistère. Un moment d’échange apprécié par Marie, marcheuse, de l’association ASCGO de Saint-Pol-de-Léon : « C’est que du bonheur ! Nos accompagnateurs restent avec nous toute l’après-midi, on discute, on fait connaissance, et on rigole ! ». Une ambiance plus que bénéfique pour ces sportifs comme l’a rappelé Christine Cadiou, présidente du Sport Adapté 29 : « Cet événement rompt la routine, permet aux membres de nos associations de sortir des établissements, de se rencontrer. Et puis ce partenariat avec les sportifs locaux est un formidable moment d’intégration ! ».

 

Résultats :

Marcher ensemble, 1er Ha Plejadur de Ploudalmézeau (19 km) ; 2. Amzer-Vak, de Plonéour-Lanvern (18 km).

Courir ensemble : 1er Briec (36,5 km) ; 2. USVM Morlaix (36 km).

 

 


 

Bien vieillir

Tout un programme

4ème édition

 

Conférence : protection de la personne et dynamiques familiales

Espace d’information et ateliers

Maison adaptée

 

Mardi 20 novembre 2018

Espace LANGO – ZA Parc Langolvas – Morlaix

dDe 10h00 à 18h00.

 

 

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Catalyse adapte Kafka à Avignon

Ouest-France – Morlaix – 03/06/2018 

Christelle, Manon, Jean-Claude, Tristan, Guillaume, Sylvain et Christian de la Troupe Catalyse avec Madeleine Louarn, metteure en scène, et Erwanna Prigent, éducatrice. | Ouest-France

 

Pour la deuxième fois, les acteurs handicapés de Morlaix investissent le « in » du plus grand festival de théâtre du monde, en juillet. Ils sont tous gonflés à bloc !

 

L’événement

Ce sera leur 2e festival dans le « in » d’Avignon (la programmation officielle). Deux ans après Ludwig, un roi sur la lune, les comédiens de Catalyse présenteront Le grand théâtre d’Oklahoma (1) d’après Franz Kafka du 7 au 12 juillet. C’est la troisième expérience du genre pour la compagnie, qui s’est produite pour la première fois à Avignon en 2007, dans le « off ». Et une véritable reconnaissance pour ces acteurs professionnels issus des Genêts d’Or et porteurs de handicaps mentaux.

« En 2016, cela s’était très très bien passé, c’est quand même le plus grand festival de théâtre du monde », souligne Thierry Seguin, administrateur de l’Entresort qui gère Catalyse.

 

Une langue magnifique

Mais que pouvait bien présenter Catalyse, après la fantasmagorie de l’univers du roi fou Henri II de Bavière ? « Nous devions inventer quelque chose de complètement différent mais d’aussi marquant », raconte Madeleine Louarn, metteuse en scène, qui a retravaillé les derniers textes de Kafka avec Jean-François Auguste. « Un choix qui fonctionne super-bien avec les acteurs de Catalyse, précise-t-elle. L’écriture de Kafka est une langue magnifique ! »

La création ? Le grand théâtre d’Oklahoma embauche qui veut. « Tout le monde sera pris, décrit Madeleine Louarn. Ce théâtre se révèle être une image de la société elle-même, parle de l’émigration juive aux États-Unis et de la liberté ».

 

Faire entendre leur voix

Les deux metteurs en scène font intervenir dans la pièce d’autres personnages de l’univers de Kafka, comme une souris cantatrice, interprétée par Christelle Podeur. Jean-Claude Pouliquen joue l’artiste du jeûne, le performeur Sylvain Robic, le directeur du cirque, et Christian Lizet, son secrétaire.

Le personnage principal est porté par Guillaume Drouadaine, tandis que Tristan Cantin joue le rôle de Rougeaud, un singe humanisé. Enfin la petite dernière recrue de la troupe, Manon Carpentier, 20 ans, campe le rôle de Fanny déguisée en ange.

En attendant le grand rendez-vous de juillet, toute la troupe part en résidence de création tout le mois de juin à Bobigny (93). C’est qu’il reste encore du travail pour les acteurs qui investiront sans complexe le festival d’Avignon, pour faire entendre leur voix.

 

(1) La pièce est coproduite par le théâtre de Morlaix.

 

 


Les Genêts d’or. Une belle kermesse juste avant la pluie

Le Télégramme – Morlaix – 3 juin 2018

 

 

La traditionnelle kermesse organisée dimanche 3 juin par l’association des parents de résidents, présidée par Nicole Keruzec, a connu un beau succès.

Vingt stands tenus par les familles bénévoles ont permis aux visiteurs de repartir avec un beau souvenir. Des cadeaux offerts par les pépiniéristes locaux et les commerçants du Pays de Morlaix.

Vincent, résident à l’IME Vélery, est venu à la kermesse avec sa mamie Françoise et son passage sur le stand « À tous les coups on gagne » a été tout bénéfice.


Kermesse des Genêts d’Or.

Rendez-vous dimanche 3 juin route de Callac

Le Télégramme – Morlaix – 29 mai 2018

 

La traditionnelle kermesse des Genêts d’Or se déroulera, comme les années précédentes, sur le plateau du foyer de vie, route de Callac, à Morlaix, dimanche 3 juin, à partir de 14h00. Elle est organisée par les parents et amis de l’APEI Les Genêts d’Or.

 

Nicole Keruzec explique : « Du plus petit au plus âgé, chacun pourra tenter sa chance à la mare aux canards, pêche à la ligne, aux fléchettes, au casse-boîtes, aux anneaux, À tous les coups on gagne, bijoux, poupées, CD, sans oublier, bien sûr, les nombreuses plantes et fleurs et la grande loterie animée tout l’après-midi ». Il y aura de quoi se désaltérer, grignoter une crêpe ou un gâteau, grâce à une accueillante équipe de bénévoles.

 

Cette kermesse est avant tout une fête que les parents organisent pour les enfants et les jeunes accueillis dans les établissements de Morlaix, Landivisiau et Saint-Pol-de-Léon. Les bénéfices serviront à financer des projets qui agrémentent leur quotidien. La kermesse est aussi un lieu de rendez-vous intergénérationnel, mais surtout un jour de fête.

 

 


Les Genêts d’Or.

Apprentissage original du code de la route

Le Télégramme – Saint-Pol-de-Léon – 27 mai 2018

Emmanuelle Troadec (assise) et Hélène Willems ont conçu un système original d’apprentissage du code de la route pour les ouvriers de l’Esat.

 

Vendredi 25 mai, Emmanuelle Troadec et Hélène Willems, deux monitrices d’auto-école en formation, ont conclu une action originale d’apprentissage à la sécurité routière à destination des ouvriers de l’Esat de Kerannou. Dans le cadre de leur examen du titre professionnel ECSR (Enseignant de la conduite et de la sécurité routière), elles se sont tournées vers l’association Les Genêts d’Or, qui compte plusieurs types d’usagers parmi les ouvriers. Elles ont ciblé deux publics différents : les piétons, et les conducteurs motorisés ou en projet de l’être.

 

Actions en direction des piétons et des conducteurs motorisés

Depuis l’origine, cet Esat favorise l’autonomie de ses ouvriers, qui sont ainsi incités la plupart du temps à se déplacer seuls. Deux actions leur ont alors été proposées. Pour les piétons, qui sont nombreux à se déplacer dans le centre-ville de Saint-Pol-de-Léon et sont donc amenés à rencontrer différentes situations et à respecter les règles du code de la route, elles ont commencé par les observer lors de leurs déplacements, afin de cibler au mieux leurs besoins.

« Nous avons décidé de privilégier une participation active de leur part afin que les informations soient mieux comprises et retenues, ont-elles expliqué. Cette participation était composée d’un jeu des erreurs ainsi qu’un jeu de classement d’images permettant d’identifier les « 12 commandements » du piéton, justifiés avec leurs propres mots. Ce travail a permis l’élaboration d’un livret qu’ils peuvent conserver».

Seconde action, « pour les conducteurs motorisés (certains d’entre eux se déplacent en voiture, voiturette ou scooter et d’autres en ont le projet), l’obtention du permis B se heurte à la barrière du code de la route : nous avons alors décidé de créer un outil de code adapté et personnalisé à leurs déplacements quotidiens, en équipant certaines voiturettes de Go Pro afin d’analyser les difficultés qu’ils peuvent rencontrer. Ces vidéos nous ont également servi de support pour notre outil. Le code de la route a alors été proposé en “version Saint-Pol-de-Léon” avec quatre grandes thématiques : la signalisation, les règles de priorité, la position sur la chaussée et les autres usagers. Une maquette géante du centre-ville les a alors mis dans de bonnes conditions pour appréhender les questions du code de la route ».

Le projet des deux monitrices sera présenté, à la fin du mois de juin, face à un jury de professionnels de la sécurité routière afin de valider leur certification.


Un déménagement et bientôt un bateau pour Grain de Sail

Ouest-France – Morlaix – 24/05/2018 – Delphine Van Hauwaert.

La goélette en aluminium de 22 m pourra charger 35 t de marchandises en palettes. | DR Grain de Sail.

 

Le temps de gros travaux au bâtiment des écluses, la boutique déménage au 20, rue du Mur. Quant à la construction du cargo à voiles, pour importer les fèves de café et cacao, elle devrait débuter cet été.

Depuis 15 jours, il n’est plus possible d’acheter son chocolat et son café Grain de Sail dans la boutique de la route du Bas de la rivière. Il faut aller au 20, rue du Mur. Mais ce n’est que temporaire : « De gros travaux, en particulier d’isolation, nous obligent à déménager durant dix mois », explique Jacques Barreau, l’un des associés.

« La boutique qu’on a ouverte est un peu plus petite, mais on s’en débrouille. D’autant qu’on a pu installer nos bureaux dans les étages ». Actuellement, ils sont quinze salariés à Grain de Sail, en plus de la vingtaine de salariés en Esat (établissement et services d’aide par le travail).

 

Un projet de chocolaterie

Durant cette période, la chocolaterie reste à l’Esat de Lanmeur, mais l’activité torréfaction, logée depuis le début dans le bâtiment près des écluses, déménage à l’Esat de Morlaix.

Depuis sa création en 2013, l’entreprise morlaisienne a bien grandi. Les chocolats sont désormais disponibles dans de très nombreuses grandes surfaces bretonnes, au point que le local de l’Esat de Lanmeur commence à devenir un peu trop petit. Un projet de construction est dans les cartons. Cette nouvelle chocolaterie, qui ferait toujours travailler les salariés de l’Esat, pourrait être située non loin du local historique.

 

Transport à la voile

Au même moment, en 2019, un autre beau projet de Grain de Sail doit voir le jour : la première boucle à la voile, direction New York pour débarquer des marchandises, puis l’Amérique centrale pour embarquer fèves de cacao et café. Il est prévu de construire une goélette en aluminium de 22 m, pouvant charger 35 t de marchandises en palettes.

Les associés ont reçu 200 000 € du ministère de l’Environnement, sur un coût total d’environ un million d’euros. Après la recherche de financements, place à « la dernière brique » : la construction du voilier. Elle devrait démarrer en juillet, dans un chantier « de la Bretagne élargie ».

 

 


Foyer de Kérozal. Semaine à thème

Le Télégramme – Taulé – 23 mai 2018

 

 

 

Vendredi 18 mai, 150 personnes parmi les 200 qui ont participé à la semaine à thème du foyer se sont retrouvées pour un repas et un après-midi convivial.

Au cours de la semaine, les bénévoles, résidents et personnel du centre se sont donné sans compter pour l’entretien printanier du parc animalier et du bois. À cette occasion, deux fresques ont été réalisées au niveau des écuries et de la ferme. Deux nouveaux poulaillers seront opérationnels rapidement et les calèches ont fait peau neuve.

Prochaine intervention en septembre.


École. Le handicap expliqué aux CM

Le Télégramme – Sainte Sève – 21 avril 2018

 

 

Mercredi 18 avril, les élèves de la classe de CM de l’école ont reçu la visite de Marie-Jo Colmou et François Cueff, responsables de l’Adapei 29 (Association départementale des parents et amis des personnes handicapées mentales du Finistère).

En lien avec le projet « Vivre ensemble/handicap », les intervenants ont échangé avec les élèves sur le thème du handicap mental après avoir présenté l’association.

Cette action avait pour objectif d’amener les élèves à avoir un regard bienveillant sur le handicap et à combattre l’exclusion et la discrimination.

 

 


Les Genêts d’or. À plein pots

Le Télégramme – Morlaix – 4 avril 2018

Ouvriers et encadrants de l’atelier alterné des Genêts d’or ont déployé leur savoir-faire pour préparer leur vente de printemps

 

Depuis plusieurs semaines, l’activité de l’atelier alterné des serres des Genêts d’or est passée à la vitesse supérieure. Les ouvriers et leurs encadrants préparent, en effet, la vente, dès lundi 9 avril, de leurs produits, préparés avec passion et professionnalisme. Le catalogue « Fleurissez votre printemps » est impressionnant. Plants de légumes et aromatiques : courgettes, concombres, tomates, poivrons, potirons, aubergines, persil, thym, estragon et romarin ; plants de fleurs ; plantes annuelles ; plantes vivaces ; plants de fraises, petits fruitiers, vignes, pommiers, rosiers et arbustes.

Grande nouveauté, cette année, à l’espace floriculture, des pots de toutes les formes et de toutes les couleurs, ainsi que des suspensions et des jardinières.

La serre sera ouverte au public du lundi au vendredi, de 9 h à 12  h et de 13h30 à 18 h et le samedi, de 9 h à 12 h. La vente se prolongera jusqu’à épuisement des stocks.

 

Pratique :

Les Genêts d’or, atelier alterné floriculture, route de Callac, à Morlaix, en direction de Plouigneau. Suivre le fléchage. Tél. 02 98 62 35 35.

 

 


Les Genêts d’Or. 57 adhérents motivés à l’ASCGO

Le Télégramme – Saint-Pol-de-Leon – 28 mars 2018

Les adhérents de l’ASCGO ont été félicités par les élus municipaux et les bénévoles des autres associations qui les soutiennent à longueur d’année

 

Plus de 60 personnes se sont retrouvées, jeudi 22 mars, à Ti-Kastelliz, lors de l’assemblée générale de l’ASCGO (Association sportive et culturelle des Genêts d’Or), sous la présidence de Christine Cadiou. Cette dernière a, tout d’abord, fait respecter une minute de silence à la mémoire de Raphaël Vourc’h, éducateur sportif, qui a encadré, durant plus de 20 ans, les activités de tennis de table et de basket au sein de l’association.

En présence de Nicolas Floch, maire, venu avec ses adjoints Jean-Marc Cueff et Odile Mulner-Lorillon, et Jean-Yves Le Borgne, président de l’OMS, l’assemblée, dynamique, réactive et enthousiaste, s’est montrée solidaire de la défense du sport adapté et a exprimé son souhait de pouvoir vivre la passion de l’activité de son choix : sport adapté, loisir ou encore accès à la vie culturelle.

Sur les 57 membres des Genêts d’Or de Saint-Pol, 39 d’entre eux (soit 68 %) participent aux activités sportives et/ou culturelles, pour lesquelles ils ont fait acte de candidature (carte d’adhérent ou licence fédérale). « L’ASCGO souhaite continuer dans cette voie et l’assiduité des adhérents à longueur de semaine démontre bien l’importance des activités, qu’elles soient sportives ou culturelles (piscine, football, pétanque, basket, dessin, couture…) », a indiqué Christine Cadiou. « De nombreuses sorties, mais aussi rencontres sportives et projets sont à l’ordre du jour de cette année et les bonnes volontés sont toujours les bienvenues ».

 

Contact

Tél. 02.98.69.98.26.

 


Esat. Distinction pour 39 médaillés du travail

Le Télégramme – Morlaix – 2 avril 2018

Les médaillés du travail de l’Esat, réunis pour la photo-souvenir

 

Il y avait foule, le vendredi 30 mars, en fin de journée, au premier étage de la salle de réception du siège de l’Esat des Genêts d’Or, rue Jean-Monnet. C’était la cérémonie de remise des médailles du travail à 39 ouvriers et employés des établissements et services d’aide par le travail. En rappelant que « le travail est une valeur forte de la société », son directeur, Joël Rolland, a souligné que « ces médailles leur étaient remises au nom de la République, en récompense de leur ancienneté dans l’établissement ». Chaque récipiendaire a reçu une médaille, un diplôme officiel et un cadeau.

La médaille d’argent pour 20 ans de travail a été remise à Xavier Cueff, Sylvie Dugay, Yannick Guiader, Jérôme Nachon, Brigitte Quelenn, Franck Salou et Jean-Louis Trevien.

La médaille vermeil pour 30 ans de travail : Carole L’Azou, Emmanuel Coulon, Christophe Garin, Dominique Guével, Éric Lachuer, Christian Lizet, Laure Le Fleche, Jean-Pierre Le Guern, Jean-Alain Le Roux, Pierrette Martin, Thierry Meur, Jean-Jacques Morvan, Françoise Pichon, Joël Porquier, Annick Seité et Carole Wojciechowski.

La médaille d’or pour 35 ans de travail : Chantal Appéré, Francis Chapel, Annie Colin, André Couloigner, Gérard Gestin, Louis Glairan, Armand Kerscaven, Pascal Laine, Jean-Claude Pouliquen, Jean-Louis Quéau, Daniel Ribouchon, Gilles Salaun et Christine Siohen.

La médaille Grand or pour 40 ans de travail : Véronique Lequeux, Denise Le Vaillant et Joël Rolland.

 

 


Adapei. Innover pour répondre aux besoins

Le Télégramme – Morlaix – 26 mars 2018

François Cueff, à gauche, responsable de l’antenne Adapei de Morlaix, Anita Lucas, intervenant pour le compte des Genêts d’Or, Jean-Claude Billiet, trésorier et Françoise Fer, première adjointe saint-martinoise sont intervenus durant l’assemblée générale de l’Adapei.

 

Réunis en assemblée générale, mercredi, au centre Gallouédec, à Saint-Martin-des-Champs, une vingtaine de membres (sur 130 familles adhérentes) de l’antenne Adapei (Association départementale des associations de parents et amis de personnes handicapées mentales) de Morlaix a écouté François Cueff présenter les actions menées en 2017. Le trésorier, Jean-Claude Billiet, a exposé la situation financière, équilibrée, grâce aux subventions des communes voisines. Les recettes du thé dansant ont permis de financer un goûter récréatif à 200 jeunes résidents des foyers du secteur et de doter le Foyer de vie de Ploujean d’une table de ping-pong.

 

Anticiper la dépendance et la fin de vie

L’intervention d’Anita Lucas, directrice des établissements des Genêts d’Or de Morlaix-Ploujean et Pleyber-Christ, a ensuite porté sur le vieillissement des personnes handicapées et les conséquences pour elles-mêmes et les accompagnants. Les familles ont été intéressées par les exemples concrets, de situations vécues à la maison ou en établissement. Ceci a permis d’aborder le sujet délicat de la dépendance et de la fin de vie de la personne accueillie, de ses parents, des dispositions légales à prévoir, en désignant la personne de confiance et en rédigeant des directives anticipées.

Le grand dossier porté par l’Adapei reste la réponse aux besoins : 270 jeunes sont en attente pour rentrer dans des Sessad (Service d’éducation et de soins à domicile), dans le Finistère.

 

Liste d’attente de 20 jeunes à l’IME

L’IME de Morlaix a une liste d’attente d’une vingtaine de jeunes, de 6 à 20 ans. Ce qui veut dire deux ou trois ans d’attente. Situation encore plus alarmante chez les adultes, en partie due au vieillissement des personnes handicapées : 1 079 est le nombre de places à créer, officiel, validé par les instances du Conseil départemental, en 2017. « La tâche est donc immense et certaines situations dans les familles sont vraiment préoccupantes ».

 

Des initiatives d’habitat partagé testées

Michel Daniel, responsable de l’Adapei 29, a présenté à l’assistance le projet d’une solution d’habitat partagé, dans deux ou trois villes du département, porté par plusieurs associations et ouvert à un public plus large, permettant un mixage des situations et apportant une réponse aux besoins. « Il ne s’agit pas d’imposer un modèle, mais c’est à nous d’inventer des possibles, en étant innovant pour répondre aux besoins des personnes handicapées vieillissantes, tout en laissant la possibilité d’ouvrir l’habitat à d’autres types de handicap, lorsque la mixité ne pose pas problème ».

 

 


L’Adapei aide 150 familles environ dans le secteur

Ouest-France – 19/03/2018 

 

L’antenne de l’Association départementale de parents et amis de personnes handicapées mentales (Adapei) de Morlaix organisera son assemblée générale mercredi 21 mars.

« L’antenne touche cent cinquante familles adhérentes environ dans le secteur du pays de Morlaix », souligne François Cueff, l’un des responsables. Ce secteur regroupe les communes de Guerlesquin, Plouigneau, Lanmeur, Taulé, Saint-Pol-de-Léon, Landivisiau, Commana, Botmeur, Pleyber-Christ et Morlaix.

Durant la réunion, seront évoquées les préoccupations récurrentes comme l’intégration naturelle et normale en scolarité ou encore la continuité de l’accompagnement pour ceux qui sont suivis par des services d’éducation et de soins à domicile. Le temps fort sera l’intervention d’Anita Lucas, directrice du foyer de vie, du foyer d’accueil médicalisé et de la maison d’accueil spécialisée de Ploujean. « Elle interviendra sur le thème du vieillissement des personnes accueillies et des conséquences sur leur parcours ».

 

Mercredi 21 mars, assemblée générale à 18h00, au centre Gallouédec.

 

 


Association Lanaour.

La championne Anne-Laure Frappart, nouvelle marraine

Le Télégramme – Landivisiau – 17 mars 2018 

De gauche à droite : Sophie Cadalen, Martine Houpier (trésorière), Christian Bihan, Yvette Lesven (secrétaire), Jean-François Glemet (président) composent le nouveau bureau avec Jérémy Cadalen (absent sur la photo).

 

L’assemblée générale de l’association Lanaour, à vocation sportive et culturelle, s’est déroulée le mercredi 14 mars, à l’Espace des Capucins, devant une cinquantaine de participants, en présence de ses différents partenaires.

 

97 licenciés pour la saison 2017-2018

Les inscriptions à plusieurs sports étant possibles, la répartition des effectifs est la suivante : 18 archers, 17 joueurs de tennis, quinze nageurs, huit footballeurs, 19 pétanqueurs, 66 participants aux activités motrices. Au niveau de la fréquentation des activités culturelles proposées, sept personnes font de la couture et dix personnes de l’informatique, en partenariat avec la MFR de Plounévez-Lochrist. L’aide de bénévoles étant indispensable, un appel est lancé dans ce sens, aux parents, familles et relations.

 

Par ailleurs, Jo Péron et Jean-Claude Quéau sont devenus membres d’honneur, pour leur engagement au sein de l’association. Une minute de silence a été observée en hommage à Mickaël Landreau et André Celton, sportifs disparus au cours de ces derniers mois.

 

Parmi les nouveautés de 2018, on peut citer l’arrivée comme marraine de l’association, d’Anne-Laure Frappart, membre de l’équipe de France d’aviron paralympique (Finaliste aux Jeux paralympiques 2016 de Rio et vice-championne d’Europe aviron, catégorie PR3-Handisport).

 

Nouveau bureau

Président, Jean-François Glemet ; trésorière, Martine Houpier ; secrétaire, Yvette Lesven. 

 

Contact : Nouvelle adresse mail : contact-lanaour@net-c.fr

 

 


Les Genêts d’or. Un important acteur économique

Le Télégramme – Morlaix – 2 mars 2018 

Le sous-préfet de Morlaix Gilles Quénéhervé ( à droite ) a découvert avec intérêt les installations , ici l’atelier bois avec la confection d’hôtel à insectes, du Foyer de vie, nouvellement intégré par LGO à Ploujean, en compagnie de la directrice du site Anita Lucas et du directeur général de LGO Joël Goron.

 

Le sous-préfet de Morlaix, Gilles Quénéhervé, s’est rendu sur les sites des Genêts d’Or, à Saint-Martin-des-Champs et à Ploujean et constaté l’importance économique de la structure. 

Particulièrement concerné par le domaine économique et de l’emploi, le sous-préfet de Morlaix, Gilles Quénéhervé, poursuit les rencontres et visites des acteurs locaux. Il a ainsi effectué mercredi une longue visite des installations de l’association Les Genêts d’Or (LGO). Il a été accueilli par Joël Goron, directeur général, dans un premier temps au siège de l’établissement puis celui-ci l’a accompagné dans les locaux de la société Sevel Services, situés dans la zone de Kériven, à Saint-Martin-des-Champs. Il a ensuite poursuivi sa visite sur le site de Ploujean. Joël Goron, lors de cette visite, en a profité pour rappeler les inquiétudes des structures comme Les Genêts d’Or, quant aux différents moyens de financements notamment dans le domaine du travail adapté. Il a souligné l’important rôle d’acteur économique de cette association dans sa mission d’accompagnement social dans le maintien et le développement de l’emploi.

 

Des bâtiments neufs à Ploujean

Accueilli par Anita Lucas, directrice de la MAS (Maison d’accueil spécialisée) et des foyers de vie, le sous-préfet a découvert les nouvelles installations du site de Ploujean.

La MAS a été inaugurée en janvier 2014 et c’est quatre ans plus tard (le 9 janvier dernier) que les bâtiments neufs du Foyer de vie ont été intégrés par les résidents. Ce bâtiment sera officiellement inauguré en fin 2018. Si la MAS accueille dans ses quatre unités, 40 résidents au handicap lourd et de grande dépendance, le foyer de vie permet à 38 personnes handicapées d’y habiter à temps plein eux aussi et d’y vivre pleinement en bénéficiant d’un certain nombre de services. Plusieurs points ont été soulignés comme le grand professionnalisme des personnels, la nécessaire collaboration avec les familles avant la visite proprement dite des installations communes, de restauration, les salles de sports et motricité, les ateliers bois, photo, esthétique et bien-être, ainsi que les chambres de certains résidents, grandes et spacieuses. La plupart des locaux possèdent des accès vers les espaces verts en cours d’aménagement.

 

Des prestations de qualité

La visite du Snoezelen, espace de stimulation multisensorielle contrôlée, pratique visant à éveiller la sensorialité de la personne stimulée, dans une ambiance sécurisante a permis au sous-préfet d’appréhender là aussi la qualité des prestations proposées aux résidents.

 


Esat des Genêts d’or. Initiation au pastel

Le Télégramme – Landivisiau – 24 février 2018

Jean-Noël Maguet et Marie-Noëlle Cochard (debout), en compagnie des pastellistes débutants des Genêts d’or.

 

Cette semaine, durant deux après-midi, Jean-Noël Maguet, pastelliste de Loc-Éguiner, accompagné de Noëlle Cochard, monitrice d’atelier, a initié cinq salariés de l’Esat des Genêts d’or à la pratique du pastel. Un retour aux sources pour celui qui fut plus connu comme moniteur de tir à l’arc, au sein de Lanaour, association sportive des Genêts d’or. L’exercice a été apprécié des élèves, qui se sont montrés rapidement très habiles dans le maniement du pastel sec et du pastel gras.

 

Au Grand Palais à Paris

Jean-Noël Maguet, pour sa part, vient de rentrer d’un week-end qui s’est déroulé le 18 février, dans la capitale. Aux côtés de 2 000 artistes français, il a participé au salon « Art Capitale », qui lui a permis d’exposer au Grand Palais.

Plus près de nous et jusqu’au 25 février, l’artiste expose à la salle Saint-Pierre de Ploudiry avec la pastelliste locale Maryline Pouchin et le sculpteur Philippe Morvan, de Plabennec. Il sera présent sur place, tous les après-midi jusqu’à dimanche 25 février. Il est également l’invité d’honneur du salon qui se tiendra à L’Hôpital-Camfrout, du 23 février au 4 mars. Il organise aussi un salon d’initiation au pastel, qui se déroulera les 27, 28 et 29 mars, dans la salle de l’hippodrome de Croas-al-Leuriou, à Landivisiau. Il reste encore quelques places ; contact, tél. 06.31.84.06.79.

 


ADAPEI 29. 140 personnes pour un après-midi festif

Le Télégramme – Plouigneau – 16 février 2018 

L’antenne morlaisienne de l’Adapei 29 (Association départementale d’associations de parents et amis de personnes handicapées mentales) organisait, dimanche 11 février, dans l’après-midi, au foyer rural, un goûter dansant pour les adultes handicapés résidant dans les établissements spécialisés du secteur.

140 personnes ont répondu à l’appel, accompagnées par quinze éducateurs et une vingtaine de parents.

Tous ont investi la piste de danse, sur des airs entraînants, avant de partager un goûter.

Un après-midi convivial, que les participants ont particulièrement apprécié.

 

 


Les Genêts d’Or. Deux départs à la retraite

Le Télégramme – Morlaix – 5 février 2018 

Joël Rolland, le directeur des Esat a souhaité une heureuse retraite à Jeanne Daniélou et Emmanuel Coulon.

Il y avait foule, vendredi 26 janvier, dans les locaux de l’Esat des Genêts d’Or, rue Jean-Monnet. Deux départs à la retraite étaient fêtés et bon nombre d’éducateurs et de résidents avaient tenu à être présents pour célébrer le départ de Jeanne Daniélou et Emmanuel Coulon. Joël Rolland, directeur des Esat des Genêts d’or, a accueilli les invités et retracé leur parcours.

Plus de trente ans dans la maison

Jeanne Daniélou a débuté sa vie professionnelle à Laval. Arrivée en Bretagne en 1984, elle entre au foyer d’hébergement de l’Esat de Morlaix. En 1986, elle est affectée aux UVE (Unité de vie extérieure) de Morlaix et s’engage alors dans la vie municipale roscovite, comme conseillère, puis comme adjointe aux affaires sociales. De 1990 à 2003, elle exerce à l’Esat-foyer de Saint-Pol-de-Léon avant de devenir responsable de service du foyer de vie de Kérozal, jusqu’en 2010, date à laquelle elle entre à l’UVE de Lanmeur.

Emmanuel Coulon, originaire de Sens, arrive en Bretagne en 1983 et entre chez Sevel Services. Nommé responsable d’agence, en 1996, il devient ensuite directeur-adjoint de l’Esat de Morlaix. « Une belle carrière, avec la naissance de Sevel Services, puis le développement des Genêts d’Or, et des Esat de Morlaix et de Lanmeur. Une carrière qui s’appuie sur le sens du travail bien fait, au service des usagers, ce sens du service qui t’a fait avancer jour après jour, malgré la difficulté et parfois la lourdeur de la tâche » a souligné Joël Rolland.

Voyages, sport et détente sont au programme des deux retraités.

 


IME Vélery. Les jeux bretons en vedette

Le Télégramme – Plourin-lès-Morlaix – 1 février 2018 

Les jeux de quilles du Centre Bretagne ont eu beaucoup de succès auprès des participants.

L’AS Colibri, l’association sportive de l’IME du Vélery « Les Genêts d’or » a organisé, hier, une journée loisir consacrée aux jeux bretons, dans l’enceinte du boulodrome couvert du bourg. Les 83 sportifs venus de Quimperlé, Plabennec, Saint-Martin-des-Champs et Briec ont tout d’abord fait connaissance dans la matinée avec ces nouveaux jeux, au cours d’une séance d’entraînement, et ont relevé le défi qui leur était proposé dans l’après-midi, en s’affrontant au Patigo, palet sur planche, à la boîte à palets et aux jeux de quilles du Centre Bretagne, l’ancêtre du bowling.

En fin de journée, tous les participants ont partagé un goûter et ont reçu un diplôme spécifiant leur réalisation. Cette manifestation, organisée dans le cadre du sport adapté, a reçu l’aide logistique de Plourin-lès-Morlaix, de l’OMS, et de vingt élèves de la classe bac pro « service à la personne » du lycée Sainte-Marie de Plouigneau.


Adapei. Thé dansant dimanche

 

Le Télégramme – Plouigneau – 11 janvier 2018 

Les responsables de l’antenne de Morlaix de l’Adapei se mobilisent pour le bon déroulement du thé dansant, dimanche.

 

 

Les membres de l’antenne de Morlaix de l’Adapei (Association départementale de parents et amis de personnes handicapées mentales) organisent dimanche, un thé dansant qui se déroulera au Foyer rural.

Ce rendez-vous festif sera animé par l’orchestre en provenance des Côtes-d’Armor, Floriane et Confettis. Des musiciens d’expérience, autour de l’accordéoniste vedette Floriane, proposeront aux amateurs de danses de société un large répertoire de tangos, cha-cha, paso, valse, musette et variétés.

Les bénéfices réalisés par les bénévoles de l’Adapei seront destinés à financer un après-midi récréatif qui sera mis en place en février, toujours au Foyer rural, et qui permettra à tous les bénéficiaires handicapés et leurs proches de se retrouver pour un moment de fête et de partage jalonné de différentes animations et spectacles. 

 

Pratique : Thé dansant, dimanche, à 14h30, au Foyer rural avec Floriane et Confettis. Entrée, 6 €.

 


Foyer Coménius. Marché de Noël demain

Le Télégramme – Landivisiau – 1 décembre 2017 

 

Demain, de 14h00 à 17h30, le foyer Les Genêts d’or de Landivisiau organisent son traditionnel marché de Noël au foyer de vie Coménius.

Les visiteurs pourront s’approvisionner en objets de décoration, plantes, sapins et compositions fleuries.

À cette occasion, les résidents et professionnels présenteront leurs créations dans une bonne odeur de crêpes et de vin chaud.

Entrée libre.

 

Contact : foyer Coménius, 7, rue de Créach-Iller, Landivisiau ; tél. 02.98.24.93.80.

 


Foyer Saint-Exupéry. Après-midi disco

Le Télégramme – Pleyber-Christ – 17 novembre 2017 

Les résidents ont apprécié le goûter qui leur a été servi.

 

Jeudi, les résidents et professionnels du foyer Antoine-de-Saint-Exupéry ont organisé un après-midi disco, à la salle des fêtes.

Plus de 120 personnes, des résidents de plusieurs établissements (instituts médico-éducatifs, foyers de vie, établissements et service d’aide par le travail des Genêts d’or) ont dansé sur les airs de musique mixés par DijDid.

 

Ambiance festive

Une collation et des gâteaux préparés par les éducatrices du foyer et des boissons étaient également proposés aux participants. Dans une ambiance joyeuse et festive, ils ont tous passé un excellent moment, un temps fort en attendant les fêtes de fin d’année qui arrivent à grands pas.

 

 


Concert

en hommage à Raymond BUREL

 

 

Vous pouvez voir la vidéo page “Actualités”

 


Sport adapté. Les résultats du « Taulé »

Le Télégramme – Morlaix – 7 novembre 2017

De gauche à droite : Christine Cadiou, présidente du Comité départemental de sport adapté 29 ; Didier Lautrou, animateur sportif USVM ; Jean-François Le Caër (TGA), deuxième ; Ludovic Mévellec (ASL Briec), premier et Wilfried Kerampichon (TGA), troisième.

 

Trente-trois coureurs, en situation de handicap mental et/ou physique, ont participé dimanche, à la quatrième édition du championnat de Bretagne de sport adapté sur les 10 km du Taulé-Morlaix. Pour la troisième année consécutive, chez les seniors, Ludovic Mévellec, de Briec, a conservé son titre de champion de Bretagne, pulvérisant son précédent record en 35’38”, devant son dauphin de l’an dernier, Jean-François Le Caër, du Trégor-Goëlo Athlétisme (TGA), (en 36’42” contre 38’56”, l’an dernier), et Wilfried Kerampichon (TGA, 38’50”). Yohann Le Cain (ASCGO, Saint-Pol-de-Léon, 48’05”) est le premier espoir, Olivier Le Bret (TGA, 46’54”) le premier vétéran 1 (plus de 40 ans), Joël Calvez (Plejadur-Ploudalmézeau, 49’28”) le premier vétéran 2 (plus de 50 ans). Nathalie Paul (ASCGO, 1 h 02’12”) a terminé première chez les vétérans 1, et Nathalie Corban-Quedec (59’35”) première vétéran 2.

 

Les Morlaisiens dans la course

Parmi les huit coureurs de l’Union sportive du Vallon morlaisien (USVM), la structure sportive des Genêts d’or, qui se sont entraînés depuis plusieurs semaines avec Didier Lautrou, éducateur, pas de podium, mais une belle 16e place chez les seniors pour Sylvain Robic, en 59’18”, devant Hermann Ronel, 19e, Idriss Chami Moussa, Steeven Jegoux, Jean-Pierre Anika-Batista, Maxime Bourland, Anthony Kerbrat et Lionel Traonouez.

Trois places parmi les dix premiers en vétérans pour Pascal Laîné (4e, 1 h 00’21”), Patrick L’Helgouach et Michel Herry respectivement 5e et 6e.

 

 


Sport adapté. Parés pour le “Taulé” !

Le Télégramme – Morlaix – 4 novembre 2017 – RONAN TANGUY

Encadrés par Didier Lautrou (à droite), les coureurs à pied de l’Union sportive du vallon de Morlaix se sont préparés avec envie pour le 10 km de demain.
 

Ils s’appellent Anthony, Maxime, Michel ou encore Pascal. Demain, ils seront au départ du 10 km entre Taulé et la Cité du viaduc. Pour certains des membres de l’Union sportive du vallon de Morlaix (USVM), ce sera même une première. C’est dire s’il y a de l’excitation chez ces athlètes déficients, pensionnaires du foyer des Genêts d’or, qui seront parmi les 31 participants au championnat de Bretagne de sport adapté.

« Allez, on part courir 7,5 km à Coatélan ». C’était l’heure du dernier entraînement, jeudi après-midi, pour les pensionnaires de l’établissement de service et d’aide par le travail (Esat) des Genêts d’or. Demain, parmi les 63 résidents du foyer, ils seront une dizaine, tous membres de l’Union sportive du vallon de Morlaix (USVM), à s’élancer de Taulé pour le 10 km qui s’achèvera sous le viaduc. « Depuis fin août, on court une fois par semaine. On a intensifié les efforts ces dernières semaines », raconte Didier Lautrou, éducateur sportif, content d’avoir pu inscrire autant de Morlaisiens. Mais pas de Morlaisiennes. « Elles préfèrent la gym douce et la natation ».

 

« La nuit d’avant, je ne vais pas dormir beaucoup »

Parmi ces sportifs, certains sont habitués. Comme Michel, 49 ans. « Ce sera peut-être ma dernière course. Je préfère la marche », explique-t-il, rejoint par l’expérimenté Pascal, 55 ans, plusieurs Saint-Pol – Morlaix à son actif. « J’ai fait aussi huit marathons, dont Paris et New York », avance fièrement celui qui est surnommé le Kenyan blanc. « Sauf que moi je ne suis pas un pro, je ne cours pas pour l’argent », confie le quinquagénaire, que son entraîneur voit finir le 10 km entre 52 et 53 mn. Du moins s’il est en forme. « Car la nuit d’avant, je sais que je ne vais pas dormir beaucoup ». Mais pour d’autres, plus jeunes, le Taulé – Morlaix sera une première. À l’image d’Anthony, 22 ans. « Je le sens bien. Je pense pouvoir le faire sans m’arrêter », s’enthousiasme le jeune homme, qui a couru un trail de 11 km dimanche, à Penzé. « J’ai mis deux heures. C’était dur. Il y avait de la boue, ça glissait ». « Le plus important, c’est qu’ils prennent du plaisir », résume Didier Lautrou, qui sera à l’arrivée pour féliciter ses élèves, dont Hermann qui vise les 45 mn. Les autres devraient mettre entre 55 mn et 1 h 15. Comme Maxime, 24 ans, lui aussi néophyte, que son entraîneur pense voir franchir la ligne au bout d’une heure. « S’il ne s’arrête pas regarder les jolies filles au bord de la route », plaisante l’éducateur. « J’aime bien parler avec tout le monde », reconnaît celui qui a « hâte d’y être » et qui « espère réussir ».

 

La course après la danse

« On va voir aussi comment ils réagissent au milieu d’une telle foule. Certains vont peut-être avoir un peu peur », indique Didier Lautrou, en se félicitant du partenariat noué avec le Taulé – Morlaix, qui sert de support, pour la quatrième année consécutive, au championnat de Bretagne de sport adapté. Il réunira 31 participants, en majorité Finistériens, encadrés par huit accompagnateurs qui courront à leur côté. « En 2016, notre vainqueur, un Costarmoricain, a mis 36’45” », fait savoir l’éducateur morlaisien, qui milite pour faire reconnaître le sport adapté, différent des disciplines handisports. « On est sur des personnes en situation de handicap mental et/ou physique », précise-t-il à propos des pensionnaires des Genêts d’or, dont certains travaillent aux espaces verts, pendant que d’autres sont aux serres ou à la sous-traitance. Avec des moments de détente de temps à autre. Comme jeudi soir lorsqu’ils étaient conviés à une soirée dansante organisée à la discothèque Le Pacha. Un premier moment très fort dans la semaine. Avant un deuxième, demain.

 

 


Keriven. Un petit-déjeuner d’entreprises

Le Télégramme – Saint-Martin des Champs – 26 octobre 2017

Les élus François Hamon et Yves Moisan, les représentants des services de gendarmerie et les responsables des entreprises du secteur de Keriven ont eu l’occasion, lors de ce petit-déjeuner de faire connaissance et de constituer des liens plus solides.

 

Un petit-déjeuner rassemblant les acteurs économiques du secteur de la zone de Keriven s’est déroulé mardi matin. L’initiative a été lancée par les responsables des Genêts d’Or et notamment de son directeur général Joël Goron qui explique : « Nous sommes présents depuis juillet 2015 sur le site de Keriven et je me suis aperçu que je ne connaissais pas encore tous les responsables des entreprises voisines, j’ai donc proposé cette rencontre conviviale et une vingtaine d’entre eux a répondu favorablement ». Joël Goron ajoute : « L’idée est de mettre en lien les acteurs économiques, de faire connaissance et éventuellement de mettre en place un club d’entreprises de la zone de Keriven ».

« Évoquer les problématiques communes »

François Hamon, maire et Yves Moisan, premier vice-président de Morlaix communauté en charge de l’économie étaient présents. Ce dernier a déclaré : « La zone de Keriven représente une cinquantaine d’entreprises qui totalisent environ 650 salariés, il est tout à fait légitime d’envisager pour ces acteurs économiques de se regrouper pour échanger et évoquer des problématiques communes. Je rappelle que la vocation première de cette zone est industrielle et que Morlaix communauté reste vigilant pour les projets à venir ». Il ajoute : « Morlaix communauté, qui a en charge la compétence économique du territoire est le bon interlocuteur juste avant la région Bretagne ».

 


Foire Haute. Les forains ont du cœur

Le Télégramme – Morlaix – 20 octobre 2017

Les forains de la Foire Haute ont offert aux enfants de l’IME Vélery tous les tours de manège qu’ils souhaitaient.

 

Depuis quatre ans maintenant, Romain Hoffmann et les jeunes forains de la Foire Haute convient les enfants de l’IME Vélery (Institut médico-éducatif des Genêts d’or) à un après-midi peu ordinaire. Ainsi, mardi, vingt enfants accompagnés par douze encadrants adultes ont été reçus par Romain Hoffmann et ses amis pour une tournée gratuite des manèges, à volonté. Les auto-tamponneuses ont notamment été un beau moment de rigolades. La visite s’est achevée devant le stand Mignon avec barbes à papa pour tout le monde et chichis à gogo.

Pratique : La Foire Haute se termine dimanche.

 


COATBOX

Madame, Monsieur,

A l’occasion des fêtes de fin d’année et pour la deuxième année consécutive, nous vous proposons de profiter de notre offre de paniers garnis et coffrets à bières.

Nous avons favorisé le travail adapté en sélectionnant une gamme de produits fabriqués principalement en ESAT (sauf les bières Bretonnes Mutine, qui sont brassées par la Brasserie des Abers à Ploudalmézeau).

Les Coatbox et les coffrets bois sont réalisés par les travailleurs de l’ESAT de ST Pol de Léon, ainsi que la préparation des coffrets.

Vous pouvez dès à présent nous envoyer par courrier le bon de commande ci-joint pour le 15/11, accompagné de votre règlement à :

 

ESAT Les Genêts d’Or

Atelier Coatbox

ZI de Kerranou

29250 SAINT POL DE LEON

 

Votre commande sera à retirer dans l’ESAT Les Genêts d’Or ou l’agence Sevel-Services de votre choix, à compter du jeudi 15 décembre 2017.

Bonnes fêtes de fin d’année.

 

L’équipe Coatbox de l’ESAT de St Pol de Léon

Composition coffret :

Composition Coffrets

Bon de commande :

BC COATBOX 2017

 


Les Genêts d’or. Grande vente à la serre

Le Télégramme – Morlaix – 11 octobre 2017

Les ouvriers de la serre de l’atelier alterné des Genêts d’or ont réalisé, avec leurs éducateurs-moniteurs, un important travail de présentation pour la vente des chrysanthèmes et des plants vivaces.

La serre de l’atelier alterné des Genêts d’or remplies de chrysanthèmes et de plants d’automne vivaces est ouverte au public jusqu’au 31 octobre.

Primevère, pensée viola, lupin, cyclamen, sedum, aubriète, œillet de poète et bruyère figurent sur la liste des variétés de plantes vivaces que les employés de l’atelier alterné mettent en vente. Ils réalisent également des jardinières, des bacs, des suspensions, et des compositions personnalisées pour la Toussaint. Il suffit de leur en faire la demande au 06.03.34.00.68.

Depuis quelques mois, les ouvriers travaillent par alternance à la culture des plants de Toussaint et d’automne, avec l’accompagnement de Mireille Hamon Le Duc, Fabienne Bernard et Philippe Le Coz. « Il n’est pas question de faire concurrence aux horticulteurs professionnels », précisent-ils, « mais seulement que les pensionnaires de l’atelier Floriculture retirent le bénéfice de leur travail. Une reconnaissance pour eux ». 

 

Pratique : Serre de l’atelier alterné des Genêts d’or, route de Callac.

Du lundi au vendredi, de 9h00 à 12h00 et de 14h00 à 18h00 ; les samedis 14, 21 et 28 octobre, de 9h00 à 12h00.

Fermée les jours fériés.


Foyer Saint-Exupéry. Un bel anniversaire

Le Télégramme – Pleyber-Christ – 30 juin 2017

Le foyer Saint-Exupéry a fêté dignement ses dix ans de présence dans une aile de l’ancienne maison de retraite.

 

Ouvert le 3 juillet 2007, le foyer Antoine de Saint-Exupéry a fêté, vendredi, ses dix ans, à l’initiative des résidents et des professionnels de l’établissement. À cette occasion, ils avaient reçu le concours des différents établissements des Genêts d’or, des familles, des membres du conseil de la vie sociale, des élus et des représentants de l’Ehpad. Dans l’assistance, se trouvaient également le directeur général de l’association, M. Goron, ainsi que le président, M. Habasque.

 

Hommages et animations

Dans une ambiance festive et chaleureuse, les 90 convives, après le pot d’honneur, ont dégusté une paella. La directrice, Anita Lucas, a rappelé l’historique du foyer et n’a pas omis de souligner l’engagement des éducateurs qui répondent au mieux aux besoins des personnes accueillies.

Certains ont pu s’initier au baopao (baguette assistée par un ordinateur), instrument de musique qui utilise un laser afin de créer des sons et qui permet à tous de joueur des morceaux.

Par ailleurs, le projet d’extension du foyer, qui accueillerait 35 personnes (22 actuellement), en lien avec le foyer de vie de Lannouchen, à Landivisiau, est toujours en cours d’élaboration et devrait se concrétiser dans les semaines à venir. La commune travaille un concert avec les Genêts d’or pour que ce projet connaisse un aboutissement favorable.


Handicap. Le coup de pouce des lycéens

Le Télégramme – Saint-Pol-de-Léon – 29 juin 2017

Les élèves de seconde 9 se sont mobilisés pour l’association Mô d’enfants.

 

« L’association Mô d’enfants a été créée dans le but d’aider et de soutenir les familles d’enfants présentant des difficultés ou en situation de handicap. Nous sommes des parents, des frères, des soeurs, des amis, des professionnels touchés par la différence. Nous avons, un jour, croisé le chemin d’un enfant présentant des troubles du développement… », expliquait la présidente, Magali Roué, en recevant, lundi, la participation des lycéennes de seconde 9, qui avaient décidé de venir en aide à la petite structure installée à Plouescat.

Entre autres projets d’année, la classe s’était, en effet, fixée pour but une sortie à l’île de Batz et avait mis en place une série d’actions telles qu’une vente de petits pains, croissants et plantes pour boucler le budget de transport en bateau et goûter… La petite villégiature sur l’île a finalement été annulée et remplacée par une sortie à la plage Sainte-Anne et le reliquat de la trésorerie, soit 120 €, allouée à Mô d’enfants. Accompagnée de la secrétaire de l’association, Valérie Malabous, et en présence de Cédric Le Ray, directeur adjoint du lycée, et de Mme Jung, professeur, Magali Roué a détaillé l’aide apportée aux familles dans leurs démarches administratives ou en les mettant en relation avec des professionnels.

Des rencontres, des conférences, une bibliothèque sont autant d’autres actions auprès des parents d’enfants en situation de handicap.

 

 


Genêts d’or. Une kermesse conviviale

Le Télégramme – Morlaix –  juin 2017

Les stands ont connu un joli succès, tout au long de l’après-midi.

 

C’est à nouveau sur le plateau du foyer de vie que l’association des parents des Genêts d’or a organisé sa grande kermesse, dimanche. Les festivités ont démarré à 14h00 sous un ciel mitigé. Certains stands ont été rapidement pris d’assaut, comme celui des plantes, généreusement achalandé par les pépiniéristes de la région. Les plus petits ont tenté leur chance avec succès à la mare aux canards, à la pêche à la ligne, aux poupées. Les plus grands ont testé leur adresse aux fléchettes, casse boîtes et anneaux.

 

Manu a captivé le public…

Cette année, grâce au don d’un parent, un grand choix de CD était proposé à la vente : musique classique ou d’ambiance, chanson française, anglaise, bretonne… Mais c’est la grande loterie qui a attiré le plus de fidèles. Pour sa première année au micro, Manu a su captiver l’attention de son public, tout l’après-midi. Côté restauration, en plus des pâtisseries, le stand de crêpes, qui avait innové cette année, n’a pas désempli. La kermesse, qui mobilise les parents des secteurs de Morlaix, Landivisiau et Saint-Pol-de-Léon, a donc connu un joli succès, notamment grâce aux lots offerts par les commerces de ces villes et des communes environnantes. Les bénéfices permettront d’améliorer le quotidien des usagers. Mais le succès réside surtout dans la solidarité et la convivialité qui se créent le week-end. C’est un jour de rencontre entre les jeunes des différents établissements (Sessad, IME, Esat, FV, Fam, Mas), mais aussi un jour de rencontre entre les familles.


Plourin-lès-Morlaix.

Le pôle médico-social de Saint-Fiacre avance

Ouest-France – Morlaix – 15/05/2017

 

Zone de Saint-Fiacre, les travaux vont débuter pour installer des services d’associations, comme Pep29. | Ouest France

 

Ça a mis du temps mais le projet est désormais lancé à Plourin-lès-Morlaix. Un centre de dialyse vient d’ouvrir et les travaux vont débuter pour déménager sur la zone des services d’associations, comme Pep29 ou Les Genêts d’Or.

Quand Morlaix communauté a lancé, à Plourin-lès-Morlaix, la zone d’aménagement concertée (Zac) de Saint-Fiacre en 2008, la collectivité avait un double objectif. « Construire des logements et créer des activités », rappelle Thomas Fortin, chargé d’opération à la Safi, Société d’aménagement du Finistère, qui gère la Zac.

En termes d’activités, il était notamment prévu de créer un pôle médico-social. Mais l’objectif a, en partie seulement, été concrétisé. En 2015 était inaugurée la plateforme multiservice sociale de Don Bosco (comportant notamment une crèche). Dans la foulée, un cabinet d’infirmier s’est aussi installé. Mais plusieurs projets ont capoté.

Un centre de dialyse nocturne

La maison médicale, d’abord, faute de professionnels intéressés. Tout comme l’installation du siège des Genêts d’or (finalement parti à Keriven), et le projet de cette même association intitulé « Espaces dans la cité », des logements pour personnes en situation de handicap ou de dépendance.

Mais aujourd’hui, l’objectif de la communauté semble en passe d’être réalisé. Jeudi a été inauguré un nouveau centre de dialyse. Et d’autres projets sont sur les rails.

Six nouveaux projets !

L’association des Pep29 y déménagera son centre d’action médico-social précoce, actuellement situé à Langolvas. Il accueille des enfants de zéro à six ans en situation de handicap, mental ou physique. Démarrage des travaux fin 2017, pour une mise en service à la rentrée 2018.

Sur ce même terrain de 4 500 m2, l’association prévoit également d’implanter, à l’horizon 2022-23 un centre médico-pédagogique.

Un nouvel internat pour le Vélery

L’hôpital est aussi sur les rangs. Fin 2018, le centre de soins, d’accompagnement et de prévention en addictologie s’y installera. Actuellement, ce service ambulatoire en psychiatrie et hôpital de jour est implanté rue de Brest. Premiers coups de pioche en début d’année prochaine.

La zone de Saint-Fiacre intéresse toujours Les Genêts d’or, qui ont pour nouveau projet d’y déménager l’internat, vieillissant, de l’IME du Vélery à Plourin. Le chantier commencera début 2018, pour une entrée des adolescents en février 2019.

Don Bosco veut en être

Deux projets, enfin, sont à l’étude et pourraient être lancés l’année prochaine. Déjà présente sur la zone, l’association Don Bosco prévoit d’y déménager son foyer d’accueil de Morlaix, la Maison de Bellevue. Cette maison d’enfants à caractère social héberge des mineurs rencontrant tous types de difficultés dans leur foyer d’origine.

Avec Le Logis breton, il est aussi prévu de construire une petite résidence d’une dizaine de logements. Une partie à destination de personnes à faibles revenus, l’autre à usage thérapeutique.

Il reste de la place

Quatre terrains sont encore disponibles : un de 1 646 m2, un autre second de 1 813 m2 et deux îlots de 1 329 m2« Vu la surface, ils se destinent plutôt à des regroupements d’activités », précise Thomas Fortin. Avec toujours cette condition d’appartenir au domaine du médico-social.

 

Logements, commerces… Où en est-on ?

En termes d’activités, Morlaix communauté avait également prévu des commerces et des équipements de loisirs, au sud de la Zac. Seuls l’espace aquatique et le parc de loisirs ont vu le jour pour le moment. « Le projet de zone commerciale est toujours à l’étude, explique Arnaud Favé, chargé de mission pour les zones d’activités économiques. On a des opportunités, mais on s’interroge: vaut-il mieux les implanter ici ou ailleurs? » La communauté d’agglo a bien conscience du « dynamisme de certaines zones commerciales, en particulier le Launay ».

Pour l’habitat en revanche, les objectifs sont atteints. Sur la cinquantaine de logements (individuels et collectifs), tous ont été commercialisés, et seule une maison est encore en cours de construction.

 

Saint-Fiacre. Un pôle médical en construction

Le Télégramme – Morlaix – 13 mai 2017ELVIRE SIMON

 

Entre le Gifi et l’espace aquatique, les terrains n’ont pas encore trouvé preneur.

 

Près de neuf ans après son lancement, la zone de Saint-Fiacre – Kergaradec, à Plourin-lès-Morlaix, commence à s’étoffer. Si pour le moment, la piste des commerces semble toujours bien maigre, le volet logements et le pôle médico-social se concrétisent, avec quatre nouveaux projets en études. 

  1. Un projet né en 2008.

D’une surface de 15 ha, le projet de zone d’aménagement concerté à Saint-Fiacre, le long de la rue du Docteur-Kergaradec et au-dessus de l’espace aquatique, à Plourin-lès-Morlaix, a été initié par Morlaix communauté en 2008.

« Les choses avancent, même si cela va moins vite qu’espéré », pour Jean-Luc Fichet, président de Morlaix communauté.

  1. Succès du volet logement.

Au nord de la zone, un immeuble de 25 logements en location-accession a été livré en automne 2015. Et entre 2012 et 2015, ce sont 29 lots individuels qui ont été commercialisés : 13 dans le secteur sud,

et 16 dans le secteur nord. 

  1. Un début d’activité médico-sociale.

Première structure à s’être installée sur la Zac, la crèche et les services de Don Bosco, fin 2014. Un cabinet infirmier a suivi, ouvert depuis près d’un an. Enfin, le centre de dialyse AUB Santé y a également été lancé en octobre dernier.

« Ça a mis du temps à redémarrer.

Maintenant, on a bon espoir » glisse Thomas Fortin, chargé d’opération de la Société d’aménagement du Finistère (Safi), qui gère les concessions et l’aménagement de l’ensemble de la Zac, pour le compte de Morlaix communauté (pour la partie activité économique), et de la ville de Plourin-lès-Morlaix (pour la partie habitat).

  1. Création prochaine d’un foyer d’accueil

Ce projet, porté par le Logis Breton et Don Bosco, consiste en un foyer d’accueil pour adolescents, avec également la construction d’une petite résidence, de six logements sociaux et six logements thérapeutiques. Les études, encore en cours, en permettraient la réalisation dans le cours de l’année 2018.

     5. Deux déménagements à venir. 

L’association PEP29 a obtenu son permis de construire pour un Centre d’action médico-social précoce (CAMSP), destiné aux enfants en situation de handicap. Il devrait être mis en service pour la rentrée 2018, sur une surface de 5.000 m². Actuellement installés zone de Langolvas, « ils voulaient plus de capacité d’accueil, et bénéficier des espaces verts à proximité », explique Thomas Fortin. Au même endroit, un centre médico psychopédagogique (CMPP) est à l’étude, à l’horizon 2022.

Autre déménagement, le centre de soins, d’accompagnement et de prévention en addictologie (CSAPA) de l’hôpital, pour le moment implanté rue de Brest, qui aura « ici de meilleures conditions d’exercice ». Les travaux devraient être lancés début 2018. « On revient à la genèse du projet, regrouper différents professionnels sur un même lieu dans la continuité du centre hospitalier », explique Arnaud Favé, chargé de mission en zone d’activité économique à Morlaix communauté.

  1. Les Genêts d’or s’en vont… Et reviennent.

En 2015, deux projets des Genêts d’or avaient été annoncés : des logements pour personnes dépendantes, ainsi qu’un guichet unique, qui ont finalement été abandonnés par « manque de financements ». Mais un nouveau projet devrait bien voir le jour : la relocalisation et modernisation de l’internat de l’IME du Vélery, à Plourin-lès-Morlaix. Les travaux devraient démarrer début 2018, pour une mise en service en février 2019.

  1. Encore 6.000 m² à pourvoir.

Quatre terrains restent disponibles dans le secteur nord de la Zac, d’une surface totale de 6 000 m². L’idée d’un regroupement de professionnels du médical, déjà évoquée, ne semble « pas judicieuse » pour Jean-Luc Fichet. « Il faudrait réfléchir en effet à une maison de santé, mais plutôt en centre-ville de Morlaix », préconise le président de Morlaix communauté. Pour Guy Pennec, « il y a de la place pour tout le monde ! Nous militons pour un équilibre harmonieux », rétorque le maire de Plourin-lès-Morlaix, pour qui la question est « toujours d’actualité » zone Saint-Fiacre, évoquant des prises de contact avec des professionnels de santé.


 Convention. Ar Brug et mairie gagnants

Le Télégramme – Saint-Martin-des-Champs – le 04 mai 2017

Au premier lors de la signature de convention, Christelle Plounevez, directrice de l’EPMS Ar Brug, François Hamon, maire de la commune et Françoise Fer, présidente du conseil d’administration et au second rang, Jean-Christophe Coumes, Yvon Riou, adjoint au maire, Daniel Le Roux, Nathalie Saout, Kristell Cathelinais.

 

 

Dans le cadre d’actions professionnelles menées au sein de l’EPMS Ar Brug, une convention de partenariat pédagogique vient d’être signée par la directrice, Christelle Plounévez, et le maire, François Hamon, dans le domaine du nettoyage de locaux et des espaces verts.

 

Un premier pas dans le monde professionnel

Les actions professionnelles ont pour objectif d’amener les jeunes, accueillis au sein de l’EPMS, à développer leur savoir-faire et leur savoir être à l’extérieur de l’établissement. Pour Christelle Plounévez, « ces actions, encadrées par un éducateur technique, lui permettent d’évaluer les capacités des jeunes dans un contexte extérieur à l’EPMS et cette évaluation peut donner lieu, par la suite, à des mises en stage individuel au sein des ateliers de la mairie ». Cette accession à l’immersion dans le monde professionnel est essentielle pour aider les jeunes de l’établissement à construire leur projet professionnel.

 

Une bonne entente validée

François Hamon a insisté sur l’aspect « gagnant-gagnant » de cette convention qui valide, de manière concrète, la bonne entente entre la municipalité et l’EPMS Ar Brug. Ainsi, la mise à disposition de matériel comme, par exemple, les équipements sportifs municipaux se fait en échange de services concernant le fauchage de six hectares d’herbe, parmi les 22 de la commune, afin d’alimenter les animaux de la ferme pédagogique.

 


 Saint-Exupéry. Le théâtre s’invite au foyer

Le Télégramme – Pleyber-Christ – le 5 mai 2017

Les résidents du foyer Saint Exupéry et le groupe Catalyse se sont retrouvés pour une journée conviviale mais aussi culturelle

 

Mercredi, Séverine Rodriguez, aide médico-psychologique, et des résidents du Foyer Antoine-de-Saint-Exupéry recevaient des ouvriers de l’Esat de Morlaix, également acteurs de la compagnie de théâtre Catalyse, accompagnés par Erwana, éducatrice, et DaphnéePichon, chargée des relations publiques au théâtre de Morlaix.

 

Favoriser les échanges

L’objectif de cette rencontre était de favoriser les échanges sur l’expérience théâtrale des ouvriers de l’Esat et les résidents du foyer, qui pratiquent également une activité expressions au sein du foyer et assistent, tout au long de l’année, à diverses représentations au théâtre de Morlaix.

Les comédiens de Catalyse sont très impliqués dans leur passion théâtrale et leur travail. Ils répètent quotidiennement et de façon professionnelle leurs différents rôles, choisis par la réalisatrice Madeleine Louarn. La compagnie Catalyse effectue de nombreuses tournées et donne des représentations dans toute la France, tout au long de l’année.

Les résidents du Foyer Antoine-de-Saint-Exupéry étaient ravis de partager ce temps de rencontre « culturel » et convivial.

 


 MAS. Déjà 3 000 € pour le triporteur !

Le Télégramme – Morlaix – le 5 mai 2017

Vendredi soir, François Rolland (à gauche), de l’association Okapoum, est venu remettre un chèque de 1 000 €. Une somme qui va permettre à la MAS d’acquérir un triporteur.

 

La Maison d’accueil spécialisée (MAS) des Genêts d’or de Ploujean a pris la décision d’acquérir un triporteur, vélo électrique à trois roues. Elle vient de recevoir des dons de plusieurs associations. Mais il reste encore 2 600 € à trouver… « Nos résidents sont très demandeurs », assure Anita Lucas, directrice de la MAS. Il faut dire que depuis qu’ils ont testé les balades en triporteur, ils n’ont envie que d’une chose : embarquer à nouveau !

La structure travaille en partenariat avec l’association À vélo sans âge, sur cette action. Si des sorties sont proposées régulièrement, l’acquisition d’un triporteur va permettre de les multiplier.

La MAS vient de recevoir 3 000 € de dons de la part de plusieurs structures : l’association départementale de parents et amis de personnes handicapées mentales (ADAPEI 29) et Okapoum ont toutes deux versé 1 000 €. Et 500 € ont été apportés par l’agence du Crédit Mutuel de Morlaix-Saint-Martin-des-Champs et l’association Les Vieilles pierres de Lokournan. « Il nous reste encore 5 600 € à trouver », détaille Anita Lucas qui espère bien que le triporteur sera livré pour l’été. « On encourage les établissements à investir », explique Ernest Le Bris qui a lancé l’antenne locale d’À vélo sans âge. « Nous, on vient ensuite en appui ! ». Car l’association encadre les sorties en triporteur.

 

À la recherche de bénévoles

D’ailleurs, elle est toujours à la recherche de bénévoles prêts à donner quelques coups de pédales pour offrir des moments de dépaysement aux personnes à mobilité réduite…

 


Dans le Finistère. « 1 600 personnes sont en attente de places »

Ouest France – Saint Sève – 27/04/2017

 

L’assemblée générale de l’Adapei 29 s’est déroulée le samedi 22 avril à la Maison des associations de Sainte-Sève. | Ouest-France

 

En assemblée générale, à Sainte-Sève, l’association départementale de parents et d’amis de personnes handicapées mentales (Adapei) ont dénoncé, de nouveau, cette situation.

« Dans le Finistère, 1 600 personnes sont en attente de places ou en situation d’inadéquation », dénoncent les responsables de l’Adapei (Association départementale de parents et amis de personnes handicapées mentales). Ceux-ci notent également que le nombre d’enfants inscrits sur une liste d’attente auprès d’un des établissements médico-sociaux avoisine les 540. « Ce nombre ne cesse d’augmenter. Or, en 2017, il n’est prévu que douze créations de places en IME. L’accès à l’éducation est pourtant un droit et non une faveur ».

 

L’arrivée à la retraite des travailleurs en Esat

En assemblée générale, samedi, à la maison des associations, la situation des travailleurs en Esat, établissements d’aide par le travail, a aussi été évoquée. En effet, ceux qui font valoir leur droit à la retraite ne se voient proposer que des places en Ehpad. La moyenne d’âge y est de 85 ans et les conditions d’accompagnement ne correspondent pas à leurs besoins. « Dans le département, il n’existe qu’une seule maison pour personnes âgées handicapées », regrettent les responsables de l’Adapei.

L’association dispose de six antennes, dans le département : à Morlaix, Landerneau, Lesneven, Ploudalmézeau, Brest-Saint-Renan et Quimper-Pont-l’Abbé. Autre action notée, celle de la participation au nouveau projet régional de santé (PRS) 2018-2022 « qui devra être une réponse aux usagers ou leurs représentants ».

La réunion avait débuté par un hommage au président Raymond Burel, décédé en mars dernier, dont l’intérim est assuré par Marie Evennou, jusqu’aux élections qui se dérouleront en mai prochain.

 


Adapei 29. Un manque criant de places

Le Télégramme – Morlaix – 29 avril 2017

 

L’assemblée générale de l’Adapei 29 s’est déroulée à la Maison des Association de Sainte-Sève en présence de nombreux adhérents et responsables finistériens.

 

Réunis en assemblée générale samedi dernier, les responsables de l’association départementale de parents et d’amis de personnes handicapées mentales (Adapei) dénoncent une situation critique par manque de places.

L’assemblée générale de l’Adapei 29 a débuté samedi dernier, à Sainte-Sève par un hommage au président Raymond Burel, récemment décédé, et dont l’intérim est assuré par Marie Evennou, jusqu’aux prochaines élections, en mai.

Les responsables de l’association départementale de parents et d’amis de personnes handicapées mentales (Adapei) ont dénoncé une situation devenue critique. « Dans notre département, une étude a confirmé que 1 600 personnes sont en attente de places dans des établissements ou en situation d’inéquation », ont-ils expliqué.

 

De nombreuses revendications

« Les revendications sont nombreuses car le nombre d’enfants inscrits sur une liste d’attente auprès d’un des établissements médico-sociaux est de 540. Ce nombre ne cesse d’augmenter et il n’est prévu, en 2017, que douze créations de places en IME. L’accès à l’éducation est pourtant un droit et non une faveur ».

Autre sujet préoccupant, la situation des travailleurs en ESAT (établissements d’aide par le travail), devient problématique. En effet, ceux qui font valoir leur droit à la retraite ne se voient proposer que des places en Ehpad.

La moyenne d’âge y est élevée et les conditions d’accompagnement ne correspondent pas à leurs besoins. « Dans le Finistère, il n’existe qu’une seule maison pour personnes âgées handicapées », déplorent les responsables de l’Adapei. Des mobilisations, sous différentes formes, des acteurs du médico-social sont indispensables pour obtenir que les enfants handicapés aillent à l’école et bénéficient d’un accompagnement. « C’est ensemble qu’il faut agir pour que les droits ouverts par les MDPH soient une réalité ».

Des administrateurs de l’Adapei 29, via des groupes de travail de la conférence régionale de santé et de l’autonomie et des conseils territoriaux de santé, participent aux propositions du futur projet régional de santé 2018-2022 qui viendra se substituer à celui adopté pour 2012-2016.

Le nouveau PRS2 doit d’abord être une réponse aux usagers, ou à leurs représentants, et permettre à ceux-ci de prendre toute leur place avec les professionnels de santé. La conférence régionale de la santé et de l’autonomie Bretagne (CRSA), seul organisme régional légal de démocratie en santé, s’est engagée, en lien avec l’Agence régionale de santé (ARS), dans une réflexion sur un véritable projet de santé et d’accompagnement en Bretagne.

 


 Les Genêts d’or. La vente de printemps est lancée !

Le Télégramme – Morlaix – 12 avril 2017

 

La vente de fleurs et de plantes, mise en place par l’atelier alterné des Genêts d’Or de Morlaix, a débuté depuis lundi.

Cette vente de printemps, organisée tous les ans, permet d’acheter de nombreuses variétés de fleurs, plantes vivaces, arbustes, plants de légumes ainsi que des compositions, ardoises… réalisés par les 24 salariés handicapés.

Les encadrants soulignent qu’il y a beaucoup plus de variétés cette année, ainsi que des nouveautés.

Cette vente est ouverte tous les jours de la semaine de 9h00 à 12h00 et de 13h30 à 18h00, ainsi que le samedi matin, à l’atelier alterné, route de Callac, à Morlaix (suivre le fléchage).

Elle va se poursuivre jusqu’au samedi 24 juin.

 


 Adapei. Assemblée générale de l’antenne

Le Télégramme – Saint-Martin-des-Champs – 6 avril 2017

L’assemblée générale était présidée par François Cueff (à gauche), en présence de Denise Le Lay, de l’Epal de Brest et de Jean-Claude Billiet, trésorier.

 

L’assemblée générale de l’antenne morlaisienne de l’Adapei (Association départementale de parents et d’amis des personnes handicapées mentales), qui regroupe 140 familles, a eu lieu, jeudi, au centre Gallouédec. Son responsable François Cueff, en présence de Denise Le Lay, de l’association Epal de Brest, et du trésorier Jean-Claude Billiet, trésorier, a présenté le rapport d’activité.

 

184 jeunes en attente

Denise Le Lay a présenté le rôle d’Epal, service d’accueil et d’activités de jour pour personnes adultes, autonomes et en situation de handicap, appelé « Le Sémaphore », dont l’objectif est de rompre la solitude et de favoriser l’autonomie. François Cueff a déclaré : « Il reste à identifier les besoins et à créer un réseau de partenaires qui peuvent être les mairies et CCAS du secteur, les associations en charge des établissements Esat et foyers, l’Adapei, etc. ». Sur Morlaix, l’Adapei suit de près la réponse apportée aux familles des résidents de Roz-Avel du CHPM, dont le service est déjà partiellement fermé. L’Adapei les soutient et s’assure qu’une réponse adaptée soit proposée à tous. Le grand dossier porté par l’Adapei reste la réponse aux besoins car 184 jeunes sont en attente pour entrer dans des Sessad (Service d’éducation et de soins à domicile) dans le Finistère et la liste d’attente de l’IME de Morlaix compte une vingtaine de jeunes, de 6 à 20 ans. La situation est encore plus alarmante chez les adultes, en partie due au vieillissement des personnes handicapées.

 

Contact : Tél. 02.98.55.51.43.

 


Neuf champions départementaux à l’AS Ar Brug

Ouest France – Saint Martin des Champs – 25/03/2017

Les athlètes en sport adapté de l’AS Ar Brug ont brillé, mercredi, sur le podium de la journée départementale, à Carhaix. |

 

L’AS du Poher a organisé, mercredi, la première journée départementale d’athlétisme en sport adapté pour les jeunes sportifs de moins de 20 ans. La journée était consacrée aux épreuves d’endurance, marche, 800 m, 1 000 m et 1 500 m, et de lancers, vortex ou poids.

Quatorze sportifs de l’AS Ar Brug ont fait le déplacement et ont retrouvé plus de soixante sportifs au total. « Malgré le peu d’entraînements spécifiques, il y a eu de bons résultats, un bon état d’esprit et beaucoup d’enthousiasme », relève Annaïck Lesné, leur entraîneur.

Neuf titres départementaux ont été remportés par Martin Lasblei, Lisa Abgrall, Kylian Jaouen, Mélanie Gagnon, Alexandre Brannelec, Aurélie Hautière et Killian Bideau.

Trois médailles d’argent vont à Brennan Cariou, Clément Le Cam et Florian Perrot.

Deux médailles de bronze récompensent Sulyvan Le Bras et Alexandre Brannelec.

Dix-neuf sportifs se préparent maintenant pour la deuxième journée départementale qui se tiendra le mercredi 29 mars, au stade Arthur-Aurégan, à Morlaix, de 10h30 à 14h30. « Cette journée sera consacrée aux épreuves de vitesse et de sauts ». Elle est organisée par l’AS Le Colobri (IME du Véléry) et l’AS Ar Brug (EPMS Ar Brug).

 


 Les Genêts d’or. « Vive le cinéma » au Rialto

Le Télégramme – Morlaix – 1 mars 2017

Les résidents de nombreux établissements des Genêts d’or ont assisté à la projection du film « Tous en scène », lundi après-midi.

 

Dans le cadre du partenariat entrepris depuis septembre 2015 entre le cinéma le Rialto et le foyer Antoine-de-Saint-Exupéry, de Pleyber-Christ, une séance spéciale a eu lieu lundi après-midi. C’est le film « Tous en scène », de Garth Jennings, qui a été projeté.

 

« Cela donne un sens à notre travail »

De nombreux établissements des Genêts d’Or ont répondu présent : l’IME du Vélery, plusieurs unités de la Maison d’accueil spécialisé de Ploujean, les Foyers de Morlaix, le Foyer de vie et le Foyer d’accueil médicalisé de Pleyber-Christ. « Cela fait plaisir et donne un sens à notre travail de voir autant de résidents venir au cinéma », témoigne Murielle Decaudain, aide médico-psychologique à Pleyber-Christ. « Je suis satisfaite de voir que ce projet correspond aux attentes des résidents et que le cinéma leur procure un réel moment de plaisir. Élodie Couill, gérante du cinéma, et moi-même essayons de visionner et de proposer, un lundi par mois, des films adaptés à la compréhension des résidents, principalement des dessins animés et des comédies musicales », poursuit-elle.

 

Une réussite collaborative

Murielle Decaudain est également secondée par l’aide-soignante, Sophie Monod, et Pascal Simon, veilleur de nuit à Pleyber-Christ. Ces rencontres sont possibles grâce à la collaboration de différents professionnels : « Nous nous connaissons tous, professionnels et résidents, il y a un véritable échange et du respect de part et d’autre. Élodie Couill connaît également les résidents qui viennent régulièrement au cinéma. C’est ainsi que cette activité peut durer dans le temps ».

Une autre séance devrait avoir lieu au courant du mois de mars.

 


 Saint-Michel. Accueil adapté aux handicapés

Le Télégramme – Plougourvest – 14 janvier 2017

La directrice, Céline Aubry, (2e à droite),a mis une équipe de travail sur les deux structures avec Nadine Le Boucher, élève directeur ; Patricia Porhel, en stage d’éducateur ; Dominique Guerrer, infirmière ; Patricia Sénéchal, infirmière ; Dominique Le Balch, aide soignante ; Véronique Miossec, aide soignante et Florence Urien, cadre socio-éducative.

 

Avec un budget de 24 M€ pour son extension, la résidence Saint-Michel de Kervoanec accueillera, en mars, une unité pour personnes handicapées vieillissantes (PHV) de six places ainsi qu’un accueil de jour pour personnes handicapées, qui démarrera au cours du premier semestre.

 

Professionnalisation de la démarche

« Nous étions ouverts sur les structures extérieures, style Genêts d’Or et service d’aide par le travail (Esat) », explique Céline Aubry, la directrice, « et nous avons fait le constat que, sur le territoire, il y avait un besoin croissant. En Esat, il est difficile de trouver des activités adaptées aux personnes handicapées vieillissantes et nous n’avions pas d’éléments de réponse pour leur retraite ». Le personnel soignant dressait le même bilan, comme le précise Dominique Guerrer, infirmière : « Nous accueillons déjà des résidents avec ce même profil, mais sans accompagnement et sans personnel formé ». À partir de ce constat, en 2012, c’est toute la structure qui se mobilise autour de la transition d’accueil pour les personnes handicapées, en participant à des colloques nationaux et en s’enrichissant d’apports culturels.

Depuis 2015, avec les Genêts d’Or et le centre Saint-Vincent de Lannouchen, le projet a pris une dimension territoriale, en dressant les contours d’une plate-forme de services destinés aux personnes handicapées à l’échelle de la communauté de communes. En 2016, suite à l’appel à candidature de l’agence régionale de santé et du conseil départemental, le projet de Saint-Michel est retenu. L’unité PHV, qui répond ainsi à un besoin du territoire, se situe dans une dynamique transitionnelle et d’adaptation à un moment clé de la vie : le passage d’une vie active à la retraite. La préservation de la socialisation, la mobilité, le maintien et la stimulation de l’autonomie figurent parmi les objectifs premiers de l’unité.

 

Création de postes sans impact sur le tarif journalier

L’accueil de jour des personnes handicapées apportera une réponse transitionnelle à l’entrée en institution pour des résidents sortant d’instituts médico-éducatifs ou venant du domicile. Les deux structures seront dotées de personnel supplémentaire : aides médico-psychologique (AMP), moniteur-éducateur et éducateur spécialisé, et ce sans impact sur le prix de journée pour le résident. Ces dépenses seront couvertes par la hausse des dotations versées par l’Agence régionale de santé.

 

 


L’Antenne Adapei de Morlaix organise

 

avec l’Orchestre Confetti

Dimanche 15 janvier

à partir de 14h30

au Foyer Rural de Plouigneau

 

Ouvert à tous. Entrée : 6 €

 

Venez nombreux !!

 

Cordialement 

François CUEFF

Responsable Antenne Adapei de Morlaix

Adapei. Parés pour le thé dansant

Le Télégramme – Morlaix – 10 janvier 2017

Les membres de l’antenne de l’Adapei-Morlaix se sont réunis pour peaufiner les derniers détails de l’organisation du thé dansant de dimanche, à Plouigneau.

 

Jeudi, les membres de l’antenne morlaisienne de l’Adapei se sont réunis au centre Gallouédec, à Saint-Martin-des-Champs. Ce fut l’occasion, pour François Cueff, d’offrir ses vœux à l’assemblée et de présenter le bilan des actions menées face au problème du handicap, et notamment le rassemblement de novembre dernier devant la préfecture du Finistère.

L’ordre du jour consistait aussi à régler les derniers détails de l’organisation du thé dansant, qui aura lieu, dimanche, au foyer rural de Plouigneau. Cet événement festif sera animé par le quatuor Confetti.

Les bénéfices réalisés serviront à financer le goûter géant qui sera offert, le 12 février, à Plouigneau.

Tarif du Thé dansant : 6 €.