ADAPEI 29

Antenne Lesneven

 

Maison d’accueil spécialisée. Les résidents et leurs familles à la fête

Le Télégramme – Ploudalmézeau – 3 juillet 2018

 (Photo : Céline Rivoalen).

 

 

Vendredi 29 juin s’est tenue la fête de l’été à la maison d’accueil spécialisée (MAS) de Ploudalmézeau.

 

Les résidents et leurs familles ont participé à ce temps festif. Le groupe Yatouzik a animé le début d’après-midi avec des percussions et des chants, puis les participants ont pris ensemble un goûter.

 

Cet après-midi a été très apprécié par l’ensemble des participants

 

 


Médiathèque. Une double et joyeuse inauguration

Le Télégramme – Plouider – 2 juillet 2018

La double inauguration a été des plus festives.

 

 

Vendredi, une double inauguration a mis le bourg en fête. Les choses ont commencé, devant la mairie, où a été installée une boîte à livres, fabriquée par les élèves de Cathy Bizien, avec l’aide de Michel Bervas et Yvon Couloigner, pour se poursuivre du côté de la médiathèque qui dispose désormais d’un charmant petit jardin. Aménagé par les agents communaux, il accueille, notamment, tables, bancs et fauteuils, construits en palettes, par l’atelier alterné des Genêts d’Or de Lesneven.

 

« C’est un échange de bons procédés : les agents Plouidérois étaient venus nous aider à remettre à neuf une serre, dont la couverture était toute déchirée, (…) tous les meubles sont faits à partir de matériaux de récupération », précisait Stéphane David, éducateur. On y trouve aussi les créations des jeunes participants du dernier Raid de la Butte du comité des fêtes (un moulin, un totem, un miroir ceint de branchages, etc.), ainsi qu’une barrière joliment peinte par les élèves de Sandrine Alençon.

 

Un petit concert a été offert pour remercier les écoliers et tous les acteurs de ces deux réalisations. Mikaël Guerrand (guitare-chant) et Herri Loquet (batterie) ont mis le feu dans le nouvel espace. « On se croirait aux Vieilles Charrues », rigolait un participant, ravi de voir les enfants taper dans les mains, chanter, danser, tous réunis autour des musiciens. « Merci aux élus qui nous disent toujours « oui » quand nous leur proposons un projet », commentait, de son côté, Estelle Valsecchi, bibliothécaire.

 


Les Genêts d’Or. Les jeunes de l’IME initiés au rugby

Le Télégramme – Plabennec – 30 juin 2018

L’ambiance est joyeuse, les rires fusent, et tous, encadrants et jeunes, se donnent déjà rendez-vous pour un prochain cycle de rugby ! (photo IME) (Photo IME Plabennec)

 

 

Mercredi, une quinzaine de jeunes de l’institut médico-éducatif (IME) ont terminé un cycle de six séances d’initiation au rugby, dispensées par le Rugby-club Plabennec. Guillaume, Thierry et Théo ont fait découvrir les joies du ballon ovale à un groupe enthousiaste et volontaire, même si certains jeunes avaient un peu d’appréhension.

 

L’IME étant situé à côté des installations du RC Plabennec, ses pensionnaires connaissent bien les lieux et voient souvent les rugbymen à l’entraînement ou en match. L’idée de leur permettre d’être, à leur tour, au centre du terrain est née en 2016, à l’occasion d’un après-midi découverte organisé,dans le cadre d’un projet d’études, par des étudiants en sciences et techniques des activités physiques et sportives (STAPS).

 

Pour la deuxième année consécutive, le RCP propose donc des séances basées sur la motricité, l’application de consignes, le jeu collectif… La progression des jeunes au fil des séances est impressionnante. Ils développent la confiance en eux et en leurs partenaires, prennent parfois même conscience de leurs aptitudes physiques. L’atelier du sac de plaquage est particulièrement apprécié !

 

 

 


Foot et handicap. Une rencontre sportive à Plabennec

Le Télégramme – Plabennec – 19 juin 2018

La journée, qui se passa sans averse ni mauvais temps, s’est close par un goûter et une remise de diplôme pour chaque participant. (Photo : IME)

 

 

L’IME (Institut médico-éducatif) de Plabennec et le Stade plabennecois ont organisé vendredi 15 juin une rencontre amicale de football entre plusieurs établissements médicaux sociaux du Finistère (l’IME de l’Elorn, Le Sessad de Jean-Perrin et l’IME d’Ar Brug à Saint-Martin-des-Champs).

 

L’objectif était de faire découvrir aux jeunes un regroupement de football « style tournoi », afin de favoriser l’échange et de valoriser le travail collectif par ce sport.

 

Ces jeunes joueurs, qui pratiquaient déjà du football dans leurs établissements ou par l’intermédiaire d’une section sportive, ont pu apprécier le beau complexe sportif Louis-Goasduff, encadrés par des bénévoles.


Quatre étudiants au Bois-Bernard

Le Télégramme – Lesneven – 25 mai 2018 

 

Quatre élèves de seconde pro de l’Ireo ont passé deux jours au foyer du Bois-Bernard pour remettre en état la terrasse d’un des pavillons d’hébergement. « Nous avions un stage collectif à réaliser ; nous trouvions sympa de venir aider des personnes en difficulté ».

En compagnie des résidents, ils ont désherbé, nettoyé, taillé et ajouté plantes et décoration. « Ca donne envie de manger dehors », assurait une salariée des Genêts d’Or. Ca donne aussi des idées. « Nous pensons maintenant organiser pour eux une visite d’exploitation ».

 

 


Une journée randonnée à vélo

Le Télégramme – Plabennec – 25 mai 2018 

 

Vingt-trois jeunes sportifs de l’IME de Plabennec, Briec et Plourin-lès-Morlaix se sont retrouvés, mercredi, pour une randonnée vélo.

 

Cette journée était organisée par l’association APSA Oasis, de Plabennec, en collaboration avec l’association Cyclo tourisme, dont trois adhérents ont accompagné le groupe.

La pause déjeuner s’est faite sur le site de Lesquelen, de Plabennec, très agréable par beau temps.

Au retour vers l’IME, les jeunes sportifs ont été récompensés par un goûter et un diplôme de félicitations bien mérités.

 

 


Conférence/Débat sur le patrimoine des personnes handicapées – samedi 9 juin – à l’UDAF de Gouesnou

 

L’Antenne Adapei de Lesneven, avec l’aide des Antennes de Brest/St Renan, Landerneau et Ploudalmézeau organise une conférence débat sur le patrimoine des personnes handicapées (voir Flyer ci-dessous) :

 

Samedi 9 juin de 9h00 à12h00

A la Maison des Familles (UDAF 29)

15, rue Gaston Planté

29850 Gouesnou

 

L’animation sera assurée par Maître VILLENAVE, Notaire à Plouguerneau et Monsieur JONCOUR juriste à l’ATP de Brest.

 

Cet événement est ouvert à tous les adhérents de l’Adapei 29. L’inscription est gratuite. Si vous souhaitez y participer, merci de vous inscrire en répondant à ce mail, pour le 1er  juin au plus tard.

 

Thèmes retenus

Maître Villenave

– La quotité disponible,

– La récupération de l’aide sociale en cas de retour à meilleure fortune et surtout en cas de décès,

– Les bénéficiaires des contrats d’assurance vie,

– L’épargne handicap ou la rente survie (intérêts des placements),

– La suite après le décès des proches tuteurs ou curateurs.

 

Monsieur Joncour

 – Le mandat de protection future,

– L’habilitation familiale,

– La personne de confiance.

 

Flyer Conférence Débat sur le patrimoine des PH – 09.06.18

 


Institut médico-éducatif. Une Zumba party

Le Télégramme – Plabennec – 2 mai 2018

 

 

Dimanche 29 avril, 160 personnes se sont défoulées sur le plancher de la salle René Le Bras lors de la Zumba party animée par Gérald Saint Pierre.

 

Cette matinée sportive était organisée à l’initiative de l’institut médico-Educatif de l’association des Genêts d’or afin d’aider au financement d’un séjour à Center Parc pour six enfants en situation de polyhandicaps.

 


Trait d’union a servi 250 crêpes

Le Télégramme – Ploudaniel – 2 mai 2018 

Les délicieuses crêpes préparées par les bénévoles ont ravi les convives

 

Samedi, le Trait d’union a rassemblé une centaine de personnes pour un repas de crêpes, au foyer Jean-Couloigner.

« Les résidants du foyer apprécient beaucoup de recevoir des hôtes à leurs tables, dans leur lieu de vie », explique Pascal Roudaut, président de l’association. Ce sont 250 crêpes qui ont été confectionnées par Hélène, Josée, Malou, Odile, Michèle, Claudie et Cécile. D’autres personnes proches du Trait d’union ont également mis la main à la pâte, comme le directeur, Patrick Rohou, dans un rôle de serveur. L’association organise tout au long de l’année des manifestations, au profit des résidants, amis ou voisins de l’établissement.

Samedi, les bénévoles seront à la salle Brocéliande pour un loto et, le vendredi 8 juin, le foyer fêtera ses 20 ans.

 


Foyer Couloigner. Création d’un jardin partagé

Le Télégramme – Ploudaniel – 21 avril 2018 

Au centre du nouvel espace, un arbre sera planté à l’automne pour accueillir à l’ombre les jardiniers.

 

Depuis plusieurs semaines, les extérieurs du foyer Jean-Couloigner évoluent. Une serre de 100 m² et des bacs de 25 m² ont pris place dans le jardin. « L’idée est qu’il y ait du monde tous les jours », explique Michel L’Errol, AMP (aide médico-psychologique) au foyer. Avec Viviane Birien, AMP également, Yves Pasqualini, en service civique, et Manon Sylvestre, ergothérapeute, tous derrière ce projet, y travaillent sans relâche. Aidés par l’atelier d’insertion de l’association brestoise Vert le jardin, huit bénévoles en insertion professionnelle, encadrés par Corentin Genetay, sont venus prêter main-forte au projet de jardin partagé.

 

Des bacs à hauteur de fauteuil

Car le vœu des professionnels est d’en faire bien plus qu’un jardin destiné aux résidents : un lieu de vie et d’échanges. « Ce jardin partagé pourrait permettre aux voisins de venir, mais pas seulement. Je pense aux écoles aussi », explique Michel L’Errol, enthousiaste. De longs bacs en bois, à hauteur de fauteuil, ont été pensés et installés pour accueillir des plantes aromatiques, des herbes, des fleurs. « Les fleurs pourront servir à l’atelier d’art floral du foyer et les herbes à la cuisine ». Chaque résident pourra participer, s’inscrire ou jardiner selon son envie. Des légumes de saison seront plantés dans la serre. « Certains résidents, comme André, Claire ou Gilbert, ont été travailleurs Esat… Ils pourront partager leur savoir-faire ». Le jardin sera inauguré le vendredi 8 juin, lors de la fête des 20 ans du foyer Jean-Couloigner. 

 

A noter : Possibilité de déposer des plants au foyer.

 

 


Sémaphore. Des activités dans le vent

Le Télégramme – Lesneven – 18 avril 2018 

Jeunes et moins jeunes ont passé un bon moment ensemble.

 

Samedi, à la halle de loisirs du Valy-Goz, un atelier a réuni des membres du conseil municipal des enfants et des adhérents du Sémaphore, association d’accueil et d’animation destinée aux personnes handicapées.

Au programme de la matinée : la fabrication de petits moulins à vent colorés, à partir de matériaux de récupération tels que des bouteilles en plastique. « Ils viendront décorer le jardin partagé de Pen-ar-Cosquer où nous avons déjà travaillé, notamment à des semis », expliquait Valérie Congar, qui seconde l’animateur de la structure, Stan Alan, dans le cadre d’un stage de formation au brevet professionnel en animation sociale. Découpage, assemblage, peinture ont rythmé ce joyeux moment destiné à créer la rencontre, à renforcer le lien social, l’un des objectifs de la structure que coordonne l’association Epal dans la commune, depuis trois ans.

 

 


Rencontre. Après-midi sportif entre jeunes

Le Télégramme – Plabennec – 16 avril 2018 

 

 

Jeudi, trois élèves de terminale Bac pro Service aux personnes et aux territoires ont organisé, dans le cadre de leur formation, une rencontre sportive entre l’Institut médico-éducatif (IME) de Plabennec et l’école Sainte-Anne.

Cette rencontre, qui a beaucoup plu, aura permis aux enfants de se rencontrer et de passer un après-midi sportif.

 

 


Mon fils handicapé a besoin d’une place en IME

Ouest-France – Guipavas – 07/04/2018 Laurence Guilmo

Enzo, entouré de ses parents, Anne et Régis, qui attendent une place pour lui en IME depuis plusieurs mois.

 

 

À Guipavas, Anne est une maman inquiète face au manque de place en établissement spécialisé. Elle alerte les pouvoirs publics pour que son fils Enzo bénéficie vraiment de « son droit d’entrer en Institut médico-éducatif ».

« Il y a urgence ! Mon fils a besoin d’une place en IME pour retrouver une vie sereine et continuer à s’épanouir ». Anne Péron est inquiète pour Enzo, l’un de ses trois enfants, qui est handicapé.

Âgé de 11 ans, il est scolarisé en classe Ulis (Unité localisée pour l’inclusion scolaire), à Guipavas. Une classe adaptée au handicap, dans une école primaire ordinaire.

 

Réponse partielle ?

 

Mais, rien ne va plus pour Enzo qui souffre de troubles neurologiques. « Il ne rentre plus dans les apprentissages. Il développe des troubles du comportement qu’il n’avait pas avant. Il perturbe la classe et ne veut plus aller à l’école », explique sa mère. « Enzo est arrivé au bout de ce qu’il pouvait faire en école ordinaire ».

La Maison départementale des personnes handicapées (MDPH) lui a notifié une orientation en IME à partir de juillet… 2017 ! « Nous avons contacté celui de Plabennec, mais il est plein ! ».

Et les délais sont importants. Selon Delphine Bourdais, directrice de la MDPH, il faut attendre « entre deux et trois ans pour obtenir une place. Chaque semaine, nous recevons de nombreuses demandes pour les IME ».

Faute d’établissement spécialisé, Enzo doit rester dans la classe Ulis, avec une prise en charge qui n’est plus adaptée à ses besoins, malgré la présence d’une auxiliaire de vie scolaire (AVS) et l’intervention d’un Service d’éducation spéciale et de soins à domicile (Sessad).

Régis Le Bot, le père d’Enzo, doit travailler à temps partiel. « J’ai écrit au président de la République, à l’Agence régionale de santé (ARS), à la présidente du conseil départemental… Sans réponse. Le seul qui m’a répondu, c’est le Défenseur des droits ». Anne Péron menace de déposer plainte en raison du « préjudice pour l’enfant et sa scolarité, et pour discrimination ».

L’ARS crée et finance les places dans les IME. « Nous n’avons pas de réponse pour l’instant », répond-elle. « Dans les IME, certaines places restent occupées par des adultes qui ne trouvent pas de place dans d’autres structures adaptées ».

Cependant, l’enfant entre désormais dans le cadre d’un Plan d’accompagnement global (PAG). Une « Réponse accompagnée pour tous (RAPT) » pourrait lui être proposée, explique l’ARS. Ce nouveau dispositif permettrait à l’enfant d’intégrer l’IME de Plabennec durant un, deux ou trois jours par semaine, avant qu’une place à temps complet ne se libère. Mais les critères sont très sélectifs…

 

 

 

Handicap et places en IME. Des parents inquiets

Le Télégramme Guipavas – 7 avril 2018 

Anne et Régis souhaitent que la notification de placement en IME que leur fils Enzo tient dans ses mains soit enfin appliquée

 

 

Anne et Régis habitent Guipavas. Ils ont trois enfants dont Enzo, âgé de 11 ans et porteur d’un handicap. Le couple rencontre actuellement des difficultés pour que leur fils puisse être accueilli dans une structure scolaire adaptée. C’est une maman désemparée qui nous accueille et nous explique la situation. 

 

Le jeune Guipavasien Enzo, âgé de 11 ans et porteur d’un handicap, devrait être accueilli dans un institut médico-éducatif (IME). Une orientation notifiée par la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH) du Finistère, depuis fin 2017 mais pas appliquée faute de places disponibles. Les parents d’Enzo, Anne et Régis, sont inquiets pour l’avenir de leur enfant.

 

Le diagnostic à 7 ans

 

« Nous avons su, quand Enzo avait 7 ans, qu’il souffrait de troubles neurologiques entraînant une déficience intellectuelle, explique Anne. Depuis ce diagnostic, nous sommes confrontés, comme de nombreux parents, à de multiples difficultés dans le parcours de notre enfant. Enzo est actuellement scolarisé en Unité localisée pour l’inclusion scolaire (Ulis) à l’école Achille-Grandeau du Relecq-Kerhuon ». « La MDPH du Finistère a notifié, depuis fin 2017, une orientation vers un IME pour notre fils. Cependant, faute de places dans ce type d’établissement, Enzo doit donc rester dans son établissement scolaire actuel, en classe Ulis. La prise en charge n’est plus adaptée à ses besoins, malgré la présence d’une auxiliaire de vie scolaire et l’intervention d’un service d’éducation spéciale et de soins à domicile (Sessad). Enzo n’a même plus envie d’aller en classe ».

 

Un impact sur la vie de famille

 

« Aujourd’hui, j’alerte sur le fait que la notification MDPH dont bénéficie mon fils ne peut s’appliquer, et que cela n’est pas sans conséquences sur ses apprentissages, sur sa santé. Tout cela a un impact, que cela soit au niveau familial ou professionnel, appuie la maman. Défendre nos droits occasionne beaucoup d’absences. Mon mari est passé à 50 %. Nous avons toujours tout surmonté afin d’assurer le bien-être d’Enzo ».

 

Retrouver une vie sereine

 

« Nous sommes très inquiets face au manque de places dans les établissements spécialisés, assure Anne. J’ai multiplié les démarches pour que son droit d’entrer en IME soit mis en œuvre, mais cela n’a pas abouti. Enzo est inscrit à l’IME de Plabennec depuis le 1er décembre 2017. Nous avons rencontré la directrice, mais il n’y a pas de place. J’alerte aujourd’hui les pouvoirs publics afin que la décision de la MDPH (admission en IME) soit respectée et que cette décision se mette en œuvre le plus rapidement possible pour qu’Enzo puisse retrouver une vie sereine et continuer à s’épanouir dans sa vie quotidienne ».

 

 


Secteur médico-social. Échanges européens

Le Télégramme – Plabennec – 4 février 2018 

Une rencontre avec l’équipe éducative s’est déroulée jeudi, en fin d’après-midi.

 

Les Genêts d’or et la fondation de Vernand (Suisse) se sont engagés dans un partenariat qui répond à la volonté des deux institutions de développer les liens et échanges à dimension européenne, dans le secteur médico-social. Anouk Brossy est, depuis le 22 janvier, en immersion au sein de l’institut médico-éducatif (IME) des Genêts d’or. Elle relève beaucoup de concordance avec les projets suisses, tels des outils comme « l’horaire par l’objet ». « J’ai rencontré du personnel très formé, avec beaucoup de connaissance », dit-elle. Elle note l’importance de l’équipe pluridisciplinaire avec un zoom sur la présence des neuropsychologues, poste absent dans son service, en Suisse.

 

« Une respiration »

De nombreux ateliers mériteraient d’être dupliqués, selon elle, avec l’exemple du tri sélectif dont l’expérience conduit à une « synergie très chouette ». Et aussi la contribution pour la communauté, très dans l’air du temps : « Même les enfants autistes s’y mettent ».

De la visite à la Mas (maison d’accueil spécialisée) de Ploudalmézeau, Anouk a retenu surtout les alcôves (espaces cocon) qui permettent aux personnes de trouver des espaces de repli et ainsi d’éviter les espaces du collectif.

Elle souligne avoir vécu ces deux semaines comme une respiration dans sa dynamique de travail : « Une semaine, cela aurait été trop court ». Un bilan sera réalisé au niveau associatif, afin de faire des propositions de poursuite d’échanges avec, pourquoi pas, des séjours d’enfants.

 

 


École. Une galette pour favoriser l’inclusion

Le Télégramme – Plabennec – 1 février 2018 

Après le calcul des ingrédients nécessaires, la confection des galettes, la cuisson et  la rédaction d’un article, place à la dégustation.

Confectionner une galette des Rois est la belle idée des élèves de CM1-CM2 de l’école du Lac pour accueillir, vendredi, la classe de l’Institut médico-éducatif (IME).

Les enfants ont appris à calculer les quantités nécessaires en fonction du nombre de personnes présentes et les élèves de l’IME ont confectionné des couronnes. À la cuisson a succédé la dégustation des galettes, chaque enfant profitant de deux parts de la succulente préparation.

 


Autisme : une formation de bénévoles

Le Télégramme – Plabennec – 27 janvier 2018 

 

Jeudi 18 janvier, les bénévoles intervenant à l’IME des Genêts d’or ont participé nombreux à la demi-journée de formation sur les troubles du spectre autistique (TSA), dispensée dans le cadre de la mission « Personne ressource autisme ». Soucieux de bien faire auprès des jeunes qu’ils accompagnent à la piscine, pour de l’équitation ou en balade, tous sont repartis avec des réponses.

 

Pour offrir un peu de son temps, on peut contacter Sandra, au 06.18.60.72.60, ou Anne-Sophie, au 06.77.06.25.36.

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Trail du Bois-Bernard. Rendez-vous en 2020

Le Télégramme – Lesneven – 14 janvier 2018 

Jacques Balcon et Yann Michel ont remis un chèque de 400€ aux représentants de l’association “Les Joëlettes de l’espoir”

 

 

Le 7 octobre dernier, le premier trail du Bois-Bernard avait réuni des centaines de personnes : quelque 340 coureurs ? qui, par équipe, s’étaient relayés pendant six heures sur un parcours tracé autour du foyer de vie des Genêts d’Or ?, plus de 130 bénévoles et de nombreux spectateurs.

Un joli succès et une « belle occasion de changer le regard sur les personnes en situation de handicap », a noté Yann Michel, le directeur, samedi 6 janvier, lors d’une soirée organisée pour récompenser tous ceux qui ont contribué à la réussite de la manifestation. D’autant que, même si ce n’était pas l’objectif, elle a généré quelques bénéfices. « Près de 1 000 € », a précisé Jacques Balcon, le président de l’Association sportive et culturelle du Parcou. « Une partie contribuera à financer nos actions : inscrire les résidents aux courses, trails et autres rencontres sportives ; assister à des événements sportifs locaux ; participer à des manifestations culturelles (expositions, spectacles, etc.) ».

 

Au cœur des épreuves sportives

 

L’association a souhaité, à son tour, donner un coup de pouce : 400 € ont en effet été remis à Xavier Gourmelon, le président des Joëlettes de l’espoir. « Cette association, de Ploudalmézeau, regroupe des sportifs au cœur énorme : ils participent aux courses à pied non pour l’exploit ou leur satisfaction personnelle mais pour permettre à des personnes qui n’ont pas la chance de courir de se retrouver au cœur des courses et des trails », a poursuivi le responsable local.

Pour conclure : « La deuxième édition du trail du Bois-Bernard, ce sera en octobre 2020 ».

 

 


 


Les Papillons blancs. Place à la fête

Le Télégramme – Plouguerneau – 17 décembre 2017 

Après la joie du travail de qualité, c’était place à celle de fêter Noël ensemble.

 

Depuis 2014, les cinq Esat (établissement et service d’aide par le travail) des Papillons blancs du Finistère sont regroupés sous la marque « Esatéo » proposant des services dans des domaines aussi variés que la pâtisserie, l’entretien des espaces verts, la menuiserie, des prestations et sous-traitances ou différentes prestations en peinture, signalétique ou destruction sécurisée d’archives.

Vendredi, 320 convives, personnes handicapées et encadrants, se sont retrouvés à l’Armorica pour leur traditionnelle fête de fin d’année.

 

Les nouvelles activités se développent bien

Renaud Hany, le directeur, a tout d’abord rappelé le bilan de l’année : rénovation des bâtiments de Keraudren, porte ouverte organisée en septembre et relayée par Tébéo et montrant la valeur du travail effectué dans les différents ateliers et le bon développement des nouvelles activités comme la blanchisserie ou la destruction sécurisée d’archives.

Le repas, entrecoupé de musique et de danses, a permis aux participants de déguster une cassolette de langoustines suivie d’un suprême de volaille et de profiteroles dans une ambiance festive.

 

Contact : www.esateo.com ou tél. 02.98.41.43.45

 

 


Institut médico-éducatif. 7 000 € de dons pour les jeunes

Le Télégramme – Plabennec – 3 décembre 2017 

 

Mercredi 29 novembre 2017, quelques enfants et leurs éducateurs de l’IME (Institut médico-éducatif) Les Genêts d’Or de Plabennec ont accueilli et partagé un goûter avec les bénévoles et le président de l’association « les vieilles Pierres de Lokournan » accompagnés de Mme Le Goff présente en tant que responsable de l’antenne de l’Adapei 29 de Brest et qui a mis en contact l’IME et cette association. A cette occasion, le président de l’association a été ravi de remettre un chèque de 1 500 € pour aider au financement de leur futur séjour à la montagne qui se déroulera du 1er au 6 avril prochain dans les hautes Pyrénées.

Cela a aussi été l’occasion de remercier chaleureusement M. Rodriguez et son associé M. Guillou de l’entreprise Ouest Conseil de Quimper pour leur don de 5 000 €.

Un troisième donateur M. Le Clec’h Armement de La Rochelle ne pouvait pas être présent mais a également œuvré à la faisabilité de ce projet avec son don de 500 €.

 


Déchets. Les Genêts d’Or sont verts !

Le Télégramme – Lesneven –  26 novembre 2017 

Sur l’aire de covoiturage de Croas-ar-Rod, le travail n’a pas manqué.

 

Vendredi, l’Esat des Genêts d’Or a apporté sa contribution à la Semaine européenne de la réduction des déchets. Yann Leroy et Stéphane David, animateurs de l’Agenda 21 de l’établissement, et Ivan Roncier, moniteur d’atelier, ont en effet mobilisé douze usagers pour une journée de bénévolat plus qu’active.

Le matin, tous se sont rendus à Guissény, pour un nettoyage de la plage du Curnic. Le bilan ? « Une bonne balade et, surtout, quatre sacs de 50 l remplis », notent les professionnels.

L’après-midi, au revoir le sable fin et le doux clapotis des vagues et bonjour le goudron et les moteurs qui hurlent : le groupe a investi les alentours du rond-point de Croas-ar-Rod. « Notamment l’aire de covoiturage, particulièrement exposée aux déchets divers ». Ils ont, cette fois, collecté six sacs de 50 l et deux palettes.

Comme le matin, tout a fini à la déchèterie. Et, comme le matin, une fois le tri effectué, il ne restait qu’un sac à jeter à la benne.

 

Une dynamique de réduction des déchets

 

Au sein de l’établissement, la question du tri est permanente. « Composteurs et poulaillers font partie d’une dynamique globale de réduction des déchets ; les usagers sont impliqués et moteurs ». Et ne manquent pas de s’informer sur tout ce qui se fait autour d’eux. « Nous avons fait découvrir le jardin partagé des Incroyables comestibles et le principe de la permaculture aux ouvriers d’espaces verts qui sont confrontés, quotidiennement, à la problématique des déchets verts ».

 

 


Esat Lesneven. Vingt ans de partenariat avec Even

Le Télégramme – Ploudaniel – 23 novembre 2017 

Les opérateurs de l’Esat, entourés des responsables de ESI, de l’Esat de Lesneven et de leur éducateur technique spécialisé, présents chaque jour depuis 20 ans dans l’atelier.

 

Vendredi, Even santé industrie (EVI), filiale de Laïta, et l’Esat de Lesneven ont fêté leurs 20 ans de partenariat. Depuis 1997, neuf opérateurs de l’Esat, accompagnés par Thierry Roumier, éducateur technique spécialisé, travaillent dans un atelier de conditionnement. Isabelle Muzellec, directrice générale de ESI, a mis en avant le professionnalisme de ces ouvriers. « Maillon essentiel de la chaîne de valeur du produit, l’équipe s’adapte parfaitement aux exigences de qualité et de productivité de l’entreprise ». Et d’ajouter « outre ses compétences, elle y apporte également sa simplicité et ses grandes qualités humaines ».

 

« 120 millions de coupelles »

Pour Yann Michel, directeur de l’Esat de Lesneven, le pari en 1997 était ambitieux. « Le pari d’accepter la différence. Cela prouve que les personnes avec un handicap ont des compétences ». Après 20 ans de partenariat, les neuf opérateurs ont fabriqué 120 millions de coupelles de nourriture infantile, de diététique, d’alimentation fonctionnelle et destinée aux hôpitaux. Ils ont été salués et remerciés par tous. « C’est une réussite locale », a conclu le directeur.

 


 


Plabennec. Avec l’Adapei 350 kig-ha-farz

Le Télégramme – Plabennec – 8 novembre 2017

 

Organisé grâce à une équipe de bénévoles et de membres de l’antenne Adapei (Association départementale des associations de parents et Amis de personnes handicapée mentales) de Lesneven, le kig-ha-farz de dimanche, servi à la salle Marcel-Bouguen, a été un moment convivial qui a réuni les familles et les personnes sensibles à la prise en charge du handicap mental.

 

 


KIG HA FARZ

L’antenne ADAPEI de Lesneven organise son traditionnel kig ha farz annuel le 5 novembre 2017

 

 

 


Vente de crêpes. Les handi-acteurs solidaires

Le Télégramme – Le Folgoet – 11 octobre 2017

Samedi, les crêpes sont parties comme… des petits pains !
Chaque année, à l’occasion d’une journée de vente de crêpes, les handi-acteurs se mobilisent pour collecter des fonds au profit d’associations qui leur tiennent à cœur.

Samedi, c’est pour le Centre départemental d’information sur les droits des femmes et des familles du Finistère (CIDFF) que les membres locaux de l’association des amis et parents de personnes handicapées mentales (Adapei) et ceux de l’association « Joue ton monde » ont investi le hall du centre Leclerc. Ils y ont revendu les 1 200 crêpes offertes par la Scarmor, la centrale d’achat de l’enseigne. Les clients leur ont offert un bon accueil et les cartons se sont vidés rapidement. « Notre structure a pour objectif de favoriser l’autonomie sociale, professionnelle et personnelle des femmes et de promouvoir l’égalité entre les femmes et les hommes », a rappelé Françoise Plassart-Bachelier, présidente du CIDFF, venue encourager les vendeurs d’un jour dans la matinée et saluer leur élan de solidarité.

Cette dernière sera de nouveau à l’honneur, le 5 novembre. « Nous proposerons un repas kig-ha-farz, à Plabennec », a précisé Daniel Brenterch, le responsable de l’antenne Adapei.

 

Contact : CIDFF, Tél. 02.98.44.97.47.

 


Le trail du Bois Bernard, une course très technique

Ouest-France – Lesneven – 9 octobre 2017

Sur la ligne d’arrivée, les participants au premier trail du Bois Bernard. |

 

Les organisateurs et les bénévoles du premier trail du Bois Bernard ont reçu avec fierté les félicitations de tous pour l’organisation, l’animation et pour le parcours.

66 équipes de 3 ou 6 coureurs venant de tout le Finistère et d’ailleurs étaient sur la ligne du départ pour six heures de relais. « C’est un vrai trail »confie un coureur ravi, à l’arrivée.

D’autres complètent : « Le dénivelé rend la course très technique. Pour ceux qui ont l’habitude de courir sur route, cette journée a été sans doute très difficile ». Sur le retour vers Ploumoguer, deux coureurs expliquent : « C’est un trail qui augmente notre volume respiratoire. Nous devons produire de gros efforts courts et répétés. Alterner les périodes d’efforts est vraiment très bon pour la santé ».

 


Bois Bernard. Trailement bien !

Le Télégramme – Lesneven – 9 octobre 2017

         

Samedi, coureurs, aguerris ou occasionnels, marcheurs, habitants ont répondu nombreux à l’invitation de l’association sportive et culturelle du Parcou et des Genêts d’or pour le premier trail du bois Bernard. Retour sur une riche journée. 

Du fait de l’engouement qu’il suscite depuis quelques années, nul n’ignore aujourd’hui ce qu’est un trail, cette course à pied en milieu naturel. Yves Duquesne, le parrain de cette première au bois Bernard, qui a eu lieu samedi, en a, en ouverture de la manifestation, donné sa définition. « Le T, cela pourrait être pour travailleurs, pour tous ceux qui œuvrent, ici, au quotidien, comme pour ce rassemblement ; le R pour ce respect, si important dans la vie de tous les jours ; le A pour amitié, celle qui se dégage du sport ; pour le I, je vous laisse trouver, quant au L, c’est la liberté, celle de courir sur les chemins ». Chauds bouillants, les 342 engagés, les plus de 130 bénévoles et tous ceux venus encourager les uns et les autres ont salué cette trouvaille acronymique par des applaudissements nourris avant que le médecin, coureur de l’extrême et infatigable acteur de la solidarité, ne donne, à midi pile, le départ des dix heures de course en relais sur le circuit de 2,5 km tracé autour du foyer de vie.

Six Paris-Brest

« Chaque équipe ? Il y en a 64, de trois ou six coureurs, issues de clubs, d’associations, d’écoles, de groupes d’amis ou d’entreprises ? fait comme elle veut : ses membres peuvent fait un tour, deux tours, plus, avant de passer le relais », explique un commissaire. À 18h00, il en sera enregistré près de 1 400, soit l’équivalent de six Paris-Brest : 3 500 km ! 3 500 km de sueur, bien sûr, d’autant que le parcours n’était pas des plus aisés, mais surtout 3 500 km de bonne humeur, d’encouragements et de solidarité. Et il ne faut pas oublier ceux effectués par les 150 marcheurs venus participer à la fête que musiciens, acrobates et clowns ont rendue encore plus belle. Alors, docteur, avez-vous trouvé ce que pourrait signifier le I ? « Oui : impossible… de ne pas revenir pour une deuxième édition ! ». « Je ne vais pas m’avancer, mais la manifestation devrait être reconduite ; peut-être pas l’année prochaine, mais pourquoi pas dans deux ans ? » confie Yann Michel, le directeur des Genêts d’or lesneviens. Forcément, c’était trailement bien !

 


Trail du Bois-Bernard. Yves Duquesne parrain

Le Télégramme – Lesneven – 15 septembre 2017

Yves Duquesne (quatrième en partant de la gauche) sera le parrain du premier trail du Bois-Bernard pour lequel il est toujours possible de s’inscrire.

 

Les Genêts d’or et l’Association sportive et culturelle du Parcou vont créer l’événement, le samedi 7 octobre, en proposant un inédit rendez-vous : le trail du Bois-Bernard. Au programme, une course à pied de six heures en équipe de trois ou six 6 coureurs mais aussi des circuits de marche de 3 et 5 km, pour les personnes en situation de handicap, ainsi que de 12 km pour tout public. De la restauration et des animations seront également proposées tout au long de l’après-midi : musique, arts du cirque et de la rue, maquillage, etc.

« Un événement populaire »

« Bien au-delà de l’aspect sportif, cette manifestation se veut un bel événement populaire, créateur de lien social et véritable élan de solidarité au coeur du pays de Lesneven », explique Jacques Balcon, président de l’ASP Parcou. La philosophie de ce rassemblement ne pouvait que séduire le docteur Yves Duquesne qui a accepté d’en être le parrain. Car ce coureur de l’extrême, qui a notamment à son actif deux Trans’Gaule et autant de marathons des Sables, est aussi un acteur de la solidarité sous les couleurs d’« Une Oasis pour la sclérose en plaques ».

« Le port un bon médicament »

« On voulait quelqu’un qui soit du cru et qui partage les valeurs que l’on défend ». Le médecin en profitera pour diffuser un message qui lui tient à cœur : « Souvent les malades s’interdisent de faire du sport et se consacrent à leur maladie. Pourtant faire du sport, c’est bon médicalement comme psychologiquement et ça permet de continuer à vivre avec les autres ». 

 

Pratique Inscriptions et renseignements au 02.98.21.17.62.

 

 


Diem Act. Le théâtre pour dépasser le handicap

Le Télégramme – Lannilis – 11 juillet 2017

Le chèque de 1 500 € a été remis par Jean-Franois Le Roux, représentant de Groupama, à Sarah Peyrieux.
L’association Diem Act travaille régulièrement avec l’Esat (Établissement et services d’aide par le travail) de Plabennec. Sarah Peyrieux, professeur de danse diplômée d’État et art-thérapeute certifiée, spécialisée en danse-thérapie, intervient depuis septembre 2015 dans la préparation d’un spectacle qui allie danse et théâtre. Hervé Olivier, de l’Esat, se charge de la partie théâtre. Les deux groupes, composés de personnes en situation de handicap mental, se partagent entre six danseurs et treize comédiens, le plus âgé ayant 64 ans. Ils ont également fabriqué les décors et les costumes.

 

Un chèque de 1 500 € remis à l’association

Un déménagement de leur foyer les ayant marqués il y a plusieurs mois, c’est ce thème principal de la pièce qui a été choisi. C’est Hervé Olivier qui l’a écrite, en tenant compte des idées exprimées par chacun et leur ressenti. Mercredi, salle Nuit de noces, la pièce a été jouée devant des représentants de Groupama, qui ont ensuite remis un chèque de 1 500 € à l’association Diem Act, bénéficiaire du prix Culture et handicap. « Nous souhaitons passer ce message aux autres établissements qu’il est possible de faire passer énormément d’émotions : on rit, on est émus. Nous voulons casser la barrière des préjugés », concluent les représentants de l’Esat.

 


Trail du Bois-Bernard. La fête se prépare

Le Télégramme – Lesneven – 24 mai 2017

Coaches et coureurs se retrouvent, une fois, par semaine, pour s’entraîner.

Les adhérents de l’Association sportive et culturelle du Parcou (ASC Parcou) et les usagers des Genêts d’or préparent d’arrache-pied leur trail inédit du Bois-Bernard.

En attendant le premier trail du Bois-Bernard proposé en octobre, conjointement par les Genêts d’or et l’Association sportive et culturelle du Parcou, un groupe s’entraîne, tous les jeudis, sous la houlette de Solenn Péron, éducatrice, et de deux moniteurs d’atelier, Yann Leroy et Ivan Roncier, coureurs confirmés sur longue distance. « Ils nous représenteront lors de l’Euskal trail de Saint-Étienne-de-Baïgorry, au Pays Basque », précise Jacques Balcon, le président de l’ASC Parcou. Pour cette épreuve, qui se déroulera vendredi et samedi, le binôme devra parcourir deux fois 40 km en deux jours.

Course par équipe

Il n’en sera pas demandé autant aux participants du trail local, qui se courra le 7 octobre prochain. « Il s’agira d’une course de 6 h à disputer par équipe de trois ou six coureurs ; elle sera accessible aux personnes en situation de handicap : plusieurs joëlettes seront engagées et prises en charge par un groupe de coureurs aguerris ». Les inscriptions sont d’ores et déjà ouvertes. « Les marcheurs seront aussi invités à participer à la manifestation : deux circuits de 3 km et 5 km seront proposés aux personnes en situation de handicap et un circuit de 12 km pour tous ». Musique (groupes, chorales, fanfares, percussions), arts de la rue, expositions et sensibilisation à la protection de l’environnement compléteront le programme de cette journée de fête.

 

Contact : Tél. 02.98.21.17.62 ; courriel, trailduboisbernard@gmail.com


TOUS DIFFERENTS, TOUS ENSEMBLE !

programme de la journée


 Chantal Guittet. La députée sur le terrain

Le Télégramme – Lesneven – 3 mars 2017

Une cinquantaine de personnes a participé à un échange, à bâtons rompus, au café Breton.

 

Des rencontres avec les élus, d’abord, puis, successivement, les représentants de l’entreprise SFM, dans ses nouveaux locaux de la rue Fernand-Le-Corre, du cinéma Even, et de la maison de pays Ti ar Vro-Bro Leon, à Kerlaouen, ont rythmé, mercredi, la visite de terrain de la députée, Chantal Guittet.

 

Elle s’est achevée, au café Breton, par un échange avec une cinquantaine de personnes, des habitants, où divers sujets ont été abordés : les violences aux enfants, le manque de place d’accueil pour handicapés ou encore la garantie-jeunes pour les 18-25 ans.

 


 Sémaphore. Une sensibilisation au tri

Le Télégramme – Lesneven – 26 février 2017

Vendredi, la visite de la déchèterie de Gouerven s’est achevée par un jeu : les adhérents devaient choisir dans quelle poubelle mettre chaque déchet, sous les yeux bienveillants de Marie Le Roy et Marion Azuelos (toutes deux à gauche de la photo).

 

 

Lieu d’accueil pour des adultes en situation de handicap, le Sémaphore a ouvert ses portes en 2008. « C’est un lieu de socialisation via des activités de loisirs », précise Stan Alan, qui en assure l’animation pour le compte de l’association Epal.

Étudiante en deuxième année de BTS en économie sociale et familiale, au lycée Fénelon de Brest, Marie Le Roy y a passé sept semaines dans le cadre d’un stage. « Au cours de la première, j’ai remarqué que les adhérents n’utilisaient pas convenablement les poubelles de tri ».

 

Visite de la déchèterie

Elle a donc choisi d’axer son travail à leurs côtés sur ce domaine en utilisant chaque activité et chaque rencontre. « Le vendredi, par exemple, ils pique-niquent ensemble et, à la fin, il reste souvent les mêmes déchets. Je les ai pris en photo pour réaliser une affiche indiquant dans quelle poubelle chacun doit aller ». Ingénieux, comme ces jeux imaginés pour rappeler les consignes de tri ou comme la présentation d’un panneau montrant ce que deviennent les déchets recyclés : des bouteilles en plastique peuvent devenir un T-shirt.

Cette sensibilisation s’est terminée, vendredi, par une visite de la déchèterie menée par Marion Azuelos, l’ambassadrice de tri de la communauté de communes. « Elle m’a suivie tout au long de mon projet et m’a beaucoup aidée ».

L’action de l’étudiante a été plus qu’appréciée, notamment par l’animateur de la structure. « Marie nous a permis de pousser notre réflexion plus loin. Ces remarques pertinentes nous ont fait améliorer encore la qualité de notre accueil », assure Stan Alan.

 


Adapei. Toujours ce manque de places !

Le Télégramme – Le Drennec – 2 février 2017

 

Le problème crucial du manque de places a de nouveau longuement été évoqué au cours des échanges, samedi.

 

 

L’assemblée générale de l’antenne Adapei de Lesneven s’est tenue samedi après-midi, dans la salle des Châtaigniers.

Plus de 40 personnes étaient présentes dont Mmes Guittet (députée) et Le Hir (conseillère départementale), ainsi que des élus ou adjoints de communes avoisinantes (Plabennec, Plouguerneau, Lesneven et Saint-Vougay).

En préambule, Mme Le Lay a présenté les associations de l’Epal et des Sémaphores qui peuvent ouvrir d’autres horizons aux personnes en situation de handicap : la première, pour l’organisation de séjours de tourisme et de vacances adaptées ; la seconde, afin d’accueillir ponctuellement des personnes handicapées autonomes, pour diverses activités (cuisine, arts plastiques, concerts…).

 

L’attente de 1 700 personnes

L’assemblée statutaire a vu l’approbation des trois rapports (activité, orientation, financier), à l’unanimité.

Mme Evennou, présidente par intérim de l’Adapei du Finistère, est intervenue sur le manque de places ou l’inadéquation de certaines de celles-ci dans le département : actuellement, plus de 1 700 personnes sont en attente de solutions adaptées !

Mme Guittet a abondé dans ce sens, rappelant aux familles et aux membres de l’association qu’elle serait « toujours disponible pour faire remonter les problèmes à l’Assemblée nationale, voire à les régler quand cela est possible ».

Après un appel aux parents à rejoindre l’antenne de Lesneven, un moment convivial autour de la galette des rois a clos cette assemblée.