Trophée de l’inclusion Handicap attribué à l’imprimerie Cloître à Saint Thonan

 


Le Rugby Club Plabennec a créé une section de sport adapté

Le Télégramme – Plabennec – 25 novembre 2021

 

Le Rugby Club Plabennec a créé une section de sport adapté en lien avec l’institut médico-éducatif (IME) local et l’institut thérapeutique, éducatif et pédagogique (Itep) de Brest.

 

Depuis la gauche Théo Dulucq entraineur, Jean-Jacques Déniel président de la caisse locale du Crédit Agricole, Roland Piriou président du RCP et Isabelle Le Roux Bléas directrice de l’agence du Crédit Agricole

 

Pour faciliter l’accès au rugby, le Rugby Club Plabennec (RCP) a créé une section de sport adapté. Le projet consiste à initier une trentaine d’enfants et de jeunes adultes de l’IME et de l’Institut thérapeutique, éducatif et pédagogique (Itep) de Brest. Le club est également en contact avec l’établissement de Morlaix. Les enfants concernés participent à des entraînements adaptés qui stimulent leur écoute, leur implication et qui les incite à se concentrer sur les exercices proposés.

 

Aider les jeunes à se construire

 

Plus globalement, l’objectif est d’accompagner les établissements spécialisés dans l’éducation des jeunes qui leur sont confiés, en leur offrant une activité qu’ils n’ont pas l’habitude de pratiquer, ce qui les aide à se construire et à prendre confiance en eux. L’encadrement est assuré par les entraîneurs éducateurs du club et les éducateurs spécialisés des établissements concernés, sous l’égide de la Fédération française des sports adaptés.

Les rencontres sur le terrain ont débuté en 2019. Au mois de juin dernier, les jeunes de l’Itep de Brest ont bénéficié de quatre séances de rugby à Plabennec. Dès le printemps prochain, les rencontres avec l’IME de Plabennec et l’Itep de Brest vont reprendre le vendredi après-midi.

 

« Obtenir un statut de club adapté »

 

Mais « ce n’est que le début », remarque Roland Piriou, le président du club. Théo Dulucq, entraîneur, ajoute : « On va travailler sur l’inclusion. L’idée est aussi de participer au challenge inter Itep qui aura lieu en juin ». Plus globalement, « le but est d’obtenir un statut de club adapté pour être reconnu auprès de la Fédération française du sport adapté, ce qui nous permettrait d’organiser de grands évènements », précise le président.

Le club a répondu à un appel à projet lancé par le Crédit Agricole, suite à quoi il a reçu, samedi, un chèque de 1 500 €, dans le but de soutenir cette action en faveur des jeunes.

 

 


Médico-social : Nadège Havet a questionné la ministre au Sénat

Le Télégramme – Lannilis – 25 novembre 2021

 

Après avoir reçu le collectif santé lundi la sénatrice Nadège Havet a fait part de ses demandes à la ministre Brigitte Bourguignon mercredi

 

Après avoir reçu, lundi 22 novembre, des représentants des personnels du secteur médico-social lors de la manifestation qui a regroupé une centaine de personnes devant sa permanence de Lannilis, la sénatrice Nadège Havet a fait état des difficultés rencontrées par les salariés du secteur social et médico-social, lors d’une séance de questions d’actualité, mercredi au Sénat, au nom du groupe RDPI (Rassemblement des démocrates progressistes et indépendants) et des parlementaires du Finistère.

 

Elle a souligné, devant Brigitte Bourguignon, ministre déléguée chargée de l’Autonomie auprès du ministère des Solidarités et de la Santé, que « leur mission d’aide à l’autonomie est précieuse » et a demandé au gouvernement qu’on puisse « mieux les accompagner dans l’exercice de leur métier ».

 

 


Des professionnels de santé ont pu avoir un échange long et ouvert avec la sénatrice Nadège Havet

Le Télégramme – Lannilis – 23 novembre 2021

 

Les représentants ont apprécié l’écoute de la sénatrice Nadège Havet (à gauche) lors de longue séance d’échanges

 

Ce lundi matin, une centaine de personnes représentant le collectif employeurs/syndicats des personnels de santé étaient présentes devant le bureau de la sénatrice Nadège Havet, à Lannilis.

 

L’objet était de demander l’égalité de traitement avec les personnels financés par l’Assurance maladie et de pouvoir bénéficier de la revalorisation salariale de 183 €.

Reçue dans son bureau, une délégation a apprécié l’écoute de la parlementaire, qui s’est engagée à soutenir la demande des professionnels et aussi à travailler sur la valorisation de l’image de leur métier, afin qu’il devienne plus attractif alors que beaucoup de démissions sont enregistrées.

 

 


Manifestation à l’ESAT de Lesneven

Bonjour à tous,

Cet après-midi, avait lieu la manifestation à l’ESAT de Lesneven qui concernait le médico-social.

 

 

Des parents étaient présents de l’APEI LGO (IME entre autres) et ADAPEI 29 (antenne de Lesneven).

 

Des témoignages de salariés des “Genêts d’Or” ont été lus dont vous pouvez prendre connaissance (ci-dessous).

 

Revendications salariés LGO

Bonne lecture,

Daniel

 


 

L’association Martine est un bel exemple de solidarité

Le Télégramme – Landéda – 7 novembre 2021

 

Vendredi lors de l’assemblée générale, la présidente Françoise Pleyber s’est félicités de l’engagement auprès de l’Esat

 

L’association Martine a pu naviguer pendant le gros temps de la crise sanitaire en adaptant ses ateliers d’entretien des bateaux. De nouveaux membres, séduits par son état d’esprit de solidarité et l’aspect patrimonial de sa flotte, l’on rejoint portant son effectif à soixante.

 

Le cotre-goémonier Martine, construit chez Le Got à Plouguerneau, fêtera en décembre ses 50 ans, une piqûre de rappel sur le vieillissement de la flotte et l’évolution du budget d’entretien.

 

Les grands événements ont été l’ampleur du chantier estival de débroussaillage avec les ouvriers de l’Esat, à Ploudalmézeau, et le lien tissé avec l’entreprise de traitement des algues Algaia, à Lannilis. Il y a aussi la convention avec le centre de voile de l’Aber-Wrac’h avec des formations et sorties appréciées.

 

L’association coorganisera avec Danserien Landéda son traditionnel fest-deiz en juillet et participera au grand rassemblement maritime Abers 2022 les 29, 30 et 31 juillet, au retour de celui de Douarnenez.

 

 


Sport adapté : l’équipe de foot du Finistère a recruté à Plougastel-Daoulas

Le Télégramme – Plougastel-Daoulas – 22 octobre 2021

La tempête en préparation n’a pas permis à tous les inscrits de participer à ce moment de rencontre néanmoins constructifs pour les futurs champions

 

Mercredi 20 octobre, sous la pluie, les sportifs de l’Institut thérapeutique éducatif et pédagogique (Itep) de Brest, de la section sport adapté du Stade Brestois 29 et de l’Institut médico-éducatif (IME) de Plabennec se sont retrouvés à Kerbrat, à Plougastel-Daoulas, pour une journée de détection, la première depuis 2019. Le but ? Recruter dix joueurs qui intégreront l’équipe départementale en vue de participer à la Coupe Nationale Espoir (CNE) qui se tiendra du 29 au 31 mars 2022 à Colomiers (Haute-Garonne), près de Toulouse.

 

Un entraînement par mois

 

L’équipe, une fois formée, se réunira pour un entraînement mensuel sous la houlette d’Hervé Illy, coach et président de l’Amicale éducation foot (AEF) et de Simon Mingant, éducateur sportif à Plabennec et coach officiel de l’équipe départementale.

En attendant mercredi, en leur présence et celle d’Élisa Roudaut, coordinatrice CNE, l’idée était d’apprendre à se connaître grâce à des ateliers concoctés par Simon et d’évaluer motricité, technique, niveau et comportement des jeunes de 16 à 20 ans.

 

 


L’IME de Plabennec œuvre pour une école pour tous

Le Télégramme – Plabennec – 7 octobre 2021

 

Tous les enfants, quel que soit leur handicap, ont le droit à l’éducation. L’école inclusive est devenue une priorité nationale. Christian Sanlis, chef de service à l’IME des Genêts d’Or de Plabennec nous présente la situation dans son établissement.

 

Un joli moment de retrouvailles sur la cour de récréation, chaque lundi et jeudi matin pour Noah (à partir de la gauche), Sinan, Djuliana et leurs camarades de CP et CE1 de l’école du Lac

 

Comment se concrétise l’inclusion pour votre établissement ?

Nous essayons de renforcer toutes les situations inclusives. Cette année, 25 enfants et adolescents en situation de handicap ont pu faire leur rentrée scolaire, y compris les polyhandicapés. L’IME bénéficie d’une classe externalisée à l’école du Lac et au collège Nelson-Mandela. En parallèle, de plus en plus de jeunes sont inscrits dans des dispositifs Ulis (Unité localisée pour l’inclusion scolaire) du territoire, comme au collège Saint-Vincent de Brest. Cette année, tous les moins de 16 ans sont inclus. C’est une avancée notable, grâce à la relation de confiance avec les établissements scolaires.

 

Les temps d’inclusion sont-ils les mêmes pour tous ?

Un emploi du temps est créé pour chacun, le temps d’immersion est différent pour chaque jeune. Certains y vont une heure par semaine, d’autres une demi-journée… Il ne s’agit pas de viser les apprentissages académiques, mais de participer à des temps sportifs, de développer une expression artistique, de partager la pause méridienne…

 

Quel en est l’intérêt ?

Le principal intérêt, c’est d’être avec ses pairs, d’être stimulé socialement. La nouveauté, cette année, c’est que les enseignants sont accompagnés par des professionnels de l’accompagnement de l’IME. À la rentrée, pas mal d’enfants de primaire sont venus naturellement vers les enfants polyhandicapés. Il y a pas mal de résistances qui se lèvent. Cette rentrée était un grand moment d’émotion pour les parents de ces enfants.

 

 


Le bagad Bro an Aberioù ouvre de nouveaux cours pour débutants et confirmés

Le Télégramme – Plabennec – 10 septembre 2021

Le bagad Bro an Aberioù a fait sa rentrée avec ses plus jeunes musiciens, mercredi dernier. Cette année, de nouveaux cours seront dispensés pour des débutants ainsi que pour des personnes en situation de handicap.

 

Théo (à gauche) et Hugo lors du premier cours de l’année avec leur enseignant

 

Mercredi dernier, c’était la reprise pour les plus jeunes joueurs de bombarde et de cornemuse du bagad Bro an Aberioù, à Plabennec. Le lendemain, c’était au tour des enfants adeptes de la caisse claire de faire leur rentrée musicale. Les horaires sont déjà connus. Pour les mineurs, les cours se dérouleront le mercredi de 16h00 à 19h30 pour la bombarde, de 16h00 à 18h00 pour la cornemuse et le jeudi de 17h30 à 20h00 pour la caisse claire.

Cette semaine, certains jeunes néophytes sont venus s’essayer aux instruments comme Matthéo, accompagné de sa maman. La veille, il avait assisté à une présentation à l’école Sainte-Anne. Trois sonneurs sont en effet intervenus là-bas, ainsi qu’à l’école du Lac, pour présenter les instruments, l’association, puis pour réaliser quelques démonstrations. Les enfants ont été séduits et impressionnés par le niveau sonore. Ils ont ensuite été invités à participer à un quizz.

 

De la bombarde proposée aux personnes handicapées

 

Quelques nouveautés ont été décidées pour les adultes : un cours de bombarde pour les confirmés, un autre pour les débutants, un cours spécifique de bombarde est prévu pour les personnes en situation de handicap ainsi qu’une session quotidienne de cornemuse ouverte à tous, s’il y a de la demande. Les cours pour les majeurs seront définis avec les sonneurs du bagad qui les dispenseront.

 

Pratique :

Essais possibles jusqu’à fin septembre.

Contact par tél. 06 62 21 91 93 ou par courriel : secrétaire@bagadpaysdes abers.bzh

 

 


L’Esat de Ploudalmézeau visite les ateliers du Moulin de l’Enfer à Landéda

Le Télégramme – Landéda – 3 septembre 2021

Les membres de l’Esat et de l’association Martine ont posé devant le Bel Espoir

 

C’est début juin que l’équipe de l’Établissement et service d’aide par le travail (Esat) de Ploudalmézeau, avec le soutien de l’association Martine, ont réalisé le chantier de débroussaillage de l’île Stagadon, à Plouguerneau.

Il sera renouvelé l’an prochain, au vu de l’enthousiasme des ouvriers.

 

Invitation au chantier

 

La bande de terre est la propriété de l’association landédaenne des Amis du Jeudi Dimanche. Tout comme les ateliers du Moulin de l’Enfer, à Lannilis.

Ces derniers, qui accueillent depuis plus de 50 ans des jeunes en réinsertion ou en reconversion à l’Aber Wrac’h, ont récemment invité l’Esat et l’association Martine, afin de leur faire découvrir, notamment, le Bel-Espoir.

  

 


Le double champion de France de sport adapté Enzo Prigent fêté au foyer du Bois-Bernard à Lesneven

Le Télégramme – Lesneven – 22 juillet 2021

 

Le jeune sportif lesnevien Enzo Prigent a été mis à l’honneur ce mardi, au foyer de vie du Bois-Bernard. Il a conservé ses deux titres de champion de France d’athlétisme adapté, au début de ce mois de juillet.

 

Enzo,ses médailles au cou, entouré d’Isabelle, sa maman (à gauche) et Jérôme, son papa (à droite), Jacques Balcon, Cyril Chaperon, la directrice du foyer du Bois Bernard, des membres de l’AS Parcou

 

Mardi, l’Association sportive et culturelle du Parcou (ASC Parcou), l’association sportive où Enzo Prigent, 20 ans, s’entraîne avec ses coéquipiers du foyer de vie du Bois-Bernard, à Lesneven, a mis le jeune sportif à l’honneur.

Enzo Prigent est arrivé en septembre à l’accueil de jour du foyer du Bois-Bernard. Début juillet, il est parti à Vichy (Allier) pour participer à son deuxième championnat de France sur 800 et 1 500 m en U21. Pas moins de 139 jeunes sportifs se sont présentés aux éliminatoires. Le jeune homme n’était pas stressé : « J’y suis allé pour gagner, je n’avais pas de pression ». Et il y a conservé ses deux titres de champions de France sport adapté sur 800 et 1 500 m, décrochés en octobre 2020.

« Enzo nous a fait basculer dans une autre dimension, celle de la compétition », note Jacques Balcon, le président de l’ASC Parcou. L’association accompagne financièrement le jeune champion dans ses déplacements.

 

Amélioration de ses temps

 

Enzo s’entraîne trois à quatre fois par semaine au Stade Brestois athlétisme avec son coach, Albert Kermarrec, en Fédération française d’athlétisme. « Son intégration dans un club valide, c’est gagnant-gagnant », explique son père, Jérôme, qui accompagne le champion dans tous ses déplacements.

Déjà champion en octobre dernier, Enzo a pulvérisé ses temps, de 9 s sur 800 m, avec 2 min et 11,72 s, et de 19 s sur 1 500 m, avec 4 min et 27,19 s. Depuis deux ans qu’il pratique l’athlétisme, Enzo n’arrête plus de courir. « Son deuxième prénom, c’est Forrest ! », lance avec humour Isabelle, sa maman, en faisant référence au personnage de cinéma Forrest Gump.

 

Bientôt le championnat de France de cross

 

Enzo participera d’ailleurs au championnat de France de cross pour essayer de rapporter de l’or à nouveau à son cou. « Enzo, ça fait plus d’un an qu’on le connaît, il y a deux ou trois temps où il peut s’entraîner avec nous », ajoute Cyril Chaperon, éducateur sportif au Bois-Bernard. En octobre, Enzo partira avec son papa dans le sud de la France pour tenter de conserver, là encore, son titre de champion de France, en cross.

 


En visite la ministre Sophie Cluzel annonce une campagne de sensibilisation au handicap

Ouest-France – Porspoder – 22 juillet 2021 – Baptiste Garguy-Chartier

 

À Porspoder (Finistère), Sophie Cluzel, secrétaire d’État chargée des Personnes handicapées, a signé la charte de développement de l’accès à la culture pour les personnes en situation de handicap. Elle vise à renforcer, avec les collectivités, leur inclusion dans les écoles et les lieux publics.

 

Sophie Cluzel (à gauche), secrétaire d’État chargée des Personnes handicapées, signe la charte ainsi que les représentants des différentes collectivités | Ouest-France

 

Sophie Cluzel, secrétaire d’État chargée des Personnes handicapées, était à Porspoder (Finistère), ce jeudi 22 juillet 2021. En présence des collectivités, elle a signé une charte de développement de l’accès à la culture aux personnes en situation de handicap. Objectif : favoriser leur inclusion.

 

Une grande campagne de sensibilisation dès octobre

 

La visite a commencé à la mairie avec l’École de musique du Pays d’Iroise. Cette structure de 650 élèves accueille des enfants handicapés.

Âgé de 19 ans et malvoyant, Emmanuel Dubrana suit des cours individuels et apprend la musique par l’oralité depuis longtemps. Sa maman, présente à ses côtés, livre ses difficultés pour tout gérer administrativement dans le cadre scolaire. « C’est une adaptation systématique qui complique parfois les démarches », constate-t-elle.

De son côté, Sophie Cluzel estime que «c’est aux organismes de s’adapter et non aux familles ! ». Elle poursuit : « Il y aura, dès le mois d’octobre 2021, une grande campagne de sensibilisation pour que la différence ne soit plus une réticence pour les autres ».

 

« Les nouveaux enseignants devront obligatoirement passer une formation »

 

Elle indique que « les nouveaux enseignants devront obligatoirement passer une formation dès le mois de septembre ». Ils pourront désormais être en mesure d’enseigner à une personne handicapée.

Aussi, Sophie Cluzel a rappelé que les collectivités avaient toujours possibilité d’opter pour les « 1 000 jeunes en service civique ». Avec ce dispositif, financé à 80 % par l’État, les jeunes sensibilisent les petits commerçants, afin de rendre leur établissement plus accessible. Et pour casser «l’appréhension de la différence », conclut-elle.

 

 


Les jeunes de l’IME de Plabennec retrouvent la joie du surf à Kerlouan

Le Télégramme – Plabennec – 21 juin 2021

L’échauffement sur la plage, avant de s’engager dans l’eau (IME de Plabennec)

 

Jeudi dernier, c’était la reprise du surf pour les jeunes de l’IME (institut médico-éducatif) Les Genêts d’Or de Plabennec.

Ils étaient douze à se rendre à Kerlouan. Encadrés par leurs éducateurs et des étudiants de l’Ites (Institut de formation au travail éducatif et social) de Brest, les jeunes y ont profité des précieux conseils et de l’expérience d’Anthony Demon, le moniteur de la Pagan Surf School.

Après s’être échauffés sur la plage, les jeunes ont pu retrouver le plaisir de l’eau, la sensation de glisse, assis, allongés ou même debout.

Tous ont apprécié ce retour à la mer et de retrouver un esprit de liberté.

 

 


Les ouvriers de l’Esat Les Genêts d’or de Lesneven visitent la station d’épuration

Le Télégramme – Lesneven – 4 juin 2021

Yann Cariou a fait une visite détaillée aux ouvriers de l’Esat, intéressés et plein de questions

 

Depuis un an, l’Esat (établissement et service d’aide par le travail) Les Genêts d’or de Lesneven est chargé de l’entretien des espaces verts pour le service de régie des eaux de la Communauté de Lesneven Côte-des-Légendes au sein de cinq stations d’épuration (Lesneven, Ploudaniel, Guissény-Kerlouan, Brignogan et Plouider).

 

Donner du sens au travail effectué

 

L’Esat de Lesneven a pour objectif de proposer une activité technique aux personnes accompagnées, « mais aussi de donner du sens à leur travail », explique Yann Leroy, moniteur d’atelier. « J’ai contacté le service eau et assainissement de la CLCL pour apporter des réponses aux interrogations des ouvriers ».

Ainsi, jeudi, Yann Cariou, agent technique principal, a conduit le groupe au sein de la station d’épuration, expliquant la fonction de toutes les cuves et de tous les bassins. « Ici, dans cette première cuve, on a même retrouvé une dizaine de balles de tennis. C’est ce que les gens jettent dans les toilettes », explique l’agent. « Ça vient de Rolland-Garros », a répondu en riant Mickaël, l’un des ouvriers. Lingettes, crayons, sacs et même poubelles sont séparés et enlevés du circuit.

 

Mieux comprendre son lieu de travail

 

Tout au long de la visite, Mickaël, Nicolas, Cédric, Alexis, Tom, Jean-Hervé et Valentin ont donc découvert les différents équipements de la station d’épuration, le principe de fonctionnement, mais aussi la sécurité autour des bassins et la prévention au risques infectieux, comme la covid-19.

 

Yann Cariou a également retracé le cheminement de l’eau. « Quand l’eau est presque nettoyée et n’a plus de graisse, sable et matière épaisse, elle passe dans une cuve remplie de microbes pour être traitée et rejetée dans le Quillimadec ». La visite a ainsi permis aux ouvriers de l’Esat de mieux comprendre un de leurs lieux d’activité.

 

 


Entre inquiétude et colère : à Plabennec, les parents des jeunes accueillis en IME se mobilisent

Le Télégramme  – Plabennec – 26 mai 2021

 

Réunis mardi à Plabennec, les parents d’enfants accueillis en institut médico-éducatif tirent la sonnette d’alarme. En cause, le manque de places dans les établissements post-IME.

A Plabennec, les parents se sont réunis pour échanger avec la direction de l’établissement qui n’a pas de solutions à proposer. Pourtant ils souhaitent passer le relai et permettre à leurs enfants d’avancer.

 

À l’initiative d’un collectif d’associations gestionnaires d’établissements médico-sociaux sur le Finistère et des syndicats de salariés, une manifestation citoyenne est prévue le 12 juin à Quimper, pour une meilleure reconnaissance du secteur, des revalorisations salariales et afin de ne pas être les oubliés du Ségur de la santé. Les parents, rassemblés en collectif, viendront en soutien des professionnels, tout en revendiquant le manque de places pour leurs enfants.

 

À Plabennec, 50 % des résidents ont plus de 18 ans

 

L’origine du problème tient au fait que les enfants accueillis en institut médico-éducatif (IME) ont entre 6 et 20 ans. Ensuite, ils rejoignent logiquement, soit un foyer de vie (FDV), soit une maison d’accueil spécialisée (MAS), soit un foyer d’accueil médicalisé (FAM). Or, le manque de places dans ces structures fait que les jeunes de plus de 20 ans restent en IME, maintenus sous amendement Creton.

À l’IME de Plabennec, les plus de 18 ans représentent près de 50 % de l’effectif total composé de 100 personnes. 38 ont plus de 20 ans et l’adulte le plus âgé a 32 ans. Le niveau de saturation est au maximum et « il faut des années d’attente pour espérer une hypothétique place en MAS ou en FAM », déclare Christine, maman de Guillaume, 24 ans.

 

« On est perdu, angoissé et on vieillit »

 

« Dans le Finistère, l’État annonce la création de 120 places en FDV et 20 places en MAS pour 2020-2025, soit bien trop peu pour absorber les si longues files d’attente », souligne le collectif de parents des trois IME des Genêts d’or (Plabennec, Plourin-lès-Morlaix et Briec), dans un courrier destiné à l’ARS (agence régionale de santé), garante des besoins sur le territoire. Les parents n’ont aucune perspective, ce que confirme Corinne, maman de Nolwenn, 27 ans : « On est perdu, angoissé et on vieillit ».

 

« C’est de plus en plus lourd à la maison, la prise en charge de notre enfant est de plus en plus compliquée »

 

À partir de 20 ans, tous les parents, comme Isabelle, maman de Camille, 25 ans, reconnaissent que « c’est de plus en plus lourd à la maison, la prise en charge de notre enfant est de plus en plus compliquée ».

 

Les listes d’attente s’allongent aussi pour entrer en IME

 

Depuis 2017, l’État mène une politique inclusive qui ne débouche pas sur des solutions pour les plus vulnérables, lesquels ne sont pas toujours assez autonomes. La seule possibilité donnée aux jeunes adultes pour « couper le cordon » est un accueil temporaire qui correspond à un apprentissage pour les éducateurs, mais qui peut être perturbant pour les jeunes. Mais « c’est un apprentissage qui va durer combien d’années ? », interroge la maman de Nolwenn.

 

Du coup, les enfants à partir de 6 ans ne peuvent plus entrer en IME. Et les listes d’attente s’allongent également pour eux…

 

 


Collectif Tous à poil pour le Ségur : « Nous sommes toujours là et n’arrêterons pas ! »

Ouest-France – Plabennec – 16 mai 2021

 

Né à Plabennec (Finistère) début janvier 2021, le collectif « Tous à poil pour le Ségur » est devenu national. Pour autant, aucune réponse n’a été apportée face aux demandes de revalorisations salariales dans le médico-social.

Le collectif « Tous à poil pour le Ségur » participe maintenant à plusieurs manifestations et porte fièrement les couleurs de son nouveau logo. | Tous À Poil Pour Le Ségur

 

Début janvier 2021, les membres fondateurs du collectif Tous à poil pour le Ségur, salariés éducateurs, infirmiers, surveillants, etc., de l’Institut médico-éducatif (IME) de Plabennec (Finistère), exprimaient leur colère de ne pas être inclus au Ségur de la santé (Ouest-France des 16-17 janvier 2021). « Nous trouvons cela injuste et avons décidé de poser nus pour le symbole, de se sentir oubliés, délaissés, exclus… » expliquaient-ils alors.

 

500 photos de collègues de toute la France

 

Depuis, quatre mois sont passés et le mouvement a fait boule de neige. Plus de 500 photos de collègues de toute la France sont recensées sur leur page Facebook « Tous à poil pour le Ségur », qui compte près de 3 000 abonnés.

« Nous sommes maintenant reconnus par les syndicats, même si nous sommes complètement apolitiques. Nous sommes invités dans les manifestations et avons un droit de parole. Nous avons même dû changer le nom de la page Facebook et enlever le “29” car c’est devenu national. Nous ne pensions pas que ça prendrait une telle ampleur ! » se réjouissent les représentants.

 

Prioritaires pour le vaccin mais pas pour les augmentations

 

Et pourtant, malgré cette reconnaissance, rien n’a bougé. Plus de 250 photos ont été envoyées au ministère de la Santé, mais aucune revalorisation salariale n’a été proposée, en dehors, éventuellement, pour certaines professions mais pas pour les éducateurs.

Injustice incompréhensible pour le collectif : « Nous ne savons pas pourquoi. En plus, nous ne sommes tenus au courant de rien. Mais paradoxalement, nous avons eu le droit de nous faire vacciner car nous sommes exposés. Là, nous sommes légitimement prioritaires, mais pas pour les augmentations de salaires… ».

 

« Nous sentons une vraie tension »

 

Et les professionnels tirent la sonnette d’alarme. « Ce mouvement pense aussi à l’avenir et nous sentons monter une vraie tension dans nos établissements. Il va y avoir rapidement des problèmes pour recruter du personnel et c’est un vrai problème national ! préviennent-ils. C’est parce que nous aimons tellement notre travail que nous continuons malgré tout et c’est ce qu’ils doivent se dire plus haut, c’est pour ça qu’ils ne réagissent pas… ».

« C’est à nous de nous faire entendre, mais là on en a ras la casquette, il est temps que ça change. Nous sommes toujours là et nous n’arrêterons pas ! » affirme le collectif. Il poursuivra en effet son action, avec l’espoir d’obtenir gain de cause mais aussi une légitime reconnaissance…

Vendredi 21 mai, à Carhaix, et samedi 12 juin 2021, à Quimper, manifestations régionales avec les syndicats et le collectif d’employeur. Page Facebook : « Tous à poil pour le Ségur ».

 

 


L’IME Les Genêts d’Or fête l’Europe

Le Télégramme – Plabennec – 11 mai 2021

Les organisateurs de la journée de l’Europe à l’IME. A partir de la gauche Taha Jhmi, Eya Belloumi et Tobias Rowsgaard

 

La Journée de l’Europe est célébrée chaque année le 9 mai et pour y faire écho, l’IME met en place des animations sur l’Europe ce mardi.

 

Tout repose sur des rencontres interculturelles. L’association Les Genêts d’Or est habilitée à accueillir des jeunes volontaires dans le cadre du programme « Corps européen de solidarité ». C’est ainsi que Taha Jhmi, jeune Tunisien, travaille à l’IME. C’est lui qui, avec Tobias Rowsgaard, Danois accueilli à la MFR de Saint-Renan, et Eya Belloumi, Tunisienne volontaire au Bureau Information de Brest, a organisé cette journée, sous la houlette de Stéphane Léon, éducateur spécialisé et tuteur de Taha.

 

Au programme, atelier cuisine le matin pour préparer un Bouscoutou (gâteau tunisien à l’orange), repas international débutant par un smoerrebroed (tartine danoise avec du poisson fumé).

 

Puis de 13h45 à 16h00 sont organisées des animations visant à faire découvrir aux jeunes de l’IME du pavillon Sipfpro les cultures et traditions des pays européens, avec des quiz, des puzzles…

 

 


Les salariés ADMR formés aux troubles de l’autisme à Lesneven

Le Télégramme – Lesneven – 8 mars 2021

Debout : la responsable de secteur, Manon Morvan, Sandrine Gouez, en stage et initiatrice de la rencontre, et Sébastien Mirault, devant les stagiaires assis

 

L’ADMR Lesneven-Côtes des Légendes est investie dans l’accompagnement à domicile des personnes en situation de handicap. « La demande des familles est croissante et notre démarche de professionnalisation de l’accompagnement de ces publics répond aux besoins de notre territoire d’intervention », précise Sandrine Gouez, stagiaire à l’ADMR.

 

Un temps d’informations a été organisé, vendredi, pour répondre aux besoins spécifiques émanant des personnels d’intervention. Ces actions individuelles et collectives permettent de disposer des ressources nécessaires pour assurer un accompagnement de qualité.

 

« Mieux appréhender les crises »

 

Sandrine Gouez a contacté Sébastien Mirault, neuropsychologue, du CRA (centre ressources autisme) qui est intervenu. « L’objectif de ce temps d’échanges est de mieux appréhender les crises, les angoisses auxquelles peuvent faire face nos professionnelles qualifiées. Ce temps dédié durant un après-midi sera de nature à rassurer mais aussi à renforcer le positionnement professionnel durant les interventions ».

 

 


Sensibilisation au handicap à l’école du Sacré-Cœur

Le Télégramme – Plounéour-Brignogan-Plages – 24 février 2021

Les élèves prennent conscience, les yeux bandés, de la difficulté à s’orienter dans le noir. (Photo école du Sacré-Cœur)

 

Dans le cadre de leur projet de fin d’études, cinq étudiants de l’ITES (Institut de formation au travail éducatif et social) de Brest sont intervenus, le 19 février, auprès des élèves de CE2-CM1-CM2 de l’école du Sacré-Cœur, à Plounéour-Brignogan-Plages, afin de les sensibiliser au handicap via du sport adapté.

Les enfants ont pris connaissance des différentes formes de handicaps et ont été sensibilisés au sport adapté à tous par des mises en situation.

Les élèves ont donc poursuivi, grâce à cette intervention, le travail autour de la différence et du vivre ensemble les thèmes de l’année à l’école.

 

 


Un autre regard sur le handicap au collège Nelson Mandela de Plabennec

Le Télégramme – Plabennec – 6 février 2021

Lydie Bourget, directrice académique adjointe a lancé les échanges en saluant l’engagement de tous. A partir de la gauche Césarie, Manon, Alexandre, Evan et Mathias. Derrière Erwan Le Roux professeur d’EPS

Dans le cadre de la Semaine olympique et paralympique, des élèves du collège Nelson-Mandela ont échangé à distance, jeudi, avec des CM2 de l’école du Lac de Plabennec et de l’école publique de Bourg-Blanc autour du sport partagé. Ce rendez-vous virtuel mettait fin à une semaine de défis sportifs que tous ont réalisés ou feront prochainement : relais athlétiques, ateliers football, etc.

Les élèves de primaire ont aussi visionné une vidéo réalisée au collège, présentant le projet « Faisons équipe », grâce auquel l’établissement est lauréat du prix Ethic’Action, parrainé par le Sénat et l’UNSS (Union nationale du sport scolaire). Les questions des écoliers ont été nombreuses et cinq collégiens étaient chargés de leur répondre, encouragés par leur professeur d’EPS (éducation physique et sportive) Erwan Le Roux. « Tout le monde peut participer. Le midi, il y a des clubs qui permettent de faire des sports partagés.

Les élèves de l’IME (Institut médico-éducatif situé à proximité du collège) étaient présents lors des journées de l’UNSS pour faire du sport partagé », a expliqué l’enseignant. Parmi ces sports partagés, il y a par exemple du laser-run, du basket-fauteuil, de la sarbacane, de l’escrime ou encore de la boccia (sport de boule apparenté à la pétanque).

 

Davantage de respect

 

Durant cette rencontre, les élèves de primaire ont voulu également en savoir plus sur les élèves scolarisés dans le cadre du dispositif Ulis (Unité localisée pour l’inclusion scolaire). Evan, qui en fait partie, a répondu : « On est comme les autres. Moi, je suis inclus en sixième 2, où je suis les cours de maths, de physique-chimie, d’histoire-géographie et de SVT (sciences de la vie et de la Terre). Les élèves ont appris à respecter ceux qui sont en situation de handicap et à les aider quand ils ont besoin ».

 


« Oubliés du Ségur de la santé », les salariés des Genêts d’Or de Ploudalmézeau ont débrayé mardi

Le Télégramme – Ploudalmézeau – 13 janvier 2021

Les salariés des Genêts d’Or de Ploudalmézeau ont débrayé devant la MAS Ty Huel.

 

Mardi , les salariés des Genêts d’Or de Ploudalmézeau ont débrayé devant la Maison d’accueil spécialisée (Mas) de Ty Huel pour alerter « sur l’iniquité de traitement des salaires entre les secteurs du soin ».

L’appel avait été lancé par la CFDT, en soutien aux manifestations organisées ce jour-là à Paris pour une intégration du secteur médico-social dans les accords du « Ségur de la santé ».

 


Du personnel communal formé au handicap à Plabennec

Le Télégramme – Plabennec – 18 janvier 2021

Les 17 stagiaires de la première des deux journées de formation. Un autre groupe de taille similaire suivra

 

Les 35 agents de la commune travaillant avec les enfants bénéficient d’une formation sur le handicap. Elle a débuté ce samedi et est animée par Xavier Caill et Marjorie Ségalen, intervenant pour le Pôle Ressources Handicap 29, qui vise à faciliter l’accueil des enfants en situation de handicap dans les structures ordinaires.

 

Des moyens existent à l’école mais, sur le temps périscolaire ou extrascolaire, les agents ne sont pas formés et n’ont pas les outils pour prendre en charge les enfants en difficulté. « L’idée est d’adapter le fonctionnement des différentes structures pour que tous les enfants soient accueillis ». D’où cette formation des agents, qui va dans le sens des préconisations du Conseil d’État. Celui-ci avait affirmé, en 2011, que l’État devait financer les activités pour enfants handicapés, sur les temps périscolaires.

 


À Plabennec, des écartés du Ségur de la santé se mettent à nu pour protester

Le Télégramme – Bretagne – 12 janvier 2021

Dix-neuf salariés de l’Institut médico-éducatif de Plabennec (29), géré par l’association les Genêts d’or, ont décidé de poser nus pour protester d’avoir été écartés des revalorisations salariales prévues par le Ségur de la santé (183 euros mensuels). Une action symbolique qui vise à marquer les esprits.

Des travailleurs d’IME se dénudent pour protester contre la non revalorisation de leurs salaires

 

« Il y a deux poids deux mesures. Et une forte inégalité entre le personnel soignant pur et les salariés des établissements médico-éducatifs. Les premiers ont obtenu une revalorisation de 183 euros par mois, et nous absolument rien », explique Gaëtan, éducateur spécialisé et membre du collectif Tous à poil de l’IME de Plabennec dans lequel des cas de covid-19 ont été détectés.

 

« Nous aussi nous avons été confrontés au virus »

 

« On l’a vraiment mauvaise poursuit Anne-Sophie, elle aussi éducatrice. Car notre activité est réellement impactée par la pandémie. Nos horaires ont été changés, certains collègues ont été dépêchés sur d’autres sites. Nos procédures sanitaires aussi ont été revues ».

Certains ont dû faire face à l’absence de masques, le temps que tous les établissements en soient pourvus. « Les syndicats et les directions d’établissement, dont la nôtre, sont montés au créneau pour inciter le gouvernement à plus d’égalité. En vain », poursuivent Sylvie et Gaëtan.

Alors, un sentiment d’exclusion a grossi dans les rangs des salariés de l’IME. Un établissement qui accueille une centaine de jeunes et dans lequel interviennent 150 professionnels. « En novembre nous avons appris que des collègues d’un IME de la région de Nancy avaient posé nus pour protester souligne Gaëtan. On a suivi leurs pas et créé notre collectif ». Ce collectif, indépendant des syndicats, regroupe des salariés de tous les services : administratifs, éducatifs, mais aussi techniciens, ouvriers, surveillants de nuit, chauffeur. « Même les infirmières nous ont rejoints. Même elles sont exclues du Ségur de la santé, au prétexte qu’elles ne travaillent pas dans un établissement purement médical ! ».

 

« La photographe a su nous mettre en confiance »

 

Le collectif Tous à Poil pour le Ségur s’est ensuite rapproché d’Emmanuelle Ossieux, une photographe installée à Landivisiau (29). En novembre cette dernière a réalisé une série de nus représentant les commerçants et artisans de sa ville qui exprimaient ainsi leur désaccord sur la fermeture des commerces. « Le fait que ce soit une femme qui se trouvait derrière l’objectif a été plus facile à admettre pour certains et certaines. Elle a su nous mettre en confiance, avec beaucoup de naturel », poursuivent les membres du collectif.

Au final, 19 salariés -13 femmes et 6 hommes- sur la quarantaine du collectif, ont accepté de poser nus. « On ne sait pas trop ce qu’on va faire avec ces portraits. Peut-être une banderole qu’on déploiera le long de la route ». En attendant les photos circulent sur les réseaux sociaux et remportent, apparemment un franc succès.

 

 


 

 


Dix chambres supplémentaires vont être créées à la MAS à Ploudalmézeau

Le Télégramme – Ploudalmézeau – 23 décembre 2020

 

En ce mois de décembre 2020, un appel d’offres vient d’être lancé pour la création d’une extension à la Maison d’accueil spécialisée de Ploudalmézeau. La structure, qui accueille actuellement 40 personnes polyhandicapées ou souffrant d’autisme, pourra héberger dix résidents supplémentaires en 2022.

Une extension de dix chambres va être créée à la Maison d’accueil spécialisée de Ploudalmézeau. (Photos Le Télégramme/Rémy Quéméner)

 

Quelle est la mission de la Maison d’accueil spécialisée à Ploudalmézeau ?

Officiellement inaugurée le 29 janvier 2016, mais en activité depuis 2013, la Maison d’accueil spécialisée (MAS) Ty-Huel de Ploudalmézeau accueille actuellement 40 adultes âgés de 20 à 55 ans, polyhandicapés (25 personnes) ou souffrant de troubles envahissants du développement (15 personnes). Pris en charge par Brest métropole habitant, le projet avait été mené en association avec les Genêts d’or, dont fait partie cette structure. Il s’agit d’un accueil pour des résidents très dépendants, qui nécessitent un accompagnement médical.

L’extension permettra de créer une quinzaine d’emplois sur des profils d’aides-soignants, d’AES (accompagnants éducatif et social) et d’infirmiers.

 

Pourquoi un projet d’extension ?

Dans le cadre de sa stratégie quinquennale en faveur du polyhandicap, l’Agence régionale de santé (ARS) a accordé une extension de dix places à la Maison d’accueil spécialisée de Ploudalmézeau. Une nouvelle forcément accueillie avec satisfaction, tant la demande est importante.

Lors de la présentation de ce projet, ce mardi 22 décembre à la mairie de Ploudalmézeau, Joël Goron, directeur général des Genêts d’or, a rappelé que « dans le Finistère, on estime qu’il manque 1 200 places d’accueil pour des adultes et environ 500 places pour des enfants ». Ce projet permettra d’ouvrir sept places d’accueil permanent supplémentaires et trois places d’hébergement temporaire. L’objectif de cette extension est également de créer une quinzaine d’emplois sur des profils d’aides-soignants, d’AES (accompagnants éducatif et social) et d’infirmiers.

Aux côtés de Marguerite Lamour (à gauche), maire de Ploudalmézeau, Joël Goron, directeur général des Genêts d’or, Georges Bellour, directeur général de Brest Métropole habitat, Pierre Corbeau, premier adjoint à Ploudalmézeau, Solange Arzel, conseillère déléguée, et Élisa Quéméneur, directrice des Genêts d’or à Ploudalmézeau.

 

Comment va se réaliser ce projet ?

Le chantier, dont le budget global a été fixé à 2 110 000 € TTC, prévoit une extension au bâtiment existant, installé à quelques encablures du centre-bourg de Ploudalmézeau, sur la route de Plourin. En plus des dix chambres qui accueilleront les résidents polyhandicapés, de nouvelles pièces (bureaux et salle de réunion) permettront d’accueillir dans de bonnes conditions le personnel qui est amené à augmenter. Toutes les chambres auront une terrasse privative, de la même manière que dans les unités existantes. L’espace extérieur sera délimité par une clôture grillagée. Les places de stationnement, supprimées par l’emprise de l’extension et le réaménagement des abords du bâtiment, vont être déplacées.

L’appel d’offres a été lancé en ce mois de décembre 2020.

 

Quel est le calendrier des travaux ?

L’appel d’offres a été lancé en ce mois de décembre 2020. La date limite de réponse a été fixée au 27 janvier 2021. Le début espéré des travaux a été fixé au mois d’avril 2021, pour une livraison de l’extension à la fin du premier trimestre 2022.

 


Du mouvement à la direction des Genêts d’or

Ouest-France- Lesneven – 16 décembre 2020

 

Plusieurs professionnels des Genêts d’or ayant choisi de donner vie à de nouveaux projets, la direction, autour de Mathilde Orlach, voit l’arrivée de visages nouveaux.

Les nouveaux visages de la direction des Genêts d’or : de gauche à droite, Mathilde Orlach, Glen Ratel, Anjella Le Goff-Guennoc, Isabelle Le Gall-Berthou et Fabien Poirier. | Ouest-France

 

« Une nouvelle équipe qui se compose au cours d’une année bien particulière et qui va devoir écrire les futures pages des Genêts d’or ». Mathilde Orlach dit son optimisme en devenant la nouvelle directrice des Genêts d’Or de Lesneven.

Loin d’être une inconnue au sein de la structure, elle occupait le poste de responsable des hébergements depuis 2015. Elle a également pu s’imprégner de sa nouvelle fonction, en occupant ce poste de directrice, par intérim, depuis plusieurs mois. Pour remplacer Mathilde Orlach à son ancien poste, Anjella Le Goff-Guennoc arrive des hébergements de l’Esat de Landivisiau, au bénéfice d’une mobilité interne.

 

Un poste à temps plein à l’atelier bois

 

Arrivé fin août, Glen Ratel vient de l’industrie du bois. Nouveau responsable des Ateliers, il a pour objectif de développer et de faire connaître l’atelier bois, au sein duquel « du mobilier de collectivité ou d’extérieur, voire des commandes sur mesure, sont fabriqués dans un soucis d’optimisation des chantiers espaces verts ».

Fabien Poirier, quant à lui, anciennement secrétaire d’accueil, rejoint dorénavant le poste de secrétaire de direction occupé jusque-là par Claudie Balcon qui a fait valoir ses droits à la retraite.

Responsable de service au sein du foyer de vie, foyer d’accueil spécialisé et accueil de jour du Bois-Bernard, Isabelle Le Gall-Berthou continue cette mission d’intérim commencée il y a deux ans.

« Les mois et années à venir vont être marquées par des projets immobiliers, note Mathilde Orlach. Cela va démarrer par la reconstruction de l’Esat. Elle va s’opérer de deux phases en démarrant par la partie espaces verts pour continuer par la partie stockage de l’atelier bois et les services techniques.

Pour la suite, le foyer d’hébergement de l’Esat est en projet de relogement à la même adresse. « D’ici là, nous espérons pourvoir inaugurer le parcours de motricité du Bois-Bernard. Une façon de pouvoir remercier tous les donateurs qui avaient répondu à l’appel de dons ».

Pour tout cela, Mathilde Orlach reconnaît s’appuyer sur les projets déjà entrepris par les prédécesseurs en les corrélant aux évolutions nouvellement envisagées. « Nous ne partons pas d’une page blanche. L’investissement des professionnels de la structure a toujours été une vraie richesse ».

 


Des loisirs créatifs à domicile pour les personnes en situation de handicap au Folgoët et alentours

Le Télégramme – Le Folgoët – 3 décembre 2020

Forte de son expérience professionnelle et de sa passion pour les loisirs créatifs, Nadine Roudaut a créé Les Ateliers handimaginères pour les personnes en situation de handicap

Nadine Roudaut a une carrière professionnelle bien remplie. Elle a travaillé dans le prêt-à-porter, l’artisanat, l’insertion professionnelle et enfin le médico-social. Elle s’intéresse à la couture, l’art floral, le dessin ou le petit bricolage. « Chaque expérience me ramène à la même conclusion : on a besoin de rencontrer l’art pour ressentir du bien-être ».

Autre constat : « Les personnes en situation de handicap ne peuvent pas accéder aux loisirs, par manque de possibilités matérielles ou physiques, ou faute de place en établissements spécialisés ».

 

Loisirs créatifs à domicile

 

Début octobre, elle a créé « Les ateliers handimaginères » pour aller au-devant des enfants, ados ou adultes à domicile. Après avoir défini les besoins et envies, elle propose des activités de loisirs créatifs. « Cela permet de libérer également l’aidant ». Éducatrice spécialisée, elle est à même d’évaluer les difficultés de chacun.

 

Pratique : Nadine Roudaut se déplace dans un rayon de 20 km autour de Lesneven.

Contact : tél. 06 61 56 46 92 ;

Courriel :, lesateliershandimagineres@gmail.com ; facebook : les Ateliers Handimaginères

 


Esat des Genêts d’Or : à Plabennec, les Jardins de Callac rouvrent après travaux… jusqu’au 31 octobre seulement

Le Télégramme – Plabennec – 29 octobre 2020

Une partie des ouvriers de l’ESAT qui prennent soin des plants de Toussaint

 

Après une période de travaux, les Jardins de Callac, dans la rue de Callac, à Plabennec, ont rouvert au public lundi, pour l’une des deux périodes les plus denses de l’année. Malheureusement, cette période va être très brève : ’annonce du reconfinement oblige l’atelier d’horticulture à refermer ses portes dès cette fin de semaine. Aussi, les Jardins de Callac ne resteront ouverts que jusqu’à samedi.

 

De nombreuses fleurs de Toussaint sont proposées aux Jardins de Callac, ainsi que des plants et compositions. Le lieu est géré par l’Esat (Établissement et service d’aide par le travail) des Genêts d’or, qui emploie seize ouvriers en situation de handicap et trois encadrants. Leur travail permet de proposer de la vente au détail et le fleurissement d’une dizaine de communes du secteur. L’Esat travaille aussi avec des producteurs locaux pour l’approvisionnement de certains plants.

 

 

Pratique :

Les Jardins de Callac, rue de Callac, à Plabennec. Ouverture les vendredi 30 octobre, de 9h30 à 12h00 et de 14h00 à 18h00, et samedi 31 octobre, de 9h30 à 12h30.

Contact : tél. 02 98 40 45 95 ; courriel, lesjardinsdecallac@lesgenetsdor.org

 

 


Ségur de la santé : « Et nous » clament les salariés des Genêts d’or de Plabennec

 

Une partie des salariés de l’IME qui revendiquent une meilleure reconnaissance salariale

 

À l’appel de la CFDT, les salariés de l’institut médico-éducatif (IME) des Genêts d’or de Plabennec se mobilisent pour demander l’application des mesures du Ségur de la santé au médico-social. Celles-ci prévoient, en effet, des hausses de rémunérations pour le secteur sanitaire de l’ordre de 183 € selon la CFDT mais rien pour le médico-social.

 

Le syndicat avait pourtant demandé que ce secteur soit associé mais « le gouvernement ne tient pas les engagements pris », clame-t-il. Pour se faire entendre, les salariés portent un badge « Et nous ? ». « Les salaires sont bloqués et la situation se dégrade depuis 20 ans », affirment-ils. Sans compter les difficultés de recrutement car les emplois perdent de leur attractivité. Le syndicat propose aussi aux salariés de signer une lettre pétition qui sera envoyée au Premier ministre. Sur 146 salariés, 80 l’ont déjà signée. Pourtant, tous ont d’importantes contraintes, travaillent le week-end et les jours fériés, sur des horaires atypiques, et surtout « on a une vraie utilité sociale », souligne Yvonne Le Ménédeu, déléguée syndicale.

 


Les Genêts d’or de Lesneven : Enzo Prigent, double champion de France de sport adapté

Le Télégramme – Lesneven – 21 octobre 2020

Enzo Prigent, devant avec se deux médailles autour du coup, avec derrière lui ses coéquipiers de l’AS Parcou et les moniteurs éducateurs du Bois Bernard

 

Au sein des Genêt d’or de Lesneven, l’association sportive, l’AS Parcou, compte, depuis quelques semaines, un nouveau membre, en la personne d’Enzo Prigent, auréolé de plusieurs titres de champion de France junior en sport adapté. Âgé de 20 ans, Enzo Prigent vient tout juste d’arriver à l’accueil de jour du foyer du Bois-Bernard. Jusqu’à septembre, il était à l’institut médico-éducatif de Plabennec où il faisait partie de l’équipe de l’Apsa Oasis. C’est d’ailleurs sous ces couleurs qu’il a participé, le week-end dernier, au championnat de France d’athlétisme de sport adapté, à Saint-Florentin, dans l’Yonne (89). C’est là-bas, bien préparé, qu’il a décroché les titres de champion de France sur le 800 m et sur le 1 500 m.

 

Du foot à l’athlé

 

Sportif accompli, Enzo a joué au football, avant de se lancer véritablement en athlétisme. « Maintenant, il ne pense qu’à ça », précise Cyril Chaperon, moniteur éducateur au Bois-Bernard. Il s’entraîne deux fois par semaine au Stade brestois athlétisme et pratique aussi le cross avec le club de Bourg-Blanc, commune où il demeure. « C’est une très bonne recrue pour l’AS Parcou », ajoute Cyril Chaperon. En mars dernier, le jeune homme s’était également brillamment illustré aux championnats de France de cross long, à Nantes, en décrochant son premier titre national sur la discipline.

 

Projet de vie au Bois-Bernard

 

Aujourd’hui, Enzo est à l’accueil de jour et travaille dans le recyclage de papier et dans le lavage de maillots. Un travail qui lui permet toujours de s’entraîner avec ses nouveaux coéquipiers de l’AS Parcou, le mercredi matin, où il pratique du tir à l’arc, du football ou des parcours de motricité.

 

Le 11 février prochain, l’AS Parcou organisera, à Kerjézéquel, des activités sports loisirs.

 

 


Une démarche pédagogique autour de l’environnement à l’IME

Le Télégramme – Plabennec – 30 septembre 2020

Les jeunes de l’IME et leurs encadrants qui ont contribué à nettoyer la nature. (Photo IME de Plabennec)

 

Ce vendredi 25 septembre, l’équipe éducative du pavillon Viala de l’Institut médico-éducatif de Plabennec a participé à l’opération « Nettoyons la nature ».

Les enfants de la section dédiée à l’autisme et les adolescents du pavillon des Abers ont nettoyé un sentier côtier à Kerlouan. Une activité en adéquation avec la démarche Agenda 21 des Genêts d’or.

Cette sortie aura permis de travailler le respect des consignes de sécurité, l’acceptation du port des gants et de la chasuble, ainsi que la sensibilisation au respect de la nature.

 

 


Des places au stage d’approfondissement du Bafa

Le Télégramme – Lesneven – 25 septembre 2020

Devant : Isabelle Jan, animatrice enfance jeunesse et Solène Madec, coordinatrice enfance jeunesse; derrière : Yves Quinquis, vice président enfance jeunesse et Claudie Balcon, présidente CLCL

 

Depuis 2015, la Communauté de Lesneven Côte des légendes (CLCL) finance entièrement la formation Bafa générale pour les jeunes du territoire. Cette année, elle finance également un stage d’approfondissement sur la thématique de « l’accueil des enfants en situation de handicap ».

 

Cette année encore, la formation Bafa affiche complet. Sur les 25 places financées par la CLCL, pour un total de 8 500 €, toutes sont déjà prises. Cette initiative de la commission Enfance/Jeunesse de la CLCL rencontre chaque année du succès auprès des jeunes de plus de 17 ans qui, une fois le Bafa en poche, peuvent postuler à un plus large panel de jobs d’été ainsi que renforcer les équipes d’encadrement des structures d’accueil du territoire durant les mercredis et vacances scolaires.

 

Accueil des enfants en situation de handicap

 

Depuis cette année, la CLCL finance un stage d’approfondissement sur le thème « Accueil des enfants en situation de handicap ». La réussite d’un bon accueil et d’une bonne intégration d’un enfant porteur de handicap est liée à la qualité de l’accompagnement. « Quelques places sont disponibles pour cette session, qui se tiendra du 26 au 31 octobre », précise Yves Quinquis, vice-président enfance jeunesse. En collaboration avec Familles Rurales Bretagne, ce stage s’adresse aux jeunes ayant validé la formation générale et le stage pratique. Une enveloppe supplémentaire de 5 800 € a été validée par les élus de la CLCL pour le financement de cette seconde session.

 

 

Pratique : Inscriptions, tél. 02 98 21 11 77 ; courriel, animationej@clcl.bzh

 

 


La rentrée se veut sereine à l’IME de Plabennec

Le Télégramme –Plabennec – 4 septembre 2020

Des enfants encadrés par Karine Maudieu, coordinatrice de l’unité d’enseignement (au fond à gauche)

 

L’Institut médico-éducatif (IME) de Plabennec retrouve une activité quasi-normale, même s’il n’a pas fermé pendant le confinement ni durant l’été. Certains enfants n’ont donc pas perdu l’habitude d’y venir mais il faut réhabituer les autres. Christian Sanlis, responsable de service, salue les familles et les salariés pour leur mobilisation au cours de cette période difficile.

 

Des inclusions fréquentes

 

L’IME accueille 100 jeunes âgés de 6 à 20 ans ayant une déficience intellectuelle ou un polyhandicap; 49 sont actuellement scolarisés. Chaque matin, cinq d’entre eux se rendent à l’école du Lac et quatre au collège Nelson-Mandela. D’autres intègrent des dispositifs Ulis (Unité localisée pour l’inclusion scolaire) à Brest; ils sont donc élèves d’une classe « ordinaire ». Les autres jeunes apprennent autrement, par le biais d’un éveil sensoriel par exemple. Dans tous les cas, chaque parcours est personnalisé.

 

Quelques restrictions

 

Les sorties ne sont pas organisées car de nombreux enfants ne sont pas en capacité de porter un masque. Les portes ouvertes, proposées aux familles à cette période, sont annulées en raison de la crise sanitaire.

 

 



Marielle et Estelle prennent soin de résidents handicapés

Le Télégramme – Brest – 17 avril 2020

Marielle et Estelle exercent à la maison d’accueil spécialisée de Ploudalmézeau. (Photos Mas)

 

A la maison d’accueil spécialisée de Ploudalmézeau, Marielle, aide-soignante, et Estelle, aide médico-psychologique, adoucissent l’isolement forcé des résidents.

 

« Depuis le 26 mars, tous les résidents doivent rester confinés dans leurs chambres. Nous avons dû revoir toute notre organisation. Le matin, après les toilettes, on les amenait sur les lieux de vie, ce qui n’est plus possible désormais », explique Marielle Le Falher, aide-soignante dans l’unité de résidents polyhandicapés Armérie.

La maison d’accueil spécialisée (MAS) Ty Huel abrite 40 résidents, autistes ou polyhandicapés répartis dans quatre unités. « Ce sont des personnes qui ont des handicaps très lourds, qui sont dépendants pour tous les actes de la vie quotidienne. Ils sont âgés de 27 ans à 58 ans sur notre unité », ajoute Estelle Mottier, aide médico-psychologique qui, comme sa collègue, travaille dans cette maison depuis son ouverture en novembre 2013, à l’initiative de l’association des Genêts d’Or.

 

Masques et température

« Ce qui a changé aussi, c’est que nous portons tous des masques. Dès notre arrivée au travail, nous avons, dans notre bannette, le nombre de masques nécessaires au prorata de notre temps de travail sur le lieu de vie », ajoute Marielle.

Dès la mi-mars, au début de la crise du coronavirus, le personnel a pris l’habitude de prendre sa température avant de commencer son travail. Depuis le 26 mars, la mesure est aussi appliquée aux résidents. « Nous prenons leur température deux fois par jour ». Le principe est d’appliquer un confinement en chambre, mais pour certains résidents cela pouvait engendrer des troubles du comportement il a fallu s’adapter, certains continuent donc de se déplacer un peu dans la maison.

 

Créneaux horaires au jardin

La vie quotidienne a beaucoup changé pour les résidents qui ne sont plus réunis dans les lieux de vie, ils ne voient plus les bénévoles, ni les chiens visiteurs, ni les clowns et musiciens. « Pour l’instant, on ne relève pas de gros signes d’angoisse chez les personnes de notre unité, on a mis en place beaucoup d’activités individuelles. Des créneaux horaires ont été fixés pour se promener dans le jardin », ajoute Estelle Mottier.

 

Garder le lien avec les familles

Les résidents ne peuvent plus passer le week-end dans leurs familles et ces dernières ne sont pas autorisées à entrer dans la Mas. « Garder le lien avec les familles est important. C’est compliqué de faire comprendre aux résidents ce qu’il se passe. On a mis en place des appels visio pour que tous les parents puissent voir leurs enfants et l’on envoie aussi régulièrement des photos par mail ou par SMS et on communique beaucoup. Nous avons été étonnées de la réaction de certains résidents avec qui le contact est un peu compliqué. Quand ils ont vu leurs parents sur le téléphone, nous avons été surpris de leur réaction. Ils ont été très émus, on ne s’y attendait pas du tout, cela nous permet aussi d’apprendre des choses sur eux, il y a aussi du bon dans ce confinement », conclut Estelle Mottier.

 


Saint-Joseph remet 2 521 € à Ha pléjadur sport adapté

Le Télégramme – Ploudalmézeau – 11 mars 2020

Une délégation d’élèves a remis un chèque de 2 521 € aux représentants de l’association de sports adaptés Ha pléjadur.

 

Mardi midi, les élèves du collège Saint-Joseph ont remis aux représentants de l’association de sports adaptés Ha pléjadur un chèque de 2 521 €. Cette somme a été collectée lors du Challenge du nombre, fin 2019.

L’ensemble des élèves, rejoint par ceux de primaires des écoles du secteur, avait couru en se faisant parrainer à hauteur du nombre de kilomètres parcourus.

Un record avec une somme rondelette qui va aider les sportifs de l’association à se rendre les 3 et 5 juillet aux Championnats de France d’athéisme à Saint-Florentin (89).


 

Pétanque et handicap font bon ménage

Ouest-France – Ploudalmézeau – 29 février 2020

Quelques-uns des cinquante participants de la rencontre de pétanque à Keribin. | Ouest-France

 

Le club de pétanque de Ploudalmézeau a organisé, mardi, une rencontre avec des résidents des Esat (Établissement d’aide par le travail) des Genêts d’Or et de l’association Dom Bosco. « Le but était qu’un licencié joue avec un résident », explique le président du club, François Guénéguès. Compte tenu de la météo, c’est dans le boulodrome couvert de Keribin que se sont affrontées les 25 équipes mixtes.

Pour assurer le bon déroulement de la journée, entrecoupée par un repas partagé sur place, de nombreux bénévoles et encadrants, du club de pétanque comme des Genêts d’Or, de Dom Bosco et de l’association de sport adapté Ha Plejadur, sont venus prêter main-forte.

À noter que chaque lundi en fin de journée, une quinzaine de résidents des Genêts d’or participent à l’entraînement que leur propose le club de pétanque.

Les 10 et 11 octobre prochains, dans le cadre du championnat de France des sourds, le club attend 200 pétanqueurs, hommes et femmes, représentant quarante départements. « Une nouvelle fois, cela permettra démontrer que pétanque et handicap ne sont pas incompatibles…».

 

 


Jacques Balcon reçoit la médaille de bronze Jeunesse et sport

Le Télégramme – Lesneven – 17 février 2020

Jacques Balcon a reçu la médaille de bronze Jeunesse et Sport, vendredi, des mains de son épouse et maire Claudie Balcon.

 

Vendredi soir, le président de l’AS Parcou a dressé le bilan du trail du Bois Bernard devant une centaine de personnes. Si la météo n’a pas été favorable, 199 sportifs y ont participé, dont 39 en sport adapté. Jacques Balcon a remercié tous les bénévoles qui ont œuvré pour cette belle fête.

Le montant du résultat généré par l’édition 2019 sera versé au financement du projet de « parcours de motricité du foyer de vie » qui devrait être mené en 2020. Le projet se développera sur deux axes, « le sensoriel et la motricité ». De nombreux modules de rééducation seront installés dans le jardin. « Ce projet fait l’objet d’une campagne d’appel aux dons. Le budget prévisionnel est de 12 000 €. Plusieurs partenaires ont déjà apporté leur soutien et participeront au financement. Celui n’est pas bouclé, nous sommes attentifs à toute proposition ». L’AS Parcou donne rendez-vous en 2021 pour une huitième édition.

 

Le jour de la Saint-Valentin !

 

À l’issue de ce bilan, Jacques Balcon a reçu la médaille de bronze Jeunesse et Sport. Goulven Le Fourn, délégué du secteur Lesneven Côte des Légendes pour le CDMJSEA du Finistère a retracé son parcours. « Les activités sont remarquables et multiples : 40 ans au club de football du Folgoët, 15 ans à l’association du Parcou et président depuis 2012, membre du comité départemental du sport adapté depuis 2016. Jacques est très impliqué dans le sport adapté où son amitié, son humilité et ses compétences sont très appréciées et remarquées ».

C’est Claudie Balcon, son épouse et maire de Lesneven, qui lui a remis la médaille. « Il y a des bons moments dans la vie d’un élu, comme remettre une médaille, mais quand en plus il s’agit de son mari, et le jour de la Saint-Valentin, que dire de plus ? ».

 

 


268 sportifs à Kerjézéquel pour la journée de sport adapté

Le Télégramme – Lesneven – 17 février 2020

La remise des coupes de la course de relais a clôturé la journée.

 

L’ASC Parcou et les Genêts d’Or de Lesneven organisaient jeudi dernier la septième édition de la journée d’activités motrices au complexe de Kerjézéquel. Cette manifestation s’inscrit dans le calendrier du comité départemental sport adapté qui propose des activités sportives aux personnes en situation de handicap mental et psychique.

Seize établissements médico-sociaux du département étaient présents dont plusieurs venus de Briec, Concarneau ou Rosporden. Ainsi 268 sportifs de 25 foyers du département se sont retrouvés pour mesurer leur dextérité dans les 17 ateliers proposés. En comptant les accompagnants et les bénévoles près de 400 personnes ont participé à cette manifestation.

La journée s’est achevée par le traditionnel relais ou une trentaine d’équipes ont concouru.

La victoire est revenue à Lanaour, devant l’ASC Parcou de Lesneven.