ADAPEI 29

Antenne Brest / Saint Renan

Objet : [citoyennete-handicap-brest] Centre de ressource Autisme

 

En préparation de la rentrée scolaire, et suite à quelques demandes émanant de familles, je me permets de rappeler que le Centre de Ressources Autisme propose une formation aux aidants familiaux.

En espérant que l’information apporte une aide à des parents en recherche d’accompagnement professionnel et associatif.

Formation aux aidants familiaux d’enfants (- de 16 ans) avec autisme/TED/TSA.

Cette formation a pour objectif d’offrir aux aidants familiaux les connaissances et les outils leur permettant :

  • De faire face à ces troubles au quotidien,
  • De disposer de repères et d’informations fiables,
  • De connaître leurs droits et de faciliter leurs démarches.

 

Tel 02 98 89 47 78

doc@cra.bzh

 

Bulletin d’inscription sur le site du CRA : www.cra.bzh/formation-aide-aux-aidants-2018

 

Cordialement

 

Anne-Marie KERVERN

Adjointe au Maire de Brest

Droits et citoyenneté des personnes en situation de handicap

anne-marie.kervern@mairie-brest.fr

Secrétariat : 02 98 00 81 22

Brest métropole océane / Ville de Brest

www.brest.fr

 

 


Les Genêts d’Or. L’Accueil de jour entre terre et mer

Le Télégramme – Saint Renan – 25 juillet 2018

Le groupe de l’Accueil de jour des Genêts d’Or lors de la promenade en calèche à Landunvez (photo Les Genêts d’Or)

 

 

L’association les Genêts d’or organise, tout au long de l’été, des sorties pour les résidants. Elles sont très appréciées et certaines sont déjà reconduites pour l’année prochaine.

 

Dans le cadre des sorties d’été, les usagers de l’Accueil de Jour (Les Genêts d’Or) ont participé, la semaine dernière, à deux balades. La première sur un bateau, en rade de Brest, organisée par Distro War Vor. Après la visite en bateau, le groupe a pu se réunir afin de manger sur place, tout en profitant d’un petit concert. Une journée qu’ils ont appréciée tout particulièrement. Rendez-vous est déjà pris pour l’année prochaine. 

 

Après la mer, la terre ferme. En effet, pour la deuxième sortie, les résidants se sont rendus à Landunvez, chez Paul Calvez où, après un pique-nique pris en toute convivialité à son domicile, le groupe est parti pour une promenade d’une heure en calèche. Un moment de détente dans la bonne humeur. D’autres sorties sont prévues fin juillet, dont une journée à Morgat. « Ces activités sont proposées de manière journalière, afin de répondre au maximum aux demandes et besoins des usagers accueillis » explique Colette Le Bec, du service de l’accueil de jour.

 

Des places disponibles en accueil de jour.

 

L’établissement accueille, du lundi au vendredi, de 9 h 30 à 16 h 30, jusqu’à quinze adultes par jour présentant un handicap psychique et/ou une déficience intellectuelle et ayant une orientation foyer de vie. Les usagers sont accompagnés au quotidien par une éducatrice spécialisée, une aide médico-psychologique et une personne en contrat de professionnalisation AES. Outre le fait de rompre l’isolement des personnes accueillies ou encore de soulager les aidants familiaux, ce service peut aussi permettre de préparer l’accueil au sein d’un foyer de vie ou d’autres structures.

 

« Des places se libèrent régulièrement et sont actuellement disponibles. Les familles volontaires peuvent contacter nos services », ajoute Colette Le Bec.

 

 

Contact

Accueil de Jour de Saint-Renan, association Les Genêts d’Or, au 22, rue du Stade, Saint-Renan. Tél. 06 22 17 76 16 et 02 98 36 05 25 ; site Internet, lesgenetsdor.org/etablissement/accueil-de-jour-st-renan

 

 


Départ en retraite Béatrice Prieur

 

Envoyé : samedi 14 juillet 2018 11:49

À : liste de diffusion citoyennete handicap

Objet : Départ en retraite Béatrice Prieur

 

Bonjour à tous

 

Je quitte aujourd’hui la mission Handicap de la ville de Brest.

Sur cette dernière année d’activité j’aurai eu le plaisir de vous rencontrer. J’ai pu découvrir des besoins et modes de vie que je connaissais très peu, des énergies, des personnes, et des projets qui donnent envie de faire un bout de chemin avec eux.

Je pars plus riche que je ne suis arrivée. Je vous remercie de votre indulgence pour mon ignorance de nombreuses questions. J’ai appris je crois.

 

Sylvie Sovrano prendra ma suite au 10 septembre. Elle reprendra aussi l’administration de cette liste qui, je l’espère continuera à faire du lien entre vous tous.

 

Bonne continuation à vous.

Très cordialement

 

Béatrice Prieur

 

 


Le juge ne veut pas ordonner la création d’une place en IME

Le Télégramme – Guipavas – 13 juillet 2018 – CAROLE ANDRÉ/PRESSPEPPER

 

 

Le juge des référés du tribunal administratif de Rennes a rejeté la demande d’une famille de Guipavas (Finistère) qui cherche désespérément une place en institut médico-éducatif (IME) pour son fils handicapé de 11 ans. Les parents voulaient que le juge ordonne à l’Agence régionale de santé (ARS) de trouver une place à leur enfant dans un établissement spécialisé.

 

Malgré une oreille attentive aux problèmes des requérants, parents d’un enfant handicapé, le juge des référés du tribunal de Rennes n’a pas accédé à leur demande. « La création d’une place supplémentaire en IME, dotée de personnels suffisants et compétents » pour prendre en charge le garçon âgé de 11 ans, « n’est pas au nombre des mesures qui peuvent être utilement ordonnées par le juge des référés », explique le jugement.

 

Depuis 2015, l’enfant est scolarisé à Guipavas en classe Ulis (Unité localisée pour l’inclusion scolaire). « Il régresse. Il ne sait même plus écrire son prénom, a expliqué sa maman à l’audience. Il dérange aussi les autres élèves. Son comportement n’est pas adapté à la vie en classe ». Il est donc inscrit sur liste d’attente pour intégrer l’IME « Jean Perrin » à Brest.

 

« La carence de l’administration »

 

« Combien de temps devrons-nous attendre ? », s’inquiètent les parents. Pour leur avocat, Me Laura Lecour, il n’appartient ni à l’enfant ni à ses parents « de subir les conséquences de la carence de l’administration à prévoir un nombre suffisant de place en IME. Chaque enfant a droit à une éducation en lien avec ses capacités. L’éducation est normalement une priorité nationale ».

 

L’agence régionale de santé de son côté (ARS) parle, elle, de « critères de priorité » à l’audience. « Il y a 842 places en IME dans le Finistère et 351 enfants sont inscrits sur liste d’attente », explique sa représentante. À l’entendre, donner droit à la demande des parents, c’est « risquer » de faire passer leur fils « devant des enfants qui en ont plus besoin que lui ».

 

Le juge des référés du tribunal a conclu qu’« il n’existe pas de carence caractérisée dans l’accomplissement des missions » de l’ARS, puisque l’enfant est scolarisé et qu’il est pris en charge 4 heures par semaine par un service d’éducation spéciale et de soins à domicile (SESSAD).

 

 

 


Autisme : jusqu’à trois ans d’attente pour un diagnostic !

Ouest-France – Brest – 05/07/2018 – Laurence GUILMO.

Lucie Bougaran, directrice du Centre ressources autisme (CRA) à Brest (à gauche) et Aurélie Favé, pédopsychiatre. | OUEST-FRANCE

 

 

En Bretagne, plus de 1 200 demandes seraient en attente… En lien avec le Centre de ressources autisme (CRA) basé à Brest, l’agence régionale de santé déploie un plan de formation pour que davantage de professionnels délivrent des diagnostics. Et ouvre une quatrième unité de diagnostic pour enfants à Saint-Brieuc.

 

Davantage de demandes

 

« Aujourd’hui, une personne sur 100 peut être concernée par un trouble de l’autisme. Avant, c’était une sur 150 », explique Dominique Penhoët, directeur adjoint à l’Agence régionale de santé (ARS). Selon les estimations, il y a plus de 1 200 demandes en attente en Bretagne. Un délai d’attente de trois ans ! Le dispositif de prise en charge doit donc être revu.

 

Des raisons

 

Plusieurs facteurs contribuent à expliquer la hausse de la prévalence de ce trouble neuro-développemental du développement : critères de diagnostic revus et élargis, information plus diffusée, dépistage plus précoce, etc. Autre nouveauté : de plus en plus de demandes d’adultes. « Des personnes qui consultent à 25 ou 40 ans, on n’en rencontrait pas il y a dix ans », rappelle Aurélie Favé, pédopsychiatre au Centre ressources autisme (CRA) de Bretagne.

 

Les moyens en Bretagne

 

Depuis 1999, le Centre ressources autisme (CRA) de Bretagne est basé à Brest. C’est une unité de coordination et d’appui. Depuis deux ans, il est géré par une association (Les Genêts d’Or) et ne relève plus du pôle de pédopsychiatrie de l’hôpital de Brest. Pour les enfants, le dispositif comprend aussi trois unités d’évaluation et de diagnostics (UED) animés par le centre hospitalier Régnier à Rennes pour l’Ille-et-Vilaine, l’établissement de santé mentale du Morbihan à Vannes et le CHRU de Brest pour le Finistère. Manquaient les Côtes-d’Armor. « Une nouvelle antenne pour enfants va se déployer, cet automne, à Saint-Brieuc », explique Lucie Bougaran, directrice du CRA. Pour les adultes, la seule unité de diagnostic se trouve à Brest

 

250 professionnels formés

 

L’ARS déploie aussi le « niveau 2 ». Dans les structures de proximité, qui suivent déjà des enfants (centres d’action médico-sociale précoce, hôpitaux, centres médico-psycho-pédagogiques), un vaste plan de formation est lancé. Des médecins, infirmières, psychologues, et autres médecins libéraux, pourront délivrer des diagnostics simples. Les UED et le CRA retrouveront leur mission de diagnostics complexes. « Cette année, trente et une équipes seront labellisées, soit 250 professionnels. On relancera un appel d’offres en fin d’année », ajoute Julie Valadou, chargée de mission autisme à l’ARS.

 

In fine, dans le cadre du 4e plan autisme, l’objectif est de développer les diagnostics précoces (avant trois ans), et le « niveau 1 » qui consiste à sensibiliser les médecins libéraux, la protection maternelle et infantile et l’Éducation nationale. En lien avec une trentaine d’associations de familles.

 

 

 


Le Tremplin, un saut vers l’autonomie

Ouest-France – Brest -07/07/2018 – Laurence Guilmo.

 

À Brest, un dispositif innovant accompagne de jeunes adultes souffrant de troubles neurologiques. Le but est de leur faire acquérir une certaine autonomie dans leur vie quotidienne.

 

« Je voudrais faire mes courses tout seul et apprendre à me déplacer en ville », explique Benjamin, 19 ans. Prendre le bus, gérer son budget, réaliser une recette, occuper ses loisirs… Ces actes de la vie quotidienne s’acquièrent intuitivement chez la plupart des gens. Pour les jeunes ayant un handicap mental, un accompagnement spécifique est souvent nécessaire.

 

Le Tremplin, dispositif expérimental unique en France, vient d’ouvrir à Brest. « Entre les structures d’accueil pour enfants qui s’arrêtent à 18-20 ans et celles pour adultes, il manquait une transition », explique Guillemette Cariou, directrice du dispositif piloté par l’association Les Genêts d’Or pour le compte du département du Finistère.

 

Le Tremplin accueille 43 jeunes Finistériens de 20 à 30 ans, présentant une déficience intellectuelle et/ou des troubles autistiques. « Chaque jeune est accompagné pour six ans maximum afin de développer ses capacités et son autonomie en vie quotidienne, vie sociale et vie professionnelle ».

 

Les jeunes développent leurs compétences dans certains métiers : menuiserie, horticulture, informatique, bureautique.

 

La structure fonctionne avec une trentaine de professionnels et propose plusieurs formes d’accompagnement : l’hébergement (de la chambre individuelle intégrée au studio avec accès indépendant), accueil de jour, ou service « à la carte ».

 

Noémie Duval-Freunay, responsable du service, relève : « On va au plus près de leurs difficultés mais aussi de leurs compétences ». Du sur-mesure, ou presque…

 

 


Distro War Vor. Faire découvrir la rade de Brest aux personnes handicapées

Le Télégramme – Brest – 4 juillet 2018 – ROMAIN HAILLARD

 

Le fond plat de la barge de Moulin Mer facilite l’embarquement des personnes en fauteuil roulant. (Romain Haillard)

 

Les balades en mer dure une heure à une heure et demi. (Romain Haillard)

Certains kayaks peuvent accueillir des personnes en fauteuil roulant, grâce à des harnais les empêchant de glisser. (Romain Haillard)

Certains kayaks des Alligators de Landerneau sont équipés de stabilisateurs, pour prévenir tout chavirement. (Romain Haillard)

Audrey (à gauche), accompagnatrice, est debout depuis 6 h ce matin, pour une journée de 12 h : « Mais quand nous voyons leur sourire, ça vaut le coup ». (Romain Haillard)

 

 

Tous sur le même bateau. Distro War Vor s’est donné un objectif : sortir les personnes handicapées de leur quotidien pour naviguer.

 

Au-dessus de la rade de Brest, les nuages nimbent le ciel d’un voile gris clair. Une barge vert pomme casse la grisaille et vient s’échouer sur la cale près du centre nautique du Moulin Blanc. Un par un, gilet orange sur les épaules, assis dans une chaise roulante, sept personnes en situation de handicap montent à bord avec cinq accompagnateurs. Avant d’embarquer, Étienne ne semble pas rassuré et étouffe un sanglot. Mais une fois le dos tourné au port, lancé sur les flots, le calme règne. Ne reste que le ronronnement du moteur et le soupir des vagues.

 

Ce genre de sortie leur permet de s’échapper du quotidien

 

Depuis mardi et pendant trois jours, ces curieux équipages s’engagent sur une douzaine de navires adaptés pour des tours d’une heure à une heure et demie. Aux commandes, l’association landernéenne Distro War Vor, « Retour à la mer » en langue bretonne. Grâce à une soixantaine de bénévoles, près de 1 000 personnes résidentes dans des établissements spécialisés – des Genêts d’Or et de Don Bosco majoritairement – vont pouvoir découvrir la mer et s’essayer aux activités nautiques.

 

« Ils ont un rapport au monde différent »

 

Sur la barge verte floquée Moulin Mer, Delphine Le Berre, 36 ans, admire le pont de l’Iroise. Éducatrice spécialisée à Plabennec, elle profite de cet instant : « Les résidents avec qui je travaille peuvent cumuler un handicap mental et un handicap moteur. Ils n’ont quasiment pas d’autonomie. Ce genre de sortie leur permet de s’échapper du quotidien ». Elle s’arrête.

 

Antoine, un jeune résident des Genêts d’Or tend les bras : il fait une crise. Aucune panique à bord, les accompagnateurs ont l’habitude. Rapidement pris en charge, le jeune homme doucement se détend.

 

Stéphane Léon travaille aussi comme éducateur spécialisé en institut médico-éducatif (IME). Il reste adossé tranquillement à la coque près de Louise, une résidente des Genêts d’Or. Selon lui ses compagnons de bord profitent pleinement de cette traversée : « Par leurs déficiences et leur quotidien, ils ont un rapport au monde différent. La beauté de la vue, le flottement du vent dans les cheveux, le roulis du bateau, l’odeur de la mer… Tout ça les apaise ». Une accompagnatrice vient chercher Louise, pendant quelques minutes, elle va tenir la barre. Un rayon de soleil perce les nuages, le bateau fend une vague, la jeune fille esquisse un sourire.

 

Des kayaks adaptés aux personnes handicapées

 

De retour à quai, les résidents d’instituts spécialisés regagnent le centre nautique. Mais une autre équipe s’approche. Le club des Alligators de Landerneau propose à de jeunes hommes un tour au ras de l’eau. Jean-Yves Colin, 55 ans, encadre le groupe : « Depuis octobre, nous sommes équipés de kayak biplace adapté aux personnes handicapées. Nous voulions vraiment faire découvrir cette activité à tous, offrir cette sensation ». Jean-Yves repart avec un jeune pour amener l’un des frêles esquifs vers la cale. Le jeune homme à la peau mat jette un œil rêveur vers le ciel, de nouveau bleu et lance : « Aujourd’hui il fait beau, ça n’est pas tous les jours ».

 

EN COMPLÉMENT

 

« Nous voulons nous ouvrir à un public plus large »

 

Comment est venue l’idée de Distro War Vor ? 

La première édition de l’événement s’est déroulée en 2007. La course en solitaire du Figaro faisait une escale à Brest. Nous avons navigué dans la rade de Brest avec des résidents d’institut médico-éducatif. Après cette expérience, les personnes en situation de handicap demandaient de refaire la traversée ! Et maintenant, la onzième édition…

 

L’événement a évolué ? 

Oui, à la course du Figaro nous étions 200 personnes. Maintenant nous ne sommes pas loin de 1 000 inscrits ! Et nous avons toujours plus de partenaires. Pour la première fois, cette année, la Marine nationale a mis à disposition la « Belle Poule » et la « Grande Hermine », deux voiliers de l’École navale. Les Alligators de Landerneau nous font également profiter de leurs nouveaux canoës-kayaks, adaptés pour les personnes handicapées.

 

Vous aimeriez avoir un public encore plus large ? 

Bien sûr. Pour l’instant, nous roulons avec l’association les Genêts d’Or, Don Bosco, les associations des paralysés de France (APF), les Papillons blancs, Évasion en Pays d’Accueil et de Loisirs (Epal) et la Mutualité… Nous aimerions intéresser les personnes en situation de handicap à la maison, pas qu’en institution. Et surtout attirer les personnes valides, il faut intégrer le handicap dans le milieu ordinaire. Mais avec davantage d’aide et de moyens, le but ce n’est pas d’usiner, d’enchaîner les embarquements.

 

Et à l’avenir, à quoi pourrait ressembler Distro War Vor ? 

Certains nous demandent de faire une journée de plus. Moi j’aimerais bien plus d’animations à terre, un véritable village, une fanfare… Mais il y a beaucoup de travail déjà, l’organisation de l’événement nous demande déjà près d’un an. Une fois cette édition terminée, nous nous laissons la fin de l’été pour souffler… Puis dès septembre c’est reparti !

 


Papillons Blancs du Finistère. Départ à la retraite de la directrice générale

Le Télégramme – Le Relecq-Kerhuon – 29 juin 2018

 

 

Jeudi dernier s’est déroulée, au siège social des Papillons Blancs du Finistère, la cérémonie de départ à la retraite de Sylvie Guilbaud, directrice générale de l’association.

 

La Gouesnousienne avait intégré les Papillons Blancs du Finistère le 1er juillet 1996 pour un bail qui aura donc duré 22 ans.

 

Frédéric Gobin, 49 ans, la remplace à compter de demain. Diplômé en sciences politiques en gestion de la santé, ancien Directeur Général d’un hôpital psychiatrique, d’établissements médico-sociaux et d’une entreprise adaptée, en Pays de la Loire, Frédéric Gobin a également été travailleur social et directeur d’une école privée.

 

 


De nouveaux projets pour l’Arche à Brest

Ouest-France – Le Relecq Kerhuon – 16/06/2018 

 

 

« L’Arche à Brest soutient ce projet de vie partagée en foyer et en atelier, pour des personnes avec un handicap mental, a rappelé Hervé Fournial, son président. Il faut donc que notre association soit dynamique, animée de multiples projets et qu’elle sache mobiliser des moyens humains et financiers. Les anciennes Carmélites nous ont fait le don complet de toute la propriété ».

 

Hervé Fournial, que des raisons professionnelles amènent à quitter Brest, passe le témoin à la tête de l’association.

 

L’Arche à Brest compte 18 salariés, six jeunes volontaires en service civique. Elle est épaulée par 25 bénévoles. L’accueil de jour est renforcé avec dix nouvelles places, et donc autant de nouvelles personnes accueillies.

 

Pour la période 2018-2022, l’Arche de Brest mènera une réflexion de fond sur l’avenir de la communauté, la possibilité d’un troisième foyer, un lieu d’accueil plus ouvert, lié à l’obtention de places d’Esat en lien avec le Caillou Blanc et avec la rénovation/structuration de « la chaumine ». Une réflexion sera aussi menée sur le projet de rénovation du foyer Keréol.

 

 


Les Genêts d’or. Le Tremplin reçoit un don de matériel

Le Télégramme – Brest – 26 juin 2018

 

L’objectif du Tremplin, à terme, est de permettre aux jeunes accompagnés d’intégrer une vie en milieu ordinaire ou dans un établissement qui leur correspond.

 

Le Tremplin est un dispositif expérimental géré par les Genêts d’or et financé par le conseil départemental. Un établissement est ouvert au 7, rue du Commandant-Drogou, à Brest, depuis le 12 mars. La structure accompagne des jeunes de 20 à 30 ans présentant des troubles envahissants du développement et/ou une déficience intellectuelle. Les séjours, de six ans maximum, leur permettent d’apprendre à gérer leur vie quotidienne, leur budget, et, pour certains, de travailler les apprentissages scolaires et professionnels. Sur le site, ils pourront expérimenter des métiers : bureautique, menuiserie, plomberie, entretien des espaces verts. Ce dispositif est une première en France.

 

Matériel informatique et mobilier

Ce mardi, à 9h00, le groupe Arkéa a fait un don de matériel informatique et de mobilier composé de trois tablettes, sept ordinateurs fixes, trois ordinateurs portables et cinq imprimantes ainsi que huit bureaux avec fauteuils, trois bureaux d’accueil, 32 chaises, cinq banquettes, dix sièges d’attente, deux tables basses et un meuble. « Dans le prolongement de son métier de banquier, le groupe Arkéa, via son association Ark’ensol, exprime et traduit au quotidien son engagement coopératif et mutualiste en faisant bénéficier ses associations clientes de dons matériels, mobiliers et informatiques reconditionnés, qui sont utiles pour développer ou soutenir leur développement », précise Laurence Bihan, directrice de la caisse du CMB de Morlaix – Saint-Martin-des-Champs.

 


Les Papillons blancs du Finistère. « Nous devons tous défendre les mêmes objectifs »

Le Télégramme – Brest – 24 juin 2018 – THIERRY DILASSER

Sylvie Guilbaud, directrice générale des Papillons blancs 29 (sur le départ à la retraite), et Jacques Philippe, président de l’association. (Thierry Dilasser)

 

 

C’est dans un contexte social délicat (*) que s’est tenue l’assemblée générale des Papillons blancs 29, association d’accompagnement de personnes handicapées, samedi matin, à Brest. Une actualité sur laquelle revient Jacques Philippe, réélu dans ses fonctions de président à l’issue de l’assemblée. 

 

 

Vous voilà réélu à la présidence d’une assemblée générale qui s’est déroulée dans un contexte un peu particulier…

 

« Pour les administrateurs et les parents, je pense pouvoir dire que l’assemblée générale s’est très bien passée. En ce qui concerne les salariés, je ne sais pas, je ne les ai pas rencontrés ce matin (samedi). Il faut savoir qu’un principe de gouvernance totalement en phase avec l’Unapei (première fédération française d’associations de représentation et de défense des intérêts des personnes handicapées mentales et de leurs familles) s’applique ici. Le président est élu et il a la responsabilité politique, mais il ne peut pas être expert dans tous les domaines, et c’est bien pour cela que des professionnels sont embauchés. Par le passé, les organisations avaient demandé à me rencontrer, et je n’ai jamais refusé le dialogue. Mais la gestion du personnel est une responsabilité qui incombe aux personnels recrutés, je ne voudrais pas outrepasser mes fonctions ».

 

L’intersyndicale déplore des procédures de « licenciements abusifs », une « enquête à charge » et plus généralement « un dialogue social compliqué »…

 

« Ils reprennent les conclusions de l’inspection du travail en disant cela, mais j’ai une autre analyse sur la situation telle qu’elle a été présentée. Je préfère ne pas trop en dire tant que la situation n’est pas totalement clarifiée. L’inspectrice a mené son enquête et a estimé que nous n’aurions pas dû procéder au licenciement du salarié concerné (l’autre, membre du CHSCT, a pu réintégrer son poste). Mais cela reste la parole de l’un contre la parole de l’autre. J’ai des déclarations écrites qui me font avoir une analyse différente ».

 

De même, beaucoup déplorent une trop faible représentativité du secteur enfant au sein du conseil d’administration. Qu’en dites-vous ?

 

« Sur les 24 personnes qui composent le conseil d’administration (aux trois-quarts, des parents), sept sont du secteur enfance. Soit près du tiers des membres. Il faut être réaliste : des parents d’enfants admis en Esat sont avant cela passés par le secteur enfance et ils ne peuvent pas oublier ça. Nous partageons tous le même objectif, celui de défendre le secteur enfant et le secteur travail. Je suis prêt à écouter les attentes de chacun, mais la proportion est respectée : sur les 1 500 personnes prises en charge par les Papillons blancs, 400 sont des enfants, soit un peu moins du tiers aussi ».

 

Le nouveau directeur des Papillons Blancs, Frédéric Gobin, prendra officiellement ses fonctions à la tête de l’association et de ses quelque 800 salariés dans le Finistère, le 1er juillet prochain. Faut-il s’attendre à des changements de gouvernance ?

 

« Généralement, quand on recrute un directeur général, c’est pour que celui-ci s’inscrive dans la droite ligne de son prédécesseur, pour qu’il réalise les objectifs fixés. Il peut y avoir de choses qui peuvent changer mais on ne l’a pas recruté pour tout bouleverser. Il n’y a pas de raison. Nos financeurs, dans un contexte économique compliqué, reconnaissent notre sérieux et nos compétences. Il ne s’agirait pas de tout changer et de faire n’importe quoi ».

 

 

(*) Les organisations syndicales dénoncent des procédures de licenciements « abusifs » à l’encontre de deux salariés de l’Esat Concarneau.  L’inspection du travail (Direccte) a refusé le licenciement de l’un de ces deux salariés, secrétaire du CHSCT des Papillons blancs, pointant une enquête partiale. Aujourd’hui, l’intersyndicale demande la réintégration des deux salariés et appelle à la grève l’ensemble des salariés, ce mardi 26 juin, au siège du Relecq-Kerhuon, à midi.

 


Handicaps et travail. Trouver ensemble les solutions de demain

Le Télégramme – Brest – 23 juin 2018

Ces deux journées de colloque ont permis à plusieurs associations du département de s’unir dans leurs objectifs. (DR)

 

 

Le colloque européen « Handicaps et travail » s’est tenu les 21 et 22 juin au Quartz. Deux journées auxquelles ont pris part plus de 1 000 personnes venant de dix pays d’Europe.

 

Les témoignages de France, d’Europe et du Québec ont permis de faire émerger les échanges sur les pratiques, les innovations et les savoir-faire en matière de travail des personnes en situation de handicap. Pour l’occasion, sept associations finistériennes se sont regroupées autour de ce projet commun : APF, Kan ar Mor, Ladapt, La Mutualité 29/56, Les Genêts d’Or, Les Papillons blancs du Finistère et Sevel Services, en collaboration avec l’association européenne Arfie.

 

Plusieurs pistes évoquées

 

Pour les organisateurs, cette collaboration a démontré la capacité des différentes associations à s’unir et à porter ensemble un discours militant, dans un contexte de concurrence accrue. Parmi les idées évoquées : pas de pensée unique, des solutions à adapter aux besoins de chaque personne, des passerelles à construire, des itinéraires à tracer, des projets à co-construire avec les personnes en situation de handicap, ou encore des moyens financiers indispensables pour rendre effective l’inclusion.

 

Regards croisés

 

Ces deux journées auront démontré l’intérêt des regards croisés européens et du partage des bonnes pratiques pour nourrir la réflexion collective et pousser à la création.

Notons que le succès de l’organisation de cet événement n’a été permis que par l’implication de nombreuses personnes en situation de handicap, qui ont témoigné sur scène et en vidéos.

 

 

 


Handicaps et travail. Apprendre à mieux cerner l’autisme

Le Télégramme – Brest – 21 juin 2018

Atteinte du syndrome d’Asperger, Danielle Dave est devenue consultante sur l’autisme. (Photo Anthony Berthou)

 

 

Venue de Belgique, la scientifique Danielle Dave participe au colloque « Handicaps et travail », qui se tient ce jeudi et ce vendredi au Quartz, à Brest. Elle témoigne de sa propre expérience familiale liée à l’autisme, un syndrome souvent difficile à identifier. 

 

Quel est votre rapport à l’autisme ?

« Je suis directement concernée, puisqu’on m’a diagnostiqué le syndrome d’Asperger à l’âge de 37 ans. J’en ai aujourd’hui 53 et j’ai appris à vivre avec. J’ai découvert cette affection tardivement, à la suite de l’autisme sévère dont est atteinte ma seconde fille. Dans mon cas, cela se manifeste par une difficulté relationnelle et émotionnelle dans la vie de tous les jours, malgré un quotient intellectuel élevé : 155. Sur le moment, j’ai accueilli ce diagnostic avec soulagement. Les troubles dont je souffre depuis l’enfance ont longtemps été masqués par cette forme d’intelligence que je qualifie d’anormale ».

 

Comment avez-vous surmonté les obstacles ?

« Issue d’un milieu ouvrier, j’ai eu la chance de réussir de brillantes études universitaires, dans les sciences dures, avant de m’intéresser aux sciences humaines par le biais de l’autisme. J’ai notamment collaboré avec des associations de parents chez moi, à Liège, et aussi obtenu un diplôme spécifique à Toulouse, afin de crédibiliser ma démarche. Après une période de remise en question, j’ai ouvert un cabinet de coaching, Consultance Autisme & TED, il y a deux ans. Dans ce cadre, je rencontre toutes sortes de publics pour les sensibiliser à l’autisme, et je participe volontiers à des rassemblements comme celui-ci, dans toute l’Europe, pour apporter mon point de vue sur cette affection encore méconnue dans nos sociétés ».

 

Comment s’y prendre ?

« En Belgique comme en France, des structures existent pour accompagner les autistes lorsqu’ils ont besoin d’un cadre adapté. Mais il reste beaucoup à faire pour mieux cerner tous les syndromes liés à cette maladie, qui n’est pas forcément génétique. Le gouvernement Macron vient de lancer un Plan Autisme 2018-2022, ce qui prouve bien qu’il s’agit d’un enjeu majeur de santé publique. En France, cela concerne 700 000 personnes, dont 600 000 adultes ».

 

 

Pratique

Colloque « Handicaps et travail : regards croisés européens », ce jeudi et ce vendredi, de 9h00 à 17h00, au Quartz, à Brest. Renseignements complémentaires et contact via le site www.handicaps-et-travail.bzh

 


Esat. Les résidents ont la main verte

Le Télégramme – Guipavas – 21 juin 2018

Sylvestre et Mélanie accueillent les visiteurs avec des fleurs.

 

Placé sous le haut patronage du Parlement européen, le premier colloque « Handicaps et travail, regards croisés européens » se tient au Quartz de Brest jusqu’à ce vendredi 22 juin. Ce sont des associations finistériennes qui gèrent des Établissement et service d’aide par le travail (Esat) ou des entreprises adaptées qui sont à l’origine de cette conférence. En préambule, la jardinerie Esateo des Papillons Blancs de Runavel en Guipavas a ouvert ses portes. La visite s’est faite en compagnie d’Éric Schwartz, directeur général de Kan ar Mor et Mathieu Renon, des Papillons Blancs.

Un Esat, certes, mais c’est bien une jardinerie ! On y vend tout ce dont les mains vertes du coin ont besoin pour leur chère parcelle. « Notre jardinerie utilise ces insectes et a une politique de zéro phyto », précise Fabien Brad, responsable des jardineries des Papillons Blancs. Des gens y travaillent comme dans n’importe quelle jardinerie, quatorze travailleurs et leurs deux cadres. Anne-Laure, par exemple, travaille ici depuis sept ans. Comme tous les travailleurs de l’établissement elle a été admise comme usager d’un établissement médico-social.

Elle n’est pas salariée. Mais payée, évidemment et elle fait ses horaires comme tout le monde.

 

Une passion qu’elle tient de sa grand-mère

Anne-Laure était auparavant dans un institut médico-professionnel (IMPro) et a choisi de poursuivre sa route dans cet Esat qui lui offrait de travailler autour des fleurs et des plantes. Elle est fière de préciser : « Cette passion pour les fleurs, je la tiens de ma grand-mère. J’ai toujours dessiné des fleurs ». Mélanie, sa collègue, entrée en 2009, venait quant à elle d’un institut médico-éducatif (IME) où elle s’occupait déjà de plantes et de fleurs. Direction l’Esateo sans hésiter. Les travailleurs de l’Esateo peuvent s’y plaire au point d’y rester. Ils peuvent aussi aller travailler dans un autre établissement des Papillons Blancs, ou dans le milieu ordinaire, le plus souvent après un passage en entreprise adaptée.

Certains sont autonomes et disposent d’un logement, d’autres, un peu moins indépendants, sont hébergés en foyer. La plupart d’entre eux viennent au travail par leurs propres moyens.

 

 

 


Agora. Une semaine riche en échange

Le Télégramme – Guilers – 18 juin 2018

 

 

Que de sourires, samedi après-midi à l’Agora, les jeunes non valides qui avaient participé aux activités sportives, le matin, ont arboré fièrement leur médaille, distribuées par Charlène Odin, para-karatéka, marraine de la semaine, championne de France 2018.

 

Ils ont participé de bon cœur aux danses proposées, par Élodie Couillard, de l’association Uni mouv, qui est prête a montré aux associations qui le souhaitent, que le plaisir de danser est à la portée de tous.

 

Vincent Broudin, directeur de l’Agora, et Jean-Yves Falc’hon, initiateurs de cette semaine, étaient pleinement satisfaits. Pour Jean-Yves Falc’hon : « Trop beau pour être abandonné. À l’année prochaine ! ».

 

   

 

  

 

 


Entre Guillaume et Enedis le courant passe

Le Télégramme – Brest – 19 juin 2018

Chez Enedis, Guillaume Talbot (au centre) peut compter sur le soutien de Marie-Cécile Penvern, responsable communication, et Nicolas Lunven, responsable aux Papillons Blancs.

  

Né déficient mental, Guillaume Talbot ne cesse de repousser ses limites. Depuis deux ans, il est agent d’accueil chez Enedis, à Brest. Sur place, son profil est pleinement accepté et même apprécié.

Voici deux ans que Guillaume Talbot, 29 ans, occupe le poste d’agent d’accueil au siège brestois d’Enedis (ex-ErDF), tout près de la polyclinique de Kéraudren, à Brest. Par l’intermédiaire de l’association Les Papillons Blancs du Finistère, il a trouvé un cadre professionnel à sa mesure dans lequel il s’épanouit malgré son handicap, un déficit mental de naissance. « Je réponds au téléphone, je m’occupe du courrier, je donne un coup de main quand on me demande. J’ai l’impression de bien faire mon travail », explique le jeune homme.

Un constat partagé par Marie-Cécile Penvern, responsable sociétale et communication à Enedis Brest. « On est très satisfait des services de Guillaume. Non seulement il accomplit toutes les tâches qui correspondent à son poste mais, en plus, il s’implique personnellement dans la vie de l’entreprise. Il est toujours disponible. C’est très appréciable ! ». Depuis 2011, une politique interne favorise le recrutement de personnes handicapées dans les effectifs, en lien avec plusieurs organismes spécialisés (IME, Esat).

 

L’inclusion, c’est « gagnant-gagnant »

Ainsi, selon l’accord mis en place pour la période 2017-2020, Enedis Brest se fixe un objectif d’intégration du personnel à hauteur de 4 % et fait appel à 2 % d’entreprises adaptées, dans tout le département, pour des prestations extérieures : blanchisserie des tenues pour les agents de terrain, recyclage des compteurs électriques et débroussaillage. « On a pris l’habitude de s’entourer avec ces structures adaptées et on n’a jamais eu à s’en plaindre, reprend Marie-Cécile Penvern. Au final, c’est du gagnant-gagnant ».

De son côté, Guillaume n’espère qu’une chose : rester le plus longtemps possible à son poste actuel. Il y côtoie d’ailleurs Mélanie et Bertrand, issus comme lui d’un établissement spécialisé. « Quand j’étais plus jeune, j’étais un peu le souffre-douleur, on se moquait de moi. Ici, je sens beaucoup de confiance et ça m’aide à vivre ma vie, comme tout le monde ». Une vie normale, tout simplement.

 

Pratique

Colloque « Handicaps et travail : regards croisés européens », jeudi et vendredi, de 9h00 à 17h00, au Quartz de Brest.

Site Internet : www.handicaps-et-travail.bzh

 


Udaf. Conférence sur le patrimoine des personnes handicapées

Le Télégramme – Gouesnou – 11 juin 2018

Marie-Rose Le Goff et Daniel Brenterch, de l’Adapei, avec Nathalie Villenave et Patrick Joncour, ont animé une conférence-débat sur le patrimoine des personnes handicapées, samedi matin, à l’Udaf.

 

Samedi, les antennes Adapei de Lesneven et de Brest organisaient, à l’amphithéâtre de l’Udaf, une conférence-débat sur le thème du patrimoine des personnes handicapées. Maître Nathalie Villenave, notaire à Plouguerneau, représentante de la chambre des notaires du Finistère, et M. Joncour juriste de l’Association tutélaire du Ponant (ATP), ont présenté et répondu aux questions des parents présents.

 

Des conseils aux parents

Maître Villenave a présenté les règles générales en matière de contrat de mariage et de succession, puis la façon d’organiser la transmission du patrimoine de la famille en présence d’un enfant handicapé. M. Joncour a donné des conseils éclairés sur la manière d’effectuer des placements privilégiés dont l’épargne-handicap pour le patrimoine de la personne handicapée. Il a ensuite évoqué les contraintes liées aux contrats d’épargne vis-à-vis de l’aide sociale.

Le mandat de protection future a ensuite été exposé par Mme Villenave, avec les tenants et les aboutissants liés à ce genre de mandat. La notion de retour à meilleure fortune, qui implique une possible récupération de l’aide sociale par le Conseil départemental, a également été expliquée.

 

 


Semaine des différences – 10 au 16 juin 2018

 

L’Agora, l’Adapei 29, Don Bosco et des associations sportives et culturelles de la commune organisent une semaine sur les différences, « Un autre regard sur le handicap » avec concert le 10 juin, intervention dans les écoles entre le 11 et le 15 juin et journée sportive et culturelle ouverte à toutes et à tous le 16 juin.

 

Détail du programme du 10 au 16 juin 2018

 

Dimanche 10 Juin – 15h00

Concert de Mannick à L’Agora

Du 11 au 15 juin

Animation Torball dans les écoles lors de la pause méridienne

Samedi 16 Juin

En présence de Charlène Odin, Championne de France de Para-Karaté, marraine de l’événement.

10h30-11h30 : Matinée sportive pour tous

Judo, handball, football, gymnastique, basket au complexe Louis Ballard

Torball à L’Agora

11h30 : Marche

Départ du complexe Louis Ballard, arrivée à L’Agora

12h30 -14h30 : Pique-nique partagé à L’Agora

14h00 -14h30 : Projection de Canal Ty Zef

Films sur le handicap, à l’Agora

14h30-15h00 : Théâtre avec Patata Patati

Troupe du foyer de Pen ar C’hoat, à L’Agora

15h00 -17h00 : Ateliers

Danse, musique, jeux, marionnettes, détente à L’Agora

A partir de 16h00 : Goûter


Sport adapté 29

 

Plaquette :

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SEJOUR A LA NEIGE

 

 

Un groupe de 7 enfants de l’IME de Plabennec a pu profiter d’un séjour à la neige à Piau Engaly (Pyrénées)  du 1er avril au 6 avril.

 

Le séjour s’est très bien passé. Les enfants ont profité de temps de cours de ski, de randonnée, des sources d’eau chaude et d’une balade en raquette dans une ambiance conviviale.

Pour tous les enfants ce fut une première découverte de la montagne et pour certains une première fois de partir sans leurs familles.

 

 

L’équipe remercie les sponsors : Ouest Conseil, Le Clec’h Armement et l’association de Loukrounan partenaire de l’ADAPEI pour leurs dons qui ont permis la concrétisation de ce projet.

 


Semaine des différences. Des animations dès dimanche avec L’Agora

Le Télégramme – Guilers – 8 juin 2018

Dernier point, jeudi, des organisateurs de la Semaine des différences, avec l’adjoint au maire délégué aux sports, Alain Cueff, les responsables d’associations sportives, les représentants de Don Bosco et de l’Adapei 29, et la marraine de l’événement, Charline Odin (au premier plan, au centre), championne de France 2018 de parakaraté.

 

Pour que chacun porte un autre regard sur le handicap, une semaine de manifestations diverses pour les valides et non valides est organisée par L’Agora en partenariat avec la mairie. Jeudi, Vincent Broudin, directeur de L’Agora, et Jean-Yves Falc’hon, représentant d’Action contre la faim, ont fait un dernier point sur le programme de la Semaine des différences.

Cette rencontre a eu lieu en présence de l’adjoint au maire délégué aux sports, Alain Cueff, des responsables d’associations sportives, des représentants de Don Bosco et de l’Adapei 29 (Association départementale des associations de parents et amis de personnes handicapées mentales du Finistère), et de la marraine de l’évènement, Charline Odin, championne de France 2018 de para-karaté.

 

Un concert en ouverture de programme

Le concert de Mannick, dimanche, à 15h00, à L’Agora, ouvrira la manifestation. Puis, du lundi 11 au vendredi 15 juin, une animation torball (sport de ballon pratiqué par des sportifs déficients visuels) sera présentée dans les écoles pendant la pause méridienne. Matinée sportive pour tous de 10h30 à 11h30, samedi 16juin, où cinq ateliers seront proposés : judo, handball, football, gymnastique et basket au complexe Louis-Ballard et torball à L’Agora.

 Ce même jour, une marche partira, à 11h30, du complexe Louis-Ballard pour une arrivée à L’Agora, une heure plus tard, où un pique-nique permettra de se retrouver.

L’après-midi, à L’Agora, animations diverses : projection de Canal Ty Zef, films sur le handicap, de 14h00 à 14h30 ; du théâtre, de 14h30 à 15h00, avec « Patata Patati », par la troupe du foyer Pen-ar-C’hoat, et ateliers de danse, musique, jeux, marionnettes, détente, de 15h00 à 17h00.

Pour finir cette Semaine des différences, un goûter, à partir de 16h00, réunira, tous ceux qui le souhaitent.

 


Réunion publique. Projet Équi-Libre, de la prévention pour les aînés

Le Télégramme – Plouzané – 6 juin 2018

Pascale Mussard, coordinatrice de vie sociale ; David Guermeur, responsable de service, et Marie Hélène Tritschler Le Maître, psychologue, sont les acteurs du projet. (Photo : Ehpad/DR)

 

 

L’association Les Genêts d’Or a été retenue, lors d’un appel à candidature départemental, en proposant des actions de prévention dans la commune de Plouzané. Ce projet « Équi-Libre » est destiné aux personnes autonomes de plus de 60 ans, vivant à domicile.

 

Une réunion publique aura lieu ce vendredi à 10h30, à la salle des Cérémonies de la mairie, afin de présenter le dispositif aux Plouzanéens, qui souhaiteraient avoir plus d’informations.

Les Genêts d’Or et le CCAS (Centre communal d’action sociale) proposent de bénéficier d’activités relationnelles et socio-culturelles, de partager des repas équilibrés, et d’avoir une écoute et de groupe de parole.

 

Soutien et autonomie

« Le projet Équi-Libre peut aider les personnes soucieuses de leur bien-être, qui souhaitent être soutenues et qui veulent conserver leur autonomie », précisent les acteurs du projet.

Celles et ceux qui n’auront pas la possibilité d’assister la réunion, peuvent contacter le secrétariat de l’Ehpad (établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes), pour connaître les modalités de participation. Un transport sera proposé aux personnes isolées, dans le cadre du projet.

 

Contact

Ehpad de Kerallan, 41 rue Jean-Jaurès, Plouzané ; tél : 02 98 05 56 05.

 

 


Handicap. Débat sur la question de l’accueil

Le Télégramme – Le Relecq-Kerhuon – 7 juin 2018

De gauche à droite : Dominique Hebert, directrice de la crèche Dorn-ha-Dorn de Gouesnou, Annaïg Jestin, directrice de l’association Familles rurales et directrice d’un accueil de loisirs et coordinatrice des animations périscolaires à Guissény, Thierry Heime, président du Ping-Pong Club Kerhuonnais, et Xavier Cail, de Familles rurales, qui a animé la soirée.

 

La ville du Relecq-Kerhuon, en partenariat avec la Caf (Caisse d’allocations familiales) du Finistère et la fédération Familles rurales du département, proposait, mardi soir, une conférence sur le handicap, à l’Astrolabe.

Après une petite heure de témoignages des invités, l’assistance a posé de nombreuses questions attestant de l’intérêt pour la thématique : « L’accueil du handicap, une question de confiance ». Les échanges ont tourné autour de la peur de ne pas être à la hauteur, d’apporter la mauvaise réponse.

 

Climat de confiance

Les invités, et particulièrement Dominique Hebert, ont rapidement démontré par leurs expériences, que l’accueil du handicap, sans nécessiter une expertise, demande surtout une relation de qualité et d’écoute entre les accueillants, un partage permanent d’informations entre la famille, le médecin ou l’équipe spécialisée qui accompagne l’enfant, et l’ensemble des partenaires, dans un climat de confiance.

Des professionnels ont exprimé leurs difficultés dans l’accueil de certaines pathologies nécessitant un accompagnement accru, en reconnaissant cependant l’enrichissement des enfants handicapés autant que valides, facteur « du bien vivre ensemble ».

             Il faut un village pour élever un enfant

Didier Le Priol de la commission accessibilité : « Il convient de dépasser le seul cadre de la loi de 2005 qui a fortement fait évoluer les mentalités car les réticences subsistent par méconnaissance. Pour l’enfant handicapé, peut-être plus que pour tout autre, ce proverbe africain prend tout son sens : il faut un village pour élever un enfant ».

 

 


SEMAPHORTISSIMO

 

Samedi 30 Juin 2018

15h00 – Chorale SEMAPHORTISSIMO

Composée des adhérents du Sémaphore de l’Association EPAL

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ENTRÉE PRIX LIBRE

STAND GOÛTER Pour une action d’autofinancement

 

Centre Social Les Amarres, 4 rue Messager, Kérédern

      

PLACES LIMITÉES – Réservation conseillée au 02 98 80 44 63

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Handiscussion

 


La semaine des différences… un autre regard 

 

Bonjour,

Du 10 au 16 juin prochain aura lieu « La semaine des différences… un autre regard » à l’Agora de Guilers.

Vous trouverez ci-joint le programme de cette semaine, ainsi que l’affiche du concert de Mannick.

Venez nombreux !

 

 

 

 

 

 


Henri-Laborit. Le foyer a eu 20 ans samedi

Le Télégramme – Loperhet – 24 mai 2018 

Le personnel avec la direction et des résidents, samedi, à l’heure de fêter les 20 ans du foyer.

 

Le foyer de vie Henri-Laborit qui accueille des adultes handicapés âgés de plus de 20 ans a soufflé, samedi, ses 20 ans. Construit zone de la Gare, sa gestion est assurée par Les Genêts d’or. Sa capacité est de 40 lits plus six en accueil de jour avec une moyenne d’âge de 47 ans. « Il y a un manque d’équipement sur le département. Alors, les listes d’attente s’allongent et les familles doivent patienter », indique Guillemette Cariou, directrice de l’établissement.

 

Un ascenseur posé

Tout dernièrement, des travaux d’extension ont eu lieu sur le bâtiment principal. « Ils ont permis d’aménager cinq chambres supplémentaires et de réaménager l’espace restauration. Un ascenseur a été posé », ajoute la responsable. Et ce n’est pas fini. Sur les trois ans à venir, il y en aura d’autres : mise aux normes incendie, reprise des salles de bains, réaménagement des espaces extérieurs, ravalement, etc.

À Loperhet, une quarantaine de salariés travaillent en CDI et une vingtaine en CDD. Activités artistiques, culturelles et sportives permettent aux résidents de s’épanouir. « De nombreux ateliers ont lieu sur l’extérieur comme l’équitation, le nautisme et la natation. C’est un souhait de s’ouvrir sur l’extérieur et de faire d’autres rencontres », poursuit Guillemette Cariou. 200 personnes, comprenant les résidents et leurs familles mais aussi les personnels et les élus, ont retracé, samedi, l’évolution du foyer depuis 1998 à travers un diaporama photos et autour d’un repas kig-ha-farz et crêpes.

 

 


Conférence/Débat sur le patrimoine des personnes handicapées – samedi 9 juin – à l’UDAF de Gouesnou

 

L’Antenne Adapei de Lesneven, avec l’aide des Antennes de Brest/St Renan, Landerneau et Ploudalmézeau organise une conférence débat sur le patrimoine des personnes handicapées (voir Flyer ci-dessous) :

 

Samedi 9 juin de 9h00 à12h00

A la Maison des Familles (UDAF 29)

15, rue Gaston Planté

29850 Gouesnou

 

L’animation sera assurée par Maître VILLENAVE, Notaire à Plouguerneau et Monsieur JONCOUR juriste à l’ATP de Brest.

 

Cet événement est ouvert à tous les adhérents de l’Adapei 29. L’inscription est gratuite. Si vous souhaitez y participer, merci de vous inscrire en répondant à ce mail, pour le 1er  juin au plus tard.

 

Thèmes retenus

Maître Villenave

– La quotité disponible,

– La récupération de l’aide sociale en cas de retour à meilleure fortune et surtout en cas de décès,

– Les bénéficiaires des contrats d’assurance vie,

– L’épargne handicap ou la rente survie (intérêts des placements),

– La suite après le décès des proches tuteurs ou curateurs.

 

Monsieur Joncour

 – Le mandat de protection future,

– L’habilitation familiale,

– La personne de confiance.

 

Flyer Conférence Débat sur le patrimoine des PH – 09.06.18


Sevel Services. L’entreprise adaptée investit à Plouzané

Le Télégramme – Brest – 17 mai 2018 – PIERRE CHAPIN

Le futur bâtiment sera passif, c’est-à-dire conçu pour consommer le minimum d’énergie possible. (Perspective : Arko Architecte)

 

 

L’entreprise de travail adapté Sevel Services, qui compte environ 200 salariés à Brest, renforce son ancrage à l’ouest de la métropole. Elle s’apprête à investir et renforcer ses équipes à Plouzané. 

C’est une entreprise pas tout à fait comme les autres. Ici, la finalité première est « la promotion humaine et sociale » de la personne ayant une reconnaissance de travailleur handicapé, la quête d’une « autonomie globale par le travail, la formation et la reconnaissance d’acquis professionnels ». Une entreprise adaptée, à ceux pour qui le milieu « ordinaire » est inaccessible, au moins dans l’immédiat : environ 80 % des effectifs de Sevel Services ont la reconnaissance de travailleur handicapé.

 

Une histoire de trente ans

Née en 1983 à Morlaix, Sevel Services célébrera en fin d’année ses trente ans de présence à Brest. Une histoire qui commence à durer, et surtout peser : l’antenne brestoise emploie aujourd’hui quelque 200 salariés pour 500 entreprises clientes, et réalise un chiffre d’affaires annuel de 4 millions d’euros, hors aides de l’État. Car, même différente, cette boîte a, comme les autres, des impératifs de résultats et de qualité des prestations fournies, qu’il s’agisse d’entretien des espaces verts, de nettoyage, ou prestations sur site pour des commandes spécifiques. Pour Luc Raoul, directeur de l’agence brestoise, cette quête de la performance économique ne peut se concevoir sans évoquer le confort de travail de ses équipes. Or, celles-ci sont « un peu à l’étroit », sur le deuxième pôle brestois, zone de Mescouézel, à Plouzané. « Aujourd’hui, on a deux équipes, soient douze personnes, dans un local que l’on loue. On est en train de constituer une troisième équipe, qu’on va installer dans un bâtiment neuf. L’idée est simple : s’assurer que les personnes qu’on envoie travailler sur un chantier le font dans les meilleures conditions ».

 

Un bâtiment passif à Plouzané

Sevel Services vient donc d’acquérir un terrain de près de 2.800 m², toujours zone de Mescouézel. D’ici au printemps 2019, ses trois équipes intégreront un bâtiment neuf de 150 m² de bureaux, vestiaires, et espace restauration, doublé d’un hangar de 300 m². « On y accueillera également une équipe des Genêts d’or de Plabennec, avec leur moniteur d’atelier, soit un total de 25 personnes », précise Luc Raoul. Le permis de construire est actuellement en cours d’instruction. Un investissement d’environ 700.000 €, pensé dans une logique la plus vertueuse possible : « On a des valeurs à mettre dans ce bâtiment, pour que nos équipes aient du plaisir à embaucher », insiste Luc Raoul. L’architecte retenu, Mikaël Kerouanton, a en effet conçu un bâtiment passif (le moins énergivore possible), avec une isolation en paille, un système de récupération des eaux de pluie, etc. « Et on a la volonté de travailler avec les entreprises locales, dans une logique d’économie circulaire ».

 

Incertitudes sur les aides de l’État

Un projet qui tient davantage du souci organisationnel que d’une logique de développement, qui attendra d’en savoir plus sur les intentions du gouvernement en matière d’aide à l’adaptation des postes. « On a perdu environ 50 000 € d’aides de l’État en 2018. Ce n’est pas insurmontable. Mais on a encore des incertitudes sur la hauteur de ces financements à l’avenir, ainsi que sur les subventions spécifiques pour l’investissement et l’encadrement : si les baisses d’aides s’amplifient, cela peut devenir problématique », prévient toutefois Luc Raoul. Pourtant, à Sevel Services, on en est persuadé : « Il est plus intéressant pour l’État de financer des postes adaptés que des personnes qui restent éloignées de l’emploi. Nous avons une fonction sociale essentielle, pour que chaque personne trouve sa place, là où il se sent bien et est utile à la société ».

 

 


Newsletter PCPE 29

Avril 2018

 

 


Handicap – Un guide pour les familles de marins

Le Télégramme – Forum – 03 mai 2018 

L’amiral Emmanuel de Oliviera, préfet maritime, a présenté le guide, fruit d’un travail collectif.

 

Un guide à l’intention des familles de militaires touchées par le handicap vient d’être édité pour les marins de la région brestoise. Ce document est disponible en ligne, un fascicule imprimé se serait révélé rapidement obsolète. Le préfet maritime, l’amiral Emmanuel de Oliviera a remis officiellement ce guide jeudi matin, dans les locaux du centre territorial d’action sociale de la rue Fonferrier et il a souligné l’importance de ce travail collectif, né d’une attente exprimée par la base.

 

Un travail exhaustif 

Le guide recense tous les dispositifs existants sur le Finistère et conseille les militaires dont le conjoint ou un enfant est touché par le handicap. Six membres brestois du conseil de la fonction militaire de la Marine (CFMM) ont mené ce travail exhaustif. Il est notamment question de la prise en compte de la situation par la hiérarchie du militaire concerné dans sa famille et des allocations possibles. Par ailleurs, si le handicap est incompatible avec le statut de militaire des 21 000 marins de la région brestoise, en revanche entre 7 et 8 % des 3 500 personnels civils du secteur sont en situation de handicap. Le plan Familles annoncé en mars par la ministre des Armées, Florence Parly, a aussi été évoqué par le préfet maritime : « Les absences fréquentes, les départs sur alerte, les vacances qui sautent peuvent pourrir la vie des familles de militaires. Aujourd’hui 70 % des conjoints de marins ont un emploi. Cela pose la question de concilier vie militaire et vie familiale. D’autres Marines européennes, anglaise, allemande ou italienne, connaissent aujourd’hui des situations dramatiques en raison du départ de nombreux marins qui ne peuvent plus concilier leur vie familiale ». 

 

Garde d’enfants

Pour favoriser le bien-être de ses troupes la Marine nationale a décidé d’agir. « À Brest nous avons pris des mesures en faveur de la garde d’enfants, mais aussi dans le cadre de ce que l’on appelle la e-administration ou e-social, les démarches administratives peuvent maintenant se faire en ligne pour faciliter la vie du militaire et de sa famille. Le Wi-Fi gratuit est ainsi disponible sur toutes nos bases ». Des espaces Atlas ont aussi été ouverts dans des foyers et restaurants fréquentés par les marins qui peuvent y trouver des informations et un accès à la plate-forme de déménagement.

 


Sport adapté. Le rugby, une valeur sûre

Le Télégramme – Plouzané – 2 mai 2018

Les participants et les encadrants à l’issue de cette journée de rugby adapté, fort bien accueillie par tous.

 

 

Le rugby forme le caractère et favorise l’esprit d’équipe. Il est un bon vecteur de rassemblement pour la solidarité et le respect d’autrui.

Vendredi 27 avril, le Plouzané AC rugby a organisé une journée de sport adapté à destination de plusieurs structures des Genêts d’or. Les foyers de vie de Landivisiau, Loperhet, Lesneven et Tremplin, une plateforme d’autonomisation des jeunes, accompagnaient une trentaine d’hommes et de femmes en situation de handicap. C’est avec un grand plaisir que tous sont venus tâter de la balle ovale au gymnase de Kérallan, le temps ne permettant pas de fouler les pelouses de Kéramazé. Cette rencontre, menée par Adrien Leroy et ses partenaires aidés par les encadrants, a été particulièrement festive et joyeuse. Les participants se tapaient dans les mains et se congratulaient, applaudissant chaque action et point marqué. « Depuis trois ans que durent ces animations, ces journées sont très attendues. Elles sont complétées par des activités motrices au sein des établissements », précise Yvon Leroy, père d’Adrien. Les participants qui, au départ, ne connaissaient pas le rugby, se défendent plutôt bien aujourd’hui. Les ateliers mis en place avec plaquage, poussée en mêlée, relais et coordination y sont pour beaucoup. Avec un rythme différent et adapté, il n’y a aucun problème pour trouver un nombre suffisant de participants, qui mettent tout leur coeur dans ces animations.

La manifestation a reçu la visite de Christine Cadiou, présidente du comité départemental du sport adapté, ainsi que de Camille Rassinoux, conseillère technique de sport adapté.


Planète Loisirs. Une nouvelle équipe

Le Télégramme Brest – Penn-Ar-Créach – 17 avril 2018

L’association œuvre en faveur de l’inclusion des enfants en situation de handicap. De nombreux projets ont été présentés pour les mois à venir

 

Vendredi 13 avril, c’est en présence d’élus de la Ville, de parents et de salariés qu’a eu lieu à l’école de Kerbernard l’assemblée générale de l’association Planète Loisirs qui agit en faveur d’un accueil de loisirs pour tous, et notamment pour l’inclusion d’enfants en situation de handicap sur la région brestoise.

 

La nouvelle équipe, en place depuis septembre, a été présentée, et la projection d’une vidéo a permis d’expliquer les activités réalisées par les enfants et adolescents tout au long de l’année. Les projets pour cette année ont ensuite été présentés. L’accent a été mis sur le souhait d’aider à l’inclusion des enfants en situation de handicap dans leur structure de loisirs de proximité.

 

À noter que les différents rapports ont été adoptés à l’unanimité et que trois nouvelles personnes se sont présentées pour rejoindre le conseil d’administration.

 

 


Rencontre. Après-midi sportif entre jeunes

Le Télégramme – Plabennec – 16 avril 2018 

 

 

Jeudi, trois élèves de terminale Bac pro Service aux personnes et aux territoires ont organisé, dans le cadre de leur formation, une rencontre sportive entre l’Institut médico-éducatif (IME) de Plabennec et l’école Sainte-Anne.

Cette rencontre, qui a beaucoup plu, aura permis aux enfants de se rencontrer et de passer un après-midi sportif.

 


Mon fils handicapé a besoin d’une place en IME

Ouest-France – Guipavas – 07/04/2018 Laurence Guilmo

Enzo, entouré de ses parents, Anne et Régis, qui attendent une place pour lui en IME depuis plusieurs mois.

 

 

À Guipavas, Anne est une maman inquiète face au manque de place en établissement spécialisé. Elle alerte les pouvoirs publics pour que son fils Enzo bénéficie vraiment de « son droit d’entrer en Institut médico-éducatif ».

« Il y a urgence ! Mon fils a besoin d’une place en IME pour retrouver une vie sereine et continuer à s’épanouir ». Anne Péron est inquiète pour Enzo, l’un de ses trois enfants, qui est handicapé.

Âgé de 11 ans, il est scolarisé en classe Ulis (Unité localisée pour l’inclusion scolaire), à Guipavas. Une classe adaptée au handicap, dans une école primaire ordinaire.

 

Réponse partielle ?

 

Mais, rien ne va plus pour Enzo qui souffre de troubles neurologiques. « Il ne rentre plus dans les apprentissages. Il développe des troubles du comportement qu’il n’avait pas avant. Il perturbe la classe et ne veut plus aller à l’école », explique sa mère. « Enzo est arrivé au bout de ce qu’il pouvait faire en école ordinaire ».

La Maison départementale des personnes handicapées (MDPH) lui a notifié une orientation en IME à partir de juillet… 2017 ! « Nous avons contacté celui de Plabennec, mais il est plein ! ».

Et les délais sont importants. Selon Delphine Bourdais, directrice de la MDPH, il faut attendre « entre deux et trois ans pour obtenir une place. Chaque semaine, nous recevons de nombreuses demandes pour les IME ».

Faute d’établissement spécialisé, Enzo doit rester dans la classe Ulis, avec une prise en charge qui n’est plus adaptée à ses besoins, malgré la présence d’une auxiliaire de vie scolaire (AVS) et l’intervention d’un Service d’éducation spéciale et de soins à domicile (Sessad).

Régis Le Bot, le père d’Enzo, doit travailler à temps partiel. « J’ai écrit au président de la République, à l’Agence régionale de santé (ARS), à la présidente du conseil départemental… Sans réponse. Le seul qui m’a répondu, c’est le Défenseur des droits ». Anne Péron menace de déposer plainte en raison du « préjudice pour l’enfant et sa scolarité, et pour discrimination ».

L’ARS crée et finance les places dans les IME. « Nous n’avons pas de réponse pour l’instant », répond-elle. « Dans les IME, certaines places restent occupées par des adultes qui ne trouvent pas de place dans d’autres structures adaptées ».

Cependant, l’enfant entre désormais dans le cadre d’un Plan d’accompagnement global (PAG). Une « Réponse accompagnée pour tous (RAPT) » pourrait lui être proposée, explique l’ARS. Ce nouveau dispositif permettrait à l’enfant d’intégrer l’IME de Plabennec durant un, deux ou trois jours par semaine, avant qu’une place à temps complet ne se libère. Mais les critères sont très sélectifs…

 

 

 

Handicap et places en IME. Des parents inquiets

Le Télégramme Guipavas – 7 avril 2018 

Anne et Régis souhaitent que la notification de placement en IME que leur fils Enzo tient dans ses mains soit enfin appliquée.

 

 

Anne et Régis habitent Guipavas. Ils ont trois enfants dont Enzo, âgé de 11 ans et porteur d’un handicap. Le couple rencontre actuellement des difficultés pour que leur fils puisse être accueilli dans une structure scolaire adaptée. C’est une maman désemparée qui nous accueille et nous explique la situation. 

 

Le jeune Guipavasien Enzo, âgé de 11 ans et porteur d’un handicap, devrait être accueilli dans un institut médico-éducatif (IME). Une orientation notifiée par la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH) du Finistère, depuis fin 2017 mais pas appliquée faute de places disponibles. Les parents d’Enzo, Anne et Régis, sont inquiets pour l’avenir de leur enfant.

 

Le diagnostic à 7 ans

 

« Nous avons su, quand Enzo avait 7 ans, qu’il souffrait de troubles neurologiques entraînant une déficience intellectuelle, explique Anne. Depuis ce diagnostic, nous sommes confrontés, comme de nombreux parents, à de multiples difficultés dans le parcours de notre enfant. Enzo est actuellement scolarisé en Unité localisée pour l’inclusion scolaire (Ulis) à l’école Achille-Grandeau du Relecq-Kerhuon ». « La MDPH du Finistère a notifié, depuis fin 2017, une orientation vers un IME pour notre fils. Cependant, faute de places dans ce type d’établissement, Enzo doit donc rester dans son établissement scolaire actuel, en classe Ulis. La prise en charge n’est plus adaptée à ses besoins, malgré la présence d’une auxiliaire de vie scolaire et l’intervention d’un service d’éducation spéciale et de soins à domicile (Sessad). Enzo n’a même plus envie d’aller en classe ».

 

Un impact sur la vie de famille

 

« Aujourd’hui, j’alerte sur le fait que la notification MDPH dont bénéficie mon fils ne peut s’appliquer, et que cela n’est pas sans conséquences sur ses apprentissages, sur sa santé. Tout cela a un impact, que cela soit au niveau familial ou professionnel, appuie la maman. Défendre nos droits occasionne beaucoup d’absences. Mon mari est passé à 50 %. Nous avons toujours tout surmonté afin d’assurer le bien-être d’Enzo ».

 

Retrouver une vie sereine

 

« Nous sommes très inquiets face au manque de places dans les établissements spécialisés, assure Anne. J’ai multiplié les démarches pour que son droit d’entrer en IME soit mis en œuvre, mais cela n’a pas abouti. Enzo est inscrit à l’IME de Plabennec depuis le 1er décembre 2017. Nous avons rencontré la directrice, mais il n’y a pas de place. J’alerte aujourd’hui les pouvoirs publics afin que la décision de la MDPH (admission en IME) soit respectée et que cette décision se mette en œuvre le plus rapidement possible pour qu’Enzo puisse retrouver une vie sereine et continuer à s’épanouir dans sa vie quotidienne ».

 

 

Tébéo – L’instant T :

Le reportage commence à 16’43”

http://www.tebeo.bzh/replay/173-linstant-t/10188190

 

 

 


 Colloque Régional “L’arrivée à la retraite des personnes en situation de handicap”

Bonjour à toutes et à tous

 

Je vous prie de trouver ci-joint, le programme du colloque régional du 19 avril à l’ITES : L’arrivée à la retraite des personnes en situation de handicap.

Organiser ce colloque à Brest est pertinent au regard de nos démarches « Bien vieillir à Brest », « Brest ville amie des aînés », et du vieillissement de la population constaté au plan régional.

Comme tout le monde, les personnes en situation de handicap bénéficient d’un allongement de la durée de vie, et il convient donc d’accompagner les personnes qui ont connu la situation de handicap avant de connaitre les effets du vieillissement dans cette étape de la retraite qui peut, pour certains,  être précoce.

Nous savons tous que les personnes peuvent voir diminuer leurs capacités fonctionnelles, supporter de nouvelles maladies invalidantes, bien avant l’âge de la retraite « officielle », et que leurs attentes évoluent en fonction à la fois de leurs capacités individuelles et de l’environnement.

Ce colloque sera une bonne occasion de faire le point sur les besoins émergents et les aménagements nécessaire pour que chacun vive mieux cette nouvelle étape de la vie.

J’admire qu’en espagnol, le mot « retraite » se dise « jubilacion ». Gardons cet état d’esprit comme guide de l’action.

Que ce colloque soit l’occasion pour les partenaires impliqués sur un territoire, de faire de ce moment de la vie un moment de bonheur communicatif, parce que préparé, anticipé et sans rupture de lien social !

Cordialement

 

Anne-Marie KERVERN
Adjointe au Maire de Brest

Droits et citoyenneté des personnes en situation de handicap
anne-marie.kervern@mairie-brest.fr

Secrétariat : 02 98 00 81 22
Brest métropole océane / Ville de Brest
www.brest.fr

http://www.ites-formation.com/news/31-actualites/472-l-arrivee-a-la-retraite-des-personnes-en-situation-de-handicap

 


« Je n’arrivais pas à voir qui était handicapé »

Ouest-France – Brest – 18/03/2018

À la fin des jeux en plein air, petits et grands poussent leur cri de guerre : « On est des combattants » et filent rejoindre le groupe pour un goûter bien mérité. | Ouest-France

 

 

Vendredi, des étudiants ont organisé des jeux pour les adultes handicapés du Sémaphore et les élèves de Notre-Dame-de-Tourbian. Le but ? Sensibiliser dès le plus jeune âge.

 

Vendredi, au parc du Stang-Alar, les participants sont dispersés en petits groupes. Près de la barrière, un jeu de mimes absorbe six enfants et un adulte. Si les plus jeunes crient, se précipitent, Tanguy, lui, reste en retrait.

Pourtant, lorsque son tour arrive, il n’hésite pas et s’accroupit pour mimer une grenouille. Et devant le semblant d’éléphant d’une autre participante, il éclate finalement d’un gros rire. « Ce n’est pas souvent que je passe du temps avec les enfants. J’aime bien. Ça m’a rappelé la cour de récré », confie-t-il.

Tanguy est porteur d’un handicap psychique léger. Il est l’un des adhérents du Sémaphore, une structure qui prend en charge les adultes handicapés, notamment à Brest et Landerneau.

 

Une expérience à refaire

 

Lorsque Maïwenn, Oriane, Élisa et Jarod, étudiants en BTS Économie sociale et familiale au lycée Fénélon, ont contacté le Sémaphore pour proposer une activité entre les adhérents de la structure et les élèves de CE2 de l’école Notre-Dame-de-Tourbian, Anne-Hélène Saillour, la responsable, a d’abord hésité. « J’avais peur que l’écart entre des enfants de 7 ans et des adultes soit trop important ».

Oriane rassure : « Nous avions prévu que tout le monde n’aurait pas la même aisance et la même énergie, donc nous avons évité les activités sportives ».

Jeu d’adresse, de contact, quiz musical, à la fin de l’après-midi, tout le monde était enchanté. Antoine, adhérent au Sémaphore, raconte en riant : «Un petit a reconnu la chanson des Démons de minuit lors du quiz ! C’est fou ! C’est mon époque pourtant ». « On devrait le faire toutes les semaines », lance un enfant, lors du goûter débriefing.

Une part de quatre-quart dans une main, Rocaya, 8 ans, lève les yeux, pensive : « En fait, je n’arrivais pas à voir qui était handicapé ».

 

Son professeur, Dominique Stéphan, sourit : « Ce genre d’après-midi, c’est une très bonne idée. Pour nous c’est une première, mais on est partant pour le refaire. En CE2, les enfants ne sont pas encore dans le jugement. C’est l’âge pour les sensibiliser à la différence ».

 

 


Semaine du cerveau. Cela commence lundi

Le Télégramme – Brest – 12 mars 2018 

Guillaume Alemany interviendra en conférence, jeudi 15 mars, avec Benoît Quinquis, sur l’autisme Asperger.

(Photo archives Le Télégramme)

 

 

La semaine du cerveau a lieu de ce lundi 12 au dimanche 18 mars. Toutes les animations sont gratuites. Pour cette cinquième édition brestoise, 17 événements au programme. 

 

Autisme. Table ronde « La scolarisation des enfants avec autisme, l’école française est-elle véritablement inclusive ? », Ce lundi 12 mars, à 18h30, par le Pr Pascale Planche, du Centre de recherche sur l’éducation, les apprentissages et la didactique (CREAD-UBO), à la Faculté Segalen, amphithéâtre Guilcher.

 

Gadolinium. Conférence du Pr Ben Salem Douraied, du Laboratoire de Traitement de l’information médicale (LaTIM-UBO, Inserm) sur le fait que, depuis 2014, on sait que les agents de contraste IRM à base de gadolinium sont susceptibles de se déposer en profondeur dans le cerveau. Mardi 13 mars, à 18h00, à l’hôtel Le Vauban, boulevard Clemenceau.

 

Prion. Ciné débat, « Petit paysan », la propagation du prion et les maladies associées, en présence de Cécile Voisset, chercheure Inserm au Laboratoire de Génétique, génomique et biotechnologies (Inserm, UBO, CHRU, EFS), mardi 13 mars, à 20h00, au cinéma Les Studios.

 

Cerveau. Table ronde sur « Cerveau, droit et éthique, entre déficience et surpuissance », avec le Pr Jean-Michel Boles, directeur de l’Espace de Réflexion éthique de Bretagne, Alix Coat et Quentin Le Pluard, doctorants au Lab-LEX-UBO. Mardi 13 mars, à la bibliothèque universitaire du Bouguen, de 18h30 à 20h00.

 

Schizophrénie. Ciné-débat « Les voix de ma soeur », en présence du Dr Christophe Lemay, psychiatre à l’Unité Anjela-Duval, et de Pierre-François Bazziconni, interne au CHU de Brest. Portrait-témoignage d’Irène, souffrant de schizophrénie depuis 20 ans, mercredi 14 mars, à 20h00, au cinéma Les Studios.

 

Autisme Asperger. Conférence « Une différence invisible : les personnes autistes ont la parole », jeudi 15 mars, à 18h00, par Guillaume Alemany et Benoît Quinquis, témoignages et retours d’expériences, à la Faculté Segalen.

 

Mal de mer. Conférence sur les nouveaux traitements, par le Dr Loïs Bonne, ORL à l’Hôpital d’instruction des armées, jeudi 15 mars, à 20h30, à l’auditorium d’Océanopolis.

 

Perturbateurs endocriniens. Rencontre dédicaces avec le Pr Barbara Demeneix, du Laboratoire d’Évolution des régulations endocriniennes, au Muséum d’Histoire naturelle de Paris, auteur de : « Cocktail toxique : comment les perturbateurs endocriniens empoisonnent notre cerveau », vendredi 16 mars, à 18h00, à la Librairie Dialogues.

 

Porte ouverte au labo. « Comment la peau et les nerfs communiquent-ils ? ». Le Laboratoire Interactions épithélium neurones ouvre ses portes, avec la participation du laboratoire de Génétique, génomique et biotechnologies (UBO, Inserm). Des activités consacrées aux plus jeunes, animées par Les Petits Débrouillards, de Brest, samedi 17 mars, de 10h00 à 17h00, à la Faculté de médecine.

 

Intelligence Artificielle. Ciné-débat « Wall-e : quelle place pour l’humain dans la société de l’Intelligence artificielle ? », avec Vincent Gripon, chercheur en intelligence artificielle à l’IMT Atlantique, samedi 17 mars, à 14h00, au cinéma Les Studios.

 

Hypnose. Conférence sur l’effet de l’hypnose sur le cerveau par Lolita Mercadié, docteure en Psychologie cognitive, maître de conférences à la Faculté de médecine de Brest, samedi 17 mars, à 17h30, à l’hôtel le Continental, au 41, rue Émile-Zola, à Brest.

 

 


Croisière Aramis. À vos bateaux !

Le Télégramme – Brest – 7 mars 2018 

Les organisateurs ont arrêté la date de la neuvième édition. Plus de 500 personnes sont attendues le 22 septembre, pour une journée inoubliable en rade de Brest.

 

Avis aux skippers et propriétaires au grand cœur ! La neuvième édition de la croisière Aramis grand cœur marin est programmée le samedi 22 septembre, au départ du Moulin-Blanc. Ce grand rendez-vous social et solidaire permet d’embarquer, le temps d’une journée, des jeunes et des adultes accompagnés dans leur vie de tous les jours par les associations Don Bosco, Ildys, Les Papillons Blancs 29 et Archipel Santé. Ce grand rassemblement permet à ces personnes de vivre un inoubliable moment sur l’eau, un grand rassemblement sous le signe du partage et de l’amitié. La manifestation est techniquement soutenue par la Société des régates de Brest et le centre nautique de Moulin-Mer (Logonna), la sécurité étant assurée par chaque propriétaire mettant à disposition son embarcation et ses compétences pendant une journée. Chaque année, entre 60 et 70 voiliers et bateaux à moteur répondent à l’appel. Formidable parenthèse iodée, la mobilisation permet également aux accompagnants de se rencontrer le temps d’une manifestation partagée à tous les niveaux.

 

La Recouvrance et Le Brestôa

À noter que les participants embarquent aux côtés de leurs accompagnateurs, le skipper étant parfaitement dédié à la bonne marche de son bateau. Le succès de cette manifestation repose sur la générosité des plaisanciers du Pays de Brest au sens large. La Recouvrance sera de nouveau présente. Le Brestôa (Compagnie maritime de la Rade) vient de confirmer sa présence. La Marine nationale, par l’intermédiaire d’un des voiliers-écoles, répond souvent présente, les coquilliers de la rade et, bien sûr, une armada de voiliers et bateaux à moteur sont déjà dans la boucle. Mais il reste encore des places à trouver pour ne laisser personne à quai. 

 

Contact : Renseignements et inscriptions : courriel, arnaud.pesson@guideo.fr

 

 


Sevel Services. Seize nouveaux médaillés

Le Télégramme – Brest – 26 février 2018 

Le président Yves Habasque a tenu à féliciter les nouveaux médaillés pour leur investissement au sein de l’entreprise.

 

 

Jeudi 22 février, seize salariés de l’entreprise Sevel Services étaient à l’honneur. « La remise de médailles est un moment important dans la vie d’une entreprise. Elle met en valeur les salariés qui sont dans le monde du travail depuis plus de 20 ans. Je tiens à vous remercier pour le travail que vous accomplissez tous les jours. Grâce à votre investissement, nous avons toujours la confiance des clients », a confié Yves Habasque, président de l’entreprise, avant de procéder à la remise des médailles. 

 

Médaille d’argent. Anne Breton, Marina Cassi, Christelle Fourn, Nadine Gonidec, Monique Le Bon, Nadine Le Palanton, Martine Le Pors, Céline Morvan, Erwann Bellec, Rémy Hurgon, Franck Le Grand, Bruno Marrec, Sylvain Roudaut. 

 

Médaille de vermeil. Martine Cévaer, Suzanne Gomez, Rémy Hurgon. Médaille d’or : Gérard Balay.

 

 


Bonjour,

Voici en pièce jointe ci-dessous la feuille d’inscription pour la soirée festive organisée le jeudi 15 mars par Alain, bénévole, et les adhérents de la chorale Sémaphortissimo.

A bientôt !

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Anne-Hélène SAILLOUR

Responsable du Sémaphore BREST-BMO

11 rue d’Ouessant

29200 BREST

02 98 80 44 63

Association EPAL

Association d’Education populaire

 

EPAL communique sur son projet et ses actions :

www.epal.asso.fr : le site général de l’Association EPAL

Film de présentation Sémaphore de Bresthttps://www.youtube.com/watch?v=cOIWIA3rQfQ

 

 


LOTO 2018


 

 


 

 

 


Sport adapté. Le basket-ball à l’honneur

Le Télégramme – Brest – 28 décembre 2017 

Les deux formations de basket adapté, qui ont ravi les nombreux supporters, vendredi soir, salle Georges Vigier.

 

Dans le cadre de la vulgarisation du sport adapté à Brest, vendredi, la salle Georges-Vigier a servi de cadre à une rencontre de basket entre la formation spécifique du Patronage laïque et la formation homologue de Châteaulin.

Un public nombreux est venu encourager les deux formations mixtes, dont plusieurs officiels : les élus Anne-Marie Kervern, Charles Kermarec ; Joël Renault, secrétaire général fédéral du sport adapté ; Gwenaëlle Rassinoux, conseillère Ligue de Bretagne de basket adapté ; Prigent Colin, vice-président du comité départemental du comité olympique et sportif ; Yvon Paugam, président et André Vaillant, vice-président de l’Office des sports. Malgré un départ encourageant (4-0) des Sanquérois, ces derniers ont dû laisser la victoire (10-31) aux Châteaulinois, plus adroits et plus rapides.

Le public a applaudi les deux formations au sein desquelles les joueuses et joueurs ont donné le meilleur d’eux-mêmes.

D’autres rencontres sont prévues en 2018.

 


CALENDRIER DES EVENEMENTS 2018

 

Bonjour à toutes et tous !

Voici en avant-première le calendrier des évènements organisés par votre Antenne en 2018 :

 

Loto à l’Astrolabe au Relecq-Kerhuon

Dimanche 4 février 2018

 

Participation de l’Antenne à une journée festive sur le différence et la lutte contre l’indifférence à l’Agora de Guilers

Samedi 16 juin 2018

 

Pièce jouée par la troupe « Théâtre sur cour » à l’Agora de Guilers

Dimanche 16 septembre 2018

 

Bal Disco à l’Astrolabe au Relecq-Kerhuon

Dimanche 21 octobre 2018

 

Repas de Noël au restaurant « Le Celton » à Brest

Dimanche 9 décembre 2018

 

Nous vous souhaitons d’excellentes fêtes de fin d’année !

Pour l’équipe des bénévoles de l’Antenne de Brest/Saint-Renan

Marie-Rose LE GOFF et Huguette DOLOU

Déléguées de l’Antenne

 

– Antenne de Brest/Saint-Renan


Jardinerie Esatéo

 

Reportage radio :

http://www.esateo.com/produits/espaces-verts-jardinerie

 

 


REPAS DE NOEL

Le repas de Noël de l’Antenne de Brest/Saint-Renan a eu lieu le dimanche 10 décembre 2017 au restaurant Le Relais Celton à Brest dans une ambiance conviviale et festive.

Quatre-vingt-dix personnes étaient présentes dont de nouveaux parents.

    

 

En début de journée, une animatrice de l’association Uni’Mouv, qui propose de la danse moderne pour les personnes handicapées, a fait une démonstration accompagnée d’une dizaine de résidents.

      

 

La tombola a fait des heureux comme chaque année.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tous les participants ont été très satisfaits de leur journée et se sont donnés 

 


Institut médico-éducatif. 7 000 € de dons pour les jeunes

Le Télégramme – Plabennec – 3 décembre 2017 

 

Mercredi 29 novembre 2017, quelques enfants et leurs éducateurs de l’IME (Institut médico-éducatif) Les Genêts d’Or de Plabennec ont accueilli et partagé un goûter avec les bénévoles et le président de l’association « les vieilles Pierres de Lokournan » accompagnés de Mme Le Goff présente en tant que responsable de l’antenne de l’Adapei 29 de Brest et qui a mis en contact l’IME et cette association. A cette occasion, le président de l’association a été ravi de remettre un chèque de 1 500 € pour aider au financement de leur futur séjour à la montagne qui se déroulera du 1er au 6 avril prochain dans les hautes Pyrénées.

Cela a aussi été l’occasion de remercier chaleureusement M. Rodriguez et son associé M. Guillou de l’entreprise Ouest Conseil de Quimper pour leur don de 5 000 €.

Un troisième donateur M. Le Clec’h Armement de La Rochelle ne pouvait pas être présent mais a également œuvré à la faisabilité de ce projet avec son don de 500 €.

 


Bonjour,

Veuillez trouver ci-dessous une invitation pour le repas de Noël de l’Antenne de Brest/Saint-Renan :

Le dimanche 10 décembre 2017

à partir de midi

au Restaurant Le Relais Celton (3 Rue Kléber, à Brest)

 

 

Marie-Rose LE GOFF

Huguette DOLOU

 

Déléguées de l’Antenne

 

 


Cloître Imprimeurs. Les travailleurs handicapés se mêlent aux salariés

Ouest-France – Entreprises – Brest – 17/11/2017

Monique Roué guide Fanny lors d’une opération de collage d’un calendrier. Les tâches réalisées manuellement permettent ainsi d’éviter les pertes de matériel qu’engendrerait l’utilisation de machines. | Ouest France

 

C’est une intégration réussie chez Cloître Imprimeurs. Depuis quatre ans, des travailleurs handicapés fabriquent des calendriers de l’Avent pour l’entreprise 25 Jours Avant.

Depuis quatre ans, des calendriers de l’Avent sont réalisés au coeur de Cloître Imprimeurs, près de Brest. L’entreprise 25 Jours Avant a eu l’idée de créer des calendriers pour toutes les occasions : avant Noël, bien sûr, mais aussi avant un mariage, une naissance ou… d’arrêter de fumer !

L’objectif est de proposer à chacun de personnaliser des visuels mais aussi des messages ou photos que l’on glisse dans les cases. Car, non, dans ces calendriers-là, il n’y a pas de chocolat…

« On les mangerait tous sinon », sourit Fanny. Une des petites mains qui réalisent ces calendriers. Au total, six personnes se consacrent à cette tâche. Ces travailleurs handicapés, qui vivent en appartement ou dans des foyers, sont rattachés à l’Établissement et service d’aide par le travail (Esat) de Plabennec. Elles travaillent pendant six heures, cinq jours par semaine, au sein de l’imprimerie, installée à Saint-Thonan. « C’est mieux que de travailler à l’Esat. Ici, les collègues sont plus sympas », blague Fanny.

 

Priorité au relationnel

Pour les guider, Monique Roué, éducatrice, est présente tous les jours. « Je répartis les tâches, et je gère d’éventuels conflits. Ils font principalement du collage, mais certains peuvent aller seul dans l’atelier, à un poste d’emballage ou de machine ». Cette année, ils ont réalisé près de 100 000 calendriers. « Ce n’est pas leur capacité à faire qui prime, mais le relationnel avec les salariés de l’entreprise »

Monique Roué était là à l’arrivée de l’équipe chez Cloître Imprimeurs, il y a neuf ans. « Il a fallu leur apprendre qu’il ne fallait pas traiter ses collègues avec trop de familiarité. Côtés salariés, j’ai dû leur expliquer comment répondre aux réactions, parfois fortes, de leurs camarades handicapés ».

L’intégration s’est faite petit à petit. « Aujourd’hui, on ne voit pas qui est salarié de l’entreprise ou non », sourit Olivier Le Borgne, directeur technique.

Cette idée d’intégrer des travailleurs handicapés est née il y a plus de trente ans, au sein de l’imprimerie, grâce à l’impulsion de son directeur d’alors, Jean-Yves Le Normand, papa d’une enfant trisomique. « En plus de cette équipe, nous avons d’autres personnes qui présentent des handicaps dans l’entreprise », rapporte Olivier Le Borgne.

Il poursuit : « Nous avons donc fait des aménagements, comme l’installation de voyants lumineux à destination d’une personne sourde afin qu’elle sache quand on l’appelle, ou des formations en langue des signes pour les autres salariés »

Même sensibilité du côté de 25 Jours Avant. Maud Richaud, cocréatrice, raconte : « Alexis Harmel et moi sommes issus des Relations humaines. Nous avons toujours été confrontés au handicap au travail. Au moment de créer notre entreprise, travailler avec des personnes handicapées a été une évidence. Les acheteurs des calendriers connaissent notre démarche et la soutiennent ».

 

 


Handicap et liens familiaux. Forum samedi avec Clément Moutiez

Le Télégramme – Brest – 14 novembre 2017 – CATHERINE LE GUEN

Clément Moutiez, auteur de « Ma sœur, cette fée carabossée », un livre plein d’humour et d’amour pour sa soeur trisomique, sera samedi au forum de l’Adapei29.
 

 

L’auteur de « Ma sœur, cette fée carabossée », Clément Moutiez, est l’invité du quatrième forum de l’Adapei 29 qui se tiendra samedi, sur le thème du lien fraternel à l’heure du handicap. La parole sera donnée aux frères et sœurs. 

« Dès que le livre est sorti, en février 2016, j’ai été submergé par un grand nombre de réactions. Encore aujourd’hui, je reçois des courriels toutes les semaines. On n’avait jamais parlé, avant, des frères et des soeurs de personnes handicapées, et, comme j’en parle avec humour, beaucoup m’ont dit que cela faisait du bien d’en rire », dit Clément Moutiez, auteur de « Ma sœur, cette fée carabossée », qui raconte la vie de famille avec sa sœur trisomique.

 

Un message d’amour

« J’en ai lu des passages à ma sœur Domitille, qui ne lit pas. Cela lui a rappelé des anecdotes, puisque ce récit, c’est du vécu à 100 %. Mais je pense qu’elle n’a pas trop compris, elle a surtout retenu la présence des caméras qui sont venues la filmer après la sortie du livre ». Clément avait 7 ans lorsque ses parents ont décidé d’adopter. Toute la famille est allée à la rencontre d’enfants handicapés et, ensemble, ils ont choisi pour petite sœur Domitille, qui avait six semaines. C’est aujourd’hui une jeune femme de 26 ans. « J’ai commencé à écrire à 14 ans, mais je n’avais rien dit avant de faire éditer mon livre, en août 2016. Au début, ma famille l’a très mal pris, même mes parents. Mais, après l’avoir lu, ils ont compris que c’était un message d’amour. Je les remercie d’avoir adopté Domitille, c’est deux fois plus de richesse, même si j’ai eu du mal à l’adolescence. Je voulais partager cela parce qu’il y a souvent trop de condescendance à l’égard du handicap ».

 

« On devient mature tôt »

Les membres de l’Adapei 29 ont choisi de centrer le forum sur cette question, parce que le fait d’avoir un frère ou une sœur handicapé(e) modifie l’histoire de la fratrie. Autour de la table, ce jour-là, pour parler du forum, quatre femmes membres de l’Adapei 29. Trois sont mères d’un enfant handicapé et se sont souvent inquiétées du vécu de leurs autres enfants, quand celui qui est différent prenait beaucoup de leur temps. La quatrième, Marie Evennou, présidente de l’Adapei 29, a une sœur handicapée mentale, dont elle est la tutrice. « Quand les parents acceptent le handicap et emmènent l’enfant handicapé partout, il n’y a pas de problème. Moi, j’ai pris des coups à l’école et au collège, mais, quand des copines n’acceptaient pas ma sœur handicapée, cela me permettait de faire le tri des cons. On devient mature plus tôt », raconte-t-elle. Pour certains, c’est plus compliqué, comme le montre l’un des témoignages recueillis : « C’est dur, très dur… il n’y a aucun retour. Je ne sais pas si on peut appeler ça un lien fraternel ».

 

Pratique : Forum de l’Adapei avec Parentel, ce samedi, à la maison des familles de l’Udaf, 15, rue Gaston-Planté. À partir de 9h00, l’enfance et l’adolescence.

À midi, le point du pédopsychiatre avec le Dr Maria Squillante.

À 14h00, l’âge adulte et quand les parents ne sont plus là.

À 16h45, intervention de Clément Moutiez.

Inscriptions : courriel, adapei29@wanadoo.fr ; tél. 02.98.55.51.43.

 


4e forum départemental
“Handicap et liens familiaux”
Formation – Information – Échanges

 

L’Adapei 29 organise une journée de formation, d’information et d’échanges sur le thème : « Handicap et liens familiaux – Le lien fraternel à l’épreuve du handicap » :

Le samedi 18 novembre 2017

De 9h à 17h

à la Maison des Familles (UDAF 29) – 15, rue Gaston Planté – 29850 Gouesnou

Vous trouverez, ci-dessous, l’affiche, le dépliant et l’invitation de ce Forum.

L’animation de ce forum sera assurée par M. Daniel COUM, Psychologue Clinicien, Directeur de l’Association PARENTEL

Le Forum est ouvert aux usagers, à leurs familles, aux professionnels, aux représentants des institutions, associations et collectivités et à toute personne concernée.

L’entrée est gratuite, mais si vous souhaitez participer au Forum, merci de vous inscrire avant le vendredi 10 novembre 2017 :

– soit par mail à : adapei29@wanadoo.fr

– soit par téléphone à l’Adapei 29 au : 02 98 55 51 43

Si vous souhaitez participer au repas à la Pizzeria Da Franco (9 avenue Baron Lacrosse – 29850 Gouesnou), merci de nous faire parvenir votre règlement par chèque (18€/personne) avant le vendredi 10 novembre 2017 à l’adresse suivante :

Adapei 29

1B, rue Joseph Halléguen

BP 1656

29106 Quimper cedex

Cordialement.

Marie EVENNOU

Présidente de l’Adapei 29

 

Le groupe de travail

Annie BOUCHER

Anne-Marie CIBAUD

Huguette DOLOU

Marie-Thérèse GAUTREAU

Marie Odile GODIN

Marie-Rose LE GOFF

 

 

Forum ADAPEI_parentel_18novembre2017_ok

 


Adapei. Franc succès du bal disco

 Le Télégramme – Le Relecq-Kerhuon – 21 octobre 2017

Une bonne équipe de bénévoles a veillé au bon déroulement de l’après-midi dansante.

 

L’association départementale des amis et parents de personnes en situation de déficience intellectuelle (Adapei) a proposé, dimanche, son traditionnel bal disco. Elle a bénéficié une nouvelle fois du soutien de la municipalité, qui a mis la salle de l’Astrolabe à sa disposition pour l’occasion.

Près de 200 personnes, dont une quarantaine d’encadrants, sont venues de tout le Finistère pour profiter de l’après-midi animée par Alain et son fils Nicolas, tous deux disc-jockeys. Une équipe de bénévoles les a accompagnés dans cette activité festive.

La fête a été visiblement appréciée par tous les danseurs, puisqu’ils se sont quittés en se donnant rendez-vous pour l’année prochaine.

 


 

SOS NOUNOU

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Mesdames, Messieurs,

Archipel Aide et Soins à Domicile a le plaisir de vous annoncer que le site SOS NOUNOU est en ligne, à l’adresse ci-dessous :

http://www.sos-nounou.bzh

Vous en souhaitant bonne réception.

Salutations distinguées.

 

Sophie ABGRALL

Assistante de Direction

Tél : 02 98 30 44 60

Fax : 02 98 30 44 61

mail : sophie.abgrall@union-archipel.org

 


Handicap mental. Après-midi disco dimanche à l’Astrolabe

Le Télégramme – Brest – 10 octobre 2017

 

L’antenne Adapei 29 (Association départementale des associations de parents et amis de personnes handicapées mentales) de Brest-Saint-Renan organise son après-midi festif, avec bal disco, le dimanche 15 octobre, à partir de 14h30, à l’Astrolabe, au Relecq-Kerhuon.

 

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Ouverture d’un Accueil De Jour à Saint-Marc à Brest

Extrait du LGO.com N° 48

 

Pour accompagner les personnes handicapées vieillissantes dans leur retraite, un Accueil De Jour (ADJ) a ouvert ses portes au sein de la résidence Poul Ar Bachet, dans le quartier de Saint-Marc à Brest.

En 2016, l’Agence Régionale de Santé (ARS) et le Conseil Départemental du Finistère (CD29) lancent conjointement un appel à candidatures pour la création d’un Accueil De Jour dédié aux personnes handicapées vieillissantes sur le territoire de Brest. Le pôle gérontologie de l’association Les Genêts d’Or formalise alors une réponse ambitieuse en partenariat avec le Centre Communal d’Action Sociale (CCAS) de Brest. Le postulat se révèlera concluant.

Hébergé depuis le printemps à Poul Ar Bachet, cet Accueil De Jour constitue une avancée majeure, car nombre d’anciens travailleurs d’ESAT (Etablissement et Service d’Aide par le Travail) se retrouvent sans accompagnement dédié au moment de vivre leur retraite à domicile. Encadrés par des professionnels, les visiteurs bénéficient ainsi d’un environnement appréciable pour passer le cap de la retraite.

L’ADJ est ouvert 230 jours par an, du lundi au vendredi de 9h00 à 16h30. Il accueille jusqu’à 10 personnes par jour. Pour bénéficier du dispositif, il faut être âgé de 60 ans et plus ou 50 ans sur dérogation d’âge et avoir une reconnaissance de handicap par la Commission des Droits et de l’Autonomie des Personnes Handicapées (CDAPH). Les personnes peuvent être accueillies à temps plein ou à temps partiel selon leurs besoins. Un emploi du temps est conçu pour chaque personne en fonction de son Projet Individualisé d’Accompagnement (PIA). L’objectif de ce dispositif est de proposer un accompagnement spécifique visant le maintien à domicile.

Par ailleurs, ce dispositif doit également permettre de proposer un répit aux aidants et proches. Dans la grande pièce d’activités communes, l’heure est à la convivialité. Autour de la table, les 7 visiteurs du jour sont en pleine concentration. Un rendez-vous bienvenu pour ces jeunes retraités d’ESAT. Après une vie professionnelle bien remplie, ils ont maintenant besoin de prendre des repères dans leur nouvelle vie de retraité.

 

Lionel GEORGES

Directeur du pole gérontologie

https://www.brest.fr/au-quotidien/vivre-ensemble-a-tous-ages/retraites-personnes-agees/les-residences-de-personnes-agees-de-la-ville-de-brest/le-foyer-logement-poul-ar-bachet-2001.html

 


Handicap : Au Sémaphore, on crée du lien

Actu.fr – 9 oct 17

Accueillir et proposer des activités à des personnes handicapées, quelle que soit leur pathologie. Telle est la mission des Sémaphores. A Quimper, une structure a ouvert début 2017

Quelques adhérents, ici lors d’un atelier bien-être. (©©Epal Le Sémaphore Quimper)

 

Ce mercredi, ils sont six à être assis près du bar du Sémaphore de Quimper, à boire un jus d’orange ou un café. L’ambiance est conviviale, les rires nombreux ! « Ici, nous sommes un peu comme une famille. Et, au moins, on rigole ! », lance une femme d’une soixantaine d’années.

Comme une cinquantaine d’adhérents handicapés, elle se rend régulièrement dans cette structure ouverte dans la capitale cornouaillaise en janvier dernier.

« Nous accueillons des personnes adultes ayant tout type de handicap : moteur, mental, ou des personnes en souffrance psychologique ayant besoin de soutien. Il n’y a pas forcément besoin d’avoir de carte d’invalidité », indique Aurélie Morvan, responsable du Sémaphore de Quimper.

Chaque adhérent paie 28 euros de cotisation à l’année et dépense en moyenne de 2 à 6 euros pour participer aux nombreuses activités que les adhérents choisissent eux-mêmes en concertation : atelier cuisine (tous les mercredis), visites, projection de films, atelier informatique, bowling… Quant au café, il coûte 20 centimes, contre 40 centimes pour un soda. Des prix accessibles, l’association étant subventionnée en partie par la Ville de Quimper et le Conseil départemental du Finistère pour proposer cette activité.

 

140 adhérents à Brest

Ce Sémaphore est géré par l’Évasion en pays d’accueil et de loisirs (Epal), une association créée à Brest en 1982. Elle compte 140 salariés, essentiellement en Bretagne.

« Au départ, nous proposions des vacances aux Parisiens au bord de la mer. Puis nous avons organisé des colonies de vacances, des centres aérés ouverts à tous. Après quelques années, nous avons ouvert un secteur adapté. 4 000 personnes handicapées partent en vacances chaque année avec l’Epal », souligne Denise Le Lay, responsable du secteur Animation quotidienne adaptée.

 

« Pas facile de franchir la porte »

Le premier Sémaphore a été créé à Brest, il y a une quinzaine d’années, « pour répondre à un nouveau besoin ». Il compte 140 adhérents. Il y en a également un à Lesneven (50 adhérents) et à Quimper donc. Des animations sont également proposées à Landerneau deux fois par mois.

Une réflexion est enfin en cours pour implanter un nouveau Sémaphore à Morlaix. « L’idée est de pouvoir couvrir le département. Monter une structure comme celle de Quimper nous a demandés trois ans car il faut trouver des partenaires », continue Denis le Lay.

« L’objectif est que nos adhérents puissent s’ouvrir vers l’extérieur, créer du lien social », souligne Aurélie Morvan.

Visiblement, cela fonctionne, à en croire une femme habituée des lieux depuis le mois de mai. « Il y a une bonne ambiance entre nous. Parfois, nous allons les uns chez les autres, boire un café. Je sortais beaucoup moins avant ».

Encore a-t-il fallu faire le premier pas pour franchir la porte du Sémaphore. « Ce n’est pas facile de venir au départ. Mais quand on y entre, on se sent bien. Ici, chacun fait un peu ce qu’il veut ».

 

Rens. : 02 98 41 84 09 ou www.epal.asso.fr

 


« Ramène ta fraise ». 200 participants pour la 1ère

Le Télégramme – Plougastel – 09 octobre 2017

 

L’équipe de bénévoles et les premières participantes de « Ramène ta fraise » ont porté bonheur à cette première édition.

 

C’était une idée lancée par l’équipe du Foyer Mathurin-Kerbrat dans le but de se faire connaître et collecter des fonds pour mener à bien un autre projet ; c’est un pari réussi que cette proposition de randonnée qui a su mobiliser les bénévoles, les énergies et les participants. 

Samedi matin, une quarantaine de bénévoles s’affairaient devant et à l’intérieur des locaux d’Ar Rederien Mor, gracieusement prêtés par l’association d’aviron du Tinduff. Il y avait des bénévoles du centre social, du Redeg e Plougastel et, bien sûr, du foyer, professionnels et résidents, qui mettaient la main à la pâte juste avant l’arrivée des premières participantes. Car si les « pattes » allaient être sollicitées dans la journée, la pâte à crêpe, cette fois, allait régaler les gourmands, participants et passants visitant le port en cette belle journée. Le château gonflable mis à disposition par l’association Civi des commerçants, gonflé, les consignes rappelées, l’attribution des postes faites et les signaleurs ayant rejoint leurs postes, c’était parti !

Libre participation

À 10h00 tapantes, les quatre premières sont arrivées, équipées de leurs bâtons de marche et ont eu le privilège d’être également les toutes premières à s’élancer sur le parcours de presque 11 km (un parcours de 5 km était également proposé) préparé en collaboration avec le Redeg e Plougastel, qui a mis à profit sa connaissance de la marche et du territoire pour aider le foyer. Car c’était bien d’aide et d’entraide dont il était question ; tous les deux ans, des résidents du foyer partent vivre la vie de marin à bord d’un voilier, durant une semaine, dans le Golfe du Morbihan, une belle aventure qui a un coût : la participation s’élève à 3 000 €. Comme pour un financement participatif, « Ramène ta fraise » n’imposait pas de somme précise à l’inscription. Celle-ci était laissée à l’appréciation de chacun et ce sont plus de 200 participants qui ont répondu à l’appel lancé pour un bel élan de solidarité dans la bonne humeur.

 


Foyer Mathurin-Kerbrat. Randonner pour naviguer

Le Télégramme – Plougastel-Daoulas – 6 octobre 2017

Résidents et personnels préparent activement ce nouvel événement fédérateur.

 

Demain, le foyer Mathurin-Kerbrat donne rendez-vous aux amateurs de randonnée dans le cadre de « Ramène ta fraise », un événement créé pour collecter des fonds afin de participer au « Défi voile ».

Le foyer Mathurin-Kerbrat est un établissement dépendant des Papillons blancs 29 sous tutelle du Conseil départemental mais beaucoup de gens dans la commune ne savent pas qu’il existe. Pourtant, il s’investit dans la commune par le biais de différents partenariats. Afin de mieux se faire connaître et de financer le prochain « Défi voile » auquel les résidants participent tous les deux ans, l’équipe a eu l’idée, cette année, de proposer une toute nouvelle randonnée intitulée « Ramène ta fraise ». Elle aura lieu demain, de 10h00 à 15h00 et sera accompagnée de nombreuses animations. Ce sont les résidents qui s’occuperont des stands qui vont prendre possession du port du Tinduff, point de départ et d’arrivée des deux randonnées possibles. Il y aura des crêpes salées et sucrées, des boissons chaudes et fraîches, des jeux en bois, la structure gonflable de l’association des commerçants et à partir de midi, tout se passera en musique grâce à Celtapiou et Kastarelle.

Les inscriptions sur place sont possibles

Il y aura surtout deux circuits au choix ; suivant les capacités de chacun, une boucle de 5 km ou une de 10 km se fera sans chronométrage et en départ étalé. Les circuits, établis avec le concours précieux du Redeg dont des bénévoles participeront aussi à la logistique, passeront par Lestraouen, Kergolé, Saint-Trèmeur, Lanrivoas, Keravil, Pen ar Ster, Runavel (avec ravitaillement), Kerloran et Traon Liorz. Si, il est préconisé de s’inscrire, les inscriptions peuvent se faire sur place, juste avant le départ, la contribution demandée est laissée à l’appréciation de chacun. Elle servira au financement d’un projet auquel les résidents du foyer tiennent particulièrement, le « Défi voile », organisé depuis 20 ans par l’Association des paralysés de France, qui leur offre la possibilité de naviguer à bord d’un voilier durant une semaine dans le Golfe du Morbihan avec régates et animations diverses. La participation à cet événement requiert la somme de 3 000 € et comme il s’agit de sport, c’est presque naturellement que l’idée d’une autre épreuve sportive a germé au foyer. Une façon aussi, pour l’équipe qui s’occupe des résidents, de « changer, montrer qu’on est là et créer du lien avec la commune ».

 

Contact : Tél. 02.98.30.65.80

 


Madame, Monsieur, bonjour

L’Antenne Adapei de Brest-Saint Renan organise le : Dimanche 15 octobre 2017, à partir de 14 h 30, à l’Astrolabe, au Relecq Kerhuon un après-midi festif avec Bal Disco pour les résidents, les familles, les amis et les foyers.

Pour permettre à un plus grand nombre de jeunes d’y participer, nous vous demandons de bien vouloir diffuser l’information le plus largement possible autour de vous, notamment auprès des hébergements des résidents.

Afin d’assurer la bonne organisation de cet après-midi, nous vous remercions de vous inscrire auprès de Huguette DOLOU soit par téléphone au 02.98.28.41.47, soit par mail à : jacques.dolou@orange.fr

Le prix d’entrée est fixé à 5 € incluant le goûter et la participation à une tombola (gratuit pour les éducateurs).

Pour tout renseignement, Huguette DOLOU se tient à votre disposition.

Cordialement

Pour l’antenne

Huguette DOLOU

 

 

 


Portes ouvertes des ateliers Esatéo

Vendredi 29 septembre 2017 de 10h00 à 16h30

 

 


Samedi 7 octobre 2017

A Plougastel (départ du port Tinduff)

 

La résidence Mathurin Kerbrat des Papillons Blancs du Finistère organise la randonnée pédestre « ramène ta fraise » :

 

 

 


Théâtre sur cour. Une pièce solidaire

Le Télégramme – Plouzané – le 20 septembre 2017

Le spectacle interprêté par la troupe “Théâtre sur cour” a séduit les spectateurs qui ont partagé un bel après-midi à L’Agora, où les rires résonnent encore.

 

Dimanche après-midi, à L’Agora, la troupe Théâtre sur cour, de Plouzané, a interprété, au profit de l’Association départementale de parents et d’amis des personnes handicapées mentales (Adapei), la pièce « Monsieur a bien changé », qui a diverti 160 spectateurs. Tous, en présence de Jean-Charles Larsonneur, député de la circonscription, et de Thierry Colas, adjoint au maire en charge de la culture, ont partagé, avec plaisir, la représentation de cette pièce comique, talentueusement interprétée, qui a mis les zygomatiques à contribution.

Partage chaleureux

À l’issue du spectacle, Jean-Charles Larsonneur a échangé avec le public et les usagers des établissements. Cet après-midi fut un partage chaleureux pour tous. Les larges sourires sur les visages des spectateurs ont témoigné de cet après-midi particulièrement apprécié.

Les représentants de l’Adapei ont remercié la mairie, pour la mise à disposition gracieuse de la salle, ainsi que la troupe de comédiens, qui a souhaité que tous les dividendes du spectacle soient remis à l’association organisatrice, l’Adapei 29.


IME Jean-Perrin. Les motards sont généreux

Le Télégramme – Brest – 12 septembre 2017

Jean-Pierre Viandier, agent technique à l’IME Jean-Perrin et organisateur des « baptêmes moto des IME brestois », samedi.

 

 

L’institut médico-éducatif (IME) Jean-Perrin, organisera, samedi, entre 10h00 et 18h00, des baptêmes de moto au profit des enfants en situation de handicap scolarisés au sein des IME brestois. C’est Jean-Pierre Viandier, agent technique à Jean-Perrin et motard chevronné, qui est à l’origine de l’événement. Son objectif est de rassembler assez d’argent pour contribuer au financement des séjours (voyages, classes de mer) proposés par les instituts : « Si, grâce aux recettes, des enfants en situation difficile peuvent partir avec leurs camarades, ce serait super. Mais si ça suffit à leur offrir une glace, ce sera déjà un succès ».

 

Motos à trois roues et modèles de collection

Les baptêmes coûteront 2 € et seront ouverts à tous. Ils seront assurés bénévolement par le groupe Potomotards, rompu aux manifestations caritatives et habitué à rouler avec des enfants. Une vingtaine de motos devrait être au rendez-vous, de l’engin stable à trois roues pour les plus petits au modèle de collection pour les amateurs. Si les casques et le matériel seront prêtés sur place, jeans et baskets seront naturellement préférés aux tongs et aux shorts. Le circuit serpentera aux abords de l’école. Les départs se feront dans la cour de l’école, sur laquelle seront montés des stands qui proposeront des en-cas, des jeux gratuits pour les enfants avec de nombreux lots à gagner, ainsi que des initiations à la sécurité routière avec des trottinettes. Les motards espèrent un temps « gris mais sec » qui leur amènera du monde. Souhait que les prévisions météo semblent pour l’instant accréditer.

 

Pratique IME Jean-Perrin – 1, Rue Général Borgnis-Desbordes.

 

 


Théâtre sur cour. La troupe poursuit sa route

Le Télégramme – Plouzané – 7 septembre 2017

La troupe de Théâtre sur cour jouera « Monsieur a bien changé » à Plouzané, les 28 et 29 octobre.

Après le succès des représentations de la pièce tout public « Monsieur a bien changé », de Jean-Pierre Audier, l’association Théâtre sur cour continue sa tournée.

Les représentations sont un régal et le public adhère pleinement, en applaudissant chaleureusement les comédiens à chaque séance. La pièce raconte l’histoire de Grégoire, qui, un beau jour, « c’est décidé, il part ! Depuis vingt ans, la fabrique qu’il a héritée de son père est tenue de main de maître par sa femme Eugénie. Celle-ci, découvrant son absence, est furieuse. Pensez donc, le jour du contrat de mariage de leur fille unique et aussi du contrat d’association avec l’entreprise des parents du futur. Émile, le maître d’hôtel de la maison, conseille à Madame d’engager pour la journée un homme qui ressemble étonnamment à Monsieur. Surprise ! C’est un clochard, distingué certes, mais affublé d’une compagne d’infortune. Eugénie, qui n’a pas le choix, va accepter ce remplacement pour un jour, un mois, un an, jusqu’au moment où le mari réapparaît… ».

 

 

Pratique : « Monsieur a bien changé », de Jean-Pierre Audier, avec l’association Théâtre sur cour, samedi, à 20h30, à Gouesnou (salle Henry-Queffelec), pour l’association « À chacun son cap » ; samedi 16 septembre, à 20h30, au Relecq-Kerhuon (salle Jacquolot), pour l’association « La diagonale du souffle – Vaincre la mucoviscidose » ;

dimanche 17 septembre, à 14h30, à Guilers (salle de l’Agora), pour l’association « Adapei 29 » ; dimanche 15 octobre, à Crozon ; samedi 21 octobre, à 20h30, à Locmaria-Plouzané ;

samedi 28 et dimanche 29 octobre, à 20h30 et 15h00, à Plouzané (salle François-Mitterrand).

 


ARCHIPEL BREST

Aide et soins à domicile

 

Flyer recto

Flyer verso

Site internet :

http://www.archipel-aide-et-soins-a-domicile.fr/

 

 


Loperhet. Foyer Henri-Laborit : une balade à moto

Le Télégramme – Loperhet – 12 juillet 2017

Les résidents ont apprécié ces sorties à moto.

 

Le foyer Henri-Laborit a participé à « La semaine des arts » sur le thème de la mer. Les résidents se sont retrouvés autour d’ateliers consacrés à la cuisine, à la peinture et au maquillage. « Cette semaine avait pour objectif de favoriser l’ouverture vers l’extérieur et le lien entre établissements et associations », ont indiqué les responsables de l’établissement de vie.

Samedi après-midi, pour la conclusion, certains résidents ont goûté à la joie d’un baptême sur une Harley Davidson sur les routes du secteur, avant d’assister à des concerts et à la remise des prix du concours de la jardinière la plus insolite.

 


Informations sur l’accueil de jour Poul Ar Bachet (Brest)

pour les personnes handicapées vieillissantes

Accueil de jour des PHV Poul ar Bachet – Brest

 


Sevel Services compte 80 % de travailleurs handicapés :

« Cela rend le travail plus complexe mais aussi plus passionnant ».

Côté Brest – 9 juillet 17 – Par Pierre Gicquel

 

Créée en 1981 à Morlaix, l’entreprise adaptée continue à progresser lentement mais sûrement tout en portant haut ses valeurs sociales.

 

Les employés de Sevel Services assurent l’entretien des vitres des ateliers des Capucins. (©Côté Brest.)

 

Aujourd’hui, parmi les 450 salariés de Sevel services (répartis entre les agences de Morlaix, Brest, Quimper, Quimperlé, Plouzané, Saint-Pol-de-Léon et Rennes), 80 % possèdent la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH).

En France, 2,5 millions de personnes en âge de travailler ont une reconnaissance de travailleur handicapé. Leur taux d’emploi avoisine les 36 %, loin des 66% pour l’ensemble de la population.

Il s’agit donc d’un réel engagement pour Luc Raoul, directeur de l’agence brestoise qui emploie près de la moitié de l’effectif total de Sevel services :

 

Une entreprise adaptée, cela veut dire entreprendre autrement.

 

Au pied de la nacelle flambant neuve et spécialement adaptée aux deux salariés qui nettoient les vitres des Capucins à Brest, il défend le modèle de son entreprise qui œuvre dans :

  • l’entretien des espaces verts publics et privés, 
  • la propreté des bureaux et des extérieurs, comme pour les stations de tramway et bus,
  • le conditionnement, pour des entreprises locales.

 

Nous portons une double exigence : la qualité de service propre à toute entreprise, mais aussi la démonstration qu’une entreprise adaptée fait aussi bien, voire mieux, qu’une autre.

 

Une nouvelle antenne à Lorient

Douze ans après la loi de 2005 pour l’égalité des droits et des chances, incluant des aides incitatives de l’Etat mais aussi des quotas de salariés RQTH à respecter, Sevel Services semble en bonne forme : « Après Rennes en 2010, nous venons d’ouvrir une nouvelle antenne à Lorient », confirme Luc Raoul. « Depuis 2005, chaque entreprise doit compter 6% de RQTH dans ses effectifs en emploi direct. Mais elle peut aussi faire appel, jusqu’à 3 %, à des entreprises adaptées ».

Mais ce n’est pas la seule raison de ce succès : « Comme pour toute entreprise, notre atout premier est la qualité de service. Si nous recevons des aides de l’Etat, nous devons faire un gros effort pour adapter le matériel et offrir un bon environnement de travail et de sécurité à nos salariés. Cela rend le travail plus complexe, mais aussi plus passionnant. Enfin, il y a un engagement sociétal qui est partagé par les entreprises qui font appel à nous ».

 

40 % des bénéfices reversés aux salariés 

Etre une entreprise adaptée n’est donc pas un handicap pour la réussite : Sevel services présente un chiffre d’affaires 2016 de 8,5 millions d’euros. Un chiffre en croissance « raisonnable » selon Luc Raoul pour qui il faut surtout « Croître autrement ! Il faut savoir que 40 % des bénéfices sont reversés aux salariés par intéressement. Les 60 % restant étant réinvestis dans l’entreprise. Comme pour cette nacelle toute neuve par exemple. Un poste d’assistante sociale vient également d’être créé pour mieux accompagner nos salariés ».

 

 

Infos pratiques :

Sevel services Brest : 3, Rue de Kerbernard

Z.I. de Kergonan

29200 BREST

Tél. 02 98 41 32 32.

 

 


Sport adapté. L’inclusion gagne du terrain

Le Télégramme – Brest – 4 juillet 2017

Après un démarrage probant, la section commune aux clubs pros de football et de handball prévoit de s’étoffer après la pause estivale.

 

Lancée en mars, la structure commune au Stade brestois 29 et au Brest Bretagne Handball a fait ses preuves. Elle envisage même d’ouvrir de nouveaux créneaux, à la rentrée, pour accueillir davantage d’enfants en situation de handicap.

Le sport de haut niveau fait rêver les jeunes, même ceux qui n’ont pas toutes leurs facultés physiques ou mentales. La fierté de porter le maillot de son équipe préférée n’est pas l’apanage des enfants valides. C’est pour combattre cette injustice de la vie qu’est née la société Be APPT, il y a trois mois. Pilotée par la handballeuse brestoise Camille Rassinoux, elle est soutenue par le Fonds Le Saint, extension du groupe agroalimentaire nord-finistérien. « C’est encore à ce jour la seule section de sport adapté qui existe dans des clubs professionnels français », rappelle Florence Clisson, chargée de communication pour le Fonds Le Saint. En effet, la section concerne à la fois le SB29 (Ligue 2 masculine) et le BBH (D1 féminine). Depuis le lancement, 17 enfants et adolescents se sont inscrits et suivent les séances hebdomadaires, axées sur la motricité.

 

Effacer les différences

« Certains faisaient déjà du sport, d’autres découvrent qu’ils en sont capables », constate Camille Rassinoux, titulaire d’une licence Staps option Apas (Activité physique adaptée et santé).

Et de poursuivre : « Je les vois tous prendre confiance en eux, s’intégrer dans un collectif. C’est très valorisant ». Mathis Pouly, 16 ans, fait partie de l’équipe depuis le départ. Atteint du syndrome de Prader-Willi, une maladie génétique rare, il n’en est pas moins un grand supporter des Ty-Zefs. Il avait même donné le coup d’envoi du match contre le Red Star, en janvier dernier. L’ouverture de la section lui a fait un bien fou. « Il est heureux, tout simplement, confie Daniel, son père. Avant, il faisait de l’athlétisme. Il n’était pas rejeté mais comme il terminait toujours dernier sur chaque épreuve, il perdait sa motivation. Ici, dans ces activités de groupe, il s’éclate ». Voilà toute la différence.

 

Accueillir davantage de jeunes

Avant les vacances d’été, tout ce petit monde s’est retrouvé une dernière fois, vendredi après-midi, au complexe de la Cavale-Blanche. En septembre, la section prévoit d’ouvrir d’autres créneaux pour accueillir davantage de jeunes. Les inscriptions sont ouvertes. « On s’adaptera », promet Camille Rassinoux. C’est le mot juste.

 

Contact : Tél. 06.77.29.99.88, camille.rassinoux@orange.fr.

 


L’IME Jean-Perrin en spectacle équestre

Ouest-France – Brest – 1/07/2017

 

Le dimanche 25 juin, des élèves de l’IME Jean-Perrin des Papillons Blancs du Finistère ont participé au spectacle équestre de Guilers équitation.

Après avoir préparé le passage du galop 1 durant l’année scolaire, ils ont exécuté leur numéro devant un public enthousiasmé par les performances de tous les cavaliers.

Le thème de l’année, l’océan, les pirates, les marins et dauphins, illustrant bien le rendez-vous.

 


Du sport adapté avec le BBH et le Stade brestois

Ouest-France – Brest – 01/07/2017

Les cours de hand et de foot sont animés par Camille Rassinoux, joueuse du BBH, diplômée d’une licence STAPS (sport), option APAS (activité physique adaptée et santé). | Ouest-France – Laurence GUILMO

  

Il n’existe pas de clubs sportifs pour les enfants atteints d’un handicap mental. Deux sections ont été créées récemment par le fonds Le Saint, en hand et en foot. Avec succès ! De nouveaux créneaux seront proposés à la rentrée pour accueillir davantage d’enfants.

L’initiative

Laure, 10 ans, a une maladie orpheline qui l’empêche de grandir normalement. Mais elle est licenciée au Brest Bretagne Handball. « Un club de ligue 1 ! »précise Marie, sa maman, pas peu fière. Le hand est une affaire de passion dans la famille. La maman y joue, et les deux sœurs de Laure aussi.

« Laure joue depuis trois ans dans un club mais la différence avec les autres commençait à se faire sentir. Si la section « sport adapté » du BBH n’avait pas été créée, ma fille aurait dû arrêter le hand». Désormais, malgré son syndrome de Smith-Magénis qui entraîne des troubles du développement, la fillette continue son sport favori. Et elle assiste régulièrement aux matches du BBH.

En mars dernier, deux sections de sport adapté ont été créées par le fonds de dotation du groupe Le Saint (grossiste en fruits et légumes) pour les enfants atteints de handicap mental ou psychique âgés de 6 à 14 ans. Une au Brest Bretagne Handball et l’autre Stade Brestois 29. La grande classe !

 

Davantage de créneaux

« Ces sections comblent un manque. Il existe des structures sportives pour les personnes handicapées physiques, mais pas pour le handicap mental ou psychique, précise le service de communication du fonds Le Saint. Et aucun club de L1 en handball et de L2 en football en France n’a entrepris une telle démarche ».

Dix-sept enfants sont inscrits. Les cours ont lieu à Bellevue pour le hand et à la Cavale-Blanche pour le foot. « Les enfants ont tous des capacités différentes. On fait en fonction de chacun. Au final, ils arrivent à former un collectif homogène », souligne Camille Rassinoux, joueuse du BBH, diplômée d’une licence STAPS (sport), option APAS (activité physique adaptée et santé), qui encadre les cours.

Devant l’engouement des familles, le fonds va financer de nouveaux créneaux horaires, à la rentrée, pour accueillir davantage d’enfants. Les inscriptions sont ouvertes. Tarif : 27 € par an. Pour une à deux heures par semaine de hand et/ou de foot.

 

Inscription : 06 77 29 99 88 ; camille.rassinoux@orange.fr.

 


Sport adapté. Cent footballeurs au tournoi

Le Télégramme – Plabennec – 16 juin 2017

Les joueurs des différents Esat du Finistères étaient tous mélangés dans diifférentes équipes

 

Samedi, l’Association de Plabennec de sport adapté (APSA) Oasis, présidée par Adeline L’Hour, a organisé sa deuxième édition du tournoi de football, en partenariat avec la Fédération française de sport adapté (FFSA). Une centaine de joueurs, venus des différentes Esat (Établissement et service d’aide par le travail) du Finistère (Briec, Concarneau, Lesneven, Ploudalmézeau, Châteaulin, Morlaix, Saint-Pol-de-Léon et Plabennec) se sont affrontés dans des équipes mixées, en toute convivialité.

Charles-Édouard Coridon présent

Après le parrainage, l’an passé, de l’entraîneur brestois, Alex Dupont, cette édition était soutenue par l’ancien joueur guingampais Charles-Édouard Coridon et entraîneur de l’équipe première carhaisienne. C’est avec ce technicien que les joueurs ont également pu participer à un concours individuel de tirs aux buts.


Foyer Laborit. Semaine sur les arts

Le Télégramme – Loperhet – 30 juin 2017

 

Les élèves de l’Ifac avec les résidents, lundi, lors de l’atelier pâtisserie.

 

Le foyer Henri-Laborit (hébergement pour adultes handicapés) organise jusqu’à demain « La semaine des arts », sur le thème de la mer.

Des animations, déclinant ce thème, se sont déroulées toute la semaine, avec de la cuisine et de la peinture, entre autres. « L’objectif est de favoriser l’ouverture vers l’extérieur et de tisser des liens entre l’établissement et d’autres associations. On y trouve aussi une exposition d’œuvres d’arts de différents artistes bretons », explique Laura Maussion, la responsable. Car, outre, le foyer loperhétois, ceux de l’Esat Châteaulin, Horizon Brest et Ménez-Roual Dirinon y participent.

La population est également invitée à venir sur le site, demain, lors de la journée portes ouvertes avec concerts dès 15h00 et barbecue à partir de 18h30.


Ils jardinent à leur hauteur et en fauteuil

Ouest-France – Brest – 29/06/2017

Désormais, plus d’obstacles pour les résidents de Kerlivet dans la ferme à Raymond, où ils pourront accéder et jardiner à leur convenance, dans des bacs surélevés (à droite). | Ouest-France

 

Les résidents du foyer de Kerlivet, à Brest, souhaitaient accéder plus facilement à « la ferme à Raymond », de l’association Vert le jardin. Un coup de pouce financier a fait du projet une réalité.

 

L’idée

Joey, Jonathan et Adrien, trois résidents du foyer brestois de Kerlivet, ont été « convaincants », souligne Anne-Marie Kervern, adjointe au maire en charge de la délégation droits et citoyenneté des personnes en situation de handicap. Le petit groupe a ainsi décroché une aide financière de la Ville, afin de mener à bien son projet, qui consiste à favoriser l’accès des personnes en situation de handicap à « la ferme à Raymond », ce lieu historique de l’association Vert le jardin, situé non loin de la porte de Guipavas.

 

Rampes et bacs suspendus

Ainsi, des rampes d’accès ont été achetées, des barres d’appui en métal permettant le passage d’une pièce à une autre ont été installées. Des bacs suspendus ont également été fabriqués, permettant ainsi aux fauteuils de se glisser sous les bacs pour que les personnes puissent jardiner à leur hauteur. Michel Campion, directeur de Vert le Jardin, souligne également que des toilettes sèches « adaptables aux fauteuils », vont être réalisées. De plus, les rampes d’accès ne resteront pas tout le temps à la ferme. « Quand il y aura une fête dans un jardin ou ailleurs, nous les apporterons, se félicitent Michel Campion. Elles permettront ainsi à toutes les personnes en fauteuil d’accéder à la fête ».

 


Pièce de théâtre

 

Affiche Théâtre Guilers 17.09.17


Autisme. L’âpre parcours d’une famille brestoise

Le Télégramme – Brest – 23 juin 2017 – CATHERINE LE GUEN

« Je n’ai aucune nouvelle du Conseil départemental et ils ne m’ont rien envoyé, ni argent, ni explication », dit Sylvie, mère d’un jeune autiste.

Une famille brestoise se débat dans des difficultés administratives et financières à la suite du départ de son fils aîné autiste en famille d’accueil. Une solution à laquelle il a fallu se résoudre, mais qui a compliqué la donne.

Depuis plusieurs semaines, Sylvie, la maman d’un jeune garçon autiste de 13 ans, se débat dans une situation inextricable.

 

Cris et agressivité

« Le placement en famille d’accueil de notre fils devait nous permettre de nous reposer, mais ce n’est pas le cas. J’ai arrêté de travailler pour pouvoir m’occuper de lui, mais fin février dernier, il a fallu un placement en famille d’accueil. La situation n’était plus tenable. Nous avons un deuxième enfant plus jeune qui était perturbé par l’agressivité et les cris de notre aîné. Face à des crises quasi constantes et à ses hurlements, il a fallu une hospitalisation. Notre état d’épuisement était tel que l’on nous a conseillé un placement en famille d’accueil, que nous avons accepté », dit Sylvie, qui ne s’attendait pas aux complications administratives dans lesquelles elle se débat, entre la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH) et le Conseil départemental du handicap.

Le jeune garçon autiste, par ailleurs très bon élève, revient chez ses parents les week-ends et une grande partie des vacances. Mais dernièrement la famille d’accueil a jeté l’éponge et il a fallu trouver une solution en urgence en foyer d’accueil.

Mais depuis plusieurs mois, le problème est désormais aussi financier, la famille continuant à payer les soins, notamment les séances avec une psychologue, pour un montant mensuel de 450 €, sans recevoir d’allocation.

 

Quatre mois sans aide

« Depuis mars, je ne touche plus rien, on ne me paie plus l’Allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH) et pas encore la Prestation compensatoire de handicap (PCH) pour laquelle j’ai opté. Elle doit m’être versée au prorata du temps que notre enfant passe à la maison. Cela nous laisse dans une situation financière catastrophique et ce n’est pas légal. La MDPH n’a statué que le 27 avril sur notre dossier, le Conseil départemental aurait dû continuer à me verser l’allocation ».

L’association Asperansa, qui rassemble des familles d’enfants autistes, estime que dans la mesure où la famille continue à financer les soins, l’enfant ne peut être considéré comme en internat et que sa maman devrait continuer à percevoir l’AEEH.

 

Pris en charge par l’Aide sociale à l’enfance

Le Conseil départemental, que nous avons joint, répond : « C’est une situation qui est connue chez nous, nous avons exceptionnellement décidé de verser tous les trois mois et non tous les six mois la PCH au prorata du temps de présence de l’enfant chez ses parents. Comme l’enfant dépend de l’ASE (Aide sociale à l’enfance) aujourd’hui, tous les soins sont pris en charge par l’ASE pour qu’il n’y ait pas de rupture de prise en charge thérapeutique pour l’enfant ».

Problème, cela fait quatre mois que la mère de famille n’a pas été payée. « J’ai envoyé mes factures de consultations de psychologue au Conseil départemental et je n’ai toujours pas été remboursée. Je n’ai aucune nouvelle du Conseil départemental, et ils ne m’ont rien envoyé, ni argent, ni explication. Faut-il monter en haut d’une grue pour se faire entendre ? Mon fils est toujours en foyer, au moins jusqu’en milieu de semaine ».

Le cri de détresse de la mère d’un ado autiste

Ouest-France – Brest – 23/06/2017

Sylvie Fourré déplore l’absence de foyer d’accueil spécifique pour les personnes autistes.  Laurence GUILMO.

 

Tristan, fils de Sylvie Fourré, était « placé » en famille d’accueil en semaine. Laquelle a « craqué » au bout de trois mois. Le jeune garçon se retrouve sans hébergement fixe.

« On ne sait plus quoi faire ! » Sylvie Fourré est au bout du rouleau. Son fils, Tristan, 13 ans, autiste et hyperactif, se retrouve sans domicile stable… « Je recherche une solution urgente ! »

Tristan est un autiste dit « de haut niveau ». Il souffre d’un handicap dans ses relations avec les autres, mais son intelligence est « normale ». Il étudie en 5e, au collège de Penn Ar C’hleuz, avec une auxiliaire de vie scolaire.

Mais, par ailleurs, il a un comportement particulier. Sa mère, qui est membre d’Asperansa, association spécialisée dans l’autisme, explique : « Il crie souvent. Les crises sont violentes. Ce sont des hurlements, des insultes… »

Tristan prend des médicaments comme la Retaline pour rester calme. « Mais il ne peut pas en prendre tout le temps… »

 

« On était épuisés »

La famille a dû se résoudre à faire « placer » son enfant à l’ASE (aide sociale à l’enfance), qui relève du conseil départemental. « On était épuisés. Sans famille autour de nous. J’ai même été hospitalisée, explique Sylvie Fourré. On a sollicité le juge parce que ça pouvait accélérer les procédures ».

Tristan vit dans une famille d’accueil, la semaine. Il retourne chez lui, le week-end. Problème : la famille d’accueil a craqué, au bout de trois mois. « Elle nous l’a laissé sur le trottoir, avec sa valise ! ».

 

« Une honte ! »

L’ASE lui a trouvé un foyer d’accueil d’urgence. Mais pour trois nuits à chaque fois.  « C’est une honte ! estime sa mère. Il n’existe aucun foyer spécifique pour les enfants autistes qui ont un grand besoin de stabilité ! ».

Son souci est aussi financier. La Maison départementale des personnes handicapées lui attribue 420 €, par mois, pour les week-ends, ainsi que pour le psychologue et autres professionnels de santé.

« Mais l’allocation est versée tous les six mois. Je n’ai rien reçu depuis trois mois. Or, Tristan aurait besoin d’une consultation par semaine. Je ne peux en financer qu’une tous les quinze jours ! », déplore Sylvie Fourré, sans emploi après avoir démissionné de son poste de vendeuse pour s’occuper de son garçon. « On ne vit que sur le salaire de mon mari qui est marin. C’est dur ! ».

Surtout que Dimitri, 7 ans, le frère de Tristan, est perturbé. Il aurait aussi besoin d’un soutien psychologique.

Le conseil départemental assure chercher une autre famille d’accueil. « Mais elles ne sont pas nombreuses ! ». Concernant l’absence de foyer d’accueil pour autistes, il en rejette la responsabilité sur l’État, en charge des infrastructures.

L’ado est hébergé en foyer d’urgence, lequel peut changer selon les places disponibles. « Mais c’est temporaire ».

Concernant l’aide financière, il précise : « Ce délai a été mis en place parce que, parfois, les situations changent, mais les personnes continuent de percevoir une aide. Quand il faut rembourser le trop-perçu, c’est compliqué ». Cependant, dans ce cas, il précise : « Nous avons déjà accepté de la verser chaque trimestre ».

Il invite Sylvie Fourré à « rencontrer rapidement une assistante sociale du Département pour une meilleure prise en charge… ».

 


Une vente de crêpes

pour le financement d’un séjour nautique pour les résidents des foyers Horizons et Ty Roz Avel

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Dans le cadre du projet de séjour nautique ASLAM 2017, les navigateurs des résidences Horizons et Ti Roz Avel vous proposent de participer à leur aventure par l’intermédiaire d’une vente de crêpes sur commande prévue le 2 juin 2017.

Vous trouverez ci-dessous toutes les informations nécessaires. Pour toute information complémentaire, vous pouvez contacter Patricia GOUEZ ou Eric DESPINOY à la résidence Horizons (02.98.01.85.00).

 

 

 


Résumé de la journée du 16 Mars Brest ville inclusive

 http://www.sante-brest.net/article638.html

 


Commémoration de l’abolition de l’esclavage du 10 mai 2017

 

L’association « Mémoires des esclavages » créée en 2010, a construit une sculpture à la Mémoire des victimes de tous les esclavages d’hier et d’aujourd’hui (polder du port de Brest).

Le 10 mai de chaque année l’association commémore l’abolition nationale de l’esclavage.

Pour 2017 nous avons choisi de travailler sur le thème « Handicap, Citoyenneté, Discriminations ». Nous avons invité des associations des personnes en situation de handicap.

Le programme se déroulera de 10h30 à 19h00.


 Vente de fleurs à l’EHPAD de Kérampéré

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Comme chaque année, les résidents et l’association des bénévoles organisent une vente de fleurs au sein de l’EHPAD de Kérampéré à Brest.

Cette année, on profite du pont entre les deux week-end d’élections pour vous accueillir et vous conseiller sur les plants commandés à l’atelier Horticulture de Plabennec.

 

Ce samedi 29 avril, on vous attend nombreux entre 10h00 et 17h00 !

 

A bientôt !


À écouter avec attention. Une voix juste qui dit ce qui est.
À l’écoute de ce discours, j’ai pleuré. Pas de tristesse mais de reconnaissance. Parce que ça parle de quelque chose qui nous constitue, qui nous rassemble, qui nous fragilise et qui fait notre force aussi. Je dédie ce partage à mes frères et sœurs dans ce voyage, à nos enfants. Et parmi eux je pense à Rachel Tascher, Valérie Vergnaud, Huguette Dolou, Samira Mokbel Mohamed, Yvette Grabski, Elo Die, Isabelle Gireaud

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Adapei Finistère

Adapei Finistère Voici le lien : https://www.facebook.com/julie.degroote.73/videos/1648563058492741/

Bouleversant! "Je voudrais parler de ces parents qui...". Quand l'émotion s'invite au Parlement, hors cadre, hors normes, dérangeant. Bravo à Etoile Polaire pour ce Jeudi de l'Hémicycle d'une force incroyable et écoutez Muriel Baumal jusqu'au bout. Après, vous danserez sous la pluie :).
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Julie de Groote avec André Du Bus et 3 autres personnes à Parlement Francophone Bruxellois.

Bouleversant! “Je voudrais parler de ces parents qui…”. Quand l’émotion s’invite au Parlement, hors cadre, hors normes, dérangeant. Bravo à Etoile Polaire pour ce Jeudi de l’Hémicycle d’une force incroyable et écoutez Muriel Baumal jusqu’au bout. Après, vous danserez sous l


L’Archiscoop n° 25

Le bulletin de nouvelles de L’Arche à Brest.


Festival des Identités Remarquables

Le Festival des Identités Remarquables approche à grands pas. Vous trouverez ci-dessous le programme.

 

N’hésitez pas à vous inscrire et à diffuser l’information dans vos réseaux.

 

Equipe de Coordination du Festival des Identités Remarquables (FeDeIR)

 


 Les sacs à café vont financer le triporteur

Ouest France – Saint Renan – 18/03/2017

Mercredi, invitée chez Marie-Rose et Michel Le Goff, la petite équipe des sacs à café a remis un chèque de 500 € pour l’achat d’un triporteur qui facilitera les déplacements des usagers du foyer de vie Antoine-de-Saint-Exupéry. |

 

Une fois par semaine, les six petites mains de l’association les Vieilles Pierres de Lokournan se retrouvent pour créer de jolis sacs, en emballage de café et maintenant en sac à chocolat. L’engouement est tel que parfois les commandes dépassent les capacités de réalisation, mais pour autant la petite équipe ne faiblit pas car le fruit des ventes sert à des associations.

Mercredi, ils ont ainsi reversé au foyer de vie Antoine-de-Saint-Exupéry, de Pleyber-Christ, la somme de 500 €. Alors que le précédent don de 1 000 € avait servi à l’achat d’une remorque, celui-ci va venir aider au financement d’un triporteur qui sera utilisé par les 120 usagers des trois structures des Genêts d’or.

« Ce vélo adapté permettra de faciliter les déplacements des personnes à mobilité réduite, favorisera l’ouverture sur l’extérieur de la structure », a précisé la responsable du foyer de vie. Il porte à 17 000 €, en moins de cinq ans, les dons aux associations de l’atelier sac à café.

 

 


Autisme. Une classe en maternelle

Le Télégramme – Brest – 10 mars 2017 – CATHERINE LE GUEN

Frédérique Baron, enseignante au premier plan, avec Servanne Durosset, neuropsychologue, Muriel Lansonneur, aide-médico-psychologique et Nathalie Perenne, éducatrice spécialisée.

 

La première unité d’enseignement en maternelle pour les enfants avec troubles autistiques a été inaugurée, hier, à l’école Langevin. Mardi, le Dr Djéa Saravane, initiateur d’un centre de soins pour autistes qui va être généralisé, était à Brest pour parler de la douleur aux étudiants en médecine. Les choses bougent enfin dans le bon sens !

« Dans ma précédente école, j’accueillais déjà des enfants autistes, je me suis formée et quand l’occasion s’est présentée de devenir l’enseignante de cette première unité finistérienne d’enseignement pour les enfants avec troubles du spectre de l’autisme, j’ai aussitôt postulé », explique Frédérique Baron, enseignante à l’école primaire Langevin, à Brest.

 

Des enfants de 3 et 4 ans

Voilà une classe qui va faire rêver bon nombre de parents d’enfants autistes, mais, pour l’instant, il n’existe qu’une unité de sept places dans le Finistère. Deux autres classes ont été ouvertes à Rennes, une à Vannes et une à Saint-Brieuc. « Une enveloppe régionale de 380.000 € a été accordée à la Bretagne dans le cadre du plan autisme. Dans le Finistère, elle a été attribuée au Service d’éducation spéciale et de soins à domicile (Sessad) du CHRU de Brest, qui a créé l’unité en partenariat avec l’Éducation nationale », précise Jean-Paul Mongeat, directeur de la délégation finistérienne de l’Agence régionale de santé (ARS) Bretagne, venu, hier, pour inaugurer cette unité. Le Sessad s’est rapproché de l’école primaire Langevin, la ville a fait des travaux pour aménager les trois salles, d’enseignement, de motricité et de sieste, et une dernière pour l’accompagnement individualisé.

 L’originalité de l’unité d’enseignement est que tout l’accompagnement se déroule à l’école, les parents n’ont plus à conduire l’enfant chez le psychomotricien par exemple. Les enfants autistes accueillis ont été orientés par la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH). La classe s’adresse aux 3-6 ans comme dans toute maternelle, mais les six premiers enfants, une fille et cinq garçons, ont entre 3 et 4 ans. Le diagnostic précoce leur permet cette prise en charge rapide. Il reste encore une place à attribuer dans cette unité qui a ouvert ses portes début novembre.

 

Rejoindre le milieu ordinaire

L’équipe est constituée d’une enseignante spécialisée dépendant de l’Éducation nationale et d’une équipe médico-sociale composée : d’une orthophoniste, une psychomotricienne, deux aides médico-psychologique (AMP), une éducatrice spécialisée et une psychologue-neuropsychologue. « L’objectif est de permettre à ces enfants, qui n’ont pas encore le langage pour certains, et qui présentent des troubles du comportement, de rejoindre le milieu ordinaire dans leur école de quartier dès que possible. Pour certains ce sera ou bout d’un an, pour d’autres il faudra les trois ans de maternelle », dit Frédérique Baron. Déjà les cinq enfants de l’unité partagent une partie des temps de récréation et les repas de midi à la cantine avec les autres enfants de l’école. L’espace a été conçu pour aider les enfants à être autonome et à se concentrer : leur petit bureau est face à un mur blanc. Le matin, quand ils arrivent, une série de pictogrammes décrit quel sera le programme de leur journée.

 


Un centre de soins médicaux qui va faire école

Le Télégramme – Brest – 10 mars 2017 

Le Dr Djéa Saravane est venu mardi à la rencontre des étudiants en médecine brestois pour parler de la prise en charge des autistes.

 

 

« Médecin interniste dans un hôpital psychiatrique je m’intéressais aussi à la douleur parce qu’à l’époque on disait que les schizophrènes étaient insensibles à la douleur… Ce qui est totalement faux ! J’avais donc une consultation de la douleur et je recevais aussi des enfants autistes. Je me suis aperçu qu’ils avaient mal et que personne ne les prenait en charge. C’est à cette époque-là que je me suis dit que ce serait bien de faire un service pour cette population », explique le Dr Djéa Saravane, directeur du Centre régional douleur et soins somatiques en santé mentale et autisme au sein de l’établissement public de santé mentale Barthélemy-Durand, à Étampes (91). Mardi soir, il a rencontré les étudiants de la corpo médecine pour leur parler de la douleur, du centre de soins qu’il a créé et de la télémédecine qu’il expérimente.

 

Le langage du corps

Le centre de soins n’est ni un service d’urgences, ni un service d’hospitalisation, mais il propose des consultations, chacune dure deux heures. « Il faut prendre le temps d’écouter les familles ou les personnels qui accompagnent le patient s’il est en institution. Nous avons réussi à beaucoup réduire le temps d’attente, qui était de cinq mois auparavant et de cinq à six semaines maximum aujourd’hui », ajoute le médecin, très disponible, au point de ne pas hésiter à laisser son numéro de portable personnel aux familles. Lorsque la parole n’est pas possible, il faut écouter le langage du corps. « Il faut penser à la douleur quand ils ont subitement un trouble du comportement, une agressivité à l’égard des autres ou d’eux-mêmes alors qu’ils étaient bien, sans frustration, soit des troubles du sommeil, associés ou pas, ou une explosion violente d’un seul coup avec des cris. L’échelle que j’ai mise au point utilise ces éléments, il y a six questions auxquelles il faut répondre par oui ou par non, dès qu’il y a deux ” oui ” cela prouve l’existence d’une douleur et la nécessité de consulter », dit le Dr Djéa Saravane. Ensuite, c’est au médecin de rechercher l’origine de la douleur qui peut être dentaire, ORL, abdominale, et puis de donner un traitement qui soigne et apaise la souffrance. Cette échelle de la douleur, validée avec des patients autistes qui ne parlaient pas, peut servir à d’autres patients, elle a été labellisée santé mentale, autisme, polyhandicap et handicap génétique rare. Le centre d’Étampes est le seul pour les enfants, ados et adultes autistes en France. Il était temps de se préoccuper de ces patients dont l’espérance de vie moyenne n’est que de 54 ans, contre 75 ans minimum pour le reste de la population. « C’est une population excessivement vulnérable avec une double peine : ils ont un handicap, mais en plus ils n’ont même pas accès aux soins de base. Si le diabète d’un autiste n’est pas dépisté il va mourir des complications du diabète et pourtant il suffit de faire une prise de sang pour le diagnostiquer. On peut même parler de triple peine : quand ils sont diagnostiqués, ils n’ont pas une bonne prise en charge médicale. Les médecins ont peur de ces patients ».

 

Trouver les voies de la douleur

D’autres centres régionaux de ce type vont être créés en France bientôt. Le Dr Djéa Saravane en a écrit le cahier des charges à la demande du ministère de la Santé. Contrairement au centre d’Étampes, ces centres n’auront pas l’activité de recherche qui a permis au Dr Saravane de rédiger des recommandations de bonnes pratiques professionnelles sur les soins somatiques pour l’Agence nationale de l’évaluation et de la qualité des établissements et services sociaux et médico-sociaux (Anesm) qui seront publiées en avril. « Je travaille aussi avec l’université de Sherbrooke, au Québec, pour démontrer que les personnes autistes ont les mêmes voies de la douleur que tout le monde ».

 


Semaine du handicap

au Relecq Kerhuon

 


Forum-Handicap – Journée « Ville inclusive – ville pour tous »

16 mars 2017 – aux ateliers des Capucins

 

A partir de 13h30, en parallèle :

1 – Visite de la médiathèque François Mitterrand – les Capucins :

En lien avec le service des bibliothèques municipales de Brest. La (ou les, en fonction du nombre) visite(s) se fera par inscription, par groupe de 15 max. 

2 – Marché aux projets/actions : il s’agit de mettre en valeur les nouvelles actions ou les projets qui mobilisent les associations, les structures d’accueil, les services publics et qui méritent d’être connues et partagées.

3 – « Arbre à idées ». Le principe est de faire émerger des constats à partir de situations vécues en lien avec l’inclusion dans la ville, d’identifier des problématiques et de faire des propositions. L’arbre à idées est une structure sur laquelle les personnes viennent épingler, des feuilles préparées à l’avance de couleurs différentes selon qu’il s’agit de constats ou de propositions. Une crieuse publique lira à voix haute les feuilles épinglées sur l’arbre.

4 – Ateliers transversaux avec la participation de témoins

  • 14h00 : Vieillissement des personnes en situation de handicap :

-> Témoins : ARESAT (Association Régionale des ESAT de Bretagne), CLIC

  • 15h00 : Enfance éducation loisirs pour enfant ou petits enfants en situation de handicap -> témoins : Planètes loisirs (loisirs pour enfants) et service petite enfance de la ville de Brest
  • 16h00 : Accès à la culture des personnes en situation de handicap -> témoin : service culture de la ville de Brest

 

A 17h00 : Réception

A 18h00 : Conférence/débat Charles Gardou, professeur à l’Université de Lyon II, anthropologue et écrivain : « Vers une société inclusive : une toile de fond pour penser une ville pour tous ». La conférence sera suivie d’un échange avec les participants.

 

programme 16 mars 2017

Forum-Handicap-Flyer-HD

Forum-Handicap-A3-v7


La course des lumières, organisée le mercredi 15 mars au Moulin Blanc.

Cette course est au profit d’élio et les petits princes du soleil.

Cordialement,

Manu PLANCHOT

Directeur du pôle Education, Enfance, Citoyenneté

Directeur Général Adjoint des Services

Mairie du Relecq-Kerhuon

02.98.28.61.48 (ligne directe)

 

AFFICHE_COURSE copie

 


Conférence “Soins et douleur chez les personnes autistes

Bonjour

Ci-dessous une information sur la conférence de mardi 7 mars du Dr Djéa Saravane, sur le thème “Soins et douleur chez les personnes autistes” – de 19h00 à 21h00, suivie d’un forum (fac Victor Ségalen – Brest).

La conférence est organisée par la corpo de médecine et Asperansa.

Le Dr Saravane co-dirige actuellement les RBPP sur les problèmes somatiques. Il dirige le premier Centre Régional Douleur et Soins Somatiques en Santé Mentale, Autisme, Polyhandicap et Handicap Génétique Rare – EPS Barthélémy Durand – ETAMPES, dans la région parisienne. Le Ministère veut en implanter au moins par région.

Cordialement

 


Invitation à la réunion des familles

sur la plateforme d’autonomisation “TREMPLIN” de Brest

qui aura lieu le 4 mars 2017 de 09h30 à 12h00

125 rue Jean Monnet

Zone Sud Prat Pip

29490 GUIPAVAS

 

Invit. réunion familles 4 Mars 17 Tremplin


Les parents du CAMSP de Brest

Suite au CVS de ce mercredi soir, nous avons décidé de relancer l’appel pour l’action collective auprès du Défenseur des Droits.

Les parents dont l’enfant quitte le CAMSP en juin ont jusqu’au 15 février pour adresser leur courrier à la secrétaire du CAMSP.
Voici un modèle de lettre. Je peux l’adresser en format Word sur demande.

Notre action ne sera visible que si le plus grand nombre participe!!
Il vous suffit juste de compléter le document ci-dessous.

A bientôt!

 

 

 


 

 


Sport adapté. Le fonds Le Saint crée deux sections à Brest

Le Télégramme – Brest – 7 janvier 2017

Joueuse emblématique du BBH, Élodie Manach-Le Calvé (ci-contre) est à l’origine du projet, avec sa partenaire Camille Rassinoux. (Photo archives Le Télégramme)

 

Pour contribuer à favoriser l’accès des enfants handicapés au sport en club, le fonds Le Saint lance deux sections adaptées dans les deux clubs phares de la ville : le Stade Brestois et le BBH (Brest Bretagne handball). Le dispositif devrait être opérationnel dès le mois prochain.

Créé en juin 2015, le fonds de dotation Le Saint, institution d’intérêt général, passe la seconde. Après avoir mené, depuis son lancement, une campagne d’éducation nutritionnelle (10.000 enfants sensibilisés, sur un programme qui se poursuit), le fonds s’attaque désormais à son deuxième cheval de bataille : l’accessibilité au sport en club pour les enfants et adolescents handicapés.

 

Déficiences mentales

Le projet est né à l’initiative de deux joueuses du Brest Bretagne Handball, club présidé par Gérard Le Saint : Camille Rassinoux et Élodie Manach-Le Calvé, diplômées en Staps, option activité physique adaptée et santé. Leur constat : trop peu d’enfants souffrant de déficiences mentales (il y en aurait 900 dans le département) ont accès à la pratique d’un sport en club, faute de moyens financiers pour encadrer les séances par des éducateurs spécialisés. Hier, le Gérard Le Saint a donc annoncé la création d’une section de sport adapté au Stade Brestois 29 et au Brest Bretagne Handball, initiative soutenue par la Ligue de Bretagne du sport adapté. « C’est une première en Bretagne : jamais des clubs de ce niveau n’avaient créé de section spécifique pour ces jeunes. Ces enfants seront des joueurs à part entière du BBH ou du Stade Brestois 29 », se félicite Gérard Le Saint.

 

Douze places par section dès février

Concrètement, Camille Rassinoux et Élodie Manach-Le Calvé animeront ces séances de deux fois une heure par semaine et par section. Une douzaine de places par club seront disponibles pour les activités dès le lancement du dispositif, probablement le mois prochain, qui pourra « monter en régime en fonction de la demande ». Le fonds Le Saint financera à 100 % l’encadrement, les familles ne conservant à leur charge que les 27 € de la licence annuelle. Le dispositif est ouvert aux enfants et adolescents de 6 à 17 ans, qui ne trouvent pas leur place dans les clubs traditionnels. « On s’attend à des demandes de tout le Finistère, vu le peu d’enfants handicapés licenciés dans des clubs », évoque le fonds Le Saint. Qui devrait annoncer, dans les prochains mois, « d’autres initiatives sur le sport et le handicap ».

 

Pratique : Une réunion publique, ouverte aux familles et instituts médico-éducatifs, se tiendra le lundi 16 janvier, à 18h00, au fonds Le Saint, 41, rue de Brest, à Bourg-Blanc.

 

 


  


 Repas de Noel de l’antenne Adapei 29 de BREST/SAINT RENAN

 

 

A l’année prochaine

 

 


Handicaps

Forum et sensibilisation

Pour la première fois, la municipalité organise une semaine de sensibilisation aux handicaps qui se déroulera du 9 au 14 janvier 2017 sur divers sites de la commune. Durant six jours, des ateliers, des expositions, etc., seront présentés avec les associations et les partenaires institutionnels concernés.

Le forum du handicap, proposé le samedi 14 janvier à l’Alizé, permettra aux familles en recherche d’informations et de soutien d’échanger et d’être accompagnées.

Cet événement est gratuit et ouvert à tous.

Renseignements complémentaires auprès du CCAS au 02.98.32.88.33

handicap-triptyque

 


La résidence Ti Roz Avel organise un Marché de Noël

 samedi 10 décembre 2016

       de 14h00 à 17h30

     à la salle Ar Stivel

           Milizac

 (à côté de la mairie)

Nous vous invitons à venir découvrir nos différents stands dans une ambiance musicale (scène)

Vous trouverez également sur place des crêpes, des boissons, etc… Des tables seront à disposition pour vous installer.

Nous vous proposons également des balades en calèche.

Entrée gratuite

 

 


CATALOGUE DE NOEL 2016

Bonjour à toutes et Tous !

Nous vous rappelons Le catalogue de Noël 2016 est arrivé ! Vous le trouverez ci-dessous (ainsi qu’un bon de commande).

Vous avez ainsi entre les mains un concentré d’idées cadeaux, source de bonne humeur partagée et de petits plaisirs à offrir et à s’offrir !

Chaque achat va permettre à l’Antenne Adapei de Brest de poursuivre la réalisation de projets destinés aux personnes handicapées mentales.

Alors n’hésitez pas !!

Pour obtenir des catalogues et bons de commandes, vous pouvez contacter Huguette DOLOU par téléphone : au 02 98 28 41 47 ou par mail : jacques.dolou@orange.fr

Les bons de commandes sont à lui retourner au 7 Rue Docteur Bonain – 29200 Brest.

Merci pour votre geste solidaire et très belles fêtes de fin d’année !

Antenne de Brest

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 Des ateliers pour développer les compétences à l’IME

Ouest France – Le Relecq Kerhuon – 08/10/2016

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Louis Lancien, directeur (à droite), éducateurs, le personnel d’entretien lors de l’inauguration de l’atelier.

 

Lundi, l’atelier de couture et de sous-traitance a été inauguré à l’institut médico-éducatif (IME) de l’Elorn, dans l’ancien atelier « fer » dont l’éducateur est parti à la retraite. L’innovation vient du fait qu’il n’y a plus de débouchés en ESAT pour les emplois liés au fer.

Le réaménagement de la salle a été fait par le personnel d’entretien : tables de découpe fabriquées dans l’atelier bois, montage de meubles par les pensionnaires de l’IME. Pour l’instant, l’activité concerne la confection de tabliers et la réparation de vêtements. Cet atelier est dirigé par Véronique Bloch.

Pour ce qui de la sous-traitance, l’IME travaille en partenariat avec l’association Croix-Rouge (jouets, peluches, etc.) et Terre d’Espoir papier.

 


Sémaphore, un lieu d’accueil et d’échange

Ouest France – Brest – 19/10/2016

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Marion, animatrice (debout), avec des adhérents autour d’un atelier d’écriture. |

 

Le Sémaphore de Brest, géré par l’association Epal est une structure d’accueil et d’animation ouverte à toute personne en situation de handicap (mental, moteur, psychique) ou rencontrant des difficultés passagères. Les personnes accueillies disposent d’un degré d’autonomie qui leur permet de s’intégrer dans un groupe ou dans le travail.

Les activités proposées couvrent une large palette allant de visites d’ateliers d’insertion à des sorties telles des concerts, piscine, des initiations au conte, des ateliers cuisine, de l’informatique… Ces activités ont pour objectif de développer un réseau de relations et de participer à des activités de loisirs.

 

Contact. Sémaphore de Brest, 11, rue d’Ouessant – Contact : 02 98 80 44 63. Évasion en Pays d’Accueil et de Loisirs (Epal) est née en 1982 pour développer les loisirs, l’animation et l’éducation populaire pour tous.

 


CATALOGUE DE NOEL 2016

Bonjour à toutes et tous !

Nous vous rappelons Le catalogue de Noël 2016 est arrivé ! Vous le trouverez en pièce jointe (ainsi qu’un bon de commande).

Vous avez ainsi entre les mains un concentré d’idées cadeaux, source de bonne humeur partagée et de petits plaisirs à offrir et à s’offrir !

Chaque achat va permettre à l’Antenne Adapei de Brest de poursuivre la réalisation de projets destinés aux personnes handicapées mentales.

Alors n’hésitez pas !!

Pour obtenir des catalogues et bons de commandes, vous pouvez contacter Huguette DOLOU par téléphone : au 02 98 28 41 47 ou par mail : jacques.dolou@orange.fr

Les bons de commandes sont à lui retourner au 7 Rue Docteur Bonain – 29200 Brest.

Merci pour votre geste solidaire et très belles fêtes de fin d’année !

 

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Handicap. Il manque des structures d’accueil

Le Télégramme – Brest – 22 octobre 2016

Mise gracieusement à disposition par la municipalité, l'Astrolabe s'est transformé en salle de "bal disco", dimanche.

Mise gracieusement à disposition par la municipalité, l’Astrolabe s’est transformé en salle de “bal disco”, dimanche.

 

 

Le bal disco donné par l’Adapei, à l’Astrolabe, dimanche, est l’occasion de faire un point sur les capacités d’accueil des handicapés mentaux dans le département. 

Lieu d’écoute, d’échanges, de réflexion et de rencontres, l’antenne Brest-Saint-Renan de l’Association départementale des parents et amis de personnes handicapées mentales est une structure regroupant près de 370 familles qui, face à leurs difficultés, apprécient aide et soutien de l’Adapei 29. Créée en 1972, l’association accueille les personnes atteintes d’un handicap mental et leur entourage, défend leurs intérêts moraux et matériels, favorise leur épanouissement physique, intellectuel et moral, ainsi que leur insertion sociale. Elle sert également de lien entre les instances et les organismes concernés. Elle œuvre pour les enfants et adolescents et s’occupe aussi de l’hébergement et de l’accompagnement par le travail (les Esat). Gérée par Marie-Rose Le Goff, assistée par Huguette Dolou et Jacques Philippe, l’antenne fait partie du comité du Finistère qui, présidé par Raymond Burel, a la particularité d’être le seul département à ne pas être gestionnaire d’établissements d’accueil.

« Il manque 450 places » dans le Finistère

Cela n’empêche qu’à l’instar de toutes les structures françaises il ressent le même besoin de places (pour enfants et adultes) et de services, même si les dispositifs spécifiques ont augmenté de 7 % en 2015. Les responsables brestois reconnaissent leur inquiétude. « Il manque actuellement 450 places dans le département et les maisons de retraite ne sont pas adaptées pour gérer des handicapés mentaux. Que vont devenir nos enfants devenus adultes, lorsque nous ne serons plus là ? ». En attendant de trouver des solutions, les bénévoles sont toujours aussi motivés. Ils organisent des animations, des sorties, des bals, des rencontres, des forums, des réunions à thème (fratrie, soins, sexualité, tutelle, vieillissement…) et envisagent à plus long terme d’élargir leur champ de représentation. Cela pourrait passer par la création d’Apei dans des établissements existants ou futurs.

 

Pratique : Adapei 29, 8, rue Brizeux, Brest. Contact : tél. 02.98.32.41.27 ; courriel, adapei29@wanadoo.fr

Bal disco

 
Voici des photos prises lors du bal disco.
Malheureusement certaines sont un peu troubles, surtout lorsqu’il y a des mouvements !

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Conférence “tout public”

Lundi 17 octobre à 19h00

Amphi n° 1 UBO Lettres et Sciences Humaines

20 rue Duquesne

BREST

En savoir plus 14


 Foyer. Mathurin-Kerbrat fête ses dix ans

Le Télégramme – Plougastel-Daoulas – 4 octobre 2016

Une vraie fête s'est tenue ce week-end au foyer Mathurin Kerbrat avec gâteau, bien sûr mais aussi danse et musique

Une vraie fête s’est tenue ce week-end au foyer Mathurin-Kerbrat, avec gâteau, bien sûr, mais aussi danse et musique.

 

C’était la fête, ce week-end, à la résidence Mathurin-Kerbrat. Cela fait dix ans que le foyer d’hébergement accompagne les résidents dans leur vie de tous les jours et favorise leur insertion.

La résidence Mathurin-Kerbrat est l’un des cinq services des hébergements brestois Michel-Garapin, gérés par l’association « Les Papillons Blancs du Finistère ». Construite en 2006, suite à la fermeture d’un foyer de Brest et à une demande croissante de places d’hébergement pour travailleurs Esat, elle doit son nom à un ancien président de l’association et a célébré ce week-end ses dix ans. Aujourd’hui, la résidence accueille 36 résidents de manière permanente. Deux chambres sont également disponibles pour des travailleurs Esat (établissement et service d’aide par le travail) qui souhaitent effectuer des courts séjours. Afin d’accompagner au mieux les résidents dans leur quotidien, une équipe de professionnels intervient sept jours sur sept et 24 heures sur 24 : aide médico-psychologique, moniteur éducateur et éducateur spécialisé pour l’équipe d’accompagnement; agents de service, maîtresse de maison et surveillants de nuit pour l’équipe des services généraux, ainsi qu’une infirmière et une psychologue sous la responsabilité d’un directeur et d’une chef de service.

Créer du lien social

La vie de la résidence est rythmée par un quotidien ordinaire et les week-ends sont propices à réaliser des activités de loisirs et culturels. L’accompagnement consiste notamment à inscrire les résidents dans une vie sociale et culturelle, dans le but de les amener à créer du lien social et favoriser l’ouverture vers l’extérieur; la participation des résidents à la création du jardin partagé de Goarem Goz, l’investissement en tant que bénévole lors de la Fête des fraises et leur présence à différents événements festifs, sportifs et locaux en sont l’exemple. Pour ce faire, la résidence s’est entourée, au fil du temps, de partenaires tels que l’Astérie, l’association Ciel bleu et l’Ehpad.

Sous le soleil et en musique

Fêter les dix ans était l’occasion de les remercier et de partager un moment en famille, avec d’anciens résidents, de revenir sur les années écoulées, de passer un moment festif et joyeux sous le soleil et en musique, grâce à la présence de Ten Kerden et la diffusion du clip façon lip-dub réalisé avec les résidents sur la chanson « Happy », qui correspondait parfaitement à l’esprit de cet anniversaire.

 

 


 

 L’image du jour

Télégramme – Brest – 26 septembre 2016

Les médaillés en compagnie des dirigeants des établissements vendredi à Océanopolis

Les médaillés en compagnie des dirigeants des établissements vendredi à Océanopolis

 

Cérémonie de récompenses, vendredi, à Océanopolis, pour les travailleurs des Esat (Établissements et services d’aide par le travail) Iroise et Armorique des Papillons Blancs du Finistère. Créée en 1961, l’association accueille les personnes handicapées mentales et leur famille, défend leurs intérêts moraux et matériels, favorise leur plein épanouissement physique, intellectuel et moral et leur insertion sociale.

Elle comprend trois secteurs : enfance et adolescence, hébergements et services d’accompagnement et aide et accompagnement par le travail, les Esat. Ceux-ci ont créé, avec l’entreprise adaptée Adgap, la marque Esatéo, qui compte 625 travailleurs, 20 métiers, 25 ateliers et environ 2 000 clients.

Quatorze travailleurs de l’Esat de l’Armorique ont reçu des médailles d’argent, de vermeil et d’or, tandis que, pour l’Esat d’Iroise, implanté à Gouesnou, Guipavas et Brest, ce sont 20 médailles du travail qui ont été attribuées, dont deux échelons grand or pour 40 ans de travail à Dominique Brélivet et à Annie Kerdilès.


 ASPERANSA

Prochain café-rencontre : le samedi 3 septembre. 14 à 17 h
au centre social les Amarres, rue André Messager – Brest

Aucun texte alternatif disponible.


Les Papillons Blancs : il manque des places

Ouest France – Finistère – 28 juin 2016

 

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Dans le Finistère, l’association accueille près de 1 400 enfants, adolescents et adultes handicapés.

L’association des Papillons Blancs du Finistère dénonce le manque de places d’accueil en établissements spécialisés.

« Nous manquons de places pour accueillir les enfants de moins de six ans, nous manquons aussi de places dans les Instituts médico-éducatifs (IME) ainsi pour les adultes ». C’est le constat qu’ont dressé les responsables des Papillons Blancs du Finistère lors de l’assemblée départementale de l’association qui vient de se tenir à Gouesnou.

L’association a créé et gère des établissements spécialisés pour handicapés mentaux. Dans le département, cela représente 1 733 places y compris l’Entreprise adaptée. Environ 1 360 enfants, adolescents ou adultes handicapés, sont accueillis dans ces établissements répartis dans tout le Finistère.

Trois missions :

  • L’association affiche trois objectifs. Elle accueille les personnes handicapées mentales et leur famille, les informe, les conseille, défend leurs intérêts moraux et matériels, favorise leur épanouissement physique, moral et intellectuel et leur insertion dans la vie sociale.
  • Elle crée, gère et administre les établissements spécialisés afin de permettre un accès à l’éducation, la rééducation, la mise au travail, l’insertion sociale, l’hébergement, l’organisation des loisirs, l’adaptation pendant la vie active et au-delà.
  • Enfin, les Papillons Blancs incitent les familles à participer à la vie associative.

Ses principaux partenaires financiers pour mener à bien ses missions sont l’Agence régionale de santé (ARS) et le conseil départemental.

Le président départemental, Jacques Philippe, est entouré au bureau de Gérard Camba, président adjoint ; Marie Evennou, vice-présidente ; Jean-Paul Giraldo, secrétaire ; Christian Prime, secrétaire-adjoint ; Jean-Paul Creac’h, trésorier ; Frédéric Soudon, trésorier-adjoint.

 

 

Journal FR3 Bretagne du 1er juillet 2016.

début du reportage à 7 mn 25 s :

http://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/emissions/jt-1213-bretagne

 


Les Papillons Blancs. Le projet de reconstruire l’IME Jean-Perrin

Télégramme – Brest – 28 juin 2016

 

Sylvie Guilbaud, directrice des Papillons Blancs et le président Jacques Philippe.

Sylvie Guilbaud, directrice des Papillons Blancs et le président Jacques Philippe.

 

L’association Les Papillons Blancs accueille 1 360 enfants, ados et adultes handicapés mentaux dans ses établissements du Finistère. L’année 2015 a vu l’inauguration de l’atelier La coursive, à Kergaradec et de la jardinerie « Esatéo », à Guipavas.

« Parmi nos nombreux projets, nous envisageons de reconstruire du côté de la Penfeld notre Institut médico-pédagogique (IME) Jean-Perrin et son Service d’éducation spéciale et de soins à domicile (Sessad). Il s’agit d’un projet à long terme pour cet établissement qui accueille 130 enfants en tout », explique Sylvie Guilbaud, directrice de l’association des Papillons Blancs qui tenait son assemblée générale samedi matin, dans les locaux de l’Udaf, à Kergaradec. L’établissement situé à Bellevue sur Kergoat ne changerait pas de rive de la Penfeld mais serait reconstruit. Le Sessad est agréé pour 65 enfants et l’IME compte 65 places, dont huit en internat pour des enfants de 6 à 12 ans et de 12 à 14 ans.

Des extensions réalisées

Les Papillons Blancs ont été créés par des parents d’enfants handicapés mentaux en juillet 1972. Aujourd’hui, l’association, dont le siège social est au Relecq-Kerhuon, accueille dans ses différents établissements 1 360 enfants, adolescents et adultes dans ses différentes structures réparties dans tout le Finistère. Cela comprend des IME, des établissements ou services d’aide par le travail (Esat), des foyers de vie ou d’hébergements, des accueils de jour, des foyers d’accueil médicalisé ou des unités de vie extérieures… Au total cela représente 1 683 places, un nombre supérieur à celui des personnes accueillies, les adultes pouvant être concernés par deux structures : l’une pour leur travail en Esat et l’autre pour leur hébergement.

Le budget annuel des Papillons Blancs s’élève à 53,46 M€.

Parmi les faits marquants de l’année 2015, la transformation de places en foyer d’hébergement en foyer de vie, cela a été le cas du foyer des Vergers à Concarneau qui devient foyer de vie au 1er juillet prochain ce qui va se traduire par un renforcement des effectifs salariés.

L’extension de dix places au foyer de vie les Pléiades, à Plogonnec, s’adresse à des jeunes de plus de 20 ans maintenus en IME au titre de l’amendement Creton.

L’extension de cinq places sur la résidence des Astérides à Quimper intéresse des jeunes de plus de 20 ans, de tout le département, diagnostiqués autistes ou atteints de troubles envahissants du développement. Ces deux extensions ont ouvert en septembre dernier.

Par ailleurs, les IME des Papillons Blancs ont signé une convention avec l’Agence régionale de santé (ARS) et l’Éducation nationale, pour la création d’une unité d’enseignement, l’allocation de postes et la désignation d’un coordonnateur pédagogique.

Jardinerie Esatéo à Guipavas

La reconstruction de l’IME des Primevères à Concarneau se poursuit, l’opération d’un montant de 5,7 M€ et devrait s’achever début 2017. De plus, « Esatéo », la marque des Papillons Blancs a intégré « Produit en Bretagne ».

Par ailleurs, l’année 2015 a vu l’inauguration de l’atelier « La coursive », à Kergaradec, qui travaille en menuiserie, signalétique, gravure, prestations de service aux entreprises, mais aussi de la jardinerie Esatéo de Guipavas et, sur Plonéour-Lanvern, du foyer d’hébergement pour les travailleurs d’Esat.


Les Papillons Blancs. Reconstructions en cours à Concarneau et projetée à Brest

Télégramme – Bretagne – 28 juin 2016

 

« Parmi nos nombreux projets, nous envisageons de reconstruire à Brest notre Institut médico-pédagogique (IME) Jean Perrin », indique Sylvie Guilbaud, directrice de l’association des Papillons Blancs, qui tenait son assemblée générale samedi, à Brest. Les Papillons Blancs, créés en 1972, offrent 1.683 places dans le Finistère à 1 360 enfants, adolescents et adultes handicapés mentaux (les adultes qui travaillent occupent une place en Esat plus une place en hébergement).

En 2015, des places en foyer d’hébergement ont été transformées en places en foyer de vie, à Concarneau notamment où la reconstruction de l’IME des Primevères se poursuit. Un projet de 5,7 M€ qui doit s’achever début 2017. Pour répondre aux besoins, des extensions de dix places à Plogonnec en foyer de vie et de cinq places à Quimper ont ouvert en septembre dernier.

Par ailleurs, Esatéo, la marque des Papillons Blancs, a intégré « Produit en Bretagne ».

L’année 2015 a également vu l’inauguration de l’atelier « La coursive » à Kergaradec qui travaille en menuiserie, signalétique, gravure ; de la jardinerie Esatéo de Guipavas et, à Plonéour-Lanvern, du foyer d’hébergement pour les travailleurs d’Esat.


Caf. Une démarche courante ? Allez dans les centres sociaux

Télégramme – Brest – 15 juin 2016 JEAN-LUC PADELLEC

Pendant huit mois, c'est Adeline qui office aux côtés des allocataires au centre social Les Amarres de Kérédern.

Pendant huit mois, c’est Adeline qui officie aux côtés des allocataires, au centre social Les Amarres de Kérédern.

 

Cinq centres sociaux de la ville sont désormais dotés d’un espace numérique pour faciliter les démarches les plus basiques en lien avec la Caf. En prime, des jeunes en service civique accompagnent les allocataires qui ne sont pas à l’aise avec l’outil informatique ou les procédures administratives.

Remplir ses déclarations trimestrielles pour le RSA, la prime d’activité ou l’allocation aux adultes handicapés (AAH), signaler un changement de situation, suivre l’état d’avancement de son dossier ou de ses paiements, effectuer une simulation pour estimer ses droits et le montant des aides : tout cela, et bien d’autres formalités du même genre, c’est désormais possible tout près de chez soi.

Depuis début mai, les cinq centres sociaux de Bellevue, Kérangoff, Kérédern, Kérourien et Pen-ar-Créac’h sont en effet dotés d’un espace e-services de la Caf, pour permettre à tout un chacun d’accomplir les démarches les plus courantes en lien avec l’administration. « On voulait diversifier l’offre d’accueil et d’accompagnement de nos allocataires et rapprocher nos services d’eux », expose André Perros, le directeur de la Caisse d’allocations familiales du Finistère. Qui, pour ce faire, a donc décidé d’investir des équipements de proximité et, à Brest, elle s’est naturellement tournée vers les cinq centres sociaux qu’elle gère déjà en régie directe.

Des jeunes en service civique

Mais quelle différence entre ces espaces e-services et le site Internet accessible depuis chez soi ? « L’assistance », répond André Perros. Des jeunes en service civique sont, en effet, spécialement recrutés durant huit mois pour accompagner les allocataires dans leurs démarches car, c’est un fait, « tous ne sont pas à l’aise avec l’outil informatique. D’autres ont peur de mal faire, et ont besoin d’être assurés », rappelle Hervé Rozec, responsable des Amarres à Kérédern.

Attention : ces points relais n’ont pas vocation à se substituer au bureau central de la Caf pour constituer un dossier mais permettent au moins aux allocataires de gérer les affaires courantes. Un service qui a déjà trouvé ses adeptes, à l’image de Martine, 56 ans, assistante maternelle qui travaille en horaires atypiques pour garder des enfants. « Pour moi, les horaires d’accueil de la Caf, c’est un peu compliqué. J’ai bien Internet à la maison mais je ne l’utilise pas beaucoup. Je suis venue au centre social pour faire ma déclaration trimestrielle, j’ai trouvé ça rassurant », témoigne-t-elle.

Un nouveau public potentiel pour les centres sociaux

Les jeunes en service civique sont formés pour aiguiller les usagers sur la plate-forme numérique mais peuvent aussi passer un coup de fil à la Caf, si la solution n’est pas sur la borne. Ils sont aussi capables de rappeler tous les autres services et activités accessibles dans les équipements de quartiers. Ce dont ces structures ne se plaindront pas. « Si ce nouveau service permet à des gens qui n’ont pas l’habitude de pousser la porte de nos centres de venir, et de découvrir nos activités, c’est tant mieux ! On est ouvert à tous », rappelle opportunément Hervé Rozec.


 Théâtre. 70 personnes à la représentation

Télégramme – Saint-Renan – 31 mai 2016

 

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L’antenne Adapei de Brest-Saint-Renan a proposé, dimanche, un après-midi théâtre avec la comédie « Je veux voir Mioussov », interprétée par la troupe Théâtre sur cour, avec une mise en scène de Jean-Luc Abarnou.

La pièce était précédée de sketches, « Le cimetière » et « La linguiste », mis en scène par Robert Saumard.

Près de 70 personnes ont assisté à cette représentation solidaire.


 Don Bosco. La fête du sport au Moulin-Neuf

Télégramme – Guipavas – 8 juin 2016

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Les participants à cette fête sportive, au Moulin-Neuf.

 

La fête du sport interétablissements du Pôle action médico-sociale de l’association Don Bosco a accueilli, mardi après-midi, au Moulin-Neuf, près de 70 participants et 25 encadrants. Il s’agissait de la sixième édition de cette rencontre qui a permis de partager un temps sportif, convivial, ludique et accessible à tous. Mickaël Prigent est moniteur-éducateur à la maison de Kérellec : « Les activités proposées sont parfois connues du grand public, pétanque, tennis de table, athlétisme… Pour d’autres, il s’agit de sports plus innovants : cardiogoal, kinball, boccia, poull-ball. Nous avons aussi ajouté des jeux bretons. Notre partenaire direct, pour cette journée, est l’Ufolep 29 (Union française des oeuvres laïques d’éducation physique) mais également pour les ateliers sportifs qui ont lieu, au cours de l’année, pour la maison des Trois-Lacs de Saint-Renan, le foyer de Pen-ar-C’hoat de Guilers, le foyer de Kervallon de Brest et la maison de Kérellec de Guipavas. Ce mardi après-midi, quelques participants nous ont rejoints, venant de l’IME de Kerlaouen, à Guipavas et de Keraoul et des Châtaigniers, de La Roche-Maurice ».

Une médaille à chacun

Les sportifs changent d’atelier toutes les 20 minutes. Il y a une médaille pour chacun. Cela fait partie des animations qu’attendent impatiemment les usagers de l’association, avec la Fête de la musique qui se déroule tous les deux ans, à Landerneau et rassemble 400 personnes.


Vendredi 24 juin 2016 à 20h30

Eglise Saint Marc à Brest

Concerto pour clarinette

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Affiche Orchestre de chambre St Marc 24juin16-2

 


Association tutélaire du Ponant. Une nouvelle antenne à Kergonan

Télégramme – Brest – 10 juin 2016

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Nathalie Sarrabezolles a officiellement inauguré les nouveaux locaux de l’antenne Brest Kergonan. À ses côtés, Jacques Senant, président de l’association, Hélène Jaouen, responsable de l’antenne, et Anne Le Moullec, directrice générale.

 

Hier, à 17h00, la nouvelle antenne de l’Association tutélaire du Ponant (ATP) a été officiellement inaugurée, en présence d’une cinquantaine de personnes et de la présidente du conseil départemental, Nathalie Sarrabezolles.

Jacques Senant, président de l’association, parle, non sans une certaine nostalgie, des petits débuts de l’ATP, en 1978. À l’origine, l’association, créée par son épouse, comptait quelques bénévoles, mais déjà le mot d’ordre était de protéger les droits et la dignité humaine des personnes devant être placées sous tutelle. « Ce sont des citoyens à part entière », insiste M. Senant. Le président salue l’inauguration de la nouvelle antenne : « Renforcer le service juridique, c’est renforcer la dimension humaine de la profession ». L’association a beaucoup évolué, en presque 40 années d’existence. Après s’être installée un temps sur le site de Brest Loscoat, c’est maintenant au niveau du site de Brest Kergonan que l’antenne de l’ATP jette l’ancre, bénéficiant d’une meilleure accessibilité mais aussi d’une meilleure sécurité. « L’ensemble de l’équipe de Brest Loscoat a suivi ».

Il y a des changements au niveau de la sécurité, avec une salle d’attente assise et une baie vitrée donnant sur la salle d’attente depuis le secrétariat », explique Hélène Jaouen, responsable de l’antenne Brest Loscoat. « Le changement de locaux était justifié par le fait que nous nous élargissions ». Elle salue également le gain en accessibilité des nouveaux locaux.

Desservie par le tram

Il faut dire que l’antenne est maintenant à proximité du tram ; une évolution par rapport à l’ancien site, qui n’était plus desservi par les transports en commun depuis la suppression de la ligne de bus. L’antenne gagne également en espace et en luminosité, pour de meilleures conditions de travail, ce qui n’est pas pour déplaire aux différents services cohabitant au sein des locaux. Ainsi, un service social, un service mandataire judiciaire et un service d’assistance aux tuteurs familiaux travaillent désormais en association depuis fin janvier au sein des nouveaux locaux. Nathalie Sarrabezolles a tenu à saluer le travail mené par l’association et à souligner les bonnes relations entre le conseil départemental et l’ATP, « qui essaye d’agir pour que la société soit plus accueillante ».


Dimanche 29 mai 2016 à 15h00

ESPACE CULTUREL SAINT RENAN

Je veux voir Mioussov

Comédie présentée par Théâtre sur cour.

Au profit de l’ADAPEI de Brest/Saint Renan

Adulte : 6 euros

Gratuit pour les moins de 12 ans

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Installation du stand ADAPEI dans le hall de la mairie de Brest .

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Village autisme. Nao le robot va aider les enfants

Télégramme – Brest – 29 avril 2016

Neo le petit robot vient d'arriver à l'IME (Institut médico-éducatif) des Genêts d'Or à Plabennec.

Neo le petit robot vient d’arriver à l’IME (Institut médico-éducatif) des Genêts d’Or à Plabennec.

Nao le petit robot était l’une des attractions de la journée de sensibilisation à l’autisme qui s’est déroulée hier, toute la journée, dans le hall de la mairie. Posé sur le stand de l’IME (Institut médico-éducatif) des Genêts d’Or à Plabennec, Nao vient tout juste d’être offert par des associations. Le petit bijou de technologie, capable d’interagir avec les humains, coûte en effet dans les 7.000 €, mais il parle, marche, chante et danse.

Habiletés sociales

« Nao ne va pas remplacer les éducateurs, on va accompagner l’enfant pour le guider physiquement face au robot qui est équipé d’un logiciel spécifique pour solliciter les enfants », explique Marie Simier, monitrice éducatrice dans cet IME qui accueille une centaine d’enfants et de jeunes de 8 à 17 ans, dont 60 atteints de troubles autistiques ou du développement. « Un robot reste neutre pour l’enfant, et les autistes sont souvent intéressés par tout ce qui est électronique. On travaille d’ailleurs déjà avec des tablettes numériques et cela fonctionne bien. Nous avons un partenariat avec l’école d’ingénieurs Isen, qui va nous aider à paramétrer Nao. Il y a beaucoup de réglages à faire avant de le présenter aux enfants, dans quelques semaines.

Ce sera très utile pour travailler les habiletés sociales comme apprendre à dire bonjour et à répondre ». Cette journée de sensibilisation à l’autisme était une initiative du Rotary Club de Landerneau, en lien avec l’association Asperansa. L’initiative a été très bien suivie et a permis de découvrir les principaux services aujourd’hui disponibles pour les enfants et adultes autistes.

Landerneau-Brest en courant

Cela va du centre de loisirs « Planète loisirs » qui réunit enfants handicapés et valides au centre de ressources autisme installé à Guipavas, en passant par le service d’éducation spéciale et de soins à domicile pour les enfants (Sessad), mais aussi Handisup, association qui aide les jeunes lycéens et étudiants en situation de handicap, et Cap Emploi qui intervient en faveur des travailleurs handicapés. La maison d’accueil spécialisée (Mas) de Ploudalmézeau pour les adultes était aussi présente, ainsi que plusieurs associations : Autisme Cornouaille, Lud’Autisme, Aba Finistère, l’Adapei et les Papillons Blancs du Finistère. La photographe Luna TMG exposait aussi ses photos. En fin de journée, Gwenaël Le Ny, CPE du collège Saint-Sébastien de Landerneau, et Jean-Luc Fourn, du Rotary, sont arrivés place de la Liberté entourés de sportifs, après avoir couru depuis Landerneau.


 Sport adapté. Saint-Renan tremplin vers La Courneuve

Télégramme – Brest – 26 avril 2016

 

Sport adapté

 

Les championnats de Bretagne de sport adapté se sont tenus mercredi, au stade Ty-Colo de Saint-Renan.

Organisés par le club brestois de l’USIB (Union sportive des IME brestois), ils ont permis à 75 athlètes de s’exprimer.

Les meilleurs d’entre eux ont validé leur billet pour les finales nationales jeunes (moins de 20 ans), qui se dérouleront du 31 mai au 2 juin à La Courneuve (Seine-Saint-Denis).

 


Ma sœur, cette fée carabossée – éd. Carnets nord

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Rencontre avec Clément Moutiez

 

Le mardi 3 mai 2016 à 18h00, Café de la librairie Dialogues

 

Clément avait sept ans lorsque ses parents décidèrent d’adopter, et qu’il rencontra pour la première fois sa petite sœur. Domitille, six semaines, trisomique. Elle a aujourd’hui vingt-six ans et a « dynamité » leur existence.

Avec humour et émotion, Clément nous fait partager leur vie de famille faite de grands questionnements et de scènes cocasses. Un récit politiquement incorrect qui respire la tolérance et l’amour fraternel.


La Ferme de Tobie

fait un tour de Bretagne et passe à Brest vendredi.
Pour plus d’information concernant cette association et la journée de vendredi, vous pouvez regarder les documents qui sont en pièces jointes.

AFFICHE FDT BREST 4 avril -format pdf

depliant tour de Bretagne


Médiathèque. S’enrichir des différences

Télégramme – Le Relecq Kerhuon – 11 avril 2016

Vendredi, les partenaires étaient présents pour le vernissage de l'exposition dont une partie est également présentée dans la galerie de la mairie.

Vendredi, les partenaires étaient présents pour le vernissage de l’exposition dont une partie est également présentée dans la galerie de la mairie.

 

En organisant l’opération « Égaux et différents », la médiathèque François-Mitterrand souhaite dépasser sa simple mission d’accessibilité aux personnes handicapées en favorisant les rencontres, les échanges. 

Pour éclairer la différence de façon positive, elle s’est entourée de partenaires qui ont le même objectif : changer le regard face aux inégalités. Que ce soit l’Institut médico-éducatif de l’Élorn, l’Arche à Brest, Initiatives pour l’inclusion des déficients visuels, les artothèques de Brest et de Briec, la classe Ulis de l’école Achille-Grandeau ou la résidence Kerlaouéna, tous accompagnent l’équipe dans sa démarche.

Depuis vendredi, les artistes et créateurs proposent un voyage multicolore et varié dans le monde de « l’art brut ». Ce panorama qui commence aux origines de cette expression, dite également « modeste » et longtemps méprisée, se compose de photographies et de peintures. Portraits, paysages imaginaires, scènes de la vie quotidienne, œuvres abstraites, clichés de land’art… De multiples formes et couleurs s’exposent à la médiathèque jusqu’au 25 juin (entrée libre).

D’ici cette date, d’autres rendez-vous sont donnés autour de la « différence », sujet qui fait malheureusement trop souvent l’actualité dans une société qui ne semble pas l’accepter totalement.

Programme

En avril : mercredi, à 10h00, projection « surprise » d’un film qui racontera aux petits et aux grands, une histoire d’amour, d’aventures et d’humour sur l’acception de l’autre ; à partir de 6 ans, entrée libre dans la limite des places disponibles.

Le jeudi 28 avril, à 9h45 et 11h45, initiation au scrapbooking avec l’IME de l’Élorn (également les 26 mai et 23 juin).

Samedi 30, à 16h00, « Café Philo » avec Yan Marchand qui animera une conversation à partir de la question « Quelle relation avons-nous vraiment avec la différence ? ».

En mai : samedi 14, à 16h00, « Demain une voix », spectacle en français et en langue des signes par la compagnie « Les becs verseurs ».

Samedi 21, à 11h00, « Mam Gozh et Cie » pour les « Grandes oreilles », lecture d’histoires et de contes sur la Bretagne.

Mercredi 25, à 16h00 et 18h00, initiation à la mosaïque avec les résidents de l’Arche.

Vendredi 27, à 20h30, conférence improvisée et décalée avec la Cie Impro Infini ; sur réservations.

En juin : mercredi 8, à 15h30, atelier « Vis ma vue », avec l’IPIDV qui proposera quelques rudiments de braille le samedi 11, à 15h00.

 


 Le 28 avril 2016, le Rotary Club organisera un concert de Didier Squiban au profit d’Asperansa.

 

Dans la journée, une course à pied aura lieu, avec Gwenael LE NY en passant par les mairies sensibilisées.

Un village autisme se tiendra dans le hall d’accueil de la mairie de Brest. Dans la salle Colbert attenante, le film “La Vie Couleur Autisme” sera projeté et Josef Schovanec, parrain de la journée, tiendra une conférence à partir de 17h30.

Seront présents au village de l’autisme :

  • Handisup (association ayant pour objet de favoriser, développer, promouvoir l’insertion socio-professionnelle des étudiants, lycéens et jeunes diplômés en situation de handicap).
  • Cap Emploi et le SAMETH (Cap emploi : organisme de placement spécialisé au service des personnes handicapées et des employeurs – SAMETH : Service d’Appui au Maintien dans l’Emploi des Travailleurs Handicapés).
  • Planète Loisirs (Centre de loisirs pour enfants handicapés et valides).
  • Le CRA (Centre de Ressources Autisme) Bretagne.
  • Le SESSAD TED du CHRU (Service d’Education Spéciale et de Soins A Domicile pour les enfants).
  • Le SAVS TED des Genêts d’Or (Service d’accompagnement à la vie sociale pour les adultes).
  • L’IME de Plabennec (Institut Médico-Educatif, avec une section spécialisée autisme).
  • La MAS de Ploudalmézeau (Maison d’Accueil Spécialisée pour les adultes).
  • Autisme Cornouaille, association de Quimper avec laquelle nous travaillons régulièrement, partenaire d’Autisme France comme Asperansa.
  • Lud’autisme, association de Landerneau avec laquelle nous travaillons régulièrement et qui dispose d’une importante matériathèque. Quelques outils et jeux de cette matériathèque seront présentés aux visiteurs.
  • ABA Finistère.
  • ADAPEI du Finistère.
  • Les Papillons Blancs du Finistère.
  • et Asperansa, bien sûr.

Des photos de Luna TMG seront exposées dans le village.

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L’Artothèque Imagine a été invitée à exposer en partenariat avec l’Artothèque/musée des Beaux Arts de Brest, l’IPIDV, l’ULIS, l’Arche et l’ IME de l’ELORN à la Médiathèque François Mitterrand au Relecq Kerhuon.

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Genêts d’Or. Deux jours de réflexion

Télégramme – Lambézellec – 1 avril 2016

L'association "les Genêts d'Or" tenait son Conseil Central de la Vie Sociale mercredi 30 et jeudi 31 mars à Keraudren

L’association Les Genêts d’Or tenait son conseil central de la vie sociale, hier, à Kéraudren.

Les élus des usagers de l’association Les Genêts d’Or se réunissent, chaque année, pour un conseil central de la vie sociale (CCVS) afin d’aborder les thèmes qui les touchent de près dans leur quotidien.

Ces deux jours de réflexion se sont tenus au centre de Kéraudren, hier et mercredi.

Les sujets abordés comme les nouvelles technologies, la vie affective ou la vie en collectivité ont nourri deux journées riches en débats.

Le deuxième jour, des ateliers étaient organisés en sous-groupes autour du thème de la vie en collectivité, suivis d’une synthèse des travaux et de la mise en commun des idées communiquées à l’ensemble des usagers de l’association, avant la rencontre avec le président et le directeur général.

 


Médiathèque. « Égaux et différents » du 5 avril au 25 juin

Télégramme – Le Relecq-Kerhuon – 31 mars 2016

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Organisateurs et partenaires se sont réunis, le jeudi 24 mars, à la médiathèque.

 La médiathèque François-Mitterrand souhaite aller au-delà de sa mission d’accessibilité aux personnes handicapées en favorisant les rencontres et en considérant la différence comme un enrichissement et non comme un handicap. Virginie Even, directrice, souligne : « La différence fait partie de ces sujets qui font régulièrement l’actualité dans une société qui ne semble pas l’avoir totalement acceptée. En témoignent les inégalités récurrentes entre hommes et femmes, l’intolérance ethnique ou religieuse, la valorisation de la jeunesse et de la santé au détriment d’une partie de la population âgée ou diminuée ».

« L’égalité, valeur de la République »

« La différence inquiète, suscite des questionnements », souligne Yohann Nédélec, maire. « Notre rôle d’élus est de faire que toutes les valeurs de la République, notamment l’égalité, soit une réalité ». Les contacts pris par la médiathèque, il y a quelques années, avec différentes structures locales se sont transformés en de véritables partenariats.

C’est ainsi que l’Institut médico-éducatif de l’Élorn, l’Arche à Brest, Initiatives pour l’inclusion des déficients visuels (IPIDV), les artothèques de Brest et de Briec, la classe Ulis de l’école Achille-Grandeau et la résidence de Ker-Laouéna se sont portés volontaires pour participer à l’opération « Égaux et différents ». La manifestation débutera le mardi 5 avril et se prolongera jusqu’au 25 juin. Entre ces deux dates, des animations, des expositions, des rencontres, des ateliers et des projections seront proposées. Toutes les animations sont gratuites.

Le programme d’avril :

  • Mardi, à 15h00, les « Grandes oreilles » vivront les histoires différemment avec des animatrices et des enfants de l’IPIDV.
  • Le 8, à 17h30, vernissage de l’exposition « Égaux et différents », rencontre avec les artistes créateurs d’art brut autour d’un café-gâteaux.
  • Le 13, à 10h00, projection d’un film d’animation pour tout public.
  • Le 28, à 9h45 et 11h45, ateliers de scrapbooking avec l’IME de l’Élorn (deux autres rendez-vous auront lieu les 26 mai et 23 juin).
  • Le 30, à 16h00, café-philo avec Yan Marchand, philosophe et formateur.


Planète Loisirs. 115 familles bénéficiaires

Télégramme – Brest/L’Europe – 29 mars 2016

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Les parents se sont déplacés en nombre à l’assemblée générale.

« Favoriser la rencontre et le partage de temps de loisirs et d’activités entre enfants en situation de handicap et valides dans la région brestoise, tels sont nos principaux objectifs », expliquait, vendredi, Nolwenn Tesson, directrice de Planète Loisirs, lors de l’assemblée générale de l’association.

L’accueil de loisirs est ouvert aux enfants et ados de 3 à 18 ans, les mercredis et vacances scolaires.

En été, l’accueil se fait uniquement en juillet et les mercredis après-midi pour le secteur jeunesse.

L’inscription se fait à la demi-journée (avec ou sans repas) ou à la journée complète.

Des journées « projet » en progression

« Durant l’année 2015, 115 familles différentes ont bénéficié des actions associatives, soit 155 jeunes, dont 75 en situation de handicap », commente la directrice, qui met en avant le projet jeunesse mis en place depuis 2012. Dix-neuf jeunes en situation de handicap sont intégrés aux actions jeunesse de la maison de quartier de Kérinou. Le nombre de journées par projet est en nette progression. Pour l’enfance, 2.443 en 2015 (contre 2.118 en 2014), dont 1.082 pour enfants en situation de handicap (contre 868 en 2014). Pour le projet jeunesse, 382 journées (contre 217 en 2014), pour les plus de 13 ans en situation de handicap.

Les inscriptions sont possibles tout au long de l’année.

 

Contact :

1, rue Charles-Édouard-Guillaume, tél. 02.98.02.44.69 et 06.88.35.66.70.

 


Ehpad Delcourt-Ponchelet. Une animation chants très appréciée

Télégramme – Brest/Sanquer – 19 mars 2016

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Le groupe musical et chants Arcane (ESAT Morlaix) a animé l’après-midi de jeudi, à la salle polyvalente de l’Ehpad Delcourt-Ponchelet.

« Cela nous fait plaisir de venir jouer à Brest, en particulier pour Jean-Claude, résident à l’unité des personnes handicapées vieillissantes (PHV), qui faisait partie de notre groupe, lorsqu’il était actif », ont indiqué les musiciens.

À souligner aussi la venue, en spectateurs, de nombreuses personnes de l’ESAT Iroise de Brest.

L’auditoire a apprécié le spectacle et repris en chœur des refrains avant le goûter commun.

 


L’Association Archipel Aide et Soins à Domicile

Elle intervient depuis de nombreuses années auprès de personnes  adultes, enfants ou personnes âgées en situation de handicap.

Les équipes professionnelles diplômées répondent aux besoins de ces personnes pour tous les actes de la vie quotidienne.

Les bénéficiaires sont les personnes en situation de handicap, bénéficiant d’un acte de reconnaissance rendu par la Commission des Droits à l’Autonomie des Personnes Handicapées (CDAPH) dans le cadre de la Prestation de Compensation du Handicap (PCH), de l’allocation Compensatrice Tierce Personne (ACTP) ou de l’allocation d’Education de l’Enfant Handicapé (AEEH)

Notre agrément qualité nous permet de garder des enfants de plus de trois ans mais aussi des enfants de moins de trois ans ou bien ayant un profil particulier tel qu’un enfant en situation de handicap.

Le service instruit parallèlement le dossier administratif de prise en charge.

Le service est joignable de 8h00 à 12h00 et de 13h30 à 18h00 du lundi au vendredi au 02.98.46.51.55

Pour plus d’info : http://www.archipel-aide-et-soins-a-domicile.fr/l-association-archipel-aide-et-soins-a-domicile.htm


Sémaphore. Formation aux premiers secours

Télégramme Brest-Saint-Marc – 18 mars 2016

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Dans le cadre d’une action professionnelle, des étudiantes de l’IDPCES de Brest en formation BTS économie ont proposé, samedi, une information sur les premiers secours, au siège de l’association Sémaphore, au 11, rue d’Ouessant, animée par un professionnel de la mairie (photo).

Lundi, elles ont également fait visiter la caserne des pompiers de Kérallan à une trentaine d’adhérents du sémaphore de Brest et de Lesneven.

La friperie sera ouverte à tous, samedi, de 15h00 à 17h00. Contact : tél. 02.98.80.44.63.

 


Médico-social. « Convention en danger »

Télégramme – Brest – 16 mars 2016

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Une centaine de salariés des secteurs du sanitaire, du social et du médico-social, ont manifesté, hier, à l’appel de Sud, FO et de la CGT.

 A l’appel de Sud, FO et de la CGT, une grosse centaine de salariés manifestait hier, dans le cadre du 50e anniversaire de la convention collective 66, qui régit les secteurs du sanitaire, du social et du médico-sociale.

Ils ont été reçus par le cabinet du sous-préfet de Brest, à qui ils ont remis une motion d’alerte. « Il s’agit d’un mouvement départemental, qui réunit les principales associations employeuses du Finistère : les Papillons blancs du Finistère, les Genêts d’or, Don Bosco, l’UDAF, Massé Trévidy », liste Nicolas Floch, pour Sud. « Cela représente 5 000 emplois dans le département, qui englobent les travailleurs sociaux, jusqu’aux agents de sécurité, maintenance, etc.».

« Paupérisation » des salariés

L’ensemble de ces salariés est régi par la convention de 1966, que les manifestants entendent défendre. « Aujourd’hui, les syndicats employeurs veulent revoir le cadre conventionnel, sans en dire plus pour l’instant. Nous défendons une convention collective unique, de haut niveau, afin d’aider, accompagner et soigner des publics qui sont en difficultés », défend Nicolas Floch.

Cette mobilisation se déroule dans un contexte difficile pour les salariés. Le point d’indice est en effet gelé depuis quinze ans. « Cela correspond à une perte de pouvoir d’achat de 26 % sur la période ». Autre source d’inquiétude, le tarissement des financements, tant du côté de l’Agence régionale de santé que du Conseil départemental. « Ils sont en chute libre des deux côtés, comme on l’a vu l’an dernier avec les coupes franches opérées dans les budgets de Don Bosco à Brest ».

Le mouvement initié hier devrait donc se poursuivre. « Nous allons interpeller les élus des conseils d’administration des associations, l’ARS, le Conseil départemental et les syndicats employeurs », prévient l’intersyndicale.



Film de présentation du Sémaphore de Brest

réalisé par l’ESAT de Guipavas 

Cliquez sur le lien ci-dessous 

https://www.youtube.com/watch?v=cOIWIA3rQfQ


 « Nha Terra ». Visite des jeunes de l’IME de l’Elorn

Il ne reste que peu de temps pour s’intéresser aux photos prises par Nedjma Berder en Guinée-Bissau et confiées à la médiathèque François-Mitterrand, partenaire du festival Pluie d’images.

L’équipe pédagogique de l’institut médico-éducatif (IME de l’Élorn) a saisi cette opportunité pour faire découvrir « Nha Terra, le fruit de la terre » à une partie de ses élèves, jeudi.

Tout pour être heureux

Rozenn Dallemagne a retracé le parcours du photographe et cameraman, qui parcourt régulièrement la planète pour ses réalisations de documentaires. Son reportage dévoile une autre vision de l’Afrique, « un pays pauvre mais pourtant riche et heureux, où la qualité de vie et la sécurité alimentaire sont assurées par la biodiversité ».

Chaque cliché a été longuement commenté par la bibliothécaire qui en a fait ressortir les points les plus importants : le travail des enfants, le regard des personnages en noir et blanc, fiers du fruit de leur travail rehaussé de couleur.

Les jeunes se sont montrés très intéressés par les explications précisées au bas de chaque cliché : les noms vernaculaires des plantes et des animaux, l’identité de la personne qui pose, son âge, l’ethnie dont elle fait partie, etc.

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ARAMIS

Appel aux « grands cœurs marins »

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Trisomie 21.

Le dépistage prénatal par prise de sang mis en place au CHRU

Télégramme – Brest – 19 février 2016

 Le CHRU de Brest fait partie des trois premiers hôpitaux de France, avec l’hôpital Cochin et le centre hospitalier de Lyon, à avoir mis en place, depuis janvier, le dépistage prénatal non-invasif de la trisomie 21. Ce test par prise de sang est proposé aux mères dont la grossesse est jugée à risque.

Eviter les gestes invasifs

Il s’agit d’une alternative non-invasive à l’amniocentèse : désormais, une simple prise de sang la remplace, afin de déceler la trisomie 21 chez le foetus. Chaque année, sur 800 000 grossesses en France, près de 2 500 porteuses de la trisomie 21 sont décelées.

Le dépistage passait jusqu’à présent par la réalisation de 40 000 gestes invasifs : biopsies de trophoblastes et amniocentèses avec un risque de 1 % de fausse couche. « Pour la première fois, nous pouvons déceler des anomalies relatives au nombre de chromosomes, en particulier l’anomalie la plus fréquente : celle de la trisomie 21 », témoigne le Pr Claude Férec, chef de service du laboratoire de génétique au CHRU de Brest et directeur de l’unité Inserm UMR1078. « Personne n’aurait pu imaginer un tel test il y a cinq ans. Le séquençage dit de “nouvelle génération” permet de séquencer massivement le génome et de faire la part entre l’ADN fœtal et l’ADN maternel. C’est une révolution en génétique qui nous permet d’entrevoir pour le futur notre capacité à diagnostiquer des anomalies encore plus difficiles à identifier », ajoute le Pr Claude Férec. Ce test est désormais proposé aux femmes à risque sur le territoire de Santé 1 du Finistère, à savoir : Morlaix, Quimper, Brest et Lorient. Les prélèvements seront effectués dans chaque centre, puis seront analysés au sein du laboratoire de génétique moléculaire du CHRU de Brest.


Handicap. Les enfants sensibilisés à la différence

Télégramme – Le Relecq-Kerhuon – 3 février 2016

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Repas de Noël

Le repas de Noël de l’antenne de Brest – Saint Renan s’est tenu le dimanche 13 décembre à Brest au restaurant le Vauban.

Un repas apprécié de tous, agrémenté d’une tombola et terminé par un bal a enthousiasmé les 80 participants. Rendez-vous l’année prochaine pour passer encore un bon moment festif tous ensemble.

Sémaphore. « Silence, on tourne ! »

 

« Silence, on tourne au Sémaphore ! », la vidéo proposée par Le sémaphore-Epal a été présentée, jeudi, en fin d’après-midi, dans l’amphithéâtre de l’établissement scolaire Estran-Fénelon, devant plus de 150 personnes.

Epal-Le Sémaphore est une structure d’accueil et d’animation destinée à accueillir toute personne handicapée, mentale, motrice et malade psychique stabilisée, rencontrant des difficultés d’intégration dans la vie sociale mais disposant d’un degré d’autonomie qui permet de s’intégrer dans un groupe.

Chloé, Lysiane et Marie à pied d’oeuvre

La vidéo représente une initiative faisant partie des 35 projets soutenus par la Ville de Brest dans le cadre de l’appel à projets multimédia.

Après accord, ce sont trois étudiantes : Chloé, Lysiane et Marie, du lycée Estran-Fénelon, en BTS économie sociale et familiale, qui se sont emparées du projet avec l’aide des professionnelles du Sémaphore (Denise Le Lay, responsable de secteur et Anne-Hélène Saillour, responsable du sémaphore de Brest-BMO).

Le film de 18 minutes a été réalisé par Matthieu et Pierre Alexandre, professionnels à l’atelier audiovisuel de l’ESAT de Guipavas. Il permet de communiquer sur le Sémaphore dont les objectifs sont : faire connaître l’association aux futurs adhérents et partenaires potentiels, valoriser les personnes présentes dans le film ; mais aussi de participer collectivement à un projet à finalité citoyenne.

 

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Semaine du handicap

LE RELECQ KERHUON

du 25 au 30 janvier 2016

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Pour démarrer l’année 2016, nous vous proposons un Loto animé par Malou de BREST :

 Loto

Dimanche 24 janvier 2016 à partir de 14h00, à l’Astrolabe (Le Relecq Kerhuon)

Les bénéfices seront affectés aux activités de l’antenne et celles de l’ADAPEI du Finistère.

Invitez largement vos amis, vos voisins !

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GRANDE VENTE DE NOEL

au profit des projets du sémaphore

GRANDE VENTE DE NOEL et Gâteaux

Cadre : 5 euros Photophore : 1€ Porte-photo, Porte-clés : 2 euros

SAMEDI 19 et MERCREDI 23 décembre de 14h00 à 17h00

Les adhérents du Sémaphore de Brest vous proposent à la vente leurs créations originales. La vente de ses objets participera au financement de projets (achat d’une cuisinière, sorties diverses…) Venez découvrir nos différents modèles au Sémaphore, 11 rue d’Ouessant à Brest
(Entre la place de Strasbourg et le stade de foot)
Tél. 02 98 80 44 63

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Marché de Noël et portes ouvertes de l’Arche Brest

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Les résidents de l’Arche créent des marionnettes

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 Les Fêtes de Noël approchent.

 

Père noel

L’antenne de BREST/SAINT RENAN vous propose son Repas de Noël : Dimanche 13 décembre 2015 à partir de midi, au Vauban (BREST)

C’est toujours un moment que l’on partage avec les familles, les enfants et qui, surtout, permet de nous retrouver, de nous détendre.

Le prix du repas avec apéritif, animation et bal est de :

22 € pour les adultes

11 € pour les enfants jusqu’à 12 ans

Inscrivez-vous !

ci-dessous

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Les sapins de Noël sont arrivés à la jardinerie !

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Les sapins de Noël sont arrivés dans votre jardinerie esatéo!

 

Trois variétés au choix :

 Nordmman : bonne tenue des aiguilles, port pyramidal, feuillage vert foncé et brillant dessus, argenté dessous, parfum d’orange.

– Grandis : feuillage vert foncé, aiguilles souples et plates, léger parfum d’agrumes.

– Nobilis : couleur bleu-gris, bonne tenue en intérieur.

A partir de 12,50 € TTC

Jardinerie esatéo
Lieu dit Runavel – Rue de la communauté
29490 GUIPAVAS

Localiser la jardinerie sur la carte

(suivre la direction “Le Relecq-Kerhuon Nord”)

Horaires d’ouverture
du lundi au vendredi de 10h00 à 17h00
jusqu’au 29 février 2016

http://www.esateo.com/actualites

 

A bientôt!

 


Handicap mental. Un forum samedi

Extrait du Télégramme de Brest – 26 novembre 2015

Six adhérentes de l'Adapei

Six adhérentes de l’Adapei

« Le forum ouvre la Semaine de la santé », expliquent ces six adhérentes de l’ADAPEI 29.

L’ADAPEI du Finistère (Association départementale des amis et parents de personnes handicapées mentales) propose samedi, de 9h00 à 16h30, à l’UDAF, 15, rue Gaston Planté à Gouesnou, un forum sur la santé et le bien-être, animé par Daniel Coum, directeur de Parentel.

Six représentantes de l’ADAPEI 29 expliquent la démarche : « Notre forum ouvre la semaine de la santé de Brest, c’est un thème qui permet de réunir tous les parents, que leur enfant soit en IME ou plus âgé en Maison d’accueil spécialisée (MAS), foyer de vie voire en Ehpad pour les plus âgés. Toutes les familles sont sensibles à la question de la santé de leurs enfants. La difficulté pour eux est de pouvoir dire les choses et ce n’est parfois qu’à certains signes décryptés par les parents qu’un mal de dent ou une autre douleur sera mis en évidence.

Une communication entre les parents et les services médicaux et médico-sociaux est indispensable, parce qu’une famille qu’on n’entend pas en dira de moins en moins. Trois tables rondes, soigner le corps, les troubles psychiques, avoir le souci de la personne, vont se succéder avant la conférence « Que veut dire prendre soin d’une personne vulnérable ? » du philosophe Patrice Poingt.

 

ADAPEI 29, tel : 02.98.55.51.43. adapei29@wanadoo.fr

 


 

Circulaire aux familles de l’antenne de Brest

 

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Esatéo : un nouvel atelier de blanchisserie

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FORUM ADAPEI 29 & PARENTEL

Soigner & prendre soin

La santé et le bien-être des personnes en situation de handicap mental …

Samedi 28 novembre 2015 de 09h00 à 16h30

Maison des familles – UDAF

15 rue Gaston Planté – BREST/GOUESNOU

En savoir plus :

Forum ADAPEI_parentel_28novembre2015_Affichette

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Plan UDAF 29

http://www.parentel.org/article475.html


L’UNAFAM (Union des Familles de Malades Psychiques),

dans le cadre de sa 17ème rencontre régionale de Bretagne, propose :

Une journée-débat

Le vendredi 6 novembre, de 9 h à 17 h

Au Centre de Keraudren, rue Ernestine de Trémaudan à Brest


 L’Arche à Brest. Communauté bien rodée

Télégramme – Le Relecq-Kerhuon – 31 octobre 2015

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Implanté dans un magnifique site, L’Arche à Brest accueille 18 personnes qui, à divers degrés, sont en situation de handicap.

 

 


Planète loisirs – Du théâtre pour les enfants

Télégramme – Brest l’Europe – 26 octobre 2015

Les enfants ont présenté aux parents leur travail de la semaine

Vendredi, les enfants ont présenté aux parents leur travail de la semaine, avec déguisements et instruments de musique.

Tous les matins, pendant une heure (depuis mardi pour les enfants de 7 à 12 ans et jeudi et vendredi pour les 3 à 6 ans), l’association a fait appel à Fanny Deprez pour des ateliers théâtre. Beaucoup d’improvisations ont été réalisées sur des thèmes choisis par les enfants, avec déguisements et instruments de musique.

Pour clôturer la semaine, parents et amis étaient invités, vendredi, à 14h30, pour la représentation finale.

Planète loisirs accueille les enfants de 3 à 12 ans valides et en situation de handicap, tous les mercredis et durant les vacances scolaires, de 7h45 à 18h00.

80835764_q Contacts Planète loisirs au 1, rue Charles-Guillaume (école de Kerbernard), tél. 02.98.02.44.69.

 


Les comédiens de l’atelier Catalyse

joueront la pièce de théâtre Tohu Bohu les 5 et 6 novembre prochains au Quartz à Brest.

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Les horaires de représentations sont les suivants : 

  • le 5 novembre à 19h30
  • le 6 novembre à 20h30

Prix de la place et informations pratiques sur http://www.lequartz.com/Tohu-Bohu.html


 

FAN DES ANNEES 80

Fan des années 80

Mercredi 18 novembre 2015

Résidence Delcourt Ponchelet de Brest

 

Cliquez sur le lien ci-dessous

Mercredi 18 novembre 2015


Don Bosco. 220 résidents à la journée sportive

Télégramme – Saint Renan – 6 octobre 2015

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Éducateurs et résidents ont participé, dans la bonne humeur, à cette journée sportive.

Mercredi, 200 résidents d’établissement Don Bosco du Finistère ont participé, autour du lac de la Comiren, à leur deuxième journée sportive. Cette manifestation a permis aux résidents de participer à différentes épreuves, comme de la pétanque, une course en relais, une randonnée.

Fédérer les établissements

L’objectif de cette journée était de fédérer les établissements pour permettre aux résidents de se rencontrer au travers d’animations sportives encadrées par des éducateurs. C’est la toute nouvelle association sportive et culturelle Don Bosco, dont le président est Pierre-Louis Le Cam, qui organisait cette manifestation avec le soutien logistique de la maison des Trois-Lacs.

Cette association participe à des événements sportifs et culturels, où le résident peut-être acteur ou spectateur, mais elle permet aussi de réaliser des rencontres sportives pour les professionnels de Don Bosco.

À l’issue de la journée sportive, Gilles Mounier, maire, a procédé à la remise des trophées.

 


L’ARCHE

vous invite

le vendredi 9 octobre 2015 à 19h00

pour le spectacle de marionnettes “Un jardin russe”

crée sur mesure avec le groupe

et les personnes accueillies à l’Arche.

La représentation aura lieu dans le parc.

Entrée libre !

L’Arche à Brest

lieu-dit “Le Carmel”

88 bis boulevard Clemenceau

Le Relecq-Kerhuon

www.arche-brest.org

“Photo de la semaine”

de

“Le Relecq Kerhuon Informations”

La photo ci-dessous a été prise lors du bal disco de l’ADAPEI 29

le dimanche 4 octobre à l’Astrolabe.

Cliquez sur la photo ci-dessous pour obtenir un format plus grand

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Une fois de plus le bal disco de l’ADAPEI 29 a connu un grand succès et réuni plus de 200 personnes en situation de handicap venues de tout le Finistère.


Samedi 24 octobre 2015 à partir de 14h30

Après-midi déguisée et dansante

à la Résidence Ti Roz Avel de MILIZAC

Pour en savoir plus, cliquez sur le lien ci-dessous :

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Planète loisirs

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Planète loisirs_Ouvert tout le mercredi


BAL DISCO

Dimanche 4 octobre 2015

à partir de 14h00

à l’ASTROLABE au Relecq Kerhuon

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Rentrée à l’IME du Relecq-Kerhuon

Des projets culturels avec l’IME

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Rentrée_Des projets culturels avec l’IME


1450 résidents aux Papillons Blancs

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Saint Renan : Portes ouvertes à la structure d’accueil de jour 

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DIRINON : Ecritures en partage. Les résidents ont participé

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Comment expliquer ce qu’est l’autisme 

Clara Narsimoulou :

L’autisme fait peur même aujourd’hui, vu que certaines personnes – enfin qu’on dit adultes soit disant – me font des remarques très désagréables en montrant mon enfant du doigt. Un exemple : Dans une salle d’attente chez le médecin, mon fils autiste faisait dormir un bébé dans son cosy parce que le petit pleurait. Il chantait « fait dodo colas mon p’tit frère » et une femme est entrée. Elle a entendu que mon fils était autiste. Elle a fait une remarque désagréable en disant qu’il ne faut pas laisser un bébé avec un autiste parce qu’il risque de le tuer. Ce jour là, je suis restée sans voix d’entendre un adulte parler de cette façon surtout une mère. Ça m’a….. Je n’ai plus de mots et voilà.

Les remarques, on en a assez souvent….. C’est dommage et bon courage à tous les parents qui ont un ou plusieurs enfant(s) différents parce qu’on en a besoin.

La société inclusive : ce n’est pas gagné !

 

http://fr.m.wikihow.com/expliquer-ce-que-c%27est-l%27autisme

 


Assemblée Générale

SEVEL SERVICES

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Handicap – La plongée sous-marine est aussi un sport accessible

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Plongée


PROGRAMME DU SÉMAPHORE JUIN 2015

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programme

  


Madeleine Louarn 

Metteure en scène et directrice de compagnie de théâtre


ARCHIPEL

un pôle Handicap tourné vers le projet de vie de la personne

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Création d’un jardin “Incroyables Comestibles” sur le foyer de Pen Ar C’hoat

de GUILERS

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 Kerangoff. Quand la pétanque réunit 

Télégramme – Recouvrance – 30 avril 2015

Mardi, à Kerangoff, dans le cadre du festival des Identités remarquables, s’est déroulé le tournoi de pétanque où ont joué, en équipes mélangées, des personnes valides et des personnes en situation de handicap.

Un tournoi qui a vu la participation des résidents du Foyer de Kerlivet, de la résidence Maden, du Sémaphore et les membres de l’association Les Amis de la Plaine de Kerangoff.

Seize doublettes qui se sont mesurées sur trois parties.

Les organisateurs avaient installé aussi des pistes adaptées.

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Résidence Ker-Laouéna. Visite de la chorale de Kervallon

Télégramme – Le Relecq Kerhuon – 26 avril 2015

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Jeudi, les résidants ont accueilli la chorale de Kervallon, dirigée par Marie-Antoinette, la chef de chœur. Créée il y a une quinzaine d’années au foyer de vie géré par Don Bosco, la formation se compose d’une vingtaine de personnes. Venus pour la troisième année consécutive, les choristes ont interprété des variétés, des chansons anciennes et récentes et un chant traditionnel basque. Leur prestation a été très appréciée et également très applaudie.


 La jardinerie est ouverte !

Retrouvez votre jardinerie esatéo du lundi au samedi de 10h00 à 18h00

La jardinerie des Papillons Blancs du Finistère vient de s’ouvrir au Relecq Kerhuon et vous pourrez vous y rendre facilement.

Elle se situe rue de la communauté. C’est le prolongement de la route qui mène de Lavallot (Guipavas) vers le Relecq Kerhuon.

Les travailleurs d’ESAT vous attendent et vous réserveront le meilleur accueil.

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http://www.esateo.com/produit/annuelles-de-printemps-%C3%A9t%C3%A9

Sport adapté : une journée réussie au Crann

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Jean-Perrin. Graffitis contre dégradations

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L’antenne locale de l’ADAPEI 29 de BREST / SAINT RENAN est au service des personnes handicapées et de leurs familles.

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L’association CLEF de Pen ar Créac’h

vous invite à inaugurer l’ascenseur du Centre social et à découvrir les animations proposées  sur le thème de l’accessibilité,le samedi 25 avril 2015.

Le verre inaugural, offert par la Ville de Brest et l’association CLEF,sera servi à 12h30 dans le hall du Centre social.

Merci de confirmer votre présence
par mail à clefanimation@gmail.com
ou au 02.98.02. 18.56.

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Journée Multisports Adaptés

5ème édition

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Sémaphore – Saint-Renan en visite

Télégramme – Brest Pilier Rouge – 1 avril 2015

 

Dans le cadre de leur formation Services aux personnes et aux territoires, cinq élèves de la Maison familiale et rurale de Saint-Renan ont mené leur action professionnelle avec huit adhérents de l’association Sémaphore – Epal, située à Brest.

Mi-mars, ils avaient visité ensemble Plouvien.

Dernier épisode, samedi, dans les locaux du Sémaphore (notre photo), un goûter a réuni les équipes de Brest et de Saint-Renan. 


Le vendredi 6 mars, Denise Le Lay et Huguette Dolou ont accueilli la délégation du service de Protection de L’enfance de Constanta (Roumanie) dans les locaux du Sémaphore.  Ensemble, elles ont présenté les différentes activités du Sémaphore et de l’Adapei du Finistère.

La délégation roumaine, composée de neuf personnes, dont trois d’entre elles sont en fonction au ministère de la Protection sociale à Bucarest, était à Brest du 3 au 10 mars dernier dans le cadre des relations de jumelage entre la ville de Brest et celle de Constantza signées en 1993. Ce qui l’intéressait étant de rencontrer des personnes qui, au quotidien, mettent en œuvre différentes actions destinées aux personnes handicapées, elle fut aussi reçue par Mr D.Vita et Mr R. Hany, responsables de structures aux Papillons Blancs du Finistère. Chaque jour a été consacré à un thème précis : la personne handicapée au travail, les possibles solutions d’hébergements, les loisirs, la culture etc.

Ayant participé à cette semaine pendant laquelle chaque intervenant s’est attaché à donner le meilleur contenu possible à ses propos, et connaissant la qualité des personnes composant l’équipe roumaine, gageons qu’elle aura été instructive et servira à améliorer la situation des personnes handicapées en Roumanie !

Affaire à suivre, bien sûr…    i_diaporama02-320


Enfance : Une formation sur le handicap

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Vendredi 20 mars 2015

à 18h00 Assemblée générale de l'antenne

 

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9 au 14 mars 2015

Séma’fripes

Nous organisons du lundi 9 mars au 14 mars inclus une grande braderie de notre Séma’Fripes. Nous serons ouvert tous les après-midis de cette semaine là.

En espérant vous voir nombreuses et nombreux.

L’équipe du Sémaphore

Association EPAL – Le Sémaphore de Brest

11 rue d’Ouessant

29200 BREST

02 98 80 44 63


SEMAPHORE

Les sorties des étudiants

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Jeudi 5 février 2015

Don Bosco organise une opération intitulée « journée consomm’acteurs »

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Dimanche 25 janvier 2015

Grand succès du LOTO de l’antenne ADAPEI de Brest/Saint Renan

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Planète loisirs

Sortie aux 3 Curés 

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Association EPAL

Animation quotidienne adaptée dans le Finistère

 

http://www.epal.asso.fr/animation-quotidienne-adaptee.php


 Dimanche 14 décembre 2014

Repas de Noël 2014 de l’antenne ADAPEI de Brest/Saint Renan.

Dimanche 14 décembre, l’antenne a invité ses adhérents à son repas de Noël  au restaurant Vauban.

Une fête très conviviale qui a rassemblé 81 adhérents pour un grand moment de partage et de détente entre les familles et leurs enfants.

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Jeudi 4 décembre 2014

Dans le cadre de la thématique annuelle “ACCEPTER LA DIFFERENCE” CURIOSITE vous invite à une soirée d’échange :

QU’EN DIT-T-ON ?

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L’accessibilité

Handicap_ L’accessibilité aux loisirs en débat

Écoles- Le tennis de table en fauteuil

Saint Jean_L’accessibilité en question