ADAPEI 29

Antenne Pays Bigouden

 

Une centaine de personnes à la conférence sur la protection juridique

Le Télégramme - Plonéour-Lanvern - 5 octobre 2018

Une centaine de personnes ont assisté à la conférence.

  L’antenne bigoudène de l’Association départementale des associations de parents et amis de personnes handicapées mentales (Adapei 29) organisait sa première conférence, jeudi, à la salle polyvalente. « Notre première initiative importante », indique Jean-François Marandola, responsable de l’antenne. C’est suite à une demande récurrente et en raison l’inquiétude des parents, « même les plus jeunes », que l’association a invité Maître Alain Mallégol, notaire à Plonéour-Lanvern, pour donner des explications sur la protection juridique des handicapés, notamment en cas de décès des parents ou du tuteur. Plusieurs thèmes ont été abordés : la quotité disponible en cas de succession, la récupération de l’aide sociale en cas de décès des parents ou du tuteur, les bénéficiaires d’un contrat d’assurance vie, l’épargne des personnes handicapées, la suite après le décès des parents ou du tuteur, le mandat de protection familiale, la personne de confiance.

Jean-François Marandola (au micro), Maître Alain Mallégol et Ghislaine Guirriec ont animé cette conférence. (JEAN-MICHEL JEZEQUEL)

  Une bonne centaine de personnes ont assisté à cette conférence. À l’issue, les intervenants, Maître Mallégol, Jean-François Marandola et Ghislaine Guirriec, ont répondu à quelques questions orales. Pour que la soirée ne se termine pas trop tard, le public a aussi été invité à poser des questions par écrit. Maître Mallégol et les membres de l’Adapei se sont engagés à répondre à chacune d’entre elles, par courrier postal ou électronique, ou par téléphone.  

Une conférence sur la protection juridique jeudi à Plonéour-Lanvern

Le Télégramme - Plonéour-Lanvern - 2 octobre 2018

L’antenne bigoudène de l’Adapei 29 organise, jeudi soir, à la salle polyvalente de Plonéour-Lanvern, une conférence sur la protection juridique des personnes en situation de handicap, animée par Me Alain Mallegol, notaire de la commune.

    Créée il y a un an, l’antenne bigoudène de l’Association départementale des Associations de parents et amis de personnes handicapées mentales s’est fixée pour mission « d’accompagner, soutenir, être un lien entre les familles et les institutions », explique Jean-François Marandola qui anime la section avec Ghislaine Guirriec. Jeudi soir, à Plonéour-Lanvern, elle organise une conférence consacrée à la protection juridique des handicapés.   C’est dans le cadre de leur activité auprès des familles que les membres de l’antenne bigoudène de l’Adapei ont pris conscience de l’importance de l’inquiétude sur l’avenir des handicapés en cas de disparitions des parents du handicapé. « C’est avec étonnement qu’on a constaté que cette inquiétude était forte même chez les jeunes parents », raconte Jean-François Marandola. Face à ces questions, l’association n’a pas forcément de réponse à fournir tant les sujets et situations individuelles sont diverses. « On sait que des dispositifs existent mais ils sont méconnus », déplore Ghislaine Guirriec. « Nous essayons d’apporter notre expérience de parents, nous ne sommes pas juristes », complète Jean-François Marandola. Ils ont donc fait appel à un professionnel en la personne d’Alain Mallegol, notaire à Plonéour-Lanvern. Deux thématiques seront abordées jeudi soir. D’une part, l’aspect matériel sera détaillé autour des questions d’héritage, des aides sociales ou des dispositifs spécifiques de placements comme les contrats d’épargne-handicap. D’autre part, Alain Mallegol évoquera l’aspect humain et la représentation de la personne en situation de handicap au sein de la société. Là non plus, « ce n’est pas toujours facile de s’y retrouver », explique Ghislaine Guirriec. Quelles sont les différences entre tutelle, curatelle, mandat de protection ou habilitation familiale et comment ces dispositifs peuvent être mis en œuvre ? La conférence aura aussi pour but d’y répondre. Conscient que ces problématiques ne touchent pas que les familles confrontées au handicap mental, l’Adapei ouvre les débats à tous. Aux personnes touchées par le handicap physique mais aussi aux professionnels « qui sont nombreux à nous contacter », remarque Jean-François Marandola. Face à l’étendue du sujet, les membres de l’Adapei restent humbles. « On sait qu’une telle soirée ne pourra pas répondre à toutes les questions », reconnaît le militant. « Mais on s’attachera à un suivi de tous les dossiers », s’engage-t-il.   Pratique : Conférence sur la protection juridique des personnes en situation de handicap, jeudi 4 octobre, à 20h00, salle polyvalente de Plonéour-Lanvern. Entrée libre. Renseignements au 06 70 35 06 86 ou au 06 63 28 77 64 et par mèl : jean-francois.marandola@outlook.fr ou guirriec.ghislaine@gmail.com.    

Conférence sur la protection juridique des personnes en situation de handicap

  L’Antenne du pays Bigouden organise une Conférence sur la protection juridique des personnes en situation de handicap, animée par Maître Mallégol, Notaire à Plonéour Lanvern :

Jeudi 4 octobre à 20h00

dans la salle polyvalente de Plonéour Lanvern

  L’Entrée est gratuite.    

Associations. Les nouveautés du forum

Le Télégramme - Pont-l’Abbé - 1 septembre 2018

Comme Ty Catch impro, 65 associations étaient, samedi, au Triskell, pour présenter leurs activités.

    Le forum des associations de Pont-l’Abbé avait lieu samedi, au Triskell. Soixante-cinq associations de la ville et du secteur étaient représentées. Quelques-unes créées ou arrivées récemment sur le territoire étaient là pour la première fois. Petit tour d’horizon.    Adapei 29.L’Adapei 29 (Association départementale des amis et parents d’enfants inadaptés), basée à Quimper, a ouvert son antenne bigoudène, à Tréméoc, depuis juin 2017. L’association, qui aide l’entourage des personnes en situation de handicap mental, accompagne déjà 51 familles dans le Pays bigouden. « Nous avions senti un réel besoin en Pays bigouden », indique Jean-François Marandola, responsable de l’antenne. L’accompagnement prodigué peut prendre de multiples formes : aide au montage des dossiers pour la Maison départementale des personnes handicapées, demande de logement adapté, matériel… Mais aussi, tout simplement, parler et soutenir. « Nous avons une dérogation pour accueillir tout le monde, même ceux qui ne sont pas adhérents », précise le responsable. « Et conseiller les associations ou les communes du secteur, qui nous soutiennent toutes ». Différentes permanences sont mises en place dans le Pays bigouden. Pour plus de renseignements, tél. 06 70 35 06 86 ou 06 63 28 77 64 ; mél. jean-françois.marandola@outlook.fr ou guirriec.ghislaine@gmail.com.   Ty Catch impro. L’association de théâtre d’improvisation, Ty Catch impro, bien que basée à Combrit, ne donnait pas encore d’ateliers réguliers dans le Pays bigouden, mais seulement à Quimper. Mais, dès la semaine prochaine, ce sera chose faite, avec un atelier hebdomadaire réservé aux 16 ans et plus, le mercredi, à 20 h, au Patronage laïque de Pont-l’Abbé. Mais en fait, c’est quoi le théâtre d’impro ? « C’est un travail de l’instant. Ensemble, on essaie de créer et de vivre une histoire en équipe. De travailler le lâcher-prise, la cohésion, l’écoute de l’autre, en changeant son regard sur soi », explique Marlène Grenon, la comédienne et formatrice qui animera les ateliers pont-l’abbistes. Mél. Tycatchimpro@gmail.com ; page Facebook : Ty Catch Impro.   Capoeira liberdade. L’association, créée il y a 20 ans à Auray, donne des cours depuis une quinzaine d’années à Quimper et arrive à Pont-l’Abbé. « J’habite Pont-l’Abbé et je me suis rendu compte que pas mal de nos élèves quimpérois faisaient le déplacement toutes les semaines depuis le Pays bigouden. On a donc décidé de lancer un cours ici », explique Johan Briant, le contremaître (en capoeira les entraîneurs ont des grades qui correspondent à leur expérience) qui encadrera les cours, tous les mardis soir, de 19 h 30 à 21 h, à partir du 18 septembre, à l’Espace P, à Pont-l’Abbé. « La capoeira est un mélange de danse et de combats inventée par les esclaves noirs au Brésil », décrit Johan Briant. « Cet art permet d’améliorer sa souplesse, sa force et sa coordination, tout en se plongeant dans une partie de la culture brésilienne avec la musique et les chants, chantés en portugais ». Tél. 06 29 19 38 81.  

Six enfants autistes participent à un stage à la piscine une expérience inédite

Actu.fr - Pont-l’Abbé - 4 mai 18   Les enfants autistes ont aussi le droit d'aller à la piscine. Mais dans la réalité, c'est compliqué. À Pont-l'Abbé, Cécile Capart vient de lever ces obstacles. Reportage.

Six enfants autistes et leurs parents ont participé à l’animation proposée à la piscine Aquasud de Pont-l’Abbé. (©Le Progrès de Cornouaille)

  « Regardez comme il est heureux dans l’eau ! » Laure, la maman du petit Ryan, est ravie de voir son fils prendre du plaisir dans le petit bassin de la piscine Aquasud de Pont-l’Abbé. Ryan, 5 ans, est handicapé et souffre de troubles autistiques. Dans l’eau, il est accompagné de sa grande sœur, Laureen, 19 ans. Ces séances font du bien à ses jambes. Elles lui détendent les muscles. Jusqu’à présent, je l’emmenais à la piscine à Quimper mais nous restions dans la pataugeoire.    Regard des autres Laure, leur maman, poursuit : « D’habitude, à la piscine, nous ne passons pas inaperçus. Ici, il n’y a pas le regard des autres ». Comme Ryan, cinq autres enfants de 5 à 13 ans ont participé au stage, proposé par Cécile Capart. Toute cette semaine, pendant 45 minutes, de 9h00 à 9h45, ils ont eu les bassins rien que pour eux. Cécile Capart est à l’initiative de ce stage. (©Le Progrès de Cornouaille) Cécile Capart, 41 ans, est en train de préparer son diplôme d’animatrice, le BPJEPS. Ce stage s’inscrit dans sa formation.  Il a plusieurs objectifs : tout d’abord lever la peur de l’eau chez certains enfants puis les amener selon leur profil à acquérir des compétences jusqu’à l’apprentissage de la natation.  Durant la première demi-heure, elle passe auprès de chaque binôme enfant-parent. « Il est important que les parents soient là pour que je puisse leur donner des conseils et pour qu’ils puissent reproduire les gestes. » Le dernier quart d’heure, en groupe, est plus ludique.   Une initiative rare en Bretagne Une telle initiative est néanmoins rare, en Bretagne et en France. « Plusieurs études ont cependant montré que l’activité en milieu aquatique pouvait avoir des bienfaits pour des enfants autistes », observe Cécile Capart. Pour proposer cette animation, elle s’est inspirée d’une expérience menée en Ille-et-Vilaine par une psychomotricienne, maman d’un enfant autiste. Un tel projet est sans doute voué à se renouveler, espère Cécile Capart. La communauté de communes du pays bigouden Sud, qui gère la piscine Aquasud, y est plutôt favorable. Pour rappel, elle y propose déjà des cours de natation pour des publics en situation de handicap.  

Handicap : pas assez de structures d'accueil

Ouest-France - Pont-l'Abbé - 16/04/2018  [caption id="attachment_5124" align="aligncenter" width="700"] Marie Evennou, en ouverture de la 46e assemblée générale de l'Adapei 29.[/caption]     C'est à Pont-l'Abbé que l'Association départementale de parents et amis de personnes handicapées mentales (Adapei) du Finistère a choisi de tenir, samedi, sa 46e assemblée générale. « Une façon de fêter la renaissance du comité bigouden », rappelle Marie Evennou, la présidente. « Le comité a été réactivé l'an passé après plus de 20 ans de sommeil lié à la fermeture de l'institut médico-éducatif du secteur ».   Les droits ne sont que virtuels Tous les intervenants ont insisté sur un constat inadmissible, devenu leur cheval de bataille : « À ce jour, il manque 1 819 places pour accueillir les enfants et les adultes (1 079 sur le secteur adulte et 740 pour le secteur enfance). Depuis 2010, on n'a enregistré aucune création de foyer dans le département ». Au niveau national, ce sont 57 000 personnes qui se retrouvent ainsi sans prise en charge ou à qui la solution proposée est inadéquate. Dans le département, comme ailleurs, alors que les besoins des personnes en situation de handicap sont connus et leurs droits reconnus, beaucoup d'entre elles sont dans l'attente de la mise en oeuvre de ces décisions. « Et du plus jeune âge à la maison de retraite, c'est toute la chaîne qui est atteinte. Manque de places en centre d'action médico-sociale précoce (CAMSP), dans les Services d'éducation spéciale et de soins à domicile (SESSAD), dans les foyers de vie, dans les Établissements et services d'aide par le travail (ESAT), dans les maisons d'accueil spécialisées (MAS), la triste réalité s'impose, les droits des personnes restent virtuels. Devant l'attentisme des instances officielles, l'Adapei compte bien être force de propositions et particulièrement attentive face à cette situation ».  


 

Autisme : un stage lié à l'eau pour les enfants et les familles

Ouest-France - Pont-l’Abbé - 14/04/2018    [caption id="attachment_5092" align="aligncenter" width="700"] Cécile Capart (à gauche de la photo) travaille avec Stéphanie Jacob, psychomotricienne et spécialiste des troubles TSA, qui interviendra lors du stage auprès des enfants et des parents.[/caption]   « Que ce soit en termes de relations sociales, de communication ou de comportement, un enfant atteint de troubles de la sphère autistique (TSA) connaît de nombreuses difficultés qui peuvent impacter fortement les traits de sa personnalité », explique Isabelle Bernard, d'Autisme Cornouaille. Et sur l'infime nombre des enfants souffrant de TSA scolarisés, (environ 20 %), beaucoup d'entre eux n'ont pas accès à certaines activités, comme la natation, faute d'une formation des encadrants, l'enfant restant alors sur les marches de la piscine sous la surveillance d'un assistant à la vie scolaire. « Ce n'est pas plus simple d'emmener l'enfant dans un bassin lorsqu'on est en famille, témoigne la maman de Chloé. Le regard des autres quand un enfant crie ou gesticule, les moqueries sont un douloureux obstacle à ce qui est pourtant une source d'épanouissement de l'enfant ».   Un stage de cinq séances Cécile Capart, en stage MNS (maître nageur sauveteur) à la piscine Aquasud s'est particulièrement intéressée à ce problème et propose un stage d'aisance aquatique à destination des familles dont un enfant présente ces troubles. « C'est un projet en deux volets, détaille Cécile. D'abord former les maîtres-nageurs à cette prise en charge, ensuite favoriser l'accessibilité de la piscine aux enfants souffrant de TSA. Un livret de présentation est fourni aux familles afin de préparer les séances et un temps d'échanges entre professionnels et familles est organisé afin que chacun puisse parler de ses attentes ». Ainsi, Aquasud propose à six familles un stage de cinq séances pendant les vacances de Pâques. L'activité est prévue pour des binômes parent-enfant. De nombreux exercices seront proposés aux enfants, en fonction de leurs envies et de leur niveau, l'objectif à terme étant que chaque parent puisse ensuite régulièrement accompagner son enfant et reproduise ces situations ludiques de découverte. « Si de nombreuses familles sont intéressées, nous saurons que cela correspond à un besoin auquel nous nous efforcerons de faire face », ajoutent directeur de la piscine et élus de la communauté de communes. Le stage est organisé le 27 avril, de 14h00 à 15h30 et les 30 avril, 2, 3 et 4 mai, de 9h00 à 9h45. Tarif : 42,50 € le stage de cinq jours. Contact : au 0298660000 pour renseignements et inscriptions.    

Handicap mental. L'Adapei, lien entre familles et institutions

Le Télégramme - Pont l’Abbé - 13 avril 2018 - HÉLÈNE CAROFF [caption id="attachment_5087" align="aligncenter" width="644"] L'antenne bigoudène de l'Adapei, menée par Jean-François Marandola et Ghislaine Guirriec, fonctionne sur le mode participatif et organise des actions locales pour les familles. Il n'est pas nécessaire d'adhérer pour participer à la vie de l'association.[/caption]   Samedi, le patronage laïque accueillera l'assemblée générale de l'Adapei du Finistère, regroupant 1.700 familles et amis de personnes en situation de handicap mental. Une jolie façon de saluer l'antenne bigoudène, moins d'un an après sa création.  Juin 2017. L'Association départementale de parents et amis de personnes en situation de handicap mental (Adapei) du Finistère décide d'ouvrir une antenne dans le Pays bigouden. « Les familles n'osaient pas passer le pont pour se rendre à Quimper, note Jean-François Marandola, délégué de l'association. Alors on a décidé de venir à elles ». L'accueil des municipalités et des communautés de communes est bon. Moins d'un an après, l'antenne ? dont le siège social est à Tréméoc ? réalise des permanences à Plonéour-Lanvern, à Pouldreuzic et est présente au Clic. Elle compte aussi 51 familles adhérentes et six autres sont à venir, outre la participation des personnes intéressées mais non adhérentes. « Il y a des énormes besoins sur le handicap, note le référent. Notre rôle, c'est de déceler les besoins des familles qui ne vont pas vers les institutions alors qu'elles en ont besoin ». Le sexagénaire, qui a découvert l'Adapei alors que son fils atteint d'agénésie du corps calleux était garçonnet, prend l'exemple d'une famille de Léchiagat. « L'homme a 92 ans, son épouse 87 et leur fille handicapée, 60. Ils ont été rejetés d'une structure à Paris très, très tôt et ont vécu par la suite en autarcie. L'âge venant, ils ont cherché des solutions. Ils ont vu passer l'article sur nous (Le Télégramme du 22 octobre 2017), on les a accueillis et une solution a été trouvée pour leur fille ». Celui qui a été président de l'Adapei 29 pendant deux ans sourit. « On est là pour accompagner, soutenir, être un lien entre les familles et les institutions.  On est d'ailleurs représenté à la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH), à l'Agence régionale de santé (ARS), au Département, dans les commissions municipales, par exemple. Seul, on ne peut rien, à plusieurs, on peut ».   Casser l'image Et, au cas par cas, ils peuvent aider au montage des dossiers. « On manque de moyens. Dans le département, 700 jeunes n'ont pas de place en IME ». C'est leur cheval de bataille. Sans compter l'envie de casser l'image du handicap. « Il y a cinq ou six ans, on organisait un troc et puces pour les personnes handicapées à l'IME de Kerlaz, se souvient Jean-François Marandola. J'étais dans ma voiture, une exposante m'appelle et me demande si elle ne risquait rien car elle avait entendu dire que les handicapés mentaux étaient violents. Et c'est mon garçon, 14 ans à l'époque, qui lui a répondu : "Madame, si vous êtes si c..., c'est pas la peine de venir" ! Elle n'est pas venue, d'ailleurs ». Il ajoute : « Le handicap ne s'attrape pas ! Et ce n'est pas parce qu'on est handicapé que l'on ne peut rien faire, on peut vivre ». Il prend l'exemple de son fils qui travaille à l'Esat de Plonéour : « Il se sent utile ». Pointent l'idée et l'envie d'intégrer aussi les personnes handicapées au tissu associatif. « Beaucoup d'handicapés voudraient être partie intégrante de l'organisation d'événements, pourquoi pas la Fête des Brodeuses ? ».  Pratique : Assemblée générale de l'Adapei 29, samedi, à 9h00, au patronage laïque. Contact : Jean-François Marandola, tél. 06.70.35.06.86 ; mèl. jean-francois.marandola@gmail.com.  

Handicap : assemblée générale de l'Adapei 29, ce jour

Ouest-France - Pont l’Abbé - 16/04/2018    L'Association départementale des associations de parents et amis de personnes handicapées mentales du Finistère (Adapei 29) organise sa 46e assemblée générale. Toutes les familles adhérentes peuvent y participer. L'antenne du Pays bigouden, désormais représentée à la Maison des personnes handicapées (MDPH), compte déjà plus de 50 familles adhérentes.  « Notre combat continue, explique Jean-François Marandola, responsable de l'association bigoudène. Car les moyens manquent. À ce jour, il manque 700 places en IME (institut médico-éducatif) pour des jeunes atteints de troubles mentaux. Sans parler de la représentation qu'ont les gens du handicap. Il faut casser les préjugés sur ces formes de handicap encore bien trop mal connu ».   Samedi 14 avril, dès 9h00, au patronage laïque de Pont-l'Abbé.    

Un chantier de 2 millions d'euros pour l'Esat

Ouest-France - Plonéour-Lanvern - 09/01/2018

Thierry Berneuil (2e à gauche), directeur de l'Esat du Pays bigouden, devant les plans du projet en compagnie de l'adjoint au maire, Thierrry Le Gall ; de la députée, Liliane Tanguy et du sénateur, Michel Canévet. |

    Ouvert en 1977, l'Etablissement et service d'aide par le travail (Esat) du Pays bigouden va construire de nouveaux locaux et réhabiliter les anciens. Un projet de taille.   Le projet Les travailleurs de l'Etablissement et service d'aide par le travail (Esat) du Pays bigouden, leurs familles et le personnel encadrant, ont entendu la bonne nouvelle et en ont vu les plans, vendredi : un nouveau bâtiment va être construit. Une décision officialisée en présence du sénateur, Michel Canévet ; la députée, Liliane Tanguy ; l'adjoint au maire, Thierry Le Gall et le directeur de l'Esat, Thierry Berneuil.   Livraison en 2019  « Le renouvellement de notre agrément pour 15 ans, attribué par l'Agence régionale de la santé (ARS) en dépend..., » explique Thierry Berneuil, qui dirige les établissements de Plonéour-Lanvern, Pleyben et Crozon. « Nous avons acté un projet architectural d'envergure pour notre futur bâtiment. Son coût est de 2,1 millions d'euros, avec un montage financier qui prévoit un plan d'aide de l'ARS de 700 000 €. Le permis de construire a été déposé au mois de décembre. Le démarrage des travaux devrait débuter fin du printemps 2018 pour une livraison des bâtiments neufs au printemps 2019. Suivra, en 2019-2020, la réhabilitation des bâtiments actuels ». Le nouveau bâtiment, présenté sur plan, sera construit à deux pas du site actuel sur un terrain de la Z.A de Kerlavar, acquis par les Papillons Blancs. D'une superficie de 1945 m2, ce terrain accueillera le nouveau bâtiment avec ces espaces administratifs de direction, secrétariat, comptabilité... Ainsi que des salles adaptées pour les soutiens, les réunions et, dans ce bâtiment, une vaste salle à manger permettra à tous les travailleurs de l'Esat de déjeuner sur place. Actuellement, ceux-ci continuent à prendre leur repas de midi au foyer de Croas-Caer, devenu propriété communale depuis la construction des nouveaux bâtiments d'hébergements de l'Esat, à Kerbascol. Au sein des ateliers espaces verts, peinture, couture, sous-traitance et conditionnement, ce sont 61 personnes en situation de handicap qui travaillent à l'Esat du Pays bigouden. Dans son contrat pluriannuel d'objectifs et de moyens (CPOM) qui va jusqu'en 2022, l'établissement prévoit de passer de 22 à 26 places d'unité de vie extérieure. « Quatre places seront consacrées à l'accueil spécifique des plus jeunes qui sont en Institut médico-éducatif (IME), et cette capacité à le faire contribuera à retrouver notre agrément », a spécifié Thierry Berneuil.    

Un nouveau responsable des ateliers

Le Télégramme - Plonéour-Lanvern - 14 janvier 2018    [caption id="attachment_4747" align="aligncenter" width="195"] Joël Lucas est le nouveau responsable des ateliers de l'Esat du Pays bigouden.[/caption]     À l'Esat du Pays bigouden (Établissement de services et d'aides par le travail), 2018 sera l'année du renouveau, avec la mise en chantier du bâtiment administratif et de restauration et, avec, en ce début d'année, un nouveau responsable des ateliers. Joël Lucas, qui était précédemment en poste à l'Esat de Plouray (56), a pris ses fonctions à Plonéour en ce début d'année. Il a désormais sous sa responsabilité les quatre ateliers : l'atelier peinture, l'atelier couture, l'atelier conditionnement et sous-traitance et les espaces verts, où évoluent quatre équipes. Au total, Joël Lucas a sous sa responsabilité 61 personnes salariées. Il se met à la disposition des particuliers ou des entreprises qui peuvent faire appel aux services de l'Esat, dans l'ensemble de ses domaines d'intervention.   Contact : Esat, tél. 02.98.87.66.85.    

Esat. Un nouveau bâtiment zone de Kerlavar 2

Le Télégramme - Plonéour-Lanvern - 9 janvier 2018  [caption id="attachment_4746" align="aligncenter" width="998"] De gauche à droite, Thierry Le Gall, adjoint à l'urbanisme, Thierry Berneuil, directeur de l'Esat, Liliana Tanguy, députée et Michel Canévet, sénateur, devant les plans du projet du nouveau bâtiment.[/caption]     Thierry Berneuil, le directeur de l'Esat, a présenté ses vœux aux 63 travailleurs, à leurs familles et aux encadrants à l'occasion du partage de la galette des rois, vendredi après-midi, à l'atelier couture. Le sénateur, Michel Canévet, la députée, Liliana Tanguy et Thierry Le Gall, adjoint à l'urbanisme, étaient présents.   Ce fut un temps d'échanges autour des projets à venir. Thierry Berneuil a rappelé que l'année 2017 a été difficile avec des départs à la retraite et un renouvellement d'agrément pour quinze ans qui n'était pas forcément acquis au départ. Une bonne nouvelle est venue agrémenter l'après-midi avec un projet architectural d'envergure. Un nouveau bâtiment sera construit en zone de Kerlavar 2 pour abriter toute la partie administrative, sociale et surtout le nouveau restaurant, ce qui évitera des coupures trop longues à la pause méridienne. Rappelons que les travailleurs sont obligés de retourner déjeuner au foyer de Croas Caer tous les jours, ce qui génère de la perte de temps. Les travaux commenceront à la fin du printemps, pour une livraison un an plus tard. Les bâtiments actuels deviendront tous des ateliers et des dépôts.   Michel Canévet a salué « la continuité de l'implantation des Papillons blancs à Plonéour, la bonne intégration et la qualité des travaux des équipes ». Liliana Tanguy a quant à elle dit « être heureuse de l'amélioration des conditions d'accueil » et a assuré de la sensibilisation du gouvernement à ce sujet.      

CLIC du pays bigouden un relais pour les personnes handicapées

Extrait du Penn ar Bed N° 147 Depuis octobre 2016, le centre local d’information et de coordination gérontologique (CLIC) du pays bigouden propose un nouveau service : un point d’accueil relais de la maison départementale des personnes handicapées (MDPH).   « Notre mission première est d’accueillir les plus de 60 ans qui vivent encore à domicile », explique Audrey Debelut, responsable du CLIC du Pays bigouden, à Pont-l’Abbé. Mais maintenant, nous sommes également un point d’accueil relais de la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH), quel que soit leur âge ». Ce dispositif, initialement expérimenté dans le CLIC du Pays d’Iroise, a été déployé dans deux autres CLIC, celui du Pays fouesnantais et celui du Pays bigouden. Pour Michel Coubel, utilisateur du service, c’est un réel avantage. « Je suis handicapé depuis 10 ans. Ce service de proximité, c’est vraiment bien ! Mes cartes d’invalidité et de stationnement arrivaient à échéance, je suis donc allé au CLIC pour leur renouvellement. Avant j’aurais dû appeler à Quimper pour qu’ils m’envoient le dossier, puis le poster ou le déposer sur place, avec le risque qu’il manque des pièces… » Pour cet habitant de Plobannalec-Lesconil, la démarche est aujourd’hui grandement facilitée. Les deux salariées du CLIC vérifient en effet que le dossier est complet avant de l’envoyer à la MDPH. « Selon le handicap, on ne comprend pas toujours ce qui est demandé. Surtout quand c’est la première fois qu’on le fait… » rebondit Michel Coubel. « Notre rôle est de faciliter les choses et d’essayer de raccourcir les délais. Car le délai d’instruction peut atteindre plusieurs mois », complète Audrey Debelut. Le dossier de demande de compensation est aujourd’hui un dossier unique, quelle que soit la demande (prestation de compensation du handicap (PCH), cartes de stationnement ou d’invalidité, financement de matériel ou d’aménagement, allocation aux adultes handicapés (AAH), accès à des structures d’hébergement…) « On peut proposer une aide pour remplir le dossier car ça peut paraître complexe. Et selon les demandes on n’a pas besoin de tout remplir. Il y a aussi une partie médicale à donner à son médecin traitant », détaille Mme Debelut.     UN APPUI PRIVILÉGIÉ POUR LA MAISON DÉPARTEMENTALE DES PERSONNES HANDICAPÉES Au sein du CLIC, les autres missions sont de deux types : l’accompagnement individualisé des personnes âgées, des aidants, des professionnels médico-sociaux et la mise en place d’actions de prévention avec des partenaires. Les deux collègues agissent sur un périmètre de 22 communes, qui correspond à une population de 19 074 personnes de plus de 60 ans. Si elles connaissent parfaitement leurs problématiques, notamment liées au handicap, il leur manque parfois des informations quand des personnes plus jeunes viennent les consulter. Les dossiers de demande de compensation représentent aujourd’hui 60 personnes en plus des 700 demandes traitées par an. « Ça n’est pas une grosse charge en plus. Quand la question est trop technique et que l’on ne sait pas y répondre, on contacte directement la MDPH pour ne pas laisser les gens sans réponses », précise Mme Debelut. Aujourd’hui, 3 CLIC sont devenus point d’accueil relais MDPH. Ils viennent en appui des 26 Centres départementaux d’action sociale (CDAS), dans lesquels on peut également faire une demande pour un dossier de compensation du handicap.  


Handicap mental. Une antenne bigoudène

Le Télégramme - Pont l’Abbé - 22 octobre 2017

Membres actifs de la nouvelle antenne bigoudène de l'Adapei, Ghislaine Guirriec et Jean-François Marandola tiennent des permanences un jeudi après-midi sur deux au foyer de Croas Caer à Plonéour-Lanvern.  

  L'Association de parents et amis de personnes handicapées mentales, Adapei 29, a ouvert une antenne dans le Pays bigouden. Explications avec deux de ses membres, Ghislaine Guirriec et Jean-François Marandola.    L'Association de parents et amis de personnes handicapées mentales - Adapei 29 - a ouvert une antenne dans le Pays bigouden. Jusque-là centralisée à Quimper, l'association souhaite être au plus près de ses adhérents et des personnes en situation de handicap mental. Ouverte en juin, l'antenne bigoudène compte d'ores et déjà une cinquantaine d'adhérents et est déjà très active. Depuis sa création, ses deux têtes de pont, Ghislaine Guirriec et Jean-François Marandola, ont pris contact avec l'ensemble des collectivités territoriales du secteur. L'accueil est bon. Elles « se sentent souvent démunies » face au handicap mental, constate Ghislaine Guirriec. Dans certaines communes, un travail avec les CCAS est déjà commencé. L'association est là pleinement dans son rôle de médiation entre les handicapés eux-mêmes, les familles et les différentes institutions. Elle s'est donné pour mission d'être « une passerelle, avec notre vécu et aussi la discrétion qui s'impose », explique Jean-François Marandola. « Sans toutefois se substituer aux professionnels », précise-t-il. Ainsi, des familles bigoudènes ont mandaté les représentants de l'Adapei comme interface auprès des écoles ayant des Ulis, les classes d'inclusion scolaire.   Adhésion non obligatoire La particularité de l'antenne bigoudène réside dans le fait qu'il n'est pas obligatoire d'adhérer pour participer à la vie de l'association. Toutes les personnes concernées ou qui se sentent concernées par le handicap mental peuvent apporter leur pierre à l'édifice. L'Adapei 29 organise régulièrement des réunions participatives ou des rendez-vous plus festifs qui permettent d'échanger sur différentes situations et de s'appuyer sur les compétences de chacun. Un des grands souhaits de l'antenne bigoudène est de pouvoir intégrer des handicapés dans la vie de la cité. « Nombre de handicapés sont demandeurs et voudraient donner un coup de main aux associations », indique Jean-François Marandola. Pour lui, le mot inadapté, encore utilisé aujourd'hui pour qualifier le handicapé mental, l'est lui-même. « C'est plutôt la société qui est inadaptée au handicap », déplore-t-il.    Pratique : Adapei Pays bigouden : permanence un jeudi sur deux, de 13h30 à 16h30, au foyer de Croas Caer, à Plonéour-Lanvern. Renseignements : Ghislaine Guirriec, tél. 06.63.28.77.64, mél. guirriec.ghislaine@outlook.fr ; Jean-François Marandola, tél. 06.70.35.06.86, mél. jean-françois.marandola@gmail.com.    

Handicap mental : une antenne en Pays bigouden

Ouest-France - Pont l’Abbé - 02/10/2017  

Jean-François Marandola et Ghislaine Guirriec.

  L'Association départementale d'amis et de parents de personnes en situation de handicap mental du Finistère (Adapei 29) a souhaité ouvrir une nouvelle antenne. Son siège est à Tréméoc. Pour les responsables de l'Adapei 29, être à l'écoute des familles, leur apporter de l'aide, organiser des actions locales festives, des réunions à thème, des forums ne peut se faire qu'au plus près des personnes intéressées et sur un territoire bien identifié et délimité. Dès l'aval de leur conseil d'administration, en juin, Jean-François Marandola et Ghislaine Guirriec n'ont pas ménagé leurs efforts pour informer les communes du Pays bigouden Sud, comme celles du Haut-Pays, des différentes actions que mène l'Adapei 29 et des aides spécifiques que pourrait apporter une antenne bigoudène aux personnes et aux familles touchées par le handicap mental. Apporter un soutien moral « Dans un premier temps, il s'agit d'aller à la rencontre de personnes parfois recluses, d'écouter la détresse des personnes concernées comme de leur entourage, et d'apporter un soutien moral, détaille Jean-François Marandola. Pas question de prendre la place des professionnels de l'accompagnement, mais au titre de parents d'enfants concernés par le handicap mental nous pouvons apporter une écoute différente : chacun sait qu'il est plus facile de se confier à des gens concernés par le problème ». Après trois forums associatifs où de nombreux contacts ont été noués à Pont-l'Abbé, Plonéour-Lanvern et Pouldreuzic, de nombreux rendez-vous pris auprès des élus, l'accueil du projet s'avère aller bien au-delà des espérances des responsables. « Les contacts avec Annie Caoudal pour le Pays bigouden Sud, avec Michel Canevet et Philippe Renard pour le Haut-Pays bigouden, ont été fructueux, un bureau a même été mis à notre disposition le jeudi après-midi au foyer Croas-Caer, de 13h30 à 16h30, rapporte Ghislaine Guirriec. Déjà 56 membres nous ont rejoints avec un même désir : créer un réseau, mutualiser des compétences et apporter un vrai coup de main solidaire aux personnes en difficulté ». Car tel est bien, dans un second temps, l'objectif de l'antenne. La personne victime d'un handicap mental, ou sa famille, a souvent tendance à se replier sur soi. Dans un univers régi par la loi de l'apparence, la personne handicapée a toujours eu bien du mal à exister car l'attitude qui a prévalu pendant longtemps envers la différence a été, soit l'indifférence, soit la mise en place d'une stratégie de dissimulation. Passer inaperçu, coûte que coûte, une double peine insupportable. « Nous, ce qu'on veut, c'est justement donner un coup de main : changer une ampoule, remplir un document administratif, constituer un dossier, aider au déplacement, reprend Jean-François Marandola. D'où l'idée du réseau : chacun donne ce qu'il peut, quand il le peut, c'est l'une des conditions pour que le regard sur le handicap change ! » Les municipalités semblent partantes, plusieurs apportent une aide logistique. C'est le cas à Tréméoc, qui propose aux responsables de l'antenne la salle polyvalente pour une première réunion publique d'information, le 5 octobre.   Contact : au 06 70 35 06 86 et au 06 63 28 77 64. Jeudi 5 octobre, à 20h30, réunion d'information à la salle polyvalente, au 16, rue de Saint-Sébastien à Tréméoc.    

Permanence de notre Antenne

Afin d’être au plus près de ses adhérents et des personnes en situation de handicap l’Adapei 29 a souhaité ouvrir une nouvelle Antenne dans le Pays Bigouden. Après avoir obtenu l’aval de son Conseil d'Administration et de son Assemblée Générale, nous avons commencé notre action par une volonté d’information auprès des différentes communes du territoire afin de présenter l’action de l’Adapei et plus particulièrement l’aide que nous pourrions apporter, pour mieux aborder le handicap (d’abord celui du handicap mental) et par la suite, pouvoir orienter les familles vers des associations plus spécifiques. Plusieurs municipalités sont intéressées et, une semaine après notre information, quatre communes nous ont contactés pour une rencontre. De plus, la Communauté de Communes du Pays Bigouden Nord nous propose de nous mettre à disposition un bureau afin de tenir une permanence tous les 15 jours. Cette permanence permettra l'accueil des personnes en situation de handicap ainsi que leur famille. Nous ne voulons pas prendre la place des professionnels de l’accompagnement mais nous pouvons apporter une écoute différente aux familles. En effet, Il est parfois plus facile de se confier à des personnes qui ont  vécu au quotidien le monde du handicap. Nous proposerons dans un deuxième temps la possibilité de nous rendre disponibles pour ce que nous voulons appeler « le petit coup de main ». Cela peut être une ampoule à changer, une aide pour remplir un document administratif, un petit déplacement ou tout simplement prendre un peu de temps pour libérer la parole, ce qui en soit fait du bien. Nous n’oublierons pas non plus les rencontres conviviales autour d'une galette et surtout organiser comme il se fait dans les autres Antennes des débats d’informations sur des sujets qui concernent le handicap. Nous pouvons compter sur les 56 membres mais, contrairement à ce qui se fait déjà, nous souhaitons que les membres de l’Adapei adhèrent en fonction de nos actions. Voilà le carnet de naissance de cette nouvelle Antenne, en espérant que d’autres personnes se joindront à nous pour former une chaîne solidaire. Dernière nouvelle nous avons été reçus le lundi 10 juillet par Le sénateur Michel CANEVET pour lui présenter notre projet  et nos actions.   Jean-François MARANDOLA 06 70 35 06 86 et Ghislaine GUIRRIEC 06 63 28 77 64    

Anniversaire. Les 30 ans du foyer Pen ar Prat

Le Télégramme - Pont L’Abbé - 29 juin 2017

Le foyer Pen ar Prat a fêté ses 30 ans mardi.

  Le foyer de Pen ar Prat, créé par une association de parents d'enfants en situation de handicap, a soufflé ses 30 bougies, mardi. Aujourd'hui, la structure est rattachée à la Mutualité française et dispose de 30 places. Le foyer Pen ar Prat a fêté ses 30 ans mardi. L'établissement a ouvert ses portes le 1er avril 1987 avec 20 places. Une structure créée par l'association de parents d'enfants en situation de handicap Les Pâquerettes. L'association avait déjà créé un IME à Dirinon en 1980, mais les enfants ayant atteint l'âge limite, ils avaient dû penser une autre structure pour les accueillir.   Le premier directeur présent « Nous avions le même âge que les résidents et nous avons grandi ensemble », se rappellent avec nostalgie Valérie Le Cossec, animatrice, et Georges Coïc, aide médico-psychologique (AMP), qui sont arrivé rapidement après l'ouverture du foyer. L'établissement a été rattaché à la Mutualité française 29-56 en 2007. L'organisme gère 22 établissements au service de personnes en situation de handicap, foyer de vie, MAS, SAVS, IEM, Esat... ». La diversité des services et des établissements au sein de la Mutualité française 29-56 permet d'adapter et de proposer des parcours individualisés au plus près des besoins de chacun des usagers », indique Brigitte Le Floch, directrice du foyer depuis le 1er avril 2016 et quatrième responsable de l'établissement en 30 ans. Le premier directeur de la structure, Jean-Yves Auneau, était présent pour cet événement. Trois AMP et sept résidents sont toujours présents depuis l'ouverture.   30 places depuis 2016 Un agrandissement a été réalisé et inauguré le 23 septembre 2016. Il a permis de faire passer la structure de 20 à 30 places. Au programme de la journée anniversaire, un repas champêtre a donné le départ des festivités. Les résidents ont souhaité accueillir à leur table un invité de leur choix. Le personnel a organisé des ateliers jeux. Les ateliers danse et théâtre ont présenté leur spectacle. « Le personnel se mobilise toujours avec le même plaisir et dans le même état d'esprit qui se perpétue depuis 30 ans », explique avec enthousiasme Valérie Le Cossec. Le foyer gère également un Service d'accompagnement à la vie sociale. Onze résidents logent dans des appartements en ville, avec un suivi par des éducateurs spécialisés.


Galette des rois

Ouest France - Tréméoc - 9 février 2017
  Dimanche 5 février 2017, l'antenne Adapei de Pont-l'Abbé-Quimper, qui oeuvre auprès des personnes handicapées et de leurs familles, a organisé une rencontre, suivie par une soixantaine de personnes et coordonnées par Jean-François Quillien, président de cette antenne. Au programme, un spectacle réalisé par la compagnie Crealid, théâtre de rue. Une collation a clos cette journée.