ADAPEI 29

Actualités

PARCOURS DES SENS

 


Agenda Autisme Bretagne – Décembre 2018

Voici l’agenda des évènements concernant l’autisme en Bretagne (tels que recensés par le CRA).

Cet inventaire non exhaustif se concentre prioritairement sur la région Bretagne. Pour plus d’évènements hors Bretagne, vous pouvez consulter les autres CRA français, répertoriés sur le site gouvernemental Autisme : http://handicap.gouv.fr/focus/l-autisme/annuaire/?id_type_lieu=1#formulaire_filtrer_lieux .

N’hésitez pas à nous envoyer toute information sur un évènement futur. La marche à suivre et le formulaire de demande de diffusion sont disponibles sur notre site Internet : www.cra.bzh/agenda

Vous pouvez nous contacter pour confirmer que vous souhaitez continuer à recevoir ces envois, ou pour demander à ne plus les recevoir, à doc@cra.bzh.

L’Unité d’Appui et de Coordination du CRA est ouverte pour répondre à vos demandes du lundi au vendredi.

La version papier de l’Agenda peut être téléchargée ici : https://www.cra.bzh/sites/default/files/inline/Evenements/Bulletins%20Agenda/Ev%C3%A8nements%20Autisme%20Bretagne%20D%C3%A9cembre%202018.pdf

 

Formations

04-05/02/2019

PECS, Niveau 1

Organisateur : Pyramide-France

Lieu : Brest (29)

Tarifs : de 250 à 450 €

Public : tout public

Détails : https://www.pecs-france.fr/workshopcat.php?id=8

 

06-08/02/2019

ABA fonctionnel

Organisateur : Pyramide-France

Lieu : Brest (29)

Tarifs : de 340 à 390 €

Public : tout public

Détails : https://www.pecs-france.fr/workshopcat.php?id=24

 

15-16/02/2019

Développer les habiletés sociales des personnes autistes

Intervenant : Karina MAHI (intervenante LearnEnjoy)

Organisateurs : LearnEnjoy, Autisme Breizh Autonomie

Lieu : Paimpol (22)

Tarifs : de 50 à 60 € (inscription avant le 10 février 2019)

Public : tout public

Détails : 02.96.92.58.93 ; autisme.breizh.autonomie22@orange.fr

 

04-05/03/2019

PECS, Niveau 1

Organisateur : Pyramide-France

Lieu : Rennes (35)

Tarifs : de 250 à 450 €

Public : tout public

Détails : https://www.pecs-france.fr/workshopcat.php?id=8

 

06-08/03/2019

ABA fonctionnel

Organisateur : Pyramide-France

Lieu : Rennes (35)

Tarifs : de 340 à 390 €

Public : tout public

Détails : https://www.pecs-france.fr/workshopcat.php?id=24

 

Colloques – Conférences – Sensibilisation

07/12/2018

Robots d’assistance, handicap et vie quotidienne

3e rencontre pluridisciplinaire Innovation robotique et santé

(inclus une présentation d’expériences de robot d’assistance auprès de personnes porteuses de troubles envahissants du développement/autisme)

Organisateur : Réseau Breizh Paralysie cérébrale

Lieu : Centre INRIA Rennes – Bretagne Atlantique – Bâtiment 12G – Université de Rennes I (Rennes, 35)

Horaire : 8h30 – 17h15

Tarif : de 20 à 190 €

Détails : 02.99.29.50.16 ; reseau.breizh@pole-sthelier.com ; www.neurobretagne-oniric.com

 

13/12/2018

Protection juridique des personnes majeures

Intervenant : intervenant de l’ACAP (Association Costarmoricaine d’Accompagnement et de Protection)

Organisateur : Autisme Breizh Autonomie

Lieu : Mairie annexe de Kérity-Paimpol – 49, rue du Commandant Le Conniat – salle sous la mairie (accès

par l’arrière de la mairie) (Paimpol, 22)

Horaire : 17-19h

Tarif : entrée libre

Détails : 02.96.92.58.93 ; autisme.breizh.autonomie22@orange.fr

 

18/12/2018

Les comorbidités et la gestion de la douleur chez la personne autiste

Intervenant : Djéa SARAVANE (Centre régional Douleur et soins somatiques EPS Barthélémy Durand Etampes),

Organisateur : Les papillons blancs du Finistère

Lieu : Amphithéâtre de l’Institut de Formation des Professionnels de Santé (IFPS) – 1 rue Etienne Gourmelen (EPSM) (Quimper, 29)

Horaire : 9h30-16h30

Tarif : inscription avant le 12 décembre

Détails : d.bachelard@papillonsblancs29.fr

 

30/01/2019

Sensibilisation à la prise en charge de la douleur chez les personnes autistes

Intervenant : Djéa SARAVANE (Centre régional Douleur et soins somatiques EPS Barthélémy Durand Etampes),

Organisateurs : Autisme ça suffit !, Autisme Ouvrons la bulle, Autisme Ouest 22, Askoria, Rotary club de Saint Brieuc Grand large

Lieu : Askoria Saint-Brieuc – 12, rue du Vau Méno (Saint-Brieuc, 22)

Horaire : 20h30

Tarif : gratuit sur réservation

Détails : reseautisme22@gmail.com ;

www.helloasso.com/associations/autisme-ca-suffit/evenements/conference-autisme-et-douleur

 

31/01/2019

Sensibilisation à la prise en charge de la douleur chez les personnes autistes

Intervenant : Djéa SARAVANE (Centre régional Douleur et soins somatiques EPS Barthélémy Durand Etampes),

Organisateurs : Autisme ça suffit !, Autisme Ouvrons la bulle, Autisme Ouest 22

Lieu : salle Schuman – rue Louise Weiss (Dinan, 22)

Horaire : 20h30

Tarif : gratuit sur réservation

Détails : 06.79.45.28.89 ; ouvronslabulle@gmail.com ;

www.helloasso.com/associations/autisme-ouvrons-la-bulle/evenements/conference-du-docteur-djea-saravane-3

 

Arts – Loisirs

 

15/12/2018

Cinéma adapté – Reine d’un été

Organisateurs : Autisme Asperger Echanges, cinéma La Salamandre

Lieu : Cinéma La Salamandre – rue Eugène Pottier (Morlaix, 29)

Horaire : 15h30

Tarif : 5,50 € pour tous

Détails : 07.87.56.86.40 ; morlaix@cinemadifference.com ; www.cinemadifference.com/Morlaix.html

 

Cafés rencontre associatifs

 

ABA Ille et Vilaine

Ludothèque et café-rencontre

Lieu : 81 bd Albert 1er (Rennes, 35)

Dates : 1er samedi de chaque mois ; 01/12 ; 2019 : 05/01, 02/02, 02/03, 06/04, 04/05, 01/06, 06/07

Détails : 06.52.57.79.02 ; http://aba-illeetvilaine.org

Lud’autisme

Emprunts et retours de jeux et matériel adaptés au handicap, difficultés d’apprentissage ou d’acquisition de l’autonomie, dans une ambiance conviviale propice aux échanges et partages d’expériences.

Lieu : MPT de Landerneau (entrée par l’arrière du bâtiment) – place François-Mitterrand (Landerneau, 29)

Dates : 2ème mardi du mois ; 11/12 (20h-22h)

Détails : ludautisme@gmail.com ; www.ludautisme.org

 

Et ailleurs… – Sélection

08/12/2018

Femme avant tout è reporté

1er colloque de l’Association française des femmes autistes (AFFA)

Organisateur : AFFA, en partenariat avec le CRA Ile de France (CRAIF)

Lieu : Salle Victor Hugo – Immeuble Chaban Delmas – 101 rue de l’Université (Paris, 75)

Tarif : entrée libre, inscription jusqu’au 29 novembre inclus

Détails : https://femme-avant-tout.webnode.fr

 

13-15/09/2019

Une nouvelle dynamique pour le changement et l’inclusion

12ème Congrès International d’Autisme Europe

Organisateur : Autisme Europe

Lieu : Palais des Congrès (Nice, 06)

Tarif :

Détails : www.autismeurope-congress2019.com/fr

 

07-11/10/2019

Qualité de vie, santé et autonomie

15e Université d’Automne de l’Arapi

Organisateur : Arapi

Lieu : Domaine de Port aux Rocs (Le Croisic, 44)

Tarif : de 160 à 650 € (date limite d’inscription : 17 juillet 2019)

Détails : www.arapi-autisme.fr / http://ua2019.arapi-autisme.fr (ouverture prochaine)

 

Cordialement,

 

Lila Vinçot                                     

Documentaliste

Centre Ressources Autisme Bretagne

Unité d’Appui et de Coordination

Centre de documentation

ZA Prat Pip Sud

125, rue Jean Monnet

29490 GUIPAVAS

Tél. : 02 98 89 47 78

E-Mail : doc@cra.bzh

Site Internet : www.cra.bzh

Facebook : fb.me/crabretagne

 


LE SACREMENT DE LA TENDRESSE

Le filmJean Vanier, le Sacrement de la Tendresse” sortira au cinéma Les Studios de Brest à compter du mercredi 9 janvier.

Ce film au message puissant et universel, rend hommage à Jean Vanier, un homme qui a dédié sa vie aux personnes en situation de handicap mental.
– Bande-annonce et informations sur Jupiter-Films.com

Mercredi 9 janvier en soirée : Première du film aux Studios suivie d’une rencontre avec L’Arche à Brest. Venez nombreux partager vos expériences ou poser vos questions lors de cette soirée conviviale. D’autres séances sont prévues les jours suivants et seront annoncées sur le site du cinéma.


Conférence du Docteur Saravane

 

Veuillez trouver, ci-dessous, une invitation a la conférence du Docteur Saravane sur les comorbidités et la gestion de la douleur chez la personne autiste.

Cette conférence aura lieu le mardi 18 décembre 2018 de 9h30 à 16h30, à l’Amphithéâtre de l’Institut de Formation des Professionnels de Santé (IFPS), 1 rue Etienne Gourmelen (EPSM), à Quimper.

 

Invitation conférence Djéa Saravane

 


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Voici le TV LGO du mois de novembre.

 

 

 


Manuel du CNLTA

 

Bonjour,

Vous trouverez, ci-dessous, le manuel CNLTA (Conseil National des Loisirs et du Tourisme Adaptés).

 


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Bonjour Mesdames, Messieurs,

Vous trouverez, ci-dessous, un questionnaire à l’attention des parents des enfants ou jeunes présentant des Troubles du Spectre Autistique ou Troubles Envahissants du Développement.

Pour ce faire, merci de cliquer sur le lien https://goo.gl/forms/PBwLc3XcgBtAIUfv1

 

Meilleures salutations,

 


Prix Femina Essai : Elisabeth de Fontenay, la fraternité dévoilée

 

Une philosophe (83 ans) qui parle de son frère handicapé (80 ans) :

https://www.franceculture.fr/emissions/la-grande-table-2eme-partie/prix-femina-essai-elisabeth-de-fontenay-la-fraternite-devoilee

 

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Le monde en face

Cette info concernant l’émission “Le monde en face” sur France 5, le mardi 20 novembre prochain, où passera le documentaire “Extra Ordinaire” de Sarah Lebas parlant du parcours de personnes trisomiques et autistes et de leurs familles.

EXTRAS PRESSE FINAL1 – Copie

 


Déficience intellectuelle : L’UNAPEI milite et se mobilise

Handirect – 11 novembre 2018

Marie-Aude Torres Maguedano, Directrice Exécutive de l’Unapei.

Déficience intellectuelle : L’Unapei milite pour une société inclusive et solidaire

 

Dans le cadre de notre numéro dédié à une meilleure connaissance de la déficience intellectuelle, cognitive et des maladies psychiques, nous nous sommes rapprochés de l’UNAPEI. C’est la première fédération d’associations françaises de représentation et de défense des intérêts des personnes concernées et de leurs familles. L’Unapei milite pour une société solidaire et inclusive, soit une société où chaque personne handicapée est considérée comme un citoyen à part entière et dispose de réponses d’accompagnement adaptées à ses attentes et à ses besoins. C’est une union d’associations composée de 550 associations membres. Elles rassemblent plus de 55 000 familles adhérentes et 71 500 bénévoles. Elles emploient 94 000 professionnels au sein de 3 100 établissements et services médico-sociaux, lesquels accompagnent près de 200 000 personnes handicapées. L’Unapei est donc une organisation qui, en France, connaît bien le quotidien des personnes porteuses d’une déficience intellectuelle ou/et cognitive, et les difficultés auxquelles elles sont confrontées. Nous avons eu un long entretien avec Marie-Aude Torres Maguedano, Directrice Exécutive de l’Unapei. Elle nous décrit l’histoire, les valeurs et les missions de l’Unapei et nous parle des personnes qui sont à l’origine de ce mouvement comme de celles qui sont au cœur de leurs préoccupations.

 

Un peu d’histoire

« L’Unapei fêtera en 2020 ses 60 ans. Cependant la première association membre du mouvement basée à Lyon a déjà 70 ans. Ces dernières années comme celles à venir, de nombreux membres de notre réseau ont fêté ou fêtent leurs 60 années ou plus d’existence. Le mouvement de l’Unapei s’est construit au fil du temps via des associations locales créées par des parents d’enfants handicapés. De ces parents visionnaires et entrepreneurs dispersés sur tout le territoire, a ensuite émergé l’idée de créer en 1960 une antenne parisienne. Il est vrai qu’en France les enjeux politiques et réglementaires se traitaient à l’époque principalement à Paris. Les mutations politiques actuelles conservent à Paris, un rôle politique central malgré plus de 35 années de politique de décentralisation. L‘autre grande ambition de ces parents était de permettre à l’ensemble des acteurs de partager leurs expériences et des informations sur leurs expérimentations innovantes. Lors du congrès annuel de l’Unapei, qui a eu lieu au mois de juin, plus de 2000 personnes étaient présentes venues de toute la France. Bien que dispersées et issues de milieux et de régions très différentes, elles partagent les mêmes valeurs et des expériences de vie communes. Le congrès annuel illustre parfaitement le dynamisme de notre mouvement et l’engagement de ses adhérents. Cette manière de fonctionner en réseau est née de la volonté de se regrouper pour porter une parole forte dans les instances politiques, mais aussi par besoin de partager des expériences et des solutions ».

 

Une organisation militante et gestionnaire en réseau

« L’Unapei est une union et non pas une fédération » d’associations. Derrière les 550 associations qui en font partie, la tête de réseau d’environ 40 personnes se décompose en services. Il y a le service qui regroupe des juristes et experts spécialisés par domaine, tels que l’accessibilité, l’éducation, la protection juridique des majeurs, les ressources, le travail, la santé, la recherche sur les troubles du neuro développement… c’est le lieu de création de la «doctrine» Unapei en lien avec les élus. Un autre pôle est chargé de ce qui touche à la qualité et au développement du réseau en incluant la dimension parentale de notre réseau. Un autre pôle est chargé du plaidoyer et un autre de la communication. Le pôle plaidoyer et influence accompagne et soutient entre autres les élus dans leurs activités de représentation politique.

De la plus petite association à la plus grande, nos structures adhérentes possèdent le même type de gouvernance, dont un conseil d’administration composé de parents, d’amis et de personnes  handicapées intellectuelles ou cognitives .Les élus sont bénévoles. En parallèle nous retrouvons bien sûr les professionnels qui gèrent les différents services de l’association. Bien que de nombreux professionnels travaillent au sein du réseau Unapei, la place des parents, entrepreneurs et militants, reste centrale dans nos associations.

La taille de nos différentes associations est variable. Nous représentons une dizaine d’associations qui emploient de 1000 à 1500 salariés et constituent « l’association départementale » du réseau Unapei. Ainsi la Vendée emploie 1800 salariés dont 95 personnes au siège, c’est l’association dont est issue Luc Gateau le président de l’Unapei. L’association du département du Doubs emploie plus de 2000 salariés. Il y en a de plus petites employant 200 à 300 salariés pour 500 personnes accompagnées. Sur la région parisienne, il y a aussi un grand nombre d’associations. En Guyane, l’association locale regroupe 13 établissements et services, en Martinique 16 établissements et services. Ce sont souvent d’anciennes associations présentes sur des territoires reculés ».

 

Déficience intellectuelle : Les établissements

« Les associations de l’Unapei pilotent des établissements et services qui accompagnent le parcours de vie de la personne handicapée. A chaque étape de la vie, un établissement ou un service  accompagne la personne handicapée et ce jusqu’au grand âge. Nous expérimentons des dispositifs d’accueil avec certains EHPAD, cependant nos résidents âgés vivent souvent en foyer. Aujourd’hui plus de 75% des personnes travaillant en ESAT, prennent leur retraite chez leurs parents. C’est difficile pour les uns comme pour les autres et indigne de notre société. Le vieillissement des personnes handicapées est un sujet central de préoccupation pour l’Unapei depuis de nombreuses années. À titre d’exemple, l’une de nos associations basées à Valencienne travaille avec un service de gérontologie pour développer l’expertise des professionnels à l’accompagnement de personnes handicapées intellectuelles et cognitives. Les EPHAD qui accompagnent habituellement les personnes avancées en âge, de l’ordre de 85 ans et plus, voient arriver désormais des personnes handicapées ayant entre 55 et 65 ans. Les personnes handicapées intellectuelles ou cognitives sont en effet souvent sujettes à un vieillissement précoce et à des maladies telle la maladie l’Alzheimer. Un projet baptisé GENIDA porté par le Dr. Florent Colin et le Pr. Jean-Louis Mandel a pour ambition de générer de nouvelles connaissances d’intérêt médical qui pourraient améliorer la prise en charge des patients. Elle nécessite la participation directe des familles afin de collecter des données liées à la pathologie et des informations utiles concernant les défauts génétiques spécifiques affectant leur proche. Si les études ont beaucoup porté sur des jeunes patients elles s’orientent dorénavant vers des patients âgés pour améliorer leur prise en charge ».

 

Les différentes situations de handicap 

« Chaque situation de handicap implique un degré et un besoin d’accompagnement. À l’Unapei, nous accompagnons un prisme assez étendu de situations de handicap. Les plus lourdes sont représentées par les personnes polyhandicapées ou avec autisme sévère. Elles nécessitent un accompagnement 24/24h. Au mois de janvier dernier ont eu lieu les Etats Généraux de la déficience intellectuelle à l’UNESCO, qui ont rendu public la notion de «troubles du neuro-développement». Les troubles neuro-développementaux incluent nombre des situations de handicap que nous accompagnons. Ces troubles ont pour conséquence une déficience intellectuelle avec des conséquences plus ou moins importantes sur l’autonomie et la participation à la société des personnes. Nous faisons par ailleurs face à d’importants déficits de diagnostic. Nous connaissons les tests anténataux sur la trisomie, cependant les dernières recherches font apparaître plus de 600 gènes différents qui sont à l’origine de niveaux de déficiences multiples et variées ».

 

Déficience intellectuelle : Comment s’envisage la vie de l’enfant diagnostiqué ?

« Le parcours classique passe par la maison des personnes handicapées (MDPH) qui établit une orientation grâce à l’intervention d’une équipe multi disciplinaire qui évalue les attentes et les besoins des personnes handicapées. Cette orientation vers un établissement spécialisé ou un autre dispositif est clé, car elle détermine les moyens mis en œuvre pour l’accompagnement de la personne et de sa famille. Immédiatement les familles sont confrontées à des listes d’attente pour trouver un accompagnement en établissements ou services. Il n’y a pas forcément de solutions pour eux. Nous nous battons pour les 48 000 personnes handicapées sans solution ou sans solutions adaptées. Aujourd’hui l’offre médicosociale se transforme, ce qui consiste à passer d’une logique de dispositifs à une logique d’accompagnement. Selon les personnes, il faudra un accompagnement en établissement, pour d’autres des services d’accompagnement à leur domicile, au travail. Nous regardons également de près la notion d’habitat inclusif car elle offre des possibilités de vie autonome pour des personnes qui vivaient jusqu’alors en foyer, y compris les personnes considérées comme moins autonomes. A l’aide de ces dispositifs, les personnes handicapées découvrent leurs capacités d’autonomie et font évoluer les accompagnements professionnels. Il faut cependant dans ce cadre prévoir parfois un éventuel retour en établissement si nécessaire. Ces transformations constituent un enjeu majeur pour le secteur médicosocial. Les handicaps des personnes handicapées pouvant varier au court du temps. À cela s’ajoute le fait que les termes de la solidarité familiale ont considérablement changé ces dernières années. Il y a 40 ans des parents s’engageaient toute leur vie comme aidants auprès de leur enfant. Nous assistons aujourd’hui à des phénomènes sociologiques nouveaux : augmentation du nombre de familles monoparentales, des familles recomposés, des fratries qui font leur vie loin de leur lieu de vie d’origine. L’environnement des familles qui bénéficient de l’étayage des établissements et services de l’Unapei s’est considérablement modifié. Nous sommes bousculés par ces évolutions sociétales et sociales.

À la base ce sont les parents et les amis membres de l’Unapei qui se sont battus pour que l’accompagnement soit professionnel, structuré et adapté ».

 

En dehors de l’autisme existe-t-il un mouvement fort pour d’autres types  de handicap?

« Il y a en France des associations qui représentent des handicaps spécifiques comme la trisomie, le polyhan-dicap…. Ces associations œuvrent depuis des années avec l’Unapei à la défense d’intérêts communs au sein du Comité d’entente. Les Etats Généraux du handicap ont démontré le risque de traiter les différents handicaps de manière séparée. Aujourd’hui nous devons co-construire les politiques publiques à moyens constants. Par ailleurs les connaissances scientifiques sur le handicap sont encore à l’état embryonnaire. L’Etat a  investi dans l’accompagnement, ce qui est une bonne chose. Il se doit de renforcer la recherche et impulser la mise en œuvre d’une société effectivement ouverte à tous, où les personnes handicapées pourront jouir pleinement de leurs droits fondamentaux : aller à l’école, se former, travailler, se soigner, accéder à l’information, se loger, voter, … Nous estimons qu’il est prioritaire que l’accompagnement des personnes handicapées intègre les dernières connaissances de la science et que les diagnostics permettent de mieux accompagner les personnes handicapées et anticiper leurs besoins futurs d’accompagnement aux différentes étapes clés de leur vie : naissance, petite enfance, adolescence, vie de jeune adulte, aggravement du handicap, vieillissement ».

 

En quoi les associations peuvent contribuer à ces évolutions ?

« Historiquement les parents se sont regroupés face à des manquements qui n’était pas que politiques mais également sociaux et sociétaux. Les personnes handicapées étaient maintenues à part, isolées, rejetées et ségrégées. Rappelons-le des milliers de personnes handicapées sont mortes de faim pendant la guerre, abandonnées par les institutions psychiatriques d’alors. Après-guerre, les parents ont construit les établissements qui ont d’accompagné leurs enfants vers l’école, puis vers le travail. Les gouvernements successifs ont permis à ces établissements et services médico-sociaux d’être financés par la solidarité nationale. Les lois de 1975 impulsée par Simone Veil, de 2002, de 2005 et de 2007, la convention de l’ONU relative aux droits des personnes handicapées ont fait évoluer tant le cadre réglementaire du secteur médicosocial, que les droits des personnes handicapées. Aujourd’hui le contexte politique est recomposé avec un gouvernement qui met en avant la responsabilité individuelle de chacun pour construire sa destinée. Les associations représentant les personnes les plus vulnérables ayant besoin d’un accompagnement durable et pérenne se trouvent de fait piégées dans ce nouveau système. Je prends l’exemple de la rapporteuse de l’ONU qui est venue faire un état de lieux en France de la politique du handicap et qui œuvre à mettre en œuvre des politiques plus inclusives incluant je la cite «la fermeture des établissements». La rapporteuse incite le gouvernement à venir balayer l’existant. Ce type de visite, au lieu d’être vertueuse car elle s’inspire des principes promus par la convention de l’ONU relative aux personnes handicapées ratifiée par la France en 2010 et que l’Unapei soutient, crispe la situation politique sur ces questions en opposant les associations au gouvernement. Dans l’absolue, si les associations existent, c’est aussi parce qu’il n’y avait rien avant. Il faut de fait partir de l’existant pour parvenir à une société effectivement inclusive comme le soutient le volet prospectif adopté le 3 juillet dernier par la CNSA. Cela ne se fera pas du jour au lendemain. Nous vivons par ailleurs toujours aujourd’hui une très forte exclusion des personnes handicapées intellectuelles et cognitives de la société, du fait des manques d’accompagnement. Dès l’origine, des parents militants ont mis en œuvre des réponses à des problèmes que les gouvernements avaient laissé de côté. Ils ont créé ce qui n’existait pas et milité pour les droits. Ils ont su créer un système d’entraide autonome que les pouvoirs publics ont fini par financer.

Depuis un an, nous vivons une mutation politique qui consiste à mettre en cause ces mêmes établissements et services. Pourtant nous n’avons pas démérité : les établissements de soutien et d’aide par le travail (ESAT) en sont la preuve de par leur capacité d’innovation et d’inclure dans la société les personnes les plus éloignées du travail. Nous avons récemment fait état au congrès de l’Unapei des possibilités d’accompagnement des élèves handicapés et polyhandicapés en maternelle. Nos associations ne cessent depuis 70 ans de pousser les murs ».

 

Le droit de vote des personnes sous tutelle, étiez-vous pour ou contre? 

« Nous militons pour le droit de vote depuis 10 années avec nos associations tutélaires qui s’occupent des majeurs protégés. Le droit de vote des personnes handicapées intellectuelles, qui sont considérées par certains comme ne pouvant disposer d’autonomie politique, constitue un marqueur fort depuis plus de 30 ans à l’Unapei. Nous restons cependant vigilants parce que nous revendiquons un droit de vote plein et entier, sans aucune restriction. Dans ce cadre, il faudrait que les professions de foi des candidats soient en FALC (Facile à Lire et à Comprendre) et que les bureaux de votes soient adaptés en termes de parcours des votants. Les associations du réseau ont développé des solutions à déployer sur tout le territoire dans cette perspective ».

 

Les personnes en situation de déficience intellectuelle et cognitive souffrent elles encore d’une forte discrimination en France ?

« Une étude récente démontre que la loi de 2005 a fait bouger les choses dans ce domaine. Le regard sur le handicap est beaucoup plus positif et enthousiaste. L’expérience de «Mélanie peut le faire», de cette jeune femme trisomique qui a présenté la météo a généré peu de commentaires négatifs sur les réseaux sociaux. Par contre la perception des personnes handicapées n’est pas aussi positive. Dans les faits il y a encore beaucoup à faire, il suffit de lire certains commentaires ou articles sur le droit de vote des personnes sous tutelle. Il y a encore une méconnaissance et des craintes. Le handicap intellectuel et cognitif continue à faire peur ou à donner lieu à des représentations erronées. Par ailleurs des dizaines de milliers de personnes handicapées se voient nier en France le droit à l’accompagnement et donc à l’exercice des droits fondamentaux qui leur permettraient de vivre autonomes et incluses dans la société. Il s’agit là d’une discrimination majeure à leur égard. C’est la raison pour laquelle, l’Unapei a déposé en mai dernier devant le Conseil de l’Europe une réclamation collective avec 2 réseaux européens, l’APF (handicap moteur), le CLAPEAHA (polyhandicap et handicap à besoins d’accompagnement complexe), la FNATH (accidentés de la vie) et l’UNAFAM (handicap psychique) pour dénoncer les multiples manquements de l’Etat français en la matière. Ce type de décision met la pression sur l’Etat les prochaines années pour se mettre en conformité avec la charte des droits sociaux du Conseil de l’Europe et la Convention de l’ONU relative aux droits des personnes handicapées. De telles réclamations ont par le passé donné naissance à titre d’exemple aux différents plans autisme ».

 

Déficience intellectuelle : Le monde de l’entreprise

« Le pourcentage de personnes handicapées intellectuelles et cognitives qui travaillent en milieu ordinaire est faible. Les exemples réussis sont positifs mais peu significatifs au regard de la population concernée. Les établissements de soutien et d’aide par le travail (ESAT) constituent des formes d’entreprises inclusives à considérer, car elles emploient en France plus de 120 000 travailleurs handicapés les plus éloignés du travail ».

 

Pour plus d’infos sur l’UNAPEI et sur la déficience intellectuelle : www.unapei.org

 

 

 


Comité interministériel du Handicap

Des progrès pour les droits des personnes handicapées
mais de nombreuses personnes encore sans solution d’accompagnement

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Personnes handicapées. Des mesures positives

Le Télégramme – DOSSIER FAMILIAL – 26 octobre 2018

(pressmaster – stock.adobe.com)

 

Le comité interministériel du handicap a pris jeudi 25 octobre à Matignon une série de mesures positives pour les personnes en situation de handicap.

 

Droit de vote inaliénable des personnes sous tutelle

Les personnes sous tutelle ne pourront plus se voir retirer le droit de vote. « Aujourd’hui, 700 000 majeurs sont mis sous tutelle et curatelle dans notre pays. Parmi eux, plus de 300 000 sont privés par décision d’un juge de voter, principalement des personnes qui ont un handicap mental et psychique », a déclaré dans un entretien au quotidien Le Parisien/Aujourd’hui en France la secrétaire d’État chargée des Personnes handicapées, Sophie Cluzel, dénonçant « une forme de discrimination ».

« Notre objectif est que tout le monde puisse voter, au plus tard aux prochaines élections municipales », qui auront lieu en 2020, a précisé Sophie Cluzel.

 

Mariage, Pacs ou divorce sans autorisation judiciaire

Les personnes sous tutelle n’auront plus à obtenir une autorisation de la justice pour pouvoir se marier, se pacser ou divorcer. « Le Code civil sera modifié d’ici le début de l’année » 2019, selon la secrétaire d’État.

 

Attribution à vie de certains droits

Certains droits doivent être attribués à vie aux personnes dont le handicap n’est pas susceptible d’évoluer favorablement : l’allocation aux adultes handicapés (AAH) ; la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH) ; la carte mobilité inclusion.

 

Gratuité des transports publics pour les accompagnants

Les accompagnants des personnes handicapées bénéficieront de la gratuité ou d’un accès aux tarifs sociaux dans les transports publics.

 

Obligation d’installation d’un ascenseur dans les immeubles de trois étages

Les bâtiments collectifs neufs de plus de trois étages comprendront obligatoirement un ascenseur. Le gouvernement doit publier un décret « avant fin 2018 » pour abaisser le seuil actuel de quatre étages, d’après le dossier de présentation du comité.

 

Parents d’enfants handicapés

Le bonus inclusion handicap pour l’accueil en crèche et la majoration du complément de libre choix du mode de garde pour les assistantes maternelles vont être mis en œuvre.

L’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH) sera attribuée jusqu’aux 20 ans de l’enfant ou pour la durée des cycles scolaires.

 

Accès aux soins

L’accès aux soins doit être facilité par la révision de la liste des produits et prestations remboursables par l’assurance-maladie.

Les titulaires de l’AAH bénéficieront d’une couverture santé sans reste à charge.

Le gouvernement souhaite aussi « clarifier les frontières des activités de soins des établissements médico-sociaux et l’utilisation des soins de ville », indique le dossier de présentation. Objectif : « ne pas pénaliser les personnes en situation de handicap dans leur accès aux soins ».

 

 


Enfants « dys ». La difficile quête d’auxiliaires de vie scolaire

Le Télégramme – Bretagne – 21 septembre – DAVID CORMIER

Morgane, Camille et Elise, trois mamans brestoises dont les enfants ont besoin d’un auxiliaire de vie scolaire, qu’ils n’ont pas pour l’instant. (Photo David Cormier)

 

Face aux difficultés d’accueil de leurs enfants « dys » (souffrant de troubles cognitifs spécifiques qui peuvent être variés) en cette rentrée scolaire, trois mamans brestoises ont décidé de se mobiliser, en créant notamment une page Facebook. 

 

Des enfants dits « dys » auxquels des heures d’accompagnement par un auxiliaire de vie scolaire (AVS) ont été accordées, se retrouvent (totalement ou partiellement) démunis depuis la rentrée scolaire. Trois mamans brestoises de quatre enfants concernés, « au bord du burn-out » devant tout ce qu’implique physiquement, moralement, dans leur vie de famille ce combat, ont décidé de se mobiliser.

Fortes de quelques contacts à Audierne, Landerneau ou Quimperlé, elles ont lancé, jeudi après-midi, une page Facebook. Elles envisagent de créer une association et de mener des actions concrètes.

« L’école ne voulait pas prendre ma fille, qui souffre d’une maladie génétique très rare », maugrée Camille. « J’ai répondu que si, c’est un droit, elle est inscrite ! Elle a finalement un AVS qui change tous les jours ».

Elise a reçu une notification de trois à neuf heures mutualisées par semaine en avril 2017, pour son fils hyperactif, hypersensible, qui souffre de troubles de l’attention. « D’avril à juin 2017, il n’y a eu personne. A la rentrée 2017, c’était des changements réguliers. Or, il a besoin de stabilité. J’ai hurlé au bout d’un gros mois et il a enfin eu la même personne jusqu’à la fin de l’année. Et cette fois, la personne est malade et pas remplacée ».

 

Éducation nationale et MDPH se renvoient la balle

 

Les deux instances concernées, l’Education nationale et la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH) se renvoient la balle. Les parents qui font parvenir leurs dossiers à cette dernière, avant fin mars, voient la situation de leur enfant examinée avant la rentrée.

Une commission se réunit toutes les deux semaines. Des cas ont ainsi été tranchés le 30 août.

L’Education nationale doit ensuite trouver les AVS pour répondre aux notifications de la MDPH. « La grande difficulté, c’est que nous avons des délais incompressibles pour le recrutement », explique la direction de l’Inspection académique du Finistère. « Ce sont des contrats de travail, il faut passer par Pôle Emploi, s’assurer de l’éligibilité, de la compétence, du profil, de la formation de la personne ». Pas évident, en quelques jours.

N’y a-t-il pas moyen d’évaluer les besoins pour la rentrée (selon le nombre de dossiers déposés) et anticiper ? « Le problème, répond l’Inspection académique, c’est qu’en fonction des enfants, on ne recrute pas les mêmes AVS ».

 

Un métier peu attractif

 

A la MDPH, on estime que si, globalement. Pourquoi ne pas avancer la date limite de dépôt des dossiers pour les parents, afin de notifier les décisions plus tôt ? « Parce que c’est l’Education nationale qui nous impose ces dates », répond la structure. Bref, on tourne en rond. Le vrai problème semble être ailleurs : mal payés, souvent sur des temps partiels imposés, pas toujours planifiés longtemps à l’avance (ce qui ne leur permet guère de chercher un autre travail), les auxiliaires de vie scolaire ont tendance à quitter ces postes facilement. De plus, contrairement aux enseignants, il n’y a pas de vivier dans lequel puiser pour faire face aux absences. Sauf dans quelques écoles ou communes, quand du personnel est disponible.

Une page Facebook « Ma place est à l’école » a été créée pour les Finistériens concernés.

 

 

 


Handicap : des milliers d’enfants privés de rentrée scolaire

Comme chaque année, des milliers d’enfants handicapés n’ont pas pu rentrer en classe. Une situation inacceptable pour les associations.

 

La directrice de l’UNAPEI sur la rentrée scolaire :

https://www.allodocteurs.fr/se-soigner/handicap/handicap-des-milliers-denfants-prives-de-rentree-scolaire_25311.html

 


Lundi 3 septembre, et toute la semaine de la rentrée scolaire, dénonçons ensemble le scandale des milliers d’enfants handicapés intellectuels qui ne trouvent pas leur place à l’école !

La rentrée approche et le constat est alarmant : trop d’élèves sont, cette année encore, isolés et marginalisés. Evictions scolaires, scolarisation partielle et inadaptée, listes d’attentes à trois chiffres … nous nous battons à l’Unapei pour que l’éducation soit un droit effectif pour chacun. Face à l’urgence de la situation et au manque de moyens institutionnels, administratifs et financiers, nous devons nous mobiliser ensemble. Pour dénoncer ce scandale, nous mettons en place un dispositif de communication qui va se décliner en plusieurs volets avec un mot d’ordre :

« La scolarisation des élèves handicapés n’est pas une option. Elle est de droit ».

 

Mobilisons-nous pour dénoncer ce scandale !

 

Pour être entendus par le plus grand nombre, nous vous proposons de relayer les différentes actions du dispositif proposé:

1 – Une lettre ouverte aux parlementaires

Une lettre ouverte sera envoyée à tous les députés et sénateurs. Cette dernière, signée par Luc Gateau au nom des 550 associations de l’Unapei, interpelle les élus sur le devoir de faire respecter les droits des enfants handicapés à une scolarisation adaptée. Il est prévu que la lettre soit également publiée dans un grand journal.

Celle-ci vous sera communiquée le lundi 3 septembre. Vous pourrez la publier sur vos réseaux sociaux et la transmettre à vos élus locaux.

2 – Deux partenariats pour une mobilisation maximale sur les réseaux sociaux

L’Unapei s’est associé à deux partenaires pour sensibiliser le grand public aux parcours scolaires semés d’embuches des élèves en situation de handicap et de leurs familles.

Un partenariat avec le collectif “Le Mouvement”

Le collectif de street art « Le Mouvement », centré sur la question du vivre-ensemble et de la diversité dans l’espace urbain, nous rejoint également pour ce dispositif de rentrée scolaire ! Pour dénoncer l’exclusion des élèves en situation de handicap, le collectif « Le Mouvement » réalisera un collage à taille humaine sur un mur parisien. Cette action symbolique sera également relayée en vidéo le 4 septembre sur les réseaux sociaux de l’Unapei mais aussi du mouvement  Fraternité générale qui nous soutient dans cette initiative.

Un partenariat avec Loopsider

Le média vidéo Loopsider qui compte près d’un demi-million d’abonnés s’associe à l’Unapei pour dénoncer au travers de témoignages les grandes difficultés pour scolariser les élèves handicapés intellectuels.  Pour que la vidéo ait un impact maximal, nous vous proposons de relayer lundi prochain la vidéo qui sera en ligne sur nos pages FacebookLinkedin et notre compte Twitter au plus tard le 3 septembre. Disponible aussi sur la page du média Loopsider

3 – Un kit des messages à relayer « clé en main »

Afin de poursuivre notre campagne d’interpellation #avecnous, nous vous proposons des visuels adaptés « Rentrée scolaire » que chaque association peut s’approprier et diffuser sur le terrain :

  • Des affiches à imprimer et à coller devant les écoles locales
  • Des visuels pour des posts sur les réseaux sociaux, afin de transmettre notre message au plus grand nombre

 

Téléchargez les visuels en cliquant sur ce bandeau

https://wetransfer.com/downloads/d7355fa7118174112bfd0e435c8f815920180829142901/20db1feeac896f538dec4b97d80bce7f20180829142901/357cc1

 

Ne manquez rien !

Pour suivre en direct cette campagne de l’Unapei, nous vous invitons à suivre les réseaux sociaux de l’Unapei dès dimanche !

Luc Gateau,

Président de l’Unapei

 


Le Pôle de Compétences et de Prestations Externalisées du Finistère  et Archipel Emplois Familiaux vous convient à une information sur le service “Mandataire” .

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Ceci vous permettra d’avoir une bonne connaissance des missions d’un service mandataire  et donc  de  conseiller les familles et patients, bénéficiaires de vos services qui très souvent évoquent la lourdeur d’être eux mêmes employeurs.
.
Les familles et patients, bénéficiaires sont cordialement invités, qu’ils soient confrontés au vieillissement ou a une situation de handicap.
Nous comptons sur vous pour diffuser l’information auprès des familles mais aussi auprès des professionnels intéressés .  L’affiche s’y jointe vous précise les lieux et horaires.
Vous pouvez vous inscrire par mail auprès de :
– territoire de Morlaix : Elodie Kerrien ( pcpe.morlaix@donbosco.asso.fr  )
– territoire de Quimper : Olivier Damas ( pcpe.cornouaille@gmail.com)
– territoire de Brest : helene.enez@ildys.org
les participations de “dernières minutes” seront pour autant acceptées.
Nous vous remercions vivement et restons à votre disposition.
Helene Enez
Coordinatrice Départementale du PCPE 29
tel : 07 75 11 52 62
helene.enez@ildys.orgFondation Ildys – Site de Ty Yann
Rue Alain Colas CS 31826
29218 Brest Cédex 2

Plaquette présentation PCPE 29 – sans marges

Affiche ARAMIS (2)


Handicap : un générateur de solidarité pour les sans solution

 

 

Résumé : L’Unapei lance un projet auprès de ses associations affiliées : le “Générateur de solidarité”, avec l’objectif d’apporter une 1ère réponse aux familles sans solution d’accompagnement pour un proche handicapé. Jusqu’au 1er octobre 2018 pour postuler.

 

Par Handicap.fr / Emmanuelle Dal’Secco, le 20-08-2018 

 

 

Un « Générateur de solidarité » pour les personnes en situation de handicap laissées sans solution ? C’est l’idée lancée par l’Unapei. A travers cette initiative, cette fédération d’associations dédiée aux personnes handicapées intellectuelles souhaite apporter une première réponse aux familles qui, faute d’accompagnement adapté, sont confrontées à l’urgence.

 

48 000 personnes sans solution

 

Le constat est en effet inquiétant ; selon l’Unapei, en 2018, 48 000 personnes handicapées sont toujours dans ce cas. Derrière ce chiffre, d’autres invisibles se trouvent également dans des situations inacceptables au quotidien : les familles, qui subissent l’isolement social, la précarisation, l’épuisement. Les nombreuses alertes lancées au gouvernement depuis des années n’ont toujours pas permis de prendre la pleine mesure des carences qui engendrent, trop souvent, des situations dramatiques.

 

Des mesures et après ?

 

Un rapport Zéro sans solution remis par Denis Piveteau en 2014, des enveloppes pour le médico-social à coup de millions d’euros, des missions express, des propositions par centaines, un fonds d’urgence, une cellule des situations critiques via le 3977 ou encore un plan anti-exil vers la Belgique (articles en lien ci-dessous)… Une journée nationale « Une réponse accompagnée pour tous » a même réuni le 2 février 2018, à Paris, de nombreux acteurs autour de cette question. Les mesures et intentions se succèdent au fil des quinquennats sans qu’un gouvernement ne parvienne à « cesser le bricolage», selon les mots de Denis Piveteau.

 

Soutenir des projets innovants

 

Dans ce contexte, le monde associatif entend parer à l’urgence en mettant en lumière des projets concrets et innovants. En Essonne, par exemple, un nouveau dispositif mis en place par l’Epnak aide les jeunes autistes laissés sans solution et soulage les parents en proposant une prise en charge ponctuelle, une journée par semaine, qui se déplace de ville en ville et entièrement gratuite (article en lien ci-dessous). Le générateur de solidarité, fonds de dotation mis en place par l’Unapei, a donc pour objectif de soutenir financièrement des initiatives de ce type, déjà lancées, en cours d’élaboration ou de réflexion. Attention, seules les associations adhérentes de l’Unapei peuvent répondre à cet appel à projets. A plus long terme, elle souhaite essaimer les dispositifs les plus impactants.

 

Quelles urgences ?

 

Les situations d’urgence sont multiples : familles dont l’enfant n’est pas admis en établissement, n’est pas accompagné, malgré une orientation CDAPH, du fait du manque de places en établissements ou du refus d’admission à cause de handicaps complexes et de troubles associés. Mais également celles pour lesquelles la réponse institutionnelle ne se révèle pas adaptée, celles sans solution provisoire, notamment avec un dossier de réorientation en cours. Les familles en précarité sociale ou financière, souvent éloignées des réseaux associatifs, ont également besoin d’être aidées dans leurs démarches administratives : informations sur les droits, constitution de dossiers, rédaction de courriers, recherche de solution. Plus largement, ce générateur concerne également les aidants familiaux qui s’occupent de leur proche au quotidien et ont besoin de temps de répit.

 

Comment candidater ?

 

La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 1er octobre 2018. Le jury du fonds de dotation fera connaître ses lauréats dans le courant du mois. Le montant de l’enveloppe financière s’élève à 200 000 euros, avec un soutien compris entre 5 000 et 20 000 euros pour chaque projet sélectionné. Pour candidater au Générateur de solidarité, les porteurs de projet sont invités à demander un dossier à l’adresse : generateursolidarite@unapei.org .

 

Voir la vidéo L’Unapei lance Le générateur de solidarité

 

 

Handicap.fr vous suggère les liens suivants :

Sur Handicap.fr

Une équipe mobile pour enfants autistes sans solution

Réponse accompagnée pour tous : une vraie impulsion ?

Handicap : un dispositif d’urgence pour cas critiques ?

 

 


PCPE, Pôle de compétences et de prestations externalisées

 

La Direction générale de la cohésion sociale organise une journée nationale dédiée aux pôles de compétences et de prestations externalisées (PCPE), en présence de Madame Sophie CLUZEL, Secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre en charge des Personnes handicapées.

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Cette journée sera l’occasion de faire le point sur le déploiement, la diversité et la plus-value de ce dispositif dans les territoires.

Nous vous invitons à y participer et nous vous communiquerons prochainement le programme de la journée.

Le vendredi 7 septembre 2018
Ministère des Solidarités et de la Santé (Salle Laroque)
14 Avenue Duquesne – 75350 PARIS 07 SP
Informations pratiques

  • Inscrivez-vous en cliquant ici
  • Horaire : vendredi 7 Septembre de 9h30 à 17h30

 

 


TV LGO du mois de juin 2018

Vous trouverez ci-dessous le message transmis par le service communication qui vous permettra de visionner le TV LGO du mois de juin.

Bon visionnage.

 

 


Aide aux aidants familiaux pour les parents d’enfant(s) avec autisme / TED / TSA

Bonjour,

Le mail ci-dessous s’adresse aux familles d’enfant de moins de 16 ans venant de recevoir le diagnostic de TED / TSA :

 

Le CRA organise une formation :

Aide aux aidants familiaux pour les parents d’enfant(s) avec autisme / TED / TSA

Formation pour parents, fratries, grands-parents et personnes qui s’occupent régulièrement de la personne avec autisme / TED / TSA

dans les 4 départements bretons pendant le 2e semestre 2018 (entre septembre et décembre 2018)

Les places sont limitées, les bulletins de demande d’inscription sont à envoyer avant le 29 juin 2018 aux adresses précisées dans les bulletins d’inscription.

Les plaquettes d’information (dont celle de votre département en pièce jointe de ce mail) et les bulletins de demande d’inscription sont téléchargeables sur la page de la formation. Vous pouvez aussi nous contacter au 02.98.89.47.78  ou doc@cra.bzh.

AA 2018 Plaquette 29

Cordialement,

 

Lila Vinçot                                     

Documentaliste

Centre Ressources Autisme Bretagne

Unité d’Appui et de Coordination

Centre de documentation

ZA Prat Pip Sud

125, rue Jean Monnet

29490 GUIPAVAS

Tél. : 02 98 89 47 78

E-Mail : doc@cra.bzh

Site Internet : www.cra.bzh

Facebook : fb.me/crabretagne

 

 

 


M. Je sais tout

 

De : Lila VINÇOT-ABIVEN
Envoyé : vendredi 27 avril 2018 15:28
Objet : M. Je sais tout – sortie avec intervention du CRA Bretagne le 9 mai

 

Bonjour,

Je vous contacte pour vous informer de cet évènement organisé par le Multiplexe de Brest et le CRA, à l’occasion de la sortie de ce film portant sur le syndrome d’Asperger.

https://www.cra.bzh/agenda/2018-05/m-je-sais-tout

Cordialement,

 

Lila Vinçot                                     

Documentaliste

Résultat de recherche d'images pour "M. Je sais tout"

 

Centre Ressources Autisme Bretagne

Unité d’Appui et de Coordination

Centre de documentation

ZA Prat Pip Sud

125, rue Jean Monnet

29490 GUIPAVAS

Tél. : 02 98 89 47 78

E-Mail : doc@cra.bzh

Site Internet : www.cra.bzh

Facebook : fb.me/crabretagne


 TV LGO WEB

Bonjour,

Ci-dessous le journal vidéo du mois d’avril.

Cliquez sur « en savoir plus » pour découvrir ce nouveau numéro.

Bien cordialement

 

 

 


Médico-social. S’unir pour être plus forts

Le Télégramme – 24 avril 2018 

De gauche à droite : Joël Goron, Emmanuel Fayémi, Sylvie Guilbaud et Roland Janvier, au siège relecquois des Papillons Blancs, vendredi.

 

Un collectif de six directeurs d’établissements spécialisés dans la prise en charge de personnes fragiles s’est constitué en février. Ils pointent les coupes budgétaires dont pâtit le public vulnérable que ces structures accueillent. 

 

L’insuffisante mise en lumière de leur secteur d’activité a conduit six directeurs d’établissements spécialisés dans la prise en charge de personnes fragiles à lancer un cri d’alerte (notre édition du 24 février). De six personnes ? Sylvie Guilbaud, directrice générale des Papillons Blancs du Finistère ; Joël Goron, directeur général des Genêts d’Or ; Roland Janvier, directeur général de la fondation Massé-Trévidy ; Emmanuel Fayémi, directeur de la Sauvegarde de l’enfance ; Michel Jézéquel, directeur général de Don Bosco, et Sébastien Maillard, directeur général de Kan-ar-Mor ?, le collectif va s’étoffer.

 

« Des difficultés à recruter »

« Depuis notre première rencontre, nous sommes contactés par de nombreux responsables de structures analogues aux nôtres. Leurs remarques sont identiques. « L’accueil de public vulnérable nécessite des formations spécialisées du personnel, mais, malheureusement, les coupes budgétaires ne nous permettent pas de le rémunérer comme nous devrions le faire.

La reconnaissance d’un travail de qualité passe aussi par des salaires décents. C’est d’ailleurs l’une des raisons de nos difficultés en matière de recrutement ». Acteurs sociaux et économiques puisque employeurs, les directeurs souhaitent resserrer les rangs afin d’être plus visibles et, surtout, avoir plus de poids face aux pouvoirs publics, aux fédérations…

 

Une rencontre régionale en juillet

Empruntant symboliquement le slogan « Tout commence en Finistère », le collectif entend bien assister à la naissance d’un mouvement qui ne se limitera pas au département. « C’est essentiel pour notre futur et nous devons nous mobiliser si nous voulons poursuivre notre action et accompagner les plus fragiles dans les meilleures conditions possibles ». Historique, cette démarche devrait prendre de l’ampleur puisqu’une rencontre régionale est envisagée la première quinzaine de juillet. Le bilan qui y sera dressé et les constats qui seront établis décideront de l’élargissement de cette dynamique et sous quelle forme.

 


DESHMA (Développer la sensibilisation au Handicap Mental par les auto-représentants)

Innover dans l’enseignement sur le handicap mental

Ministère des Solidarités et de la Santé – 18.04.18

 

Lauréat du concours 2018 droits des usagers de la santé

 

 

Objectifs : Concevoir et mettre en place des cours sur la thématique du handicap mental, en intégrant à égal statut des intervenants dont certains présentent eux-mêmes une déficience intellectuelle ;

Former ces intervenants (formateurs de métier ET personnes en situation de handicap) à l’animation pédagogique en duo ;

Sensibiliser de futurs professionnels de santé de manière innovante et inclusive.

 

https://www.dailymotion.com/7964ba90-7a5b-4d09-95a3-7a17bfda2433

 

Le porteur de projet

Coordonnées de la structure :

Unité HADéPaS – Institut Catholique de Lille

60, bd VAUBAN 

59016 LILLE CEDEX

 

Type de structure :

Organisme de recherche

 

Coordonnées du contact :

Routier Cédric

 

Qualité : Directeur de recherche

 

Téléphone professionnel : 07 86 52 08 94

 

Courriel : cedric.routier@univ-catholille.fr

 

Contexte

 

L’origine

HADéPaS (Handicap Autonomie et Développement de la Participation Sociale) travaille depuis 10 ans avec la section des usagers de Montigny-en-Gohelle, collectif soutenu par l’APEI d’Hénin Carvin. Cette collaboration porte sur l’exercice des droits, l’expérience vécue par des personnes présentant une déficience intellectuelle, les habiletés relationnelles et communicationnelles (en particulier, conférences et interventions en université). Le souhait des membres d’aller rencontrer des étudiants pour présenter ce qu’est leur vie et leurs capacités a rencontré celui d’HADéPaS de cultiver l’approche inclusive du handicap à l’université, d’aller plus loin que le simple témoignage : importer jusque dans les processus pédagogiques une dynamique inclusive. Ceci fait lien avec la loi du 11.02. 2005 et la CDPH sur l’exigence de participation des personnes handicapées. Dans les formations, la place des patients et personnes accompagnées doit s’accroître, à mesure que les enjeux de démocratie sanitaire, de la maladie chronique et du handicap deviennent cruciaux.

 

La finalité

  • Sensibiliser au handicap intellectuel et transformer les représentations de futurs professionnels de santé, via l’expérience concrète partagée par les personnes présentant une déficience intellectuelle (leur vécu, leurs capacités, leurs compétences)
  • Créer les conditions d’une participation effective des auto-représentants à la dynamique pédagogique
  • S’inscrire dans une dynamique d’innovation pédagogique
  • Développer une approche inclusive de la formation universitaire valorisant les compétences des personnes présentant une déficience intellectuelle : leur permettre de devenir des acteurs à part entière de la formation et de montrer en quoi leur différence participe de la société, tout en développant l’exercice de leurs droits ;
  • Développer une approche du handicap non centrée sur les déficiences, mais attentive aux capabilités : une démarche émancipatoire « avec et par » les personnes en situation de handicap, qui pose un principe d’autodétermination

 

La description du projet

Deux séances collectives en 2016, associant personnes présentant un handicap mental, professionnels, formateurs, étudiants, société civile, pour identifier les objectifs spécifiques d’un cours ; identifier les thèmes des modules du cours. De Février à juin 2017 : formation des futurs formateurs à l’animation pédagogique et la préparation des cours à délivrer : 4 rencontres collectives pour créer des binômes (une personne en déficience intellectuelle, un enseignant/formateur), développer des compétences pédagogiques, partager. Des RDV individuels des duos entre les séances collectives. D’octobre à décembre 2017 : un cours de 18h autour du handicap intellectuel délivré en 6 modules de 3h par 6 duos (formateur de métier et personne en déficience intellectuelle). 3 cibles : personnes présentant un handicap mental ; formateurs universitaires ; étudiants formés lors des cours.

 

Les acteurs

Ce projet a été mené à l’initiative de l’unité HADéPaS. Le partenaire principal impliqué à l’origine a été la section des usagers de Montigny-en-Gohelle, soutenue par l’APEI d’Hénin-Carvin. Ont également contribué au développement du projet (participation à l’une des séances collectives de travail en 2016 ; suivi de la formation pour certains usagers en 2017, puis délivrance de cours ; équipe projet) : le SISAHM ASBL (Belgique), la Ligue HMC (Luxembourg), le GAPAS, l’APEI d’Hazebrouck, les Ateliers d’Humanicité, le Centre d’Ethique Médicale. Sont représentés dans le comité de suivi : la Fondation de l’Université Catholique de Lille, le Pôle HDC de l’Université Catholique de Lille, la Direction de la Vie Associative de la FEHAP, la DRJSCS, l’UDAPEI 59 et l’UDAPEI 62. 

Usagers et formateurs : co-concertation sur la répartition des thématiques, sur les méthodes d’animation ; co-construction et co-décision, en collectif et au sein des duos, pour le développement des contenus du cours.

 

Les axes prioritaires :

Sensibiliser les professionnels de santé au moyen d’actions de formation aux droits des usagers.

 

La réalisation

 

La mise en œuvre

Un comité de suivi se réunissant deux fois par an accompagne le développement du projet. Une équipe projet (4 personnes) assure le suivi conceptuel et logistique tout au long du projet. C’est également cette équipe qui porte le dossier de certification universitaire que cette formation va recevoir de la part de l’Université Catholique de Lille, ce qui la rendra donc diplômante. Ainsi qu’indiqué plus haut, au long du projet, une co-concertation a été organisée sur la répartition des thématiques, sur les méthodes d’animation ; une co-construction et co-décision avait lieu dans le collectif et au sein des duos pour le développement des contenus eux-mêmes et la manière de les évaluer.

 

Projet initié en :

2015

 

Projet mis en œuvre en :

2016

 

Les réunions collectives depuis octobre 2016 se sont tenues dans les espaces dédiés à la co-élaboration (« labs ») que l’Institut Catholique de Lille a développés depuis plusieurs années : le learning lab ; le meeting lab ; le plateau de la Maison des Chercheurs. 3 enseignants-chercheurs et une formatrice ont vu une partie de leur temps de travail affecté au projet, par un transfert de charges. Les coûts de trajet des participants, pour cette première promotion à caractère expérimental, ont été pris en charge également dans le financement du projet. Au total, c’est un budget de 120 000 € (RH + logistique) qui a été soutenu par l’appel à projet interne « H2020 – Innovation pédagogique » de l’Institut Catholique de Lille, évoqué plus haut.

 

La communication

  • Communication conjointe (chercheurs ET usagers) lors du congrès de l’AIRHM, Sept. 2017 – Genève
  • Communication lors du congrès de pédagogie Médicale de la SIFEM, Oct. 2017 – Marseille
  • Trophées de l’Innovation du Salon Santé en Nord, Social et Paramédical, oct. 2017 : Prix « Coup de coeur » du jury 
  • Atelier dédié au projet (chercheurs ET usagers) lors de la journée « Associons nos savoirs » de la FEHAP, Déc 2017 – Paris
  • Billets en ligne : 

https://hadepas.wordpress.com/2017/09/15/airhm-2017/ ; https://hadepas.wordpress.com/2017/10/18/associons-nos-savoirs-paris-11-12/ ; https://hadepas.wordpress.com/2017/10/20/deshma-trophees-de-linnovation ; https://hadepas.wordpress.com/2017/12/15/un-reportage-sur-notre-projet-deshma/

  • Réalisation d’un reportage sur le projet par le Médialab de l’ICL : diffusion en ligne, 

https://www.facebook.com/medialab.lille/videos/2009044586009211/

 

Et après

Les résultats

Universitaires et personnes en situation de handicap se sont découverts, familiarisés à la culture et l’expérience de l’autre ; une relation de confiance et des compétences collectives ont émergé ; les usagers ont appris à coopérer pour réaliser un scénario pédagogique, à construire un cours de trois heures (contenu et animation) et une évaluation des étudiants ; les participants ont expérimenté et mis en œuvre des méthodes pédagogiques ; les usagers ont amélioré leur estime d’eux-mêmes tout en voyant leur anxiété d’anticipation à la prise de parole s’atténuer. L’influence de l’intervention sur les perceptions du handicap mental chez les étudiants est en cours. Les perspectives de généralisation sont : obtenir la qualification de certificat universitaire, pour ouvrir cette formation à de nouveaux participants ; développer un catalogue d’interventions exportables dans des formations autres que de santé et en formation continue. La modélisation scientifique est en cours.

 

Evaluation et suivi

Plusieurs évaluations qualitatives ont été réalisées par deux chercheurs impliqués dans l’équipe projet : débriefing collectif de chaque séance en groupe ; analyse des vidéos ou supports envoyés par les duos, suite à leur séance de travail individuel ; entretien d’explicitation avec chaque membre des duos, suite à leur séance de travail individuel ; séance de bilan de l’ensemble de la formation prévue en mars 2018 ; évaluation amont/aval de l’évolution de la perception des étudiants auxquels le cours est délivré, sur la question du handicap et de la formation. Les analyses sont encore en cours.

 

Quelques conseils et témoignages

L’importance de mettre en place des environnements capacitants, c’est-à-dire soutenant le développement du pouvoir d’agir de l’ensemble des participants : recourir à des espaces originaux pour concevoir le travail en groupe ; prendre suffisamment de temps lors de chaque séance, pour s’adapter à des rythmes très variables d’un individu à l’autre, qui plus est dans le handicap mental ; ne pas hésiter à prévoir plusieurs séances collectives pour fractionner les tâches et les aborder progressivement, plutôt qu’être trop ambitieux dans la charge de travail par séance ; disposer d’une équipe projet assurant un suivi régulier de l’évolution de chaque duo, autant que du collectif, équipe qui réponde aussi aux questions et besoins des duos (logistiques comme conceptuelles). Le message essentiel est : il est possible d’impliquer comme formateurs des personnes présentant un handicap mental, non comme seuls témoins, mais bien à égalité de dignité et d’implication avec les formateurs “de métier”.

 

 


Handicap mental. « Nous manquons de structures »

Le Télégramme – Bretagne – 14 avril 2018 – STEVEN LECORNU

Jacques Michel et Marie Evennou sont les vice-président et présidente de l’Adapei 29.

 

 

L’Adapei 29, association départementale de parents et amis de personnes en situation de handicap mental, tenait sa 46e assemblée générale, samedi, à Pont-l’Abbé, en présence d’une centaine d’adhérents. « Le manque de places en structure est criant », explique Jacques Michel, vice-président.

 

Quel est le sujet principal qui a animé les débats ?

Le manque de places en structure. C’est criant. Aujourd’hui, plus de 1 800 personnes se retrouvent en attente, sans solution. Ce chiffre ne cesse d’augmenter.

 

Quelle classe d’âge est la plus touchée ?

Elles sont toutes touchées, de la petite enfance aux personnes âgées. Il manque des foyers de vie, des foyers d’accueil médicalisés et des maisons d’accueil spécialisées (MAS). Les plus de 20 ans restent en institut médico-éducatif (IME) et, du coup, bloquent l’entrée des plus jeunes. Il existe également un gros problème avec les personnes âgées qui ne sont pas à leur place en maison de retraite. Il leur faut des structures adaptées. L’association a fait des propositions dans ce sens. En ce moment, les dispositifs d’inclusion en milieu scolaire ont le vent en poupe. Mais attention, ils ont leurs limites. Les établissements ne peuvent pas systématiquement prendre en charge toutes les formes de handicap mental, qui sont nombreuses.

 

Pourquoi cela bloque-t-il ?

L’argent reste le nerf de la guerre. Le Département nous entend et s’engage à investir si et seulement si l’État lui alloue des fonds. Nous restons très vigilants à l’élaboration, à partir de 2019, du cinquième schéma départemental des personnes âgées et handicapées. Nous sommes toujours dans l’expectative. C’est un long combat. On a trop longtemps occulté la question du handicap.

 

En quoi pouvez-vous aider les familles ?

Nous les assistons et les conseillons. Aujourd’hui, l’association compte 1 200 adhérents. Une nouvelle antenne a ouvert l’an dernier en pays bigouden avec, déjà, plus de 50 familles adhérentes. Il existe une vraie demande.

 

Contact

Tél. 02.98.55.51.43.

 

   

  

  

 


Instruction PRS – recomposition de l’offre médico-sociale handicap 

Note d’information

 

Une note complémentaire à l’instruction n°2016-154 du 21 octobre 2016, relative à la territorialisation de la politique de santé en application de l’article 158 de la loi 2016-41 de modernisation de notre système de santé, a été adressée par la secrétaire d’état chargé des personnes handicapées aux Directeurs Généraux des ARS.

 

Cette note intitulée « indicateurs de suivi de la recomposition de l’offre médico-sociale » précise les indicateurs prioritaires de suivi de la recomposition de l’offre médico-sociale d’accompagnement des personnes handicapées que les ARS invitent à intégrer au sein des projets régionaux de santé (PRS) actuellement en cours d’élaboration.

 

Vous noterez que les objectifs quantifiés n’ont pas été modifiés et restent les suivants :

La réduction de 20 % par an du nombre d’adultes maintenus en ESMS pour enfant, sur la durée du PRS,

– Le taux de scolarisation à l’école des enfants accompagnés en établissements spécialisées devra être porté à 50 % d’ici à 2020 et à 80 % au terme du PRS,

– La part dans l’offre médico-sociale des services proposant un accompagnement en milieu ordinaire devra atteindre au moins 50 % des places en services au terme du plan.

 

Les ARS sont également invitées à inscrire ces objectifs dans les CPOM qu’elles signeront avec les organismes gestionnaires.

 

(c) Réseau Uniopss-Uriopss, 22/03/2018

 

PRS – Note_complementaire_a_l_instruction_PRS_fiche_indicateurs_personnes_hand.._

 


L’humeur de Linda : l’autisme

En pleine actualité sur l’autisme, Linda Giguère pousse un coup de gueule contre les idées reçues et la désinformation autour de ce trouble mal connu.

Extrait du journal « 64′ le monde en français » du 04/04/18 :

https://www.tv5mondeplus.com/toutes-les-videos/magazine/focus-culture-l-humeur-de-linda-l-autisme

 

 


Handicap: les maisons départementales sont “à bout de souffle”

AFP – Le Point – 04/04/2018

Handicap: les maisons départementales sont “à bout de souffle” ©AFP/Archives / JACQUES DEMARTHON

 

 

Soixante-dix députés qui ont fait récemment une immersion dans la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH) de leur circonscription ont appelé mercredi à “revisiter en profondeur” un système “à bout de souffle” pour le recentrer sur “l’accompagnement des personnes”.

Ces parlementaires de presque tous les bords (sauf France insoumise et Front national) se sont rendus début mars dans des MDPH proches de chez eux. Au total, 44 structures sur 101 ont été visitées, y compris en outre-mer.

“D’un département à l’autre, les situations sont très hétérogènes. La question de l’égalité des droits se pose”, a résumé devant la presse le député des Hauts-de-Seine Adrien Taquet (LREM), en remettant la synthèse de leurs observations à la secrétaire d’État chargée des personnes handicapées, Sophie Cluzel.

Créées dans chaque département par la loi sur le handicap de 2005, ces structures permettent aux personnes handicapées d’accéder à de nombreux droits et services, par exemple une place en établissement scolaire pour un enfant handicapé, un service à domicile, une formation ou une allocation de ressources.

Pour les parlementaires, “ce système est à bout de souffle” et doit être “revisité en profondeur pour redéfinir la mission première des MDPH qui est l’accompagnement des personnes”, une “dimension peu présente”.

Depuis la création des MDPH, les dotations globales “n’ont pas ou très peu évolué alors que le nombre de dossiers a augmenté. Elles font face à un manque de moyens humains et financiers”, poursuivent-ils, souhaitant une “nouvelle organisation pour gagner en productivité”.

Sites internet de MDPH relégués en bas des sites de conseils départementaux, “informations incomplètes”, “absence de télé-procédures”: le service internet est “globalement insatisfaisant” et devrait être développé, soulignent-ils.

En outre, des disparités en termes de droits ont été constatées, avec des taux d’attribution différents d’un département à l’autre pour une allocation: de 36 % à 92 % pour l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH) ou de 20 % à 78 % pour la Prestation de compensation du handicap (PCH).

Concernant les délais d’attente, seule une MDPH sur deux respecte la loi intimant de répondre “avant 4 mois”, ajoutent-ils.

Chargé en novembre avec Jean-François Serres, membre du Conseil économique, social et environnemental (CESE), d’une mission sur la simplification administrative dans le domaine du handicap, Adrien Taquet a précisé que cette opération baptisée “Semaine MDPH” viendrait “nourrir leur réflexion”.

Leur rapport est attendu pour fin avril.

 

 


Toujours plus de demandes à la maison du handicap

Ouest-France – Finistère – 03/04/2018 – Flora CHAUVEAU

Delphine Bourdais, directrice de la maison départementale des personnes handicapées du Finistère, Florence Cann et Nathalie Sarrabezolles. | Ouest-France

 

 

Les demandes auprès de la Maison des personnes handicapées du Finistère ont augmenté de 50 % en 8 ans. Les moyens ne suivent pas forcément cette hausse.

 

La maison des personnes handicapées du Finistère, ça sert à quoi ?

Elle donne aux personnes en situation de handicap un accès à leurs droits, mais surtout elle est un organisme d’évaluation. En tout, ce sont plus de 60 000 dossiers qui y sont déposés chaque année dans le Finistère.

Il s’agit de demandes de cartes de stationnement (ou de priorité, ou d’invalidité), de demandes d’allocation adulte handicapé ou d’éducation de l’enfant handicapé, d’une demande de scolarisation via le dispositif Ulis ou en institut médico-éducatif, d’emploi au sein d’un établissement et service d’aide dans le travail (Esat), d’adaptation du milieu de travail, etc.

 

Qui sont ceux qui évaluent les dossiers des personnes en situation de handicap ?

Une soixantaine de personnes travaillent à la maison des personnes handicapées et sont chargées d’émettre un avis sur l’impact du handicap sur la personne qui sollicite ses droits : médecins, infirmiers, ergothérapeutes, psychologues, conseillers en économie sociale et familiale, etc. Leur évaluation est ensuite transmise à une commission des droits de l’autonomie des personnes handicapées.

 

Et qui décidé d’attribuer ou non les droits ?

Cette fameuse commission, qui regroupe les organismes financeurs (conseil départemental, représentants de l’État), des représentants des assurances maladies et des prestations familiales, des représentants associatifs, des représentants syndicaux, etc. Elle se réunit deux fois par mois pour étudier toutes les demandes. La très grande majorité est acceptée, le « taux de rejet » des dossiers est de 1 %.

 

De plus en plus de gens sollicitent la maison des personnes handicapées ?

Depuis 2010, le nombre de demandes a augmenté de 50 %. « Les gens connaissent désormais la maison des personnes handicapées, explique Nathalie Sarrabezolles, présidente du conseil départementale et du groupement d’intérêt public de la maison. Et peut-être qu’ils ont encore davantage besoin d’accompagnement financier avec la situation économique ».

 

Les moyens suivent-ils cette évolution ?

D’une vingtaine il y a dix ans, le personnel de la maison est passé à 92 personnes. Mais l’augmentation fulgurante des demandes nécessiterait encore plus de moyens. « Si nous voulons améliorer les délais de traitement des dossiers et continuer comme nous le faisons à apporter une réponse personnalisée à chaque demande, nous allons devoir reposer la question des moyens à nos partenaires », reconnaît Delphine Bourdais, la directrice de la maison.

 

Quels projets ?

L’objectif principal, c’est de numériser complètement les démarches. Disposer d’un site permettant de s’inscrire et de suivre son dossier en temps réel. Ce sera possible en 2019.

 

 

 


Colloque Régional

“L’arrivée à la retraite des personnes en situation de handicap”

 

Bonjour à toutes et à tous

 

Je vous prie de trouver ci-joint, le programme du colloque régional du 19 avril à l’ITES : L’arrivée à la retraite des personnes en situation de handicap.

Organiser ce colloque à Brest est pertinent au regard de nos démarches « Bien vieillir à Brest », « Brest ville amie des aînés », et du vieillissement de la population constaté au plan régional.

Comme tout le monde, les personnes en situation de handicap bénéficient d’un allongement de la durée de vie, et il convient donc d’accompagner les personnes qui ont connu la situation de handicap avant de connaitre les effets du vieillissement dans cette étape de la retraite qui peut, pour certains,  être précoce.

Nous savons tous que les personnes peuvent voir diminuer leurs capacités fonctionnelles, supporter de nouvelles maladies invalidantes, bien avant l’âge de la retraite « officielle », et que leurs attentes évoluent en fonction à la fois de leurs capacités individuelles et de l’environnement.

Ce colloque sera une bonne occasion de faire le point sur les besoins émergents et les aménagements nécessaire pour que chacun vive mieux cette nouvelle étape de la vie.

J’admire qu’en espagnol, le mot « retraite » se dise « jubilacion ». Gardons cet état d’esprit comme guide de l’action.

Que ce colloque soit l’occasion pour les partenaires impliqués sur un territoire, de faire de ce moment de la vie un moment de bonheur communicatif, parce que préparé, anticipé et sans rupture de lien social !

Cordialement

 

Anne-Marie KERVERN
Adjointe au Maire de Brest

Droits et citoyenneté des personnes en situation de handicap
anne-marie.kervern@mairie-brest.fr

Secrétariat : 02 98 00 81 22
Brest métropole océane / Ville de Brest
www.brest.fr

 

http://www.ites-formation.com/news/31-actualites/472-l-arrivee-a-la-retraite-des-personnes-en-situation-de-handicap

 


Autisme. À Paimpol, un jardin sensoriel unique en Bretagne

Le Télégramme – Bretagne – 27 mars 2018

 

 

Unique en Bretagne, un jardin sensoriel destiné aux personnes atteintes d’autisme va être créé à la maison d’accueil L’Archipel, à Paimpol.

 Un jardin sensoriel, unique en Bretagne, à destination des personnes avec autisme, va voir le jour, sur une parcelle de 900 m², à la maison d’accueil spécialisée (MAS) L’Archipel de l’Adapei-Nouelles, à Paimpol (Côtes-d’Armor). Les premiers coups de pelle sont donnés cette semaine.

 À la maison d’accueil spécialisée l’Archipel de Paimpol, 40 adultes sont accueillis depuis 2007 : 20 personnes polyhandicapées et 20 autres avec autisme. Mireille Kerloc’h, en plus d’être sous-directrice des lieux, est une passionnée de jardins. Depuis deux ans, elle travaille d’arrache-pied avec Joël Mordelet, membre de l’association «Jardin, Art et Soins», Isabelle Dufrénoy, Paimpolaise, psychologue spécialiste des troubles perceptifs des autistes (elle intervient partout en France), et Claire Obéron, architecte paysagiste britannique installée à Mégrit (22), sur ce projet.

 

Unique en Bretagne

 Leur but : créer un jardin, non pas thérapeutique, car il n’a pas vocation à soigner, mais un lieu pour y être et y déambuler. «Nous disposons de 2,5 ha de terrain et nous avons vite pensé à la possibilité d’un parc. Mais nous sommes penchés d’abord sur ce jardin sensoriel, explique Mireille Kerloc’h. Cela existe en Bretagne, comme en France, pour les enfants handicapés ou des personnes âgées, mais il n’y a rien de tel dans notre région pour les personnes avec autisme ». 

 

À LIRE SUR LE SUJET

 

Un jardin ludique pour les personnes âgées et handicapées

 

Il s’agit en fait d’un jardin clos, fait d’espaces restreints, permettant à tous les autismes, hyposensoriels ou hypersensoriels selon les cas, de développer leurs capacités perceptives et les apprentissages cognitifs. « Ce jardin sera utile et joli. Joli aussi pour les personnes de l’extérieur, car nous sommes en zone urbanisée, rappelle Mireille Kerloc’h. Nous l’avons voulu sans traitement, simple d’entretien, avec des plantes adaptées, sans bruit, ni éclat de lumière, sans odeurs fortes, en tout cas à l’entrée, ni couleurs vives. Il y a une allée centrale et des micro-activités à l’abri, des colonnes de lumière, un mur bleu, des carillons, une fontaine, des nichoirs à oiseaux…» La circulation sera visuelle, pour guider l’œil, sans danger, et des chemins secondaires vont permettre de varier l’intensité de stimulations, au fur et à mesure. 

 

Un tiers du budget encore à trouver 

 C’est une entreprise adaptée, Esatco, qui est missionnée pour les travaux, en plus d’artisans locaux. Le jardin devrait être inauguré fin mai-début juin lors de la fête des dix ans de la MAS. Le budget est de 100 000 euros avec un financement partagé : un tiers à l’Adapei-Nouelles, un tiers à l’association Jardin Art et Soin, un dernier tiers encore à trouver, avec un appel à mécénat et dons.

  

Contact : Jardin Sensoriel Le Bel Abri – Joël Mordelet. Adapei-Nouelles des Côtes d’Armor. Tél. 02.96.62.66.77.

 

Voir la vidéo :

http://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/paimpol/autisme-a-paimpol-un-jardin-sensoriel-unique-en-bretagne-27-03-2018-11903151.php

 

 


SOUVENIR

Aujourd’hui 24 mars 2018, cela fait un an que Raymond Burel nous a quittés.

 


La météo du handicap : une carte de France maussade !

 

https://www.facebook.com/pageUnapei/videos/1488859107884667/?t=28

 


 

 


Invitation CHRU de Brest

Madame, Monsieur,

Nous vous prions de bien vouloir trouver ci-dessous une invitation aux Journées Portes Ouvertes organisées au Centre Winnicott – 38 rue de la Duchesse Anne à BREST.

 


 

Formation Convention ONU droits des personnes handicapées

 

Bonjour,

Le FEPH (Forum Européen des Personnes Handicapées) organise un Webinar (conférence vidéo par internet) sur la Convention des Nation-Unies relative aux Droits des Personnes Handicapées le lundi 26 mars 2018 à 10h30.

 

Pour en savoir plus et pour s’inscrire :

http://www.edf-feph.org/newsroom/news/new-webinar-about-crpd

 

Bien cordialement.

 

Bernard KERDRAON

Doctorant

Université de Bretagne Occidentale

Observatorio da Deficiência e Dreitos Humanos ISCSP – Instituo Superior de Ciências Sociais e Politicas

Ecole doctorale SHOS – labo LABLEx

Tél. 06 52 87 01 59

bernard-kerdraon@orange.fr

 

 


Pétition des parents accueillis en CAMSP

 

Bonjour,

Vous trouverez ci-dessous le lien pour accéder à la pétition des parents d’enfants accueillis en CAMSP

https://www.change.org/p/mr-le-pr%C3%A9sident-de-la-r%C3%A9publique-oui-a-la-prise-en-soins-precoce-de-nos-enfants-sans-reste-a-charge-pour-les-parents

 

Bien cordialement

 

Marcel HARTMANN,

Vice-président de l’ANECAMSP

06.86.57.73.85

marcel.hartmann@orange.fr

ANECAMSP
10 rue Erard

Bât. C – Esc. 5
> 75012 Paris
> Tél. :01.43.42.09.10
> Fax :01.43.44.73.11
> Visitez notre site

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Et tes chaussettes ? Elles sont de quelles couleurs ?

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A l’occasion de la journée mondiale de la trisomie 21, mercredi 21 mars, portez des chaussettes dépareillées !
Ce geste symbolique pour montrer qu’on peut avancer, malgré la différence.

 

Une vidéo amusante pour vous montrer ce qu’il faut faire :

https://www.youtube.com/watch?v=Tp4HJ4ojRNw

 

cmoutiez@gmail.com

Clément Moutiez

0699208076

 

cmoutiez@gmail.com

 

 


Une résidence pour apprendre à devenir autonome

 

 


Emplois du médico-social. L’alerte de six directeurs

Le Télégramme – Finistère – 24 février 2018 – Catherine Le Guen

Joël Goron (Les Genêts d’Or), Michel Jézéquel (Don Bosco), Sylvie Guilbaud (Papillons Blancs 29), Éric Scwartz (Kan ar Mor), Roland Janvier (Fondation Massé-Trévidy) et Emmanuel Fayemi (Sauvegarde de l’Enfance) étaient réunis, vendredi, au siège social des Papillons Blancs, au Relecq-Kerhuon.

 

 

Six directeurs généraux d’associations médico-sociales du Finistère ont décidé, pour la première fois, de parler d’une seule voix. Une décision forte pour alerter sur l’avenir du secteur et de leurs 6 000 salariés. 

 

« Une société s’honore dans l’attention qu’elle porte aux plus fragiles d’entre les siens et c’est cela qui est en jeu aujourd’hui », dit Emmanuel Fayémi, directeur de la Sauvegarde de l’enfance, l’un des six directeurs réunis, vendredi, au siège social des Papillons Blancs 29, au Relecq-Kerhuon. La directrice Sylvie Guilbaud est entourée également de Joël Goron, directeur des Genêts d’Or, Michel Jézéquel, directeur de Don Bosco, Roland Janvier, directeur de la Fondation Massé-Trévidy et d’Éric Schwartz, directeur de Kan ar Mor.

 

Du bébé à la personne âgée

 

À eux six, ils représentent 6 000 salariés finistériens qui prennent en charge un public fragilisé, du bébé jusqu’à la personne âgée. Cette vulnérabilité des publics accueillis impose une formation spécialisée des salariés qui s’en occupent. Mais aujourd’hui les financements ne permettent pas de rémunérer à leur juste valeur ces métiers. La crainte est de tirer la qualité vers le bas ou de supprimer des services. « Ce n’est pas seul, chacun dans nos boutiques respectives, qu’on peut faire bouger les lignes. Cette démarche collective est historique. Si tout commence en Finistère, la mobilisation doit être régionale voire nationale. Nous sommes lassés d’entendre sur le blocage du point, ce n’est pas nous, c’est le national », explique Joël Goron. Face à la limitation des dépenses publiques, les associations médico-sociales subissent une baisse constante de leurs budgets de fonctionnement. « À Don Bosco, nous avons déjà dû fermer des services en 2015 », indique Michel Jézéquel.

« L’avenir de notre secteur nous inquiète. La baisse du pouvoir d’achat de nos salariés s’accompagne d’une baisse d’attractivité de ces métiers qui nécessitent une forme de vocation. On peut parler de paupérisation, même si on a la chance de vivre en Bretagne », souligne Sylvie Guilbaud. Comment font les salariés de la convention 66 qui vivent dans les grandes villes ? « En région parisienne, c’est impossible, certains assistants sociaux vivent dans leur voiture, alors qu’ils s’occupent de personnes elles-mêmes en difficulté », répond Éric Schwartz.

 

« Rémunération indécente »

 

Les salaires d’entrée de grille démarrent sous le Smic dans les deux conventions collectives 66 et 51, pour un attaché administratif ou un veilleur de nuit, alors qu’il s’agit d’emplois qualifiés. « Et pour les infirmiers et les éducateurs spécialisés, la rémunération est indécente en début de carrière : 1 350 € », ajoute Éric Schwartz. Les problèmes de recrutement sont importants.

 

Financement complexe

 

Le médico-social recouvre une grande diversité des services et une complexité des financements. Les financeurs sont le Département, l’Agence régionale de santé, l’État mais aussi la Région pour la formation, la CAF ou encore l’Europe. Les directeurs veulent mobiliser sur la reconnaissance des professions sociales. « Il y a deux ans, 26 mesures de formations ont été prises. Un plan ambitieux mais la rémunération ne suit pas et ce sont des métiers difficiles. On a dû lancer deux sélections pour remplir une promotion d’assistant de service social », dit Emmanuel Fayémi. « Il faut arrêter de penser que nous sommes une charge pour les dépenses publiques. Nous sommes un investissement pour le bien vivre ensemble, une société inclusive bienveillante vis-à-vis des personnes les plus vulnérables », ajoute Roland Janvier.

 

 

 


Morlaix : des comédiens handicapés décrochent la lune

 

Reportage diffusé  sur France 3 Bretagne le 6 février 2018 :

 

https://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/emissions/la-france-en-docs-0/theatre-lune-moments-scene-comediens-atelier-catalyse-morlaix-1416773.html

 

 


Témoignez de vos rapports difficiles avec l’Etat

Dossier Familial – 09/02/2018 – Sarah Corbeel

L’Etat attend les témoignages des personnes handicapées sur leurs difficultés avec l’administration. – © alexsl

 

Ecole, études, emploi, mobilité, démarches administratives, aides sociales… Les personnes handicapées et leurs proches sont invités à témoigner des écueils dans leurs relations avec l’administration sur une plateforme en ligne.

 

Selon le Baromètre de la complexité DITP/BVA de décembre 2016, 35 % des personnes handicapées et leurs aidants jugent les démarches administratives assez, voire très complexes. Sur la base de ce constat, le Premier ministre, Edouard Philippe, a confié fin novembre 2017 à Adrien Taquet, député LREM des Hauts-de-Seine et François Serres, membre du Conseil économique, social et environnemental (CESE), une mission sur ce thème.

Appuyée par la Direction interministérielle de la transformation publique (DITP), elle doit rendre ses conclusions en avril afin de nourrir la préparation de la Conférence nationale du handicap qui se tiendra en mai 2018.

L’objectif est de trouver des solutions pour simplifier les parcours administratifs des personnes handicapées et de leurs proches. Dans le cadre de cette mission, Adrien Taquet et Edouard Philippe ont mobilisé différents outils dont notamment des entretiens individuels avec 120 personnes handicapées et une grande consultation en ligne organisée jusqu’au 9 mars.

 

Témoigner de son parcours administratif ou de celui d’un proche

 

Les internautes sont invités à partager les obstacles et difficultés qu’ils ont pu rencontrer dans différentes étapes de leur vie. La consultation, accessible sur le site www.egalite-handicap.gouv.fr, est ainsi découpée en sept moments :

  • la découverte et la reconnaissance du handicap;
  • la prise en charge et l’accès aux soins;
  • l’éducation et la formation ;
  • l’emploi;
  • la vie quotidienne ;
  • la vie citoyenne ;
  • et l’avancée en âge.

 

Certaines questions s’adressent directement aux personnes en situation de handicap, d’autres aux proches qui les accompagnent dans leurs démarches. Il est par exemple demandé :

  • « Quelles difficultés avez-vous eues pour bénéficier de vos prestations sociales (AAH, PCH, etc.) ? »,
  • « Quelles difficultés avez-vous rencontrées pour faire bénéficier un proche d’une protection juridique (tutelle, curatelle ou mandat de protection future) ? »,
  • « Avez-vous eu des difficultés pour faire prendre en charge vos frais de santé (Sécurité sociale, CMU-C, ACS, complémentaire santé, etc.) ?»,
  • « Quelles difficultés avez-vous rencontrées pour faire des études? »,
  • ou encore « Quelles difficultés avez-vous eues pour voter ? ».

 

Pour témoigner pour soi ou pour un proche, il suffit de s’inscrire sur le site et de répondre à toutes les rubriques ou à celles de son choix. Il est également possible de commenter les contributions des autres internautes.

A notez : les questions sont accessibles en FALC (français facile à lire et à comprendre).

 


Handicap et travail. Un colloque d’envergure à Brest

Le Télégramme – Bretagne – 15 janvier 2018 – DAVID CORMIER

Organisateurs du colloque européen handicaps et travail, ici au Quartz à Brest.

 

Sept associations organisent ce colloque, à Brest, en juin.

Afin de prendre le temps de réfléchir sur l’inclusion professionnelle des personnes handicapées, des associations organisent, en juin, un colloque d’envergure ayant pour titre : «Handicaps et travail, regards croisés européens».

 

« Comment, demain, faire vivre cette énergie ? », c’est la raison d’être du colloque « Handicaps et travail, regards croisés européens », qui se tiendra les 21 et 22 juin prochains au Quartz, à Brest. Pour la première fois, sept associations finistériennes (l’Adapt, l’APF, Kan ar Mor, Les Genêts d’Or-Sevel Services, Les Papillons Blancs du Finistère, Mutualité 29-56) en collaboration avec l’association européenne Arfie se retrouvent pour préparer un événement.

Il faut dire que les personnes en situation de handicap subissent deux fois plus le chômage que les personnes valides. Certaines cachent d’ailleurs leur handicap à leur employeur. Une des questions sera de savoir pourquoi certains patrons évitent d’embaucher ce public qui, pourtant, apporte bien souvent autant de compétences (davantage, dans certains cas) et de motivation.

 

Sensibiliser le public et les professionnels

 

Des tables rondes, des vidéos, des témoignages de personnes handicapées, de spécialistes de divers pays européens contribueront à l’animation et à la réflexion sur ce sujet. Elle se veut ouverte, sur les différents aspects, des plus évidents aux plus surprenants, sur l’emploi comme sur la formation initiale ou continue.

La question fait partie du débat public depuis un siècle et la fin de la Première Guerre mondiale, avec les blessés et infirmes et leur difficulté ensuite à retrouver du travail. L’objectif, une fois la réflexion menée à bien, sera de rédiger les actes du colloque et de les faire connaître aux institutions nationales et européennes. La présence d’élus locaux voire de ministres et d’eurodéputés est espérée. Il s’agit d’attirer l’attention du grand public et des professionnels sur cette cause.

 

 

Les 21 et 22 juin au Quartz, à Brest. Inscriptions sur le site handicaps-et-travail.bzh. Congressistes et formation professionnelle : 220 € les deux jours. Auditeurs libres : 40 € les deux jours, 25 € par jour.

 


 Yves HABASQUE, Président, les membres des Conseils d’Administration, Joël GORON, Directeur Général, et les professionnels des associations Les Genêts d’Or et Sevel Services vous présentent leurs meilleurs vœux pour l’année 2018.

Si vous rencontrez des difficultés pour lire cette vidéo, nous vous conseillons de mettre à jour votre lecteur adobe Flash Player :  https://get.adobe.com/fr/flashplayer/

Siège : 14 rue Louis Armand – ZI de Keriven

29600 Saint-Martin-des-Champs

Adresse postale : CS 17942 – 29679 Morlaix Cedex

Tél. : 02.98.63.67.67

www.lesgenetsdor.org

www.sevel-services.com


Sophie Cluzel présente ses vœux pour une société inclusive

Handicap.gouv.fr – 03.01.18

 

Sophie Cluzel, secrétaire d’État auprès du Premier ministre chargée des Personnes handicapées, présente ses vœux pour l’année 2018. La ministre revient en particulier sur le travail mené en 2017 qui a fixé à chaque ministre une vraie feuille de route. En 2018, il s’agit de construire ensemble une société inclusive, avec un grand rendez-vous : la Conférence nationale du Handicap.

 

https://www.dailymotion.com/f942b072-2a3c-4a07-9ea8-789b8d9e6436

 


Réunions publiques Budget 2018 du Conseil départemental – 21 & 22 décembre 2017

 

Budget 2018 du Conseil départemental : participez et donnez votre avis

Le Conseil départemental du Finistère agit au quotidien, à vos côtés, pour préparer l’avenir et créer les conditions de la vitalité de notre département. Que vous soyez élus, représentants d’associations, acteurs (ou actrices) du territoire, le Conseil départemental est attentif à vos actions et à vos projets, afin de contribuer à la qualité de vie, au dynamisme et à l’attractivité du Finistère.

Afin de vous présenter l’évolution de ses politiques pour l’année à venir, deux rendez-vous citoyens sont organisés dans un esprit d’écoute et de dialogue :

Jeudi 21 décembre 2017 à 19h00  à Quimper – Quimper – Maison du Département, salle des Délibérations – 32 Bd Dupleix

Vendredi 22 décembre 2017 à 18h00  à Landivisiau –  Salle François-de-Tournemine – Place des halles

 

 

N’hésitez pas à diffuser cette information.

Bien cordialement.

 

Vous pouvez dès à présent vous inscrire et poser vos questions sur le site du Conseil départemental :www.finistere.fr

https://www.finistere.fr/Actualites/Budget-du-Finistere-parlons-en/Budget-2018-inscription-aux-reunions-publiques

 


Questionnaire sur les soins dentaires pour les familles de Personnes handicapées

Bonjour,

Les réseaux BPC et SDS co-organisent une enquête régionale dans le cadre de la préparation de la journée du 6 février sur le thème « La vie à pleine dents : Accès à la santé orale et aux soins bucco-dentaires pour les personnes en situation de handicap ».

Les familles concernées par le handicap peuvent répondre à ce questionnaire en ligne ou en version papier  lien suivant : https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSfnKe6AS0XSf8uEr5HSg60v-fGx4ksfVmyoqPYpaIRUq49sXA/viewform?vc=0&c=0&w=1

et questionnaire papier en PJ.

Cordialement


CONCERT EN HOMMAGE A RAYMOND BUREL

 

Reportage vidéo :

https://www.facebook.com/daniel.brenterch/videos/1366158296839773/

 

Le concert de solidarité a fait salle comble

Ouest-France – Plouvorn – 23/11/2017

Pour clore ce concert, les deux chorales ont interprété deux titres ensemble. |

 

Le concert donné en hommage à Raymond Burel a connu un beau succès. Près de 450 personnes ont assisté aux belles prestations de la chorale locale Les Zélés du Vocal, et de celle voisine d’À Tout Bout d’Chants, dans lesquelles Raymond Burel, décédé il y a quelques mois, avait chanté.

« Vous avez intérêt à bien chanter, car de là-haut, Raymond vous écoute », leur a indiqué son épouse Anne, dans son petit mot d’accueil. Chaque groupe a ensuite interprété une dizaine de titres avant de clore le concert par un vibrant Alléluia entonné en commun.

Auparavant, à la pause, l’association locale avait fait passer un chapeau : le fruit de cette collecte sera reversé à l’Adapei 29, dont Raymond était le président, et dont bon nombre d’adhérents étaient présents à ce concert hommage.

 

Spectacle. Cent choristes à l’unisson

Le Télégramme – Plouvorn – 21 novembre 2017 

Les 450 spectateurs ont été enchantés par la qualité des deux chorales.

 

La chorale locale des Zélés du Vocal a organisé, dimanche après-midi, un concert en hommage à Raymond Burel, à l’espace culturel du Plan d’eau. Ils étaient accompagnés de la chorale À tout bout d’chants, de Mespaul.

Quatre cent cinquante spectateurs sont donc venus écouter la vingtaine de chansons interprétées par les deux chorales.

Les 100 choristes ont chanté ensemble, en fin de spectacle « Kenavo » à la mémoire de Raymond Burel.

Les bénéfices de l’après-midi ont été reversés à l’association Adapei 29 (Association départementale des associations de parents et amis de personnes handicapées mentales du Finistère) que présidait Raymond Burel.

 


Madame, Monsieur,

 

Dans le cadre de la préparation d’un congrès sur le thème « La vie à pleine dents : Accès à la santé orale et aux soins bucco-dentaires pour les personnes en situation de handicap », les Réseaux Breizh Paralysie Cérébrale et Soins Dentaires Spécifiques co-organisent une enquête auprès de l’ensemble de leurs usagers.

Le questionnaire d’enquête ci-joint vise à connaître vos habitudes et besoins en santé bucco-dentaire et le suivi dont vous bénéficiez en la matière.

Si vous acceptez de le compléter, ce questionnaire est à nous retourner avant le 20 novembre 2017, sous le format que vous préférez :

  • En version papier : questionnaire à retourner dans l’enveloppe « libre réponse » prévue à cet effet ou à Réseau Breizh Paralysie Cérébrale, Libre réponse 14579, 35049 RENNES CEDEX (ne pas affranchir).
  • En version informatique : connectez-vous au site internet http://www.neurobretagne-oniric.com/ cliquez sur l’onglet « PARALYSIE CEREBRALE » puis sur la rubrique « Participer à une enquête ». Vous pourrez alors accéder au questionnaire et le valider en ligne.

Le traitement des données et les résultats seront confidentiels et anonymes1.

En cas de question ou pour toute information complémentaire, vous pouvez nous joindre : au 02 99 29 50 16 ou par mail : reseau.breizh@pole-sthelier.com

Merci de votre participation,

 

L’équipe de coordination régionale

 

Courrier accompagnement Enquete 11eme JR

Questionnaire_prevention et soins dentaires


Signez la pétition !

L’Unapei et 10 organisations appellent à signer la pétition contre le recul des droits et l’aggravation de la précarité de personnes en situation de handicap et ou atteintes de maladies invalidantes.

 Le gouvernement a massivement communiqué sur des réformes en faveur des plus modestes, avec notamment l’augmentation de l’allocation adulte handicapé qui devait concerner plus d’un million de personnes. L’analyse de l’ensemble de ces mesures laisse apparaître une stagnation, voire un recul du pouvoir d’achat pour 500 000 personnes en situation de handicap ou atteintes de maladies invalidantes.

De quoi parle-t-on ? Il s’agit d’une perte de gain ou une stagnation pour :

• 230 000 personnes allocataires de l’Allocation adulte handicapé (AAH) vivant en couple 
• 65 000 personnes bénéficiaires du complément de ressources 
• 250 000 personnes salariées titulaires d’une pension d’invalidité

Ces décisions sont en contradiction avec les engagements du président de la République pour l’amélioration du pouvoir d’achat de toutes les personnes en situation de handicap

> Pour obtenir plus d’informations et pour signer cette pétition cliquer ici


Mesdames, Messieurs,

Deux ans après la signature de la Charte Romain Jacob pour l’accès aux soins des personnes en situation de handicap en Bretagne le 13 octobre 2015, un débat public est organisé pour faire un point de situation.

Ne manquez pas ce débat public qui aura lieu le :

Jeudi 12 octobre 2017, de 14h00 à 17h00

au Centre de Keraudren

110 rue E. de Trémaudan

29200 BREST.

Vous trouverez ci-joint le programme.

N’hésitez pas à diffuser cette information très largement dans vos réseaux respectifs.

Les inscriptions pour la séance se font jusqu’au 2 octobre 2017. Le nombre de places étant limité, inscription obligatoire sur :

https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSfZ01be-SIknCmt5a-EeHNwjgbwmLTXi8m4ip4ZA5ABmCK78w/viewform?usp=sf_link

Très cordialement,

 

P/ Bernard Gaillard

Président de la CRSA Bretagne

 

P/ Claude LAURENT

Président de la CSDU Bretagne

 

Programme : PROGRAMME 12.10.17

 


L’ARS organise la rencontre/débat « Comment améliorer la qualité de l’air dans l’habitat ? » : Mardi 26 septembre à Quimper (voir la pièce-jointe pour plus d’informations).

 


Handicap. La députée rencontre l’Adapei

Le Télégramme – Morlaix – 23 juillet 2017

Sandrine Le Feur s’est entretenue longuement avec quatre membres de l’Adapei afin de comprendre les enjeux liés au handicap mental.

 

Hier matin, Sandrine Le Feur, députée En Marche ! de la quatrième circonscription du Finistère, a rencontré des membres de l’association ADAPEI(*) (Association départementale des amis et parents de personnes handicapées mentales), à la Maison des associations de Sainte Sève, comme elle l’avait promis pendant la campagne législative.

 

1 600 personnes handicapées sur les listes d’attente

« L’intégration des personnes handicapées ne peut se faire que si elles sont accompagnées et qu’elles bénéficient d’une structure adaptée », a alerté François Cueff, responsable de l’antenne morlaisienne de l’Adapei, soulignant que 1 600 personnes en situation de handicap sont en attente d’un logement, d’un service ou d’un accompagnement dans le Finistère. La députée a pris note des dispositifs existants et des difficultés rencontrées par les familles, notamment en ce qui concerne le vieillissement des personnes atteintes de handicap et de leur entourage. « Il y a certains parents qui ont 90 ans et qui ne peuvent plus s’occuper de leur enfant de 55 ans. Certains sont placés dans des Ehpad, mais ce n’est pas satisfaisant », a souligné François Cueff.

 

Faire remonter les informations à l’Assemblée

« Nous voudrions que vous remontiez ces informations à l’Assemblée, notamment en ce qui concerne le budget », ont demandé les membres de l’association à Sandrine Le Feur. La députée s’est déclarée sensible aux problématiques du handicap. « Je vais transmettre le fruit de ces échanges aux députés en charge du handicap. Je vais également me rendre à l’Agence régionale de santé pour parler de la situation de l’hôpital de Morlaix et du centre de Perharidy », a promis la nouvelle députée.

 

(*) rectificatif : L’Adapei 29 est l’Association Départementale des Associations de parents et amis de Personnes en situation de handicap mental.

 


La Fondation ILDYS

recrute

pour la mise en place du Pôle de Compétences et Prestations Externalisées

les 5 Coordinateur (trice)s territoriaux du PCPE.

Le pôle de compétences et de prestations externalisées accompagne les enfants et les adultes en situation de handicap, ainsi que leur famille ou leurs aidants, dans une visée résolument inclusive.

Le PCPE réalise plusieurs niveaux de prestations :

  • des prestations directes auprès des usagers et des familles (intervenants libéraux nomenclature assurance maladie ou non, des intervenants des établissements ou services).
  • Un soutien auprès des familles et des aidants
  • La formalisation du projet personnalisé de la personne et la coordination de la mise en œuvre du parcours de la personne.

Sous la responsabilité fonctionnelle du coordinateur départemental du PCPE du Finistère, le coordinateur territorial a pour missions principales de :

  • fonction de coordination : structuration de réseau, animation technique, information, innovation, transversalité
  • fonction organisation : conditions de mise en œuvre processus accueil, d’analyse et de prestations
  • fonction métier : animation tables rondes parcours, suivi des références parcours, suivi des prestations
  • fonction démarche innovante:valorisation des processus innovants d’accompagnement, partage de bonnes pratiques

 

Profils demandés :

  • cadre de l’action médico-sociale ou sanitaire
  • Connaissance et expérience des secteurs sanitaires, médicosociaux et sociaux exigée
  • Capacité à travailler en autonomie
  • Aisance relationnelle, créativité
  • Permis B exigé

 

Modalités de Contrat proposé :

  • 20 % par convention de mise à disposition établissement partenaire
  • intervention du coordinateur territorial à l’échelle du territoire du pilotage MAIA (Pays de Morlaix, Pays COB, Pays de Brest, Est Cornouaille, Ouest Cornouaille)

 

Poste à pouvoir au 1er septembre 2017

 

Adresser lettre de motivations, copie de diplômes avant le 30/07/17 à:

 

Monsieur Le Directeur Général Délégué aux Parcours de Vie et aux Parcours de Santé

Fondation ILDYS

Rue Alain COLAS

CS 31826

29218 BREST CEDEX 2

 

Pour tout renseignement complémentaire, merci de prendre contact au :

secrétariat de la direction générale  Fondation ILDYS au 02 98 02 85 00

ou

par courriel à :  direction.générale@ildys.org

 

 

Bien cordialement

 

Michel MOGAN

Directeur Général Délégué aux Parcours de Vie et aux Parcours de Santé

Tél.   02.98.02.83.01

Mob. 06 25 87 19 44

michel.mogan@ildys.org

 

Fondation ILDYS

Site de Ty Yann – Rue Alain Colas – CS31826 – 29218 BREST cedex 2

 


Un site officiel pour le secrétariat d’Etat chargé des personnes handicapées

Vendredi 07 juillet 2017

 

Lancé fin juin, le site du gouvernement sur le handicap (handicap.gouv.fr) a été officialisé le 5 juillet. Son objectif : centraliser toutes les informations sur le sujet en une plateforme unique, du travail au logement en passant par les formulaires et des actualités.

 

 

Rendre plus lisibles les politiques du gouvernement, mettre à disposition des formulaires, faire connaître les acteurs du monde du handicap… Le tout nouveau site handicap.gouv.fr se veut utile et aussi exhaustif que possible. En plus de relayer les publications et les actualités sur cette thématique, le site met à disposition des informations utiles : droits et aides, études et formations, travail, logement, mobilité, sports et loisirs…

 

Priorité à l’accessibilité

La création du site fait suite à une communication de Sophie Cluzel du 7 juin baptisée « Handicap, une priorité du quinquennat ». Celle-ci rappelle que 12 millions de Français sont directement touchés par cette problématique. Son objectif : « changer le regard de la société sur le handicap, vaincre les appréhensions et lever les obstacles ».

En toute logique, l’accessibilité du site a été poussée au maximum : articles disponibles en mode FALC (« facile à lire et à comprendre »), outils de grossissement pour les malvoyants… Le gouvernement entend tirer parti des nouvelles technologies pour mieux compenser le handicap. « A l’ère du « digital par défaut », il faut aussi prôner « l’accessible par défaut » », comme le déclare l’article de présentation.

 

Pour en savoir plus :www.handicap.gouv.fr



 Enquêtes de la Cour des comptes

Evaluation des politiques publiques destinées aux personnes autistes

 

Madame, Monsieur,

La Cour des Comptes conduit une évaluation des politiques publiques destinées aux personnes autistes, à la demande de l’Assemblée nationale.

Elle a souhaité dans ce cadre se mettre à l’écoute des personnes autistes et de leurs accompagnants, afin de mieux comprendre leurs attentes et les difficultés auxquelles ils sont confrontés dans tous les actes de la vie quotidienne et dans leurs relations avec l’ensemble des structures sanitaires, médico-sociales, sociales, éducatives et professionnelles.

Elle a lancé, à cet effet, une enquête publique visant à recueillir des données relatives à la situation actuelle des personnes autistes, les principales étapes de leur parcours et leurs modalités d’accompagnement.

Deux questionnaires ont été mis en ligne sur le site de la Cour, et accessibles via les liens ci-après et le compte Facebook de la Cour des Comptes :

–          l’un destiné aux personnes autistes elles-mêmes ; http://ccompt.es/enqu_autiste

–          l’autre à leurs accompagnants : http://ccompt.es/enquete_accompagnant_autiste

Afin de maximiser le nombre de répondants, et par conséquent la représentativité des constats que les réponses aux questionnaires permettront d’étayer, nous vous serions reconnaissants de relayer ces questionnaires auprès de vos adhérents et des interlocuteurs qui vous paraitraient pertinents.

La Cour vous remercie par avance d’avoir bien voulu contribuer à la réflexion de la Cour sur ce sujet.

Patrick LEFAS,

Président de chambre maintenu,

Président de la formation inter-chambres chargée de l’évaluation

 


57e congrès de l’Unapei : les interventions politiques

 

Découvrez en vidéo l’allocution de Luc Gateau, Président de l’Unapei et la réponse de Sophie Cluzel, Secrétaire d’Etat chargée des personnes handicapées prononcés lors du Congrès de l’Unapei le 2 juin 2017 à Nancy.

http://unapei.org/57e-congres-de-l-Unapei-les-interventions-politiques-1651.html


Le combat d’une mère pour son enfant handicapé

Ouest-France – Bretagne –  31/05/2017

Shlomi aux côtés de sa mère Ericka Courtet. | Ouest-France – Maxime Huteau.

 

 

Diagnostiquée hyperactive, Shlomi a été déscolarisée deux ans après son entrée en IME, faute de personnel. Sa mère a intenté une action en justice contre l’État. Elle a gagné.

 

Témoignage

Un enfant en situation de handicap déscolarisé. C’est la délicate expérience à laquelle a été confrontée une famille de Brandérion (Morbihan). « Ma fille a perdu deux ans de sa scolarité car aucun établissement n’était en mesure de l’accueillir dans de bonnes conditions », confie la mère, Ericka Courtet. « Or le ministère de l’Éducation nationale est obligé de mettre à disposition d’un enfant une structure adaptée jusqu’à ses 20 ans ». Cette maman a été jusqu’au tribunal administratif de Rennes pour obtenir la reconnaissance d’un préjudice moral. Un combat de plus de cinq ans qu’elle a décidé de raconter « pour aider ceux qui vivent la même situation ».

 

Tout bascule en 2011

Ericka, âgée de 40 ans, élève quatre enfants dont la jeune Shlomi. Dans son enfance, elle a été diagnostiquée hyperactive. Ce handicap nécessite une scolarisation dans des établissements spécialisés. Jusqu’à ses 12ans, elle étudie à la CLIS (Classe pour l’inclusion scolaire) de l’école primaire privée Notre-Dame-des-Victoires à Guidel. Jusque-là tout va bien.

Son parcours bascule à la rentrée 2011 lorsqu’elle entre à l’IME (Institut médico-éducatif) Louis Le-Moenic d’Inguiniel. « Au bout de deux semaines, elle est renvoyée « temporairement » au motif qu’elle a du mal à s’adapter et que le personnel, en sous-effectif, ne permet pas de répondre aux besoins de l’enfant », rembobine Ericka. « L’établissement nous a demandé de garder notre fille à la maison le temps de trouver une solution. On nous a rien proposé ». Un long combat commence. « J’ai dû quitter mon travail pour m’occuper d’elle », précise la maman qui fait appel à la Maison Arc-en-Ciel à Quistinic. La structure offre un accueil temporaire aux enfants âgés de 3 à 20ans. « Cela lui permettait de sortir une à deux fois par semaine, d’avoir une activité de loisirs et sociale mais ce n’était pas dans un cadre scolaire », précise la mère. « En 2012, son ancienne maîtresse à Guidel a eu l’autorisation de l’accueillir dans le cadre d’un temps d’accueil ».

 

Une action en justice

Ericka croise d’autres familles dans le même cas, impuissantes. Elle décide de contacter un avocat et d’intenter une action en justice contre l’État. « Je voulais forcer le ministère de l’Éducation nationale à reconnaître le droit à la scolarisation. On ne peut laisser un enfant, handicapé ou pas, sur le bord de route ».

Le 9 mars dernier, le verdict tombe : « Mon avocat m’écrit : Nous avons gagné ». Soulagement. « Nous avons obtenu un dédommagement mais le plus important, c’est que le préjudice moral lié à cette déscolarisation soit reconnu ». Ericka en est persuadée : « l’action en justice a permis à ma fille d’être re-scolarisée plus vite ».

Shlomi a aujourd’hui 18 ans et suit des cours à l’IME de Kerdiret à Plœmeur. Mais ces deux années de perdues ont laissé des traces. « Elle a des grandes défaillances en lecture. Et aujourd’hui, c’est sa sœur de 9 ans qui essaye de l’aider dans son apprentissage ».

 

 


Sophie Cluzel veut « rapatrier décemment » les enfants handicapés accueillis en Belgique

FaireFace – 23 mai 2017

Sophie Cluzel était interviewée par Jean-Jacques Bourdin, sur RMC dans la matinale du mardi 23 mai.

 

Première interview de la nouvelle secrétaire d’État chargée des personnes handicapées, ce matin, sur RMC. Sophie Cluzel a fait le point sur ses priorités : la scolarisation, l’exil des enfants handicapés en Belgique ou bien encore l’emploi accompagné.

Tous les élèves handicapés qui en ont besoin auront-ils une auxiliaire de vie scolaire (AVS) à la prochaine rentrée scolaire ? Sophie Cluzel, la secrétaire d’État chargée des personnes handicapées, n’a pas pu s’y engager, au micro de RMC, ce matin. « C’est une responsabilité du ministre de l’Éducation nationale », a-t-elle expliqué à Jean-Jacques Bourdin, qui l’interviewait.

 

Sophie Cluzel veut éviter « les ruptures de parcours » des élèves handicapés.

 

Combien manque-t-il d’AVS et où ?

Mais elle a rencontré Jean-Michel Blanquer, lundi 22 mai, pour « travailler vraiment activement pour préparer cette rentrée scolaire ». Ils vont commencer par dresser un état des lieux afin de savoir combien il manque d’AVS et dans quelles écoles.

Sophie Cluzel veillera également à ce que les élèves en situation de handicap puissent accéder à la cantine et aux centres de loisirs. Elle veut qu’il n’y ait « pas de rupture de parcours ».

 

« Il faut qu’on invente des solutions innovantes »

Autre sujet abordé par Jean-Jacques Bourdin : la promesse d’Emmanuel Macron de créer « les postes et les structures pour que les enfants n’aient plus à aller à l’étranger ». 1 451 enfants étaient ainsi accueillis en Belgique, en 2015.

« C’est une priorité de rapatrier ces enfants décemment, a insisté Sophie Cluzel. Il va falloir créer des structures certes mais aussi on peut réfléchir différemment : on peut créer des vrais services d’accompagnement. (…) Il faut qu’on invente des solutions innovantes. »

 

Sophie Cluzel veut développer l’emploi accompagné

Sophie Cluzel a également annoncé qu’elle allait lancer le quatrième plan autisme avant la fin de l’année. Elle veut, par ailleurs, développer l’emploi accompagné, « un levier magnifique ». Mais aussi que les bailleurs sociaux « flèchent » mieux les logements adaptés.

« Les attentes et les besoins des personnes en situation de handicap et de leurs familles sont immenses, a conclu la secrétaire d’État, qui présidait, jusqu’à sa nomination, la Fnaseph, une fédération d’associations au service des élèves en situation de handicap. Je pense les connaître assez bien. Donc, je vais me bagarrer ».

 

Signalé par Franck Seuret

 

http://www.faire-face.fr/2017/05/23/cluzel-rmc-handicap/

 


 Handicap: le fonds d’insertion professionnelle bientôt à sec

BFM.TV – 23/05/2017

 

Le fonds d’insertion voit ses réserves se vider petit à petit – Alain Jocard – AFP

 

Ce fonds est confronté à une stagnation de ses revenus alors que les besoins de financement restent élevés. Ses réserves seront ainsi épuisées d’ici à la fin 2017.

La sonnette d’alarme est tirée. Les réserves du fonds qui œuvre pour l’insertion professionnelle des personnes handicapées dans le secteur privé, l’Agefiph, continuent de s’amenuiser et seront épuisées à la fin 2017, a prévenu mardi son directeur général, Didier Eyssartier.

En 2016, l’Association pour la gestion du fonds pour l’insertion professionnelle des personnes handicapées (Agefiph) a collecté 404,5 millions d’euros (+0,7%), des pénalités versées par les entreprises d’au moins 20 salariés qui ne respectent pas l’obligation légale d’employer au moins 6% de travailleurs handicapés.

Elle a engagé dans le même temps 450,2 millions d’euros (-4,6%), pour financer des actions d’insertion dans l’emploi principalement et pour son budget de fonctionnement, selon les résultats présentés lors d’une conférence de presse.

 “Trois mois de fonctionnement”

Étant donné la stagnation des ressources, alors que les besoins demeurent importants, “notre prévision est qu’à la fin de cette année (…) nos réserves financières seront épuisées et nous permettront juste d’avoir le niveau minimal” pour permettre environ “trois mois de fonctionnement”, a précisé Didier Eyssartier.  

Les “prélèvements” effectués par l’État depuis trois ans pour financer des emplois aidés, de “29 millions d’euros par an en 2015, 2016 et 2017”, ont contribué à cette situation, a-t-il souligné.

L’association a demandé à être reçue par la nouvelle secrétaire d’État chargée du handicap, Sophie Cluzel, pour évoquer la question, a précisé la présidente de l’Agefiph, Anne Baltazar.

Le précédent gouvernement avait prévu d’engager une réflexion sur le modèle de financement de l’Agefiph et du FIPHFP, son équivalent pour la fonction publique, confronté au même problème.

 “Mesures correctrices”

Les inspections générales des affaires sociales (Igas) et des finances (IGF) viennent de démarrer une enquête conjointe sur le sujet, ont indiqué les deux responsables.

Selon Anne Baltazar, il avait été envisagé avant la présidentielle “des mesures correctrices” dans le projet de loi de finances 2018 “pour que les deux fonds puissent fonctionner en 2018, ce qui n’évite pas une discussion de plus grande ampleur”.

En 2014 (derniers chiffres disponibles), le taux d’emploi des personnes handicapées dans le secteur privé était de 3,3 % en emploi direct, et de 4 % en comptant l’emploi via des sous-traitants.

 

J.M. avec AFP

 

http://bfmbusiness.bfmtv.com/emploi/handicap-le-fonds-d-insertion-professionnelle-bientot-a-sec-1170157.html

 


Grand nettoyage pour la plage, grâce à des personnes en situation de handicap

La voix du nord – Calais – 22/05/2017

Ce lundi après-midi, une vingtaine de participants inscrits aux formations proposées par le GRETA Grand littoral (*) ont nettoyé la plage de Calais. Cette action, mûrie pendant le temps de formation, permet à ces personnes atteintes de handicaps de se sensibiliser à l’environnement et d’envisager une reconversion professionnelle.

 

Ils étaient vingt et un, dont un enfant, à participer hier après-midi à l’opération de nettoyage de la plage.

 

Avec sa pince et ses gants, Mathieu Pruvost, Calaisien de 29 ans, nettoie la plage des mégots qui ont été jetés : « J’étais plombier chauffagiste, j’ai dû arrêter, à cause de complications physiques, je ne peux plus porter de charges trop lourdes. J’essaie de me reconstruire avec la formation. » Il reprend : «  Le plus dur, c’est de faire le deuil de son métier. En formation, je me suis rendu compte que je n’étais pas seul dans cette situation et qu’il y a beaucoup d’isolement autour des personnes handicapées.  »

Mathieu Pruvost (à droite sur la photo) a appris en formation à aller de l’avant et espère trouver un métier adapté à sa situation de handicap.

À ses côtés, Kévin Huriaux, Calaisien de 24 ans, porte un sac-poubelle. Son épilepsie l’empêche de travailler dans son domaine de formation, l’informatique. «  Il faut que je trouve autre chose, je pense à un métier lié à l’entretien des espaces verts, indique-t-il. J’aime bien cette action de nettoyage, ça donne une meilleure image car à chaque fois on entend que les jeunes ne font plus rien ».

« J’aime bien cette action de nettoyage, ça donne une meilleure image ».

Paola Hénon, Guînoise de 45 ans, est contente de la formation « Confiance en soi » du GRETA : «  Mon seul entretien, c’était il y a 16 ans pour entrer chez Aldi !  » Elle y est restée jusqu’à l’annonce d’une maladie grave. Après une opération médicale, elle doit désormais exercer un métier plus adapté : «  C’est difficile d’être malade, on se sent un petit peu diminué. J’ai appris à mieux me connaître durant la formation et à changer ma façon de faire et d’être par rapport à un employeur  ». Paola Hénon a d’ailleurs eu un entretien afin de devenir auxiliaire de vie en milieu scolaire auprès d’enfants en difficulté. Il pourrait s’avérer positif.

Les nettoyeurs de la plage, guidés par les instructions de leur formatrice Christelle Van Oppen, ont ramassé les déchets verts, plastiques ou ceux surtout ramenés par la mer. Le projet du nettoyage de la plage a été mûri par le groupe de la formation « Confiance en soi » qui a lancé un appel aux participants d’autres cours, une dizaine d’inscrits de la formation « Savoirs de base » sont venus leur prêter main-forte hier après-midi. «  C’est bientôt la saison estivale, on veut aider les autres en leur permettant d’avoir un environnement plus propre  », lâche Marie-Josée Gest, 54 ans. L’opération de nettoyage s’est terminée autour d’un goûter offert par le président des Chalets de la plage.

À la fin de l’opération, 10 sacs de 110 litres ont été ramassés durant l’opération. Ils contenaient des bidons plastiques, beaucoup de morceaux de verre, des couches pour bébé, des canettes, des chaussettes, des lignes de pêche, etc.

 

(*) L’action du GRETA Grand littoral : la formation « Confiance en soi », qui dure sept semaines, réunit une dizaine de participants et est financée par Cap emploi, qui agit pour l’insertion professionnelle des personnes handicapées. Les participants ont pu à l’occasion de cette formation rencontrer des représentants d’entreprises d’insertion, obtenir des conseils de relooking, être sensibilisés au développement durable (mise en place de l’action de nettoyage de la plage), dépasser leur timidité lors d’entretiens pratiques.

 

http://www.lavoixdunord.fr/166833/article/2017-05-22/grand-nettoyage-pour-la-plage-grace-des-personnes-en-situation-de-handicap

 


 L’accompagnement scolaire des enfants handicapés, défi du nouveau gouvernement

L’Express – Par AFP – 23/05/2017

Lors du débat de l’entre-deux-tours, M. Macron avait consacré sa “carte blanche” au handicap, “une des priorités de (son) quinquennat”

 

Paris – Améliorer la scolarisation des enfants handicapés dans les écoles ordinaires est l’une des promesses de campagne d’Emmanuel Macron. Désormais élu, il va devoir répondre aux attentes de parents et d’auxiliaires de vie scolaire, qui s’élèvent contre le manque de formation et la précarité du métier.

Lors du débat de l’entre-deux-tours, M. Macron avait consacré sa “carte blanche” au handicap, “une des priorités de (son) quinquennat“.

Devant 16,5 millions de téléspectateurs, il a notamment promis la création de “tous les postes d’auxiliaires de vie scolaire (AVS) pour que les jeunes en situation de handicap puissent aller à l’école“.

A la rentrée 2016, 280 000 enfants en situation de handicap étaient scolarisés en milieu ordinaire, un chiffre qui a augmenté de 25 % en cinq ans. Parmi eux, 122 000 bénéficiaient d’un accompagnant (83 000 en individuel et 39 000 mutualisés), selon l’Éducation nationale.

S’il n’est pas un préalable à la scolarité, l’accompagnant est indispensable à certains enfants. Or, ces salariés de l’Éducation nationale sont insuffisants, souvent car l’emploi est précaire, “peu valorisé“.

Qui peut être intéressé? C’est affreux, pour un contrat de 20 heures, on gagne 775 euros“, s’exclame Sophie, 53 ans, accompagnante d’un garçonnet atteint d’autisme scolarisé en CP.

Assise à ses côtés, elle l’aide à comprendre les exercices, prendre des notes, organiser son travail, et participer à la vie en classe.

Elle-même mère d’un garçon autiste, cette Parisienne dit avoir “mis de côté l’aspect financier“: “Quand on les voit rentrer dans la lecture, progresser, être intégrés dans la classe, c’est fabuleux“.

– Système ‘généreux’ –

Pour autant, ni formation, ni connaissance du handicap ni diplôme préalables ne sont exigés.

On va chercher les AVS à Pôle emploi car on doit être éligible aux contrats aidés. Certains sont sur-diplômés, d’autres n’ont pas toujours un bon niveau scolaire ou de français“, regrette Sophie, témoin “d’erreurs de casting“.

Valérie, mère d’un adolescent de 13 ans atteint de handicap moteur qui a bénéficié de différents AVS, s’étonne en effet que ces derniers ne soient pas “mieux préparés au handicap“.

Ils doivent construire eux-mêmes la relation avec un enfant dont ils ne savent rien. Ils s’adaptent comme ils peuvent“, constate-t-elle, décrivant le lien “très fort” qui unit son fils à ses AVS.

L’intégration en milieu ordinaire est “un défi pour ces enfants“, ajoute Valérie, pour qui le système français est “généreux“.

Pendant le quinquennat Hollande, des actions ont été menées pour consolider ce métier. En 2014, un statut d’accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH) a été créé, avec la possibilité d’avoir un CDI après six années d’ancienneté.

C’est le cas de Françoise Noreille, 59 ans, qui accompagne deux enfants dans une école élémentaire des Hauts-de-Seine et sera en CDI dès la rentrée.

Cassée par des années de chômage“, cette AVS avait pris cette voie alors qu’elle n’y connaissait rien. “C’est difficile, témoigne-t-elle. Il faut de la patience, de la pédagogie et de l’abnégation pour faire sa place, y compris parmi les enseignants“.

Pour Marie-Christine Philbert, secrétaire générale de la Fédération nationale des associations au service des élèves présentant une situation de handicap (Fnaseph), “le problème c’est que le métier est considéré comme une résolution du chômage, pas comme un métier au service d’un jeune qui a besoin de compensation à l’école“.

La qualité n’est pas toujours là mais les AVS ont permis d’ouvrir les portes de l’école à énormément d’enfants“, souligne-t-elle toutefois, plaidant pour “qu’on coupe le robinet des emplois aidés qui ne sont ni une solution à la précarité, ni bénéfiques au lien entre le jeune et son accompagnant“.

La nomination au secrétariat d’État chargé des Personnes handicapées de Sophie Cluzel, figure associative engagée, a rassuré la profession, qui espère que le dossier sera au programme du nouveau gouvernement.

Et suscité l’espoir de parents qui ne veulent “plus d’enfants qui font leur rentrée sans AVS ou ne peuvent pas faire de sortie scolaire car l’AVS n’a pas le droit de travailler hors périmètre et horaires scolaires“, a souhaité dans une lettre ouverte Caroline Boudet, mère de Louise, une fillette porteuse de trisomie 21.

 

http://www.lexpress.fr/actualites/1/societe/l-accompagnement-scolaire-des-enfants-handicapes-defi-du-nouveau-gouvernement_1910916.html


 Travailleurs handicapés : Du milieu protégé vers le monde ordinaire

Le Populaire Entreprendre – Limoges – 22/05/2017

 

PLIMOT a pour objectif de favoriser l’embauche des travailleurs handicapés par les milieux économiques « traditionnels ». © AZZOPARD Brigitte

 

Huit gestionnaires d’ESAT de Haute-Vienne participent à une plate-forme commune pour l’insertion des travailleurs handicapés en milieu ordinaire. Une démarche innovante.

«Les travailleurs handicapés ont du potentiel. Il faut que notre société fasse des progrès pour s’y adapter et leur permettre de s’épanouir. » Pour Michel Caron, président de l’ALEFPA, association nationale laïque « pour l’éducation, la formation, la prévention et l’autonomie », qui possèdent plusieurs antennes en Limousin, la reconnaissance des talents et des possibilités des personnes en situation de handicap, constitue plus qu’une volonté : un sacerdoce citoyen, auquel il faut œuvrer collectivement.

 

Accompagner une cinquantaine de personnes

L’annonce, faite vendredi, devant le club de la presse de Limoges, a de quoi réjouir le sémillant responsable. En répondant à l’appel à projet de l’ARS, la Haute-Vienne vient de se doter « d’une plate-forme d’insertion en milieu ordinaire de travail » ou PLIMOT, à destination des travailleurs en ESAT. Objectif : « favoriser le passage des salariés du milieu protégé à la vraie vie économique », explique Maurice Borde, le président de la nouvelle structure. « Cette démarche est originale, car avant d’être une structure, c’est un projet, explique celui qui également dirigeant de l’APSAH, à Aixe-sur-Vienne. On aimerait accompagner une cinquantaine de personnes vers le milieu ordinaire ».

La plate-forme en question rassemble huit de neuf organismes gestionnaires d’ESAT en Haute-Vienne, ce qui représente, 800 places et près de « 1 200 personnes, si on compte les gens qui pourraient y être », complète Maurice Borde. Mais actuellement, le passage du « milieu protégé » vers le milieu ordinaire demeure une exception. « S’il y en a un ou deux par an, c’est le maximum, explique Maurice Borde. C’est un exercice très difficile et on n’est jamais sûr à 100 % du résultat. Mais même s’il y a des allers-retours, des échecs, ça peut aussi permettre de décloisonner deux mondes, li milieu ordinaire et le milieu protégé ». Pour cela, PLIMOT en appelle à une nouvelle complémentarité avec le milieu professionnel, mais aussi entre les différents organismes gestionnaires.

 

Opérationnel dès le mois de juin

Dès le début du mois de juin, la plate-forme, qui sera présentée, à ce moment-là, à l’ARS, sera en mesure « de commencer le travail d’évaluation, de sélection et d’insertion des candidats », explique le président. Un des critères principaux sera évidemment l’envie d’évolution des travailleurs. « Il faut qu’ils aient cette volonté, explique Nathalie Scarciella, des amis de l’atelier, qui possèdent 66 établissements et services en France. Après, bien sûr, il y aura des évaluations, des critères comportementaux. » Et Jean-Luc Bœuf, responsable du SATHE 87, de conclure : « Nous voulons mettre en place un accompagnement personnel, permanent, global et évolutif. Évidemment, on ne peut pas faire abstraction des risques d’échec. Mais il devra être assumés et servir de tremplin. Pour permettre aux travailleurs handicapés de se construire une vie ».

 

Sébastien Dubois

 

http://www.lepopulaire.fr/limoges/economie/emploi/2017/05/22/travailleurs-handicapes-du-milieu-protege-vers-le-monde-ordinaire_12412144.html

 


 Sophie Cluzel, une militante en charge du handicap

Mutualité Française 18 mai 2017

 

Sophie Cluzel a été nommée le 17 mai 2017 secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, chargée des Personnes handicapées. Cette militante, qui défend ardemment la scolarisation des enfants handicapés, a notamment créé l’association Grandir à l’école.

 

Sophie Cluzel a été nommée le 17 mai 2017 secrétaire d’Etat, en charge des Personnes handicapées. Elle prend ainsi la succession de Ségolène Neuville à ce poste, à la différence que Sophie Cluzel est directement rattachée au Premier ministre, Edouard Philippe.

Sophie Cluzel est issue de la société civile, tout comme la ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn, ainsi que neuf autres ministres et secrétaires d’Etat.

Diplômée de Sup de Co de Marseille, cette militante de 56 ans présidait jusqu’à présent la Fédération nationale des associations au service des élèves présentant une situation de handicap (Fnaseph), une fonction qu’elle occupait depuis 2011.

Composée d’associations nationales et de collectifs associatifs départementaux, la Fnaseph œuvre pour “faciliter le parcours scolaire, social et d’insertion professionnelle du jeune (enfant adolescent et jeune adulte) en situation de handicap et développer l’accompagnement de qualité en tous lieux et temps de vie”, indique cette fédération.

 

Une société plus inclusive

Mère de quatre enfants, dont une enfant trisomique, Sophie Cluzel s’est engagée de longue date pour défendre l’insertion scolaire des enfants en situation de handicap. A ce titre, elle a fondé le Service d’accompagnement et d’information pour la scolarisation (SAIS 92) des élèves handicapés dont elle est directrice générale.

Sophie Cluzel a également créé l’association Grandir à l’école et en assure la vice-présidence. L’action de Grandir à l’école vise à favoriser la scolarisation, l’insertion professionnelle et sociale des enfants et jeunes porteurs de Trisomie 21, rappelle-t-on.

Par ailleurs, la nouvelle secrétaire d’Etat en charge des Personnes handicapées a été administratrice de l’Unapei, de 2010 à 2013, la fédération d’associations qui défend les intérêts des personnes handicapées mentales et de leurs familles en vue d’une société inclusive et solidaire.

Suite à l’élection d’Emmanuel Macron, Sophie Cluzel nourrit des espoirs sur la volonté du président de la République de rendre la société plus inclusive : “Pour nous les familles, et je pense qu’il a compris cela, la solution est dans la formation, dans l’accompagnement des enseignants, dans le travail sur l’environnement pour que l’on change ce regard et que cette scolarisation devienne vraiment effective”, a-t-elle déclaré le 10 mai 2017 sur France Culture.

“Il faut que le centre de gravité du médico-social, ces spécialistes qui pour l’instant s’occupent des enfants dans des établissements spécialisés, viennent au service du parcours de l’enfant à partir de l’école. La solution n’est plus hors des murs de l’école. Elle est dans les murs de l’école”, a ajouté Sophie Cluzel.

 

Paula Ferreira

© Agence fédérale d’information mutualiste (Afim)