ADAPEI 29

Informations

 

Attention :

les personnes handicapées dont le taux d’incapacité est au moins égal à 80 % ne doivent plus demander l’ASPA à l’âge de la retraite.

 

Certains organismes continuent de transmettre des informations contradictoires qui, si elles sont suivies, peuvent entraîner un changement de régime, désavantageux pour les personnes handicapées.

Depuis le 1er janvier 2017, les allocataires de l’Allocation aux Adultes Handicapés (AAH), dont le taux d’incapacité est d’au moins 80 %, peuvent continuer à percevoir l’AAH au-delà de l’âge légal de la retraite (62 ans), en complément de leur pension de retraite pour les personnes ayant travaillé, sans avoir à demander préalablement l’Allocation de Solidarité aux Personnes Agées (ASPA). Cette disposition, revendiquée de longue date par l’Unapei, a été introduite dans la loi de finances pour 2017.

Cette mesure est applicable aux personnes qui atteignent l’âge de 62 ans à compter du 1er janvier 2017, qu’elles aient ou non travaillé. A contrario, cette mesure ne s’applique pas :

  • aux personnes ayant atteint 62 ans avant cette date.
  • aux personnes dont le taux d’incapacité est compris entre 50 et 79 % pour lesquels les droits à l’AAH s’arrêtent à l’âge de la retraite au profit de l’ASPA.

 

Des courriers CAF qui portent à confusion !

Aujourd’hui, quelques mois avant l’âge légal de la retraite, les CAF transmettent un courrier aux allocataires de l’AAH les informant de la nécessité de « faire valoir leurs droits aux avantages vieillesse », qu’ils aient exercé ou non une activité professionnelle, « avantages qui remplaceront l’AAH ». Or ce n’est pas le cas pour les allocataires de l’AAH dont le taux d’incapacité est égal ou supérieur à 80 % et qui n’ont jamais travaillé (ni pension de retraite ni ASPA). Ces informations confuses conduisent certains allocataires, n’ayant jamais travaillé notamment, à demander l’ASPA.

Pour rappel, l’ASPA est moins avantageuse que l’AAH (allocation récupérable, possibilité de prise d’hypothèque…). Si jamais vous avez fait cette demande, rectifiez là avant de recevoir le premier versement de l’ASPA. Ensuite il ne sera en principe plus possible d’y renoncer au profit de l’AAH.

 

Quelle démarche effectuer ?

Une démarche reste nécessaire à l’âge de la retraite même pour les allocataires de l’AAH dont le taux incapacité est au moins égal à 80 % qui n’ont jamais travaillé (contrairement à ce qui avait été annoncé lors de la réforme). En effet, à ce jour les CAF n’ont pas la possibilité de vérifier que l’allocataire n’a jamais cotisé au régime de retraite de base et peuvent demander à recevoir une attestation de la caisse de retraite du régime général justifiant l’absence d’activité professionnelle. Cette démarche pourrait prochainement ne plus être utile grâce à un rapprochement en cours des données CNAF et CNAV. A suivre…

 

 


Bonjour à toutes et à tous,

Vous trouverez, ci-dessous, la lettre trimestrielle d’information d’ARAMIS relative au Pôle de Compétences et prestations externalisées du Finistère.

L’équipe territoriale est au complet et présente sur les territoires. D’ores et déjà, je suis saisie de plusieurs situations, et en relation directe avec les services de la MDPH pour y donner suite.

Je suis à votre disposition pour présenter à vos équipes le PCPE 29 mais aussi pour évoquer avec vous l’organisation ( ex: la saisine du PCPE) en cas de situations critiques.

Le PCPE est un dispositif basé sur le partenariat. C’est pourquoi, vous trouverez, ci joint, la convention de Coopération et de partenariat. Je vous remercie de bien vouloir en échanger dans vos associations ou organismes afin de pouvoir nous faire retour de deux exemplaires signés.

Vous pouvez me l’adresser directement à l’adresse suivante:

Samsah – site de Ty Yann, Rue Alain Colas 29200 Brest. 

Nous reviendrons vers vous très rapidement dans le cadre de la mise en place des “stratégies” territoriales (ex : réunion par territoire, définition des champs d’intervention et des modalités de fonctionnement…).

Bien cordialement

 

Hélène ENEZ

Coordinatrice départementale du PCPE 29

Fondation Ildys

Tel : 07 75 11 52 62

Email: helene.enez@ildys.org

 

(Locaux du Samsah – Site de Ty Yann – Rue Alain Colas – BREST)

 

lettre trimestrielle nov 2017

9.11-17 PROJET CONVENTION ARAMIS -PARTENAIRES V3

 


Bonjour,

Voici l’agenda des évènements concernant l’autisme en Bretagne (tels que recensés par le CRA).

Cet inventaire non exhaustif se concentre prioritairement sur la région Bretagne. Pour plus d’évènements hors Bretagne, vous pouvez consulter les autres CRA français, répertoriés sur le site www.autismes.fr.

N’hésitez pas à nous envoyer toute information sur un évènement futur. La marche à suivre et le formulaire de demande de diffusion sont disponibles sur notre site Internet : https://www.cra.bzh/agenda

 

Vous pouvez nous contacter pour confirmer que vous souhaitez continuer à recevoir ces envois, ou pour demander à ne plus les recevoir, à doc@cra.bzh.

 

L’Unité d’Appui et de Coordination du CRA est ouverte pour répondre à vos demandes du lundi au vendredi, et le 1er samedi du mois.

 

Formations

 

10-11/06, 01-02/07, 14-15/10, 16-17/12/2017

Soutien scolaire spécifique

Education sensorielle (juin), Notion de temps et Conjugaison (juillet), Vocabulaire et Compréhension de lecture (octobre), Production d’écrits et Compréhension de lecture (décembre)

Intervenant : Véronique MALLEJAC (formatrice Epsilon à l’école (ABA – Montessori))

Organisateur : Autisme Trégor Goëlo, Epsilon à l’école

Lieu : Lannion (22)

Tarif : de 10 à 50€ par jour

Public : parents, enseignants, AESH / EVS, autres professionnels

Détails : www.epsilonalecole.com

 

08 & 15/11/2017

Tenir compte de la pensée autistique

Intervenant : Véronique MALLEJAC (formatrice Epsilon à l’école (ABA – Montessori))

Organisateur : Fédération des pupilles de l’enseignement public (PEP 29), FISSA Autisme

Lieu : Institut de formation en soins infirmiers (IFSI) – Centre Hospitalier de Morlaix – 15 rue de Kersaint Gilly (Morlaix, 29)

Horaire : 14h-17h

Tarif : gratuit, sur inscription à fissa.autisme@gmail.com ou camsp-morlaix.dir@pep29.org ; les personnels de l’EN peuvent inclure ces heures de formation dans leurs heures de formation continue obligatoire sur demande à l’IEN Handicap / leur chef d’établissement / le service AVS de la DSDEN (public), la DDEC (privé), la direction pédagogique (Diwan)

Public : professionnels du monde éducatif (enseignant(e)s, AVS/EVS/AESH, personnels éducatifs, ATSEM…), infirmières, familles (150 places)

Détails : fissa.autisme@gmail.com ; camsp-morlaix.dir@pep29.org

 

20-21/11 & 04-06/12/2017

Accompagner une personne avec autisme au quotidien (Action collective nationale)

Intervenant : formateur de Formavision

Organisateur : UNIFAF Bretagne

Lieu : Brest

Tarif : coûts pédagogiques pris en charge

Public : Tout professionnel d’un établissement adhérant d’UNIFAF intervenant depuis plus de 6 mois auprès des enfants, adolescents ou adultes avec autisme

(aides médico-psychologiques, moniteurs-éducateurs, moniteurs d’atelier, aides-soignants, éducateurs spécialisés, éducateurs de jeunes enfants, éducateurs techniques, paramédicaux, psychologues, médecins…)

Détails : 02 23 440 440 ; bretagne@unifaf.fr (UNIFAF)

09 53 94 35 52 ; contact@formavision-autisme.com (Formavision – Florence BOUY)

http://formationscollectives.unifaf.fr/bretagne/461/actions-collectives-nationales-2017/accompagner-une-personne-avec-autisme-au-quotidien-2017

 

02-03/12/2017

Enseigner la communication

Intervenant : Ghadeer AL BARGHOUTHY (consultante indépendante, certifiée BCBA en ABA)

Organisateur : association Asso Mathi

Lieu : Rennes (35)

Horaires : 9h-17h

Tarif : de 120 à 310 € (adhésion obligatoire : 10 €)

Public : Parents, AVS, professionnels de l’enseignement / médico-social / santé…

Détails : contact@assomathi.com ; http://assomathi.com

 

13-15/12/2017 (formation originellement prévue le 26-28/04/2017)

Autisme et accompagnement adapté au travail

Intervenant : Charles DURHAM (psychologue, formateur EDI)

Organisateur : association Autisme Côte d’Emeraude

Lieu : Saint Malo (35)

Tarifs : 250 € pour les professionnels ; voir bientôt conditions sur le blog autismeemeraude.canalblog.com pour les parents

Public : tout public

Détails : 06.10.59.83.14 ; delphineleprince@orange.fr ; http://autismeemeraude.canalblog.com

 

03-04/02/2018

La psychomotricité

Intervenant : Margot SCARINGELLA (psychomotricienne ; formatrice Epsilon à l’école)

Organisateur : association Asso Mathi

Lieu : Rennes (35)

Horaires : 9h-17h

Tarif : de 120 à 310 € (adhésion obligatoire : 10 €)

Public : Parents, AVS, professionnels de l’enseignement / médico-social / santé…

Détails : contact@assomathi.com ; http://assomathi.com

 

21-22/04/2018

L’Analyse Appliquée du Comportement (ABA)

Intervenant : Ghadeer AL BARGHOUTHY (consultante indépendante, certifiée BCBA en ABA)

Organisateur : association Asso Mathi

Lieu : Rennes (35)

Horaires : 9h-17h

Tarif : de 120 à 310 € (adhésion obligatoire : 10 €)

Public : Parents, AVS, professionnels de l’enseignement / médico-social / santé…

Détails : contact@assomathi.com ; http://assomathi.com

 

09-10/03/2018

Apprendre à lire et à écrire

Intervenant : Véronique MALLEJAC (formatrice Epsilon à l’école (ABA – Montessori))

Organisateur : association Asso Mathi

Lieu : Rennes (35)

Horaires : 9h-17h

Tarif : de 120 à 310 € (adhésion obligatoire : 10 €)

Public : Parents, AVS, professionnels de l’enseignement / médico-social / santé…

Détails : contact@assomathi.com ; http://assomathi.com

 

09-10/04/2018

PECS (niveau 1)

Organisateur : Pyramide-France

Lieu : Rennes (35)

Tarifs : de 250 à 450 €

Public : tout public

Détails : http://www.pecs-france.fr

 

11-13/04/2018

ABA fonctionnel

Organisateur : Pyramide-France

Lieu : Rennes (35)

Tarifs : de 340 à 390 €

Public : tout public

Détails : http://www.pecs-france.fr

 

16-17/04/2018

PECS (niveau 1)

Organisateur : Pyramide-France

Lieu : Quimper (29)

Tarifs : de 250 à 450 €

Public : tout public

Détails : http://www.pecs-france.fr

 

18-20/04/2018

ABA fonctionnel

Organisateur : Pyramide-France

Lieu : Quimper (29)

Tarifs : de 340 à 390 €

Public : tout public

Détails : http://www.pecs-france.fr

 

Colloques – Conférences – Sensibilisation

 

04/11/2017

Education sensorielle – Atelier

Intervenant : Eva BESNARD (intervenante en soutien scolaire spécifique, en cours de certification Epsilon à l’école)

Organisateur : association Asso Mathi

Lieu : Rennes (35)

Horaires : 9h-12h

Tarif : de 30 à 55 € (adhésion obligatoire : 10 €)

Public : Parents, AVS, professionnels de l’enseignement / médico-social / santé…

Détails : contact@assomathi.com ; http://assomathi.com

 

07/11/2017

Ciné-débat – Documentaire « TED à l’école »

Intervenants : débat animé par les professionnels accompagnant les enfants

Organisateur : Fédération des pupilles de l’enseignement public (PEP 29), FISSA Autisme

Lieu : Espace Culturel « Le Roudour » (Saint Martin des champs, 29)

Horaire : 20h30

Tarif : entrée libre

Public : tout public

Détails : fissa.autisme@gmail.com ; camsp-morlaix.dir@pep29.org

 

09/11/2017

Evolution et diversité des publics accueillis en ESAT

Journée régionale des personnels des ESAT

Organisateur : CREAI Bretagne, avec la participation de l’ARS Bretagne

Lieu : Palais des Congrès – Place des Ducs de Rohan (Pontivy, 56)

Horaire : 9h-17h

Tarif : de 100 à 120 €

Public : professionnels du médico-social

Détails : http://www.creai-bretagne.org

 

30/11/2017

Déficience(s) intellectuelle(s) : expertise collective et nouvelles coopérations

Journée interrégionale

Organisateur : CREAI Bretagne, CREAI Pays de la Loire, filières de santé nationales DéfiScience et AnDDi-Rares

Lieu : Espace Beausoleil (Pont Péan, 35)

Tarifs : 120 €

Détails : www.creai-bretagne.org

 

09/12/2017

Notion de temps – Atelier

Intervenant : Béatrice GORRIZ (intervenante en soutien scolaire spécifique, en cours de certification Epsilon à l’école)

Organisateur : association Asso Mathi

Lieu : Rennes (35)

Horaires : 9h-12h

Tarif : de 30 à 55 € (adhésion obligatoire : 10 €)

Public : Parents, AVS, professionnels de l’enseignement / médico-social / santé…

Détails : contact@assomathi.com ; http://assomathi.com

 

20/01/2018

Compter jusqu’à 10 – Atelier

Intervenant : Eva BESNARD (intervenante en soutien scolaire spécifique, en cours de certification Epsilon à l’école)

Organisateur : association Asso Mathi

Lieu : Rennes (35)

Horaires : 9h-12h

Tarif : de 30 à 55 € (adhésion obligatoire : 10 €)

Public : Parents, AVS, professionnels de l’enseignement / médico-social / santé…

Détails : contact@assomathi.com ; http://assomathi.com

 

Arts et loisirs

 

04/11/2017

Cinéma adapté Morlaix – « Dans un recoin de ce monde »

Organisateur : association Autisme Asperger Echanges, cinéma La Salamandre

Lieu : Cinéma La Salamandre – rue Eugène Pottier (Morlaix, 29)

Horaire : 15h30

Tarif : 5,50 € pour tous

Détails : 07.87.56.86.40 ; morlaix@cinemadifference.com ; www.cinemadifference.com/Morlaix.html

 

Cafés rencontre associatifs

 

ABA Ille et Vilaine

Ludothèque et café-rencontre

Lieu : 81 bd Albert 1er (Rennes, 35)

Dates : 1er samedi de chaque mois ; 04/11, 02/12 ; 2018 : 06/01, 03/02, 03/03, 07/04, 05/05, 02/06, 07/07

Détails : 06.52.57.79.02 ; http://aba-illeetvilaine.org

 

Ce document recense les rencontres dont les dates sont connues. Pour plus d’informations, les associations d’usagers bretonnes sont recensées sur notre site Internet : https://www.cra.bzh/le-reseau/associations-d-usagers-et-de-familles

 

Et ailleurs… – Sélection

 

10/11/2017

Journée Recherche du CST de l’ANCRA

Organisateur : Association nationale des CRA (ANCRA), Centre Ressources Autisme Provence Alpes Côtes d’Azur

Lieu : Amphi TOGA – Faculté de Médecine d’Aix-Marseille (Marseille, 13)

Tarifs : 30 € (professionnels) ; inscription gratuite et obligatoire pour personnes avec autisme, familles et étudiants

Détails : Mme Véronique FRANC (vfranc@ap-hm.fr / 04 91 74 46 82) ou Mme Céline AMOROSO (celine.amoroso@ap-hm.fr / 04 91 74 54 39) ; https://sites.google.com/site/centreressourcesautismepaca

 

09/12/2017

Une société inclusive, c’est aussi pour les personnes avec autisme : « Si vous m’aidez, je peux y arriver »

Congrès 2017 d’Autisme France

Organisateur : Autisme France

Lieu : Amphithéâtre Bleu – Palais des Congrès de Paris (75)

Tarifs : de 30 à 60 €

Publics : tout public

Détails : 04.93.46.01.77 ; autisme.france@wanadoo.fr ; www.autisme-france.fr


Le handicap mental : sa définition

 

La définition du handicap mental

Pour l’Unapei, le handicap mental est d’abord la conséquence sociale d’une déficience intellectuelle.

 

Bien que le handicap prenne souvent une place importante dans leur vie et dans celle de leurs proches, les personnes handicapées mentales sont avant tout des individus qui ont besoin d’être entourés, de travailler quand ils le peuvent, d’avoir des loisirs… Bref, de vivre le plus possible avec et parmi les autres.

Pour élaborer une définition comme pour mener ses actions, l’Unapei considère d’abord la personne avant d’y associer la notion de handicap.

 

La définition du handicap mental

L’expression « handicap mental » qualifie à la fois une déficience intellectuelle (approche scientifique) et les conséquences qu’elle entraîne au quotidien (approche sociale et sociétale).

Le handicap mental se traduit par des difficultés plus ou moins importantes de réflexion, de conceptualisation, de communication, de décision, etc.

Ces difficultés doivent être compensées par un accompagnement humain, permanent et évolutif, adapté à l’état et à la situation de la personne.

C’est à la solidarité collective qu’il appartient de reconnaître et de garantir cette compensation.

 

La personne handicapée, à la fois ordinaire et singulière

Une personne handicapée mentale est un individu à part entière, une personne à la fois ordinaire et singulière.

Elle est ordinaire, parce qu’elle connaît les mêmes besoins que tout le monde, parce qu’elle dispose des mêmes droits que tous et qu’elle accomplit les mêmes devoirs.

Elle est singulière, parce qu’elle est confrontée à plus de difficultés que les autres citoyens, du fait de son handicap.

Qu’il s’agisse d’un enfant ou d’un adulte, la personne handicapée mentale est porteuse de manière permanente d’une déficience intellectuelle dont l’origine peut être très diverse. Elle a donc généralement besoin, le plus tôt possible, d’un soutien et d’un accompagnement adaptés pour l’aider à mieux communiquer avec les autres, exprimer ses envies, s’éveiller et développer sa personnalité, aller à l’école, travailler, en quelques mots : vivre sa vie.

 

Différence entre handicap « mental » et « psychique »

Le handicap mental est la conséquence d’une déficience intellectuelle.

La personne en situation de handicap mental éprouve des difficultés plus ou moins importantes de réflexion, de conceptualisation, de communication et de décision. Elle ne peut pas être soignée, mais son handicap peut être compensé par un environnement aménagé et un accompagnement humain, adaptés à son état et à sa situation.

Le handicap psychique est, quant à lui, la conséquence d’une maladie mentale. Comme le définit l’Unafam, la personne malade mentale est un individu « qui souffre de troubles d’origines diverses qui entachent son mode de comportement d’une façon momentanée ou durable et inégalement grave ».

Le handicap psychique n’affecte pas directement les capacités intellectuelles mais plutôt leur mise en œuvre. Il est toujours associé à des soins et ses manifestations sont variables dans le temps.

 

 


Julien Mizrachi a pris le départ, le 1er octobre dernier, de la Mini-Transat, à bord d’un bateau “Unapei”. Le skipper, propriétaire de son bateau, s’est engagé bénévolement et sans contrepartie à porter les couleurs de l’Unapei.

Alors que certains semblent s’inquiéter de frais engagés par l’Unapei pour disposer d’un voilier (achat, location, rémunération d’un skipper, etc.) nous tenons à préciser que le voilier “Unapei” qui a pris le départ de la Mini-Transat est la pleine propriété de Julien Mizrachi et qu’il fait cette course sur fonds propres. Il n’est en aucun cas financé par l’Unapei.

Son engagement est spontané et totalement gratuit. De plus, il souhaite reverser une partie des fonds qu’il récoltera pour contribuer aux projets de l’association. N’hésitez donc pas à lui donner un coup de pouce : https://fr.ulule.com/mini-transat-unapei/

19 octobre 2017 par Thibaud Walter

 


La charte Romain Jacob

 

ARTICLE 1 – VALORISER L’IMAGE QUE LA PERSONNE EN SITUATION DE HANDICAP PERÇOIT D’ELLE-MÊME

 La personne doit être actrice de sa santé et de sa qualité de vie. C’est un élément constitutif de son autonomie.

Comme tout un chacun, l’éducation qui lui est apportée doit concerner tous les domaines de la vie : l’hygiène, l’alimentation, l’activité physique, la sexualité, les conduites addictives (tabac, alcool…). Il est essentiel de lui apprendre comment fonctionne son corps et comment le respecter, l’informer des changements corporels qui vont intervenir tout au long de sa vie (puberté, sexualité, contraception, avancée en âge…). La place des aidants et des professionnels est prépondérante dans cette éducation.

 

TEXTE 1 Permettre à la personne en situation de handicap de mieux se connaître et de se faire connaître.

La personne en situation de handicap doit s’occuper de sa santé et de sa vie.

Ceci permet à la personne en situation de handicap d’être plus autonome.

La personne en situation de handicap doit apprendre, comme tout le monde, à prendre soin de soi, à bien manger, à bien bouger.

La personne en situation de handicap doit comprendre sa sexualité.

La personne en situation de handicap doit connaître les dangers du tabac, de l’alcool et des drogues.

La personne en situation de handicap doit apprendre des choses sur son corps.

La personne en situation de handicap doit apprendre comment son corps change avec l’âge (grandir, avoir ses règles, avoir la voix qui change, avoir de la barbe, avoir de la poitrine, être enceinte, vieillir).

La personne en situation de handicap doit apprendre comment respecter son corps.

Pour connaître tout cela, la personne en situation de handicap doit être aidée par sa famille et par les personnes qui soignent et accompagnement.

 

 

ARTICLE 2 – VALORISER L’ACCOMPAGNEMENT

Les signataires reconnaissent le rôle, l’expertise et les compétences essentiels des personnes qui accompagnent les personnes en situation de handicap (aidants, familles, proches, professionnels…) dans leur parcours de soins.

Ils veillent à les associer, dans le respect des droits des patients, à la prise en charge médicale et soignante des personnes en situation de handicap.

Les signataires reconnaissent le rôle des associations représentant les personnes en situation de handicap pour l’amélioration continue des parcours de santé.

Ils s’engagent à faciliter leur expression et leur participation.

La personne en situation de handicap bénéficie d’un droit à être accompagnée par la personne de son choix tout au long de son parcours de soins. Conformément à la loi, les accompagnants doivent être acceptés et reconnus dans leur mission par la totalité des acteurs de soins, en accord avec la personne en situation de handicap.

Durant cet accompagnement, les signataires soulignent l’importance de prendre en compte le besoin de répit des aidants de proximité.

 

TEXTE 2 – Mettre en avant l’accompagnement.

Les signataires acceptent le rôle important des personnes qui soignent et accompagnent les personnes handicapées, comme le dit la loi.

Les signataires doivent proposer la présence des personnes qui soignent et accompagnent.

La personne en situation de handicap doit être d’accord et peut choisir la personne qui accompagne.

Les signataires acceptent le rôle important des associations pour améliorer le parcours de soins des personnes en situation de handicap.

Le parcours de soins répond aux besoins de santé de la personne en situation de handicap tout au long de sa vie.

Les signataires doivent travailler avec les associations.

Les signataires doivent savoir que les familles peuvent être fatiguées.

Les signataires doivent tout faire pour prendre soin des familles.

 

 

ARTICLE 3 – EXPRIMER LES BESOINS

Les signataires soutiennent le recueil des besoins des personnes en situation de handicap au moyen d’outils partagés et leur transmission aux autorités publiques compétentes. Ce recueil privilégie l’expression directe des personnes en situation de handicap et peut être complété par d’autres sources telles que des enquêtes et des études régionales.

 

TEXTE 3 – Connaître et faire savoir les besoins des personnes en situation de handicap.

Les signataires veulent que :

  • les besoins des personnes en situation de handicap soient connus,
  • ces besoins soient regroupés de la même façon,
  • tous les besoins soient envoyés à des personnes qui sont responsables du soin et de l’accompagnement.

L’avis des personnes en situation de handicap est le plus important.

Des travaux d’autres personnes peuvent compléter l’avis des personnes en situation de handicap.

 

 

ARTICLE 4 – INTÉGRER LA SANTÉ AU PARCOURS DE VIE DES PERSONNES EN SITUATION DE HANDICAP

Les signataires, et notamment ceux représentatifs des établissements de santé et services sociaux et médico-sociaux, s’assurent, dans leur accompagnement quotidien, individuel et collectif, de la prise en compte de la santé comme un élément constitutif de l’autonomie et de la citoyenneté des personnes en situation de handicap.

Ils participent à l’accès à l’hygiène, à la prévention et aux dépistages, aux actions de promotion et d’éducation à la santé, et à l’accompagnement vers les soins.

Ils forment leurs personnels, soignants ou non soignants, à la prise en compte de la santé comme dimension incontournable de l’accompagnement des personnes en situation de handicap.

 

TEXTE 4 – La santé fait partie de la vie des personnes en situation de handicap.

Les signataires, et surtout ceux qui soignent et accompagnent, doivent s’occuper de la santé des personnes en situation de handicap.

L’accompagnement peut se faire tous les jours.

L’accompagnement peut se faire seul ou en groupe.

Donner de l’importance à la santé permet d’être autonome et citoyen.

Les signataires travaillent pour aider les personnes en situation de handicap :

– à avoir une bonne hygiène

– à agir pour rester en bonne santé

– à surveiller leur santé

– à être bien informés sur leur santé

– à être accompagnés vers les soins.

Les signataires doivent former les personnes qui soignent et qui accompagnent. Aider les personnes en situation de handicap à être en bonne santé fait partie du travail des personnes qui soignent et accompagnent.

 

 

ARTICLE 5 – CONSTRUIRE UNE CULTURE PROFESSIONNELLE COMMUNE

Les signataires s’engagent à systématiser les actions communes de formation et de sensibilisation au handicap auprès des professionnels et de leurs adhérents. Ils organisent notamment, avec la contribution des personnes en situation de handicap et de leurs aidants, des sessions communes de formation, d’information et d’échanges interprofessionnels et inter-établissements.

 

TEXTE 5 – Apprendre et se former tous ensemble.

Les signataires doivent tout faire pour que les personnes qui soignent et accompagnent apprennent et se forment de la même façon.

Les formations doivent être faites avec les personnes en situation de handicap et les personnes qui soignent et accompagnent.

 

 

ARTICLE 6 – COORDONNER LE PARCOURS DE SANTÉ

La coordination du parcours de santé des personnes en situation de handicap doit être organisée, que la personne vive à domicile ou en établissement. Elle doit être utile à la personne en situation de handicap, aux proches aidants, aux professionnels de santé, sociaux et médico-sociaux.

La fonction de coordination ne pourra être assurée en l’absence d’outils permettant la circulation de l’information et son accessibilité.

La mise en place d’un dossier partagé, outil au service de la coordination et du parcours de santé, est prioritaire pour la personne en situation de handicap. Il devra être obligatoirement renseigné par l’ensemble des acteurs concernés qui auront été autorisés à y accéder et formés à son utilisation.

 

TEXTE 6 – Coordonner le parcours de santé.

Coordonner, c’est organiser et vérifier que les actions menées par les personnes qui soignent et qui accompagnent soient faites.

Le parcours de santé des personnes en situation de handicap est organisé partout où les personnes en situation de handicap vivent.

La coordination doit servir aux personnes en situation de handicap et à toutes les personnes qui soignent et accompagnent.

La coordination doit trouver des solutions pour donner les informations que tout le monde comprenne.

Le dossier de santé de chaque personne est le plus important.

Il est doit être partagé par les personnes qui ont le droit de le remplir.

Les personnes qui ont le droit de remplir le dossier de santé doivent apprendre à le remplir.

 

 

ARTICLE 7 – ORGANISER L’ACCÈS AUX SOINS ET À LA PRÉVENTION

Les signataires, représentant les professionnels de santé, sociaux et médicosociaux, contribuent à l’accès à la santé des personnes en situation de handicap. Ils veillent à l’adaptation de leurs équipements, à la qualité de l’accompagnement, à la communication dans les soins, et à la coordination de leurs interventions.

 

TEXTE 7 – Préparer et rendre plus facile les soins.

Faire attention pour rester en bonne santé.

Les signataires font tout pour rendre plus facile les soins des personnes en situation de handicap.

Les signataires doivent faire attention à ce que :

– Le matériel médical soit toujours adapté pour les personnes en situation de handicap.

– Les personnes qui soignent et accompagnent aident les personnes en situation de handicap dans les soins.

– Les personnes qui soignent expliquent les soins.

– Les personnes qui soignent et accompagnent travaillent ensemble.

Afin de permettre aux personnes en situation de handicap d’être actrices de leur santé, une vigilance particulière est portée à l’adaptation des protocoles de prévention spécifiques aux différents handicaps, à la promotion de la santé, et à l’éducation thérapeutique. Les signataires veillent à mobiliser des supports d’information accessibles à tous.

Pour permettre aux personnes en situation de handicap de s’occuper de leur santé :

– Il faut parler de la santé aux personnes en situation de handicap.

– Les personnes en situation de handicap doivent être informées sur leurs soins.

– Les personnes en situation de handicap doivent apprendre les choses à faire pour mieux vivre avec une maladie.

– Les personnes en situation de handicap doivent pouvoir dire ce qu’elles veulent pour leur santé.

– L’ensemble des règles pour rester en bonne santé doit être plus facile et doit répondre aux besoins des personnes en situation de handicap.

Les signataires doivent tout faire pour que les personnes en situation de handicap comprennent les documents qui parlent de la santé.

 

 

ARTICLE 8 – FACILITER ET DÉVELOPPER L’ACCÈS AUX SOINS AMBULATOIRES

Les signataires s’engagent à favoriser l’accessibilité aux soins ambulatoires.

Ils soutiennent ainsi l’organisation des rendez-vous et consultations, et l’identification des professionnels de santé de proximité dont la pratique favorise l’accessibilité aux soins pour les personnes en situation de handicap.

Ils s’accordent sur la complémentarité nécessaire sur un territoire, par discipline et par zone géographique, entre l’offre de soins ambulatoires et le recours aux plateaux techniques et aux professionnels hospitaliers.

Ils agissent pour que des moyens soient mis en place pour informer et orienter les personnes en situation de handicap et leur entourage, dans le respect du choix du lieu de vie de ces personnes.

 

TEXTE 8 – Rendre plus facile les soins ambulatoires.

Les soins ambulatoires sont des soins qui sont réalisés pendant la journée. Les personnes continuent à vivre chez elle.

Les signataires font tout pour que les personnes en situation de handicap utilisent les soins ambulatoires.

Les personnes qui soignent et accompagnent travaillent ensemble pour :

– Donner des rendez-vous près du lieu de vie de la personne en situation de handicap.

– Donner des rendez-vous au même endroit et dans la même journée.

– Donner des rendez-vous avec des personnes qui soignent et qui connaissent des choses sur la santé des personnes en situation de handicap.

– Donner les bons soins au bon moment et au bon endroit.

– Guider et Informer les personnes en situation de handicap et les personnes qui les accompagnent.

Il est important de respecter le choix du lieu de vie des personnes en situation de handicap pendant la durée des soins ambulatoires.

 

 

ARTICLE 9 – PRÉVENIR ET ADAPTER L’HOSPITALISATION AVEC OU SANS HÉBERGEMENT

Les signataires s’engagent à faire appel, si besoin, aux services de soins infirmiers à domicile (SSIAD) et aux services d’hospitalisation à domicile (HAD), afin de prévenir, ou de raccourcir, l’hospitalisation avec hébergement.

Le recours à l’HAD, quel que soit le lieu de vie, doit favoriser la continuité de l’accompagnement, en utilisant notamment les capacités de prise en charge des soins palliatifs.

Les signataires facilitent, quand elle est nécessaire, l’hospitalisation des personnes en situation de handicap notamment par la mobilisation de moyens spécifiques comme l’aménagement des chambres, l’adaptation des moyens de communication, l’organisation des rendez-vous, des consultations et examens, et la limitation des déplacements et des temps d’attente. L’accueil, la coordination et le suivi du parcours de la personne en situation de handicap, durant son hospitalisation, doivent faire l’objet de protocoles spécifiques aux handicaps et aux capacités des personnes à exprimer leurs besoins.

 

TEXTE 9 – Éviter d’aller à l’hôpital. Rendre plus facile l’hospitalisation. Personnaliser l’hospitalisation pour répondre aux besoins des personnes en situation de handicap.

Les signataires vont tout faire pour :

– éviter d’aller à l’hôpital.

– rester moins longtemps à l’hôpital.

Les soins infirmiers sont donnés là où les personnes en situation de handicap vivent.

L’hospitalisation se fait là où les personnes vivent.

Le service de soins infirmiers à domicile s’appelle le SSIAD.

L’hospitalisation à domicile s’appelle l’HAD.

L’HAD permet de continuer l’accompagnement.

L’HAD aide aussi, par exemple, les personnes qui sont en fin de vie.

Les signataires vont tout faire pour rendre plus facile l’hospitalisation des personnes en situation de handicap.

Chaque hôpital doit organiser l’accompagnement et les soins pour répondre aux besoins de chacun.

Chaque hôpital doit inventer un ensemble de règles pour l’accueil des personnes en situation de handicap.

Dans le cadre d’une hospitalisation, l’offre de soins doit intégrer la communication avec les accompagnants professionnels, les aidants, les professionnels de santé impliqués dans la prise en charge et le médecin traitant, dans le respect des droits des patients.

Afin d’éviter les ruptures dans le parcours de soins des personnes en situation de handicap, les signataires s’engagent à développer et diffuser l’ensemble des moyens et outils de liaison pour une meilleure coordination des soins.

Dans la vie de tous les jours, des personnes aident et soignent les personnes en situation de handicap.

Pendant l’hospitalisation, ces personnes doivent être écoutées et informées.

Ces informations doivent respecter les droits des malades.

Pour éviter des arrêts dans le suivi médical, toutes les informations doivent être connues par tous les soignants.

Toutes les façons de donner l’information doivent être faites.

 

 

ARTICLE 10 – AMÉLIORER LA RÉPONSE AUX URGENCES MÉDICALES

Dans un souci d’adéquation entre les besoins de la personne en situation de handicap, le bon recours aux services des urgences, et afin d’éviter les ruptures d’accompagnement, les signataires s’engagent à promouvoir une formation des équipes des services mobiles d’urgence et de réanimation (SMUR) adaptée à la prise en charge des personnes en situation de handicap.

Les signataires s’engagent à adapter l’accueil, les soins et la prise en charge somatique et psychiatrique des personnes en situation de handicap en urgence, en favorisant l’accès direct aux unités de soins concernées (document de liaison), et en définissant des critères de priorité de prise en charge dans les services d’urgence.

Les établissements de santé associent, dans le respect des droits des patients, les accompagnants des personnes en situation de handicap afin de favoriser la communication et l’adaptation des soins.

 

TEXTE 10 – Améliorer l’accueil et les soins des Personnes en situation de handicap aux urgences.

Pour répondre aux besoins des personnes en situation de handicap, les signataires doivent tout faire en premier pour :

– Former des équipes mobiles d’urgence et de réanimation (SMUR). Les équipes mobiles sont des personnes qui soignent en urgence en dehors de l’hôpital.

– Accueillir et donner les soins qui correspondent aux besoins de la personne en situation de handicap.

– Faire entrer directement les personnes en situation de handicap dans les services de l’hôpital.

– Parler ensemble pour mieux connaître la personne.

Si la personne est d’accord, la présence d’une personne qui accompagne va aider à comprendre et à expliquer les soins.

Les soins doivent répondre aux besoins de la personne.

 

 

ARTICLE 11 – FACILITER LE RECOURS AUX TECHNOLOGIES DE L’INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION

Les signataires s’engagent à faciliter le recours aux nouvelles technologies afin de développer des programmes régionaux de télémédecine pour l’accès aux soins des personnes en situation de handicap et à favoriser l’accès aux outils de communication qui leur permettent de s’exprimer.

 

TEXTE 11 – Mieux informer et communiquer avec l’informatique.

Les signataires doivent tout faire pour que les personnes qui soignent et accompagnent se servent de l’informatique.

La télémédecine aide le médecin à soigner, en se servant d’une télévision et d’un ordinateur.

La télémédecine peut se faire avec plusieurs médecins.

La télémédecine doit s’organiser dans chaque région.

 

 

ARTICLE 12 – METTRE EN ŒUVRE ET ÉVALUER LA PRÉSENTE CHARTE

Les signataires s’accordent sur la nécessité de construire, au regard de chacun des objectifs de la présente Charte, des outils partagés et concrets, fondés sur la reconnaissance réciproque des compétences, des aptitudes, mais également des contraintes de chacun, et favorisant la fluidité des parcours de santé.

Ils se réunissent annuellement, au travers d’un comité de la Charte, pour partager l’évaluation de leurs actions.

Ils communiquent leurs travaux et conclusions à la Haute Autorité de Santé (HAS), à la Conférence Nationale de Santé (CNS), au Conseil National Consultatif des Personnes en situation de handicap (CNCPH) et aux autorités publiques compétentes.

Ils favorisent l’adhésion à la présente Charte des acteurs de santé et des représentants des personnes en situation de handicap.

 

TEXTE 12 – Faire ce qui est écrit dans la Charte et regarder ce qui a été fait.

Les signataires doivent tout faire pour que les personnes qui soignent et accompagnent inventent des solutions.

Ils doivent respecter tous les textes de la charte.

Il ne faut pas arrêter les soins.

Les signataires se réunissent une fois par an pour regarder ce qui a été fait.

Les signataires doivent tout faire pour que la charte soit connue de tous.

 

 

 


Madame, monsieur, bonjour,

La CNSA ne fournit pas les fiches imprimées.

La CNSA  les propose uniquement au format pdf en ligne, charge aux organismes qui souhaitent les utiliser de les imprimer si nécessaire.

Veuillez trouver, ci-dessous, le lien pour accéder aux fiches :

http://www.cnsa.fr/documentation/publications-de-la-cnsa/les-fiches-en-facile-a-lire-et-a-comprendre

Cordialement,

Le secrétariat

CAPH29

02.98.90.01.46


Madame, Monsieur, bonjour,

La Maison Départementale des Personnes Handicapées souhaite revoir l’organisation de son hall d’accueil, situé au 1C rue Félix le Dantec à Quimper.

Afin de recueillir les besoins et les attentes du public, la direction de la MDPH souhaite mettre en place un comité d’usagers qui participera à la réflexion autour de ce projet.

Pour cela, le CAPH29 constitue un petit groupe d’handicaps variés afin de travailler sur le sujet.

Deux réunions sont d’ores et déjà programmées :

–          Le mardi 14 novembre 2017, de 10h00 à 12h00, à la MDPH, pour échanger sur le sujet et recueillir vos souhaits.

–          Le jeudi 30 novembre 2017, de 16h30 à 18h00, à la MDPH, pour une rencontre et un échange avec les agents d’accueil et les représentants du personnel de la MDPH, ainsi qu’une une relecture de la proposition du comité d’usagers.

Merci de bien vouloir vous inscrire auprès du secrétariat du CAPH29.

Cordialement,

 

Le secrétariat

CAPH29

02.98.90.01.46

 


Handicap en établissements de santé : identifier un référent

Rédaction ActuSoins (Source : HAS) – 17 octobre 2017 | Malika Surbled | 

 

Le parcours des personnes en situation de handicap à l’hôpital est très souvent semé d’embûches. Afin d’optimiser l’organisation des soins et améliorer les pratiques professionnelles, la HAS (Haute Autorité de Santé) a publié un guide qui recense les actions à entreprendre et les procédures à mettre en place.  Parmi les actions phares recommandées : la mise en place d’une personne ressource.

 

 

Dans ce guide (voir encadré ci-dessous), la HAS préconise l’identification d’une ou plusieurs personne ressource, ayant une compétence spécifique relative au handicap et qualifiée de “référent handicap ou d’équipe mobile”. “Il s’agit d’une fonction qui peut être  mutualisée au sein du territoire et qui intervient en appui des professionnels de santé“, explique la HAS.

Encore rare en France, le référent a pour mission d’accueillir les patients, quel que soit leur handicap, et de les accompagner à chaque étape de leur parcours de soins. Son rôle est de rassurer les patients, tout en favorisant l’intégration des aidants.

Pour être efficace, le référent handicap doit être clairement identifié, explique la HAS.

 

Des rapports alarmants

 

En France, près de trois millions de personnes en situation de handicap pourraient être mieux soignées, selon un rapport de 2013 sur l’accès aux soins et à la santé des personnes handicapées. En cause, de nombreux obstacles, parfois difficiles à surmonter : accessibilité des lieux, difficultés de communication, place insuffisante des aidants, manque de coordination entre professionnels de santé, absence d’interlocuteur dédié…”Ces freins entravent considérablement l’accès aux soins. Pire, les patients renoncent parfois à se soigner tant les difficultés s’accumulent”, explique la HAS.

Un autre rapport,”Zéro sans solution”, du conseiller d’Etat Denis Piveteau, rendu public en 2014, pointe “le devoir collectif de permettre un parcours de vie sans rupture, pour les personnes en situation de handicap et pour leurs proches“.

 

Identifier les personnes ressources

Dans les Bouches-du-Rhône, le dispositif “Handi santé 13” fait figure de précurseur. Depuis trois ans, des référents handicap sont présents dans les centres hospitaliers de la Timone et de la Conception (assistance publique-hôpitaux de Marseille, AP-HM), de Salon de Provence, Aix-en-Provence et bientôt Martigues. “Le patient handicapé nécessite une prise en charge différente, adaptée et spécialisée, qui intègre la place des aidants dans les soins“, a expliqué à la HAS, Isabelle Monnier, infirmière référente handicap depuis 2015 à l’AP-HM.

 

Le guide de la HAS

 

https://www.has-sante.fr/portail/upload/docs/application/pdf/2017-09/guide_handicap_etablissement.pdf


Campagne de Noël 2017.

Ceux qui nous connaissent depuis longtemps connaissaient le catalogue Ivoire ou comme nous l’appelions couramment le « catalogue de Noël de l’Unapei » .

Ce catalogue vous permettait de commander par exemple des cartes de vœux ou des calendriers.

  • Désormais vous pouvez le faire directement sur internet et être livré chez vous.
  • Pour minimiser les frais de port, vous pouvez vous regrouper avec vos amis pour passer vos commandes.
  • Pensez aussi à vos amis qui n’ont pas internet ou ne sont à l’aise avec son utilisation.
  • Comme avec le catalogue papier, une part du produit des ventes est reversé à l’Acpei pour nous aider dans nos actions.

    C’est le nouveau catalogue 2017-2018 qui a été dévoilé lors du congrès de l’Unapei du 1er au 3 Juin 2017 qui est maintenant en ligne.


     

 

Boutique-Solidaire.com - Votre place de générosité en ligne

 

Si vous souhaitez consulter une copie du catalogue papier avant de passer commande, vous pouvez cliquer ci-dessous.

 

Pour accéder à cette boutique en ligne cliquer sur le lien ci-dessous :

http://boutique-solidaire.com/unapei-siege/commande-catalogue

 


Aidant familial

Handicap.gouv.fr – 27.06.17

 

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  • Qu’est-ce qu’un aidant familial ?
  • Quels sont ses interlocuteurs et ses droits ?
  • Pourquoi constituer un carnet d’aidant familial ?
  • Comment valoriser son expérience ?

 

Ce guide s’adresse à toutes les personnes susceptibles d’aider des proches en situation de dépendance ou de handicap.

Simple et pratique dans son approche, il permet de faire le point sur les droits des aidants familiaux et sur ceux des proches dépendants. On y trouve de nombreuses informations sur les structures pouvant les conseiller et les accompagner au quotidien.

Enfin, ce guide offre la possibilité de constituer un carnet d’aidant familial. Conçu pour optimiser les activités et le temps passé auprès du proche dépendant, ce carnet permet aussi à l’aidant de valoriser son expérience.

 

Sommaire

 

Chapitre 1 – Faire face à la perte d’autonomie d’un proche

Vos interlocuteurs

Les droits de votre proche âgé dépendant

Les droits de votre proche handicapé

Les aides à l’embauche d’un aidant familial

 

Chapitre 2 – Aidants familiaux : vos droits

Vos droits à rémunération ou dédommagement

Prendre un congé pour aider un proche

Des aides pour compenser une interruption d’activité

Vos avantages en matière de retraite

 

Chapitre 3 – Vous accompagner au quotidien

Votre carnet d’aidant familial

Votre situation

Votre environnement

 

Chapitre 4 – Valoriser votre expérience

Par le bénévolat

Dans les métiers du travail social

Avec Pôle emploi

 

Chapitre 5 – Vos contacts

Pour connaître vos droits et ceux de votre proche

Pour devenir bénévole ou reprendre une activité

Les associations qui peuvent vous aider

 

Fiches pratiques

Fiche 1 – Allocation personnalisée d’autonomie (Apa) : critères et montants au 1er avril 2014

Fiche 2 – Complément à l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH) : critères et montants au 1er Janvier 2014

Fiche 3 – Solutions de répit pour l’aidant d’une personne âgée dépendante

Fiche 4 – Solutions de répit pour l’aidant d’une personne handicapée

Fiche 5 – Référentiel du diplôme d’assistant de vie aux familles (ADVF)

Fiche 6 – Référentiel du diplôme d’auxiliaire de vie sociale (AVS)

Fiche 7 – Référentiel du diplôme d’aide médico-psychologique (AMP)

Fiche 8 – Modèle de carnet d’aidant familial

 

 

Prix : 8 €

 

Date de publication : septembre 2015 (5e édition)

Collection : Les indispensables

Pagination : 164 pages

ISBN : 978-2-11-010067-2

Diffusion : en vente en librairie et à la Documentation française

 

http://handicap.gouv.fr/publications-7/les-guides/article/aidant-familial


Handicap. La MDPH 29 va revoir son accueil

Le Télégramme – Quimper – 10 octobre 2017

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La Maison départementale des personnes handicapées du Finistère envisage de revoir l’organisation de son hall d’accueil à Quimper.

Elle entend intégrer un comité d’usagers à la réflexion. Deux réunions sont programmées le 14 novembre, à 10h00, à la MDPH, pour recueillir leurs souhaits, puis le 30 novembre, à 16h30, pour un dialogue avec les agents d’accueil et les représentants du personnel de la MDPH, ainsi qu’une relecture de la proposition du comité d’usagers.

Inscription auprès de Marie Le Clanche à l’adresse contact@mdph29.fr, avant le 18 octobre.

 


La gestion des ressources et du patrimoine des personnes handicapées – Edition 2017

 

Familles, bénévoles, professionnels, personnes handicapées et accompagnants au quotidien… Découvrez la nouvelle édition du Guide de l’Unapei « La gestion des ressources et du patrimoine des personnes handicapées » !

 

Ce guide, réalisé en partenariat avec le cabinet Jiminyconseil, offre aux lecteurs des clés et solutions concrètes pour une meilleure compréhension des spécificités et contraintes pesant sur la gestion des ressources et du patrimoine des personnes handicapées.

Organisé autour de 26 fiches présentées sous forme de questions-réponses, cet ouvrage comporte des informations pratiques sur les droits des personnes handicapées (la protection juridique, les aides et allocations, la fiscalité…) et le droit patrimonial.

Cet outil comprend également de nombreux conseils, sur la gestion de patrimoine des personnes handicapées selon leur situation, indispensables pour réfléchir à une organisation patrimoniale adaptée, pour elles et leur famille.

Télécharger l’annexe de ce guide régulièrement mise à jour, document comportant les montants des prestations, plafonds de ressources, et SMIC.

A COMMANDER

Edition Unapei – juin 2017 – Format : 180 x 240 mm
Tarif public : 18,90 € + frais de port // Tarif adhérent Unapei (-5 %) : 18 € + frais de port

FRAIS DE PORT
1 ou 2 exemplaires : 6,16 € 
3 à 9 exemplaires : 13,61 €
10 à 18 exemplaires : 19,94 €
18 à 56 exemplaires : 28,38 €

Bon de commande à télécharger et à retourner à l’Unapei accompagné de votre règlement.

 


CRA Bretagne

Bonjour,

Voici l’agenda des évènements concernant l’autisme en Bretagne (tels que recensés par le CRA).

Cet inventaire non exhaustif se concentre prioritairement sur la région Bretagne. Pour plus d’évènements hors Bretagne, vous pouvez consulter les autres CRA français, répertoriés sur le site www.autismes.fr.

N’hésitez pas à nous envoyer toute information sur un évènement futur. La marche à suivre et le formulaire de demande de diffusion sont disponibles sur notre site Internet : https://www.cra.bzh/agenda

Vous pouvez nous contacter pour confirmer que vous souhaitez continuer à recevoir ces envois, ou pour demander à ne plus les recevoir, à doc@cra.bzh.

L’Unité d’Appui et de Coordination du CRA est ouverte pour répondre à vos demandes du lundi au vendredi, et le 1er samedi du mois.

 

 

Formations

10-11/06, 01-02/07, 14-15/10, 16-17/12/2017

 

Soutien scolaire spécifique

Education sensorielle (juin), Notion de temps et Conjugaison (juillet), Vocabulaire et Compréhension de lecture (octobre), Production d’écrits et Compréhension de lecture (décembre)

Intervenant : Véronique MALLEJAC (formatrice Epsilon à l’école (ABA – Montessori))

Organisateur : Autisme Trégor Goëlo, Epsilon à l’école

Lieu : Lannion (22)

Tarif : de 10 à 50€ par jour

Public : parents, enseignants, AESH / EVS, autres professionnels

Détails : www.epsilonalecole.com

 

02-03 & 11-13/10/2017

Accompagner une personne avec autisme au quotidien (Action collective nationale)

Intervenant : formateur de Formavision

Organisateur : UNIFAF Bretagne

Lieu : Rennes

Tarif : coûts pédagogiques pris en charge

Public : Tout professionnel d’un établissement adhérant d’UNIFAF intervenant depuis plus de 6 mois auprès des enfants, adolescents ou adultes avec autisme

(aides médico-psychologiques, moniteurs-éducateurs, moniteurs d’atelier, aides-soignants, éducateurs spécialisés, éducateurs de jeunes enfants, éducateurs techniques, paramédicaux, psychologues, médecins…)

Détails : 02 23 440 440 ; bretagne@unifaf.fr (UNIFAF)

09 53 94 35 52 ; contact@formavision-autisme.com (Formavision – Florence BOUY)

http://formationscollectives.unifaf.fr/bretagne/461/actions-collectives-nationales-2017/accompagner-une-personne-avec-autisme-au-quotidien-2017

 

20-21/11 & 04-06/12/2017

Accompagner une personne avec autisme au quotidien (Action collective nationale)

Intervenant : formateur de Formavision

Organisateur : UNIFAF Bretagne

Lieu : Brest

Tarif : coûts pédagogiques pris en charge

Public : Tout professionnel d’un établissement adhérant d’UNIFAF intervenant depuis plus de 6 mois auprès des enfants, adolescents ou adultes avec autisme

(aides médico-psychologiques, moniteurs-éducateurs, moniteurs d’atelier, aides-soignants, éducateurs spécialisés, éducateurs de jeunes enfants, éducateurs techniques, paramédicaux, psychologues, médecins…)

Détails : 02 23 440 440 ; bretagne@unifaf.fr (UNIFAF)

09 53 94 35 52 ; contact@formavision-autisme.com (Formavision – Florence BOUY)

http://formationscollectives.unifaf.fr/bretagne/461/actions-collectives-nationales-2017/accompagner-une-personne-avec-autisme-au-quotidien-2017

 

02-03/12/2017

Enseigner la communication

Intervenant : Ghadeer AL BARGHOUTHY (consultante indépendante, certifiée BCBA en ABA)

Organisateur : association Asso Mathi

Lieu : Rennes (35)

Horaires : 9h-17h

Tarif : de 120 à 310 € (adhésion obligatoire : 10 €)

Public : Parents, AVS, professionnels de l’enseignement / médico-social / santé…

Détails : contact@assomathi.com ; http://assomathi.com

 

13-15/12/2017 (formation originellement prévue le 26-28/04/2017)

Autisme et accompagnement adapté au travail

Intervenant : Charles DURHAM (psychologue, formateur EDI)

Organisateur : association Autisme Côte d’Emeraude

Lieu : Saint Malo (35)

Tarifs : 250 € pour les professionnels ; voir bientôt conditions sur le blog autismeemeraude.canalblog.com pour les parents

Public : tout public

Détails : 06.10.59.83.14 ; delphineleprince@orange.fr ; http://autismeemeraude.canalblog.com

 

03-04/02/2018

La psychomotricité

Intervenant : Margot SCARINGELLA (psychomotricienne)

Organisateur : association Asso Mathi

Lieu : Rennes (35)

Horaires : 9h-17h

Tarif : de 120 à 310 € (adhésion obligatoire : 10 €)

Public : Parents, AVS, professionnels de l’enseignement / médico-social / santé…

Détails : contact@assomathi.com ; http://assomathi.com

 

21-22/04/2018

L’Analyse Appliquée du Comportement (ABA)

Intervenant : Ghadeer AL BARGHOUTHY (consultante indépendante, certifiée BCBA en ABA)

Organisateur : association Asso Mathi

Lieu : Rennes (35)

Horaires : 9h-17h

Tarif : de 120 à 310 € (adhésion obligatoire : 10 €)

Public : Parents, AVS, professionnels de l’enseignement / médico-social / santé…

Détails : contact@assomathi.com ; http://assomathi.com

 

09-10/03/2018

Apprendre à lire et à écrire

Intervenant : Véronique MALLEJAC (formatrice Epsilon à l’école (ABA – Montessori))

Organisateur : association Asso Mathi

Lieu : Rennes (35)

Horaires : 9h-17h

Tarif : de 120 à 310 € (adhésion obligatoire : 10 €)

Public : Parents, AVS, professionnels de l’enseignement / médico-social / santé…

Détails : contact@assomathi.com ; http://assomathi.com

 

Colloques – Conférences – Sensibilisation

 

02/10/2017

Présentation de l’Équipe mobile d’intervention du Finistère (EMI 29)

Intervenant : personnel de l’EMI 29

Organisateur : EMI 29 (Les Genêts d’or et CHRU Brest)

Lieu : Centre Juvénat – Penn Feunteun (Chateaulin, 29)

Horaire : 14h-16h

Tarif : gratuit (inscription obligatoire)

Public : associations d’usagers et de leurs familles, professionnels du secteur sanitaire et médico-social

Détails : 02.98.48.98.40 ; secretariat.emi29@lesgenetsdor.org

 

14/10/2017

Les pré-requis à la scolarisation – Atelier

Intervenant : Eva BESNARD (intervenante en soutien scolaire spécifique, en cours de certification Epsilon à l’école)

Organisateur : association Asso Mathi

Lieu : Rennes (35)

Horaires : 9h-12h

Tarif : de 30 à 55 € (adhésion obligatoire : 10 €)

Public : Parents, AVS, professionnels de l’enseignement / médico-social / santé…

Détails : contact@assomathi.com ; http://assomathi.com

 

04/11/2017

Education sensorielle – Atelier

Intervenant : Eva BESNARD (intervenante en soutien scolaire spécifique, en cours de certification Epsilon à l’école)

Organisateur : association Asso Mathi

Lieu : Rennes (35)

Horaires : 9h-12h

Tarif : de 30 à 55 € (adhésion obligatoire : 10 €)

Public : Parents, AVS, professionnels de l’enseignement / médico-social / santé…

Détails : contact@assomathi.com ; http://assomathi.com

 

30/11/2017

Déficience(s) intellectuelle(s) : expertise collective et nouvelles coopérations

Journée interrégionale

Organisateur : CREAI Bretagne, CREAI Pays de la Loire, filières de santé nationales DéfiScience et AnDDi-Rares

Lieu : Espace Beausoleil (Pont Péan, 35)

Tarifs : 120 €

Détails : www.creai-bretagne.org

 

09/12/2017

Notion de temps – Atelier

Intervenant : Béatrice GORRIZ (intervenante en soutien scolaire spécifique, en cours de certification Epsilon à l’école)

Organisateur : association Asso Mathi

Lieu : Rennes (35)

Horaires : 9h-12h

Tarif : de 30 à 55 € (adhésion obligatoire : 10 €)

Public : Parents, AVS, professionnels de l’enseignement / médico-social / santé…

Détails : contact@assomathi.com ; http://assomathi.com

 

Cafés rencontre associatifs

 

ABA Ille et Vilaine

Ludothèque et café-rencontre

Lieu : 81 bd Albert 1er (Rennes, 35)

Dates : 1er samedi de chaque mois ; 07/10, 04/11, 02/12 ; 2018 : 06/01, 03/02, 03/03, 07/04, 05/05, 02/06, 07/07

Détails : 06.52.57.79.02 ; http://aba-illeetvilaine.org

 

Ce document recense les rencontres dont les dates sont connues. Pour plus d’informations, les associations d’usagers bretonnes sont recensées sur notre site Internet : https://www.cra.bzh/le-reseau/associations-d-usagers-et-de-familles

 

Et ailleurs… – Sélection

02-06/10/2017

Autisme et Environnements : parlons-en !

14ème édition de l’Université d’Automne de l’Arapi

Organisateur : association Arapi

Lieu : Le Croisic (44)

Tarifs : de 160 à 650 €

Publics : tout public

Détails : ua2017@arapi-autisme.fr ; www.arapi-autisme.fr / http://ua2017.arapi-autisme.fr

 

16/10/2017

Evaluation et accompagnement psychologiques de l’autisme chez l’enfant et l’adolescent

Organisateur : APPEA

Lieu : ASIEM – 6 rue Albert de Lapparent (Paris 7e, 75)

Tarifs : de 30 à 120 €

Publics : psychologues

Détails : https://appea.org/evenement/evaluation-et-accompagnement-psychologiques-de-lau

 

10/11/2017

Journée Recherche du CST de l’ANCRA

Organisateur : Association nationale des CRA (ANCRA), Centre Ressources Autisme Provence Alpes Côtes d’Azur

Lieu : Amphi TOGA – Faculté de Médecine d’Aix-Marseille (Marseille, 13)

Tarifs : 30 € (professionnels) ; inscription gratuite et obligatoire pour personnes avec autisme, familles et étudiants

Détails : Mme Véronique FRANC (vfranc@ap-hm.fr / 04 91 74 46 82) ou Mme Céline AMOROSO (celine.amoroso@ap-hm.fr / 04 91 74 54 39) ; https://sites.google.com/site/centreressourcesautismepaca

 

09/12/2017

Une société inclusive, c’est aussi pour les personnes avec autisme : « Si vous m’aidez, je peux y arriver »

Congrès 2017 d’Autisme France

Organisateur : Autisme France

Lieu : Amphithéâtre Bleu – Palais des Congrès de Paris (75)

Tarifs : de 30 à 60 €

Publics : tout public

Détails : 04.93.46.01.77 ; autisme.france@wanadoo.fr ; www.autisme-france.fr

 

 


Formation des aidants gratuite en ligne

 

Une formation en ligne, gratuite et ouverte à tous !

La Formation des Aidants en ligne a pour objectifs de se questionner et d’analyser les situations vécues dans la relation au proche malade, en situation de handicap ou de dépendance afin de trouver les réponses adéquates. L’objectif est aussi de mieux connaître et mobiliser les ressources existantes près de chez vous.

Cliquez sur le lien ci-dessous :

http://www.formation.aidants.fr/


Compte-rendu du Comité Interministériel du Handicap

 

 

 


 Les aides aux projets vacances Unapei – ANCV

Avec l’Aide aux Projets Vacances, l’Unapei et l’ANCV se mobilisent pour des vacances accessibles à tous. Depuis 2009, les deux partenaires agissent pour apporter une aide financière aux projets vacances des personnes handicapées mentales et de leur famille.

Le droit aux vacances n’est pas un luxe. Il permet de développer des liens sociaux essentiels, source d’enrichissement personnel pour chacun. Les personnes handicapées et leurs proches – parents, aidants familiaux, frères, sœurs – en ont peut être encore plus besoin. Pour eux, qui sont souvent placés en marge de la société, les projets de vacances passent après toutes les complications du quotidien. Un enfant, un jeune, un adulte ou un sénior a le droit de partir avec des personnes de son âge, des amis, avec ou sans sa famille. Ses parents ont aussi le droit de souffler, et de partir de leur côté ou avec leur enfant, ou encore, de pouvoir profiter d’un organisme adapté qui allie activités pour le jeune et temps libre pour les parents. Avec le partenariat Unapei-ANCV, il devient possible de bénéficier de soutien et de bâtir un projet de vacances.

Pour bénéficier de ce soutien, familles et personnes handicapées doivent s’adresser à leur association locale membre de l’Unapei. Ces dernières, si elle l’on décidé, ont nommé un « référent vacances ».

Le référent vacances : au plus près des attentes

Les référents vacances sont des professionnels ou des bénévoles. Ils sont issus des associations et/ou des établissements médico-sociaux gérés par les associations. Leur rôle est de centraliser pour leur association toutes les demandes des familles et des personnes handicapées. Ils sont les interlocuteurs uniques de l’Unapei pour le suivi des dossiers et des aides attribuées.

Quelles aides ? A quelles conditions ?

Le barème des aides est variable en fonction de la qualité d’adhérent ou de non adhérent à une association membre de l’Unapei du demandeur, de la durée du séjour. L’aide aux projets vacances peut atteindre 600 euros, et peut financer jusqu’à 80% du séjour visé. L’éligibilité du projet vacances est soumise à des conditions de ressources et de coût journalier du séjour.

 

Pour connaître toutes les conditions de l’attribution de l’Aide aux Projets Vacances Unapei – ANCV, contactez votre association locale.

A savoir – Les travailleurs d’Esat doivent utiliser le dispositif d’aide aux vacances ANCV proposé par le CCAH. Si leur Esat n’a pas conclu de convention avec le CCAH, une APV est néanmoins possible via le dispositif Unapei avec un plafond de 300 euros.

 


Comité interministériel du Handicap : n’oublions pas les plus vulnérables !

L’Unapei salue favorablement les orientations affichées par le Gouvernement pour une société plus inclusive. Cependant elle s’inquiète de mesures en demi-teinte comme de l’absence de réponse pérenne aux situations d’urgences de dizaines de milliers de personnes handicapées aujourd’hui sans solution d’accueil et d’accompagnement en France.

 (Communiqué de presse du 21 sept 2017)

Une revalorisation de l’AAH pour certains, mais neutralisée pour d’autres.

La revalorisation de l’allocation aux adultes handicapés (AAH), qui n’interviendra qu’à partir de novembre 2018, demeurera néanmoins en dessous du seuil de pauvreté. Si c’est pour autant une avancée à saluer pour la majorité des allocataires de l’AAH, d’autres, vivant en couple, n’en bénéficieront pas. En effet, alors que la prise en compte des ressources du conjoint pour le calcul de l’AAH est de longue date dénoncée par les associations, le gouvernement annonce que, pour eux, le plafond de ressources pris en compte pour l’attribution l’AAH sera diminué, neutralisant ainsi la hausse de ressources annoncée. 
D’autre part, l’Unapei s’inquiète que les prochaines mesures de simplification, de clarification des dispositifs d’aides publiques et fiscaux ainsi qu’une future réforme des minimas sociaux évoqués par le Gouvernement annulent les effets de cette revalorisation. Elle met en garde sur des d’annonce qui ne seraient pas suivis d’une réelle hausse de niveau de vie des personnes en situation de handicap, malheureusement souvent condamnées à la précarité.

Un projet de société inclusive qui oublie les plus vulnérables

Si la feuille de route du Gouvernement va dans le sens de certaines revendications portées par l’Unapei pour une société inclusive, les plus vulnérables sont encore oubliés. 
Ainsi, aucune orientation ne concerne la prestation de compensation du handicap, alors qu’elle ne répond pas aujourd’hui aux besoins avérés de nombreuses personnes handicapées. 
D’autre part, le gouvernement continue d’ignorer la situation d’urgence de dizaines de milliers de personnes actuellement sans aucune solution d’accueil et d’accompagnement. Pour ces personnes, il mise sur une transformation de l’offre médico-sociale, réforme de profondeur portée partout en France par les associations Unapei, mais qui prendra nécessairement des années. En attendant, le Gouvernement annonce une généralisation du dispositif « réponse accompagnée pour tous », dispositif qui aujourd’hui est utilisé pour résoudre temporairement des situations critiques et qui, sans moyen financier nouveau, ne pourra répondre durablement aux besoins et résorber les longues listes de personnes en attente d’accompagnement adapté. 
Autre situation partiellement traitée, celle des personnes accueillies faute d’autre choix en Belgique. Le gouvernement annonce un doublement de l’enveloppe « pour prévenir les départs non souhaités », mesure qui reste floue, et qui oublie les personnes actuellement accueillies en Belgique via des financements français faute d’accompagnement de proximité. 
Comme le déclare Luc Gateau, président de l’Unapei, « construire une société inclusive, bien sûr, mais certainement pas en oubliant notre devoir immédiat de solidarité nationale. Aujourd’hui, des personnes porteuses de handicaps, souvent les plus vulnérables, et leurs familles sont sacrifiées. C’est notamment le cas des nombreuses personnes handicapées âgées, dont l’allongement de la durée de vie n’a jamais été pris en compte. Ce n’est pas acceptable ». 
L’Unapei attend un plan d’urgence de création de solutions d’accompagnements durables, afin que la société inclusive et solidaire qu’elle appelle de ses vœux ne nie pas les situations de détresse actuelles.

 


À ce jour, près de 12 % des Finistériens ont un dossier à la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH). Entre 2010 et 2016, le nombre de décisions prises par la Commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées a progressé de 65,3 %, pour atteindre près de 71.000 décisions en 2016.
Pour faire face à l’augmentation croissante du nombre de demandes déposées, les services de la MDPH travailleront, jusqu’à demain inclus, à la résorption du retard dans le traitement des dossiers. Les professionnels de la MDPH seront donc indisponibles par téléphone et par courriel, durant cette semaine. L’accueil physique de la MDPH à Quimper (1 C, rue Félix-Le Dantec) est cependant maintenu, ainsi que l’accueil téléphonique pour les questions d’ordre général au 02.98.90.50.50, joignable de 9h00 à 12h00 et de 13h30 à 16h30.


Un kit d’information sur les droits en Facile à lire et à comprendre

 

La Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA) et l’Unapei diffusent sur leurs sites internet une première série de fiches d’information en “facile à lire et à comprendre” sur les aides et les démarches à réaliser pour une meilleure information des personnes handicapées.

logo_falc.pngPlus bas, vous pouvez lire des fiches pour vous aider à vous informer sur les droits et les aides pour les personnes handicapées : sur la prestation de compensation du handicap (PCH), sur l’allocation aux adultes handicapés (AAH), sur la carte mobilité inclusion (CMI), sur le travail…

Les fiches sont écrites en facile à lire et à comprendre. Le facile à lire et à comprendre donne des règles pour écrire des documents. Ces règles aident les rédacteurs des documents à rendre l’information facile à lire et à comprendre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Bonjour,

Voici l’agenda des évènements concernant l’autisme en Bretagne (tels que recensés par le CRA).

Cet inventaire non exhaustif se concentre prioritairement sur la région Bretagne. Pour plus d’évènements hors Bretagne, vous pouvez consulter les autres CRA français, répertoriés sur le site www.autismes.fr.

N’hésitez pas à nous envoyer toute information sur un évènement futur. La marche à suivre et le formulaire de demande de diffusion sont disponibles sur notre site Internet : https://www.cra.bzh/agenda

Vous pouvez nous contacter pour confirmer que vous souhaitez continuer à recevoir ces envois, ou pour demander à ne plus les recevoir, à doc@cra.bzh.

L’Unité d’Appui et de Coordination du CRA est ouverte pour répondre à vos demandes du lundi au vendredi, et le 1er samedi du mois.

 

Formations

10-11/06, 01-02/07, 14-15/10, 16-17/12/2017

Soutien scolaire spécifique

Education sensorielle (juin), Notion de temps et Conjugaison (juillet), Vocabulaire et Compréhension de lecture (octobre), Production d’écrits et Compréhension de lecture (décembre)

Intervenant : Véronique MALLEJAC (formatrice Epsilon à l’école (ABA – Montessori))

Organisateur : Autisme Trégor Goëlo, Epsilon à l’école

Lieu : Lannion (22)

Tarif : de 10 à 50€ par jour

Public : parents, enseignants, AESH / EVS, autres professionnels

Détails : www.epsilonalecole.com

 

29/09/2017

Les gestes de la vie quotidienne

Intervenant : Véronique MALLEJAC (formatrice Epsilon à l’école (ABA – Montessori))

Organisateur : association Asso Mathi en partenariat avec Actions Kiêthon

Lieu : Rennes centre (35)

Tarif : 30 € (adhésion obligatoire : 10 €)

Public : Parents, AVS, professionnels de l’enseignement / médico-social / santé…

Détails : contact@assomathi.com ; http://assomathi.com/event / www.epsilonalecole.com

 

02-03 & 11-13/10/2017

Accompagner une personne avec autisme au quotidien (Action collective nationale)

Intervenant : formateur de Formavision

Organisateur : UNIFAF Bretagne

Lieu : Rennes

Tarif : coûts pédagogiques pris en charge

Public : Tout professionnel d’un établissement adhérant d’UNIFAF intervenant depuis plus de 6 mois auprès des enfants, adolescents ou adultes avec autisme

(aides médico-psychologiques, moniteurs-éducateurs, moniteurs d’atelier, aides-soignants, éducateurs spécialisés, éducateurs de jeunes enfants, éducateurs techniques, paramédicaux, psychologues, médecins…)

Détails : 02 23 440 440 ; bretagne@unifaf.fr (UNIFAF)

09 53 94 35 52 ; contact@formavision-autisme.com (Formavision – Florence BOUY)

http://formationscollectives.unifaf.fr/bretagne/461/actions-collectives-nationales-2017/accompagner-une-personne-avec-autisme-au-quotidien-2017

 

30/09-01/10/2017

Apprendre à lire et à écrire

Intervenant : Véronique MALLEJAC (formatrice Epsilon à l’école (ABA – Montessori))

Organisateur : association Asso Mathi en partenariat avec Actions Kiêthon

Lieu : Rennes centre (35)

Tarif : 60 € (adhésion obligatoire : 10 €)

Public : Parents, AVS, professionnels de l’enseignement / médico-social / santé…

Détails : contact@assomathi.com ; http://assomathi.com/event / www.epsilonalecole.com

 

20-21/11 & 04-06/12/2017

Accompagner une personne avec autisme au quotidien (Action collective nationale)

Intervenant : formateur de Formavision

Organisateur : UNIFAF Bretagne

Lieu : Brest

Tarif : coûts pédagogiques pris en charge

Public : Tout professionnel d’un établissement adhérant d’UNIFAF intervenant depuis plus de 6 mois auprès des enfants, adolescents ou adultes avec autisme

(aides médico-psychologiques, moniteurs-éducateurs, moniteurs d’atelier, aides-soignants, éducateurs spécialisés, éducateurs de jeunes enfants, éducateurs techniques, paramédicaux, psychologues, médecins…)

Détails : 02 23 440 440 ; bretagne@unifaf.fr (UNIFAF)

09 53 94 35 52 ; contact@formavision-autisme.com (Formavision – Florence BOUY)

http://formationscollectives.unifaf.fr/bretagne/461/actions-collectives-nationales-2017/accompagner-une-personne-avec-autisme-au-quotidien-2017

 

02-03/12/2017

Enseigner la communication

Intervenant : Ghadeer AL BARGHOUTHY (consultante indépendante, certifiée BCBA en ABA)

Organisateur : association Asso Mathi

Lieu : Rennes (35)

Horaires : 9h-17h

Tarif : de 120 à 310 € (adhésion obligatoire : 10 €)

Public : Parents, AVS, professionnels de l’enseignement / médico-social / santé…

Détails : contact@assomathi.com ; http://assomathi.com

 

13-15/12/2017 (formation originellement prévue le 26-28/04/2017)

Autisme et accompagnement adapté au travail

Intervenant : Charles DURHAM (psychologue, formateur EDI)

Organisateur : association Autisme Côte d’Emeraude

Lieu : Saint Malo (35)

Tarifs : 250 € pour les professionnels ; voir bientôt conditions sur le blog autismeemeraude.canalblog.com pour les parents

Public : tout public

Détails : 06.10.59.83.14 ; delphineleprince@orange.fr ; http://autismeemeraude.canalblog.com

 

03-04/02/2018

La psychomotricité

Intervenant : Margot SCARINGELLA (psychomotricienne)

Organisateur : association Asso Mathi

Lieu : Rennes (35)

Horaires : 9h-17h

Tarif : de 120 à 310 € (adhésion obligatoire : 10 €)

Public : Parents, AVS, professionnels de l’enseignement / médico-social / santé…

Détails : contact@assomathi.com ; http://assomathi.com

 

21-22/04/2018

L’Analyse Appliquée du Comportement (ABA)

Intervenant : Ghadeer AL BARGHOUTHY (consultante indépendante, certifiée BCBA en ABA)

Organisateur : association Asso Mathi

Lieu : Rennes (35)

Horaires : 9h-17h

Tarif : de 120 à 310 € (adhésion obligatoire : 10 €)

Public : Parents, AVS, professionnels de l’enseignement / médico-social / santé…

Détails : contact@assomathi.com ; http://assomathi.com

 

09-10/03/2018

Apprendre à lire et à écrire

Intervenant : Véronique MALLEJAC (formatrice Epsilon à l’école (ABA – Montessori))

Organisateur : association Asso Mathi

Lieu : Rennes (35)

Horaires : 9h-17h

Tarif : de 120 à 310 € (adhésion obligatoire : 10 €)

Public : Parents, AVS, professionnels de l’enseignement / médico-social / santé…

Détails : contact@assomathi.com ; http://assomathi.com

 

Colloques – Conférences – Sensibilisation

 

14/10/2017

Les pré-requis à la scolarisation – Atelier

Intervenant : Eva BESNARD (intervenante en soutien scolaire spécifique, en cours de certification Epsilon à l’école)

Organisateur : association Asso Mathi

Lieu : Rennes (35)

Horaires : 9h-12h

Tarif : de 30 à 55 € (adhésion obligatoire : 10 €)

Public : Parents, AVS, professionnels de l’enseignement / médico-social / santé…

Détails : contact@assomathi.com ; http://assomathi.com

 

04/11/2017

Education sensorielle – Atelier

Intervenant : Eva BESNARD (intervenante en soutien scolaire spécifique, en cours de certification Epsilon à l’école)

Organisateur : association Asso Mathi

Lieu : Rennes (35)

Horaires : 9h-12h

Tarif : de 30 à 55 € (adhésion obligatoire : 10 €)

Public : Parents, AVS, professionnels de l’enseignement / médico-social / santé…

Détails : contact@assomathi.com ; http://assomathi.com

 

30/11/2017

Déficience(s) intellectuelle(s) : expertise collective et nouvelles coopérations

Journée interrégionale

Organisateur : CREAI Bretagne, CREAI Pays de la Loire, filières de santé nationales DéfiScience et AnDDi-Rares

Lieu : Espace Beausoleil (Pont Péan, 35)

Tarifs : 120 €

Détails : www.creai-bretagne.org

 

Arts – loisirs

 

23/09/2017

Cinéma adapté – Le grand méchant renard et autres contes

Organisateur : association Autisme Asperger Echanges, cinéma La Salamandre

Lieu : Cinéma La Salamandre – rue Eugène Pottier (Morlaix, 29)

Horaire : 15h

Tarif : 5,50 € pour tous

Détails : 07.87.56.86.40 ; morlaix@cinemadifference.com ; www.cinemadifference.com/Morlaix.html

 

Cafés rencontre associatifs

 

ABA Ille et Vilaine

Ludothèque et café-rencontre

Lieu : 81 bd Albert 1er (Rennes, 35)

Dates : 1er samedi de chaque mois ; 02/09, 07/10, 04/11, 02/12 ; 2018 : 06/01, 03/02, 03/03, 07/04, 05/05, 02/06, 07/07

Détails : 06.52.57.79.02 ; http://aba-illeetvilaine.org

Asperansa – Brest

Café rencontre – Groupe de parole Asperger

Lieu : Centre social Les Amarres – 4 rue André Messager – Kérédern (Brest, 29)

Dates : 1er samedi du mois ; 02/09

Détails : http://forum.asperansa.org

Asperansa Morbihan

> Réunion – permanence mensuelle:

Lieu : maison des associations – Cité Allende (Lorient, 56)

Dates : 1er samedis du mois ; 09/09 ; 10h

> Réunion des adultes Asperger

Lieu : rue Beg Tal Menn (Larmor Plage, 56)

Dates : 2nd samedi du mois ; 09/09 (exceptionnellement) ; 15h

Détails : 07.68.70.05.51 ; contact@asperansa-morbihan.org

Autisme Breizh Autonomie

Lieu : Galerie – 5 rue Saint Vincent (Paimpol, 22)

> Café rencontre – soirée des familles

Date : 1 fois par mois ; 22/09 ; 20h

> Ateliers jeux pour adultes présentant un bon niveau de communication ayant plus des difficultés d’interactions sociales

> Ateliers jeux pour enfants, jeunes et fratries

Tarif : participation de 5 € demandée (ateliers)

Détails : 02.96.55.12.87 ; autisme.breizh.autonomie22@orange.fr

 

 

Ce document recense les rencontres dont les dates sont connues. Pour plus d’informations, les associations d’usagers bretonnes sont recensées sur notre site Internet : https://www.cra.bzh/le-reseau/associations-d-usagers-et-de-familles

 

Et ailleurs… – Sélection

04-05/09/2017

Actualité de la recherche en autisme et perspectives d’avenir

Congrès

Organisateur : Région Occitanie, Ceresa, Arapi, Université Toulouse Jean Jaurès, CERPPS

Lieu : Amphi F417 – Maison de la Recherche – Université Toulouse Jean Jaurès – 5 Allées Antonio Machado (Toulouse, 31)

Horaire : 12h-16h45 (lundi 4), 9h-17h30 (mardi 5)

Tarifs : de 100 à 150 €

Publics : tout public

Détails : organisation.carapa@gmail.com ; https://www.carapa.topheberge.fr

 

02-06/10/2017

Autisme et Environnements : parlons-en !

14ème édition de l’Université d’Automne de l’Arapi

Organisateur : association Arapi

Lieu : Le Croisic (44)

Tarifs : de 160 à 650 €

Publics : tout public

Détails : ua2017@arapi-autisme.fr ; www.arapi-autisme.fr / http://ua2017.arapi-autisme.fr (à venir)

 

16/10/2017

Evaluation et accompagnement psychologiques de l’autisme chez l’enfant et l’adolescent

Organisateur : APPEA

Lieu : ASIEM – 6 rue Albert de Lapparent (Paris 7e, 75)

Tarifs : de 30 à 120 €

Publics : psychologues

Détails : https://appea.org/evenement/evaluation-et-accompagnement-psychologiques-de-lau

 

10/11/2017

Journée scientifique de l’ANCRA

Organisateur : ANCRA

Lieu : Amphi TOGA – Faculté de Médecine d’Aix-Marseille (Marseille, 13)

Détails : https://sites.google.com/site/centreressourcesautismepaca/home

 

 


La tablette pour communiquer avec les handicapés

Ouest-France – Plabennec – 21/07/2017 – Laurence Guilmo.

Audrey Riou, étudiante à l’ISEN, et co-réalisatrice de l’application « Agenda Ted », et Mickaël Quéméner, éducateur à l’IME de Plabennec et passionné de nouvelles technologies. |

 

Les jeunes de l’Institut médico-éducatif de Plabennec bénéficient d’applications développées par des étudiants de l’école d’ingénieurs de l’ISEN. Mieux communiquer diminue les angoisses.

 

L’initiative

« Nous accueillons une centaine de jeunes avec des troubles envahissants du développement, dont l’autisme. La communication est souvent entravée », explique Christian Salis, responsable de service à l’Institut médico-éducatif (IME) des Genêts d’or, à Plabennec.

Mickaël Quéméner, éducateur, ajoute : « Nos jeunes sont souvent angoissés sur ce qu’ils vont faire « après ». Idem quand il y a un imprévu. Ils peuvent vous poser vingt fois la même question dans la journée ! »Quand ils savent, ils sont rassurés. « On observe une baisse des troubles du comportement ». Communiquer est essentiel. Tous les moyens qui facilitent les échanges sont donc recherchés.

Traditionnellement, les éducateurs utilisent un français signé, proche de la langue des signes. Chaque personne handicapée dispose aussi d’un classeur qui permet de tenir un agenda au jour le jour. « Mais son usage est contraignant ».

Avec les nouvelles technologies de l’information, de nouvelles possibilités apparaissent. Et l’IME de Plabennec conçoit des projets qu’il propose via des appels d’offres. Des mécènes comme Orange, Naval Group (ex-DCNS) ou la Fondation SNCF, apportent des soutiens financiers.

 

« À la semaine, au mois, à l’année »

Depuis une dizaine d’années, un partenariat s’est noué avec l’ISEN (Institut supérieur de l’électronique et du numérique), école d’ingénieurs brestoise. Des étudiants ont déjà développé Ted, une première application pour tablette.

Elle aide les jeunes à se repérer dans la journée. Sous forme de pictogrammes, elle permet de travailler les repères : date, météo, menu du jour à la cantine, emploi du temps des activités et des soins, etc.

« Ce travail se fait tous les matins, lors d’un temps d’accueil, de 9h00 à 10h00, précise Mickaël Quéméner. On peut transporter la tablette avec soi. La consulter, faire des modifications…»

Un pas de plus est franchi cette année. Deux étudiants de l’ISEN, Audrey Riou et Corentin Bassi, ont conçu « Agenda Ted ». « Notre application permet de se projeter à la semaine, au mois, et à l’année », explique la jeune femme.

 

Une révolution

L’application permet d’indiquer les nuits à l’internat et celles à la maison, l’anniversaire, les vacances, etc. Pour ceux qui ne savent pas lire, il y a un code couleur. Il est facile d’intégrer des photos de personnes ou d’objets.

« Sa prise en main est simple, pour les enfants et les professionnels », souligne Audrey Riou. « Cette tablette révolutionne nos pratiques et répond aux besoins des jeunes », apprécie Mickaël Quéméner.

Christian Salis modère : « Tous les jeunes de l’IME ne sont pas capables d’utiliser une tablette ou certains n’en sont pas dotés ». Mais quand les deux conditions sont réunies, la tablette devient alors un outil de communication dans tous les parcours de vie. Y compris pour aller à la boulangerie et acheter du pain. Ou apprendre un travail. Un pas de géant vers l’autonomie.

 

 


Formation d’aide aux aidants familiaux avec autisme / TED / TSA

Plaquettes et bulletins de demande d’inscription

Nous vous informons que les plaquettes d’information sur la formation d’aide aux aidants familiaux organisée par le Centre Ressources Autisme sont disponibles sur le site du CRA :

https://www.cra.bzh/actualites/formation-d-aide-aux-aidants-familiaux-d-adultes-avec-autisme-ted-tsa

Ou sur demande au  02.98.89.47.78  ou doc@cra.bzh.

Vous y trouverez toutes les informations nécessaires ainsi que les documents pour les demandes d’inscriptions.

Cette formation concerne les aidants familiaux d’adultes (à partir de 16 ans) avec autisme / TED / TSA. Elle se déroulera sur chaque département entre septembre et décembre 2017.

Nous vous remercions de diffuser cette information aux personnes susceptibles d’être intéressées par cette formation, 

Cordialement,

 

Il reste des places , la date limite de dépôt des dossiers d’inscription est donc repoussée au 13 Juillet 2017.

Cette formation concerne les Aidants Familiaux d’Adultes (à partir de 16 ans) avec autisme / TED / TSA.

Elle se déroulera sur chaque département entre septembre et décembre 2017.

 

 


CMI, AAH, aides handicap : un kit d’infos en facile à lire

Par Handicap.fr / Emmanuelle Dal’Secco, le 09-07-2017 

 

Carte mobilité inclusion, PCH, AAH, complément de ressources… Pas toujours facile d’y voir bien clair ! Pour appuyer les maisons départementales des personnes handicapées (MDPH) dans leur mission d’information sur les droits des personnes en situation de handicap, la CNSA (Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie), en partenariat avec l’Unapei, met à disposition un kit en « facile à lire et à comprendre ».  Le FALC établit des règles pour aider les rédacteurs de documents à rendre l’information facile à lire et à comprendre pour les personnes déficientes intellectuelles, par ailleurs utile pour celles maîtrisant mal le français. Par exemple : « Un justificatif de domicile est un document officiel où il y a votre adresse. Par exemple, une facture d’électricité ».

 

17 fiches en ligne

Les dix-sept fiches à ce jour disponibles (en lien ci-dessous) au format PDF portent sur les droits et les prestations à destination des personnes handicapées, et sur différentes démarches à réaliser.

  • La carte mobilité inclusion (CMI) :les différentes CMI, les démarches à réaliser en fonction de sa situation.
  • Les aides et prestations :la prestation de compensation du handicap, l’allocation aux adultes handicapés, l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé, le complément de ressources : pour expliquer à quoi l’aide sert, comment faire une demande, les conditions d’accès…
  • La vie professionnelle :pour parler de la RQTH, du travail en milieu ordinaire ou en milieu protégé, des aides pour trouver du travail, de l’adaptation du poste de travail.

 

D’autres viendront compléter le kit au fil des mois. Elles porteront notamment sur la scolarisation, comment faire ses démarches auprès de la MDPH…

 

Avec l’expertise des personnes concernées

La participation des personnes concernées dans la conception des documents est un des points clé de la méthode facile à lire et à comprendre. Les textes sont rédigés par la CNSA, relus par des professionnels de MDPH, puis testés auprès de deux personnes en situation de handicap vacataires à la CNSA et de volontaires bénéficiaires d’un service d’accompagnement à la vie sociale pour personnes déficientes intellectuelles avec lequel la Caisse a conventionné. Ces fiches ont été adressées aux MDPH, qui pourront les mettre sur leurs sites internet ou les imprimer pour les remettre à leurs usagers. À noter que même le communiqué de presse a été rédigé en FALC !

Dans le même temps, le Gouvernement lance le 5 juillet 2017 un tout nouveau site exclusivement consacré au handicap (en lien ci-dessous) qui propose une rubrique « Accessible en FALC ». Pour le moment n’y figure qu’un document de 13 pages sur les priorités du quinquennat dans ce domaine.

 

Résumé : La CNSA et l’Unapei diffusent sur leurs sites internet une première série de 17 fiches d’information en facile à lire et à comprendre sur les aides et les démarches liées au handicap.

 

17 fiches en FALC sur le site de la CNSA

 

 


Personnes handicapées. Nouvelle carte mobilité inclusion

Le Télégramme – Finistère – 27 juin 2017

La conseillère départementale Florence Cann, en compagnie de Delphine Bourdais et Lenaïg Tanguy, de la Maison départementale du handicap.

 

La mise en service, le 1er juillet, de la nouvelle carte mobilité inclusion ne change rien aux droits des personnes qui disposent d’une carte d’invalidité de priorité et/ou de stationnement. Leurs cartes et droits actuels restent valables jusqu’à la date d’expiration prévue, voire jusqu’au 31 décembre 2026 pour les détenteurs d’une carte d’invalidité attribuée à titre définitif.

Dans l’immédiat, cette carte mobilité inclusion ne concerne donc que les nouveaux demandeurs. La démarche varie selon qu’ils ont moins ou plus de 60 ans. Pour les moins de 60 ans, la première demande est à effectuer auprès de la MDPH (Maison départementale du handicap). Pour les plus de 60 ans, la démarche diffère selon les situations : ceux qui procèdent à une première demande d’APA (allocation personnalisée d’autonomie) peuvent solliciter une carte mobilité inclusion sur le formulaire APA. Ceux qui ne sont pas concernés par l’APA doivent, en revanche, réclamer un formulaire à la MDPH.

 

22 000 demandes en 2016

Les demandes sont ensuite étudiées en commission. « Pour donner un ordre de grandeur, la commission a pris, en 2016, environ 15.000 décisions concernant des cartes d’invalidité. Nous avons eu au total 22.000 demandes qui ont mobilisé, en équivalent temps plein, deux agents », précise Delphine Bourdais, la directrice de la MDPH. La nouvelle carte vise « à simplifier la vie des usagers ainsi que les procédures administratives gérées par les agents de la maison départementale des personnes handicapées », assure la conseillère départementale Florence Cann, qui préside la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées dans le Finistère.

 

Nouveau système en 2018

L’instauration, à partir de septembre 2018, d’un nouveau système d’informations harmonisées en ligne, devrait contribuer à simplifier un peu plus encore l’ensemble des procédures, alors que les demandes formulées à la MDPH, toutes confondues, ont doublé entre 2010 et 2016. Le délai d’examen est de l’ordre de six mois. Avec le nouveau système, chaque usager pourra accéder à un compte personnel, sur le mode Ameli (Sécu).

En attendant, la première demande de la carte mobilité inclusion comporte une autre petite particularité par rapport à l’existant. Il n’est ainsi plus nécessaire de fournir une photo d’identité dès la demande. Elle sera directement réclamée par l’Imprimerie nationale, qui fabriquera et expédiera la carte.

 


Décret relatif à la nomenclature des établissements et services sociaux et médico-sociaux

Le décret du 9 mai 2017 insère dans le code de l’action sociale et des familles (CASF) une nomenclature simplifiée des établissements et services assurant l’accompagnement des personnes handicapées ou malades chroniques.

Dans son rapport de présentation du décret, la Direction Générale de la Cohésion Sociale (DGCS) rappelle que « les autorisations délivrées aux établissements et services sociaux et médico-sociaux doivent préciser leurs spécialités c’est-à-dire définir les prestations qu’ils offrent et les publics auxquels elles sont destinées. Toutefois, ces spécialités ne sont pas juridiquement définies. Par ailleurs, les arrêtés d’autorisation reprennent généralement les nomenclatures utilisées à des fins statistiques par le répertoire FINESS qui sont excessivement précises ». Ainsi, « la segmentation qui en résulte peut conduire à des refus de prise en charge et rend plus complexes l’individualisation des parcours comme la programmation de la réponse aux besoins collectifs ».

Fruit d’un consensus dégagé dans le cadre d’un groupe de travail constitué avec des représentants d’une vingtaine de fédérations et organismes dont l’Unapei, l’objectif affiché du décret est de :

  • mettre en œuvre un processus de simplification de la nomenclature des établissements et services (par exemple passage de 31 à 10 spécialités pour la catégorie des publics accompagnés),
  • offrir la possibilité de moduler pour un même parcours, et donc une même orientation, les formes d’accueil et d’accompagnement (par exemple : une Maison d’Accueil Spécialisé (MAS) peut pour les publics qu’elle accueille délivrer des prestations à domicile),
  • introduire la possibilité pour certains établissements et services très spécialisés de fonctionner en dispositif ressources sur leur territoire.
  • supprimer dans les arrêtés la notion de capacité d’accueil permettant d’autoriser en capacité globale exprimée en nombre de personnes. Cela sera possible lorsque les dispositions relatives à la tarification n’y font pas obstacle, dans les établissements faisant l’objet d’un financement globalisé.

L’article 2 prévoit l’application de cette nomenclature aux autorisations délivrée au premier jour du mois suivant la publication du décret. Seront ainsi concernées les créations ou extensions importantes, dans le cadre d’appels à projets non encore publiés, et les demandes de modifications de structures préexistantes – petites extensions, transformations, regroupements – notamment dans le cadre de la négociation des contrats pluriannuels d’objectifs et de moyens (CPOM) en cours de généralisation sur les cinq prochaines années.

L’Unapei se félicite de ce décret qui est un premier pas pour permettre à chaque personne en situation de handicap de bénéficier d’une réponse globale, adaptée et accompagnée dans le temps, quelle que soit la complexité ou la gravité de sa situation.

Toutefois, l’Unapei, comme l’ensemble des organisations présentes lors des travaux, a émis plusieurs interrogations sur les modalités concrètes d’application de cette nouvelle règlementation qui concernent :

  • La traduction de ces nouvelles dispositions dans les orientations MPDPH,
  • L’évolution des autorisations à la suite des négociations dans le cadre des CPOM. En effet, le décret prévoit un nouveau régime de nomenclature effectif pour de nouvelles autorisations ou leur renouvellement,
  • Sur le financement de l’accompagnement :

o        Lorsqu’il y a lieu, la fixation de la participation financière effective des personnes accompagnées

o        L’accompagnement des financeurs qui aujourd’hui raisonnent encore par type de structures, nombre de lits et taux d’occupation

o        L’adéquation avec les travaux SERAFIN- PH

Pour cette raison, la DGCS s’est engagée à assortir la parution de ce texte, d’une circulaire d’application co-construite avec l’ensemble du secteur.

L’Unapei sera bien sûr vigilante à ce que l’ensemble de ces problématiques trouve une réponse

Décret n°2017-982 du 9 mai 2017 relatif à la nomenclature des établissements et services sociaux et médico-sociaux accompagnant des personnes handicapées ou malades chroniques en pièce jointe

 

16 mai 2017 par Bérengère Chatellier

 

Decret relatif à la nomenclature des établissements et services (PDF – 154 ko)

 


Agenda Autisme Bretagne – Juin 2017

 

Bonjour,

Voici l’agenda des évènements concernant l’autisme en Bretagne (tels que recensés par le CRA).

Cet inventaire non exhaustif se concentre prioritairement sur la région Bretagne. Pour plus d’évènements hors Bretagne, vous pouvez consulter les autres CRA français, répertoriés sur le site www.autismes.fr.

N’hésitez pas à nous envoyer toute information sur un évènement futur. La marche à suivre et le formulaire de demande de diffusion sont disponibles sur notre site Internet : https://www.cra.bzh/agenda

Vous pouvez nous contacter pour confirmer que vous souhaitez continuer à recevoir ces envois, ou pour demander à ne plus les recevoir, à doc@cra.bzh.

L’Unité d’Appui et de Coordination du CRA est ouverte pour répondre à vos demandes du lundi au vendredi, et le 1er samedi du mois.

Evènements Autisme Bretagne Juin 2017

 

 


HABILITATION FAMILIALE

Vérifié le 28 mars 2017 – Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)

 

 

L’habilitation familiale permet à un proche (descendant, ascendant, frère ou sœur, concubin, partenaire de Pacs) de solliciter l’autorisation du juge pour représenter une personne qui ne peut pas manifester sa volonté.

 

Qu’est-ce que l’habilitation familiale ?

Elle permet aux proches d’une personne incapable de manifester sa volonté de la représenter dans tous les actes de sa vie ou certains seulement, selon son état.

L’habilitation familiale n’entre pas dans le cadre des mesures de protection judiciaire, même si elle nécessite l’intervention d’un juge, car, une fois la personne désignée pour recevoir l’habilitation familiale, le juge n’intervient plus contrairement à la sauvegarde de justice, la tutelle ou à la curatelle.

 

 À savoir :

L’habilitation familiale ne met pas fin aux procurations délivrées par la personne à protéger avant le jugement.

 

Qui est concerné ?

Personnes à protéger

Toute personne qui ne peut plus pourvoir seule à ses intérêts en raison d’une dégradation, médicalement constatée, soit de ses facultés mentales, soit de ses facultés corporelles de nature à l’empêcher de s’exprimer, peut bénéficier d’une mesure d’habilitation familiale.

Personnes pouvant être habilitées

Un ascendant, un descendant, un frère ou une sœur, l’époux, un partenaire de Pacs ou un concubin peuvent être habilités.

La personne demandant l’habilitation doit demander au juge, directement ou par le biais du procureur de la République, l’autorisation d’exercer l’habilitation familiale sur la personne qui n’est pas en mesure de protéger ses intérêts.

La personne habilitée exerce sa mission à titre gratuit.

Procédure

Certificat médical

Pour demander une habilitation familiale, il faut d’abord obtenir un certificat médical circonstancié auprès d’un médecin choisi sur une liste établie par le procureur de la République.

Ce médecin peut solliciter l’avis du médecin traitant de la personne qu’il y a lieu de protéger.

La liste des médecins compétents peut être obtenue auprès du tribunal du domicile de la personne à protéger.

 

Où s’adresser ?

Tribunal de grande instance (TGI)

Ministère chargé de la justice

 

Demande au juge

La requête aux fins d’ouverture d’une mesure d’habilitation familiale est accompagnée des pièces suivantes :

  • La copie intégrale de l’acte de naissance de la personne à protéger, de moins de 3 mois ;
  • le certificat médical circonstancié ;
  • un justificatif de domicile de la personne à protéger ;
  • une copie de la pièce d’identité du requérant ;
  • un justificatif du lien de parenté entre le requérant et la personne à protéger (copie de livrets de famille, convention de Pacs, ) ;
  • éventuellement lemandat de protection future établi par la personne à protéger.

La requête doit également comporter l’énoncé des faits qui appellent cette protection.

Le dossier doit être transmis au juge des tutelles du tribunal d’instance du domicile de la personne à protéger.

 

Instruction de la demande

Le juge auditionne la personne à protéger et examine la requête.

Toutefois, il peut, par décision spécialement motivée et sur avis du médecin qui a examiné la personne, décider qu’il n’y a pas lieu de procéder à son audition si cela risque de porter atteinte à sa santé ou si elle est hors d’état de s’exprimer.

Le juge s’assure que les proches (dont il connaît l’existence au moment où il statue) sont d’accord avec la mesure ou, au moins, ne s’y opposent pas.

 

Décision du juge

Le juge statue sur le choix de la ou des personne(s) habilitée(s) et l’étendue de l’habilitation en s’assurant que le dispositif projeté est conforme aux intérêts patrimoniaux et personnels de l’intéressé.

 

Effets de la mesure

L’habilitation peut être générale ou limitée à certains actes.

Répondez aux questions successives et les réponses s’afficheront automatiquement

Habilitation générale

Habilitation limitée à un ou plusieurs actes

 

Fin de la mesure

Outre le décès de la personne à l’égard de qui l’habilitation familiale a été délivrée, celle-ci prend fin :

  • par le placement de l’intéressé sous sauvegarde de justice, sous curatelle ou sous tutelle ;
  • par le jugement définitif de mainlevée prononcé par le juge à la demande de l’un des proches de la personne protégée ou du procureur de la République, lorsque les conditions de l’habilitation ne sont plus réunies ou que l’habilitation familiale porte atteinte aux intérêts de la personne protégée ;
  • en l’absence de renouvellement à l’expiration du délai fixé ;
  • après l’accomplissement des actes pour lesquels l’habilitation avait été délivrée.

 

https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F33367

 


UNAPEI – Union nationale des associations de parents de personnes handicapées mentales

26/05/2017

Lettre ouverte de l’Unapei au Premier ministre

L’Unapei appelle le gouvernement à respecter les engagements du Président de la République auprès des personnes handicapées, qui ont été énoncés lors de la campagne présidentielle. Cela devra passer par la mise en œuvre d’une politique ambitieuse du handicap, qui soit transversale et assortie de véritables moyens.

L’Unapei premier réseau d’associations représentant les personnes handicapées intellectuelles en France, adresse une lettre ouverte au nouveau Premier ministre Edouard Philippe. Le 3 mai dernier à l’occasion du débat de l’entre-deux-tours, Emmanuel Macron a consacré sa carte blanche au handicap et annoncé des actions concrètes pour les personnes handicapées et leurs proches. C’est un signal fort pour les 12 millions de citoyens français en situation de handicap.

Le nouveau gouvernement devra en effet rassurer les acteurs du handicap, las des politiques sectorielles qui n’ont cessé de brider la construction d’une véritable société inclusive et solidaire. L’accès des personnes handicapées à l’éducation, à la formation, au travail, à la santé ne peut plus être optionnel et leur citoyenneté, doit enfin devenir une réalité.

En 2017, plus de 47 500 personnes handicapées sont encore sans solution d’accompagnement adapté à leurs besoins. Elles attendent la mise en œuvre d’un plan d’urgence de la part du gouvernement.

L’Unapei demande qu’une réelle impulsion soit donnée par l’ensemble des décideurs politiques, pour que cessent les exils en Belgique et pour déployer, partout en France, des accompagnements de proximité adaptés aux besoins des personnes handicapées.

La société inclusive et solidaire attendue par toutes les personnes handicapées et leurs proches se construira avec l’impulsion des décideurs publics. Pour interpeller largement, l’Unapei lance simultanément à l’envoi de cette lettre ouverte au Premier ministre, une action sur Twitter intitulée # QUIVALEFAIRE

# QUIVALEFAIRE interpelle le gouvernement et les différents candidats aux élections législatives. L’Unapei leur adresse 10 revendications prioritaires. Parmi celles-ci, elle demande d’agir en urgence pour que toutes les personnes handicapées bénéficient d’un accompagnement à la hauteur de leurs besoins. Elle appelle aussi à renforcer l’accès à la scolarisation des personnes handicapées, à développer leur insertion professionnelle, ou encore à revaloriser l’AAH au-dessus du seuil de pauvreté.

 


Sophie Cluzel, une militante en charge du handicap

Mutualité Française 18 mai 2017

 

Sophie Cluzel a été nommée le 17 mai 2017 secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, chargée des Personnes handicapées. Cette militante, qui défend ardemment la scolarisation des enfants handicapés, a notamment créé l’association Grandir à l’école.

 

Sophie Cluzel a été nommée le 17 mai 2017 secrétaire d’Etat, en charge des Personnes handicapées. Elle prend ainsi la succession de Ségolène Neuville à ce poste, à la différence que Sophie Cluzel est directement rattachée au Premier ministre, Edouard Philippe.

Sophie Cluzel est issue de la société civile, tout comme la ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn, ainsi que neuf autres ministres et secrétaires d’Etat.

Diplômée de Sup de Co de Marseille, cette militante de 56 ans présidait jusqu’à présent la Fédération nationale des associations au service des élèves présentant une situation de handicap (Fnaseph), une fonction qu’elle occupait depuis 2011.

Composée d’associations nationales et de collectifs associatifs départementaux, la Fnaseph œuvre pour “faciliter le parcours scolaire, social et d’insertion professionnelle du jeune (enfant adolescent et jeune adulte) en situation de handicap et développer l’accompagnement de qualité en tous lieux et temps de vie”, indique cette fédération.

 

Une société plus inclusive

Mère de quatre enfants, dont une enfant trisomique, Sophie Cluzel s’est engagée de longue date pour défendre l’insertion scolaire des enfants en situation de handicap. A ce titre, elle a fondé le Service d’accompagnement et d’information pour la scolarisation (SAIS 92) des élèves handicapés dont elle est directrice générale.

Sophie Cluzel a également créé l’association Grandir à l’école et en assure la vice-présidence. L’action de Grandir à l’école vise à favoriser la scolarisation, l’insertion professionnelle et sociale des enfants et jeunes porteurs de Trisomie 21, rappelle-t-on.

Par ailleurs, la nouvelle secrétaire d’Etat en charge des Personnes handicapées a été administratrice de lUnapei, de 2010 à 2013, la fédération d’associations qui défend les intérêts des personnes handicapées mentales et de leurs familles en vue d’une société inclusive et solidaire.

Suite à l’élection d’Emmanuel Macron, Sophie Cluzel nourrit des espoirs sur la volonté du président de la République de rendre la société plus inclusive : “Pour nous les familles, et je pense qu’il a compris cela, la solution est dans la formation, dans l’accompagnement des enseignants, dans le travail sur l’environnement pour que l’on change ce regard et que cette scolarisation devienne vraiment effective”, a-t-elle déclaré le 10 mai 2017 sur France Culture.

“Il faut que le centre de gravité du médico-social, ces spécialistes qui pour l’instant s’occupent des enfants dans des établissements spécialisés, viennent au service du parcours de l’enfant à partir de l’école. La solution n’est plus hors des murs de l’école. Elle est dans les murs de l’école”, a ajouté Sophie Cluzel.

 

PAULA FERREIRA © Agence fédérale d’information mutualiste (Afim)

 


Créac’h ar Moal. De l’équithérapie à Dirinon

Le Télégramme – Landerneau – 21 mai 2017

 

Sonia Guillou vient de racheter une partie de l’ancien site de l’IEM et propose de la thérapie à médiation équine

 

 

Fermé depuis plusieurs mois, le site de Créac’h ar Moal, à Dirinon, retrouve de la vie et de l’activité. Une jeune femme vient de lancer son activité d’équithérapie à destination de patients atteints de handicap. 

 

Propriété de la Mutualité sociale française, le domaine, qui accueillait un Institut d’éducation motrice (IEM) à destination de jeunes de 6 à 20 ans, vient d’être pour partie vendu. Sonia Guillou, jeune monitrice en médico-social, l’a acheté voici un mois. « J’ai repris la structure équestre, ainsi qu’un logement et huit hectares de terre », indique-t-elle.

 

Un travail sur les émotions

Jusqu’ici installée à Guiclan, elle a transféré son activité, « La Ferme Terre Happy », sur les hauteurs de l’Élorn, où elle entend continuer à proposer, à destination de personnes souffrant de handicap ou en recherche de mieux-être, des activités d’« équithérapie ». Ses diverses expériences professionnelles dans les structures médico-sociales du secteur l’ont convaincue des bienfaits de la thérapie équine sur l’humain. « La thérapie à médiation équine est différente du loisir équestre et de l’équitation adaptée. Ce sont des temps d’accompagnement thérapeutique individualisés, où l’on travaille, à partir ou autour du corps, sur la relation à l’autre (entre l’humain et le cheval) et sur les émotions, explique Sonia.

Le cadre thérapeutique, où le patient se sent en sécurité, permet ainsi d’expérimenter différents vécus et de s’exprimer avec le partenariat du cheval ».

 

« Porteur de sécurité »

« Ce cadre laisse la possibilité à la personne de mettre en situation ce qui l’affecte, de façon spontanée et à son rythme, poursuit la jeune monitrice. Le praticien, avec le cheval, soutient et accompagne la personne sur son parcours et l’aide à trouver ses propres ressources et solutions ». Et pourquoi justement avec le cheval ? « Cet animal réunit toutes les qualités naturelles nécessaires au phénomène d’attachement chez l’humain que ce soit la chaleur et la douceur. Il est porteur de sécurité », ajoute la nouvelle propriétaire. Les séances hebdomadaires durent entre une heure et 45 minutes.

 

« Kiss » et « Horace »

Les écoles et les centres de loisirs en profiteront avec des ateliers pédagogiques et éducatifs. Une ferme autour de chèvres, poules, furets et lapins va également voir le jour. Pour l’heure, « Kiss » et « Horace », les deux équidés attendent, sagement, dans leur manège, leurs premiers patients.

 

Pratique : Renseignements auprès de La Ferme Terre Happy au 06.58.06.87.08.


CRA Bretagne

Voici l’agenda des évènements concernant l’autisme en Bretagne (tels que recensés par le CRA).

Cet inventaire non exhaustif se concentre prioritairement sur la région Bretagne. Pour plus d’évènements hors Bretagne, vous pouvez consulter les autres CRA français, répertoriés sur le site www.autismes.fr.

N’hésitez pas à nous envoyer toute information sur un évènement futur. La marche à suivre et le formulaire de demande de diffusion sont disponibles sur notre site Internet : https://www.cra.bzh/agenda

 

Vous pouvez nous contacter pour confirmer que vous souhaitez continuer à recevoir ces envois, ou pour demander à ne plus les recevoir, à doc@cra.bzh.

 

L’Unité d’Appui et de Coordination du CRA est ouverte pour répondre à vos demandes du lundi au vendredi, et le 1er samedi du mois.  

 

Formations

 

13-14/05/2017

Epsilon à l’école – Gestion des comportements défis et des comportements problèmes à l’école

Intervenant : Gadeer BARGHOUTHY (consultante indépendante, certifiée BCBA en ABA)

Organisateur : association Asso Mathi

Lieu : Rennes centre (35)

Horaires : 9h-17h

Public : Parents, professionnels de l’enseignement / médico-social / santé

Détails : contact@assomathi.com ; http://assomathi.com / www.epsilonalecole.com

 

29/09/2017

Les gestes de la vie quotidienne

Intervenant : Véronique MALLEJAC (formatrice Epsilon à l’école (ABA – Montessori))

Organisateur : association Asso Mathi en partenariat avec Actions Kiêthon

Lieu : Rennes centre (35)

Tarif : 30 € (adhésion obligatoire : 10 €)

Public : Parents, AVS, professionnels de l’enseignement / médico-social / santé…

Détails : contact@assomathi.com ; http://assomathi.com/event / www.epsilonalecole.com

 

30/09-01/10/2017

Apprendre à lire et à écrire

Intervenant : Véronique MALLEJAC (formatrice Epsilon à l’école (ABA – Montessori))

Organisateur : association Asso Mathi en partenariat avec Actions Kiêthon

Lieu : Rennes centre (35)

Tarif : 60 € (adhésion obligatoire : 10 €)

Public : Parents, AVS, professionnels de l’enseignement / médico-social / santé…

Détails : contact@assomathi.com ; http://assomathi.com/event / www.epsilonalecole.com

 

13-15/12/2017 (formation originellement prévue le 26-28/04/2017)

Autisme et accompagnement adapté au travail

Intervenant : Charles DURHAM (psychologue, formateur EDI)

Organisateur : association Autisme Côte d’Emeraude

Lieu : Saint Malo (35)

Tarifs : 250 € pour les professionnels ; voir bientôt conditions sur le blog autismeemeraude.canalblog.com pour les parents

Public : tout public

Détails : 06.10.59.83.14 ; delphineleprince@orange.fr ; http://autismeemeraude.canalblog.com

 

Colloques – Conférences – Sensibilisation

05-06/05/2017

Découvrir Leka, un robot ludique pour personne autiste

Intervenant : concepteur de Leka

Organisateur : association Papa Maman et moi Construisons avec l’autisme

Lieu : Vannes (56)

Tarif : gratuit (inscription obligatoire)

Public : tout public

Détails : 07.89.92.25.07 ; pmmca56@gmail.com

13/05 (Finistère), 20/05 (Morbihan), 10/06 (Ille et Vilaine et Côtes d’Armor)

Droits et démarches pour familles d’enfants autistes/TED/TSA

Réunion d’information

Organisateur : Centre de Ressources Autisme de Bretagne

Tarif : gratuit, sur inscription

Public : familles d’enfants avec autisme/TED/TSA

Détails : 02 98 89 47 70 ; contact@cra.bzh

Côtes d’Armor

Intervenants : Gwenaëlle CASTELNAU (assistante sociale CRA UAC) et Florence BOUREL (membre de la CDAPH)

Lieu : Askoria – 12 rue du Vau Meno (Saint-Brieuc, 22)

Horaire : 14h30-17h30

Finistère

Intervenants : Gwenaëlle CASTELNAU (assistante sociale CRA UAC) et Jean VINCOT (membre de la CDAPH)

Lieu : Centre social Les amarres – 4 rue André Messager (Brest, 29)

Horaire : 9h30-12h30

Ille et Vilaine

Intervenants : Gwenaëlle CASTELNAU (assistante sociale CRA UAC), Claude LAURENT (membre de la CDAPH)

Lieu : IME Le Triskell – rue des Frères Montgolfier – Campus de Ker Lann (Bruz, 35)

Horaire : 9h-12h

Morbihan

Intervenants : Gwenaëlle CASTELNAU (assistante sociale CRA UAC), autre intervenant à confirmer (membre de la CDAPH)

Lieu : Pôle Municipal du Penher – Salle Hélène Branche – 18 rue du Penher (Auray, 56)

Horaire : 9h-12h

 

Arts – Loisirs

21/05/2017

L’autisme : bougeons-nous !

Organisateur : Rotary-club de Landerneau, association Lud’Autisme

Lieu : Jardins de la Palud – Landerneau (29)

Horaire : 10h-18h

Tarif : entrée libre, au profit de Lud’autisme

Détails : ludautisme@gmail.com

 

11/06/2017

Activités à la « Ferme pédagogique de la forêt »

Intervenant : Véronique BALAC (intervenante professionnelle en médiation par l’animal)

Organisateur : association Asso Mathi en partenariat avec « La Ferme de la forêt »

Lieu : Bains-Sur-Oust (35)

Horaire : toute la journée

Tarif : gratuit ; inscriptions via contact@assomathi.com

Détails : contact@assomathi.com ; http://assomathi.com / http://la-ferme-de-la-foret.blogspot.fr

 

Cafés rencontre associatifs

 

ABA Ille et Vilaine

Ludothèque et café-rencontre

Lieu : 81 bd Albert 1er (Rennes, 35)

Dates : 1er samedi de chaque mois ; 06/05, 03/06, 01/07 ; 14h30-18h

Détails : 06.52.57.79.02 ; aba.illeetvilaine.ca@gmail.com ; http://aba-illeetvilaine.org

Asperansa

Café-rencontre – Groupe de parole Asperger

Lieu : Centre social Les Amarres – 4 rue André Messager – Kérédern (Brest, 29)

Dates : 1er samedi du mois ; 06/05 ; 14h-17h

Détails : http://www.asperansa.org/actu/cafes_rencontre.html

Asperansa Morbihan

Rencontre – permanence

Lieu : maison des associations – Cité Allende (Lorient, 56)

Dates : 1er samedis du mois ; 06/05, 03/06 ; 10h

Détails : 07.68.70.05.51 ; asperansa-morbihan@openmailbox.org

Autisme Breizh Autonomie

Lieu : Galerie – 5 rue Saint Vincent (Paimpol, 22)

> Café rencontre – soirée des familles

Date : 1 fois par mois ; 26/05, 23/06, 28/07, 22/09 ; 20h

> Ateliers jeux pour adultes présentant un bon niveau de communication ayant plus des difficultés d’interactions sociales

> Ateliers jeux pour enfants, jeunes et fratries

Tarif : participation de 5 € demandée (ateliers)

Détails : 02.96.55.12.87 ; autisme.breizh.autonomie22@orange.fr

Autisme Côte d’Emeraude

Réunion mensuelle des adhérents, ouverte aux nouvelles familles

Date : 1er samedi de chaque mois ; 06/05, 03/06 ; 15h

Lieu : 10 rue Dr Anne Noury (arrière du bâtiment) (St Malo, 35)

Détails : 06.10.59.83.14 ; http://autismeemeraude.canalblog.com ; https://www.facebook.com/autismecotedemeraude

Autisme Ouest 22

> Café rencontre parents

Dates : 1 fois par mois ; 20/05 (9h30), 17/06 (9h30)

Lieu : salle derrière les locaux de la Poste (Plérin / St Laurent de la mer, 22)

Détails : autisme_ouest_22[a]orange.fr (café rencontre) ; regine.dejour[a]sfr.fr (parent d’adulte) ; 02.96.79.15.28 ; http://autismeouest22.fr

> Café du samedi (échange encadré entre personnes TED/TSA) : 17/06 ; 15h-16h30

Lieu : Centre culturel breton (Guingamp, 22)

Détails : 02.96.20.74.38 ou 06.20.54.32.09 / confirmation de présence et préparation : 06.15.07.26.34; flobourel[at]sfr.fr ; http://autismeouest22.fr

Lud’autisme

Prêt de jeux éducatifs et échanges sur une thématique avec présence éventuelle d’un intervenant professionnel (services locaux, vie quotidienne, interventions…)

Lieu : MPT de Landerneau

Dates : 2ème mardi du mois : 09/05, 13/06, 11/07 ; 20h-22h

Détails : ludautisme@gmail.com ; www.ludautisme.org

 

Ce document recense les rencontres dont les dates sont connues. Pour plus d’informations, les associations d’usagers bretonnes sont recensées sur notre site Internet : https://www.cra.bzh/le-reseau/associations-d-usagers-et-de-familles

 

Et ailleurs… – Sélection

 

21-23/06/2017

15e Congrès Soins somatiques et douleur en santé mentale

(21/06 : Soins somatiques en santé mentale ; 22-23/06 : Douleur en santé mentale et autisme)

Organisateur : Association nationale pour la promotion des soins somatiques en santé mentale (ANP3SM)

Lieu : Maison internationale – Cité universitaire de Paris (75)

Tarifs : de 50 à 380 € (tarifs préférentiels si inscription avant le 3 avril)

Détails : anp3sm@comm-sante.com ; www.anp3sm.com

 

02-06/10/2017

Autisme et Environnements : parlons-en !

14ème édition de l’Université d’Automne de l’Arapi

Organisateur : association Arapi

Lieu : Le Croisic (44)

Tarifs : de 160 à 650 €

Publics : tout public

Détails : ua2017@arapi-autisme.fr ; www.arapi-autisme.fr / http://ua2017.arapi-autisme.fr (à venir)

 

Evènements autisme Bretagne

Evènements Autisme Bretagne Mai 2017

 


 Dans le Finistère. « 1 600 personnes sont en attente de places »

Ouest France – Saint Sève – 27/04/2017

L’assemblée générale de l’Adapei 29 s’est déroulée le samedi 22 avril à la Maison des associations de Sainte-Sève. | Ouest-France

 

En assemblée générale, à Sainte-Sève, l’association départementale de parents et d’amis de personnes handicapées mentales (Adapei) ont dénoncé, de nouveau, cette situation.

« Dans le Finistère, 1 600 personnes sont en attente de places ou en situation d’inadéquation », dénoncent les responsables de l’Adapei (Association départementale de parents et amis de personnes handicapées mentales). Ceux-ci notent également que le nombre d’enfants inscrits sur une liste d’attente auprès d’un des établissements médico-sociaux avoisine les 540. « Ce nombre ne cesse d’augmenter. Or, en 2017, il n’est prévu que douze créations de places en IME. L’accès à l’éducation est pourtant un droit et non une faveur ».

 

L’arrivée à la retraite des travailleurs en Esat

En assemblée générale, samedi, à la maison des associations, la situation des travailleurs en Esat, établissements d’aide par le travail, a aussi été évoquée. En effet, ceux qui font valoir leur droit à la retraite ne se voient proposer que des places en Ehpad. La moyenne d’âge y est de 85 ans et les conditions d’accompagnement ne correspondent pas à leurs besoins. « Dans le département, il n’existe qu’une seule maison pour personnes âgées handicapées », regrettent les responsables de l’Adapei.

L’association dispose de six antennes, dans le département : à Morlaix, Landerneau, Lesneven, Ploudalmézeau, Brest-Saint-Renan et Quimper-Pont-l’Abbé. Autre action notée, celle de la participation au nouveau projet régional de santé (PRS) 2018-2022 « qui devra être une réponse aux usagers ou leurs représentants ».

La réunion avait débuté par un hommage au président Raymond Burel, décédé en mars dernier, dont l’intérim est assuré par Marie Evennou, jusqu’aux élections qui se dérouleront en mai prochain.

 


CONFERENCE

“Neuropsychologie de la Trisomie 21 – Evaluation et mettre en œuvre un processus de remédiation”

samedi 29 avril 17 à 9h30 à Vannes.

Il reste des places.

 


Peut-on utiliser la PCH et l’Apa pour rémunérer un aidant familial ?

 

Dernière mise à jour le 11 janvier 2017 – Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)

 

Cela dépend de votre situation et du lien familial que vous avez avec l’aidant familial.

Si vous êtes en situation de handicap ou de dépendance, un proche peut vous venir en aide, en partie ou totalement, pour les activités de la vie quotidienne. On appelle cette personne un aidant familial. L’aide peut prendre plusieurs formes : soins, accompagnement, démarches administratives, veille, soutien psychologique, activités domestiques.

Si vous percevez la prestation de compensation du handicap (PCH) ou l’allocation personnalisée d’autonomie (Apa), vous pouvez les utiliser, sous conditions, pour rémunérer l’aidant familial.

Personne en situation de handicap

Rémunération de l’aidant familial

La prestation de compensation du handicap (PCH) est composée notamment d’une aide financière pour couvrir les besoins d’aides humaines. Vous pouvez utiliser cette aide financière pour rémunérer un aidant familial à condition que cet aidant familial ne soit pas :

  • La personne avec laquelle vous vivez en couple,
  • L’un de vos parents,
  • L’un de vos enfants,
  • Une personne à la retraite,
  • Une personne exerçant une activité professionnelle à plein temps.

Toutefois, vous pouvez salarier tout membre de votre famille, y compris la personne avec laquelle vous vivez en couple, si vous remplissez les 2 conditions suivantes :

  • Votre état de santé nécessite une aide totale pour la plupart des actes essentiels de la vie quotidienne,
  • Et votre état de santé nécessite une présence constante ou quasi-constante (pour des soins par exemple).

Vos démarches en qualité de particulier-employeur (déclaration des salaires à l’Urssaf, paiement des cotisations sociales, etc.) s’effectuent au moyen du Cesu déclaratif.

Le montant du salaire de l’aidant se fait sur la base d’un tarif horaire de 13,61 € brut par heure rémunérée.

Dédommagement de l’aidant familial

Si vous ne remplissez pas les conditions pour salarier un membre de votre famille, vous pouvez utiliser l’aide humaine de la PCH pour le dédommager.

Le montant du dédommagement de l’aidant familial se fait sur la base de 50 % du Smic horaire net, soit 3,73 € de l’heure (ou 5,59 € si l’aidant réduit ou abandonne son activité professionnelle).

Personne dépendante de plus de 60 ans

Vous pouvez utiliser l’allocation personnalisée d’autonomie (Apa) pour rémunérer un aidant familial à l’exception de la personne avec laquelle vous vivez en couple.

Vos démarches en qualité de particulier-employeur s’effectuent au moyen du Cesu déclaratif.

À noter :

L’aidant familial, qu’il soit salarié ou dédommagé, doit déclarer aux impôts les sommes reçues.

À savoir :

Si vous ne percevez, ni la PCH, ni l’Apa, et que vos ressources vous le permettent, vous pouvez employer une personne comme aidant familial dans le cadre des services à la personne.

 

Où s’adresser ?

Mairie

Pour s’informer auprès du centre communal d’action sociale (CCAS)

Paris – Centre d’action sociale (CASVP)

Pour s’informer si vous habitez à Paris

Point Info Famille

Pour s’informer

Maison départementale des personnes handicapées (MDPH)

Pour s’informer en cas de situation de handicap

Point d’information local dédié aux personnes âgées

Pour s’informer si vous avez plus de 60 ans

 

Voir aussi

Prestation de compensation du handicap (PCH)

Particulier employeur : aide à domicile (services à la personne)

Allocations et aides aux personnes âgées

 

Références

Code de la santé publique : article L1111-6-1

Code de l’action sociale et des familles : articles L113-1 à L113-4

Code de l’action sociale et des familles : articles L232-3 à L232-7

Code de l’action sociale et des familles : articles L245-1 à L245-14

Code de l’action sociale et des familles : articles D245-5 à D245-9

Bofip-impôts n°BOI-RSA-CHAMP-10-10-20 relatif à la rémunération versée aux aidants familiaux

 

Questions/Réponses

Comment faire si

Pour en savoir plus

 

http://www.justice.fr/fiche/peut-on-utiliser-pch-apa-r%C3%A9mun%C3%A9rer-aidant-familial%C2%A0-0

 


 Autisme Bretagne. Réunion d’information à Brest le 13 mai

Le Télégramme – Finistère – 22 avril 2017

Le centre de ressources autisme Bretagne (CRA Bretagne) organise une réunion d’information sur les droits et démarches à destination des parents d’enfants et d’adolescents avec autisme TED (troubles envahissants du développement) – TSA (troubles du spectre autistique), dans chaque département breton. Il s’agit d’informer les parents sur les questions relatives aux droits et démarches.

Pour le département du Finistère, cette réunion se déroulera, le samedi 13 mai, de 9h30 à 12h30, au centre social Les amarres, 4, rue André-Messager, à Brest.

Inscriptions: 02.98.89.47.70 ou contact@cra.bzh

 


 Journées de sensibilisation au dépistage et au diagnostic de l’autisme / TED / TSA

Bonjour,

Nous vous informons que les vidéos des journées de sensibilisation au dépistage et au diagnostic de l’autisme / TED / TSA (mai-juin 2016) sont en ligne sur le site du CRA Bretagne.

Vous pourrez les visionner ici : https://www.cra.bzh/actualites/journees-de-sensibilisation-au-depistage-et-au-diagnostic

Cordialement,

Lila Vinçot                                     

Documentaliste

Centre Ressources Autisme Bretagne

Unité d’Appui et de Coordination

Centre de documentation

ZA Prat Pip Sud

125, rue Jean Monnet

29490 GUIPAVAS

Tél. : 02 98 89 47 78

E-Mail : doc@cra.bzh

Site Internet : www.cra.bzh

 

 


ASSEMBLEE GENERALE

 

Madame, Monsieur, Chers Parents,

Nous avons le plaisir de vous inviter à la 45ème Assemblée Générale Ordinaire de l’Adapei 29 qui, cette année, se tiendra :

Le samedi 22 avril 2017 – à partir de 9h00

Maison des associations – rue de la Mairie – 29600 Sainte-Sève

Nous essayerons de répondre à toutes les questions qui vous préoccupent.

A l’issue de la réunion, un repas sur place sera proposé à 17 €.

Merci de vous inscrire obligatoirement à l’Assemblée Générale et éventuellement au repas  avant le mardi 18 avril midi au secrétariat soit au : 02 98 55 51 43 soit par mail : adapei29@wanadoo.fr.

Nous vous rappelons que, comme le prévoit les statuts : toutes les familles adhérentes peuvent y participer, mais seuls les délégués désignés par les Antennes, les Apei et Les Papillons Blancs votent.

Votre présence nous encourage à poursuivre notre action et contribue à faciliter et à améliorer l’accompagnement et la prise en charge de nos enfants.

Nota : les différents documents relatifs à cette réunion seront distribués aux participants, le jour de l’assemblée générale.

Cordialement.

Le Bureau

 

Cliquez ci-dessous



Permanence ergothérapie à la Mdph 29 

 

 


PCH ET DEDOMMAGEMENT FAMILIAL : QUELLE IMPOSITION ?

 


Revue de presse

1 personne handicapée sur 2 discriminée en emploi

4 étapes pour une demande de RQTH sans accroc

25 mars : des “oubliés” vont marcher de Nantes à Paris

Autisme et emploi : les pistes concrètes de Josef Schovanec

Chez Sevelnord, un travailleur handicapé victime collatérale de l’externalisation

Des mamans partent au “combat” pour leur enfant handicapé

Emploi accompagné. Du travail, mais pas que

Ennery veut ouvrir la porte de l’école aux enfants handicapés

Ils proposent des ateliers de relaxation pour tous

Immersion dans une expérience autistique

L’AAH sous le seuil de pauvreté : « Ma seule folie, c’est un abonnement cinéma à 20 € »

L’inquiétude des associations autour de la prise en charge du handicap

La danse pour gommer les différences, durant deux jours, à Saint-Quentin

La marche citoyenne des oubliés : faire entendre la voix des exclus

La pêche accessible aux handicapés

Le handicap psychique et l’emploi

Le TBI au service du handicap en enseignement

Les CM2 sensibilisés aux handicaps

Mails de condoléances

PSA : huit ans dans un « placard »

 


Agenda CRA Bretagne

Voici l’agenda des évènements concernant l’autisme en Bretagne (tels que recensés par le CRA).

Cet inventaire non exhaustif se concentre prioritairement sur la région Bretagne. Pour plus d’évènements hors Bretagne, vous pouvez consulter les autres CRA français, répertoriés sur le site www.autismes.fr.

 


Lancement des Pôles de compétences et prestations externalisées

 

La DGCS dévoile le dernier dispositif en date pour la prise en charge des personnes handicapées

28/04/16 – HOSPIMEDIA

Maintenant la mission “Une réponse accompagnée pour tous” sur les rails, la direction générale de la cohésion sociale vient de détailler par circulaire son dernier-né pour la prise en charge des personnes handicapées : les pôles de compétences et de prestations externalisées. Le dispositif entend “compléter la palette de l’offre médico-sociale”.

La devise “Zéro sans solution” vient de se voir ajouter une nouvelle pierre à l’édifice. Après le lancement de la mission “Une réponse accompagnée” pour tous et l’élaboration d’une nomenclature commune (lire ci-contre), place aux pôles de compétences et de prestations externalisées (PCPE). Ces dispositifs, prévus pour “compléter la palette de l’offre médico-sociale en proposant une réponse souple et adaptée aux besoins des personnes en situation de handicap et de leurs aidants“, viennent en effet d’être intronisés ce 27 avril, circulaire à l’appui. La Direction générale de la cohésion sociale (DGCS) y détaille – sur les bases d’un cahier des charges et dans l’optique du lancement d’un appel à candidatures – leurs modalités d’organisation et de financement. Leur évaluation est quant à elle d’ores et déjà envisagée pour fin 2016.

Ces PCPE s’adressent à l’ensemble des situations de handicap qui, “compte tenu de besoins spécifiques des personnes ou de leur complexité, nécessitent d’adjoindre aux réponses médico-sociales existantes les compétences d’intervenants” complémentaires. Un renfort de prestations, en somme, qui peut participer à l’objectif de maintien à domicile. Pour autant, les pôles vont au-delà du fonctionnement classique du service de soins ou d’accompagnement à domicile. La DGCS le rappelle d’ailleurs, l’accès aux prestations ne remet pas en cause le bénéfice de la prestation de compensation du handicap (PCH) et le soutien à l’aide humaine qu’elle procure dans cette optique, “il s’inscrit en complémentarité des aides financées par ces prestations“.

Et pour cause, l’accompagnement, s’il peut être installé de façon pérenne* et contribuer ainsi à renforcer le maintien à domicile, a également été pensé pour s’accorder aux besoins transitoires des personnes. Cela est notamment le cas pour les usagers n’ayant pas reçu de réponse d’accompagnement “effective ou suffisante” une fois leur orientation vers un établissement formalisée. De même, les pôles œuvreront à anticiper et éviter les ruptures de parcours. Un dernier point qui passera notamment par un travail de transition entre les interventions déjà engagées à domicile et un établissement ou un service — ou, le cas échéant, lorsque la personne dispose d’un accueil non adapté dans le secteur sanitaire ou médico-social.

Quel financement ?

Afin de compléter le plan de prévention lancé par le ministère pour stopper l’exil des personnes handicapées vers la Belgique, une part des 15 millions d’euros (M€) du fonds d’amorçage pourra être mobilisée pour le financement des pôles de compétences et de prestations externalisées (PCPE). Ce, “en particulier au titre des interventions directes de professionnels spécialisés au domicile“. En complément, les ARS pourront “mobiliser les reliquats non pérennes non affectés aux groupements d’entraide mutuelle (Gem) et méthodes d’action pour l’intégration des services d’aide et de soins dans le champ de l’autonomie (Maia) ou des autres marges dégagées sur le fonds d’intervention région (Fir) pour le développement des pôles“. Le financement peut également s’envisager par redéploiement de crédits notamment dans le cadre d’un contrat pluriannuel d’objectifs et de moyens (Cpom). Les modalités de financement se feront elles sous la forme d’une dotation globale, définie en fonction du projet porté.

Assurer le plan d’accompagnement global

Dans ce cadre, et afin d’assurer sa seconde et troisième prérogative — la mise en œuvre d’un plan d’accompagnement global et d’un travail de coordination —, les pôles de compétences et de prestations s’inscrivent dans une logique de réseau. Des partenariats devront ainsi être trouvés avec des équipes de soins primaires, les communautés professionnelles territoriales de santé, les fonctions d’appui aux professionnels tels que prévus par la loi de Santé dans le cadre de la coordination des parcours de santé complexes (article 74), les maisons départementales des personnes handicapées (MDPH) et les associations d’usagers.

Afin de favoriser l’accès aux prestations et aux soins, des conventions devront également être passées avec les professionnels d’exercice libéral, des psychologues spécifiquement formés, mais également avec le service hospitalier, notamment pour assurer l’accès aux soins somatiques et un accès adapté aux dispositifs de soins en psychiatrie. Afin de répondre aux enjeux définis dans les projets territoriaux de santé mentale (créés par l’article 69 de la loi de Santé), les PCPE devront dans ce contexte assurer un conventionnement avec la psychiatrie de secteur.

Les grandes lignes du fonctionnement d’un PCPE

Prévus pour être adossés à un établissement ou service social et médico-social (ESMS) ou à un groupement d’ESMS en fonction des besoins territoriaux, les pôles de compétences et de prestations externalisées (PCPE) bénéficient de l’autorisation de l’établissement porteur pour mettre en œuvre leur projet, lui tourné vers l’extérieur. Dans ce cadre, le pôle ne dispose pas de personnalité juridique en tant que telle mais est soumis, comme la structure porteuse, au Code de l’action sociale et des familles.

Pour être officiellement créés, les PCPE devront faire l’objet d’une convention-cadre entre l’ARS et le porteur du projet. Celle-ci comprendra un budget annexe de l’ESMS relatif au seul pôle de compétences. Dans ce cadre, l’établissement pivot financera les professionnels rattachés au pôle, qu’ils soient salariés ou libéraux. Pour éviter toute requalification des interventions des professionnels libéraux en salariat, ces derniers devront néanmoins conclure une convention-type (encore en cours d’élaboration).

L’accès des usagers au pôle se fera quant à lui après la tenue d’une évaluation fonctionnelle et par le biais d’une notification de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH). Afin de favoriser des interventions rapides et précoces, l’usager pourra également déposer un dossier à la MDPH en parallèle.


 

Formation d’aide aux aidants familiaux d’adultes avec autisme/TED

 

 

Le Centre de Ressources Autisme Bretagne va organiser de septembre à décembre 2017 une formation gratuite pour les aidants familiaux d’adultes avec autisme/TED (Troubles envahissants du développement) pour 20 aidants sur chaque département breton.

L’objectif de cette formation est de permettre à des familles de personnes autistes adultes vivant à leur domicile, au domicile parental, en établissement médico-social ou sanitaire, de recevoir des informations et de bénéficier de connaissances généralistes sur l’autisme, afin d’améliorer l’accompagnement et la qualité de vie des personnes.

 

RÉUNIONS D’INFORMATIONS

Afin de rencontrer et d’informer les aidants familiaux d’adultes avec autisme/TED sur cette formation, le CRA organise des réunions d’information départementales :

Côtes d’Armor : lundi 20 mars de 17h00 à 19h00 au siège de l’ADAPEI-Nouelles, 6 Rue Villiers de l’Isle Adam (Plérin, 22)

Finistère : mardi 28 mars de 17h00 à 19h00 au Juvénat Notre Dame à Penn Feunteun (Châteaulin, 29)

Ille-et-Vilaine : vendredi 24 mars de 17h15 à 19h00, salle 02H à l’IFSI, 15 rue du Bois Perrin (Rennes, 35)

Morbihan : mercredi 29 mars de 17h00 à 19h00, au Foyer Kerudo, 24 bis rue Jean VI (Auray, 35)

 

Les personnes intéressées pour participer à cette réunion pourront s’inscrire au 02-98-89-47-70 ou contact@cra.bzh .

 

ORGANISATION DE LA FORMATION

Public : aidants familiaux d’adultes avec autisme/TED (nombre de places limité à 20)

Contenu : 7 modules d’une demi-journée chacun, autour de connaissances théoriques et pratiques telles que

– découvrir et mieux connaître l’autisme,

– les particularités cognitives et sensorielles,

– les troubles associés,

– les approches recommandées,

– les techniques d’apprentissage,

– les dispositifs existants sur le territoire,

– l’accès aux droits…

(Programme final en cours d’élaboration ; thèmes supplémentaires susceptibles d’être ajoutés.)

Lieux : une formation par département breton ; détails à venir

Dates : septembre à décembre 2017, sur 3 jours et demi ; détails à venir.

Logistique : repas et frais kilométriques pris en charge. Repas de midi et collation prévus.

 

DOCUMENTS À TÉLÉCHARGER

Courrier d’annonce des réunions d’informations départementales (8 mars 2017)

 


 Une petite sœur particulière

 

Claude HELFT

ISBN : 2742727884

Éditeur : ACTES SUD JUNIOR (14/06/2000)

 

Résumé :

Ce matin-là un bébé est né. Une grande joie pour le petit Alexis et ses parents. Et soudain, la tristesse, la peur, quand on apprend que Nelly est atteinte de trisomie 21. Il va falloir apprendre à vivre avec ce handicap, pour Nelly comme pour son entourage, affronter le regard des autres, aider Nelly à trouver une place dans la société…

Un petit livre plein de respect pour l’enfant handicapé, pour mieux comprendre sa différence et l’accepter.

 


Le directeur général de la Caisse nationale des allocations familiales a répondu aux questions des internautes sur la prime d’activité, qui remplace le RSA activité et la prime pour l’emploi…

Daniel Lenoir, directeur général de la Caisse nationale des allocations familiales en chat, chez 20 Minutes avec ses collaboratrices, Isabelle Brohier (à g.) et Mariette Daval (à dr.) le 10 février 2016. – Charlotte Gonthier/20 Minutes

 

15.02.2016 – Charlotte Murat

 

Nous avons voulu que la prime d’activité soit facilement accessible à tous par Internet. Depuis chez vous ou dans l’un de nos 2 000 points d’accueil numérique. Faites d’abord une simulation pour savoir si vous avez droit à la prime d’activité. Si c’est le cas, faites votre demande en ligne. N’oubliez pas de faire votre déclaration de ressources tous les trois mois. Vous pourrez savoir sur «Mon compte» quand vous toucherez la prime et son montant. Si vous avez des questions, vous pouvez nous retrouver sur le site caf.fr (ndlr : prime d’activité et AAH). Merci à 20 Minutes de nous avoir aidé à répondre à celles que vous posez aujourd’hui.

 

RoseChamallow : En déclarant seulement mes revenus sur la simulation, la CAF prévoit de me verser 240 euros de prime d’activité par mois. J’habite avec mon petit ami et de ce fait je n’ai pas le droit à la prime d’activité, car il touche un salaire plus élevé. Nous ne sommes ni pacsés ni unis par un quelconque contrat. Si l’ancien régime était resté le même, j’aurais eu le droit à la prime d’activité, car nous déclarons nos impôts séparément. Pourquoi n’ai-je pas le droit à la prime, sous prétexte que mon ami touche un bon salaire? Il ne me paye rien, et je dois vivre avec mon seul salaire. Je ne comprends pas ce principe qui pousse les femmes à devenir dépendantes de leur compagnon.

Réponse : Comme vous l’indiquez, la prime d’activité est calculée en prenant en considération la situation familiale de fait. Par conséquent, dès lors que vous vivez régulièrement avec votre ami, même si vous n’êtes pas pacsés, vous êtes considérés en couple. Le fait de faire des déclarations fiscales de manière séparée ne rentre pas en ligne de compte pour la détermination des droits à la prime, ni pour les autres prestations telles que les aides au logement.

 

Anthony : J’ai deux employeurs différents, mais je ne peux pas déclarer les deux sur ma demande de prime d’activité. Comment dois-je faire?

R : Dans ce cas, déclarez le total des revenus de vos deux activités et déclarez sur la demande en ligne votre employeur principal.

 

 

SuperKiwi : Bonjour, je suis en apprentissage et gagne 895 euros par mois or la prime d’activité n’est délivrée que pour les personnes gagnant 900 euros et plus. Y a-t-il des dérogations possibles pour les alternants ? Mon salaire est le salaire basique d’un apprenant en 2ème année au delà de 21 ans.

R : Pour les apprentis, il faut justifier d’une rémunération, sur chacun des mois du trimestre 2015, d’au moins 893,25€ (net perçu). Vous pouvez donc dès maintenant faire votre demande en ligne sur le site  www.caf.fr.

 

Delcri : Je suis étudiante en contrat de professionnalisation depuis le 1er janvier 2016. Je n’ai pas perçu de salaire le dernier trimestre 2015. Ai-je droit à la prime d’activités dès maintenant ou est-ce que je ne pourrai la toucher qu’à partir du mois d’avril 2016, date à laquelle j’aurai eu 3 mois de salaire entre janvier et mars 2016?

R : Les personnes en contrat de professionnalisation peuvent bénéficier de la prime. Vous n’avez pas perçu de revenus sur le dernier trimestre 2015 hormis la prime se base sur les revenus d’activité. Vous pourrez faire une nouvelle demande en avril puisque vous aurez déclaré des revenus d’activité sur le premier trimestre 2016.

 

Rebecca : La prime d’activité doit-elle être déclarée sur les impôts? Un apprenti rattaché fiscalement sur la déclaration de ses parents peut-il quand même percevoir la prime d’activité alors qu’il n’a pas de déclaration d’impôts individuelle ?

R : La prime d’activité n’est pas imposable, donc elle n’a pas à être déclarée aux impôts. Pour bénéficier de la prime, il n’est pas exigé d’avoir fait une déclaration fiscale à titre individuel.

 

MarineLB : Bonjour. Comment expliquez-vous que dans une même classe, à horaires égaux, âge égaux et donc année d’études égales, deux apprentis n’aient pas les mêmes conditions d’éligibilité à la prime d’activité ? En effet, ceux qui gagnent plus de 900 euros y ont droit, mais pas ceux qui gagnent moins de 900 euros par mois. Les plus petits salaires ne sont donc pas aidés… alors qu’ils travaillent autant. Pourquoi?

R : Les apprentis peuvent bénéficier de la prime s’ils justifient sur chacun des mois du trimestre 2015 d’une rémunération d’au moins 893,25€ (net perçu) en application de la réglementation.

 

Crouzet7 : J’habite chez mes parents à titre gratuit. Dois-je déclarer ma situation seul ou à plusieurs dans le logement?

R : Vous pouvez faire en ligne votre demande de prime d’activité sans tenir compte des ressources de vos parents.

 

MathildeM : Bonjour. J’ai reçu aujourd’hui un mail m’informant que ma gratification de stage de 1200 euros n’était pas un salaire et que donc je n’étais pas éligible à la prime d’activité. Cependant, au-delà des 554,60 euros légaux, je paye des cotisations salariales. Et au lancement de la prime d’activité, il était bien mentionné que les stagiaires étaient éligibles à cette aide. Pouvez-vous m’expliquer ? Merci par avance.

R : Les stagiaires relevant d’une convention tripartite ne sont pas éligibles à la prime sauf s’ils justifient sur chacun des mois du trimestre 2015 d’une rémunération d’au moins 893,25€ (net perçu). Il est à noter que les gratifications de stage ne sont pas considérées comme des revenus d’activité.

 

Etudiant06 : Mon fils est étudiant et il travaille en parallèle. Il travaille entre 10 et 20 heures par mois. A-t-il droit à la prime d’activité?

R : Oui, il peut bénéficier de la prime tout en vivant chez vous. En tant qu’étudiant, il faut qu’il ait gagné sur chacun des mois du trimestre 2015 au moins 893,25€ (net perçu). Cette condition sera vérifiée tous les trimestres dans le cadre de ses déclarations trimestrielles de ressources.

 

Feyrisa : Les personnes effectuant un service civique sont-elles éligibles? Et sinon, si on a travaillé à côté du service civique week-end et perçu un salaire, est-ce qu’on y a droit?

R : Non, les personnes effectuant un service civique ne sont pas éligibles à la prime d’activité. En cas d’exercice parallèle d’une activité régulière, vous pouvez éventuellement en bénéficier. Le simulateur pourra vous indiquer vos droits potentiels en fonction de votre situation.

 

FRANK : Bonjour, La simulation nous donne le montant de la prime d’activité. Faut-il ensuite en déduire l’APL?

R : Non, la simulation consiste à vous donner uniquement vos droits potentiels à la prime d’activité. Si vous êtes bénéficiaires de l’aide au logement, elle sera déduite dans la limite d’un forfait logement variable en fonction de la taille de la famille.

 

Sarah38400 : Si la prime d’activité est sensée remplacer la prime pour l’emploi, que j’ai toujours perçue, pourquoi ne suis pas éligible?

R : La prime d’activité remplace la prime pour l’emploi. Toutefois, les conditions d’éligibilité et les ressources prises en compte sont différentes, ce qui peut expliquer que vous ne puissiez pas en bénéficier.

 

Badoigne : Dois-je spécifier que mon père verse une pension alimentaire à ma mère pour moi?

R : La pension alimentaire versée à votre parent pour votre compte doit être déclarée dans la mesure où il s’agit d’une somme dont vous êtes le bénéficiaire.

 

Jack : Bonjour. J’ai 20 ans depuis décembre. Je n’arrive pas à trouver d’emploi stable. Je n’ai fait que 2 CDD de 2 mois et demi en juin 2015 et en décembre. Je suis de nationalité anglaise. Je ne reçois aucune aide de mes parents et je vis chez ma copine qui est étudiante. Est-ce que je peux avoir la prime ? A quoi puis-je prétendre pour m’aider ? Merci de votre réponse.

R : La prime d’activité est attribuée aux personnes qui exercent une activité régulière. Vous pouvez peut être bénéficier du RSA. Pour cela, vous pouvez allez sur le site www.caf.fr pour procéder à une simulation de vos droits.

 

Daisy : Nous avons fait une déclaration de revenus en ligne en février pour nos revenus de  novembre 2015 à janvier 2016. A quelle date devrons-nous refaire cette démarche?

R : Vous devez déclarer tous les trois mois vos revenus. La CAF vous contactera tous les 3 mois pour effectuer cette démarche en ligne.

 

Yaya4434 : Cette prime d’activité est-elle calculée à partir du revenu net ou du net imposable?

R : La prime d’activité est calculée en prenant en considération le revenu net perçu déclaré trimestriellement. Il s’agit du net à payer figurant sur votre bulletin de salaire.

 

Cloe : La prime d’activité est-elle cumulable avec l’APL?

R : Oui, elle est cumulable avec l’APL (Allocation personnalisée de logement). La prime d’activité n’est pas imposable et donc jamais prise en compte pour le calcul de l’APL.

 

Clara : Bonjour. J’occupe actuellement un emploi étudiant tout en poursuivant mes études. J’habite chez mes parents. Puis-je prétendre à la prime d’activité? Merci.

R : Oui, vous pouvez bénéficier de la prime tout en vivant chez vos parents. En tant qu’étudiant, il faut que ayez gagné sur chacun des mois du trimestre 2015 au moins 893,25€ (net perçu). Cette condition sera vérifiée tous les trimestres dans le cadre de vos déclarations trimestrielles de ressources.

 

Ivan_lc : Bonjour, je suis un étudiant de 19 ans non boursier et je travail 12,5 heures les week-end. Cependant, après une estimation, je n’ai pas le droit à cette prime. Quels sont alors les facteurs qui permettent d’accéder à cette prime?

R : Pour les étudiants, pour bénéficier de la prime d’activité, il faut justifier d’un certain montant de rémunération. Il faut que vous ayez gagné sur chacun des mois du trimestre 2015 au moins 893,25€ (net perçu). Cette condition sera vérifiée tous les trimestres dans le cadre de vos déclarations trimestrielles de ressources.

 

Mikaël 56 : Quel est l’avantage de la prime d’activité par rapport au RSA et à la prime pour l’emploi? Ceux qui bénéficiaient du RSA et de la prime pour l’emploi ont-ils tous aujourd’hui la prime d’activité? Le montant de la prime d’activité est-elle équivalente à celle du RSA et de la prime pour l’emploi?

R : Les deux prestations ne sont pas comparables. La prime d’activité constitue un soutien financier renforcé par rapport au RSA activité. Toute personne exerçant une activité professionnelle a droit à une bonification, à la condition de justifier d’une rémunération d’au moins 0.5 Smic. Par rapport à la prime pour l’emploi (PPE), il s’agit d’une prestation versée tous les mois sur la base des revenus du trimestre précédant. La PPE était versée une fois par an sur la base des revenus N-2. Les anciens bénéficiaires du RSA activité ont basculé automatiquement dans le dispositif prime d’activité sans autre démarche que la déclaration trimestrielle de ressources. Chaque année, une partie des bénéficiaires de la PPE pouvait, en fonction de l’évolution de leurs revenus, en perdre le bénéfice. Ces personnes, en fonction de leurs revenus, ne seront pas toutes éligibles à la prime d’activité, d’où l’importance de faire une simulation avant de faire la demande sur www.caf.fr.

 

 

Présentation du chat

Les jeunes salariés précaires ont reçu un coup de pouce. Les 18-25 ans sont en effet éligibles à la prime d’activité, qui remplace le RSA activité et la prime pour l’emploi depuis le 1er janvier 2016. Cette prime est versée par les Caisses d’allocations familiales (CAF), en fonction des revenus de leur foyer sur les trois derniers mois. 5,6 millions d’actifs pourraient être concernés, dont 1,2 million de jeunes de moins de 25 ans.

Prime d’activité : Qui va en bénéficier ?

 

Daniel Lenoir, directeur général de la Caisse nationale des allocations familiales (Cnaf) sera à la rédaction de 20 Minutes mercredi à 17h pour répondre à vos questions sur la prime d’activité versée aux 18-25 ans.

 

http://www.20minutes.fr/vousinterviewez/1786999-20160215-daniel-lenoir-prime-activite-cumulable-apl

 


 

Droit des personnes et des familles : HANDICAP & COMPENSATION

Guide PCH aide humaine de la CNSA : une version définitive pour mars

La CNSA a présenté une deuxième version du guide PCH aide humaine (cf article du 18/01), le 27 janvier, suite aux remarques formulées par les MDPH et les associations. Cette version, plus satisfaisante, ne fait plus référence à l’outil d’aide à la décision contesté, toutefois certaines modifications sont encore à prévoir. Une version définitive du guide sera en principe diffusée en mars 2017.

La CNSA s’était engagée, en septembre dernier, auprès des associations, à prendre en compte leurs remarques, et à organiser une seconde réunion pour présenter une V2 du Guide « Appui aux pratiques des MDPH sur la PCH aide humaine ».

Au sein de cette nouvelle version, la CNSA a introduit, dans une première partie, des prérequis sur l’utilisation du guide (à quel moment le guide doit être utilisé et comment : le guide ne se substitue pas à des actions de formation ; le guide doit être utilisé en lien avec d’autres guides de la CNSA…), a engagé un travail de reformulations, de précisions, et a complété certaines parties du guide.

La CNSA a également supprimé l’outil Excel d’aide à la décision annexé au guide ainsi que toutes références à cet outil mentionnées au sein de la V1. Il n’y a plus de découpage des activités et plus de temps moyens proposés. La V2 du guide fait référence aux temps plafonds prévus dans la réglementation.

La CNSA n’a pas réussi à proposer un autre outil suffisamment satisfaisant. En revanche, elle a fait le choix de renforcer les explications concernant les différents actes à prendre en compte et expliquer les modalités (suppléance totale ou partielle…) qui étaient dans l’outil Excel.

Globalement, les associations ont remercié la CNSA d’avoir pris en compte leurs remarques, et notamment d’avoir supprimé l’outil Excel.

Certaines parties, sur lesquelles sur allons nous pencher, restent toutefois à revoir.

De manière générale, le guide n’insiste pas encore assez sur la prise en compte des souhaits des personnes et de leur projet de vie.

 

A venir

La CNSA s’engage à retravailler une dernière version du guide d’ici fin février pour prendre en compte les remarques des associations.

Si la CNSA a transmis une information aux MDPH pour que le guide, en l’état actuel, ne soit plus utilisé, elle a toutefois souligné l’importance de transmettre une version finalisée rapidement aux équipes pluridisciplinaires MDPH pour que cette nouvelle version vienne au plus vite suppléer la V1 et à ses éventuels effets sur les plans de compensation.

La communication et la diffusion du guide finalisé sont, en principe, prévues pour mars 2017. Nous vous diffuserons la version définitive du guide après cette date.

 

1er février 2017 par Pauline Deschamps

 


Droit des personnes et des familles : DROITS & DÉMARCHES

Recours contre une décision de CDAPH

Dans un arrêt de principe en date du 19 janvier 2017, la Cour de Cassation rappelle que le recours des personnes handicapées ou de leurs familles contre une décision de la CDAPH portant sur l’orientation en établissement social ou médico‐social a un effet suspensif. Par conséquent, l’orientation précédente continue à produire ses effets, même si le terme de cette orientation est dépassé.

 

En ce début d’année, la cour de cassation s’est saisie de la question des ruptures de parcours des personnes handicapées.

En l’espèce, Camille bénéficiait d’une orientation en institut d’éducation sensorielle (IES). Mais, faute de place, Camille était accueillie au sein de la section d’enseignement d’enfants sourds avec handicap associé (SEESHA) de l’Institut régional des jeunes sourds de Poitiers (IRJS).

Le 8 juillet 2010, lors de la demande de renouvellement, la CDAPH a décidé, de maintenir l’orientation de l’enfant en IES, mais sans préconiser la prolongation du séjour à l’IRJS/ SEESHA de Poitiers, ni désigner un autre établissement d’accueil.

Sans solution, les parents de la petite Camille ont saisi un tribunal du contentieux de l’incapacité contre cette décision et demandé la réintégration de leur fille au sein de l’IRJS.

Cependant, l’association gestionnaire de l’établissement a refusé cette réintégration. L’association indique que le recours contre la décision de la CDAPH du 8 juillet 2010, ne pouvait avoir pour effet de faire revivre la décision précédente. En effet, cette dernière était arrivée au terme de son application depuis plus de quatre mois (le 6 décembre 2010) lorsque les parents de Camille ont mis en demeure l’IRJS de Poitiers de réintégrer leur enfant.

A la suite de ce refus, les parents ont saisi en 2012 le tribunal d’instance de Poitiers en réparation du préjudice moral résultant de la déscolarisation de leur fille pendant deux ans.

Débouter en appel, la cour de cassation donne raison aux parents de Camille en rappelant la violation des dispositions l’article L. 241-9 du CASF (« les décisions de la CDAPH peuvent faire l’objet de recours devant la juridiction du contentieux technique de la sécurité sociale. Ce recours, ouvert à toute personne et à tout organisme intéressé, est dépourvu d’effet suspensif, sauf lorsqu’il est intenté par la personne handicapée ou son représentant légal »).

Par ailleurs et de façon inédite, les juges du fond confirment l’application de la décision d’orientation précédente quand bien même celle-ci était arrivée à son terme depuis plusieurs mois à la date de contestation de la nouvelle décision de la CDAPH.

L’arrêt du 17 janvier dernier est une réponse aux ruptures de parcours et aux situations de personnes se retrouvant sans solution d’accompagnement. Ces effets sont importants tant pour les personnes handicapées et de leur famille que pour les gestionnaires d’établissements et de services. Gageons que cette décision fera parler d’elle.

Arrêt n° 77 du 19 janvier 2017 (16-13.394) – Cour de cassation – Deuxième chambre civile –

https://www.courdecassation.fr/publ…

 

22 février 2017 par Bérengère Chatellier


Quelles solutions pour arrêter de travailler afin d’accompagner un proche malade ou handicapé?

– Par Alexandre Le Quéré, Avocat – Modifié le 01-03-2017

 

Cet article vous expose les dispositifs existants pour vous permettre de concilier l’accompagnement de vos proches en détresse et le maintien de votre contrat de travail.

Malheureusement, à un moment de sa vie, chacun peut être confronté à la maladie ou à l’handicap d’un de ses proches, qu’il soit parent, conjoint, grands-parents, enfant, frère ou sœur… Se pose alors la question pour un salarié de savoir comment gérer la situation vis-à-vis de son emploi.

Le salarié en question a en effet besoin de consacrer du temps pour être au près de son proche en situation de dépendance. Cette assistance quotidienne est difficilement compatible avec la poursuite de son activité professionnelle.

Le salarié peut envisager alors de quitter définitivement son emploi afin de se rendre disponible. S’il le fait, la conséquence pour le salarié est de se retrouver en situation de précarité : il n’a plus d’emploi et donc plus de revenus. Afin d’éviter à faire ce sacrifice, plusieurs dispositifs, trop méconnus par les salariés et les employeurs, ont été mis en place. Des droits à des congés spécifiques permettent en effet de concilier son devoir de solidarité avec ses proches, son souhait de les accompagner face à la maladie et son besoin de conserver son travail. Ces congés ne peuvent pas être refusés au salarié par l’employeur, dès lors que le salarié remplit les conditions pour y avoir recours.

 

Deux types de congés existent :

1/Le congé de proche aidant

Il est réservé au salarié souhaitant accompagner un proche âgé souffrant d’une perte d’autonomie d’une particulière gravité ou un proche présentant un handicap.

Pour pouvoir en bénéficier, le salarié doit avoir une ancienneté supérieure à une année au sein de l’entreprise.

Ce congé est non rémunéré. L’intérêt est de pouvoir retrouver son poste de travail et sa rémunération à l’issue du congé. Il peut durer 3 mois, renouvelable plusieurs fois dans la limite d’une année.

Le salarié adresse à l’employeur, au moins 1 mois avant le début du congé de soutien familial, une lettre recommandée avec demande d’avis de réception ou remise en main propre contre récépissé l’informant de sa volonté de suspendre son contrat de travail à ce titre et de la date de son départ en congé. Ce courrier doit être accompagné d’un justificatif attestant de l’état d’incapacité ou de la perte d’autonomie de la personne que le salarié souhaite aider. Le congé peut débuter sans délai s’il est justifié par exemple par une urgence liée notamment à une dégradation soudaine de l’état de santé de la personne aidée attestée par certificat médical.

Attention, la personne aidée doit avoir sa résidence en France. Cette condition pose problème pour tous les salariés travaillant en France ayant des proches, comme des parents par exemple, vivant dans un pays étranger.

Il est d’ailleurs difficilement compréhensible de constater une différence de traitement en fonction du lieu de résidence des proches qui ont besoin d’une aide.

Pour quelles raisons en effet interdire le bénéfice de ce congé à certains salariés, dans leur grande majorité des étrangers ou des personnes d’origine étrangère, vivant et travaillant de manière régulière en France ?

Cet obstacle ne se justifie même pas d’un point de vue économique puisque ce congé n’est pas rémunéré et ne permet pas l’obtention d’allocations spécifiques.

Cette condition supplémentaire n’est en revanche heureusement pas exigée pour le second type de congé disponible.

 

2/Le congé de solidarité familiale

Ce congé répond au même objectif de soulager le salarié dans l’épreuve qu’il traverse en lui dégageant du temps. Il peut se confondre avec le précédent. Pourtant, il existe des différences importantes sur ses conditions d’octroi et sur ses modalités.

Premièrement, il n’y a pas de condition d’ancienneté pour le salarié.

Ensuite, le congé de solidarité familiale est destiné à répondre aux difficultés des salariés confrontés à la maladie d’un proche, afin qu’ils puissent assister ce proche à un moment ou à un autre de son combat contre la maladie, comme le cancer par exemple.

La loi précise que la personne aidée doit souffrir d’une pathologie mettant en jeu son pronostic vital ou est en phase avancée ou terminale d’une affection grave et incurable.

Il ne s’agit donc pas uniquement de personnes faisant l’objet de soins palliatifs ou en fin de vie à proprement parler. Un salarié, ayant comme proche une personne souffrant d’une dégradation de son état de santé, sans que pour autant son espérance de vie ne soit menacée à court terme, doit pouvoir bénéficier de ce dispositif.

Nous voyons donc que les personnes visées ne sont pas exactement les mêmes que celles concernées pour le congé de proche aidant.

En terme de durée, le congé de solidarité familiale a une durée maximale de 3 mois, renouvelable une fois, pour une durée totale de 6 mois maximale en conséquence, soit deux fois moindre que le précédent congé.

Enfin, la grande différence avec le congé de proche aidant est que le congé de solidarité familiale permet de bénéficier d’une allocation spécifique attribuée par la sécurité sociale, ou tout du moins versée par le régime d’assurance maladie dont relève l’accompagnant.

Cette allocation est actuellement versée pendant maximum 21 jours avec un montant de 55,21 par jour, soit au total 1 159,41 €.

Attention, une dernière précision : pour prétendre à cette allocation, l’accompagnement de la personne en fin de vie doit être effectué à domicile, et non à l’hôpital. Il peut s’agir en revanche par exemple :

  • du domicile de la personne accompagnée,
  • du domicile de la personne accompagnante ou d’une tierce personne,
  • d’une maison de retraite,
  • d’un établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad).

Toutefois, lorsque l’hospitalisation intervient après le début du versement de l’allocation, l’allocation continue dans ce cas d’être servie pendant les jours d’hospitalisation.


Actualité : ÉTABLISSEMENTS ET SERVICES

Contrôle des établissements et services médico-sociaux par les juridictions financières

Prévu par la loi du 26 janvier 2016 de modernisation de notre système de santé, un décret en date du 12 décembre dernier fixe les modalités de contrôle des juridictions financières sur les personnes morales de droit privé gestionnaires d’ESSMS.

Ce contrôle portait auparavant sur les seuls ESSMS de droit public.

Depuis le 15 décembre, le contrôle financier est assuré :

  • par la Cour des comptes, pour les structures financées par l’Etat
  • par les chambres régionales et territoriales des comptes, s’agissant des structures financées par une collectivité territoriale.

La Cour des comptes comme les chambres régionales des comptes peuvent contrôler les comptes et la gestion des personnes morales présentant des activités sanitaires, sociales ou médico-sociales, mais également les comptes et la gestion d’un ou plusieurs de leurs établissements ou services.

Ces contrôles peuvent faire l’objet d’une publication spécifique ou d’une insertion dans un rapport public

Décret n° 2016-1696 du 12 décembre 2016 relatif au contrôle des juridictions financières sur les établissements sociaux et médicaux-sociaux et les établissements de santé de droit privé https://www.legifrance.gouv.fr/eli/…

 

9 janvier 2017 par Bérengère Chatellier


 10 idées reçues sur la protection juridique

 

Parce que la protection juridique et les mandataires judiciaires ont souvent mauvaise presse et sont victimes de préjugés, 4 associations, dont l’Unapei, ont décidé de tordre le cou aux idées reçues en 10 points illustrés.

 « Vous prenez la place des familles », « vous volez les personnes protégées », « vous pouvez tout faire sans contrôle », … Voici quelques exemples de préjugés sur les mandataires judiciaires qui ont la vie dure.

La Cnape, la Fnat, l’Unaf et l’Unapei, principaux acteurs associatifs en charge de mesures de protections juridiques en France, rassemblent dans leurs réseaux 260 services mandataires judiciaires pour 330 000 mesures de protection confiées à environ 12 000 professionnels.

Ces derniers, assermentés, remplissent de nombreuses missions pour des centaines de milliers de personnes en France. Pourtant, les fausses idées et fantasmes perdurent sur leur compte, leur travail étant, la plupart du
temps présenté dans les médias à l’occasion de dérives qui restent très rares.

Pour expliquer le rôle de ces professionnels et valoriser les missions sociales qu’ils assument, rien de tel que de partir des fausses idées. C’est ce que proposent La Cnape, la Fnat, l’Unaf et l’Unapei à travers dix affirmations caricaturales 

http://insperdigital.com/PJM_HTML/

N° 1 “Vous prenez la place des familles” : UNAF_Q-R.1

N° 2 “Vous pouvez tout sans contrôle” : UNAF_Q-R.2

N° 3 “La personne protégée ne peut rien faire elle-même” : UNAF_Q-R.3

N° 4 “Vous ne vous souciez que de l’argent, jamais du reste” : UNAF_Q-R.4

N° 5 “Tout est compliqué et trop long avec vous” : UNAF_Q-R.5

N° 6 “C’est à vous de régler tous les problèmes” : UNAF_Q-R.6

N° 7 “Avec vous plus le droit de voter” : UNAF_Q-R.7

N° 8 “Vous volez les personnes protégées” : UNAF_Q-R.8

N° 9 “A cause de vous la personne protégée n’a plus d’argent pour vivre” : UNAF_Q-R.9

N° 10 “Vous n’êtes jamais joignable” : UNAF_Q-R.10


Service d’Accompagnement à la Vie Sociale (SAVS)

pour

Personnes Handicapées Vieillissantes (PHV)

 

Il s’adresse à des personnes en retraite ou ne pouvant plus travailler du fait de leur vieillissement et en capacité de vivre seules indépendamment de leur famille ou d’une présence éducative.

 


Carte Mobilité Inclusion (CMI)

Communiqué de la MDPH 29

La Carte Mobilité Inclusion (CMI) qui se substituera aux cartes de stationnement, d’invalidité et de priorité entrera en vigueur dans le Finistère à compter du 1er juillet 2017. Dans le cadre d’une expérimentation nationale, quinze départements la propose depuis le 1erjanvier 2017.
Les personnes qui possèdent déjà une carte d’invalidité, de priorité et de stationnement à durée limitée pourront continuer à les utiliser jusqu’à leur fin de validité. Seules les premières demandes, les demandes de réexamen et les demandes de renouvellement se verront attribuer une Carte Mobilité Inclusion à partir du 1er juillet 2017 par la Maison Départementale des Personnes Handicapées. Une nouvelle information sera effectuée avant l’été 2017.

http://www.mdph29.fr/Carte-Mobilite-Inclusion-CMI

 

 


Handicap : Mise en œuvre du dispositif d’emploi accompagné

3 janvier 2017 Rédaction ActuSoins

 

Ledécretrelatif à l’emploi accompagné a été publié au Journal officiel. Cette mesure, entrera en application à compter de 2017. Désormais, un même référent, ou un même service, assurera l’accompagnement des personnes en situation dehandicap. Ce « référent emploi accompagné » veillera ainsi à l’intégration du salarié au sein de l’entreprise, pourra accompagner l’employeur et mobiliser les aides existantes le cas échéant. Près de 1 500 personnes en situation dehandicapsont concernées.

Annoncé par François Hollande le 19 mai 2016 lors de la Conférence nationale du handicap, ce dispositif comprend un accompagnement médico-social et un soutien à l’insertion professionnelle. “Il participe à l’objectif de sécurisation des parcours professionnels et vise à garantir aux travailleurs handicapés et aux entreprises un accompagnement et un suivi de long terme, facilitant ainsi l’adaptation et le maintien dans l’emploi” explique un communiqué interministériel.

Financé à plus de 50 % par l’Etat, le dispositif bénéficie également de la participation de l’AGEFIPH – Association de gestion du fonds pour l’insertion professionnelle des personnes handicapées et du FIPHFP – Fonds pour l’insertion des personnes handicapées dans la fonction publique.

En favorisant l’inclusion sociale et professionnelle des personnes handicapées en milieu dit ordinaire, ce dispositif vient compléter les mesures initiées en faveur de ces publics, plus souvent touchés par le chômage que le reste de la population : l’extension des droits à formation pour les personnes handicapées les moins formées, grâce au CPA et au plan 500 000 formations, mais aussi l’augmentation de 16 % depuis 2012 du budget du ministère du Travail consacré aux personnes handicapées, l’ouverture de la prime d’activité aux bénéficiaires de l’allocation adulte handicapé s’inscrivent également dans cette dynamique.

 

Rédaction ActuSoins

 


Handicap, vie affective, intimité et sexualité. On en parle !

 

Lieu : Quimper, Parc des expositions

Conférence.

Le 9 février de 14h00 à 17h00, le Conseil départemental organise un colloque sur le thème du handicap, de la vie affective, de l’intimité et de la sexualité.

L’entrée est gratuite et la conférence est ouverte à tout public.

 

Ce colloque a pour objectif de favoriser la connaissance par toutes et tous des ressources existantes en Finistère sur cette thématique et créer un espace d’échanges libres autour de la question.

Il s’articulera autour d’une conférence de Lucie Nayak, docteure en sociologie, spécialiste de la question du handicap et de la sexualité ; intervention illustrée de témoignages de Finistérien(ne)s en situation de handicap, aidant(e)s et professionnel(le)s.

 

Découvrez le programme :

Programme du colloque Handicap, vie affective, intimité et sexualité (pdf – 354,51 ko)

 

Géolocalisation

Plan Satellite

Latitude : 48.010394 Longitude :-4.103360500000008

Adresse : Rue de Stang Bihan, 29000 Quimper

 

https://www.finistere.fr/Agenda/Handicap-vie-affective-intimite-et-sexualite.-On-en-parle

 


Luc Gateau, nouveau président de l’Unapei

Samedi 10 décembre 2016, les membres du Conseil d’administration de l’Unapei ont élu Luc Gateau à la présidence de l’Unapei, succédant ainsi à Christel Prado.

Luc Gateau, père de quatre enfants, dont une fille de 26 ans ayant une trisomie 21 et des troubles de comportements, est investi depuis des années dans l’action associative. Chef d’entreprise, il a rejoint l’Adapei-Aria de Vendée en 1999. Il en est président depuis 2007. Cette association de l’Unapei emploie plus de 1600 salariés et accompagne plus de 3500 personnes dans 90 établissements et services médico-sociaux. L’Adapei-Aria de Vendée est notamment très active en matière de travail et d’emploi des personnes handicapées et développe de nombreux partenariats avec les acteurs économiques. Président de l’Urapei Pays de la Loire depuis 2012 et administrateur de l’Unapei chargé de sa commission travail, Luc Gateau est également administrateur de l’Agefiph.

Le nouveau président de l’Unapei a pris toutes ses dispositions pour réduire ses mandats locaux et régionaux afin d’investir pleinement ses nouvelles responsabilités. Il souhaite mettre à profit sa connaissance et son expérience du terrain au service du Projet politique de l’Unapei et s’inscrit dans la continuité des actions menées en faveur d’une société inclusive et solidaire.

Le bureau de l’Unapei constitué en juin dernier accueille un nouveau membre en la personne de Madame Armande Roques élue en qualité de trésorière adjointe. L’élection de Luc Gateau en qualité de président de l’Union implique une nouvelle répartition des mandats : ainsi Bruno Le Maire, anciennement secrétaire adjoint est élu au poste de secrétaire général tandis qu’Emmanuel Charot, anciennement trésorier adjoint, est élu secrétaire adjoint.

Composition du bureau de l’Unapei :

Luc Gateau, président ;

Michel Borel, président adjoint ;

Corynne Husse, première vice-présidente ;

Bruno Lemaire, secrétaire général ;

Claude Valdenaire, trésorier général ;

Jean-Luc Chorier, vice-président ;

Gerhard Kowalski, vice-président ;

Pierre Lagier, vice-président ;

Emmanuel Charot, secrétaire adjoint ;

Armande Roques, trésorière adjointe.

 

15 décembre 2016 par Cécile Abrantes


Guide CNSA de la PCH aide humaine 2013

En savoir plus 7

Ce document est toujours d’actualité.


Nous vous invitons à consulter la page Facebook de l’association 

 en cliquant sur le lien ci-dessous

https://www.facebook.com/profile.php?id=100009348261355

 


Handicap. Près de 1 600 familles en attente de solution

Le Télégramme – Quimper – 26 novembre 2016CATHY TYMEN

 

Le collectif des associations des personnes handicapées a apporté son soutien aux familles venues manifester devant la préfecture pour attirer l'attention des pouvoirs publics le manque de solutions d'accueil ou d'hébergement pour déficients mentaux.

Le collectif des associations des personnes handicapées a apporté son soutien aux familles venues manifester devant la préfecture pour attirer l’attention des pouvoirs publics le manque de solutions d’accueil ou d’hébergement pour déficients mentaux.

À l’initiative de l’Unapei et dans le cadre d’une action nationale, une cinquantaine de personnes se sont retrouvées hier matin, à 11 h, devant la préfecture où une délégation a été reçue. Elles dénoncent l’absence de solutions apportées à un nombre toujours plus croissant de déficients mentaux. 

« Je vais bientôt avoir 80 ans. J’ai un fils handicapé de 42 ans souffrant de troubles psychiques. Il travaillait en Esat mais à cause d’un problème de comportement, il a été renvoyé. De 2008 à 2012, il a vécu avec nous avec des soins très lourds. Puis, nous lui avons trouvé une place dans un foyer de vie où il a d’abord été accueilli, un matin, puis deux, puis une journée entière. Il y va maintenant tous les jours et il est très heureux d’y aller. Un bus l’y conduit chaque matin mais, faute de place pour le retour, je suis obligé d’aller le chercher le soir. L’établissement se trouve à 15 km de mon domicile. Vu mon âge, j’aimerais maintenant qu’il obtienne une place en internat », raconte cet ancien agriculteur de la région morlaisienne.

1 599 demandes en attente

Cette situation n’est pas exceptionnelle. Dans les Instituts médico-éducatifs, qui accueillent les enfants de 6 à 20 ans, « des adultes de plus de 20 ans y restent en attendant qu’une place en Esat se libère », rapporte François Cueff, président de l’antenne morlaisienne de l’Adapei. Chiffres de l’Agence régionale de santé en mains, il indique que « 1 599 personnes sont en attente de solution dans le Finistère. 322 enfants attendent une place en IME, 184 en Sessad. 205 adultes sont sur liste d’attente pour une place en Esat ou en entreprise adaptée ».

À cela, il faut ajouter 858 adultes qui attendent d’être accueillis en foyer de vie ou d’hébergement, en maison ou foyer d’accueil spécialisé, etc.

Les familles baladées de service en service

Pour de nombreuses familles, c’est un véritable parcours du combattant qui les balade « de services en établissements et d’établissements en services » avant que le proche puisse trouver une place adaptée à sa situation. Mais comme le fait remarquer ce père de famille, « nous vieillissons et nous aimerions qu’une solution soit trouvée pour nos enfants. Aujourd’hui, certains se retrouvent placés en maison de retraite à 50 ans avec des pensionnaires de 80 ans ». Une délégation a été reçue par le préfet, Pascal Lelarge. Les représentants de l’Adapei lui ont rappelé la campagne de 2015 « Les Bannis de la République », qui dénonçait déjà « le manque de réponses aux besoins de compensation du handicap que rencontrent trop de personnes en situation de handicap faute de place en établissements et en service médico-sociaux ». Une situation qui a conduit certaines familles à rechercher des solutions en Belgique. Depuis, « la situation n’a guère évolué » car « les programmes de création nouvelle de places sont inexistants ou presque », a protesté la délégation.


Quimper. L’Adapei manifeste devant la préfecture

Ouest France – Quimper – 25/11/2016

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Une quarantaine de membres de l’Adapei (Association départementale des amis et parents d’enfants inadaptés) ont manifesté vendredi devant la préfecture de Quimper (Finistère). |  par Ouest France

  

Une quarantaine de membres de l’Adapei (Association départementale des amis et parents d’enfants inadaptés) ont manifesté vendredi 25 novembre devant la préfecture de Quimper (Finistère). Ils dénoncent le manque de places dans les structures adaptées.

 Ils étaient une quarantaine de membres de l’Adapei (Association départementale des amis et parents d’enfants inadaptés), vendredi matin 25 novembre, devant la préfecture de Quimper (Finistère). Une action reprise au niveau national pour dénoncer le manque de places dans les structures adaptées.

Explications avec Jean-François Marandola, membre du conseil d’administration de l’Adapei et père d’un enfant handicapé :

http://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/quimper-l-adapei-manifeste-devant-la-prefecture-4635908

 


Appel à mobilisation pour les Bannis de la République

“Le 25 novembre, tous devant les préfectures pour demander des moyens pour les personnes handicapées sans solution”. C’est l’initiative portée par l’Unapei Bretagne, qu’elle propose de démultiplier partout en France.

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Face à l’absence de moyens suffisants pour répondre aux attentes des personnes handicapées sans solutions et conformément aux échanges engagés lors du dernier séminaire des présidents et directeurs du mois de septembre dernier, l’Urapei Bretagne lance une mobilisation pour faire bouger les lignes et obtenir des réponses concrètes pour les “Bannis de la République». Car, force est de le constater, les milliers de personnes laissées de coté ne sont toujours pas pris en compte par le gouvernement malgré des effets d’annonces et le déblocage d’enveloppes budgétaires ridicules comme le dénonce régulièrement l’Unapei depuis des années et encore très récemment lors de la présentation de PLFSS 2017.

Pour agir, manifestez-vous

Dans un courrier adressé le 19 octobre à toutes les régions, l’Unapei Bretagne invite toutes les associations régionales à manifester, comme elle, devant leur préfecture le 25 novembre prochain à 11h00 pour demander des actions concrètes. Coté mode d’emploi, l’Unapei propose à chacun de calquer son dispositif, à savoir faire nombre devant chaque préfecture avec des familles sans solution et de remettre la liste des personnes qui, malgré une orientation Cdaph restent sans accompagnement adapté de proximité.

Pour plus d’éléments, vous pouvez consulter ci-dessous le courrier adressé aux Urapei par l’Unapei Bretagne.

 

Courrier de l’Unapei Bretagne (PDF – 206.1 ko)

 

 


CONGES SUPPLEMENTAIRES POUR LES PARENTS D’ENFANTS HANDICAPES

 

Au moins 2 jours de congés lors de l’annonce du handicap

L’article 9 de la loi Travail introduit un congé d’au moins deux jours « pour l’annonce de la survenue d’un handicap chez un enfant ». Ce nouveau droit a pour objectif de permettre une meilleure articulation entre vie professionnelle et vie personnelle et familiale.

 

Deux jours de congés supplémentaires par an pour les parents d’un enfant handicapé

Le Code du travail prévoit désormais l’attribution de deux jours de congés payés supplémentaires par an par enfant à charge. Par ailleurs, il prévoit la possibilité de prendre plus de 24 jours de congés consécutifs pour les salariés « justifiant de la présence, au sein du foyer, d’un enfant ou adulte handicapé ».

 

Le congé de proche aidant désormais accessible aux salariés après un an d’ancienneté

La loi Travail aménage le congé de proche aidant, introduit par la loi d’adaptation de la société au vieillissement de décembre 2015. Le Code du travail abaisse l’ancienneté nécessaire dans l’entreprise pour y ouvrir droit. Désormais, ce congé sera ouvert aux salariés justifiant de plus d’un an d’ancienneté, contre deux ans jusqu’alors. La durée maximale du congé, le nombre de renouvellements possibles, le délai d’information de l’employeur par le salarié et le délai de réponse feront quant à eux l’objet d’accords collectifs. A défaut d’accord, la durée maximale sera de 3 mois, renouvelable dans la limite d’un an sur toute la carrière. Un décret à paraître fixera les modalités d’obtention de ce congé.

Le message de l’Union en sa page 5 résume aussi cette partie de la Loi :

 

Loi Travail : de nouveaux congés pour les parents et proches aidants 

La loi « Travail », entrée en vigueur le 9 août, introduit de nouveaux congés pour les parents d’enfant handicapé et aménage le congé de proche aidant, introduit par la loi ASV de décembre 2015. Retour sur ces principales évolutions.

 

Au moins deux jours de congés lors de l’annonce du handicap 

L’article 9 de la loi Travail introduit un congé d’au moins deux jours « pour l’annonce de la survenue d’un handicap chez un enfant » (article L.3142-1 du Code du travail). Porté et adopté par les sénateurs fin juin, puis voté définitivement cet été, ce nouveau droit a pour objectif de permettre une meilleure articulation entre vie professionnelle et vie personnelle et familiale.

 

Deux jours de congés supplémentaires par an pour les parents d’un enfant handicapé 

Le Code du travail prévoit désormais, dans son article L.3141-8, l’attribution de deux jours de congés payés supplémentaires par an par enfant à charge.

L’alinéa 3 de l’article précise « qu’est réputé enfant à charge l’enfant qui vit au foyer et est âgé de moins de quinze ans au 30 avril de l’année en cours et tout enfant sans condition d’âge dès lors qu’il vit au foyer et qu’il est en situation de handicap ».

Par ailleurs, l’article L.3141-17 du Code du travail prévoit la possibilité de prendre plus de 24 jours de congés consécutifs pour les salariés « justifiant de la présence, au sein du foyer, d’un enfant ou adulte handicapé ».

La loi confie à un accord d’entreprise ou d’établissement ou, à défaut, à une convention ou un accord de branche, le soin de fixer la période de référence pour l’acquisition des congés et de majorer la durée du congé en raison de l’âge, de l’ancienneté ou du handicap (article L.3141-10 du Code du travail).

 

Le congé de proche aidant désormais accessible aux salariés après un an d’ancienneté 

La loi Travail aménage le congé de proche aidant, introduit par la loi d’adaptation de la société au vieillissement de décembre 2015. L’article L.3142-16 du Code du travail abaisse l’ancienneté nécessaire dans l’entreprise pour y ouvrir droit. Désormais, ce congé sera ouvert aux salariés justifiant de plus d’un an d’ancienneté, contre deux ans jusqu’alors.

La durée maximale du congé, le nombre de renouvellements possibles, le délai d’information de l’employeur par le salarié et le délai de réponse feront quant à eux l’objet d’accords collectifs (article L.3142-26 du Code du travail).

A défaut d’accord, la durée maximale sera de trois mois, renouvelable dans la limite d’un an sur toute la carrière, comme fixés jusqu’alors (article L.3142-27 du Code du travail). Un décret à paraître fixera les modalités d’obtention de ce congé.

 

https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000032983213&dateTexte=&categorieLien=id

 

Jacques Philippe,

Président de l’association des Papillons Blancs du Finistère.

 


LA MAISON DEPARTEMENTALE DES PERSONNES HANDICAPEES (MDPH) VOUS ACCUEILLE !

Depuis le 2 septembre 2016, la MDPH du Finistère, située à Quimper, est de nouveau ouverte au public (accueil physique et téléphonique) du lundi au vendredi de 09h00 à 12h00 et de 13h30 à 16h30.

www.mdph29.fr
(extrait du Penn Ar Bed N° 142)

Christel Prado : « La relève est assurée ! »

TSA – 07/10/2016

 

La présidente de l’Unapei vient de l’annoncer : elle achèvera son mandat en décembre. Christel Prado livre un premier bilan personnel de ses six années de militantisme, marquées par l’affaire Amélie, de nombreuses négociations politiques, ainsi que quelques déceptions.

« Bonjour, j’ai quelque chose d’important à vous dire… ». Seule face à la caméra, Christel Prado débute par ces mots un message émouvant aux adhérents de l’Unapei, posté le 4 octobre sur Internet. Après plus de six années à la présidence de l’association, elle a choisi d’annoncer ainsi son départ, en raison d’une « très belle opportunité professionnelle » (1). Membre du comité éditorial de TSA, elle a accepté de dresser pour nous le bilan, très personnel, de cet engagement.

TSA : En six ans de militantisme, que retenez-vous comme avancées, et comme déceptions, pour les personnes handicapées mentales ?

Christel Prado : Le bilan est forcément mitigé. Aujourd’hui j’ai l’impression que l’esprit de la loi de 2005 est préservé. C’est important, à un moment où, économiquement, certains auraient pu vouloir s’en détacher. Je retiens ainsi la circulaire Ayrault, de septembre 2012, qui impose de prendre en compte le handicap dans tous les projets de loi. Cela répond à notre souhait d’une société inclusive et solidaire. Dans les politiques publiques, les personnes en situation de handicap sont désormais envisagées comme des citoyens, et non plus comme une catégorie à part, vulnérable, à laquelle il faudrait penser de temps en temps, pour pouvoir se regarder dans la glace. Mais en même temps, bon sang, qu’est-ce qu’on se fout de notre tronche ! Derrière les belles idées, il n’y a jamais les moyens pour les réaliser…

A votre arrivée en 2010, vous déclariez que l’éducation serait l’un de vos combats prioritaires. N’êtes-vous pas parvenue à la faire progresser ?

De ce point de vue, avec les unités d’enseignement en maternelle pour les enfants autistes, nous touchons du doigt notre objectif : l’interpénétration de l’Education nationale et du médico-social. Mais il resterait encore à dupliquer ce modèle. Treize mille enfants, au moins, sont encore obligés de rester chez eux !

L’Unapei s’est aussi fortement engagée dans l’affaire Amélie, en 2013. L’an dernier a finalement été lancé le dispositif « une réponse accompagnée pour tous ». N’est-ce pas un aboutissement ?

Merci par avance de ne pas parler de « dispositif », mais de « démarche » ! Il s’agit bien de mettre en mouvement l’ensemble des acteurs – et pas seulement sanitaires et médico-sociaux -, afin de parvenir à une réponse collective pour toutes ces personnes sans solution. C’est vrai, nous avons réussi à soulever les consciences. Mais pour appuyer cette démarche, combien de moyens ont été mis ? Il reste encore 47 000 personnes sans solution, qui vivent des vies terribles, avec une pudeur formidable. Et je reçois toujours des courriels de familles dont on oriente les enfants en Belgique, même s’ils habitent à l’autre bout de la France. Vous le voyez, ma révolte est intacte !

Et l’accessibilité ? N’a-t-elle pas progressé ?

Nous avons eu des avancées en matière d’accessibilité à l’information des personnes handicapées intellectuelles. Nous avons beaucoup été aidés par Marie-Arlette Carlotti, l’ancienne ministre déléguée aux Personnes handicapées. Je ne comprends d’ailleurs pas bien qu’on ait terni son bilan. On lui doit notamment le rapport Piveteau. Elle a de grandes qualités humaines.

Et sa successeure, Ségolène Neuville ?

Disons qu’elle a une autre approche, un peu moins politique, un peu plus technique. Elle a engagé beaucoup de petits chantiers, qui ont de l’intérêt. Mais sur les dossiers sur lesquels nous étions d’accord, nous aurions pu la soutenir, en montant au créneau, pour convaincre le gouvernement. Elle ne l’a pas souhaité. Nous y avons perdu en efficacité.

Des regrets ?

L’un de mes combats était le vieillissement des personnes handicapées. Sur ce point, nous nous sommes fait avoir. Marie-Arlette Carlotti nous a d’abord proposé de confier une mission sur le sujet. Ce n’était vraiment pas la peine ! Mais puisqu’elle l’a attribuée àPatrick Gohet, nous l’avons accepté. Et il n’en est finalement rien ressorti… La loi vieillissement a finalement délaissé la question de la prise en charge en établissement.

Un autre regret est que le président de la République ait toujours refusé d’engager des discussions sur la compensation et les ressources.

Et l’Unapei ? Comment a-t-elle évolué sous votre présidence ?

Ce qui me donne espoir dans l’avenir est notre projet associatif, adopté pour 2013-2017, et qui vise à renforcer notre « pouvoir d’agir ». Il est emblématique de l’Unapei : c’est un peu « aide-toi, et le ciel t’aidera, mais ensemble » ! Nous avons aussi précisé toutes nos convictions, à travers les « essentiels », des fiches sur différentes thématiques, pour aider les parents à parler du handicap. Les gens qui vivent la guerre ont souvent le plus grand mal à en parler de peur de paraître impudiques.

Et vos ressources ?

Elles nous manquent beaucoup. Notre action politique et militante est menée sur nos fonds propres. Nombre de nos associations locales mènent d’ailleurs une collecte en ce moment même, à travers « l’opération brioches » !

Vous quittez l’Unapei juste après que Thierry Nouvel a quitté la direction générale. Comment s’organise donc le relais ?

Nous menons le recrutement de son successeur, et nous avons déjà beaucoup de candidatures ! Quant à moi, je reste présidente jusqu’au 10 décembre. Le conseil d’administration élira alors son nouveau président… Parmi les administrateurs, en tout cas, certains sont vraiment faits pour cette mission. Et je suis certaine que mon successeur saura poursuivre notre projet associatif. Nos adhérents, eux-mêmes, ont monté en compétence. La relève est assurée !

 

(1) Christel Prado a été embauchée comme directrice générale adjointe à la cohésion sociale et aux territoires, pour le conseil départemental de la Manche.

 

Olivier Bonnin

 


Message de Christel Prado, Présidente de l’Unapei

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https://www.youtube.com/watch?v=3WK1Ti3ohJA&feature=share

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Autisme. « Raccourcir les délais de diagnostic »

Télégramme – Bretagne – 14 septembre 2016

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Lucie Bougaran, directrice du CRA, aux côtés de Morgane Phelep, qui a assuré l’intérim le temps de la réorganisation du centre de ressources autisme.

 

Après deux grosses années de turbulence, Le Centre de Ressources autisme (CRA) de Bretagne, réorganisé au 1er janvier dernier, s’est remis en ordre de marche. Hier, sa nouvelle organisation était présentée aux professionnels, à Brest. 

Quelles sont les grandes lignes de la nouvelle organisation ?

Morgane Phelep, chargée de mission autisme aux Genêts d’or : « Désormais, on a un dispositif, avec des équipes différentes, qui se répartissent le travail entre toutes les missions confiées au CRA. Au centre, il y a l’association Les Genêts d’or, qui portent l’Unité d’appui et de coordination (UAC). Et autour, le Centre hospitalier Guillaume-Régnier à Rennes porte l’unité d’évaluation diagnostic enfants du 35, l’EPSM de Saint-Avé celle du 56, le CHRU de Brest celles du 29 et du 22, ainsi que l’unité d’évaluation diagnostic adultes pour la région. On a aussi recruté quatre psychologues, un par département, chargés de réaliser un travail de proximité, auprès des familles, des professionnels. Par exemple, les enfants qui n’ont aucune prise en charge et sont en attente d’un diagnostic, pourront être reçus par ce psychologue pour un accompagnement ponctuel, voire une première orientation ».

 

Quels sont les délais d’attente, aujourd’hui, pour un diagnostic enfant, et qu’allez-vous faire pour les raccourcir ?

Morgane Phelep : « Cela varie en fonction des territoires, mais on est entre un et deux ans. C’est un problème général en France. Aujourd’hui, le plan autisme donne trois niveaux pour le dépistage. Le premier, l’alerte, vient des professionnels de la petite enfance. Le deuxième, le diagnostic simple, doit être réalisé par la pédopsychiatrie, mais aussi les CAMPS et CMPP(*). Le CRA doit, théoriquement, uniquement traiter le niveau trois, c’est-à-dire le diagnostic le plus complexe. Or, aujourd’hui le niveau deux n’est pas bien installé. L’Agence régionale de santé va donc débloquer des crédits, pour former les professionnels à ce diagnostic simple, et donc désengorger le CRA. C’est l’une de nos priorités, avec des formations dès 2017, et un système opérationnel fin 2017, début 2018, qui doit permettre de faire baisser le délai d’attente et améliorer l’accompagnement ».

Quelles actions sont prévues pour les aidants ?

Lucie Bougaran, directrice du CRA : « On met en place des formations d’aide aux aidants sur les quatre départements. La première se déroulera de septembre à décembre prochain, pour les familles d’enfants. La formation est intégralement gratuite, jusqu’à la garde des enfants. Et il reste des places dans les Côtes d’Armor. En 2017, la formation sera destinée aux familles d’adultes. Dans l’accompagnement, on peut également citer notre centre de documentation à Guipavas (29), un livret d’accueil disponible sur notre site internet, ou encore la création d’un numéro de téléphone unique, géré par l’UAC ».

 

(*) : Centres d’action médico-sociale précoce et Centres médico-psycho-pédagogiques.

 

Pratique : Contacts : 02.98.89.47.70 ou www.cra.bzh

 


Des lunettes adaptées aux personnes trisomiques

Ouest-France – l’édition du soir SANTÉ

Mardi 19 avril 2016

CORRESPONDANCE AUX ÉTATS-UNIS, STÉPHANE CUGNIER

 

Des lunettes adaptées au visage des personnes trisomiques - Les lunettes réalisées par la société de Maria Dellapina s'adaptent mieux au visage des enfants trisomiques. *** Local Caption *** Des lunettes adaptées au visage des personnes trisomiques - Les lunettes réalisées par la société de Maria Dellapina s'adaptent mieux au visage des enfants trisomiques.

Face aux difficultés qu’elle avait à trouver des lunettes de vue ajustées au visage de sa fille atteinte de trisomie 21, l’Américaine Maria Dellapina a décidé de créer sa société et de réaliser ses propres montures. Aujourd’hui, sa marque Specs4Us fait un carton.

Les avancées technologiques dans le domaine de la santé commencent parfois par le combat d’une maman déterminée à améliorer la vie de son enfant. Tel est le cas de Maria Dellapina, mère célibataire de quatre enfants, installée dans l’Ohio. En 2004, alors que sa plus jeune fille, Erin, est âgée de 22 mois, Dellapina se rend compte qu’il lui est impossible de trouver une paire de lunettes adaptée au visage d’un enfant trisomique. « Les personnes touchées par le syndrome de Down ont en général des yeux rapprochés, un nez plus court avec une arête nasale plus raide, ainsi que de plus petites oreilles », explique-t-elle. « Toutes les lunettes existantes étaient inadaptées, inconfortables et ne cessaient de glisser mais le pire était que la position des lunettes n’améliorait en rien la vision de ma fille ».

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Maria Dellapina a eu l’idée de ces montures de lunettes après avoir rencontré des difficultés pour trouver des lunettes adaptées au visage de sa fille. (Photo : Toyota Mother of Invention)

 

Incapables de trouver des montures adaptées, nombre de parents devaient se résoudre à placer un élastique autour de la tête de l’enfant pour maintenir les lunettes en place. Une solution de fortune, rejetée par Dellavina. « Les enfants trisomiques sont aussi coquets que les autres. Sachant que 87 % d’entre eux ont une vue qui se dégrade rapidement et auront à porter des lunettes avant l’entrée en maternelle, j’estime qu’ils sont en droit d’avoir de jolies lunettes qu’ils n’auront pas honte de porter ».

Ayant effectué la majeure partie de sa carrière professionnelle en tant qu’opticienne puis négociante en montures, Maria Dellapina décide très vite de dessiner les lunettes de sa fille. « Je me suis attachée à proposer un design qui s’adapte au visage afin que la vision puisse enfin être optimale. Mais lorsque cela a été terminé, toutes les personnes que je connaissais dans le monde de l’optique ont refusé de réaliser mes montures. Certains disaient que c’était trop compliqué et d’autres me répondaient que le marché ne les intéressait pas ».

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87 % des enfants trisomiques ont besoin de lunettes avant leur entrée en maternelle. (Photo : Specs4Us)

 

 

Avec l’aide de blogueurs

Bien qu’au chômage, Dellapina emprunte alors 10 000 dollars à un ami, une somme destinée à convaincre les fabricants. Un emprunt gagnant, puisqu’en 2007 une société sud-coréenne accepte de relever le challenge.

« Lorsque cette entreprise m’a finalement renvoyé le produit fini, le patron m’a appelé pour me dire que quoi que je fasse, il était prêt à m’aider », raconte-t-elle. « Il a immédiatement réalisé huit prototypes qu’il a envoyés à des blogueurs spécialisés, en leur demandant de les faire essayer à des personnes trisomiques. Les commentaires et encouragements ont tout de suite été fantastiques ! Et en 2008, j’ai commandé trois paires de lunettes que j’ai pu amener à la convention nationale du Syndrome de Down. Nous y avons vendu 28 paires et nous sommes revenus avec une liste de 7 pages de commandes ! ».

Demandes grandissantes

Après avoir fondé sa propre société à l’été 2008, baptisée Specs4Us (Superior Precision Eyewear for Children who are Special), Maria Dellapina passe une commande d’une centaine de paires de lunettes auprès du fabricant coréen afin de répondre aux demandes grandissantes. Depuis cette date, le succès ne se dément pas.

« Aujourd’hui, nous avons 14 modèles en 23 couleurs, que ce soit pour enfant ou pour adultes. Il y a 400 000 personnes trisomiques aux États-Unis et 6 000 naissances chaque année [2  300 en France, NdlR]. Il était temps que l’on réponde aux besoins de ces personnes ».

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Les montures de lunettes Specs4Us disposent notamment de branches plus longues et incurvées, mais aussi d’un pont plus bas. (Photo : Specs4Us)

 

Un produit innovant récompensé

Désormais, Specs4Us distribue ses produits dans 30 pays, dont la France, et devrait vendre environ 6 000 paires de lunettes cette année. Loin de se contenter de ce résultat encourageant, la société continue d’innover, non seulement pour la clientèle atteinte de trisomie 21, mais également pour les personnes aux formes de visage atypiques.

« Nous portons davantage de soin à l’esthétique, mais aussi à la robustesse et à la légèreté des matériaux utilisés. Il faut aussi penser à quelques détails, comme le fait que certaines personnes trisomiques ont les oreilles très sensibles ou portent des appareils auditifs. Nous tentons de nous améliorer en permanence ».

La détermination de la mère d’Erin porte donc ses fruits et a même bénéficié cette année d’une récompense de 50000 dollars remise par le fonds Toyota pour l’innovation. Au début du mois, Maria Dellapina a également été invitée à venir témoigner lors du sommet Women in the World de New York. « C’est une fierté, mais je suis surtout heureuse de savoir que j’ai pu aider ma fille, ainsi que d’autres personnes à travers le monde ».

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La société de Maria Dellapina vend désormais près de 6 000 paires de lunettes par an. (Photo : Toyota Mother of Invention)


Ne passez pas à côté de six mois de prime d’activité !

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Attention ! Pour les bénéficiaires de l’AAH, seules les demandes de prime d’activité formulées avant le 30 septembre seront rétroactives au 1er janvier. N’attendez plus !

En raison d’arbitrages politiques tardifs relatifs à la prise en compte spécifique de l’AAH pour le calcul de la prime d’activité, la téléprocédure de traitement des demandes en ligne n’a pu être adaptée que mi-juillet aux allocataires de l’AAH.

Pour autant, pour les bénéficiaires de l’AAH, les droits à la prime sont rétroactifs au 1er janvier 2016 pour toute demande formulée avant le 30 septembre. Cette disposition a été inscrite à l’article 99 de la la loi Travail, en vigueur depuis le 9 août. Les travailleurs, bénéficiaires de l’AAH, n’ont donc plus qu’une vingtaine de jours pour formuler leur demande de prime d’activité avec effet rétroactif au 1er janvier.

La date de la demande faisant foi, pas d’inquiétudes toutefois si le premier versement de prime n’a pas été perçu avant le 30 septembre.

Pour rappel, les demandes de prime d’activité peuvent être effectuées sur le site de la CAF à l’issue de la simulation, ou via son compte allocataire, ou pour les personnes n’ayant pas accès au numérique ou dans l’impossibilité de formuler la demande en ligne (pour les tuteurs et curateurs) par formulaire papier.

 

7 septembre 2016 par Pauline Deschamps


Nicolas Pouvreau, parent de l’ADAPEI, en réécoute sur France Bleu Breizh Izel

https://www.francebleu.fr/emissions/dans-l-actu-invite-sur-la-question-du-jour/breizh-izel/au-coeur-de-l-actu-du-mardi-30-aout-2016


Prime d’activité et hébergement en foyer : l’amendement initié par l’Unapei est adopté.

 

La loi El Khomri prévoit l’exclusion de la prime d’activité des ressources à reverser à l’établissement ou aux services du département pour les travailleurs hébergés en foyer. Sauf avis contraire du Conseil Constitutionnel, cette mesure devrait être en vigueur dès septembre.

L’Unapei et l’APF ont porté, fin juin, un amendement visant à exclure la prime d’activité des ressources à reverser à l’établissement ou aux services du département pour le calcul de la contribution aux frais d’entretien et d’hébergement. Objectif, que les travailleurs handicapés hébergés en foyer (ou structure relevant de laide sociale) puissent percevoir la prime de manière effective.

Ainsi, la prime d’activité sera exclue des ressources prises en compte pour le calcul de la contribution aux frais d’entretien et d’hébergement (au même titre qu’il est prévu une exception pour les rentes viagères issues des contrats Epargne-handicap et Rente-survie) ce qui est une victoire pour les travailleurs qui en bénéficient.

Dernière étape, le passage devant le Conseil constitutionnel qui doit vérifier la conformité de la loi à la Constitution dans un délai d’un mois.

Sauf éventuelle censure, la loi devrait être publiée à la rentrée de septembre.

 

http://www.unapei.org/Prime-d-activite-et-hebergement-en-foyer-l-amendement-initie-par-l-Unapei-est.html


Ce qu’est l’Unapei

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L’Unapei est la première fédération d’associations française de représentation et de défense des intérêts des personnes handicapées mentales et de leurs familles. Créée en 1960, elle rassemble 550 associations de bénévoles, parents et amis, qui agissent pour que toute personne déficiente intellectuelle dispose d’une solution d’accueil et d’accompagnement et soit le plus intégrée possible dans la société.

L’Unapei, c’estun mouvement militant, au service dun projetet dun objectifcentral. C’est aussides valeurs communesetdes engagements partagés, portés par unfonctionnement démocratique et riche dune belle histoire d’innovations

 

Et quelques chiffres…

L’Unapei, c’est aussi :

  • 550 associations dont 300 sont gestionnaires d’établissements et de services et 70 des associations tutélaires ;
  • 3 117 établissements et services médico-sociaux ;
  • 94 000 professionnels employés dans les associations et les établissements ;
  • 55 000 familles adhérentes des associations affiliées ;
  • 200 000 personnes handicapées accueillies ;
  • 70 000 majeurs protégés ;
  • 71 470 bénévoles.

 


Prévention santé : l’Inpes accessible à tous

L’Inpes propose des vidéos accessibles destinées aux publics qui ont moins facilement accès aux messages de prévention : personnes handicapées, personnes maîtrisant moins bien le français, personnes moins informées sur les sujets de santé…

Tous les supports de la collection « Pour comprendre » sont réalisés dans une démarche de conception universelle : en prenant en considération les besoins des publics les plus éloignés de l’information. Le résultat est profitable au plus grand nombre.

Ces vidéos accessibles issues de la collection “Pour comprendre”peuvent être regardées avec sous-titres, langue des signes française (LSF), audiodescription. Le rythme de lecture des vidéos peut être ralenti.

A ce jour sont disponibles :
“j’arrête de fumer”
“le virus du Sida”

Ces supports d’information, conçus avec l’aide des publics destinataires et des professionnels qui les accompagnent, sont à découvrir surhttp://inpes.santepubliquefrance.fr/accessible/index.asp.


Les solutions d’accompagnement pour les personnes handicapées âgées

 

Vous trouverez ci-dessous le lien pour lire un document concernant Les solutions d’accompagnement pour les personnes handicapées âgées édité par la CNSA sous la forme “Facile à lire et à comprendre” :

http://www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr/les-solutions-daccompagnement-pour-les-personnes-handicapees-agees/facile-a-lire

 


 Msa : Feu vert pour la prime d’activité pour les travailleurs handicapés

Bonjour,

Comme nous vous l’annoncions lors des réunions d’information et de démonstration, en mars dernier, le service en ligne Prime d’activité vient d’être adapté aux bénéficiaires de l’Allocation Adulte Handicapé (AAH).

L’AAH d’une personne active est désormais considérée comme un revenu d’activité (pris en compte à 62 % dans la base ressources) et non plus comme un revenu de remplacement.
Une condition : la rémunération nette doit être au moins égale à 29 SMIC horaire brut, soit 280,44 € pour 2016.

En conséquence, nous vous donnons le feu vert pour réaliser en ligne la demande de Prime d’activité. Toute demande déposée entre ce jour et le 30 septembre 2016 permettra d’ouvrir un droit rétroactif au 1er janvier 2016, si les conditions sont remplies.

Si une demande a déjà été déposée, le demandeur n’a aucune démarche à effectuer. Le dossier sera automatiquement réexaminé et un éventuel rattrapage sera versé de façon rétroactive.

Compte tenu du calendrier et de l’absence de modifications en profondeur de ce service en ligne, nous n’organiserons pas de nouvelles réunions à votre attention ; nous nous tenons cependant à votre disposition pour toute question posée par mail.

Enfin, nous vous invitons à diffuser cette information le plus largement possible au sein de votre réseau.

Bien cordialement,


Secteur Promotion de la Relation de services
MSA d’Armorique

 


« L’URAPEI BRETAGNE

devient 

UNAPEI BRETAGNE »

 

C’est lors du Conseil d’Administration du 11 mai dernier que la décision de changement de dénomination a été actée.

Cette démarche vise à contribuer au renforcement de la cohésion du Mouvement dans son ensemble et à lui offrir une meilleure visibilité. 

Elle s’inscrit dans le cadre du projet associatif de l’Unapei souhaitant des liens plus étroits avec ses membres et une homogénéisation de son image.

Il est à espérer que, d’autres associations et unions du Mouvement, s’engagent prochainement dans cette mouvance afin de fortifier davantage notre fédération parentale.

A noter que l’adresse de messagerie de l’union change également et devient : unapeibretagne@adapei35.asso.fr

 


Autisme. Une formation pour les aidants

Télégramme – Bretagne -10 juin 2016

 

Une formation à destination des parents d’enfants avec autisme ou troubles envahissants du développement, financée par la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA), va être mise en oeuvre par le dispositif du Centre ressources autisme (Unité d’appui et de coordination et unités d’évaluation diagnostique) en partenariat avec plusieurs associations d’usagers et de familles bretonnes.

 

À partir de septembre

Les sessions de formation se dérouleront dans les quatre départements bretons sur trois journées et demie. Elles auront lieu les samedis à partir de septembre jusqu’en décembre 2016. Il s’agira de donner des informations précises sur ce que sont l’autisme et les troubles envahissants du développement, sur les différents types d’accompagnements, les dispositifs présents sur le département, les droits des personnes, les démarches administratives notamment. Ces journées allieront apports théoriques et ateliers pratiques, permettant d’apporter aux familles quelques pistes pour la création de différents supports d’aide pour leur enfant.

Vingt personnes par département

Le nombre de places étant limité à vingt personnes par département, une fiche d’inscription (téléchargeable en deux versions : électronique : http://goo.gl/wc81H4 ; ou papier : http://goo.gl/5vdi6t) sera à remplir et à renvoyer :

  • à doc@cra.bzh pour les départements du Finistère et des Côtes-d’Armor ;
  • à espace-autisme@ch-guillaumeregnier.fr pour le département d’Ille-et-Vilaine ;
  • à caroline.detauriac@cra.bzh pour le département du Morbihan.

Centre de ressources autisme Bretagne : contact@cra.bzh


Prime d’activité pour les travailleurs handicapés : de nouvelles informations majeures !

Unapei

Attention, pour les travailleurs handicapés allocataires de l’AAH, le dispositif de télé-procédure ne sera adapté que le 5 juillet 2016 et non dès ce mois de juin, comme prévu initialement. Pour chaque situation, notamment pour les personnes hébergées en foyer, voici les informations à retenir. Du nouveau également pour les bénéficiaires d’une pension d’invalidité ou d’une rente accident du travail !

 

Pour les personnes handicapées bénéficiaires de l’AAH

Attention ! Le dispositif de télé-procédure sera adapté aux allocataires de l’AAH le 5 juillet 2016 et non dès ce mois de juin, comme prévu initialement.

La première perception de la prime, pour les demandes formulées avant le 30 septembre 2016, interviendra quant à elle une dizaine de jours suivant la demande, soit mi-juillet au plus tôt.

Ce premier versement sera, a priori, plus conséquent que les suivants car comprendra rétroactivement le montant des droits à la prime d’activité depuis le 1er janvier 2016. Pour les allocataires de l’AAH, toute demande formulée avant le 30 septembre 2016 sera rétroactive au 1er janvier 2016.

 

Pour les travailleurs handicapés hébergés en foyer

Attention ! En l’état actuel du droit, le prime d’activité est considérée comme une ressource à déclarer aux services du département ou à l’établissement et prise en compte dans le calcul de la participation aux frais d’entretien et d’hébergement en foyer, et ce à moins que le Département n’adopte de dispositions plus favorables. Aussi, pour les personnes handicapées hébergées en foyer, la prime d’activité n’a, en l’état actuel, que peu d’intérêt financier : elle ne vient pas s’ajouter au minima de ressources garanti et n’augmente pas le pouvoir d’achat de ces travailleurs. Le seul intérêt, à long terme, est la diminution du montant de la créance d’aide sociale du département potentiellement récupérable au décès de la personne handicapée.

Depuis janvier, l’Unapei alerte le gouvernement quant à la situation particulière de ces travailleurs et demande une exclusion de la prime d’activité de la législation de l’aide sociale, en vain pour l’instant. L’Unapei poursuit ses actions afin que la prime d’activité puisse effectivement bénéficier aux personnes handicapées hébergées en foyer.

Pour les personnes handicapées bénéficiaires d’une pension d’invalidité ou d’une rente accident du travail

Les pensions d’invalidité et rentes accident du travail, comme l’AAH, bénéficieront d’une adaptation des règles de calcul. Grâce à cette mesure, les personnes handicapées bénéficiaires d’une pension d’invalidité ou d’une rente accident du travail pourront plus facilement accéder à la prime d’activité. Pour ces bénéficiaires, en raison d’un arbitrage tardif, il n’y aura pas de rétroactivité des droits au 1er janvier 2016. La première demande sera à formuler en octobre 2016 pour un premier versement en novembre 2016 au plus tard.

 

http://www.unapei.org/Prime-d-activite-pour-les-travailleurs-handicapes-de-nouvelles-informations.html

 


LES ASSURANCES & L’ÉPARGNE

 

Un contrat d’assurance-vie pour les personnes handicapées

 

L’Unapei collabore depuis plusieurs années avec la mutuelle Carac et a retenu leur solution d’épargne dédiée aux projets de la personne en situation de handicap : Carac Epargne Vivre ensemble, un contrat d’assurance-vie sélectionné par l’Unapei pour les personnes handicapées.

 

Pourquoi un tel produit ?

Protéger sa famille des aléas de la vie est une question qui nous concerne tous. Cette préoccupation est d’autant plus forte pour les parents, qui souhaitent garantir à leurs enfants un avenir matériel et leur assurer une vie confortable. L’épargne est une des réponses à cet enjeu spécifique de constitution d’un capital et de transmission. 

Dans ce cadre, la mutuelle Carac, avec laquelle l’Unapei collabore depuis de nombreuses années, a mis en œuvre une solution d’épargne dédiée aux projets de la personne handicapée. Cette offre a retenu son attention car adaptée aux besoins de ses adhérents et offrant des garanties en termes de sécurité et de performance.

 

Le produit Carac Epargne Vivre Ensemble

Carac Épargne Vivre Ensemble est un contrat d’assurance vie libellé en euros. Il permet de bénéficier du régime fiscal de l’épargne handicap en ouvrant droit à une réduction d’impôts sur le revenu (sous certaines conditions). Et surtout, les rentes constituées sous ce régime n’entrent pas dans les ressources prises en compte pour le calcul de l’Allocation aux Adultes Handicapés (dans certaines limites) ou dans celui de la contribution financière aux frais d’entretien et d’hébergement des personnes accueillies en foyer.

 

PLUS D’INFORMATIONS ?

Consultez sur le site de la mutuelle carac ou écrivez à ceve@carac.fr

 


Guide pratique de la signalétique et des pictogrammes

 

Le Guide pratique de la signalétique et des pictogrammes s’adresse à tous ceux qui veulent s’engager pour que les personnes handicapées mentales puissent participer pleinement à la vie de la Cité. Document à télécharger

Concret, cet ouvrage est un recueil de préconisations et conseils pratiques sur l’élaboration et la mise en œuvre de la signalétique et l’utilisation des pictogrammes. Ces conseils ont été formalisés en partant des besoins exprimés par les personnes handicapées intellectuelles elles-mêmes.

Plusieurs expérimentations ont ainsi été réalisées afin d’identifier les difficultés rencontrées et de mettre l’accent sur des points de vigilance.

Les préconisations s’appuient également sur l’expertise développée par les professionnels et les bénévoles des associations du Mouvement Unapei.

Depuis la loi du 11 février 2005, « l’accès à tout pour tous » est un droit pour toutes les personnes handicapées. Ce principe d’accessibilité généralisée quel que soit le type de handicap est souvent difficile à appréhender pour les personnes handicapées mentales. La société reste souvent démunie quand il s’agit de mettre en œuvre concrètement cette accessibilité. Deux raisons essentielles peuvent expliquer ce retard : la méconnaissance de la déficience intellectuelle et des conséquences qu’elle génère, et la difficulté à concevoir des dispositifs concrets susceptibles de les compenser et de rendre ainsi la Cité accessible.

 

Cet outil, associé au guide pratique de l’accessibilité également téléchargeable sur ce site, contribue à changer la donne.

 

Guide réalisé avec le soutien de la Direction Générale de la Cohésion Sociale et de la GMF.

A TÉLÉCHARGER

Guide pratique de la signalétique et des pictogrammes.

 


Guide pratique de l’accessibilité

 

Le Guide de l’accessibilité, édité par l’Unapei, est un recueil de préconisations et de conseils pratiques. Objectif : rendre accessibles les établissements, les services ou les produits aux personnes handicapées mentales.

L’Unapei a édité le Guide pratique de l’accessibilité qui indique les actions à engager pour pouvoir apposer le pictogramme S3A et ainsi faciliter l’accès de la cité aux personnes handicapées mentales. Cet outil central liste et explique les recommandations à suivre, avec divers degrés d’exigence, pour rendre accessibles lieux, services et produits aux personnes handicapées mentales. Certaines préconisations sont destinées à tout type de structures, d’autres sont ciblées en fonction des activités des acteurs concernés (transports, établissements culturels, commerces…). Ce guide, que vous pouvez télécharger ci-dessous, propose également des fiches pratiques pour mettre en œuvre ces recommandations.

Grâce au soutien des Centres E. Leclerc, de Dexia, de la Mutuelle Intégrance et de la GMF ce guide est diffusé gratuitement (hors frais de port). Il est destiné à tous les acteurs qui souhaitent mettre en œuvre l’accessibilité pour les personnes handicapées mentales. Pour le découvrir, Téléchargez-le au format Acrobat Pdf (2 Mo).

En complément, vous pouvez télécharger le Guide pratique de la signalétique et des pictogrammes, qui propose des préconisations et conseils pratiques pour réaliser une signalétique simple et homogène pour faciliter le repérage et l’orientation dans les lieux accueillant du public.

 


La protection juridique facile à lire et à comprendre

Curatelle simple, renforcée, mesure de sauvegarde, il n’est pas toujours aisé de s’y retrouver dans les mesures de protection juridique et surtout de comprendre ce qu’elles impliquent au quotidien. Pour permettre aux personnes déficientes intellectuelles de trouver les réponses à leurs questions et de pouvoir s’y référer en cas de doute ou de litiges, l’Unapei a rédigé un guide de la protection juridique en Facile à lire et à comprendre

Cet outil pédagogique aidera également les mandataires judiciaires, les professionnels de l’accompagnement et les familles à mieux répondre aux interrogations des personnes protégées.

Téléchargez le guide complet ou accédez ci-après à la partie qui vous intéresse :


Vivrensemble

Diffusé à 65 000 exemplaires 5 fois par an, le journal de l’Unapei propose à ses lecteurs des informations variées relatives au handicap mental.

Le dossier traite d’une question de fond pour approfondir l’actualité et préparer l’avenir avec des avis d’experts, des témoignages, des références, des prises de positions… La rubrique « En veille » aborde l’actualité du secteur (initiatives de l’Unapei, sujets juridiques, actions des divers acteurs du secteur…). « Carrefour », cahier central de 8 pages, est un espace dédié aux initiatives des associations de l’Unapei. « Vie quotidienne » traite de l’aide et de l’accompagnement des personnes handicapées au jour le jour (établissements, loisirs, culture, santé, participation, découverte de métiers, rencontre avec des experts…). « Le Guide » offre des informations très concrètes au service des parents, des associations et des professionnels (produits d’assurances, fiches pratiques, bibliographie, questions-réponses, agenda…).

Vivrensemble est un support complémentaire du site Internet de l’Unapei. S’y abonner, c’est non seulement la garantie de recevoir des informations mais aussi contribuer d’une certaine façon à la cause que défend l’Unapei.

 

Télécharger le sommaire du dernier numéro

VIVRENSEMBLE N° 128 – JANVIER/FÉVRIER 2016

Dossier Sans solution

TARIFS

Abonnement France : 31 € et 7 € le numéro – Abonnement étranger : 36 € et 7 € le numéro. Télécharger un bulletin d’abonnement

 

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Vous souhaitez être annonceur dans Vivre ensemble ? Contactez notre régie publicitaire : Mistralmedia – 42 avenue Kléber, 75116 Paris Tél : 01 40 02 99 00 – Fax : 01 40 02 99 01 –www.mistralmedia.fr

Contacts : Directeur commercial : Vivian Favro ; Chef de pôle : Johanne Tallec envoyer un message

 


La plate-forme web sécurisée ObServeur se veut un outil d’échange efficace entre les différents acteurs du handicap.

 

ObServeur : une plate-forme internet pour répondre aux besoins des personnes handicapées

Faire Face – 10 mai 2016

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Inaugurée ce mardi, l’application ObServeur se veut le tout premier outil permettant d’identifier et d’anticiper les besoins des personnes handicapées. Commune à tous les acteurs du handicap, cette plateforme en ligne sécurisée vise notamment à optimiser leurs accompagnement et parcours de vie.

Comment construire une offre médico-sociale adaptée aux besoins des personnes en situation de handicap sans avoir préalablement quantifié et qualifié ces besoins ? C’est pour répondre à cette problématique que plusieurs associations et établissements ont choisi de s’associer en créant l’application ObServeur. Cette plate-forme en ligne permet de recueillir des renseignements précis sur les personnes handicapées et de les mettre à disposition des différents acteurs du handicap (associations, établissements et institutions).

 

https://youtu.be/ij-zMpbUbnw

 

Mutualisation des informations

Sauvegardés automatiquement dès leur saisie, ces renseignements confidentiels, bénéficiant de l’accord préalable de la Commission nationale informatique et libertés (Cnil), disposent d’un hébergement sécurisé. Dans le cas où la personne dépend d’une association gestionnaire ou d’un établissement d’accueil, seul(e) l’association ou l’établissement pourra accéder aux informations nominatives.

Au-delà du périmètre personnel, le partage et l’exploitation (analyse) de l’ensemble des données renseignées devraient faire d’ObServeur un outil pertinent. En effet, les acteurs institutionnels à chaque échelon territorial (local, départemental, régional ou national), telles les MDPH et les Agences régionales de santé (ARS), vont ainsi disposer de statistiques objectives.

L’intérêt ? Mutualiser les connaissances, adapter les prestations aux besoins actuels et futurs, favoriser le dialogue entre gestionnaires et financeurs et planifier au mieux l’offre médico-sociale. 

 

Clot-Faybesse


Carte mobilité inclusion : dès le 1er janvier 2017

Handicap.fr – 4 mai 2016

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À compter du 1er janvier 2017, la carte mobilité inclusion remplacera les cartes de priorité, d’invalidité et européenne de stationnement. François Hollande l’avait annoncé en décembre 2014 lors de la 3e Conférence nationale du handicap (CNH). Validé par le Sénat le 28 avril 2016 dans le cadre d’un amendement au projet de loi pour une République numérique (article 44 bis complet en lien ci-dessous). Le Gouvernement entend ainsi simplifier l’accès aux différents services d’aide à la mobilité destinés aux personnes en situation de handicap. Les trois cartes seront désormais regroupées au sein d’un même support.

Imprimée par l’Imprimerie nationale

Par ailleurs, sa fabrication ne sera plus assurée par les MDPH (Maisons départementales des personnes handicapées) mais par l’Imprimerie nationale, qui réalise déjà nos cartes d’identité, permettant ainsi un « raccourcissement sans précédent » des délais de délivrance et de libérer du temps pour recentrer leur action sur l’aide et l’accompagnement des publics handicapés. Aujourd’hui, « le système est très artisanal », a souligné Ségolène Neuville, secrétaire d’Etat en charge des personnes handicapées. « Les cartes sont fabriquées sur papier grâce à des machines à œillets, avec insertion de la photo du bénéficiaire… Cela prend un temps considérable aux agents. » 20 à 30 % des demandes adressées aux MDPH concernent en effet leur attribution. En 2014, près de 900 000 cartes ont ainsi été accordées, avec des délais moyens de 3,9 mois pour la carte européenne de stationnement et de 4,3 mois pour celles de priorité et d’invalidité.

Traitement dématérialisé des demandes

Le Gouvernement va mettre en place un traitement dématérialisé des demandes, géré par téléservice une fois le système d’information des MDPH achevé : possibilité de télédéposition des formulaires, des photographies et gestion dématérialisée du cycle de vie de la carte. Par ailleurs, il promet que « les délais de demande de duplicata consécutive à des vols ou pertes seront largement réduits grâce à un système de portail web ».

La carte mobilité inclusion aura le format d’une carte de crédit et sera sécurisée via la mise à disposition d’une application « flashcode » pour vérifier sa validité; ce système permettra de lutter contre la fraude, qui pénalise au premier chef les personnes en situation de handicap.

Trois mentions

1°. La mention « invalidité » est attribuée à toute personne dont le taux d’incapacité permanente est au moins de 80 % ou qui a été classée en 3e catégorie de la pension d’invalidité de la sécurité sociale.

2°. La mention « priorité » est attribuée à toute personne atteinte d’une incapacité inférieure à 80 % rendant la station debout pénible.

3°. La mention « stationnement » pour personnes handicapées est attribuée à toute personne, atteinte d’un handicap qui réduit de manière importante et durable sa capacité et son autonomie de déplacement à pied ou qui impose qu’elle soit accompagnée par une tierce personne dans ses déplacements.

Une seule carte, comment faire ?

Comment faire avec une seule carte si on doit la laisser dans la voiture et faire jouer, par exemple, sa priorité à la caisse d’un supermarché ?

Tout a été pensé… Si la carte comprend, en plus du stationnement, la mention priorité ou invalidité, elle sera délivrée en deux exemplaires : un pour apposer sur sa voiture et l’autre à conserver sur soi. A noter que si la carte mobilité inclusion entre en vigueur le 1er janvier 2017, celles délivrées auparavant restent valables jusqu’à leur date d’expiration.

Cette réforme ne concerne pas les personnes relevant du code des pensions militaires d’invalidité et de victimes de guerre : leur carte de stationnement continuera à être délivrée dans les mêmes conditions. Avant d’être définitivement adopté, le projet de loi pour une République numérique doit encore faire la navette et passer en commission mixte paritaire puis, éventuellement, devant l’Assemblée nationale. Toutefois cet article 44 bis ne devrait pas être remis en cause par les députés.

Cet article a été rédigé par Emmanuelle Dal’Secco, journaliste Handicap.fr”


 Adapei. Un cruel manque de places

Télégramme – Le Drennec – 28 avril 2016

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De gauche à droite, les responsables des différentes structures adhérentes (Papillons blancs, les Genêts d’or, etc.) :

Marie-Hélène Tanguy, Marie Evennou, Raymond Burel, Chantal Soudon et Jacques Philippe.

 

L’Association des parents et amis de personnes handicapées mentales du Finistère a tenu son assemblée générale, samedi matin, à l’espace des Châtaigniers, sous la présidence de M. Burel et en présence d’une centaine de personnes, dont la députée Chantal Guittet.

L’Adapei 29 regroupe les associations de parents des différentes structures qui accueillent et accompagnent les personnes en situation de handicap mental du Finistère. Elle compte près de 1.200 adhérents.

Un règlement insupportable

Au cours de l’assemblée, les principales préoccupations du moment ont été largement évoquées, notamment le manque de places. Au 31 décembre 2015, les besoins en places (et services) non satisfaits s’élevaient, pour le secteur adultes (qui est suivi par le conseil départemental), à 1 013 places manquantes et 450 pour le secteur enfance.

Le règlement départemental d’aide sociale pose, lui aussi, problème. Il stipule en effet, que l’aide sociale du département s’arrêtera au bout de 45 jours d’absence par année civile, qu’il s’agisse d’absences pour convenances personnelles (sorties en week-end familial ou vacances) ou pour hospitalisation. Ce dernier point est absolument insupportable car l’hospitalisation ne se choisit pas. Il faut savoir que toute journée d’absence au-delà du plafond (45 par an) sera facturée à la personne handicapée résidant en foyer de vie, par exemple, aux environs de 140 €.

Par ailleurs, l’Adapei a accompagné et soutenu un grand nombre de familles.

 


Qu’est-ce que la prestation de compensation du handicap ?

DORIANE BIASOT

 

La prestation de compensation du handicap (PCH) est une aide financière qui a pour objectif le financement des besoins liés à la perte d’autonomie des personnes handicapées.

Définition

Dispensée par le conseil départemental, cette aide financière permet de prendre en charge certains besoins ayant rapport avec la perte d’autonomie des personnes handicapées.

Vous pouvez bénéficier de la PCH soit :

  • à domicile ;
  • dans un établissement spécialisé.

 

Ce qu’elle couvre

  • les aides humaines ;
  • les aides techniques ;
  • les aides liées à l’aménagement du logement et du véhicule ;
  • les aides spécifiques ;
  • les aides exceptionnelles ;
  • les aides animalières.

 

Bénéficiaires

Les bénéficiaires de cette prestation doivent remplir certaines conditions :

  • La résidence

Ils doivent résider de manière permanente sur le territoire français.

  • L’âge

Ils doivent être âgés de 20 à 60 ans.

  • Les conditions du handicap

Le futur bénéficiaire doit avoir ce que l’on appelle une difficulté absolue pour effectuer une activité et une difficulté grave pour en effectuer 2.

La difficulté absolue correspond au fait qu’un individu handicapé ne peut effectuer seul une activité et la difficulté grave correspond au fait qu’un individu handicapé réalise difficilement une activité.

Ces activités concernent la mobilité, la communication, la relation avec autrui, les tâches et exigences générales, l’entretien personnel.

L’évaluation de cette difficulté est effectuée par rapport à un individu du même âge sans problèmes de santé. Elle doit être soit :

  • définitive ;
  • d’une durée d’au moins 1 an.

 

Cas particuliers

Concernant l’âge du bénéficiaire, il peut effectuer la demande de PCH à partir de 16 ans s’il n’a plus le droit aux allocations familiales.

De même qu’un individu handicapé peut, jusqu’à 75 ans demander cette prestation, à partir du moment où les critères d’obtention étaient remplis avant 60 ans.


Maison départementale des personnes handicapées. De nouveaux accueils de proximité

Télégramme – Brest – 9 avril 2016

 Depuis lundi, les personnes en situation de handicap disposent d’un premier accueil à proximité de leur domicile pour déposer et/ou retirer leur dossier de demande de compensation.

Les permanences de la maison départementale des personnes handicapées (MDPH), qui étaient limitées à deux centres départementaux d’action sociale (CDAS) de Brest Rive-droite et de Morlaix, ont été étendues aux 16 CDAS du département.

Le Clic (Centre local d’information et de coordination) du pays d’Iroise est également un lieu de retrait et de dépôt de dossier.

Les demandes sur l’ensemble des droits relevant de la Maison départementale des personnes handicapées peuvent néanmoins être adressées par courriel à l’adresse suivante : contact@mdph29.fr

Les demandes concernant le paiement de la prestation de compensation du handicap (PCH) et de l’allocation compensatrice pour tierce personne (ACTP) doivent l’être à l’adresse : pch@finistere.fr

La MDPH est ouverte pour un accueil physique et téléphonique, du lundi au jeudi, de 9h00 à 12h00 et de 13h30 à 16h30.

Le vendredi est désormais consacré aux traitements et suivis des instructions des dossiers.

 

http://www.finistere.fr/Les-services-pres-de-chez-vous/Les-Centres-departementaux-d-action-sociale-CDAS-du-Finistere

 


Dernière information sur la prime d’activité

Travailleurs hébergés en foyer

La Prime d’Activité devrait être traitée comme une ressource en matière d’aide sociale à l’hébergement. Autrement dit, les bénéficiaires de la Prime d’Activité, hébergés en foyer, devraient la reverser au Conseil Départemental au titre de la participation aux frais d’entretien !

L’UNAPEI a demandé (en cours) que la législation prévoie explicitement l’exclusion de la Prime d’Activité des ressources prises en compte pour le calcul de la participation aux frais d’entretien en foyer.

à suivre …

 

 

 UN NOUVEAU CENTRE DE RESSOURCES AUTISME BRETAGNE

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Depuis le 1er janvier 2016, l’animation du Centre de Ressources Autisme Bretagne est assurée par Les Genêts d’Or suite à un appel à projets de l’Agence Régionale de Santé de Bretagne.

Avant cette date, cette association a mené une mission de préfiguration de ce nouveau CRA afin de définir la structuration du fonctionnement, l’organisation du centre ressources ainsi que les modalités de mise en œuvre des différentes missions.

Aujourd’hui, ce dispositif CRA Bretagne se compose de :

– 1 UAC (Unité d’Appui et de Coordination) portée par Les Genêts d’Or et située à Guipavas ;
– 4 UEDE (Unité d’Evaluation Diagnostique Enfants) portées par les Centres Hospitaliers de Brest, Rennes et Vannes ;
– 1 UEDAR (Unité d’Evaluation Diagnostique Adultes Régionale) portée par le CHRU de Brest.

Sur chaque département, un psychologue de l’UAC est présent pour assurer un appui technique et de coordination auprès du réseau.

Les différentes missions du centre sont :

– l’accueil et conseil aux personnes et aux familles
– l’appui à la réalisation de bilans et évaluations approfondies ;
– la formation et le conseil auprès des professionnels ;
– l’animation du réseau régional ;
– les recherches et études ;
– l’organisation de l’information à l’usage des professionnels ;
– le conseil et l’expertise nationale.

Trois comités sont chargés de la gouvernance du dispositif :

– le comité de suivi et de coordination ;
– le comité d’orientation stratégique ;
– le comité scientifique et technique.

A ce jour, il a été notamment instauré :

– un numéro unique (le 02.98.89.47.70) ouvert aux familles et professionnels et géré par l’UAC qui centralise et analyse les demandes sur la région ;
– un site internet (www.cra.bzh) ;
– un système de réclamation pour les usagers du dispositif (formulaire en ligne sur le site internet) ;
– un questionnaire de satisfaction  ;
– un centre de documentation.

8 journées de « sensibilisation au dépistage et au diagnostic de l’autisme » gratuites sont par ailleurs prévues sur la région (1 journée par territoire de santé) :

– 2 mai 2016 : Saint-Brieuc ;
– 19 mai 2016 : Saint-Malo / Dinan ;
– 20 mai 2016 : Loudéac ;
– 2 juin 2016 : Vannes ;
– 3 juin 2016 : Rennes ;
– 10 juin 2016 : Lorient ;
– 16 juin 2016 : Quimper ;
– 24 juin 2016 : Brest.

Les inscriptions à la journée ou à la ½ journée sont à effectuer avant le vendredi 15 avril 2016.

A télécharger ci-dessous :


En collaboration avec le CESAP, le GPF et le CLAPEAHA, l’UNAPEI vient de publier un Livre blanc sur la thématique de la citoyenneté des personnes polyhandicapées.

Cette action vise à faire progresser la prise en compte de ces personnes en leur garantissant un accompagnement adapté car elles restent encore trop souvent en marge de la société.

A travers cet ouvrage, l’Unapei invite les pouvoirs publics, responsables associatifs, professionnels des établissements et services médico-sociaux et professionnels de santé à mettre en œuvre ses recommandations et à agir pour créer des solutions d’accompagnement adaptées.

A télécharger ci-dessous :


 L’HABILITATION FAMILIALE,

un nouvel outil au service des personnes protégées

 

Depuis quelques semaines, l’habilitation familiale est effective. Bien qu’en attente d’une loi de ratification, les familles peuvent dès à présent se saisir de ce nouveau dispositif. Cette habilitation moins formelle et plus souple permet de valoriser pleinement la place de la famille et de l’entourage proche de la personne à protéger.

Les mesures de protection « classiques » que sont la tutelle et la curatelle peuvent sembler lourdes à gérer pour les aidants et restrictives de droits des personnes vulnérables.

Devant ce constat, et en accord avec les objectifs de priorité familiale posés dès 2007, une nouvelle solution est proposée aux personnes qui souhaitent être soutenues dans les actes de la vie civile par leur famille. Plus souple et plus pratique, elle permet de représenter son proche dès que celui-ci n’est plus en capacité d’exercer ses propres volontés.

La personne, à l’égard de qui l’habilitation a été délivrée, conserve l’exercice de ses droits autres que ceux dont l’exercice a été confié à la personne habilitée. La personne habilitée n’a pas à demander d’autorisation au juge ni à lui rendre de comptes annuellement. Pour l’Unapei, cette absence de contrôle du juge dans l’exercice de cette mesure est une limite manifeste de ce nouveau dispositif.

En effet, si cette nouvelle mesure de protection s’inscrit dans la démarche de promotion des droits des personnes handicapées, il ne faudrait pas que ce dispositif soit détourné. C’est pourquoi, dans certaines situations, le contrôle du juge, garant des libertés fondamentales et individuelles, apparaît comme un mal nécessaire. La requête en demande d’habilitation devra donc être rédigée avec beaucoup de précautions pour éviter cet écueil.

Retrouver dans les dossiers de l’Unapei (à télécharger ci-dessous) la présentation détaillée de ce nouveau dispositif. N’hésitez pas à vous rapprocher de l’association tutélaire proche de chez vous pour obtenir des informations complémentaires.

 

16 mars 2016 par Anne Lebas de Lacour


AUTISME. Le centre breton repart

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Télégramme – Bretagne – 11 mars 2016 / Catherine Le Guen /

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Morgane Phelep, directrice, Sophie Guivarch, secrétaire, Dr Claire Chevreuil, médecin chargé de mission, Sylvie Lamoot, assistante de direction, Sébastien Mirault, neuropsychologue et Lila Vinçot, documentaliste.

Le centre de ressources autisme de Bretagne est sorti de l’hôpital psychiatrique de Bohars (29) avec la volonté de retrouver un climat de sérénité. Ses nouveaux locaux sont à Guipavas (29), près de Brest.

« L’objectif est de retrouver un climat de sérénité autour de l’autisme en Bretagne. L’impression que l’on a, est que ce pari-là est en passe d’être gagné. Pas une des nombreuses réunions que nous avons déjà organisées ne s’est mal passée. On sent des personnes, familles comme professionnels, qui ont envie de travailler ensemble », témoigne Yannick Arzel, directeur des établissements des Genêts d’Or, l’association qui s’est vu confier par l’Agence régionale de santé (ARS) la relance du centre de ressources autisme (CRA) de Bretagne. À partir de 2013, le CRA de Bretagne qui était installé dans l’enceinte de l’hôpital psychiatrique de Bohars au CHRU de Brest a été secoué par des conflits opposants les psychiatres, tandis que les familles souhaitaient que le centre quitte le secteur hospitalier.

Au travail depuis janvier

« Ce n’est pas le centre de ressources autisme (CRA) des Genêts d’Or mais celui de la Bretagne », prévient d’emblée le directeur général des Genêts d’Or, Joël Goron. La partie médico-sociale est portée par l’association qui a installé son unité d’appui et de coordination (UAC) du CRA près de Brest, à Guipavas, proche de voie express et de l’aéroport. La partie sanitaire est répartie sur trois centres hospitaliers : Rennes, Vannes et Brest (Finistère et Côtes-d’Armor) qui portent les quatre unités d’évaluation diagnostique des enfants. La seule unité régionale d’évaluation des adultes est au CHRU de Brest et son responsable a changé : il s’agit désormais du Dr Christian Plassard.

Le nouveau CRA de Bretagne est au travail depuis janvier et l’UAC est installée à Guipavas depuis le 20 février. L’équipe est presque au complet, le psychiatre coordinateur est en cours de recrutement.

Formation d’aide aux aidants

Seul le centre de documentation a déménagé et les équipes, notamment les psychologues, sont réparties dans toute la Bretagne. Le CRA Bretagne dispose d’un comité scientifique auquel participe un spécialiste reconnu de l’autisme, le Pr Bruno Gepner, pédopsychiatre, chercheur CNRS et enseignant à l’université de Marseille.

Les usagers, familles et autistes, sont associés à la gouvernance du CRA Bretagne. Le centre commence à être connu et l’équipe a eu la surprise de constater que beaucoup d’autistes adultes ont appelé le centre pour des conseils.

Parmi les actions à venir, 800 personnes vont bénéficier d’une formation d’aide aux aidants en mai et juin.

Le budget d’1 million d’euros alloué par l’ARS est réparti entre l’UAC et les hôpitaux.

Pratique :

Le CRA dispose d’un numéro unique ouvert aux familles et aux professionnels le 02.98.89.47.70.

Un site internet sera en place à la mi-avril. Contact@cra.bzh

 


 AUTISME : France 2 programme une soirée spéciale en continue mercredi 30 mars

Les coulisses de la télé – mercredi 9 mars 2016 – Article mis en ligne par Jean-Marc VERDREL

Mercredi 30 mars à partir de 20h55, France 2 proposera une soirée continue inédite consacré à l’autisme avec la diffusion d’une fiction, un débat suivi d’un documentaire.

 20h55 : Fiction “Presque comme les autres”

Séverine et Christophe sont de jeunes parents amoureux. Très vite, ils doivent reconnaître que chez leur fils Tom, contrairement aux propos faussement apaisants des pédiatres et médecins de tous poils, quelque chose ne va pas…

Il faudra trois ans avant qu’un diagnostic d’autisme tombe. Malgré les nuits sans sommeil, la nourriture résumée à la bouillie, l’impossibilité de laisser leur enfant à quiconque, l’incapacité de Tom à exprimer sa douleur, ses sentiments, le couple reste uni. Même s’il arrive à Christophe de se réfugier dans une église, de boire plus que de raison. Même si plus personne ne veut entendre Séverine. Ils luttent pour comprendre. A force de détermination, ils ont trouvé une méthode pour sortir Tom de sa bulle.

 22:25 : Débat “Autisme : Le combat des familles” animé par Julian Bugier

Encore méconnu, trop souvent assimilé à une maladie, l’autisme est un trouble neuro-développemental, un handicap dont on ne guérit pas mais avec lequel on peut vivre un peu mieux.

On estime aujourd’hui à 660 000 le nombre de personnes autistes en France, dont environ 153 000 enfants et adolescents de moins de 20 ans. Dans notre pays, 1 enfant sur 100 naît atteint de troubles autistiques, soit 8 000 enfants chaque année.

Dans le cadre de la Soirée continue, Julian Bugier vous propose un débat avec Mme Ségolène Neuville, Secrétaire d’Etat chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion, des parents d’enfants autistes, des jeunes autistes, des professionnels et des spécialistes de l’autisme, Bernard Campan, acteur de la fiction “Presque comme les autres” et des familles qui viendront témoigner de leur combat quotidien mené aux côtés de leurs enfants.

La France a été condamnée cinq fois depuis 2004 par le Conseil de l’Europe pour discrimination à l’égard des enfants autistes, défaut d’éducation, de scolarisation et de formation professionnelle. Quatre ans après que ce trouble a été déclaré « Grande Cause Nationale », un 3ème Plan Autisme a été mis en œuvre en 2013 par le Ministère de la Santé…

Où en sommes-nous aujourd’hui ? Le chemin des familles pour obtenir le dépistage et le diagnostic de leurs enfants est-il toujours un parcours du combattant ? Quelles solutions s’offrent aux parents pour la prise en charge de leurs enfants ? La loi de 2005 rend obligatoire la scolarisation des enfants porteurs de handicap, mais tous les enfants peuvent-ils y avoir accès ? Quelle est la réalité dans les écoles d’aujourd’hui ? Et quand l’enfant grandit ? Lorsqu’il devient adulte ? Quelles solutions lui sont offertes ? 80 % des adultes autistes en mesure de travailler sont aujourd’hui sans emploi. Quant à ceux qui ne le peuvent pas, que prévoit-on pour eux ?

Autant de questions auxquelles ce débat tentera d’apporter un éclairage.

 23:30 : Documentaire “Le cerveau d’Hugo”

Hugo est une énigme vivante. Si vous le croisez dans la rue, vous penserez qu’il est un simple d’esprit. Pourtant, il est d’une intelligence remarquable, c’est même un génie dans son domaine, le piano. Hugo est né avec un handicap étrange et mystérieux : l’autisme. Il aime se décrire comme un martien au pays des « neurotypiques », les êtres humains qu’on dit normaux.

Le Cerveau d’Hugo raconte l’histoire mouvementée et bouleversante d’Hugo depuis sa naissance jusqu’à l’âge de 22 ans, grâce à des acteurs de différents âges. Le documentaire est enrichi par des témoignages d’autistes, enfants, adolescents ou adultes, et leurs parents. Ils nous donnent une extraordinaire leçon de courage car être né avec un cerveau autiste au pays des neurotypiques est une épreuve et un combat de chaque jour.

Le film retrace aussi l’histoire de l’autisme grâce à d’émouvantes images d’archives, et nous fait voyager à l’intérieur du cerveau humain à partir des dernières découvertes scientifiques.


PRIME D’ACTIVITE

Pour l’instant, vous pouvez faire une simulation pour voir si vous êtes susceptible de percevoir la prime d’activité sur le site de la Caf ou de la MSA.

important

“Il est urgent d’attendre”

Ne vous précipitez pas pour vous inscrire OFFICIELLEMENT car le logiciel est en cours de finalisation.

 Vous pourrez vous inscrire (Caf ou Msa) officiellement entre le 1er juin et le 30 septembre 2016. Le paiement sera effectué avec effet rétroactif au 1er janvier 2016.

Des informations complémentaires nous seront fournies au fur et à mesure de l’évolution des sites.

Cas concrets

1 – Travailleur en ESAT ayant une carte d’invalidité :

  • 625 € de salaire,
  • 575 € d’AAH,
  • 200 € d’APL

Prime d’activité évaluée à 72,00 €/mois.

 

2 – Travailleur en ESAT sans carte d’invalidité :

  • 700 € de salaire,
  • 330 € d’AAH,
  • logée chez ses parents.

Prime d’activité évaluée à 136,00 €/mois.

 

3 – Travailleur en ESAT sans carte d’invalidité :

  • 625 € de salaire,
  • 380 € d’AAH,
  • 250 € d’APL,
  • 500 € de revenus annuels de placements.

Prime d’activité évaluée à 96,00 €/mois.

 

4 – Travailleur en ESAT sans carte d’invalidité :

  • 700 € de salaire,
  • 530 € de pension d’invalidité,
  • 100 € d’APL,

Prime d’activité évaluée à 0,00 €/mois.

 

Nous vous invitons à consulter le support de présentation de la Msa sur la prime d’activité ci-dessous :

Bouton_cliquez_ici


PLATEFORME D’AUTONOMISATION

 AGREMENTS

30 places d’hébergement,

  • 5 places d’accueil de jour,
  • 9 places de service d’accompagnement à la vie sociale (SAVS) dont 4 places d’habitat groupé.

Accueil de jeunes de 20 à 30 ans présentant des troubles envahissants du développement (TED) et/ou une déficience intellectuelle.

NOTRE MISSION

  • Jouer un rôle de passerelle entre la prise en charge du secteur de l’enfance et celle existante de l’âge adulte,
  • Développer un mode d’accompagnement qui permette aux jeunes d’être dans une démarche d’apprentissage et de construction de leur projet de vie,
  • Faciliter les passages entre les différents types d’accompagnements, les expérimentations et les stages propices à la prise d’initiatives et à l’émancipation.

CONTRATS DE SEJOURS

Des contrats de séjours à durée déterminée de 1 à 3 ans renouvelables pour une durée de 6 ans maximum.

Objectif : accompagner vers un dispositif adapté (UVE, ESAT, FDV, SAVS, milieu ordinaire, foyer d’ESAT …).

UNE PEDAGOGIE ADAPTEE

La pédagogie adaptée s’appuie sur les particularités cognitives des personnes accueillies et correspond donc à :

  • Une évaluation précise et incontournable des compétences et fragilités de chaque personne accompagnée.
  • Une structure physique de l’environnement favorisant des repères spatio-temporels.
  • Des stratégies d’apprentissages spécifiques s’appuyant sur des techniques précises.

PHILOSOPHIE D’ACCOMPAGNEMENT

Promouvoir les apprentissages en s’appuyant sur des évaluations précises et régulières ainsi que des mises en situations.

Promouvoir l’intégration en milieu ordinaire autant que possible.

S’appuyer sur les Recommandations de Bonnes Pratiques Professionnelles.

DEMARCHES D’ADMISSION

Pour faire une demande d’admission, vous devez avoir au préalable une orientation validée par la Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH) soit :

  • Foyer de vie + dispositif plateforme,
  • SAVS + dispositif plateforme.

Dans tous les cas, lors de l’instruction du dossier à la MDPH, la demande doit être motivée sous l’angle de la recherche d’automatisation (stage en milieu de travail, loisirs, hébergement …).

Après obtention de notification :

Pour l’Accueil de Jour et l’hébergement : une demande doit être adressée à la commission d’admission des Genêts d’Or.

Pour le SAVS : une demande doit être adressée directement au secrétariat par courrier ou par mail.

CONTACTS

Secrétariat :

ZA de Prat Pip Sud

125 rue Jean Monnet

29490 GUIPAVAS

Tél. : 02.98.48.98.40

plateforme.autonomisation@lesgenetsdor.org

 

Commission d’admission Les Genêts d’Or :

Association Les Genêts d’Or

Commission d’admission

CS 17942

29679 MORLAIX CEDEX

Tél. : 02.98.63.67.67

http://www.lesgenetsdor.org

 


 PRIME D’ACTIVITE :

LE SIMULATEUR POUR L’AAH EN LIGNE

Publié le 27 janvier 2016

La prise en compte spécifique de l’AAH permet aux travailleurs allocataires de pouvoir prétendre à la prime d’activité.

 La Caisse d’allocations familiales a mis en ligne, mardi 26 janvier, le simulateur permettant aux bénéficiaires de l’allocation adulte handicapé (AAH) de calculer leur prime d’activité. Nos simulations montrent que son montant est au moins équivalent à celui de la prime perçue par un travailleur ayant le même niveau de ressources mais ne touchant pas l’AAH.

Les bénéficiaires de l’allocation adulte handicapé (AAH) vont enfin pouvoir connaître le montant de leur prime d’activité. La Caisse d’allocations familiales (CAF) a rendu public, mardi 26 janvier, un simulateur intégrant l’AAH. La version lancée fin décembre ignorait le traitement particulier réservé à cette allocation (attention à ne pas vous tromper car elle est toujours en ligne). Pour le calcul de cette prime, l’AAH n’est, en effet, pas considérée comme une prestation sociale mais prise en compte de manière spécifique. Les commerçants, artisans et auto-entrepreneurs ne peuvent toutefois pas utiliser ce simulateur car ces « situations sont complexes », précise la CAF.

 Des simulations positives pour les allocataires de l’AAH

Les premières simulations que Faire Face a réalisées sont encourageantes. Nous avons fait varier le montant des ressources d’activité et de l’allocation pour un célibataire et une famille avec un enfant (les deux conjoints, dont l’un est allocataire de l’AAH, travaillent). Nous avons ensuite comparé le montant de la prime d’activité obtenu avec celui qu’obtiendrait un foyer équivalent, mais sans allocataire de l’AAH, disposant du même niveau de ressources. À chaque fois, le foyer AAH se voit attribuer une prime d’un montant au moins égal sinon supérieur à celle du foyer sans AAH.

Exemple : un allocataire de l’AAH, célibataire, perçoit un salaire de 450 € par mois et une AAH de 713 €, soit 1 163 € au total. Sa prime d’activité s’élèvera alors à 86,32 €. Un travailleur touchant un salaire de 1 163 €, mais pas d’AAH, n’aura, lui, pas le droit à la prime.

 Vous êtes en couple et l’allocataire de l’AAH ne travaille pas

Vous pouvez utiliser ce simulateur mais vos chances de percevoir la prime d’activité sont minimes. Dans cette configuration, l’AAH ne bénéficie pas de la prise en compte spécifique, comme dans le cas d’un allocataire en activité.

Les droits seront rétroactifs au 1er janvier pour la prime d’activité

Comme Faire Face vous en a déjà informé, la télé-procédure de demande de la prime d’activité ne sera en ligne qu’en juin 2016. Mais si vous y êtes éligible, le simulateur vous invite à laisser vos coordonnées. Cela permettra à la Caf de vous recontacter lorsque le dispositif sera opérationnel. Vos droits seront rétroactifs au 1er janvier. Vous toucherez donc, en juillet vraisemblablement, le rattrapage des six mois non perçus. Prime d’activité ou prime de patience ? Franck Seuret

Pour tous les autres cas de figure – pension d’invalidité, rente accident du travail, aidants, etc., reportez vous à notre article Travailleurs handicapés : tout ce qu’il faut savoir sur la prime d’activité

 

Combien allez-vous toucher ?

Dites-nous à combien s’élève votre prime d’activité. Précisez, dans vos commentaires à cet article, les informations vous concernant : composition de la famille ; montants de vos ressources d’activité et de l’AAH, et de vos éventuelles autres ressources. Indiquez-nous aussi à combien s’élevait votre prime pour l’emploi, si vous y aviez droit. Cela nous permettra de vérifier si le traitement est équitable.

 


 Maison du handicap. Fermeture temporaire le vendredi

Télégramme – Finistère – 26 janvier 2016

Dans un communiqué, le conseil départemental indique que la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH), à Quimper, connaît actuellement quelques difficultés pour traiter les dossiers, « en raison d’une croissance très importante de demandes mais également d’un problème informatique lié au logiciel de saisie des données ».

Un renfort de personnel, pour effectuer les saisies, a été mis en place.

Cependant, « pour résorber le retard engendré, la Maison départementale des personnes handicapées et le service des paiements de la PCH et l’ACTP du conseil départemental du Finistère seront fermés au public le vendredi toute la journée à compter du vendredi 29 janvier et pendant les semaines à venir ». 

 Les demandes peuvent néanmoins être adressées par courriel à l’adresse suivante : contact@mdph29.fr

Les demandes concernant le paiement de la PCH et ACTP doivent l’être à l’adresse : pch@finistere.fr.


Des conditions de congés élargies pour les personnes s’occupant de proches malades

Le congé de proche aidant est mis en place par la loi sur l’adaptation de la société au vieillissement, publiée au Journal officiel, le 29 décembre 2015.

Le congé de soutien familial permettait déjà aux salariés de s’absenter de leur entreprise pour se rendre au chevet d’un proche malade mais”trop rigide et restrictif”, selon le gouvernement, il disparaît au profit d’un “congé de proche aidant”.

Sa création est actée dans la loi relative à l’adaptation de la société au vieillissement, parue au Journal officiel, mardi 29 décembre, rapporte L’Express. Francetv info résume les principaux points du dispositif.

En quoi consiste-t-il ?

Il s’agit d’un congé non rémunéré de trois mois renouvelable, qui ne peut pas excéder un an sur toute la carrière du salarié, à condition qu’il bénéficie de deux ans d’ancienneté au sein de sa société. Il peut désormais, avec l’accord de l’employeur être transformé en temps partiel ou fractionné.

Quelles sont les conditions pour en bénéficier ?

Il permet au salarié de s’occuper d’une personne présentant un handicap ou une perte d’autonomie particulièrement grave, à condition qu’il s’agisse d’un proche (conjoint, concubin, père, mère, frère, soeur, tantes, oncle, cousin, cousine, neveu, nièce…).

La nouvelle version du congé est moins restrictive puisqu’elle permet également au salarié de s’absenter pour “la
personne âgée ou la personne handicapée avec laquelle il réside ou entretient des liens étroits et stables, à
qui il vient en aide de manière régulière et fréquente à titre non professionnel pour accomplir tout ou partie des
actes ou des activités de la vie quotidienne”.

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Succession : la protection de l’enfant handicapé

Publié le 15/05/2015 | Ecrit par : Avocats Picovschi

 

Lorsqu’un enfant est atteint d’une maladie ou d’un handicap qui l’empêchera une fois adulte, d’être autonome et de subvenir à ses besoins, la transmission du patrimoine de ses parents va devoir être envisagée spécifiquement. AVOCATS PICOVSCHI vous indique quelques mécanismes pour accroître la protection d’un enfant vulnérable.

Pour cela, les parents disposent en plus, des moyens patrimoniaux traditionnels, tels que donation, testament, aménagement du régime matrimonial, assurance-vie, d’outils plus spécialisés adaptés pour préparer la succession de leur enfant handicapé en lui garantissant des revenus à vie, tout en respectant l’équilibre avec les autres enfants et le conjoint survivant.

LA NECESSITE DE GARANTIR A L’ENFANT DES REVENUS A VIE

Si l’enfant, mineur ou majeur, est atteint d’un handicap qui l’empêche de se livrer à une activité professionnelle dans des conditions normales, les parents peuvent souscrire une forme d’assurance-décès. Ces contrats garantissent le versement, au décès du père et/ou de la mère, d’une rente viagère ou d’un capital. Avec cette garantie, qui est acquise dès la souscription du contrat, les parents protègent ainsi immédiatement l’enfant contre leur éventuel décès. De surcroît, les parents, frères et soeurs ou oncles et tantes qui investissent sur un contrat rente survie ou épargne handicap, ainsi que la personne handicapée qui alimente un contrat épargne handicap, bénéficient d’une réduction d’impôt

Attention ! Le contrat de rente survie ne procure des revenus à l’enfant qu’au décès de ses parents. S’ils veulent garantir des moyens d’existence personnels plus tôt, ils doivent lui transmettre, par donation, un capital qui sera placé pour fructifier ou produire des revenus.

Par ailleurs, au décès de ses parents, un enfant handicapé peut bénéficier d’une pension de réversion, même s’il a plus de 21 ans à la différence des autres enfants.

La souscription de placements défiscalisés tels que le livret A, le livret d’épargne populaire (LEP), ou le Codevi est intéressante.

Enfin, l’établissement d’un mandat de protection future pour autrui est une solution envisageable.

L’IMPERATIF DE PRESERVER LES INTERETS DES FRERES ET SŒURS

Il est malheureusement assez fréquent que l’enfant handicapé soit sans postérité, ses héritiers sont donc potentiellement ses parents ainsi que ses frères et sœurs. A cet égard, il est pertinent que les parents aient recours à un legs graduel ou résiduel, c’est-à-dire accordé à condition que les biens transmis reviennent automatiquement aux frères et sœurs en cas de décès de l’enfant handicapé. L’avantage est double, en effet, les droits de succession réclamés aux collatéraux privilégiés sont calculés comme s’ils héritaient directement de leurs parents et non d’un frère ou d’une sœur. En outre, l’aide sociale ne peut capter les biens transmis dans ces conditions.

Il convient par ailleurs que de préciser que seule la quotité disponible pourra être utilisée pour avantager l’enfant handicapé. Néanmoins, les frères et sœurs peuvent désormais renoncer à son profit à tout ou partie de leur réserve héréditaire. Cette renonciation ne peut être faite que dans un acte reçu par deux notaires.


 Succession : Donner plus à un enfant handicapé ?

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Un guide sur l’adaptation du logement aux personnes handicapées et aux personnes âgées

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Comment lutter contre l’utilisation frauduleuse de cartes de stationnement réservées aux personnes handicapées ?

Publié le 16/12/2015 – Par Jean-Marc Joannès • dans : Réponses ministérielles,Réponses ministérielles

Dans le cadre de la mise en œuvre de la décision du comité interministériel pour la modernisation de l’action publique (CIMAP) du 18 décembre 2012 relative à la simplification des conditions d’attribution de la carte de stationnement, le ministère chargé des affaires sociales a conduit l’ensemble des travaux nécessaires (étude de faisabilité puis marché de développement) à la mise en production d’un système d’information dédié « GO.CARTES », qui est actuellement en phase de test par des départements pilotes.

Son déploiement sera organisé en 2015, en direction prioritairement des services déconcentrés chargés de la cohésion sociale, puis des maisons départementales des personnes handicapées (MDPH) qui seraient intéressées.

La constitution d’une base de données nationale ainsi que la modernisation des processus de fabrication qu’il prévoit sont de nature à contribuer à la lutte contre l’utilisation abusive des cartes de stationnement.

Il convient par ailleurs de souligner que lors de la conférence nationale du handicap du 11 décembre 2014, le Président de la République a annoncé la création d’une « carte mobilité inclusion », personnelle et sécurisée, pour remplacer à terme les deux cartes dites « de stationnement » et « de priorité ».

 


La stratégie de dépistage de la trisomie 21 pourrait bientôt évoluer

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Stationnement handicapés : 5 % d’automobilistes indélicats

 

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Baisse de la prestation de compensation du handicap : la colère des bénéficiaires

 

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FORUM

Formation – Information – Échanges

ADAPEI 29 & PARENTEL

Soigner / Prendre soin

La santé et le bien-être des personnes en situation de handicap mental…

Samedi 28 novembre 2015 de 9h00 à 16h30

Maison des familles / UDAF

15 rue Gaston Planté – Brest/Gouesnou

Plus d’informations page “Antenne de Brest“.


Les Essentiels de l’UNAPEI

Que pense l’UNAPEI ? Que défend l’UNAPEI ? Quels sont les chiffres officiels ?

Ces questions trouvent leurs réponses dans “Les Essentiels de l’UNAPEI. Fiches complètes à télécharger.

Cette série de documents de référence permettent de connaitre les positions politiques de l’Unapei sur une thématique précise, comprendre les enjeux, le tout au regard du contexte avec des données et/ou chiffres nationaux.

Au sommaire des Essentiels : les revendications politiques essentielles, la définition, les données chiffrées et/ou contextuelles, les publ